Auteur/autrice : Stellart

  • La FRENCH TECH au CES 2016 !

    La FRENCH TECH au CES 2016 !

    Cette année à nouveau la France sera présente en force au CES avec 190 startups françaises dont 128 dans l’Eureka Park (contre 66 en 2015) soit 30 % de la présence mondiale (derrière les Etats-Unis et devant Israël) faisant ainsi de la France la première délégation européenne.2015: la French Tech des objets connectés accélère

    1. L’internet des objets : un marché en très forte croissance au niveau mondial.

    Le Cabinet Gartner prédit que 6.4 milliards d’objets connectés seront utilisés en 2016, soit 30% de plus qu’en 2015. Le marché associé est estimé à 235 milliards de dollars en 2016, 22% de plus qu’en 2015.

    2. La France a confirmé en 2015 sa place de leader mondial du secteur, derrière les Etats-Unis

    En janvier 2015, la French Tech a brillé au CES International de Las Vegas. Depuis les startups françaises ont encore accéléré et la France a confirmé sa place de leader mondial, juste derrière les Etats-Unis, dans le secteur des objets connectés.

    Elles ont aussi confirmé la densité et la diversité de la French Tech qui forme un éco- système très complet couvrant largement la chaine de valeur de l’internet des objets, de la connectivité (Sigfox, Qovisio, Actility, Matooma, etc.) aux objets connectés pro- fessionnels et grand public.

    Les grands leaders internationaux de la French Tech qui ont confirmé en 2015 :

    Ils ont d’abord réalisé de levées de fond spectaculaires.

    Sigfox a levé 100 M€ en février et déployé son réseau dans une dizaine de nouveaux pays, Netatmo a levé 30 M€ en novembre pour sa croissance internationale, et Parrot 300 M€ en bourse mi-décembre pour s’imposer comme un grand acteur mondial sur la marché des drones.

    La société Devialet a, quant à elle, annoncé en décembre que son enceinte Phantom serait désormais distribuée en exclusivité dans les magasins Apple.

    Withings a aussi confirmé sa position de leader international sur le segment de la montre connectée qui a vue l’entrée d’un grand nombre de nouveaux acteurs dont… Apple.

    Des leaders émergents en hyper-croissance :

    Plusieurs startups ont également vécu une croissance très impressionnantes, parions que l’on pourra compter parmi elles des leaders de demain : certaines ont fait l’objet d’investissement en capital-risque importants,Actility (22M€), Qowisio (10M€), Sculpteo (5M€) ou encore Giroptic (4.5M€), d’autres ont vu leur chiffre d’affaires croitre de plus de 800% au cours des 3 dernières années, c’est le cas de sociétés en hyper-croissance bénéficiaires du Pass French Tech : Famoco, Giroptic, Myxyty, Matooma, Oledcomm ou encore Awox.

    La relève est bien présente et de nouvelles pépites se font connaitre :

    Enfin une nouvelle génération de jeunes startups créatives forment déjà la relève et commercialisent de nouveaux produits très innovants déjà reconnus internationale- ment : 16 d’entre elles ont ainsi reçu récemment un « CES Innovation Awards 2016 » à l’occasion du CES Unveiled à New York : Ubiant, Visiomed, Enko, 3D Rudder, En- laps, Sensor Wake, De rigueur, NodOn, Ween, Lima, Prizm, Klaxoon, Hydrao, eSensor, In&Motion, Airspek.

    3. Un fait marquant de 2015 : des grands groupes français reconnaissent la vitalité des startups de la French Tech dans ce secteur et s’engagent avec elles pour innover.

    A titre d’exemple : La Poste (avec son Programme French IoT), Engie (investisseur dans SigFox notamment), Technicolor, Legrand (investisseur dans Netatmo) ou encore Thuasne (partenaire commercial de Feetme).

    De grands distributeurs français se sont également engagés en 2015 dans la promo- tion des « Objets connectés de la French Tech » : Auchan, Boulanger, Carrefour, Dar- ty, Fnac, Leclerc, Lick et Orange.

    Chiffres-clés de la présence française au CES 2016

    La French Tech avait fait parler d’elle au CES de 2015 avec ses 66 startups, représen- tant 25% des startups mondiales présentes dans l’Eureka Park.

