Catégorie : banque assurance

  • TOP 50 des influenceurs de la RSE

    Les influenceurs qui font bouger les lignes :
    RSE, Environnement, Inclusion, Social , … 

    La rédaction de The Good a identifié une liste de plus de 178 personnalités professionnelles référentes pour elle en termes d’influence sur le réseau Linkedin.
    Cette liste a été étoffée d’autres personnalités par Marketing Insight en se servant d’outils comme Visibrain (outil de veille) et le C3D (association qui regroupe plus de 250 patrons de la RSE). La rédaction a en plus sondé le jury de professionnels en leur demandant spontanément les trois personnalités référentes pour eux.

    A l’occasion de ce classement, la rédaction de TheGood a sélectionné des profils intéressants à suivre, parce que leur parcours, leur expérience, leurs actions ou leur profession sont particulièrement intéressants, riches et impactants.
    Ce sont des héroïnes et héros de l’ombre. Jugez vous-même !

    1/ Lou Welgryn, coprésidente Data for Good

    2/ Carol Sirou, présidente Ethifinance

    3/ Jean-Marc Potdevin, fondateur et président Entourage

    4/ Olivia Blanchard, cofondatrice et présidente d’Acteurs de la Finance Responsable

    5/ Barbara Belvisi, fondatrice et PDG Interstellar Lab

    6/ Amélie Deloche, fondatrice de Post-Influence

    7/ Pascale Baussant, dirigeante de Baussant Conseil et Présidente de 1% for the Planet France

    8/ Vincent Bryant, cofondateur et PDG de Deepki

  • Transformation, modernisation offres responsables, data, IA, open Innovation… les initiatives foisonnent pour la Poste sur Vivatech 2023 

    La Poste :  le numérique au cœur de sa transformation et de son développement


    Partenariat avec MydigitalWeek & La Brigade Du Web 

    Partenaire fondateur de Viva Technology, La Poste va démontrer, une fois encore, la poursuite de sa transformation.
    > Nouveaux services de proximité,
    > offres responsables de bancassurance,
    > solutions digitales de confiance,
    > investissements dans la décarbonation des transports,
    > dans la modernisation de son réseau,
    > dans la formation de ses collaborateurs…

    Nouvelles solutions, nouveaux développements sur des marchés d’avenir, nouveaux partenariats créateurs de valeur, nouvelles annonces… La Poste va marquer sa présence à Viva Technology  par de multiples présentations d’offres, démonstrations, évènements, et prises de parole sur son stand et dans les médias, et la participation à des conférences, liées à tous les métiers du groupe.

    1. Cette présence va s’articuler autour de 6 grandes thématiques :
      la confiance numérique (Digital trust) ;
    2. la dimension vert et citoyen (Green and civic) ;
    3. le e-commerce et les services en ligne (Tech for retail) ;

     

    1. la marque employeur et la formation (Jobboard & formation) ;
    2. l’open innovation & les dispositifs d’accompagnement des start-up (open innovation & start-up funding) ;
    3. les femmes dans l’univers des entreprises numériques

    TEMPS FORTS VIVATECH 2023 

    Parmi les temps forts de cette édition 2022 VivaTech :

    1. le lancement d’une école de la data et de l’IA par le groupe,
    2. l’annonce de la création du fonds d’investissement de La Banque Postale dans les start-up

    1. ou encore la révélation des start-up lauréates 2022 du concours French IoT Impact x Technologie et du Coup de cœur national #FemmesduNumérique.
    2. Sur le Lab La Poste, les visiteurs seront accueillis par des visages familiers : ceux des 9 factrices, facteurs et chargé(e)s de clientèle qui rendent au quotidien le numérique accessible à tous. Ces ambassadeurs de l’innovation postale côtoieront les experts des solutions innovantes et une cinquantaine de start-up accompagnées par le groupe.
      (source Groupe La Poste ) 
  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.

     

     

  • Banque et numérique : les consommateurs apprécient les services en ligne et les interactions humaines

    L’état de la banque numérique :
    dans un contexte de percée des services en ligne, les différences s’affirment en Europe

    Pour la deuxième année consécutive, une étude de NetApp révèle que les utilisateurs plébiscitent les services en ligne, mais qu’ils apprécient toujours les banques traditionnelles et l’interaction humaine.

    Le secteur bancaire a été un des plus impacté par les ravages de la pandémie. Alors que les agences fermaient et que les clients étaient confinés chez eux, les outils numériques sont devenus prééminents dans une grande partie de l’Europe. Les institutions financières et les autres fournisseurs se sont appuyés sur l’expérience numérique pour continuer à s’engager auprès de leurs clients et de les servir. La question est de savoir à quel point cette expérience a changé l’état d’esprit des consommateurs.

    Pour en savoir plus, NetApp a entrepris avec l’institut d’études de marché indépendant Moweb, pour la deuxième année consécutive, d’interroger 1 200 consommateurs en Allemagne, en France, en Espagne, en Suisse, aux Pays-Bas et au Royaume-Uni. L’enquête a révélé que si les banques traditionnelles continuent de dominer le marché, la plupart des consommateurs apprécient l’option des fournisseurs tiers, bien que les problèmes de sécurité liés à ces derniers persistent. Les services bancaires en ligne restent populaires, même si beaucoup ont encore besoin de contacts humains et de conseils au cas par cas. Si la plupart des consommateurs jugent la sécurité des services bancaires fiables, une faible proportion d’entre eux ne sont pas sûr de la sécurité des services bancaires en ligne.

    Les fournisseurs tiers rattrapent les moyens traditionnels
    La grande majorité (88 %) des personnes interrogées, toutes catégories d’âge et de sexe confondues, effectuent leurs opérations bancaires auprès d’institutions financières traditionnelles, bien que les hommes et les jeunes consommateurs soient plus enclins à favoriser les banques en ligne, les services de virement et les prestataires tiers.
    Parallèlement cette étude montre que les banques traditionnelles sont les plus populaires au Royaume-Uni (94 %) et en France (93 %), pratiquement sans changement par rapport à l’année dernière, ainsi qu’aux Pays-Bas (81 %) avec un pourcentage plus faible mais qui reste quand même majeure pour le pays. Le recours aux banques en ligne et aux prestataires tiers, lui, est plus fréquent en Espagne et en Allemagne, comme l’année dernière. Une grande majorité (83 %) des consommateurs de la région apprécient la possibilité d’utiliser des fournisseurs tiers axés sur la technologie, comme PayPal et Apple Pay. C’est particulièrement marqué chez les consommateurs masculins (63 % contre 53 % pour les femmes) ainsi que chez les jeunes utilisateurs (67 % des 18-29 ans).
    Toutefois, certaines inquiétudes peuvent ralentir les consommateurs à adopter ce service. Si les deux cinquièmes (40 %) ne s’inquiètent pas du partage de leurs données avec des fournisseurs tiers. Plus de la moitié sont soucieux (45 %), ce pourcentage s’intensifiant avec 56% en Espagne et 54 % en France.
    Près de la moitié (46 %) sont particulièrement réticents à utiliser des services de tiers de confiance car ils ne savent pas comment ils fonctionnent, les consommateurs français étant les plus réservés, contrasté par les Espagnols qui se trouvent être les moins réticents. La majorité (63 %) des consommateurs ont également des craintes quant à la sécurité des données des fournisseurs tiers, même les plus jeunes. Cette crainte est plus prononcée en Espagne (81 %) et en France (72 %).

