Catégorie : Big Data

  • Comment maîtriser l’art de la prise de décision?

    L’art perdu de la prise de décision

    Treasure Data, leader au Japon et aux États-Unis qui vient de se lancer en France. L’enquête, menée auprès de 500 décideurs français, dont 393 directeurs ou responsables marketing, explore l’impact de la pandémie sur la prise de décision des équipes dirigeantes.

    Les répercussions de la pandémie ont été significatifs pour les marques, que ce soit en matière de prix, de produits ou d’accélération de la transformation numérique. Deux années tumultueuses et imprévisibles qui ont aussi permis d’obtenir des informations de plus en plus exhaustives, basées sur une quantité toujours plus grande de données générées dans toute l’entreprise.
    L’étude révèle que près de 7 responsables marketing sur 10 (68 %) se sentent davantage sous pression pour prendre rapidement les bonnes décisions ; 62 % d’entre eux déclarent que la prise de décision est plus complexe que jamais. Andrew Stephenson, Directeur Marketing EMEA chez Treasure Data, commente :
    « Les experts du marketing viennent de vivre deux années en dents de scie et personne ne sait si le bout du tunnel est pour bientôt. Notre dernière étude révèle l’impact inquiétant de la pandémie sur la confiance des responsables marketing dans la prise de décision, à un moment où les budgets ont été réduits et où chaque euro dépensé doit prouver son retour sur investissement. »

    Le rôle accru des données depuis la pandémie pour faciliter la prise de décision Pour les services marketing, les données jouent un rôle crucial et leur valeur va grandissant. Même avant la pandémie, la majorité des experts en marketing reconnaissaient l’importance des données dans la prise de décisions stratégiques.
    Mais le nombre de directeurs marketing qui considèrent les données comme « très importantes » est aujourd’hui en augmentation de 25 % par rapport à avant la pandémie.
    Plus de 7 responsables marketing sur 10 (77 %) pensent que la crise sanitaire a mis en exergue l’importance des données dans la prise de décision.

    75 % des responsables marketing s’accordent pour dire que les décisions touchant au marketing et à la marque dépendent entièrement de la qualité de leurs données et de leurs informations. 1 sur 2 (51 %) affirme par ailleurs que la quantité de données que leur équipe doit interpréter pour prendre des décisions a augmenté. Maisleur confiance semble obérée par l’écart entre la capacité de leurs entreprises à collecter les données, et la capacité de leur service à les interpréter et à les utiliser pour prendre leurs décisions au quotidien.

    Un déficit de confiance dans la capacité à exploiter efficacement les données Malgré l’importance cruciale des données pour les experts en marketing, plus de 7 sur 10 (72 %) estiment que leur entreprise n’exploite pas toute la puissance des données lorsqu’il s’agit de définir le positionnement et la communication de leur marque. Plus précisément, 59 % d’entre eux ont du mal à agréger les données disponibles pour se faire une idée précise de leur marque et de leurs clients. Et 71 % estiment qu’une meilleure compréhension des données disponibles améliorerait leur efficacité.

    Ces lacunes ont un impact sur la capacité des responsables marketing à prendre de bonnes décisions. 69 % affirment qu’ils sont parfois contraints de prendre des décisions cruciales pour l’entreprise sans disposer de données ou d’informations adéquates et 58 % déclarent que même s’ils disposent des données nécessaires, ils ne sont pas sûrs de pouvoir les interpréter et les utiliser pour prendre des décisions éclairées.

    Sans surprise, face à la pression croissante exercée pour recueillir, passer au crible et interpréter des montagnes de données disponibles afin de prendre les bonnes décisions, près de 60 % des responsables marketing ont peur de se tromper. D’ailleurs, 2 sur 5 (42 %) admettent prendre fréquemment de mauvaises décisions.

    Andrew Stephenson poursuit : « Les responsables marketing comptent sur des données de qualité pour prendre des décisions, mais doutent de la capacité de leur entreprise à les exploiter pleinement. L’incapacité des services marketing à prendre rapidement de décisions éclairées a un impact tangible sur l’ensemble de l’entreprise. Dans cette ère de l’imprévisible, les marketeurs restent sous pression pour démontrer comment chaque décision apporte de la valeur. Les entreprises doivent agir maintenant pour équiper correctement leurs équipes avec les outils nécessaires pour transformer les données en informations tangibles — un enjeu essentiel pour se reconnecter correctement avec les clients et leur redonner une place centrale. »

    L’étude complète disponible ici 

  • Tous les évènements à ne pas manquer du 31 janvier au 4 février 2022

    Mardi 1er février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sustainable-mobility-forum-2022-by-hub-institute/?instance_id=5966

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-west-data-festival-2022-by-laval-mayenne-technopole/?instance_id=5969