    “A change in the air is palpable. “La French Tech” got off to a flying start this week in Vegas”.
    The Economist

    “France is absolutely crushing it at CES 2015!” Yahoo ! Tech

    “Among the novelties this year, is an exceptionally strong French presence”
    Gary Shapiro, CEO of CES Event.

    En 2016 :

    190 startups françaises

    seront présentes au CES (128 dans l’Eureka Park, 62 hors Eureka Park).

    Les startups françaises représenteront près de 30% de la présence mondiale dans l’Eureka Park (l’espace dédié aux startups),
    avec 128 présentes sur les 457 recensées. Soit 2 fois plus qu’en 2015.
    Juste derrière les Etats-Unis (193 startups) et devant Israël (17 startups), l’Angleterre (14 startups) et encore l’Allemagne (10 startups).

    Ce qui en fait la deuxième délégation mondiale et la première européenne, dans l’

     

     

  • Quelles tendances marketing prévoir en 2016 ?

    Quelles tendances marketing prévoir en 2016 ?

    Par Pascal Gayat, Directeur France de Tradedoubler

    Depuis les 5 dernières années, les budgets marketing ont augmenté et vont encore augmenter en 20161, dont un large pourcentage sera alloué à la publicité digitale. Le nombre de données dont disposent les marketeurs ne cesse d’augmenter. Ajouté à cela, de nouvelles mesures de performance émergent ; elles permettent de calculer le ROI des investissements marketing de manière plus fiable et précise, que les mesures traditionnelles associées à la publicité print et télé. Mais, à la différence des canaux traditionnels, il est possible de revoir et d’adapter les campagnes digitales en temps réel et s’assurer ainsi que les budgets sont optimisés. Cela permet aux marques de tester les annonces et/ou les créations et d’éviter le risque de surpression publicitaire.

    L’avalanche de données créée quotidiennement est le résultat de l’augmentation de l’activité du marketing digital – 2,5 milliards de milliards d’octets chaque jour2. La richesse de ces données offre un avantage aux professionnels du marketing, mais les confronte au challenge de leur analyse. Exploiter ces données pour s’enrichir d’insights opérationnels sera la clé du succès pour les marketeurs en 2016. Et pour mieux utiliser toutes ces données d’analyse des comportements des consommateurs en ligne, les marketeurs vont devoir se concentrer sur les 5 critères suivants, l’an prochain, pour produire de meilleurs résultats et les mesurer.

    1- La nécessité de prouver le ROI

    La mesure et l’efficacité de la publicité traditionnelle, telle que les spots télé, est bien comprise et bien acceptée. La publicité digitale est moins standardisée et les mesures de performance sont encore en cours de standardisation, avec l’émergence régulière de nouveaux paramètres. Les paramètres de mesure de la publicité télé manquent quand même de précision et selon Forrester Research, 87% des sondés pensent que la publicité télé est devenue moins efficace ces 2 dernières années, attirant encore plus d’annonceurs en ligne. La possibilité de comptabiliser chaque euro investi fait de la publicité digitale un canal d’acquisition client très attractif.

    Une étude de ZenithOptimedia3 montre que d’ici 2017, internet sera le plus important media publicitaire sur 12 marchés clés, qui représentent à eux seuls 28% des investissements globaux. Plus les marques transfèrent leurs budgets en ligne, plus la loi de l’offre et de la demande va s’appliquer. Le coût de la publicité en ligne est encore relativement abordable, spécialement s’il est comparé à celui de la publicité télé, mais la demande augmentant, ce canal va devenir de plus en plus couteux, les marques étant en compétition pour attirer l’attention des consommateurs.

    Si les marketeurs, à investissement égal, obtiennent moins de présence, l’enjeu va également se porter sur un investissement « au bon endroit ». Les bons paramètres qui permettent de mesurer le ROI vont être encore plus importants que jamais. Les insights obtenus par la compilation des données des parcours d’achat client et leur comportement ainsi que le suivi du coût par engagement (CPE) d’une campagne, vont donner une vision claire permettant d’agir sur l’impact d’une publicité ; impossible à obtenir avec les autres types de canaux publicitaires. La standardisation des mesures devrait connaître une avancée conséquente en 2016.

