Catégorie : banque assurance

  • Vivatech 2026 : une nouvelle dimension pour une nouvelle décennie

    VIVATECH 2026 

    Du 17 au 20 juin 2026, la Porte de Versailles (Paris) accueillera la 10e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie.

    L’événement s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du monde de la tech, au carrefour de l’innovation, du business et des débats les plus importants sur la technologie, avec l’IA au cœur de chaque discussion.
    Cette édition anniversaire réaffirme l’ambition de VivaTech de donner plus de visibilité à la tech auprès des professionnels, grâce à la présence d’entreprises et d’intervenants de renom issus du monde de la tech international. L’événement « Wide on the Champs-Élysées » (14 juin) et le VivaTech Festival (20 juin) permettront au plus grand nombre de découvrir la tech.

    UNE NOUVELLE DIMENSION POUR UNE NOUVELLE DÉCENNIE.

    En dix ans, VivaTech a vu son audience croître de 300 %, passant de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025, représentant 171 pays. Le nombre de startups a triplé et celui des investisseurs a été multiplié par 12.

    En 2026, VivaTech investit le Hall 7, sur trois étages, offrant 30 % d’espace d’exposition supplémentaire, une capacité d’accueil doublée, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, plus de 4 000 rendez-vous d’affaires et de réseautage, ainsi qu’un programme de permanences pour les investisseurs afin de mettre en relation les fondateurs et les principaux investisseurs.

    L’ALLEMAGNE, « PAYS DE L’ANNÉE », ENVOIE UN SIGNAL FORT POUR LA TECH EUROPÉENNE .

    L’Allemagne est le Pays de l’Année 2026 de VivaTech, avec le plus grand stand de l’histoire du salon (800 m²) et une délégation sans précédent : 200 startups et de nombreux partenaires fédéraux et régionaux, 14 Länder, 12 entités gouvernementales et deux ministres fédéraux : Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, et Dorothée Bar, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace. À l’heure où la fragmentation mondiale et technologique s’accentue, ce programme met en lumière l’ambition de l’Europe – portée par VivaTech – d’affirmer sa souveraineté et de devenir un chef de file en matière d’innovation.

    UN PROGRAMME QUI ABORDE LES GRANDS ENJEUX TECHNOLOGIQUES D’AUJOURD’HUI : IA, TECHNOLOGIES DE POINTE, CYBERSÉCURITÉ, ÉNERGIE

    VivaTech 2026 marque une décennie, mais l’accent est mis sur l’avenir. Le programme fait le lien entre deux cycles : la fin de la première vague de numérisation et l’ouverture de l’ère de l’IA et des technologies de pointe, parallèlement à une souveraineté technologique européenne plus affirmée. Intelligence artificielle, productivité, cybersécurité, défense, souveraineté, impact, énergie et transformation des entreprises structurent cette édition, articulée autour de quatre thèmes centraux :

    IA et productivité – 89 % des dirigeants font confiance à l’IA pour guider les décisions de leur entreprise (Baromètre de confiance VivaTech 2026). Parmi les innovations dévoilées : l’interface cerveau-machine en temps réel d’Unitree x HABS (exclusivité mondiale) ; le premier exosquelette à double vecteur grand public de Sumbu ; et la plateforme française d’agent conversationnel d’IA GetVocal AI.

    Nous accueillerons également de nombreux intervenants d’Inde, pays partenaire pour l’IA cette année. Ce statut s’inscrit dans la continuité directe du Sommet sur l’impact de l’IA à Delhi et de l’Année franco-indienne de l’innovation.

    Cybersécurité et défense — Face à l’explosion des cyberattaques (+75 % en un an, Accenture 2024), la startup française Riot fait partie des nombreuses entreprises qui développent des programmes de sensibilisation à la cybersécurité pour leurs employés, tandis que la startup belge Aikido conçoit des outils d’intelligence artificielle pour détecter et corriger les vulnérabilités dans le code des développeurs.

    Technologies vertes et énergie — Nyobolt, qui développe des solutions énergétiques ultra-rapides capables de recharger une batterie à 80 % en moins de cinq minutes ; Bienesis, qui propose une solution intelligente de couverture des cultures pour protéger les rendements contre les aléas climatiques ; et Tenaka (exclusivité mondiale), qui développe des solutions pour régénérer les océans, illustreront comment la technologie accélère concrètement la transition climatique et énergétique.

    Technologies de pointe — De nombreuses innovations dans le secteur des technologies de pointe ouvriront des perspectives prometteuses pour la prochaine décennie technologique. Parmi elles, IBM présentera en exclusivité mondiale un impressionnant « lustre quantique » permettant des calculs bien plus puissants que ceux des ordinateurs classiques, avec des applications dans les domaines de la santé, des télécommunications et de l’optimisation industrielle. EOS X SPACE (exclusivité mondiale) ouvre la voie au tourisme spatial en permettant à chacun d’approcher l’espace et de vivre une expérience unique, tout en préparant le terrain pour de nouvelles technologies et innovations aérospatiales. Xpanceo (exclusivité mondiale) développe quant à lui une lentille de contact intelligente, basée sur l’IA et la réalité étendue, capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision.

    LA TECHNOLOGIE À LA PORTÉE DE TOUS :

    Le 20 juin, le festival VivaTech initie les 18-35 ans à la technologie autour des thèmes de l’IA et de la société, de l’économie des créateurs et des talents de demain, avec un forum des métiers, des ateliers et des démonstrations exclusives.

    Pour la première fois de son histoire, et à l’occasion de son 10e anniversaire, VivaTech investira les Champs-Élysées le dimanche 14 juin.

    Pendant une journée, « la plus célèbre avenue du monde », piétonnisée pour l’occasion, se transformera en une vitrine exceptionnelle de l’innovation. Startups, entreprises et talents de demain pourront y rencontrer Parisiens, Île-de-France et touristes du monde entier et découvrir, grâce à un parcours immersif gratuit et ouvert à tous, les technologies qui transforment notre quotidien : intelligence artificielle, robotique, mobilité, climat, santé et bien plus encore.