    L’adoption du numérique est élevée
    Malgré une certaine réticence à l’égard des prestataires tiers, les consommateurs sont majoritairement favorables aux services bancaires en ligne et numériques. Environ 79 % d’entre eux souhaitent effectuer des opérations bancaires sans devoir se déplacer dans une agence avec les trois quarts (75 %) qui veulent pouvoir utiliser des services bancaires en ligne. En effet, tout comme l’année dernière, la banque en ligne a été classée comme le service bancaire préféré, avec une avance de 52 % sur les guichets automatiques. Ceux qui ont le moins de succès sont les robo-advisors et les tchatbots, en particulier chez les 55 ans et plus.
    Plus de 60 % des personnes interrogées préfèrent les applications et les sites Web proposés par leur prestataire bancaire comme principaux canaux d’accès aux services en ligne, les tchatbots vocaux, les appels vidéo et le chat en ligne aillant moins de succès. Ce chiffre reste inchangé par rapport à l’année dernière. Les applications sont les plus appréciées en France, en Espagne, en Suisse et aux Pays-Bas. Cependant, les agences bancaires ont toujours leur place : globalement elles sont l’option préférée d’environ la moitié des personnes interrogées, à l’exception des Pays-Bas (33 %), qui sont des adeptes de la technologie.
    Cette année, les services bancaires en agence physique sont beaucoup moins appréciés en France par rapport à l’année dernière (44 % contre 65 %). Comme on pouvait s’y attendre, les clients plus âgés reste plus enclins à préférer se rendre dans une agence plutôt que d’utiliser les divers services en ligne mis à leur disposition par leurs banques.
    « Le résultat de notre étude annuelle sur l’adoption des services bancaires basés sur les technologies cloud et l’intelligence artificielle confirme une tendance nette vers l’acceptation de la numérisation des activités de la banque de détail. En France, comme d’une manière générale en Europe, les jeunes générations ont bien intégré le digital dans leurs habitudes », explique Guillaume de Landtsheer, Vice-Président France chez NetApp. « En mettant à niveau leurs infrastructures vers le cloud, les banques traditionnelles rattrapent progressivement les banques en ligne, et peuvent désormais répondre aux attentes de leurs nouveaux clients ».

    La sécurité est suffisante
    La bonne nouvelle pour les prestataires de services bancaires traditionnels est que 63 % des personnes interrogées estiment que leurs données sont à l’abri des pirates informatiques, ce chiffre passant à 70 % en Espagne et à 66 % en Allemagne. Ils sont encore plus nombreux (76 %) à considérer que leur argent est en sécurité. Environ 65 % des personnes interrogées ont déclaré qu’elles pensaient que les mesures de sécurité bancaire étaient fiables. Un cinquième seulement (23 %) se dit soucieux de la sécurité des services bancaires en ligne, bien que 66 % soient satisfaits que les identifiants biométriques offrent une protection qui pour eux est suffisante.
    Le rapport révèle plus d’opportunités que de défis pour les banques européennes. Comme l’année dernière, la clé sera de trouver le bon équilibre entre l’innovation technologique, conçue pour optimiser les coûts, renforcer la sécurité et rationaliser les services, avec le soutien humain que les clients recherchent toujours. Le numérique est l’avenir, mais la banque reste une activité centrée sur des services humain.

  • Comment les entreprises ont recruté en 2021 dans un contexte de crise sanitaire ?

    Quels secteurs résistent le mieux ? Quels secteurs restent impactés ?

    Le Groupe Fed fait le bilan de 2021, une année encore contrariée et livre ses perspectives pour 2022, secteur par secteur d’activité 

    Métiers de la finance, banque, assurance

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Les clients de Fed Finance sont plutôt optimistes, même s’ils restent attentifs aux signaux « faibles » actuels de la 5e vague. Ils ont un peu plus recours à l’intérim, ce qui illustre bien cet état d’esprit à la fois optimiste et prudent.

    Focus métiers et secteurs 
    Globalement, les métiers de l’expertise comptable et de la finance d’entreprise sont extrêmement dynamiques. – En particulier dans les PME et ETI, qui créent le plus de postes. Les métiers en tension sont les profils comptables en comptabilité générale, comptabilité auxiliaire, collaborateurs confirmés en cabinet d’expertise comptable qui restent extrêmement demandés comme les profils de gestionnaire de paie. – Une exception du côté de la finance d’entreprise : on nous confiait jusqu’à octobre très peu de postes de contrôleur de gestion. Mais cela semble repartir depuis quelques semaines. – Pour la banque de réseau, le marché reste très porteur, notamment pour les postes commerciaux. Exception notable : les postes en marketing et communication, qui restent en retrait.

    À noter : les professionnels des RH dans la banque sont nombreux à exprimer des souhaits de mobilité, car ils ont souffert des adaptations réglementaires successives à répercuter dans toutes les équipes. – Du côté des métiers de l’assurance, le marché est reparti pour toutes les typologies de fonctions.

    Métiers de la supply chain, des achats et de l’ADV

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Le cabinet Fed Supply note une très bonne reprise en termes de volume de postes. Cela a pour effet une augmentation des prétentions de salaire des candidats.

    En particulier, les grilles de salaires des ADV – Services clients de beaucoup de nos clients ne sont plus du tout en adéquation avec les prétentions des candidats. – Pour les métiers de la supply chain, contrairement à l’ingénierie, nous ne notons pas de recours accru à l’intérim. Les entreprises n’hésitent pas à proposer directement un CDI.
    Dans certains secteurs, les process de recrutements sont plus longs que d’habitude, en raison d’hésitations postcrise qui persistent.
    La supply chain monte en puissance et devient un enjeu véritablement stratégique : il faut maitriser davantage les coûts, gagner en efficacité à tous les niveaux, et pour cela recruter du personnel plus compétent et plus qualifié.

    Focus métiers et secteurs De nombreux métiers sont extrêmement recherchés depuis quelques mois.
    Cela pousse les salaires à la hausse de manière significative et contraint les entreprises à ajuster leurs budgets.

    Métiers de la logistique, du transport et de la supply chain Dans la course à la livraison toujours plus rapide, les candidats avec une expérience en lien avec l’automatisation des entrepôts et/ou les systèmes d’information logistiques sont particulièrement recherchés. Les métiers les plus dynamiques en ce moment se trouvent en logistique d’exploitation (techniciens logistique, responsables logistique) et en approvisionnements, notamment les coordinateurs de flux/ demand planner sont très demandés comme les spécialistes des appels d’offres et de l’import-export. Dans le transport, il s’agit des postes d’agent de transit, affréteur, avec une dimension internationale.

    Métiers de l’ADV et de l’assistanat commercial Nous notons une énorme tension sur les métiers de l’ADV, qui crée une augmentation des rémunérations. Un poste ouvert à 32K€ annuel en 2020 est maintenant passé à 35, voire 38K€.

    Métiers des Achats (commodités, frais généraux) restent globalement dans une moins bonne dynamique, même si un frémissement s’est fait sentir en cette fin d’année. Certains secteurs ont échappé à la crise et restent hyper-dynamiques pour les recrutements en logistique, supply chain, achats.

    C’est le cas de l’industrie pharmaceutique, de l’industrie des produits de grande consommation alimentaire et non alimentaire, de la distribution et de l’informatique. À l’inverse, sans surprise, cela reste très compliqué dans le tourisme, la restauration et l’aéronautique.