    2- L’importance de délivrer du contenu 

    En 2016, les marketeurs devront définitivement arrêter de penser “canaux” et continuer à penser seulement « consommateur ». Les marketeurs ont eu l’habitude de placer trop leurs efforts sur des canaux distincts comme les réseaux sociaux ou le print … Les consommateurs ne voient pas les marques de cette manière. L’essentiel est que le consommateur soit engagé à chaque point de contact durant son processus d’achat où qu’il se trouve, en créant une relation d’échange, une conversation dans les 2 sens, plutôt qu’être la cible d’une méthode à l’ancienne qui consiste à faire de la communication de marque.

    Les marketeurs ont besoin de s’adapter à ce nouveau mode de pensée et de développer du contenu qui va offrir aux consommateurs, une expérience qui va les engager avec la marque à travers de multiples canaux. Diffuser une seule création publicitaire à travers de multiples canaux ne fonctionne plus. Les attentes des consommateurs ont changé. Les consommateurs sont en demande d’une expérience homogène à travers tous les points de contact avec une marque, incluant le online et le offline.

    Le contenu va continuer à être roi, bien que la façon dont il va être consommé va continuer à évoluer. Les marketeurs vont devoir assurer le succès du contenu, en le délivrant de la bonne manière. Comme l’a dit Steve Jobs, nous avons besoin de créer de la « pertinence pas de la notoriété». Ainsi, les marketeurs doivent s’assurer que leurs messages sont cohérents à travers les multiples canaux, ce qui veut néanmoins dire, des messages adaptés. Ils doivent être spécialement conçus pour le canal choisi et les consommateurs ciblés. Par exemple, les internautes consomment le contenu de manière très différente sur les réseaux sociaux ou par email.

    3-    La publicité sur mobile toujours plus performante

    Les recherches Google se font maintenant plus sur mobile que sur ordinateur, dans 10 pays incluant les USA et le Japon4. Les marques qui négligent le mobile devraient en prendre note. Il est surprenant de constater combien de grandes marques n’ont pas encore optimisé leur site pour mobile et combien négligent souvent d’optimiser l’intégralité de leur parcours d’achat.

    Par exemple, il arrive souvent que même si l’expérience d’achat mobile est optimisée, quand un client va sur son panier pour régler, il est dirigé sur une page de paiement d’ordinateur. Il en résulte une perte considérable de clients, tout simplement due à cause d’une mauvaise expérience au moment de l’achat. S’assurer d’un bon parcours d’achat client sur tous les appareils est un critère basique pour toutes les marques (même pour les petites et moyennes entreprises), si elles veulent optimiser efficacement leur budget de marketing digital.

    50% des prévisions d’investissements en publicité digitale le sont sur mobile l’année prochaine5. Alors, investir pour acquérir du trafic pour un site qui ne fonctionne pas sur le mobile c’est comme jeter de l’argent par les fenêtres. Les marques et les marketeurs doivent être prêts pour la croissance du mobile et s’assurer que ce canal est bien compris dans leur stratégie digitale. En termes de diffusion, le contenu doit être adapté à la consommation sur mobile avec un budget conséquent assigné à ce canal maintenant dominant.

    4-    Les sources de trafic se diluent

    L’internet des objets est depuis longtemps sur le devant de la scène mais son adoption est relativement lente. Nous pensons que les marketeurs doivent s’intéresser plus rapidement à ces nouveaux canaux en 2016. L’internet des objets va continuer de progresser. Avec le parc d’appareils connectés, qui peuvent être inclus dans marketing mix digital, le volume du trafic va s’accroitre. Les marketeurs doivent donc s’assurer d’allouer les bons budgets, sur les bons canaux, destinés aux bons appareils, en se basant sur les analyses des données dont ils disposent.

    5-    Les liens entre online au offline

    Les marketeurs ne doivent pas seulement avoir une vision globale quand ils diffusent une campagne à travers de multiples canaux digitaux, mais aussi penser au lien entre le offline et le online. Pas seulement en s’intéressant à l’image de marque et à la part de voix, mais à l’ensemble du parcours d’achat client, qu’il soit offline ou online.

    Le click and collect est un bon exemple qui montre que l’expérience du consommateur ne s’arrête pas au paiement en ligne. Les bons de réduction et les programmes de fidélité doivent être optimisés pour faciliter le parcours d’achat client sur différents appareils, différents canaux, y compris le magasin.