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-nft-metavers-luxury-brands-la-revolution-du-web-3-by-ebg/?instance_id=5986

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-ctco-2022-by-infopro-digital/?instance_id=5967

    Mercredi 2 février 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-integrer-le-social-ads-dans-sa-strategie-dacquisition-globale-by-ebg/?instance_id=5971

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quel-avenir-pour-les-prospectus-et-catalogues-publicitaires-by-lsa-et-bonial/?instance_id=5970

    Jeudi 3 février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-27e-edition-de-lobservatoire-de-le-pub-by-sri/?instance_id=5972

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-core-web-vitals-et-nouveautes-google-lavenir-du-seo-en-2022-by-ebg/?instance_id=5988

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-avancees-google-ads-by-hubspot-google/?instance_id=5991

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tecdhnologies-oracle-france-partner-executive-forum-by-oracle/?instance_id=5957

     

  • Tous les évènements incontournables du 24 au 28 janvier 2022

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-declics-numeriques-by-diversidays-2/?instance_id=5980

    MARDI 25 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-social-listening-cela-se-passe-comment-by-adetem/?instance_id=5948

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-grand-prix-data-creativity-2021-by-prache-media-event/?instance_id=5961

    JEUDI 27 JANVIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-cloud-5g-data-automation-les-revolutions-en-2022-by-hub-institute/?instance_id=5950

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-performance-retail-by-republik-retail/?instance_id=5949

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-commercial-de-demain-defis-et-opportunites-by-hubspot/?instance_id=5962

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-relation-client-exit-les-tickets-place-a-une-experience-plus-humaine-by-cm-com/?instance_id=5958

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-6-pratiques-e-commerce-a-implementer-en-2022-pour-faire-decoller-votre-business-by-adimeo/?instance_id=5951

    VENDREDI 28 JANVIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-start-up-morning-by-union-des-marques/?instance_id=5952

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mail-privacy-protection-quel-impact-sur-lefficacite-marketing-by-ebg/?instance_id=5954

  • Quand liker sur les réseaux sociaux n’est pas une action anodine…

    Le Droit à l’oubli

    Kapersky publie les conclusions d’une étude qui s’intéresse au niveau de sensibilisation des internautes et à leur comportement concernant la confidentialité de leurs données et leur empreinte numérique.
    L’enquête se penche sur les différences de perception d’un pays et d’une génération à l’autre, les individus de la génération Z étant les plus radicaux en matière de contrôle des données puisque beaucoup d’entre eux souhaiteraient supprimer définitivement certains de leurs posts.

    L’enquête, dans le cadre de laquelle ont été interrogés plus de 8 500 internautes de plus de 16 ans originaires de 11 pays dont 1 070 en France, a mis en évidence les fausses croyances qui circulent sur le contrôle de l’identité numérique. Par exemple, beaucoup pensent à tort que les comptes et messages publiés sur les réseaux sociaux peuvent être définitivement supprimés.

    Liker à bon escient

    Les posts que nous likons sur les réseaux sociaux peuvent profondément influencer la manière dont les autres nous perçoivent. Dans toute l’Europe, les utilisateurs ont conscience que leurs activités en ligne peuvent avoir des conséquences. Ils ont indiqué que certains sujets étaient plus risqués et sensibles que d’autres et pouvaient avoir une incidence sur leur image et même leurs perspectives d’emploi.

    Pour 38 % des citoyens européens contre 46 % pour les Français, les messages désobligeants à l’égard des personnes handicapées apparaissent comme les plus préjudiciables pour leurs relations interpersonnelles et leurs perspectives d’emploi. Par ailleurs, près d’un répondant sur trois (34 %) – contre 28 % en France – ont déclaré que le fait de partager des messages anti-vax pouvait nuire à leur carrière. Si 32 % des utilisateurs européens pensent que le langage anti-trans pourrait également affecter leur carrière, les répondants français sont particulièrement d’accord, puisqu’ils sont même 40 % à le penser.

     Discrimination à l’embauche

     Plus de la moitié des cadres français (57 %, ce qui est bien supérieur à la moyenne européenne de 48 %) ont admis avoir fait des recherches sur la présence en ligne d’un de leurs collaborateurs lorsqu’ils ont rejoint l’entreprise et y avoir trouvé des contenus qu’ils ont jugés négatifs. Par ailleurs, 39 % des Français interrogés ont déclaré connaître quelqu’un dont l’emploi ou la carrière avait été impacté en raison d’un ancien message posté sur les réseaux sociaux. Malgré cela, 42 % des Français et 32 % des Européens n’ont jamais modifié ou supprimé un de leurs anciens posts.