    Métiers du médical et du paramédical

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Malgré la mise en place du Ségur de la santé pour revaloriser les salaires, les soignants sont épuisés par la crise sanitaire. Ils sont nombreux à envisager un changement de métier ou d’environnement de travail.

    Les candidats de Fed Santé recherchent de plus en plus des postes en extrahospitalier, avec le souhait par exemple pour l’infirmier en service de devenir infirmier conseil ou infirmier en santé au travail.

    Les postes en CDI ont paradoxalement le plus du mal à être pourvus car la majorité des candidats recherchent aujourd’hui des contrats courts qui leurs laissent la latitude de changer de poste régulièrement.
    Les soignants jeunes diplômés savent que le métier est sous tension, et n’hésitent plus à avoir des prétentions salariales bien plus hautes que le marché. – Pour 2022, Fed Santé anticipe un développement des métiers dans l’action sociale, le service à la personne, le soin à domicile et la petite enfance ainsi que la montée en puissance du métier d’infirmier en pratique avancée.

    Nos spécialistes prévoient aussi l’ouverture de postes en médecine du travail du fait de la volonté des entreprises d’étoffer leur service et mieux accompagner leurs salariés sur les thématiques de prévention et de santé. – Les laboratoires devraient poursuivre leur expansion, avec de nombreuses ouvertures de sites et de nombreux recrutements à venir.

    La télémédecine est amenée à continuer à progresser, et d’autres technologies nouvelles vont sans doute créer ou façonner de nouveaux métiers. – Du côté des médecins, pas de changement majeur en ligne de mire puisque le nombre d’étudiants admis en médecine est toujours limité en France par le « numerus clausus ». Focus métiers et secteurs – Les recruteurs de Fed Santé sont confrontés à une pénurie très marquée de médecins généralistes et spécialistes.
    Du côté des EHPAD, la pénurie de soignants est exacerbée par le Covid, du fait des conditions de travail très difficiles.

    Les candidats sont aujourd’hui nombreux à rechercher un poste de Directeur d’établissements sanitaires et médico-sociaux, Infirmier Conseil, Infirmier en prévention, Infirmier prestataire de santé à domicile. – Le secteur du laboratoire a également le vent en poupe, avec des recrutements réguliers et de plus en plus de candidats intéressés.

    Métiers juridiques et fiscaux

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Les effets de la crise n’existent plus du côté des offres depuis un an déjà sur les métiers recrutés par Fed Légal.

    Mais les comportements des candidats ont évolué de manière significative. Nos consultants sont confrontés côté candidats à beaucoup d’incertitudes et de changements d’avis. Nous constatons régulièrement un manque de rationalité et de recul sur les décisions. Et nos clients comme Fed Légal déplorons une vague de « ghosting », c’est-à-dire que les candidats acceptent un poste et ne se présentent pas pour prendre leurs fonctions.

    Pour 2022, le cabinet anticipe un grand nombre d’offres d’emploi et une pénurie de candidats, en plus d’une forte inflation des salaires. Focus métiers et secteurs – Dans les métiers et le secteur du private equity, les fonds d’investissements sont dans une dynamique très soutenue et doivent pour cela structurer leurs équipes juridiques et fiscales. Côté cabinet d’avocats, l’activité transactionnelle a rarement été aussi intense, spécifiquement dans les départements corporate bien positionnés sur le private equity.

    Le secteur de la tech (startups/licornes) multiplie les levées et en profite pour structurer leur direction juridique. – Les embauches sont nombreuses dans les métiers de regulatory : regulatory bancaire, regulatory asset management, compliance, conformité, data protection.

    Métiers de l’informatique et de la tech

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – La période a obligé les structures qui considéraient l’IT comme un centre de coûts à reconsidérer leur point de vue dans la mesure où il a fallu digitaliser rapidement de nombreux process.

    Les sociétés qui avaient une infrastructure solide et agile se sont adaptées sans aucun problème. A contrario, certaines PME qui avaient négligé l’IT ont rencontré de grosses difficultés et ont été fortement impactées.

    Beaucoup des clients souhaitent à présent ré-internaliser l’expertise IT (et progressivement se détacher de leurs prestataires) et recruter des profils pointus. Les perspectives de recrutement pour 2022 sont donc excellentes. Focus métiers et secteurs – Tous les profils IT restent très courtisés. Mais les métiers qui le sont le plus restent les développeurs (tous langages confondus).

    Less clients sont aussi en recherche de profils en cybersécurité qui devient un enjeu capital. Enfin, tous les métiers liés à la transformation digitale sont en extrême tension.

    Métiers de la Construction et de l’Immobilier

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 En ce qui concerne le domaine de la construction et de l’immobilier, la crise semble déjà bien loin.

    Le marché est en tension avec plus que jamais une pénurie de candidats, ce qui fait décoller les salaires. – Les entreprises ont plus de visibilité sur le planning de charge pour 2022 mais ont du mal à staffer leurs équipes. Un bon candidat a généralement plusieurs offres et part au plus offrant.

    Différents paramètres sont à prendre en compte mais la réputation des entreprises ainsi que leur réseau d’influence comptent pour beaucoup dans leur choix. – Les perspectives pour 2022 sont rassurantes car l’offre de postes est importante avec des entreprises réactives. La différence se fera sur la qualité de l’approche des candidats ainsi que sur la capacité des employeurs à être réactifs. Focus métiers et secteurs

    Tous les métiers en MOE/Travaux sont tous en tension, en bureau d’études comme en entreprise de travaux. Les profils de techniciens maintenance CVC, Dessinateur-Projeteurs et Ingénieur Travaux TCE sont particulièrement recherchés. – Les métiers en électricité font exception, ils restent peu dynamiques. – Côté immobilier, la dynamique est particulièrement forte pour les métiers du développement foncier en promotion immobilière.

    Métiers de l’ingénierie et des techniciens spécialisés

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 Les effets de la crise se sont dissipés, le marché est redevenu très dynamique pour tous les métiers de Fed Ingénierie.

    La reprise a été très nette en septembre avant un léger ralentissement en fin de trimestre. Côté clients qui recrutent, ils restent prudents et privilégient les contrats en intérim ou en CDD. Même s’ils ouvrent des postes et se montrent optimistes, les incertitudes qui perdurent sur le plan sanitaire les incitent à rester très rigoureux sur la maitrise des coûts en général.

    Côté candidats, ils sont particulièrement exigeants. Eux aussi restent soucieux des incertitudes, et se montrent ainsi plus hésitants face à un changement d’entreprise. Ils sont également plus sollicités, surtout les profils middle et top management. Les recruteurs doivent donc se montrer persuasifs pour déclencher une mobilité externe. Focus métiers et secteurs.

    Les postes dans la maintenance (les techniciens de maintenance, les opérateurs et chefs d’équipe en maintenance) sont les plus problématiques à recruter et restent évidemment une priorité pour les entreprises afin de maintenir les outils industriels opérationnels. – Les recrutements dans les postes en production, notamment les opérateurs et chefs d’équipe en production, sont bien repartis depuis quelques mois également.

    Les métiers HSE sont aussi très demandés, surtout avec une dimension sécurité et environnement.