    Hiérarchiser le contenu et investir sur le mobile sont des actions à planifier dès à présent. Avant de débuter 2016, il est vital que les marketeurs soient conscients du changement rapide du marché et s’adaptent. L’enjeu pour 2016 résidera dans la mesure de la performance et du succès du marketing digital, y compris sur mobile, ainsi que la nécessité d’exploiter et analyser toute les données, pour cibler les consommateurs efficacement au bon moment, au bon endroit.

     

    [1] Duke University School of Business, http://www.nanigans.com/blog/cross/usu/as-cmos-increase-2016-digital-marketing-budgets-an-opportunity-emerges/?nabm=0&utm_referrer=https://www.google.co.uk/

    2 IBM, https://www-01.ibm.com/software/data/bigdata/what-is-big-data.html

    3Zenithoptimedia, http://www.zenithoptimedia.com/internet-will-biggest-medium-third-global-ad-market-2017

    4Google, http://searchengineland.com/its-official-google-says-more-searches-now-on-mobile-than-on-desktop-220369

    5EMarketer, http://www.emarketer.com/Article/Mobile-Ad-Spend-Top-100-Billion-Worldwide-2016-51-of-Digital-Market/1012299

     

     

     

  • Baromètre CROSS MEDIA de la publicité

    Baromètre CROSS MEDIA de la publicité en NET Mensuel

    Selon Kantar Media, la tendance se poursuit en Octobre

    Avec 932,6 millions d’euros nets en octobre, le marché publicitaire cross média suit la tendance précédemment observée et affiche -2,7%. Dans ce contexte, les médias digitaux tirent leur épingle du jeu et évoluent de façon positive quand les médias traditionnels sont plus à la peine.

    D’un point de vue sectoriel, on soulignera les communications plus soutenues de la part des enseignes généralistes quand les spécialisées sont stables et celles des secteurs mode et banque assurance. A l’inverse, les télécommunications restent dans le rouge quand l’hygiène beauté et le voyage tourisme évoluent de façon négative ce mois-ci.

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    3% et un repli de la grande consommation et du secteur des télécommunications qui contraste avec la progression des enseignes généralistes et des établissements financiers.

     

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    +2% avec une activité plus soutenue de la part des enseignes spécialisées et des secteurs mode et beauté. A l’inverse, on observe un retrait des télécommunications et de la banque assurance.

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    -5% malgré la hausse des enseignes généralistes. Le média est pénalisé par le désengagement de la mode, du voyage tourisme et de l’immobilier. A noter que les quotidiens nationaux sont stables.

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    -5% et une communication moindre pour les secteurs voyage tourisme, automobile et télécommunications. Néanmoins, l’alimentation progresse de façon notable sur le média.

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    -5% notamment engendrés par le repli de la distribution spécialisée, de l’automobile et du secteur culture loisirs quand les télécommunications et la mode sont plus présents.

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    Une progression très sensible pour le média qui accueille les communications du secteur culture loisirs ainsi que celles de l’informatique et des télécommunications.

    POINT METHODOLOGIQUE
    AdTrends est le résultat du rapprochement des données brutes de Kantar Media avec les données en net de France Pub. Le passage brut/net est réalisé chaque mois par une modélisation qui prend en compte les clés de passage France Pub calculées par média et par famille d’annonceurs. Ce modèle est réactualisé tous les trimestres par comparaison des données Kantar Media / France Pub.

    Périmètre médias : Presse hors presse professionnelle, Télévision hors parrainage, Publicité Extérieure uniquement sur les segments grand format, mobilier urbain et transports, Internet (Display et Search), Radio et Cinéma.

     

  • 28,7 milliards € ! Les dépenses publicitaires sur le display et les médias sociaux

    Une récente étude publiée par Forrester montre la montée en puissance du mobile et de la vidéo

    Les investissements publicitaires des marketeurs européens en display et sur les médias sociaux vont continuer leur croissance à deux chiffres pendant les cinq prochaines années, pour passer de 14,4 milliards en 2015 à 28,7 milliards d’euros en 2020.

    Le programmatique va également exploser partout en Europe : d’ici 2020, plus de la moitié du revenu des publicités vidéos sera vendue et diffusé en programmatique. Le mobile sera le prochain à sauter le pas : comme l’explique sur son blog Samantha Merlivat, analyste chez Forrester, « lamanière dont le display est acheté et vendu en Europe est en train d’être transformée ».