    « En dix ans, VivaTech est devenu bien plus qu’un simple événement. C’est le catalyseur d’une génération VivaTech – une communauté mondiale d’entrepreneurs, d’innovateurs et d’investisseurs qui façonnent les technologies de demain. Cette 10e édition marque un tournant pour VivaTech, reflétant une nouvelle ère pour la tech : celle de l’IA, des technologies de pointe et d’une reconfiguration géopolitique dans laquelle l’Europe doit pleinement assumer son rôle. » – Maurice Lévy, coprésident de VivaTech et président d’honneur de Publicis Groupe ; Michèle Benbunan, coprésidente de VivaTech et directrice générale de la division presse de LVMH ; François Bitouzet, PDG de VivaTech,annonce la présence des premiers intervenants majeurs.

    Des personnalités de premier plan du monde de la tech seront présentes à cette 10e édition de VivaTech, parmi lesquelles :

    Raphaël Auphan , directeur des opérations de Proton
    ; Jocomo Corbo , PDG de Physics X
    ; Eleonore Crespo, cofondatrice et codirectrice générale de Pigment
    ; Thomas Domhke, fondateur d’Entire
    ; Joleen Liang , cofondatrice de Squirrel AI
    ; Mati Staniszewski, cofondateur d’Elevenlabs
    ; Jean-Charles Samuelian, PDG d’Alan
    ; Niel Zeghidour , PDG de Gradium
    ; et Loïc Henriet, directeur technique et directeur général de Pasqal.

    De grandes entreprises seront également présentes :

    Rodolphe Saadé , PDG et président de CMA-CGM
    ; Bernard Arnault, PDG et président de LVMH
    ; Jeannette Zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst
    ; et Mohamed Kande, président mondial de PwC.
    – Valérie BAUDSON, PDG d’AMUNDI
    – Lei ZHANG, fondateur et PDG d’ENVISION GROUP
    – François PROVOST, PDG du GROUPE RENAULT
    – Jeremy ALLAIRE , cofondateur, président et PDG de CIRCLE
    – Glenn D. FOGEL, PDG et président de BOOKING.COM
    – Christel HEYDEMANN, PDGORANGE
    – Jonas PRISING , Président-directeur général de MANPOWERGROUP
    – David SCHRÖDER, Co-directeur général de ZALANDO
    – Lutz DIEDERICHS, Directeur général de BNP PARIBAS
    – Marie-Ange DEBON , Directrice générale de LAPOSTE
    – Philippe PIRON , Directeur général de l’Électrification chez GE VERNOVA
    – Elisabeth STONE, Directrice des produits et de la technologie chez NETFLIX
    – Christophe PORTER, Responsable de la coopération internationale en matière de sécurité chez GOOGLE
    – Jens HOLTINGER, Directeur technique du GROUPE VOLVO
    – Julia WHITE , Directrice marketing d’ALIBABA
    – Roland BUSCH , Directeur général de SIEMENS – Christophe
    FOUQUET, Directeur général d’ASML
    – Shantanu NARAYEN, Directeur général d’ADOBE
    – Yann LE CUN, Président d’ AMI LABS –
    Cameron FINK, Cofondateur et directeur général d’AARU.

    Et les parties prenantes institutionnelles :

    – Henna VIRKKUNEN, Vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Ekaterina ZAHARIEVA, Commissaire aux startups, à la recherche et à l’innovation, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Karsten WILDBERGER, Ministre fédéral de la Numérisation et de la Gouvernementalité Modernisation de l’Allemagne
    – Januš KIZENEVIC Vice-Ministre des Finances de la République de Lituanie
    – Anne LE HENANFF Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence Artificielle et des Affaires Numériques, Gouvernement

    PRINCIPAUX PARTENAIRES FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX

    Co-organisateurs : Groupe Les Echos – Le Parisien & Publicis Groupe
    Partenaires fondateurs : BNP Paribas, La Poste Groupe, LVMH, Orange, AWS (depuis 2026)
    Pays de l’Année 2026 : Allemagne
    Partenaires Platine : Adobe, Core42 (Champion de l’IA), Envision, GE Vernova, ManpowerGroup, NVIDIA, PwC, Samsung, Vusion
    AI Partenaire Pays : Inde
    Partenaires Or : Accenture, AXA, Booking.com, Capgemini, Crédit Agricole, Engie, EY, Ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique du Nigéria, Groupe Bouygues, Groupe Caisse des Dépôts, SNCF Groupe, IBM, JCDecaux, KPMG, L’Oréal Groupe, Microsoft, OVHcloud, QuantumBlack AI by McKinsey (partenaire de connaissances), Salesforce, Sanofi, SAP, Scaleway, Sonepar :

     

  • Souveraineté numérique, retour en force du hardware, cybersécurité… les grandes tendances VIVATECH 2026

    Classement 2026 du “Top 100 Rising European Startups”de VivaTech « 

    VivaTech, l’événement européen dédié aux startups et aux technologies, révèle la seconde édition du « Top 100 Rising European Startups », classement mettant en lumière les 100 startups les plus prometteuses de l’écosystème tech européen, opérant sur tous les secteurs. Issues de 12 pays, ces entreprises ont chacune le potentiel de transformer leur industrie en profondeur et se distinguent par leur croissance rapide.

    La souveraineté en fil rouge et un trio de pays leaders qui se confirme

    En 2026, l’écosystème des startups européennes est plus diversifié et spécialisé que jamais: le « Top 100 Rising European Startups » couvre 28 secteurs et se renouvelle fortement, avec 70 nouvelles pépites aux côtés de 30 startups déjà présentes l’an dernier. Il confirme aussi un leadership net : le trio Royaume-Uni–France–Allemagne concentre 74% des startups du classement : 28 au Royaume-Uni, 23 en France et 23 en Allemagne. Les pays nordiques (Suède, Finlande, Danemark) surperforment sur les volets IA et Climate Tech, tandis que l’Italie émerge sur la LegalTech et l’AgriTech.

    Selon François Bitouzet, Directeur Général de VivaTech : “Cette année, la souveraineté technologique s’impose comme le fil conducteur du Top 100 : elle se cristallise particulièrement autour de la cybersécurité et de la Défense Tech. L’ascension de Mistral AI face aux géants américains en constitue l’un des exemples les plus visibles. Cette dynamique traduit un tournant stratégique : l’Europe investit massivement pour gagner en leadership et en souveraineté en matière de technologies déterminantes.”