    Fed Ingénierie a également de nombreux postes ouverts pour les techniciens en bureau d’études.
    La dynamique est excellente et semble partie pour durer dans de nombreux secteurs. L’industrie pharmaceutique et l’agroalimentaire, en particulier, recrutent énormément. Ainsi que les industries de pointe. Les exceptions notables : les industries aéronautique et automobile, qui restent à la peine.

    Métiers commerciaux et marketing

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Sur le marché de l’emploi pour les commerciaux et le marketing-communication, les consultants de Fed Business notent une nette accélération depuis septembre, avec une reprise vraiment marquée.

    Les embauches gelées ont été débloquées. Et de nombreux salariés, déçus de la réponse de leur employeur à la crise sanitaire, se mettent en quête d’une nouvelle mission. – Les offres sont nombreuses, qu’elles soient diffusées ou pourvues via le réseau (ce qui arrive de plus en plus souvent, par souci d’économie). En conséquence, les rémunérations ont augmenté car les candidats sont plus exigeants sur le salaire et les conditions de travail en général. Ils répondent globalement moins aux offres et sont souvent approchés directement par les recruteurs.

    Cette reprise devrait se confirmer en 2022, les postes à pourvoir restent nombreux en ce début d’année. Nos conseils pour les recruteurs de commerciaux et marketing : être plus ouverts vis-à-vis de certains profils et miser sur la formation avant d’en récolter les fruits pour mieux fidéliser les nouvelles recrues. Focus métiers et secteurs – Les postes de commerciaux itinérants, qui impliquent des déplacements nombreux, sont de plus en plus compliqués à pourvoir. Il en est de même pour les postes en magasin, qui nécessitent souvent de travailler le week-end.
    Les missions qui impliquent beaucoup de prospection et une grosse part de rémunération variables sont également plus difficiles à « vendre » car les candidats craignent des difficultés conjoncturelles.
    Pour les postes marketing, les équipes Fed Business continuent de recevoir de nombreuses candidatures. Pas de tension particulière donc, à l’exception des missions en marketing digital qui nécessitent des compétences techniques particulièrement pointues et très demandées.
    Les secteurs qui recrutent le plus auprès de Fed Business sont la formation, le transport et l’IT.

    Métiers de l’assistanat, de l’accueil et de l’office management

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Après avoir fortement souffert du COVID durant 18 mois environ, le marché repart bien pour les métiers de l’assistanat.

    En revanche, le cabinet est très peu sollicité pour les postes en services généraux.
    Les clients de Fed Office recrutent pour moitié en intérim et pour moitié en CDI. Ils restent prudents et préfèrent, plus souvent qu’avant, proposer de l’intérim avant de pérenniser un poste en CDI. Cela complique notre travail de recruteurs, car les candidats de leur côté privilégient les postes en CDI.

    Pour autant, les perspectives pour 2022 sont bonnes, avec déjà de nombreuses demandes, en particulier dans les secteurs de la Banque, la Finance, le conseil. Cela reste plus calme dans l’industrie. Focus métiers et secteurs – Les métiers les plus dynamiques sont les Office Managers en PME et ETI et les Assistants de Direction de haut niveau (Présidence, Direction Générale, COMEX, CODIR).
    À noter que de plus en plus souvent les campagnes de recrutement sont délocalisées vers des prestataires en Inde, en Pologne, au Portugal… Ainsi, Fed Office doit régulièrement répondre aux demandes en utilisant des plateformes digitales (Pixid, Fieldglass, Beeline…), ce qui est contraignant techniquement et déshumanise la collaboration.

    Métiers des ressources humaines

    Etat des lieux fin 2021 et perspectives 2022 – Pour les fonctions RH, la reprise a été plus tardive que dans beaucoup d’autres métiers. Les embauches n’ont véritablement repris chez les clients de Fed Human que depuis le mois de septembre.

    Mais depuis lors, la dynamique est vraiment soutenue. – Les perspectives pour l’année 2022 sont excellentes. Les process sont très rapides car les entreprises veulent « sécuriser » les bons candidats. Focus métiers et secteurs Les métiers qui embauchent énormément auprès de Fed Human sont ceux de la paie et de responsables du recrutement. Les profils RRH/ HRBP sont également très recherchés.

  • Tous les évènements incontournables du 15 au 19 novembre 2021

    Lundi 15 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-hack-in-paris-2021-by-sysdream/?instance_id=5809

    Mardi 16 novembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-remix-2021-by-viuz/?instance_id=5810

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-ecommerce-live-by-ecommerce-mag/?instance_id=5811

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-european-cyber-week-by-pole-dexcellence-cyber/?instance_id=5828

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-social-summit-by-meltwater/?instance_id=5856

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-brand-immersion-by-le-club-des-annonceurs/?instance_id=5837

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-boostez-vos-projets-dinnovation-en-passant-de-lidee-au-test-utilisateurs-avec-le-design-sprint-by-adetem/?instance_id=5835

    Mercredi 17 novembre

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-big-green-by-meet-com/?instance_id=5838

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entrepreneuriat-les-rift-2021-by-business-france/?instance_id=5839

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-banques-et-assurances-comment-reussir-sa-transformation-by-it-for-business/?instance_id=5846

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-technology-innovation-emea-2021-by-forrester/?instance_id=5848

    Jeudi 18 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-btob-summit-2021-by-btob-leaders/?instance_id=5676

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-hubday-social-digital-advertising-by-hub-institute-2/?instance_id=5854

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-ref-numerique-medef/?instance_id=5884

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-btob-summit-by-companeo-sa/?instance_id=5859

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/rh-innovations-the-human-imperative-by-global-peter-drucker-forum/?instance_id=5857

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-creer-une-offre-de-seconde-main-et-devenir-une-marque-encore-plus-inspirante-by-bpi-france/?instance_id=5883

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marques-comment-toucher-les-jeunes-generations-en-plein-coeur-by-mc-factory/?instance_id=5868

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-creer-sa-newsletter-en-45-min-by-orange/?instance_id=5823

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comarch-lyon-retail-night-by-comarch/?instance_id=5858

    Vendredi 19 novembre 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-reussir-sa-campagne-dinfluence-marketing-by-influence-corner-favikon/?instance_id=5877

  • Banque de demain … tous banquiers ou presque …

    Marques : devenez les banques de demain !

    Selon Jean-François Guillaumin, Directeur Général France de Solarisbank

    Les banques traditionnelles sont en pleine mutation. Des années à proposer des taux d’intérêt bas ont réduit les marges comme peau de chagrin. Et si les facteurs externes n’étaient pas responsables de leur déclin ? Et s’il fallait tout simplement revoir leur modèle économique ? Et si le prochain compte que vous ouvrirez ou le prochain prêt que vous contracterez n’était pas auprès de votre banque mais de votre commerce préféré ? Et si je vous disais que c’est déjà ce qui se passe depuis quelques années et que le tournant est encore devant nous ?

    Pour comprendre à quoi ressemble la banque de demain, nous devons d’abord comprendre comment elle s’est développée. Au cours des 30 dernières années, le secteur bancaire a connu trois étapes.