    Parmi les résultats clés de l’étude :

    • Le display sur mobile va dépasser le display sur PC : les recettes du display sur PC vont commencer à décroitre après 2018, alors qu’elles continueront à augmenter annuellement de 34,9% et 22,9% respectivement sur mobile et sur tablette entre 2015 et 2020.
    • Le smartphone et la tablette représenteront ensemble près de deux tiers des dépenses publicitaires en display en 2020. Les smartphones vont d’ailleurs connaitre la plus forte croissance pour atteindre 6,5 milliards d’euros en 2020 (partant de 1,4 milliards en 2015).

    Pour en savoir plus http://blogs.forrester.com/samantha_merlivat/15-12-10-online_display_and_social_media_advertising_will_account_for_nearly_a_quarter_of_total_european_

  • Bilan et usages de Google Shopping

    Bilan et usages de Google Shopping

    En cette fin d’année 2015, l’agence webmarketing, JVWEB, présente  une infographie sur le bilan des usages de Google Shopping en France.

    Fait marquant en 2015 : le budget des annonceurs a fait un bon de +47% par rapport à 2014, c’est dire l’engouement autour de cet outil devenu désormais incontournable pour les e-commerçants !
    Retour sur les chiffres clés du comparateur de prix de Google. Et pour ceux qui aimeraient booster leur business grâce à Google Shopping, l’agence JVWEB vous livre également ses conseils.

    L ‘infographie de JVWEB révèle entre autres que 80% des consommateurs intègrent le web dans leur processus d’achat. Disponible dans plus de 23 pays et en multi-devices, sur ordinateurs, tablettes et smartphones, Google Shopping est devenu le partenaire privilégié des consommateurs pour faire leur repérage ou réaliser leurs achats en ligne.

     

    JVWEB-Infographie-Google-Shopping2015

    Depuis son lancement en 2002, Google Shopping, anciennement nommé Froogle, n’a cessé de gagner du terrain. D’ailleurs, ses performances sont en perpétuelle croissance ! Avec 25% des clics dirigés vers un lien Google Shopping lors d’une recherche produit et des taux de transformation pouvant avoisiner les 10%, les commerçants ont vite compris l’intérêt d’utiliser l’outil de Google pour promouvoir leurs produits. Il suffit de se référer aux chiffres concernant l’investissement des annonceurs dans Google Shopping

  • Quelles sont les clés du succès des leaders de l’expérience client ?

    Quelles sont les clés du succès des leaders de l’expérience client ?

    La majorité des entreprises B2B perd des opportunités de croissance en raison de mauvaises expériences client, selon une étude Accenture

     

    Dans un contexte où les clients B2B (business-to-business) se font, à l’instar des consommateurs, chaque jour plus exigeants quant à la qualité de l’expérience client qui leur est proposée, une nouvelle étude Accenture montre que seules 23% des entreprises se donnent les moyens de mettre en œuvre des programmes d’optimisation de l’expérience client réellement performants et parviennent à dégager une croissance élevée.

    Selon cette nouvelle étude d’Accenture Strategy, intitulée 2015 B2B Customer Experience et menée auprès de 1 350 responsables des fonctions vente et service client du secteur B2B à travers dix pays, 66% de ces responsables estiment que les nouveaux concurrents, récemment arrivés sur leur marché, proposent de meilleures expériences client, mieux adaptées au contexte actuel de disruption digitale. Pour rester compétitives, les entreprises reconnaissent qu’elles doivent procéder à une refonte de leurs modèles. 78% des cadres interrogés pensent que les exigences de plus en plus élevées de leurs clients en matière de solutions B2B personnalisées vont avoir un impact important sur leur activité. Et 76 % constatent que les clients sont aujourd’hui mieux informés, plus autonomes et évaluent continuellement la performance de leurs fournisseurs.

    Malgré les faibles niveaux de performance évalués par ces responsables, ils sont néanmoins 86% à considérer que le client reste un élément très important de leurs priorités stratégiques. Et 74% estiment que la qualité de l’expérience client sera un facteur encore plus important dans la stratégie globale de leur entreprise au cours des deux prochaines années.