    Les grandes tendances en 2026

      1. L’ère de « l’IA générique » est révolue, place à l’intégration et la spécialisation par usage
        L’Intelligence Artificielle se verticalise et les startups européennes se spécialisent par cas d’usage : création de contenu (4 startups dans le classement dont ElevenLabs et Lovable), voice & conversational (4 dont Parloa et GetVocal AI), productivité et automatisation (9 dont Dust, Langdock et n8n). Cette dynamique s’appuie sur des fondations technologiques européennes solides (Mistral AI, Axelera AI, Synthesia) et confirme un changement de paradigme : l’écosystème européen ne fait plus « de l’IA pour l’IA », mais innove dans l’application, l’intégration et la spécialisation par usage.
      2. Le retour en force du hardware
        Après une décennie dominée par le software, le hardware et l’industrie physique reviennent en force en Europe. Le Physical AI (Neura, Dexory) illustre la convergence entre Intelligence Artificielle et robotique autonome. Le spatial s’industrialise également grâce à de nouveaux acteurs (The Exploration Company, ICEYE, Isar Aerospace), tandis que la Defense Tech émerge comme un secteur stratégique (Helsing, ARX, Quantum Systems, Comand AI). Portée par ces dynamiques, le continent européen amorce une réindustrialisation technologique étroitement liée aux enjeux de souveraineté et de compétitivité industrielle.

      3.La FinTech européenne atteint sa maturité

    La FinTech reste un pilier de l’innovation européenne. Elle dépasse aujourd’hui le terrain des néobanques pour se concentrer sur des infrastructures « invisibles » et spécialisées. Les rails financiers (Truelayer, Silverflow), la finance embarquée (Taktile, Flatpay) et l’open finance (Insurely) prennent le relais, avec des modèles qui passent du B2C au B2B2C. Cette évolution s’accompagne d’une européanisation des infrastructures de paiement face aux géants américains et chinois : la fintech européenne construit désormais le backend / back-office financier de demain.

    4. Les secteurs réglementés basculent vers l’Intelligence Artificielle

    Le boom de la LegalTech (5 startups dont Lawhive, Summize, Solve Intelligence), la transformation de la HealthTech via l’IA clinique (Nabla, Voize, Tandem) ou la modernisation de la HR Tech (Skello, Sona, Jack&Jill) accélèrent l’ouverture des secteurs les plus réglementés à l’automatisation intelligente. Même l’InsurTech (Kota, Artificial) et l’EdTech (Emma) intègrent cette nouvelle technologie. En 2026, l’innovation n’est plus confinée aux industries « tech-native » : l’IA s’installe dans des univers dans lesquels conformité, réglementation et facteur humain étaient jusqu’ici perçus comme des freins.

    5. La cybersécurité, levier incontournable pour protéger entreprises, collectivités et humains

    Alors que l’accélération de l’Intelligence Artificielle et l’arrivée de l’informatique quantique soulèvent de nouveaux enjeux de sécurité, cinq startups participant à la souveraineté européenne intègrent le classement : Aikido Security (Belgique), Stoïk (France), Riot Security (France), Filigran (France) et Exein (Italie).

  • VIVATECH 2025 – Les coups de coeur de La Brigade Du Web

    VIVATECH 2025 – Les Temps Forts 

    L’IA, souverainneté, robots en tout genre…  étaient au rendez-vous pour ce VivaTech 2025. Comme chaque année, le petit monde de la tech française et mondiale s’est retrouvé du côté de la Porte de Versailles. 

    Ce VivaTech 2025 a débuté avec la keynote très attendue de Jensen Huang, le patron de Nvidia, sur la scène du Dôme de Paris qui a annoncé son partenariat avec Mistral AI pour créer une offre cloud dédiée à l’IA.
    D’autres poids lourds de la tech mondiale se sont succédés à VivaTech, à l’image de Cliff Obrecht, co-fondateur de Canva.

    Mais dans cette période d’anxiété géopolitique et de post-mondialisation, la souveraineté a occupé une place centrale dans les discours et les annonces. Start-up et grandes entreprises ont mis en avant des initiatives pour renforcer le contrôle européen sur les données, les technologies et les infrastructures.
    Des repères dans un monde en plein bouleversement.

    La Brigade Du Web a parcouru les allées pendant 3 jours.
    Voici nos coups de coeur non exhaustifs bien sur, des fous rires aussi, mais pas que…

    TECHNOLOGIES – 
    Suivre, garantir la traçabilité du cachemire

    INFLUENCE –
    Combattre les Fakes 

    INFLUENCE
    Analyser le contenu des influenceurs 

    INCLUSION –
    Dialoguer avec son conseiller bancaire dans sa langue maternelle 

    ROBOTIQUE –
    Réduire les problématiques d’erreur et de traçabilité dans l’Industrie

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – 
    Visualiser vos émotions

    INTELLIGENCE ARTIFICIELLE – 
    ou Décoder son cerveau

    SANTÉ
    Consulter un dermato sans dermato

    GREEN 
    Les nouveaux affichages

    VIVATECH 
    L’analyse de Fabrice Frossard TOP VOICES

    FUN
    En Mode Cocoonning avec :
    Majda Chaplain Camille Jourdain – Fred Cavazza- Fabrice Frossard – Anicet Mbidia

  • Finance : l’engouement pour l’IA

    Les décideurs financiers plébiscitent l’IA générative pour prendre des décisions stratégiques 

    Etude réalisée par OpiniumWay pour Taulia

    Quelle est la perception et l’usage de l’IA et l’IA Generative par les décideurs financiers ?

    Taulia , fournisseur de technologies financières spécialisé dans les solutions de gestion de fonds de roulement (groupe SAP), dévoile une étude sur la perception et l’usage de l’IA et l’IA Generative par les décideurs financiers. Cette étude mondiale menée auprès de 600 dirigeants financiers, révèle que les analyses générées par l’IA sont devenues un pilier incontournable des processus décisionnels des responsables financiers. Les résultats de cette étude indiquent ainsi que l’IA s’impose comme la pierre angulaire de la prise de décisions stratégiques des dirigeants financiers seniors.

    L’IA au cœur des décisions stratégiques : un puissant levier pour les dirigeants financiers 

     À l’échelle mondiale, l’intelligence artificielle s’impose comme une ressource clé pour les dirigeants financiers :

    –57 % d’entre eux déclarent s’appuyer sur les informations générées par l’IA pour éclairer leurs décisions stratégiques,  

    – Une proportion supérieure à celle des données internes (48 %), externes (46 %), du jugement personnel (35 %) ou encore des contributions des collègues (32 %).  