    Beaucoup de personnes ont un problème avec la manière dont leur présence en ligne façonne leur image. Au total, 42 % des utilisateurs (38 % en France) estiment que leur profil sur les réseaux sociaux ne les représente pas de manière authentique. Par ailleurs, 48 % à l’échelle européenne contre 42 % en France, pensent que leur historique de recherche pourrait donner une fausse idée de ce qu’ils sont réellement.

    De manière inquiétante, les 16-21 ans pensent, dans leur grande majorité (81 %), qu’ils peuvent supprimer définitivement toute trace de leur activité en ligne. En France, ce chiffre est un peu plus faible, mais 73% des 16-21 ans pensent avoir le contrôle total de leur présence en ligne.

     Testament numérique

     Des millions de personnes décèdent en laissant derrière elles leur profil sur les réseaux sociaux et leur historique de recherche sur Internet. Naturellement, la plupart n’ont pas le temps d’examiner leur empreinte numérique avant de partir pour de bon. Cette enquête a mis en évidence un manque d’information à cet égard, puisque près d’un tiers (30 %) des citoyens européens contre 33 % en France n’ont pas réfléchi à ce qu’il adviendra de leur empreinte numérique après leur décès, et que près d’un cinquième (19 %) contre 21 % en France pensent à tort que tous leurs comptes sur les réseaux sociaux seront automatiquement supprimés définitivement.

    D’après l’enquête, 37 % des sondés (40 % en France) n’auraient pas de problème à accéder au profil d’un parent décédé sur les réseaux sociaux si ce dernier laissait ses identifiants dans son testament. Toutefois, on constate que les mêmes sondés ne sont pas aussi à l’aise lorsqu’il s’agit de le faire eux-mêmes. Ainsi, une même proportion de répondants (37 %) ne sont pas prêts à laisser leurs identifiants dans leur testament. En France, seulement 30 % des personnes interrogées se sentent mal à l’aise avec cette idée, tandis que 46 % se sentent tout à fait d’accord pour laisser les identifiants de leurs réseaux sociaux dans leur testament.

    « Les données nous suivent où que nous allions, elles deviennent une part de nous-mêmes et restent avec nous toute notre vie. Les données que nous partageons aujourd’hui ne reflètent pas forcément la personne que nous serons demain », commente David Emm, Principal Security Researcher au sein de la Global Research & Analysis Team de Kaspersky.
    « Nous devons mieux comprendre l’incidence des données que nous partageons sur le long terme et la manière dont elles peuvent influer sur nos vies. Mais surtout, nous devons évaluer si, et dans quelle mesure, nous pouvons effacer définitivement une identité numérique qui n’est plus en phase avec nos propres valeurs. Avec
    Kaspersky Security Cloud, nous pouvons visualiser l’emplacement de nos données et savoir comment les protéger pour bâtir un monde plus sûr. »

    Il est essentiel de sensibiliser les internautes à la gestion de la confidentialité des données et au « droit à l’oubli », car les résultats de l’enquête montrent qu’il existe un écart croissant entre la perception qu’ont les gens du contrôle de leur empreinte numérique et la réalité. Les citoyens doivent désormais garder le contrôle de leurs données et avoir une pleine visibilité de leur empreinte numérique s’ils souhaitent protéger le monde de demain.

     Pour consulter le rapport complet, cliquez ici.

  • BI en libre service, analyse prédictive, Data Quality Management… les tendances de la BI

    Rendre la data accessible à tous

    Pour atteindre cet objectif, les outils de Business Intelligence sont en perpétuelle évolution. De la BI en libre service, en passant par l’analyse prédictive, le Data Quality Management ou encore la Data Literacy, DigDash, éditeur de logiciel spécialisé dans la Data visualisation, nous livre son expertise sur les tendances 2022 de la BI.

    Encore de beaux jours pour la BI en libre-service

    Le self service BI s’est développé pour répondre aux nouveaux besoins des utilisateurs en termes de liberté, d’indépendance, d’accessibilité et d’utilisation des données.

    Ces outils en libre-service facilitent le travail des utilisateurs qui n’ont plus besoin d’équipes informatiques pour explorer les données, les interpréter, générer des tableaux de bord interactifs, permettant de les comprendre. Ce phénomène contribue à démystifier la BI. Mettre la data au service de tous les utilisateurs métiers va permettre à tous de prendre part aux différentes décisions d’une entreprise, entraînant des prises de décisions collaboratives.