    « Si les entreprises B2B reconnaissent unanimement l’importance de l’expérience client pour leur stratégie globale et leur rentabilité, la majorité d’entre elles continue d’investir dans des programmes d’amélioration insuffisants qui n’apportent que peu de résultats », explique Fabrice Marque, directeur Accenture Strategy, responsable du conseil en stratégie client « Pour faire face aux exigences croissantes de leurs clients, qui ont désormais les mêmes attentes que les consommateurs classiques, et pour déjouer les assauts concurrentiels des nouveaux entrants, les entreprises B2B doivent être prêtes à concevoir et mettre en œuvre une expérience client radicalement nouvelle, sans quoi leurs investissements n’aboutiront à aucune amélioration notable ».

    Les obstacles
    En réponse à l’évolution rapide des exigences clients, aux nouvelles formes de concurrence et aux faibles retours sur investissement, 45% des cadres interrogés déclarent avoir l’intention d’augmenter leurs dépenses de 6% ou plus pour renforcer leurs programmes d’expérience client.

    Néanmoins, de nombreux obstacles internes empêchent les entreprises B2B de satisfaire ces exigences toujours plus fortes de la part de leurs clients. Seuls 32% des cadres interrogés (contre 40% en 2014) estiment disposer des compétences, des outils et des ressources nécessaires pour offrir la qualité d’expérience client B2B attendue. Parmi ces obstacles, les cadres citent notamment un manque d’attention de la part de leurs équipes dirigeantes, des lacunes dans leurs processus d’expérience client et l’absence d’intégration transversale au sein de leur organisation.

    Leaders, Suiveurs et Retardataires : de plus en plus d’entreprises B2B font des efforts, mais leur performance reste moyenne
    Accenture Strategy identifie trois groupes d’entreprises B2B – Leaders, Suiveurs et Retardataires – en fonction de leur capacité à concevoir et mettre en œuvre une expérience client de qualité, et du taux de croissance annuelle de leur chiffre d’affaires. 23% des entreprises se situent dans la catégorie des Leaders, tandis que de nombreuses entreprises retardataires ont grossi les rangs de la catégorie des Suiveurs qui représente désormais 57% des entreprises (contre 48% en 2014).

    Cette édition 2015 de notre étude montre que les entreprises Leaders génèrent en moyenne une croissance annuelle du chiffre d’affaires de 13%, quand les Suiveurs sont en moyenne à 6% et que les Retardataires enregistrent une baisse moyenne de 1%.

    « Il y a une nette distinction entre les entreprises Leaders et les Suiveurs en matière d’expérience client B2B », explique Fabrice Marque « Les Suiveurs tentent de se différencier de la concurrence, mais n’aboutissent qu’à une performance moyenne. Or il est dangereux d’évoluer ainsi en milieu de tableau dans le contexte actuel. Les Leaders envisagent le service après-vente comme une part essentielle du cycle de vie du client, et ils investissent non seulement dans les nouvelles technologies digitales, mais aussi dans les canaux traditionnels pour leur relation client. Ils ont en effet compris la nécessité d’une approche multicanal pour toucher l’ensemble de leurs clients B2B régulièrement et de façon cohérente. »

    Les clés du succès des Leaders de l’expérience client
    On retrouve chez les Leaders de nombreuses caractéristiques communes, qui leur permettent de dégager un meilleur retour sur les investissements réalisés pour améliorer l’expérience client, par rapport aux Suiveurs :

    1. Les Leaders attachent une grande importance au service après-vente

      61% des Leaders, soit quasiment le double des Suiveurs (34%) accordent une grande valeur au service après-vente. Ils le considèrent comme le point le plus important du cycle de vie du client.

    2.   Les Leaders n’évitent pas la disruption, ils en sont les initiateurs

      62% des Leaders (contre 42% des Suiveurs) considèrent comme une priorité la défense de leur activité face aux nouvelles formes de concurrence. Et 35% d’entre eux (contre 24% des Suiveurs) se montrent plus proactifs en faisant de l’expérience client un levier grâce auquel ils peuvent être à l’initiative de disruptions, au lieu de les subir.