     Cet engouement s’accompagne d’une forte anticipation de son rôle croissant : 85 % des dirigeants à travers le monde s’attendent à une augmentation significative de l’influence de l’IA sur leurs processus décisionnels dans les 12 prochains mois. 

    Screenshot

    En France, cette tendance se concrétise également.

    52 % des décideurs financiers estiment que l’IA a une influence majeure sur la prise de décisions dans leurs fonctions. Parmi les entreprises ayant déjà adopté l’IA ou prévoyant de l’implémenter, 52 % considèrent que cette technologie contribuera à améliorer l’efficacité opérationnelle. Par ailleurs, près de 9 décideurs financiers sur 10 (85 %) déclarent utiliser ou envisager d’intégrer l’IA dans leurs fonctions financières au cours de l’année prochaine, confirmant une transformation numérique stratégique au service de la fonction métier. 

     L’IA, un moteur de performance et de confiance  

    L’IA est désormais une composante clef des départements financiers. 60 % des dirigeants financiers à travers le monde travaillent déjà au sein d’équipes intégrant l’IA, et 92 % prévoient d’en élargir l’utilisation dans les 12 prochains mois. Les applications les plus courantes concernent la gestion des stocks et des chaînes d’approvisionnement (48 %), ainsi que l’automatisation et l’optimisation des processus (46 %). Lorsqu’il est demandé aux responsables financiers seniors quels domaines bénéficient le plus de l’IA, 47 % citent l’automatisation des processus et 45 % la prévision de trésorerie. L’adoption de l’IA est encore plus prononcée dans les grandes entreprises (62 %) comparé aux entreprises de taille intermédiaire (39 %). 

    En France, les applications les plus plébiscitées de l’IA sont les suivantes : 

    – Automatisation et efficacité des processus : 61 % des répondants font totalement confiance à l’IA pour améliorer ces aspects.

    – Gestion des stocks et des chaînes d’approvisionnement : 48 % des responsables financiers seniors confirment s’appuyer sur cette technologie dans ces domaines stratégiques.
    – Prévision de trésorerie : 42 % des décideurs financiers considèrent les analyses générées par l’IA comme une référence fiable  

     IA et expertise humaine : une alliance stratégique pour repenser les fonctions financières 

     L’impact positif de l’IA est largement reconnu par les dirigeants financiers mondiaux. 90 % d’entre eux estiment que cette technologie améliore leur capacité à prendre des décisions éclairées, et 36 % qualifient cet impact de considérable. Pour exploiter pleinement le potentiel de l’IA, les responsables financiers restructurent leurs équipes : 45 % des départements financiers prévoient de recruter des experts en IA dans un futur proche. 

    La France suit également cette dynamique, avec des entreprises qui investissent dans la collaboration humain/IA pour maximiser les résultats et assurer un déploiement réussi de la technologie. 

     Mais une supervision humaine reste essentielle, notamment dans certaines fonctions critiques : 

    – Gestion des commandes et services : 74 % des répondants français considèrent qu’une supervision humaine est indispensable. 

    – Interactions avec les clients : 73 % des décideurs français jugent nécessaire une certaine intervention humaine. 

    – Négociations avec les clients : 71 % des dirigeants français affirment qu’un degré élevé de supervision humaine est requis. 

     “ Les résultats de notre étude mettent en évidence un changement majeur dans le fonctionnement des départements financiers performants. L’IA n’est plus une technologie émergente, mais un élément central de la prise de décisions stratégiques. L’IA générative simplifie l’accès aux données et renforce le rôle des dirigeants financiers. Nous sommes ravis d’accompagner ces derniers en leur fournissant des analyses basées sur l’IA pour élaborer des stratégies efficaces de gestion du fonds de roulement. Les responsables financiers accordent déjà une grande confiance aux données générées par l’IA en les privilégiant pour des décisions critiques ”, explique Cédric Bru, CEO de Taulia. 

    « Il est évident que le rôle de l’IA dans les fonctions financières ne fera que croître, ce qui signifie que ceux qui sauront la comprendre et l’exploiter efficacement bénéficieront d’un avantage concurrentiel majeur. Les départements financiers performants explorent déjà une variété de solutions basées sur l’IA et sollicitent des partenaires qui l’utilisent pour rester à la pointe de l’innovation. » conclut-il. 

    En bref :

    En France, près de 9 responsables financiers seniors sur 10 (86 %) affirment que l’intelligence artificielle a un impact concret et positif sur leur capacité à prendre des décisions éclairées 

    • Pour la prise de décisions stratégiques commerciales, les responsables financiers à travers le monde privilégient les données générées par l’IA
    • 85 % des décideurs financiers à l’échelle mondiale prévoient une augmentation de l’influence de l’IA sur leurs processus décisionnels au cours des 12 prochains mois
    • 9 dirigeants sur 10 au niveau mondial estiment que l’IA a déjà eu un impact positif sur leur capacité à prendre des décisions.
    • 45% des responsables financiers dans le monde prévoient d’investir dans les talents en recrutant des spécialistes de l’IA au sein de leurs équipes. 

  • Banques & Assurances : qui sont les acteurs les plus influents ?

    AmazingContent dévoile la 2ème édition du Classement des Comex du secteur Banque & Assurance les plus influents sur les réseaux sociaux

    avec la participation de LinkedIn

    Après une 1ère édition en 2021, l’expert de la prise de parole des dirigeants sur les réseaux sociaux AmazingContent révèle aujourd’hui le classement 2024 des Comex du secteur Banque & Assurance les plus influents, avec la participation de LinkedIn.
    En trois ans, la communication de ces dirigeants a pris une nouvelle dimension puisque le nombre de leurs publications a augmenté de 20%. Et leurs efforts se trouvent largement récompensés puisqu’on constate par ailleurs une hausse de 318% du Score d’Influence* moyen.