    Analyse et rapports prédictifs en forte hausse

    Longtemps, l’exploration de la data ne concernait que les données enregistrées dans le passé. Les solutions de BI sont aujourd’hui capables de prédire des tendances grâce au Big Data. A partir de données existantes mais surtout de données futures estimées, l’analyse prédictive permet aux entreprise une meilleure évaluation des risques, tout en ayant différentes solutions alternatives à la résolution d’une problématique (meilleure évaluation de solvabilité d’un client pour les banques, ajustement des tarifs de billets pour optimiser les taux de remplissage des avions…)

    Le recours à l’Intelligence Artificielle pour des analyses plus proactives

    Etablir des rapports sachant alerter sur d’éventuelles anomalies et tout événement inattendu : c’est aujourd’hui possible grâce à l’IA. De plus en plus utilisée pour les outils de BI, elle permet d’améliorer les capacités d’analyses de l’ensemble d’une data. Les utilisateurs, sans l’aide de data scientist, peuvent créer des prévisions, tendances, corrélations, mais surtout détecter des anomalies avec une rapidité inégalée.

    Qualité des données : enjeu majeur de la BI 

    Perçu comme l’un des développements les plus prometteurs de la BI, le data quality management (DQM), permet de prévenir les risques liés à la qualité des données, mais aussi de garantir leur conformité aux normes et lois internationales. Un enjeu majeur tant les conséquences d’une mauvaise qualité de données peuvent être catastrophiques pour une entreprise (budgets erronés, mauvaise compréhension des attentes clients, mauvais investissements…). Face à des exigences en conformité de plus en plus strictes, le data quality management s’impose comme une tendance BI incontournable pour 2022.

    L’automatisation des données pour collecter et analyser d’énormes quantités de données

    Déjà adoptée par 30% des entreprises, l’automatisation des données est l’une des technologies phares de cette année. Elle leur permet de fluidifier l’ensemble des processus de découverte, d’analyse et de surveillance des données, en exploitant d’autres technologies comme l’IA et le machine learning.

    Data literacy

    La littératie des données, qui permet de comprendre, lire, écrire et communiquer des données dans un contexte spécifique, s’impose aussi comme une tendance. Il s’agit d’assimiler les techniques et méthodes utilisées pour analyser la data. Elle complète l’accessibilité des outils BI au plus grand nombre en proposant à tous la formation et les outils nécessaires à l’ensemble d’une entreprise pour que chacun puisse manipuler et analyser ses données.

    Pour télécharger l’intégralité du livre blanc c’est ici 

     

     

  • Pourquoi la gestion et l’exploitation de la donnée sont désormais un impératif ?

    La maitrise et l’exploitation des datas : la clé d’une transformation digitale réussie

    Par Augustin DE LA FOUCHARDIERE, CEO de MYPE

    Une chose est sûre, il est désormais fondamental de s’appuyer sur le digital pour accroitre sa compétitivité et optimiser sa qualité de service. Dans ce contexte, les projets de transformation numérique opérés par les entreprises sont en forte croissance et mobilisent des ressources importantes. Mais pour réussir son projet, au-delà de faire évoluer son infrastructure IT, il est fondamental de maîtriser de nombreuses étapes. En ce sens, la gestion et l’exploitation de la donnée sont désormais un impératif.

    Alors, comment faire pour traiter ces données ?

    Les données sont la « matière première » qui permet de nourrir le système d’information et de fournir des informations pertinentes aux collaborateurs pour qu’ils puissent mener à bien leurs opérations quotidiennes. En ce sens, il faut donner du sens aux données et pouvoir les traiter en s’appuyant sur des outils à forte valeur ajoutée.

    La notion de BI (Business Intelligence) devient alors incontournable. Pour autant, si la BI est désormais bien connue, elle est encore sous-exploitée par de nombreux acteurs. En effet, déployer un projet BI dans les règles de l’art ne s’improvise pas et ne peut être réalisé dans une logique de « copier-coller ». Chaque projet est spécifique et nécessite une approche individualisée.

    Mener son projet dans une logique industrielle 

    La première chose à prendre en compte est de bien cartographier son projet, de définir ses besoins et de se poser la question des outils à mettre en place. La dimension de consulting est alors fondamentale pour prendre les bonnes orientations et ne pas perdre de temps pour lancer son projet. Cette approche structurante est le prérequis indispensable à toute chose. Il sera ensuite possible de passer à la mise en œuvre, à l’intégration et au paramétrage de solution. Sur ce point, on notera que différentes applications sont aujourd’hui référentes et largement utilisées à l’échelle internationale. Nous pourrions par exemple évoquer Power BI qui gagne chaque année toujours plus de place de marché.

    Une fois l’architecture et la solution personnalisées, se pose ensuite la question de son utilisation par les fonctionnels et utilisateurs finaux. Ici encore, cela ne s’improvise pas. C’est précisément sur ce point qu’une attention particulière doit être portée au sujet de la formation des équipes afin qu’elles puissent rapidement être opérationnelles. Ce point a priori évident est souvent sous-estimé et peut impacter la qualité des projets livrés. Attention donc à aller au bout des choses : du besoin à l’utilisation par les collaborateurs.