    Etape 1 : la noyade administrative

    Sous sa forme initiale, la banque (avec ses guichetiers) était une zone d’interactions. La quantité de paperasse nécessaire pour les transactions était impressionnante. Et la demande était là malgré la non-connaissance de votre solde ou de votre comportement de consommation et les rendez-vous  avec des files d’attente interminables…Tout le monde a besoin de services bancaires dans sa vie quotidienne. À cette époque, les options étaient limitées. Les obstacles à l’entrée sur ce marché hautement réglementé empêchaient toute concurrence sérieuse. Les banques s’efforçaient plus de dicter le parcours du client selon leurs propres termes que d’innover dans leurs processus, et ce n’est en aucun cas une image du passé. De nombreuses banques en place s’appuient encore aujourd’hui sur des processus analogiques et ont du mal à s’en défaire.

    Etape 2 : la commodité comme nouveau paradigme

    La digitalisation des entreprises est en cours. Avec l’avènement du numérique et l’adoption massive des smartphones, la situation a radicalement changé. Les premières banques mobiles à la pointe de la technologie et qui permettaient d’effectuer des transactions, et de connaître ses dépenses, ont lancé l’arrivée d’une vague d’acteurs plaçant le client au centre de leurs activités. Les nouveaux acteurs « mobile-first » ont émergé sur la base d’un design cohérent et d’une expérience utilisateur intuitive rendant soudainement les services bancaires pratiques et attrayants pour des millions de personnes.

    Etape 3 : la synchronisation des services financiers à la vie quotidienne

    Le « contextual banking » également appelé « embedded finance » ou encore « banking-as-a-service » franchit la limite de l’open-banking. L’idée est d’intégrer des services financiers directement dans les produits d’autres fournisseurs. Ainsi, le service financier est disponible précisément au moment et à l’endroit où il est requis.

    Etape 4 : avance rapide grâce aux GAFA

    Outre les leaders habituels (Amazon, Apple…) les « Big Tech » comme Uber ou Shopify sont les pionniers de ce type de service. En effet, ce sont eux qui ont compris en premier qu’en enrichissant leurs produits de services financiers tels que des comptes bancaires, des cartes de paiement et des services de prêt, ils pouvaient bénéficier d’une plus grande fidélité des clients, de plus de points de contact et de flux de revenus supplémentaires. Si ces acteurs peuvent augmenter la richesse des données utilisateur qu’ils possèdent déjà avec des données sur le comportement, ils peuvent offrir à leurs clients des solutions financières sur-mesure avec des coûts de souscription nettement inférieurs.

    D’accord…mais comment ?

    Il est évident que les marques peuvent tirer profit de l’intégration de services financiers. Ce qui est moins évident, c’est comment y parvenir. Le secteur bancaire reste l’une des industries les plus réglementées au monde. Les acteurs désireux de pénétrer dans le secteur des services financiers sont confrontés à deux choix :

    Devenir une banque :

    ce qui peut sembler simple mais qui est loin de l’être. Il y a plusieurs obstacles à surmonter. Pour intégrer une offre bancaire compétitive dans votre offre, l’infrastructure technologique doit être évolutive et intégrée à l’activité principale. En plus de décourager l’entrée sur le marché, les exigences en matière de licence et les coûts d’exploitation nécessaires pour gérer une banque réduisent considérablement la probabilité que le projet doit rentable.

    S’associer à un partenaire agréé :

    Cette option permet de contourner les frais généraux réglementaires. Même si un opérateur historique offrait une interface permettant à d’autres acteurs de se connecter à son infrastructure bancaire, celle-ci repose sur des technologies anciennes qui ne sont pas conçues pour être utilisées. Il est donc peu probable qu’elle offre la flexibilité, l’étendue des fonctionnalités ou les prix pour être compétitive. De plus, les banques ne sont pas nécessairement enclines à l’arrivée de nouveaux acteurs de peur qu’ils ne cannibalisent le marché.

    C’est là qu’interviennent les plateformes spécialisées dans le banking-as-a-service (BaaS). Ces fournisseurs d’API permettent à leurs partenaires non-bancaires de choisir les options dont ils ont besoin (comptes chèques, services de prêt,…) et de leur intégrer. Le fournisseur exécute tous les processus réglementés, y compris le traitement des paiements, la surveillance de la lutte contre le blanchiment d’argent (AML), la gestion des comptes, des prêts et les rapports tandis que la relation avec le client final reste entièrement entre les mains du partenaire. De cette façon, les marques proposent des produits bancaires numériques à leur propre image et délèguent le reste au fournisseur de services bancaires en ligne.

    Cette approche basée offre une alternative plus rapide et rentable, sans risquer que le partenaire bancaire cannibalise leur base de clients.

    Il devrait être évident que toute entreprise qui souhaite fidéliser et upgrader l’expérience client doit s’y intéresser.
    La question n’est pas de savoir si, mais quand, elles le feront. Nous n’en sommes qu’au début de l’aventure, mais le temps presse pour les marques si elles veulent bénéficier d’un avantage de premier plan. Les banques en place ne sont pas non plus insensibles à cette menace. Si elles ne sont pas en mesure de devenir elles-mêmes un acteur de référence, elles s’accrocheront à leur clientèle et ne se laisseront pas faire sans se battre.

  • Assureurs : ne déléguez pas votre relation client, élément clef de la valeur ajoutée

    Assureurs : n’êtes-vous pas votre pire ennemi en matière d’expérience client ?

    Par Sébastien Mattioli, expert CXM Assurances et Mutuelles, et Thibault France, chef de produit Solutions software chez Quadient

    Depuis 2015 et la loi Hamon, changer d’assurance (auto, moto, habitation et assimilés) est un véritable jeu d’enfant. Il est en effet possible de la résilier simplement à n’importe quel moment après un an de contrat. Fidéliser les assurés est donc devenu un enjeu de taille pour les compagnies d’assurance. Cela passe bien sûr par des offres compétitives et adaptées à leurs besoins, mais aussi par une expérience client optimale sur tous les canaux, et ce quelle que soit les restrictions liées à la situation sanitaire. Les assureurs n’ont aujourd’hui pas le droit à l’erreur. Or, il n’est pas rare que le bât blesse en interne, au niveau de la gestion et de la gouvernance de la relation client.

    Voici quelques clefs pour s’améliorer.

    Expérience client sous Covid : que demandent les assurés ?

     Confinement, déconfinement ou reconfinement, l’assureur doit être présent pour son assuré et lui offrir un service performant. La crise de Covid-19 n’a fait qu’accentuer les attentes du marché en matière d’agilité et de réactivité. Cela passe notamment par la capacité des compagnies d’assurance à mettre à disposition de leurs équipes des outils permettant de travailler à distance simplement, et de se concentrer sur la satisfaction des assurés. Cette dernière dépend, entre autres, de l’expérience client. Il s’agit du résultat de l’ensemble des interactions qu’un client peut avoir avec son assurance.
    Une expérience réussie se doit d’être fluide de bout en bout, dans une approche omnicanale.

    Le client doit ainsi pouvoir engager la conversation avec son assurance via un chatbot, puis la poursuivre sur le site internet et la terminer en agence s’il le souhaite, sans que cela n’impacte la qualité du service rendu. Chaque étape doit être simple, efficace et justifiée. Dans le cadre d’une souscription à un nouveau contrat par exemple, l’internaute pourra remplir les différents champs nécessaires à l’adhésion en ligne via un parcours digital de qualité. Si à la fin, il lui est demandé d’imprimer le formulaire récapitulatif pour le signer et le renvoyer par voie postale à l’assurance, l’expérience client en pâtit.