    “Dans un contexte où la croissance organique devrait rester modeste, où les modèles de revenus sont mis à rude épreuve et où la concurrence s’intensifie, la communication incarnée est un puissant levier de transformation et un atout stratégique inestimable pour se différencier et créer de la valeur. Leur capacité à convaincre fait de chaque leader un véritable ambassadeur de la marque. Leur communication permet de donner un visage humain à des institutions souvent perçues comme impersonnelles, de clarifier des enjeux complexes, et d’insuffler une vision d’avenir dans un secteur en pleine mutation.” | Eliott Siegler, CEO AmazingContent

    “Ce nouveau classement d’AmazingContent vient conforter une de nos convictions chez LinkedIn Marketing Solutions : le Thought Leadership (ou leadership advocacy) représente aujourd’hui un des moyens les plus efficaces pour interagir avec différentes audiences, générant près de deux fois plus d’engagement qu’un format classique. Et les acteurs du secteur de la banque et de l’assurance semblent l’avoir bien compris. Ils ont d’ailleurs joué un rôle d’early adopters depuis le lancement de notre nouveau format d’influence, le Thought Leader Ads. Ce constat témoigne de l’appétit croissant des leaders sectoriels pour s’emparer de cette nouvelle forme d’expression et de communication.” | Ioana Erhan, Directrice de LinkedIn Marketing Solutions pour la France et l’Italie

     

      TOP 10 COMEX*

    TOP 10 CEO*

    TOP 10 CMO & DIRCOM*
    1. Crédit Mutuel
    2. CIC
    3. Crédit Agricole
    4. AXA
    5. BNP Paribas
    6. MAIF
    7. Crédit Mutuel Alliance Fédérale
    8. Caisse des Dépôts
    9. AEMA Groupe
    10. LCL
    1. Daniel Baal, Crédit Mutuel
    2. Thomas Buberl, AXA
    3. Philippe Brassac, Crédit Agricole
    4. Pascal Demurger, MAIF
    5. Serge Magdeleine, LCL
    6. Valérie Baudson, Amundi
    7. Nicolas Denis, Crédit Agricole Assurance
    8. Jean-Laurent Bonnafé, BNP Paribas
    9. Stéphane Dedeyan, La Banque Postale
    10. Nicolas Namias, BPCE
    1. Ulrike Decoene, AXA
    2. Isabelle Duvernay, CCF
    3. Laurent Métral, Crédit Mutuel Alliance Fédérale
    4. Isabelle Hébert, Allianz
    5. Elise Hermant, BNP Paribas
    6. Anil Berry, Allianz Trade
    7. Florence Lecoutre, Allianz Trade
    8. Stéphanie Boutin, Matmut
    9. Frédéric Allaux, Crédit Agricole Assurance
    10. Anne Ramon, Malakoff Humanis

    *Selon le Score d’Influence : nombre moyen d’engagements par an et par dirigeant

     

     

     

  • Influencer les comportements, déterminer le sort de l’entreprise… le pouvoir de la communication dans la finance

    Savoir communiquer dans le monde de la finance

    Par Fidel Martin, Président d’Exoé

    Dans un monde où l’information voyage à la vitesse de la lumière, la communication joue un rôle crucial dans la finance et les marchés financiers.
    Elle ne se contente plus de relayer des faits ; elle façonne les perceptions, influence les comportements et peut même déterminer le sort des entreprises et des économies.
    Fidel Martin observe quotidiennement l’impact profond que la communication peut avoir sur notre secteur.

    L’information : une arme à double tranchant

    La finance est, par essence, une industrie basée sur l’information. Les investisseurs prennent des décisions basées sur les données disponibles, qu’il s’agisse d’études financières, de prévisions économiques, ou d’analyses sectorielles. Cependant, dans notre ère numérique, la surabondance d’informations peut devenir problématique. Les rumeurs et les fake news se propagent aussi rapidement que les faits vérifiés, créant une volatilité inutile et souvent injustifiée sur les marchés. Les journalistes ont donc un rôle crucial à jouer dans la vérification et la diffusion d’informations précises et fiables.

    La transparence : une nécessité vitale

    La transparence est le fondement de la confiance dans les marchés financiers.
    Les entreprises cotées doivent fournir une communication claire et honnête sur leurs performances et leurs perspectives.
    Cette transparence permet aux investisseurs de prendre des décisions éclairées et réduit le risque de « malentendus » et de scandales financiers. Les journalistes doivent également s’efforcer de rendre leurs écrits accessibles et compréhensibles, décryptant les informations complexes pour le grand public.

    La communication stratégique : un outil de gestion des crises

    La communication est également un outil stratégique essentiel en période de crise. Qu’il s’agisse d’une chute brutale des cours, d’un scandale interne ou d’une crise économique globale, la manière dont une entreprise ou une institution communique peut faire la différence entre la résilience et la catastrophe. Une communication rapide, transparente et empathique peut aider à contenir la panique, à rassurer les investisseurs et à maintenir la confiance. Les journalistes en relayant ces messages jouent un rôle clé dans la stabilisation des marchés.

    L’influence des médias sociaux

    Les médias sociaux ont révolutionné la manière dont l’information est diffusée et consommée. Ils permettent une communication directe et instantanée, mais ils sont aussi un terrain fertile pour les rumeurs et les manipulations de cours. Les investisseurs, qu’ils soient particuliers ou institutionnels, utilisent de plus en plus ces plateformes pour obtenir des informations et prendre des décisions. Les journalistes doivent donc naviguer dans cet écosystème complexe, vérifiant rigoureusement les sources et combattant les fausses informations pour protéger l’intégrité des marchés.

    L’éducation financière : une priorité

    Enfin, la communication ne se limite pas à la transmission d’informations. Elle englobe également l’éducation financière. Les journalistes ont une responsabilité pédagogique : aider le public à comprendre les concepts financiers et économiques complexes. Une population mieux informée est une population capable de prendre des décisions d’investissement plus judicieuses, contribuant ainsi à la stabilité et à la santé des marchés financiers.

    En conclusion, le pouvoir de la communication dans le monde de la finance est important. Des pratiques de communication éthiques et transparentes sont essentielles pour la stabilité et la prospérité de nos marchés. Les journalistes ont un rôle crucial à jouer. En travaillant ensemble, nous pouvons promouvoir une culture de transparence, d’intégrité et de responsabilité, assurant ainsi un avenir financier plus sûr.

  • La relation client à l’ère de l’IA générative: un tournant inévitable

    21ème édition du Podium de la Relation Client® BearingPoint & KANTAR

    Des chatbots aux algorithmes d’analyse de données clients, les technologies d’intelligence artificielle générative révolutionnent les parcours clients, re-définissant ainsi les normes de l’interaction entre entreprises et consommateurs.
    L’édition 2024 du Podium de la Relation Client® intègre cette présence croissante de l’intelligence artificielle (IA) au sein de la relation client.