    Maîtriser ses données est donc un sujet stratégique qui permet aux entreprises de faire évoluer leurs processus. Il est donc incontournable de préparer son projet dans les règles de l’art afin d’accroitre ses performances et de développer son avantage concurrentiel sur un marché toujours tendu.

     

     

  • Coretech, assurance embarquée… les tendances qui vont marquer le secteur de l’assurance en 2022

    EIS dévoile les 8 tendances qui vont marquer le secteur de l’assurance en 2022

    Entreprises, climat, santé, cybersécurité… L’année écoulée, les assureurs ont été sur tous les fronts affirmant avec force leur rôle au sein de l’économie et de la société. Dans les douze prochains mois, en plus d’apporter des réponses de long terme à ces enjeux, les assureurs devront également composer avec une concurrence acérée et de nouveaux impératifs de la part de leurs clients. Ils devront y répondre aux côtés de leurs partenaires et avec le concours d’une technologie maîtrisée.

    A partir de l’analyse de ces défis, EIS a défini les 8 grandes tendances qui vont marquer le secteur en 2022.

    La constitution d’écosystèmes devient la priorité

    Le terme « écosystème » est devenu un mot à la mode dans le domaine de l’assurance, mais la capacité des acteurs du secteur à comprendre les écosystèmes et à s’y intégrer fait cruellement défaut. 2022 sera l’année du changement. Les besoins des consommateurs ont évolué et aucune organisation n’est aujourd’hui en mesure de satisfaire tous les besoins de ses clients. Pour cette raison, les assureurs devront repenser leur proposition de valeur afin de déterminer la façon dont ils peuvent s’intégrer aux écosystèmes de consommation existants et émergents et gagner de nouveaux clients.  Avec cette approche écosystémique, aucun partenaire1 n’a besoin de construire et d’orchestrer seul l’ensemble des composants. Elle permet donc d’accélérer l’innovation en matière de produits et de services – les efforts d’une entreprise favorisant tous les autres. 66% des assureurs établissent déjà des partenariats avec des non-assureurs pour diversifier leurs offres clients et ils devraient tirer un bénéfice beaucoup plus important de cette innovation en 2022.

    La place centrale de l’assurance embarquée dans la mise en place de stratégies d’écosystème

    L’assurance embarquée est une stratégie clé des écosystèmes pour les assureurs. Les achats importants, tels que les voitures et les maisons, sont de plus en plus pilotés numériquement avec peu ou pas d’interaction humaine. C’est le cas notamment d’AutoHero, grâce auquel les clients ont la possibilité d’acheter une voiture d’occasion en ligne et de la livrer à leur domicile, ou d’Homeloop qui applique ce modèle à l’achat d’une maison. Avec l’adoption croissante des nouvelles technologies, les assureurs saisiront l’occasion d’intégrer l’achat de polices directement dans ces expériences d’achat numériques. Par exemple, l’utilisation des API leur permettra de relier leurs produits à un canal de distribution au sein de l’écosystème d’un secteur tiers (les distributeurs, les acteurs tech, les institutions financières, les marchés immobiliers en ligne et les constructeurs automobiles) et par la suite, d’avoir accès à de nouvelles typologies de clients.

    La Coretech au cœur de la transformation de l’assurance

    Ces dernières années, les compagnies d’assurance ont investi massivement dans les assurtechs. Les financements de 2021 devraient d’ailleurs dépasser largement les 7,1 milliards de dollars investis en 20202. Pour les assurances, l’avantage d’un partenariat avec les assurtechs est double : compléter leur portefeuille de produits existants et simplifier rapidement et à moindre coût leurs opérations internes, sans avoir à développer eux-mêmes une expertise interne ou des applications.

    Cependant, jusqu’à présent, la transformation amenée par les assurtechs s’est faite à une relativement petite échelle, par le biais de projets autonomes ou de solutions ponctuelles. Pour capitaliser sur le potentiel de ces assurtechs, les assurances doivent les intégrer à leur cœur de métier. Or, la plupart d’entre elles ont hérité de systèmes inadaptés à ce genre de démarche qui requiert la mise en place d’un système coeur cloud axé sur les API, basé sur des microservices : la coretech. Celle-ci a la capacité de créer de nouveaux écosystèmes dans lesquels convergent à la fois le fonctionnement traditionnel de l’assurance et la capacité d’innovation de l’assurtech.

    L’informatique embarquée et la télématique comme voie d’accès au client préférentiel

    Nous avions prédit en 2020 que 2021 serait l’année où l’informatique embarquée et la télématique arriveraient à maturité. Cette évolution se poursuivra et s’accélérera en 2022, à la fois que ce soient les modèles économiques du paiement au kilomètre ou des récompenses conducteur, transformant au passage le secteur de l’assurance auto. La généralisation de l’utilisation des données télématiques, une plus grande interaction et une éducation des assurés permettent d’encapaciter les assureurs à sélectionner des clients privilégiés, qu’elle se fonde, par exemple, sur le paiement au kilomètre ou sur les récompenses du conducteur.