    En matière d’assurance, plusieurs moments sont particulièrement critiques dans l’expérience client : (1) la souscription d’une part, car c’est la première prise de contact avec l’assuré, (2) la mise à disposition de la documentation réglementaire, et (3) la gestion des sinistres et incidents. Sur ce dernier point en particulier, la criticité est forte. En cas de sinistre, l’assuré souhaite être rassuré et avoir en face de lui un service réactif et efficace. Pour parvenir à le lui fournir, c’est toute l’entreprise qui est concernée.

    Ne déléguez pas votre relation client, élément clef de la valeur ajoutée d’une assurance

    La transformation digitale du marché de l’assurance est lancée. Tous les acteurs sont aujourd’hui conscients qu’elle est inévitable et porteuse de sens pour l’avenir. Mais tous n’avancent pas forcément dans le bon sens : certains ont en effet tendance à traiter les problématiques une par une, sans les envisager dans la globalité de l’écosystème. En s’équipant d’outils au cas par cas, ils peuvent en devenir dépendants. Les applications de la FinTech et de l’AssurTech, si elles permettent d’améliorer l’expérience client dans l’immédiat, présentent un risque sur le long terme. Que se passera-t-il le jour où l’assurance souhaitera modifier l’expérience de son client ? Ou le jour où l’application évoluera dans une direction qui n’est pas en cohérence avec le positionnement stratégique de l’assurance ? Garder la main sur les outils qu’elle utilise, c’est maitriser la relation qu’une organisation entretient avec ses clients, ce qui est, dans ce secteur en particulier, au cœur du business.

    Envisager l’expérience client comme une composante à part entière de la communication de l’entreprise est une bonne solution pour garder le contrôle sur sa valeur ajoutée. Cela passe par l’utilisation de plateformes globales, simples d’utilisation et interconnectables avec différentes applications. En collectant – avec son accord – toutes les données d’un client, elles permettent d’homogénéiser la communication au sein des différents départements de l’entreprise, qu’ils soient en contact direct ou pas avec l’assuré. Les plateformes de management de l’expérience client fonctionnent comme un entonnoir dans un système d’information et véhiculent sous un même format les données clients. Les échanges en interne étant facilités, les collaborateurs peuvent se concentrer sur la relation client et apporter des réponses toujours plus qualitatives et personnalisées aux assurés.

    S’équiper d’un outil, aussi performant soit-il, n’est cependant pas suffisant pour booster l’expérience client.
    Si les équipes n’en voient pas l’intérêt, elles ne vont pas l’utiliser et conserver leur fonctionnement ancien en parallèle, ce qui serait contre-productif. S’agissant de transformation digitale (et donc, d’optimisation de l’expérience client), tout est affaire de gouvernance. Le projet doit être porté par le top management qui a autorité sur tous les métiers.
    Si tous les collaborateurs avancent dans la même direction, alors l’expérience client pourra progresser en s’appuyant sur une plateforme dédiée, et avec elle la compétitivité de la compagnie d’assurance sur le marché.

    C’est possible : ne soyez pas votre pire ennemi et responsabilisez-vous pour vraiment faire bouger les lignes !

  • VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    VIVATECH 2021 : les tops speakers inspirants et les temps forts sur les grands enjeux de société

    Dan Schulman, CEO de PayPal  discutera de la transformation rapide du secteur financier et du rôle des monnaies numériques dans notre monde en mutation, y compris le passage à une société sans espèces, l’opportunité du portefeuille numérique, et de nombreuses autres tendances fintech que la pandémie mondiale a accélérées. Fait important, il abordera la nécessité d’une innovation responsable pour assurer une reprise inclusive.

    L’année dernière, Zoom est devenu un mot familier sur nos lieux de travail et dans nos foyers (qui sont souvent devenus, compte tenu des restrictions sanitaires, indiscernables les uns des autres). De l’engouement à la saturation, de l’émerveillement à la méfiance, la plateforme créée par Eric S. Yuan a fait l’objet de nombreuses discussions. Le fondateur de Zoom reviendra, sans fard, sur une année particulièrement riche en événements.

    Depuis Cupertino, Tim Cook, le CEO de Apple prendra la parole pour la première fois à VivaTech mercredi 16 juin 2021.
    En tant que PDG d’Apple, Tim Cook a supervisé l’introduction de certaines des technologies les plus innovantes au monde, de l’Apple Watch à la gamme d’iPhone 12 compatible 5G, en passant par la puce M1.
    Tim Cook s’est fait le champion de l’inclusion et de la diversité chez Apple et a poursuivi l’engagement de l’entreprise considérant la protection de la vie privée comme un droit universel. Partant du principe que les meilleurs produits du monde doivent être les meilleurs produits pour le monde, Apple alimente ses installations mondiales en énergie 100 % renouvelable et aide l’ensemble de sa supply chain à suivre le même chemin, tout en poursuivant l’objectif ambitieux d’une chaîne d’approvisionnement en circuit fermé qui ne procède plus à l’extraction de ressources

    Cette année encore, de grandes figures de la technologie et de l’économie prendront la parole à VivaTech. Cette cinquième édition sera marquée par les interventions de Tim Cook (CEO – Apple), Eric S. Yuan (Founder & CEO – Zoom), Mark Zuckerberg, (Founder & CEO – Facebook), Thomas Kurian (CEO – Google Cloud), Thierry Breton (Commissaire européen pour le marché intérieur), Peggy Johnson (CEO – Magic Leap), Stéphane Richard (Chairman & CEO – Orange), Arvind Krishna (Chairman & CEO – IBM), Ken Hu, (Deputy Chairman – Huawei), Brad Smith (Président – Microsoft), Marguerite Bérard (Head of French Retail Banking – BNP Paribas), Dan Schulman (CEO – PayPal), Bernard Arnault (Chairman & CEO – LVMH), Sébastien Missoffe (Managing Director & VP France – Google France), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO – Back Market), Mitchell Baker (CEO – Mozilla Corporation & Chairwoman, Mozilla Foundation), Jonathan Cherki (Founder & CEO – ContentSquare), Sonali de Rycker (Partner – Accel), Niklas Zennstrom (Managing Director – Atomico), Sandeep Mathrani (CEO – WeWork), Boris Winkelmann, (CEO DPD – Groupe La Poste), Nick Clegg (VP of Global Affairs – Facebook), Aurélie Jean (Founder & CEO – InSilicoVeritas), Marie Barbesol (co-Founder – Klaxoon), et bien d’autres (liste disponible ici)

    Plus de 500 innovations qui répondent aux grands enjeux de société

    Plus de 500 innovations, 15 lancements ou premières mondiales, plus de 100 modélisations 3D/AR pour cette édition hybride de VivaTech, notamment sur des technologies à impact :