    L’étude 2024 dévoile quatre points saillants, mettant en lumière les défis et les opportunités des marques à l’ère de l’IA : 

    1- L’Attente des Clients : Améliorer la relation client

    56% des consommateurs interrogés attendent que les entreprises utilisent de plus en plus l’IA pour améliorer la relation client. A l’heure ou les services client sont parfois devenus difficilement joignables, l’amélioration des chatbots et l’arrivée à maturité de technologies d’IA permet d’envisager une meilleure expérience client.

    2- Trouver le juste équilibre

    Trouver le juste équilibre entre relation humaine et automatisation reste un défi de taille. Malgré les investissements massifs, la satisfaction client globale stagne, et ce depuis 6 années consécutives, avec un indice PRC (note pondérée des 15 critères du Podium de la Relation Client) à 6,6 / 10.

    3-Pour les consommateurs : des appréhensions

    Malgré les aspirations positives, 81% des clients expriment des appréhensions négatives à l’égard de l’IA, citant principalement la perte de la dimension humaine comme leur principale préoccupation. Les entreprises devront veiller à adopter ces technologies à bon escient, au bon moment d’un parcours client et avec un ton juste..

    4-Pour les Employés : Craintes et Opportunités

    66% des consommateurs interrogés voient en l’IA une menace pour les emplois, Pour autant sur le panel complémentaire de 1000 collaborateurs interrogés, seuls 44% partagent cette inquiétude.
    Pour eux, l’IA représente une opportunité d’améliorer la gestion des interactions et la connaissance client.

    « Je crois fermement que les entreprises qui réussiront à intégrer l’intelligence artificielle de manière à offrir à leurs employés plus d’autonomie, de simplicité et, in fine, plus de plaisir à servir le client seront les grandes gagnantes de l’accélération inévitable qui s’opère. L’intégration de l’intelligence artificielle dans les parcours clients n’est pas qu’une équation technologique et économique, il s’agit aussi et avant tout de réussir à donner une place clé aux interactions humaines, qui, on le sait restent un facteur majeur d’engagement des clients comme des collaborateurs ». Karen Tartour, Directrice Expérience Client chez Kantar.

    « En relation client, l’intelligence artificielle, tel un complice invisible, renforce l’efficience et la personnalisation des parcours client. Pour les conseillers et agents, c’est une compagne virtuelle qui les épaule au quotidien.  Les responsables de l’expérience client doivent rapidement tirer profit des opportunités offertes par l’automatisation pour continuer à renforcer la dimension émotionnelle essentielle de la relation client » souligne Muriel Monteiro, Associée Experience Client chez BearingPoint.

    Les lauréats du Podium de la Relation Client® 202

    Podium général

    Cette année, Nespresso, MAIF et Toyota se sont distingués comme les lauréats du podium général, illustrant ainsi leur engagement exceptionnel envers une relation client de qualité.

    1. Première place : Nespresso
    2. Deuxième place : MAIF
    3. Troisième place : Toyota

    La position des trois marques sur le podium n’est pas le fruit du hasard. La culture client est profondément ancrée dans l’ADN de ces marques, qui opèrent dans des secteurs présentant des défis très variés. Elles partagent toutes une excellence opérationnelle, offrant à leurs clients des réponses sans effort.

    Cependant, les dynamiques des marques sont différentes.

    Nespresso retrouve sa place sur le podium, saluée par ses clients pour une amélioration significative de l’exécution et des parcours. Cette progression est associée à une performance remarquable sur l’effet de surprise et la responsabilité, des critères clés en matière de relation client.

    « Nous sommes très honorés d’être élus N°1 du Podium de la Relation Client 2024, dans les catégories Podium Général et Distribution spécialisée. Chez Nespresso, créer des expériences client exceptionnelles fait partie intégrante de notre ADN. Ce succès est le reflet de l’engagement de nos 1300 collaborateurs en France. Ils sont au cœur de cette réussite, avec 80% d’entre eux en contact direct avec nos clients, apportant passion et expertise au quotidien » explique Guillaume Chesneau, Business Executive Officer de Nespresso.

    MAIF renouvelle une belle performance dans un secteur très compétitif. Les clients doivent faire face à des augmentations de tarifs incontournables dans un univers de dépenses contraintes.L’assureur continue de  tenir la première place sur le pilier Execution parmi toutes les entreprises classées.

    « Alors que MAIF fête ses 90 ans, ce 20ème prix témoigne une nouvelle fois de l’engagement de nos salariés et militants. Leur mobilisation aux côtés des sociétaires a été particulièrement importante en cette année marquée par une forte sinistralité. C’est aussi la reconnaissance de notre volonté constante d’améliorer l’expérience des sociétaires » rappelle Nicolas BOUDINET, Directeur général délégué Groupe MAIF

    Toyota remonte dans le classement sur tous les critères. Les clients saluent en particulier cette année l’amélioration de l’expérience digitale, qui joue un rôle de plus en plus crucial dans les parcours des consommateurs dans le secteur automobile. 

    Podium par secteurs

    Cette année, ce sont 10 secteurs d’activités qui ont été évalués sur des critères de performance communs : assurance, automobile, banque, distribution spécialisée, grande distribution, transports, entreprise de services, service public, plateforme & e-commerce et tourisme.

    • Assurance : MAIF (marque lauréate de son secteur depuis la première édition soit 20 fois)
    • Automobile : Toyota (11 fois lauréat du secteur)
    • Banque : Crédit Mutuel (12 fois lauréat du secteur)
    • Distribution spécialisée : Nespresso (8 fois lauréat du secteur)
    • Entreprise de services : EDF (5 fois lauréat du secteur)
    • Grande distribution : Système U (5 fois lauréat du secteur)
    • Plateforme & e-commerce : AirBnb (2 fois lauréat du secteur)
    • Service Public : Gendarmerie Nationale (8 fois lauréat du secteur)
    • Tourisme : TUI (4 fois lauréat du secteur)
    • Transport : Air France (13 fois lauréat du secteur)

    L’évolution du classement par secteur 

    Assurance

    Le secteur de l’Assurance obtient cette année encore le meilleur indice Podium de la Relation Client avec un marché très bataillé et des écarts qui se resserrent entre tous les acteurs. Pour la 20ème année consécutive, la MAIF est lauréate de son secteur. Elle se démarque sur des critères comme la cohérence multicanale, la pédagogie et la proactivité.

    Automobile

    Toyota conserve sa place de leader du secteur de l’Automobile pour la 5ème année consécutive. Toyota est n°1 tous secteurs confondus sur l’autonomie accordée à ses collaborateurs. Toyota se démarque notamment sur des critères comme la pédagogie, la responsabilité et la personnalisation de la relation avec ses clients.