    Grâce à cette technologie, les scores des usagers s’améliorent rapidement et le taux d’incidents chez les meilleurs conducteurs reste minime, ce qui se traduit par un meilleur ratio de sinistralité.

    La généralisation de l’assurance paramétrique

    Les progrès de l’IoT, de l’analyse prédictive et de l’intelligence artificielle (IA) permettent une indexation plus robuste sur une plus grande variété de critères et ouvrent donc la voie aux assureurs pour repenser leurs modèles de produits et de distribution. Ces avancées ont créé des opportunités intéressantes pour les applications de risque paramétrique, en particulier dans l’assurance commerciale P&C (Property and Casualty).

    L’assurance paramétrique est fondamentalement dans l’ère du temps car elle offre une protection face aux plus grandes menaces contemporaines comme les risques climatique, sanitaire et terroriste. En effet, elle couvre les villes et les aéroports touchés par un événement terroriste, les hôtels en cas d’épidémie de maladie infectieuse, les entreprises agroalimentaires et les compagnies maritimes lorsque le niveau des eaux fluctue.

    Les solutions paramétriques garantissent surtout la clarté des paiements pour les clients et les assureurs. Les réclamations sont résolues plus rapidement et sans contestation. De plus, le fait d’avoir déterminé au préalable les évènements couverts et le mécanisme d’indemnisation garantit à la structure concernée le paiement d’un montant prédéfini.

    Les assurances, soutiens de l’esprit entrepreneurial

    Les nouvelles générations sont particulièrement séduites par le statut d’indépendant, la flexibilité qu’il engendre et par la possibilité de créer leurs propres entreprises. Les assurances devront être en première ligne pour soutenir cette dynamique entrepreneuriale.

    A l’échelle mondiale, on observe que le marché des plateformes de travail en ligne (TaskRabbit, Uber, Deliveroo…) a augmenté de 30 % en deux ans3. Pour répondre à cette nouvelle problématique, accentuée par la pandémie et l’écart de couverture qu’elle a révélé, les assureurs proposeront plus de solutions pour les travailleurs indépendants et tous ceux dont les conditions de travail sont précaires et instables.

    Accélération des politiques de souscription  et émission instantanée des polices d’assurance

    Le processus de souscription, long et fastidieux, reste l’une des plus grandes frustrations des clients. La souscription accélérée résout ce problème en s’appuyant, entre autres, sur l’automatisation, les données, les règles ou les modèles…

    Les assurances vont élargir leur recours aux API pour absorber davantage de données provenant d’une multitude de nouvelles sources (les données sociales, de crédit, comportementales, économiques, les wearables, les capteurs IoT, les données financières et l’identité…) et pour réduire les risques. En associant ces données à des algorithmes, à l’intelligence artificielle, à l’analyse prédictive, à l’automatisation des processus robotiques (RPA) et à l’informatique cognitive, les assureurs seront en mesure d’accélérer la prise des décisions et, dans de nombreux cas, de garantir une validation instantanée.

    Dès 2022, les groupes de souscription les plus performants seront ceux qui réussiront à associer l’analyse avancée au jugement humain.

    Les réclamations visuelles au chevet des assureurs

    Une étude récente du cabinet d’études ValuePenguin a révélé que 68 % des plaintes des assurés étaient liées à des réclamations. Le dépôt d’une demande d’indemnisation prend beaucoup de temps, tant pour l’assureur que pour l’assuré. Les réclamations visuelles peuvent résoudre ce problème.

    En effet, elles permettent aux clients d’entrer en contact avec la compagnie d’assurance via une application mobile et une caméra. L’expérience est entièrement interactive et offre aux assurés un processus de réclamation plus rapide et plus simple. A titre d’exemple, dans le cas d’un accident de voiture, le client peut communiquer à distance avec la compagnie d’assurance en partageant des séquences vidéo en temps réel et les agents seront en mesure d’évaluer des facteurs tels que les dommages au véhicule, les conditions météorologiques, les marques de dérapage, la signalisation et la position du véhicule.

    Etant donné que toutes les images et les vidéos sont capturées et livrées numériquement, l’assureur n’a plus à mener d’inspection sur place, ce qui permet d’économiser du temps et de l’argent. Grâce à l’utilisation de l’analyse assistée par l’IA, les règlements des sinistres et les services de réparation peuvent même être gérés automatiquement en cas d’accident. En enclenchant le processus d’évaluation des incidents de manière immédiate et en temps voulu, les assureurs pourront prendre des décisions plus précises en matière de sinistres, accélérer le règlement des indemnités et, par conséquent, améliorer la satisfaction des clients à partir de 2022.