    • Tech for the environment
      Ehang, startup chinoise, présentera le premier taxi aérien (eVTOL) autonome et électrique. Déjà commercialisé, ce nouveau moyen de déplacement fait entrer la mobilité personnelle dans une nouvelle dimension.
      Cueillette urbaine, startup française retenue dans les 1000 solutions labellisées Solar Impulse, conçoit, installe et exploite des espaces de production maraîchère sur des toits, des terrasses, dans des cours… Ils utilisent notamment l’aeroponie, une méthode de culture hors-sol qui utilise 90% d’eau en moins que l’agriculture classique, dans un espace réduit et pour un rendement jusqu’à dix fois plus important.
      EZ-1 : Fraîchement dévoilé, l’EZ-1 Prototype appartient à la catégorie de l’autopartage. Il s’agit de la toute première solution urbaine électrique de Mobilize, la nouvelle marque du groupe Renault, destinée à un usage partagé et disponible à la location.
    • Tech for society
      Hable, une manette intelligente connectée par Bluetooth et par la pensée qui permet aux personnes aveugles d’interagir avec leur smartphone, œuvrant pour un numérique plus inclusif.
      ExactCure, startup soutenue par Huawei, propose une solution personnalisée pour un bon usage des médicaments. Concrètement, le jumeau numérique d’un patient simule la concentration des médicaments dans son sang en fonction de ses caractéristiques telles que l’âge, le sexe, son état hépatique…
      Life Plus, hébergée sur le Lab de BNP Paribas, accompagne les professionnels du grand âge dans la prévention de la fragilité grâce à des solutions connectées d’assistance et de télésuivi médical. Life Plus mesure en temps réel l’activité et les constantes de santé (rythme cardiaque et saturation en oxygène) de son utilisateur,détecte les chutes ou moments d’inactivité anormale et transmet une alerte aux proches ou au centre de téléassistance
      Geointelligence des territoires. Avec cette solution, la Poste permet de mesurer la déperdition thermique des bâtiments à l’aide de capteurs placés sur les véhicules des facteurs pendant leur tournée et d’en dresser ensuite une cartographie précise.
    • Tech to watch
      Sense Glove : des gants haptiques qui rendent réaliste l’entraînement et la mise en situation professionnelle par réalité virtuelle. Ils permettent de s’initier à moindre coût et à moindre risque aux tâches à faire en situation réelle.
      Next Modular développe des essais de véhicules électriques (bientôt autonomes) et modulaires. Ces “bus” du futur peuvent se détacher ou s’assembler en mouvement pour une optimisation de la capacité du véhicule, de la fluidité des déplacements et des coûts de transport. Des tests ont déjà été réalisés à Dubaï, et des projets de solutions logistiques sont en cours de développement.
    • Future of work
      Microsoft Mesh permet la présence et les expériences partagées de n’importe où – sur n’importe quel appareil – grâce à des applications de réalité mixte.
      Experis Career Accelerator par ManpowerGroup, le GPS de reconversion, conçu en partenariat avec des entreprises, des sociétés de recrutement et des gouvernements pour aider les travailleurs à effectuer des transitions professionnelles plus rapides, plus intelligentes et plus réussies à l’ère de l’automatisation.
    • A noter également, la création de showrooms virtuels et d’expériences immersives accessibles depuis la plateforme digitale de l’événement :
    • Le Discovery showroom consacré à la transition bas carbone, avec EDF
    • Le Robot tech showroom, avec EDF
    • Le Pet Health tech showroom, avec Royal Canin
    • Le 5G tech showroom, avec Ericsson
    • Le Space tech showroom, avec Arianespace
    • Le Construction tech showroom, avec Bouygues Construction
    • Le Mobility showroom
    • Le Sustainability showroom
    • L’Immersive 5G Lab, d’Orange : expérience immersive unique pour découvrir tout ce que la 5G s’apprête à transformer positivement dans nos vies. dans les domaines de la santé au gaming, du divertissement à l’industrie, des smart cities aux nouvelles formes de mobilité.

    Des temps forts inédits et de nouvelles initiatives
    Viva Technology a renouvelé son programme afin de répondre aux différents enjeux de notre société. Ainsi, plusieurs initiatives inédites rythmeront les quatre jours de l’événement :

    • L’Equality lounge, avec Salesforce, promeut l’égalité des sexes dans le secteur des technologies à travers des rencontres entre femmes de la tech, et la diversité via des sessions interactives et des programmes d’égalité dans les entreprises.
    • +50 partenariats d’impact : organisations, associations et réseaux professionnels collaboreront autour de structures d’accompagnement des jeunes, de l’inclusion et de l’entrepreneuriat social pendant VivaTech. Parmi eux Sista, 50inTech, Willa, Social Builder, Diversidays, Black Girls Code, Women in Africa, Ashoka, Le Collectif Mentorat ou encore l’Escalator.
    • Pour la troisième année consécutive, VivaTech, en partenariat avec 50inTech et avec le soutien de Axa, Clear Channel, Salesforce et Société Générale, lance le Female Founder Challenge (FFC) avec deux objectifs principaux : faciliter les rencontres entre VC et startups pour accélérer le financement des startups dirigées par des femmes, et inciter les fonds de VC à s’engager pour plus d’égalité entre les sexes à tous les niveaux.
    • Dans la continuité du Top 100 des scale-ups européennes , réalisé en partenariat avec GP Bullhound et avec le soutien du European Innovation Council, VivaTech récompensera six startups à travers le Next Unicorn Awards, dans cinq thématiques par secteur d’activité (Fintech et Insurtech, Marketplaces, Enterprise Saas, Digital Media, AI, Deep Tech et Big Data) ainsi qu’un coup de cœur du jury.
    • Scale-Up Europe : Cette initiative, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale-ups, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels, a élaboré ces derniers mois une série de recommandations pour accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Les membres de Scale-up Europe présenteront leurs recommandations au Président de la République, Emmanuel Macron au moment de VivaTech.
    • Startup Challenge with UNESCO : VivaTech s’engage aux côtés de l’UNESCO en mettant son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups autour de 3 grands défis liés à l’intelligence artificielle : l’utilisation de l’IA pour préserver la biodiversité, la lutte contre les biais liés au genre dans l’IA et l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA
    • Pour sa 5ème édition, le LVMH Innovation Award distinguera les solutions les plus innovantes. 28 finalistes ont été présélectionnés : six startups parmi six catégories seront récompensées. L’une d’entre elles recevra le LVMH Innovation Award 2021.
    • Une série de talks inspirants et uniques, proposés en ligne par Google sur des sujets aussi variés que la data gouvernance, la diversité, l’industrie 4.0 ou encore le futur du retail
    • Enfin, les gagnants des nombreux autres challenges mis en place par les différents partenaires de Viva Technology seront également annoncés. Réels temps forts pour les startups sélectionnées, ces challenges favorisent la création de liens business durables entre jeunes pousses et grands groupes.

    Le samedi 19 juin : Un programme grand public au service des grands thèmes de société
    VivaTech ouvre ses portes aux visiteurs grand public le samedi 19 juin, sur trois sessions de trois heures : 9h-12h / 12h-15h / 15h-18h.
    Innovations, expériences et débats de société rythmeront cette journée. Des intervenants inspirants, des influenceurs et des entrepreneurs tels que André Manoukian, Bastien Oggeri (co-fondateur Innovafeed) et Philippine Dolbeau (fondatrice Newschool) viendront débattre en français de sujets d’actualité (diversité et inclusion, environnement, ville du futur, education, sport et innovation, musique & tech, tech au service du bien-être, futur de la food…).