    Banque

    Le Crédit Mutuel reste lauréat de son secteur pour la 2ème année consécutive, talonné de près par le second du secteur. Le Crédit Mutuel voit son indice Podium de la Relation Client progresser par rapport à 2023 et obtient de très bons scores (dans le Top 5 tous secteurs confondus) sur la pédagogie, la co-création et la responsabilité.

    Distribution spécialisée

    Nespresso retrouve sa place de n°1 du secteur grâce à une belle progression de son indice Podium de la Relation Client (+0,3 point vs. 2023), lui permettant également de décrocher la 1ère place du Podium Général pour la 3ème fois. Nespresso est n°1 tous secteurs confondus sur 7 critères d’excellence sur 15 (traçabilité, clarté des contenus, proactivité, pédagogie, personnalisation, effet surprise, responsabilité).

    Entreprise de Services

    Dans un univers dont les perceptions sont particulièrement impactées par le contexte inflationniste, EDF est lauréat du secteur pour la première fois depuis 2017, avec des scores serrés par rapport à ceux du second du classement. La co-création, la personnalisation et la proactivité sont les leviers distinguant EDF des autres entreprises de services évaluées cette année.

    Grande Distribution

    Système U devient lauréat du secteur Grande Distribution, pour la première fois depuis 2012, grâce à une amélioration de son indice du Podium de la Relation Client de 0,3 point vs. 2023. Par rapport aux autres enseignes de grande distribution, Système U est mieux évalué par ses clients sur la cohérence multicanale, sur la capacité à apporter une réponse adaptée et sur la pédagogie.

    Plateforme & e-commerce

    Sur ce secteur, AirBnb retrouve la place de lauréat occupée en 2021. AirBnb est n°1 tous secteurs confondus sur le critère expérientiel et dans le Top 5 sur le digital. Grâce à sa capacité à offrir de belles expériences et un parcours simple et des réponses justes, AirBnb se distingue des autres plateformes.

    Service Public

    La Gendarmerie Nationale maintient sa 1ère place au sein de de sa catégorie. Elle se démarque notamment des autres administrations sur sa capacité à fournir des réponses facilement et sa capacité à dialoguer avec ses usagers.

    Tourisme 

    En 2024, TUI reprend sa place de lauréat du Tourisme de 2022. TUI se distingue particulièrement par sa capacité à offrir une expérience client bien exécutée : cohérence multicanale, traçabilité, « customer effort », outils digitaux, capacité à apporter une réponse adaptée.

    Transport 

    Air France est lauréate du secteur Transport, pour la 9ème année consécutive et se démarque par sa capacité à personnaliser la relation avec ses clients et à générer des émotions positives (fidélisation, expérientiel, effet surprise).

  • Santé, Banque, Finance, Assurance … l’IA est utile mais ne se substituera jamais à l’Humain

    e-Réputation & Avis client : l’IA est utile mais ne se substituera jamais à l’Humain

    Par Anne-Laure Blondeau, Senior Director Customer Solutions Southern Europe chez Yext

     

    En pratique, tout avis mériterait une réponse personnalisée, adaptée et bienveillante mais en réalité, le paysage digital étant si vaste, les clients peuvent s’exprimer à peu près partout : sites, moteurs de recherche, réseaux sociaux… pour ne citer qu’eux.

    Les marques ne peuvent tout simplement pas répondre à chaque avis posté sur la toile. Certaines marques espèrent que les grands modèles linguistiques (LLMs) les aideront à répondre à cette lourde tâche. Mais alors l’IA pourrait-elle vraiment les épauler dans cette démarche qui demande de l’écoute et de la compréhension ?

    Les LLMs ne se suffisent pas à eux-mêmes
    Les LLMs tels que GPT-3 ne peuvent se substituer à l’humain car ils n’ont pas accès à toutes les informations relatives aux produits, aux services ou aux historiques des clients. Faute d’informations actualisées pour mieux comprendre le contexte lié à un avis, les réponses automatisées peuvent vite être génériques ou inexactes.
    Par ailleurs, des secteurs pointus tels que la santé et la banque / finance/ assurance requièrent un sens de la nuance et un vrai souci de précision.
    En règle générale, les LLMs vont pouvoir comprendre l’idée globale de l’avis client, mais peuvent être induits en erreur par des subtilités de langages (ironie ou sarcasme par exemple), et par conséquent, ne faire preuve d’aucune empathie. Cela représente une situation risquée car les internautes peuvent se sentir offensés s’ils ont l’impression que leur avis n’est pas pris au sérieux à travers une réponse inappropriée. Pour sonner justes, les réponses aux avis doivent être personnalisées avec un ton approprié et inclure des informations précises tout en reflétant l’esprit de la marque.
    Alors comment intégrer habilement l’IA dans la gestion des avis ?
    Les êtres humains ne peuvent pas répondre à tous les avis et les capacités d’apprentissage illimitées des LLMs peuvent vite déraper. Si une erreur survient dans les échanges avec les internautes, il est délicat d’implanter des LLMs à large échelle pour améliorer la gestion des avis.
    Pourquoi ne pas utiliser l’IA générative comme un brouillon ? Qu’il s’agisse d’une situation usuelle ou délicate, l’être humain peut alors intervenir sur toutes les réponses apportées. Pour les avis sensibles ou ceux nécessitant une contextualisation, le contenu proposé par l’IA est une base de travail utile.
    Au lieu de partir de zéro, l’être humain dispose d’une base sur laquelle il peut apporter des modifications et ainsi enrichir l’apprentissage du LLM tout en gagnant du temps.
    Quels sont les points d’attention pour répondre aux avis avec l’aide de l’IA ?

    En passant à la vitesse supérieure grâce à l’IA, il est important de mettre en œuvre les meilleures pratiques et de s’assurer que l’approche fluidifie aussi bien les flux de contenus proposés par l’IA que ceux conçus manuellement.