  • Tous les évènements à ne pas manquer du 13 au 17 décembre 2021

    Lundi 13 Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-afterwork-insights-retail-by-popai/?instance_id=5911

    Mardi 14 Décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-retail-physique-sinspirer-de-magasins-innovants-by-hub-institute/?instance_id=5929

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-predictions-marketing-digitales-les-defis-2022-by-mc-factory/?instance_id=5933

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-les-marques-face-a-la-folie-du-nft-by-ebg/?instance_id=5937

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-identite-numerique-et-paiement-by-cap-digital/?instance_id=5912

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-metaverse-miracle-ou-mirage-pour-les-entreprises-by-emlyon-business-school/?instance_id=5934

    Jeudi 16 décembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-cloud-enjeux-techs-rh-business-by-ebg/?instance_id=5928

  • e-Commerce : comment fournir des expériences plus humaines et personnelles à chaque client

    Hypersonnalisation des parcours d’achat :
    un must have pour les retailers

    Par Stéphane Vendramini chez Sensefuel

    La croissance du e-commerce que nous avons connue a entrainé une montée en maturité des consommateurs. Ils attendent désormais une expérience d’achat en ligne de qualité. Le client souhaite être reconnu lors de ses achats : 73 % des consommateurs veulent une expérience d’achat plus personnalisée*.
    L’hyper personnalisation des parcours d’achat est un levier de satisfaction et de fidélisation client. En effet, un client consomme trois fois plus fréquemment lorsqu’il trouve une expérience personnalisée réussie**. Le temps est donc venu pour l’e-commerce de fournir des expériences plus humaines et personnelles à chaque client. Voici les principaux enjeux de l’hyper personnalisation pour les différents types d’achats : récurrent, impulsif et réfléchi.

    HYPER PERSONNALISATION DANS LE CADRE D’UN ACHAT RÉCURRENT 

    Par nature, l’achat récurrent revient très régulièrement. Il est souvent assimilé à de l’achat de nécessité et peut parfois devenir les « courses corvées ». L’exemple le plus commun est le secteur de l’alimentaire. La crise sanitaire liée au COVID-19 a boosté le commerce en ligne des Produits de Grande Consommation. Contraints à rester à leurs domiciles, les consommateurs se sont reportés sur les services de livraison ou autre drive pour faire leurs courses. Cette pratique s’est pérennisée.
    Pour autant, l’expérience d’achat, elle, reste à optimiser. Dans ce cadre, les optimisations doivent avoir un objectif principal : fluidifier l’expérience utilisateur pour mieux le fidéliser. L’enjeu principal est d’utiliser l’hyper personnalisation pour rendre le parcours d’achat plus efficace et réduire le temps dédié aux courses par le client. Mais il ne faut pas perdre de vue un autre objectif pour le commerçant : inciter à l’achat d’impulsion afin d’augmenter le panier et améliorer la marge.
    Une bonne approche consiste alors à personnaliser l’affichage en fonction des clients pour fluidifier leur parcours ou encore opter pour des moteurs de recherche prenant en compte les notions d’efficacité et de merchandising.

    HYPER PERSONNALISATION DANS LE CADRE D’UN ACHAT IMPULSIF 

    On peut décrire un achat d’impulsion de la manière suivante : « Je souhaite acheter quelque chose, mais je ne sais pas quoi ». Pour les retailers, au-delà de la nécessité d’acquérir de nouveaux clients, l’enjeu principal est de fidéliser chaque client. Une expérience d’achat hyper personnalisée est l’un des principaux leviers de fidélisation. La réussite d’une expérience de shopping hyper personnalisée réside notamment dans la capacité à assurer la découvrabilité de l’offre. L’hyper personnalisation du parcours d’achat doit rapidement afficher les produits qui correspondent aux goûts de chaque client afin de susciter l’achat. Il est donc important d’observer le comportement du client en temps réel, mais aussi de l’écouter et de lui répondre afin de cerner son intention d’achat. En matière d’achat impulsif, il faut donc interpréter en temps réel les envies de chacun, mettre sous les yeux du client les produits qui leur correspondent pour susciter l’envie d’acheter ou encore rassurer le client sur la pertinence du produit (caractéristiques).

    HYPER PERSONNALISATION DANS LE CADRE D’UN ACHAT RÉFLÉCHI

    Un achat réfléchi est souvent un « mini-événement » dans la vie du consommateur. Cela en fait un achat qui est rare et représente souvent un investissement. Il est donc important d’utiliser l’hyper personnalisation afin d’accompagner le client dans son processus de choix et d’achat du produit lié à son projet. Cependant, les obstacles peuvent être nombreux pour effectuer un investissement. En premier lieu, sur le web, il est impossible d’être conseillé par un vendeur physique et on ne peut pas voir ni toucher le produit afin de se rendre compte de ses caractéristiques ou de sa compatibilité avec son projet.