    Des initiatives seront mises en place tout au long de la journée :

    • Mega Women & Girls in Tech sera également lancée à cette occasion. Il s’agit du plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles de la tech initié par Simplon, BNP Paribas et Digital Ladies & Allies pour valoriser les parcours existants et féminiser le secteur.
    • Prep’Apprentissage : la formation en ligne d’Openclassrooms sera au cœur d’un programme de rencontres entre des jeunes et des entreprises partenaires de VivaTech qui s’engagent à leur réserver des places d’apprentis dès la rentrée prochaine.
    • Coaching Jeunes: L’Escalator, l’EFAP et EY s’associent durant VivaTech pour soutenir les nouvelles générations dans leur recherche d’emploi. Des sessions de speed coaching de 30 minutes seront proposées à plusieurs centaines de jeunes par des coachs bénévoles issus des entreprises et startups partenaires de VivaTech.
    • Une Chance Pour Chaque Jeune : la civictech Make.org présentera les résultats de la Grande Cause « Comment donner une chance à chaque jeune ? », lancée en 2018 à VivaTech avec Accor, Google, BNP Paribas et PwC. Des ateliers seront organisés sur le Lab BNP Paribas pour passer de l’expérimentation à l’échelle.
    • Next Startupper Challenge avec French Founders : lancé en 2019, ce challenge inter-écoles et universités a pour objectif de promouvoir l’entrepreneuriat chez les étudiants, de mettre en avant leur créativité et agilité en ces temps de crise, et plus concrètement de leur permettre de tester et booster leurs projets auprès de professionnels. Cette année, la thématique “Tech for Good / projet à impact” sera à l’honneur.

    Cette journée sera aussi l’occasion de mettre en avant plusieurs expériences digitales artistiques et immersives :

    • CADAF sera présent à l’occasion du Digital Art Month et présentera différentes œuvres d’artistes digitaux de premier plan.
    • Avec le soutien de BNP Paribas, le festival “Les ailleurs” proposera un nouveau rendez-vous en s’associant à Fisheye et à la Gaîté Lyrique pour faire découvrir des œuvres en réalité virtuelle.
    • Le studio Creative Motion fera vivre au public une expérimentation inédite visuelle et sensorielle totalement immersive

    Enfin, VivaTech jouera également la carte de l’entertainment avec plusieurs animations participatives:

    • Un tournoi de eFoot,
    • Un défilé de Cosplay,
    • Des démonstrations de combats au sabre laser. Des séances d’initiation seront proposées dans l’après-midi.

  • 447 milliards de dollars économisés par les banques grâce à l’IA

    Quand l’IA frappe à la porte des banques

    Selon Stefano Cipollone, responsable du développement commercial chez Auriga

    Considérée comme un vecteur de croissance et d’innovation, l’intelligence artificielle occupe une place primordiale dans tous les secteurs d’activité, y compris celui de la banque. Son usage devrait s’amplifier en 2021, qu’il s’agisse de la lutte contre la fraude ou le déploiement de solution automatisées telles que les chatbots. Selon certaines prévisions, d’ici 2023 les banques devraient économiser 447 milliards de dollars grâce à l’usage de l’IA.

    Analyser les données en prévision des évènements futurs

    Les algorithmes de machine learning et d’intelligence artificielle sont appliqués dans tous les domaines de la prévision et de l’analyse stratégique des activités, pour lesquelles la rapidité et la précision de la prise de décision sont fondamentales. Ainsi, dans le secteur de la banque, en se basant sur l’historique des données, l’intelligence artificielle est capable de prédire les événements futurs, comme anticiper le comportement d’un client et identifier la meilleure offre à lui proposer.

    L’analyse prédictive peut également être appliquée à divers processus internes d’une banque, notamment la gestion du cycle de vie des dispositifs physiques ou pour fournir les prédictions sur la trésorerie. L’IA analyse les données de toutes les transactions bancaires, sur tous les canaux, dans toutes les agences et tous les distributeurs automatiques. Cela offre par ailleurs la visibilité sur les tendances, la périodicité et la rentabilité de chaque service (des données précieuses sur les clients potentiels et existants qui peuvent être collectées pour en savoir plus sur leur niveau de satisfaction, leur comportement ou le risque de les perdre). Dans ce contexte, les algorithmes de Data Mining et de Machine Learning ont pour objectif d’identifier des corrélations et de repérer des modèles réutilisables.

    Gérer les cybermenaces

    L’intelligence artificielle (IA) et le machine learning (ML) jouent un rôle essentiel dans la cybersécurité. En effet, les outils de sécurité qui analysent des millions de cybers incidents se basent sur ces technologies pour identifier les menaces potentielles, telles que le compte d’un collaborateur qui clique sur un lien de phishing par exemple. Dans ce contexte, l’un des principaux avantages du machine learning vient de sa capacité de détecter et de traiter les éventuelles menaces de manière quasi immédiate, évitant ainsi tout dysfonctionnement de l’activité de l’entreprise.

    Quant à l’IA, elle permet d’automatiser certaines fonctions de protection, afin de garantir la sécurité du réseau, sans que les collaborateurs humains se voient contraints d’accomplir la tâche impossible de tout surveiller en même temps. Toutefois, bien que cette technologie présente de nombreux avantages, elle ne peut se substituer totalement au travail des équipes IT. Comme tout autre logiciel sur le réseau, il ne suffit pas de l’installer et de le négliger : il faut l’évaluer régulièrement car ces technologies ne sont pas là pour apporter des solutions à tous les problèmes.

    Optimiser le parcours client en automatisant les processus

    Un bon outil d’intelligence artificielle a un impact non négligeable dans l’automatisation des processus bancaires, notamment ceux relatifs à la gestion des services clients. En automatisant les opérations, souvent fastidieuses et répétitives, les erreurs de saisie sont minimes et le temps de traitement est moindre.

    Les processus bancaires auxquels l’intelligence artificielle peut être appliquée sont notamment ceux qui visent à améliorer l’expérience utilisateur. En analysant les données de chaque opération bancaire, la banque pourra proposer un parcours client personnalisé. Grâce aux algorithmes de deep learning, les banques peuvent analyser le comportement des clients à l’aide de la reconnaissance faciale, identifier leur niveau de satisfaction et évaluer le risque de perte, créer des groupes d’utilisateurs basés sur des profils similaires,développer des programmes de fidélité personnalisés, et créer de nouveaux services, plus pertinents.

    Chatbot, conseiller virtuel devenu incontournable

    Le déploiement de systèmes automatisés transforme en profondeur le secteur financier et l’intelligence artificielle prend de plus en plus de place dans la relation client. Dans le secteur bancaire, nous assistons à une prolifération des assistants virtuels, chatbots, capables de simuler une conversation avec un humain et de fournir assistance et support en temps réel.

    Pour rester compétitives, les banques s’emparent de plus en plus de nouvelles technologies, et l’intelligence artificielle est la plus prisée. Elle permet aux banques de redéfinir leurs processus, produits et services et la manière dont elles interagissent avec leur clients et collaborateurs. Cette technologie minimise les coûts d’exploitation et optimise l’expérience client.

    Ces domaines d’application ne doivent pas être considérés comme indépendants les uns des autres. Au contraire, améliorer doit être synonyme d’intégrer. Concrètement, dans le domaine des chatbots et des assistants virtuels, c’est l’ensemble des canaux d’accès à labanque à distance (banque en ligne, banque mobile et paiement mobile) et de self-service (ATM/ASST/Kiosk) qui doivent intégrer un assistant virtuel capable d’accompagner les utilisateurs. Un système qui pourra être intégré au service client pour l’optimiser, réduire les coûts et améliorer la qualité.

    Si la technologie ne remplacera jamais le personnel, plus adapté pour intervenir en cas de difficulté, rassurer et inspirer confiance, elle contribue à rendre l’expérience bancaire plus satisfaisante.