    Quatre points doivent être évalués :

    1. Être en mesure de donner aux LLMs des instructions sur le ton ou le langage à adopter
    Grâce à leurs longues expériences avec leurs clients, les marques doivent pouvoir paramétrer finement les LLMs en leur donnant des instructions sur la manière de générer des réponses aux avis, selon un niveau de langage, un ton approprié ou encore selon un nombre de phrases. Pour les cas particuliers, il est nécessaire de les détecter et d’intégrer dans les instructions pré-paramétrées, des informations spécifiques comme par exemple, l’inclusion d’un point de contact dédié lorsqu’un avis nécessite d’être orienté vers une aide supplémentaire.
    2. Former les LMMs au ton de la marque, à son style de réponse et aux meilleures pratiques
    Pour gagner en efficacité, l’outil de gestion des avis doit s’inspirer des réponses précédentes. Cela permet à l’outil de générer des réponses pertinentes et conformes à la marque tout en offrant aux services client et au community management un gain temps précieux dans l’apport de réponses fiables.
    3. Intégrer les informations commerciales utiles dans les réponses générées par l’IA
    Toute information utile, dont le consommateur aurait besoin, est toujours bonne à (ap)prendre. Un emplacement, les horaires d’ouverture, les produits et les services, et même, les coordonnées du service client, sont des informations importantes à inclure dans les réponses. Cependant, cela suppose que les LLMs disposent d’un grand nombre d’informations sur la marque. Pour intégrer ces données, l’outil de réponse aux avis doit être compatible avec les logiciels tiers dans l’optique de tirer parti des bases de données de la marque, comme par exemple celles issues d’un CMS.
    4. Contrôler les réponses pour préserver l’image de la marque
    Pour tout outil d’IA générative, et en particulier ceux qui s’intègrent à d’autres plateformes, plusieurs types d’utilisateurs devraient être déterminés pour mieux anticiper les biais d’erreur. En effet, certains utilisateurs doivent uniquement être en mesure d’approuver ou de refuser les réponses générées par l’IA, tandis que d’autres peuvent être autorisés à modifier les réponses proposées. La nécessité d’avoir des garde-fous est cruciale, non seulement pour la publication d’une réponse mais aussi pour l’ensemble du processus d’apprentissage de l’IA.
    La génération de contenu basée sur l’IA est un outil très puissant.
    La génération de réponses aux avis peut être avantageuse et profitable aussi bien aux marques qu’aux clients si toutefois, la bienveillance et l’esprit de la marque sont réunis. Impliquer le service clients et le community management dans cette approche hybride, homme-machine, peut offrir des économies de temps et de ressources mais il faut des moyens de contrôle appropriés pour conserver la nature humaine des relations garantissant à la fois la satisfaction des consommateurs et la réputation de la marque.
  • Pascale Moreau : une femme qui fait bouger la finance et la parité

    Portrait d’une femme manager dans le monde très masculin de la finance

    Polytechnicienne, Colonel au sein de l’Armée de l’AIR, femme engagée au sein du collectif Femmes du numérique, mère de famille de 4 enfants, …
    Rencontre avec Pascale Moreau, directrice des marchés et des financements de la Banque Postale.

     Annie Abela : votre parcours est exceptionnel. Vous aviez le choix entre une multitude de possibilités, mais vous avez opté pour la finance, pourquoi ?
    Pascale Moreau :
    La finance est une fonction essentielle dans l’économie.
    Elle permet de s’assurer que toutes les décisions créent de la valeur.

    C’est aussi accompagner nos clients sur leurs projets ou pour renforcer leur structure. C’est très gratifiant de participer à leur succès.

    Annie Abela :  Tous les domaines professionnels se féminisent, mais un dernier bastion résiste: la finance. Pourquoi ce secteur majeur de l’économie qui, malgré des efforts récents, demeure si obstinément masculin ?
    Pascale Moreau : Il y a une réelle difficulté à se projeter pour une femme dans ce monde si masculin. C’est aussi un milieu qui est associé à de nombreux clichés négatifs. L’image de la finance est associée aux traders motivés par l’appât comme dans le film « Le Loup de Wall Street ». Aujourd’hui, on est très loin de ces débordements qui datent des années 90. C’est un métier complet qui évolue très rapidement avec de nouvelles technologies. Les femmes ont fait des progrès considérables sur le marché du travail au cours des dernières décennies, mais elles sont encore sous-représentées dans ce secteur.

    Annie Abela :  Que peuvent apporter les femmes lorsqu’elles occupent des postes de direction en finance ?
    Pascale Moreau : Elles peuvent aider à élargir la vision globale des entreprises en prenant en compte les aspects éthiques, environnementaux avec la transition énergétique, et sociaux au niveau des décisions financières. Une entreprise est équilibrée lorsqu’elle intègre des jugements différents en proposant des femmes à des postes clés.

    Vous pouvez très bien allumer ou éteindre une équipe.
    Le plus grand piège c’est de cloner les gens.

    Annie Abela :  Existe-t-il selon vous un leadership féminin ?
    Pascale Moreau : Je ne pense pas qu’il existe un leadership féminin.
    Cependant, féminiser le secteur apporte une diversité de pensée dans les décisions financières. Les femmes ont également tendance à être plus habiles à communiquer. Une approche qui peut améliorer la collaboration, là où les hommes ont tendance à foncer.

    Annie Abela : Leadership et apprentissage sont indispensables l’un de l’autre, déclarait John F Kennedy. Est-ce aussi votre conception du manager ?
    Pascale Moreau :
    Le manager progresse avec ses équipes. Il doit apprendre à tous les niveaux. Il doit aussi impulser son équipe, cela passe par un management assertif, c’est-à-dire trouver le compromis afin que chacun soit satisfait.

    Annie Abela : En 2022, l’Unesco crée le collectif « We are the Future in Tech » l’objectif est de fédérer des femmes de grandes entreprises et de startups pour favoriser la diversité des genres dans la tech, La Banque Postale est partenaire de ce collectif . La tech et la finance est-ce le même combat ?
    Pascale Moreau : Oui absolument. Les deux sont indissociables : paiement mobile, blockchain, crypto monnaies, intelligence artificielle… le monde de la finance est complexe et particulièrement propice à de nouveaux concepts qui viennent remettre en question nos connaissances sur le secteur. Deux secteurs où les femmes doivent pouvoir s’exprimer. C’est l’objectif de ce collectif. Les femmes doivent pouvoir s’appuyer sur des rôles modèles. Nous devons changer les clichés, impulser en accompagnant les jeunes femmes à se faire une place. Elles peuvent rêver GRAND !

    Annie ABELA : Un message à faire passer ?
    Pascale Moreau : Se dire que dans l’entreprise on est toujours en mode apprentissage. C’est le meilleur moyen d’impulser une équipe sans avoir peur de se remettre en question.