    L’accompagnement le long de ce processus de choix et d’achat avec l’hyper personnalisation doit alors se découper en plusieurs étapes : connaître les goûts du client et prendre en compte les contraintes liées à son projet pour lui proposer les éléments de comparaison afin de lui permettre de faire son choix.

    Enfin, en complément de ces éléments, il est fondamental de prendre en considération les notions d’affichage et d’individualisation de l’expérience en temps réel pour humaniser les parcours clients. Pour remettre l’humain au centre des parcours d’achat, il faut donc avoir un œil et une oreille attentive pour chacun de ses clients, instaurer des interactions et s’assurer que chaque envie d’achat soit bien comprise pour être satisfaite. L’humanisation des parcours d’achat passe aujourd’hui par une approche one-to-one : proposer un parcours d’achat unique et personnel pour chaque client.

    Longtemps considérées comme impossibles dans l’e-commerce, les avancées technologiques et notamment les intelligences artificielles permettent aujourd’hui d’arriver à ce Graal pour chaque acteur du e-commerce : écouter et conseiller chacun de ses clients, tout en déclinant une stratégie commerciale.
    Les Intelligences artificielles dédiées au e-commerce permettent alors d’individualiser les parcours d’achat pour chaque client, mais aussi d’optimiser les marges, d’écouler ses stocks, de mettre en avant des opérations commerciales…

     

    * Étude Kameleoon

    ** Étude Epsilon

     

     

     

  • Squid Game et les données personnelles

    Ce que la série Squid Game nous enseigne sur la vie privée et l’utilisation des données en ligne

    Une tribune proposée par Mozilla

    Squid Game, l’une des dernières productions Netflix, a fait l’objet d’un déferlement médiatique auquel personne n’a pu échapper. Dans cette série télévisée coréenne, 456 joueurs très endettés mettent leur vie en danger en participant à des jeux d’enfants pour tenter de remporter l’ultime gain de 45,6 milliards (environ 33 millions d’euros). Bien que cela semble fou, tous les joueurs participent volontairement à ces jeux mortels – aussi volontairement qu’on puisse le faire compte tenu de leurs graves problèmes financiers. Cependant, nous observons qu’ils ne répondent pas à un appel ouvert à la participation mais sont personnellement ciblés et invités à participer ces rixes par une personne extérieure qui a parfaitement connaissance de leur désarroi. Pourtant, leurs situations financières et professionnelles devraient être des informations confidentielles.

    Squid Game est évidemment fictif. Et, même si les théories du complot sont plus en vogue que jamais, nous ne voulons pas suggérer que des choses similaires se produisent dans la vraie vie. Cependant, la série nous alerte sur le fait que nos données personnelles peuvent facilement tomber entre de mauvaises mains ou être utilisées d’une manière inattendue, voire nous attirer des ennuis. Ce qu’il advient de nos données personnelles n’est peut-être pas entièrement entre nos mains, mais certaines mesures peuvent être prises pour limiter les risques, surtout en ligne :

    • Réfléchir avant de partager des informations personnelles. 
    Ce conseil s’applique aux publications sur les réseaux sociaux, aux informations partagées avec des sites internet, ainsi qu’à l’autorisation donnée aux applications d’accéder aux contacts, à l’appareil photo, au micro,  aux activités en ligne ou et à la localisation. Il est déconseillé de partager ses informations bancaires et ses coordonnées, sauf si il y a une réelle raison de le faire et que le site internet est digne de confiance.
    • Protéger ses comptes en ligne. 

    Même avec la plus grande vigilance, les comptes en ligne peuvent être affectés par une violation de données. Pour s’assurer de la protection optimale de ses comptes, il est important de choisir un mot de passe unique pour chaque compte et à caractères multiples. Ainsi, le risque de piratage se verra diminué. Si l’authentification à deux facteurs est disponible, l’activer permettra un niveau de sécurité supplémentaire. De plus, un service comme Firefox Monitor permet de vérifier si le piratage des données d’un site sur lequel vous avez un compte a eu lieu récemment (et vous invite à modifier le mot de passe) et vous alerte si vous êtes concerné.e par une violation de données dans le futur.

    Un dernier conseil : si une offre paraît trop belle pour être vraie que ce soit virtuellement ou hors ligne, il est important de s’assurer de comprendre les risques potentiels avant tout engagement. Cela vaut d’autant plus si la personne ou le service en sait plus sur vous qu’il ne le devrait.