    3.   Les Leaders investissent massivement dans le digital et sur les canaux traditionnels

      44% des Leaders (contre 23% des Suiveurs) estiment que leurs investissements digitaux leur confèrent un avantage concurrentiel, et ils allouent une proportion plus importante de leurs budgets « expérience client » dans le digital (67% contre 41%). Dans le même temps, les Leaders ne délaissent pas leurs efforts d’investissement dans les canaux traditionnels. Ils sont 39% (contre 22% des Suiveurs) à avoir augmenté leurs dépenses sur les centres d’appels, les capacités d’intervention terrain ou encore sur les systèmes CRM existants au cours des deux dernières années.

    4.   Les Leaders comprennent le rôle et la valeur de « l’écosystème connecté ».

      Ils attachent une plus grande importance aux initiatives de partenariat et au suivi de la performance pour assurer une expérience client optimale. On observe notamment que 51% des Leaders (29% des Suiveurs) ont mis en place des programmes de gestion des fournisseurs faisant intervenir plusieurs partenaires externes.

  • Les tendances 2016 en matière de cybersécurité

    D’ici fin 2016, la valeur du Bitcoin devrait approcher les 1 000 dollars. Ce phénomène devrait se traduire par un regain d’intérêt des cybercriminels pour les attaques de botnet menées à l’aide du Bitcoin. 

    Mikko Hypponen, Chief Research Officer chez F-Secure, cherche à anticiper et effectue des prévisions pour que l’équipe du Laboratoire F-Secure soit armée contre les nouvelles menaces. En cette fin d’année, il s’est penché sur les tendances 2016 en matière de cybersécurité.

    Référence des monnaies virtuelles, le Bitcoin est malheureusement également plébiscité par les cybercriminels. Comme Mikko l’a déjà souligné par le passé, le Bitcoin permet aux criminels d’effectuer des transactions en toute simplicité, sans être inquiétés par les autorités. Ainsi, cette monnaie virtuelle est étroitement liée aux nouvelles cybermenaces qui pèsent sur les entreprises et les particuliers.

     Avec l’avènement de l’Internet des Objets, nous allons assister à une recrudescence des rappels de produits pour cause de failles de sécurité. »
    Là encore, ce sujet a déjà été évoqué par Mikko Hypponen. Il est même allé jusqu’à dire qu’en matière de technologie connectée, « intelligent » était synonyme d’« exploitable ». De fait, si l’approche innovante de l’Internet des Objets (IdO) attire de nombreux fabricants qui proposent divers nouveaux dispositifs, ces fournisseurs manquent souvent d’expérience dans le domaine de la sécurité. Mika Majapuro, Director of Product Management chez F-Secure, a abordé la question en détail dans un récent article de blog. Ainsi, même si F-Secure sensibilise déjà les utilisateurs à cette problématique, les lacunes des dispositifs connectés en matière de sécurité devraient être un sujet phare de l’année 2016.
    « Le responsable de la célèbre attaque du site Ashley Madison sera identifié et poursuivi en justice. »

    Le piratage du site Ashley Madison a récemment fait les gros titres de l’actualité et démontré qu’une cyberattaque menée à l’encontre d’une entreprise constituait un risque majeur pour la confidentialité des données personnelles. De fait, l’opération a permis de dérober les informations confidentielles de près de 36 millions d’utilisateurs du site de rencontres extraconjugales, dont la réputation reposait avant tout sur la discrétion et le respect de la vie privée. Pourtant, si Ashley Madison était la principale cible des pirates, l’entreprise a quand même réussi à tirer profit du retentissement de l’attaque. Au final, les utilisateurs sont les premières victimes de ces piratages, comme l’a rappelé Mikko Hypponen au cours d’une interview accordée à Bloomberg.

    L’attaque a été revendiquée par un groupe appelé The Impact Team qui, selon la BBC, aurait été spécifiquement formé en vue de pirater le site de rencontres extraconjugales. Interviewé par e-mail par le magazine Motherboard, le groupe a fait part de sa volonté de rester en activité. Nous verrons si les projets de l’organisation se concrétiseront et si les autorités réussiront à appréhender ces cybercriminels.

    Pour Mikko Hypponen, il est également probable que les systèmes internes d’une grande banque soient piratés au cours de l’année. S’il s’agit de l’un des pires scénarios imaginables, nous ne pouvons écarter la possibilité qu’une telle attaque se produise. Un rapport de PricewaterhouseCoopers datant de 2015 indique d’ailleurs que les prestataires de services financiers figurent parmi les premières cibles des cybercriminels. En dépit des strictes mesures de cybersécurité mises en place par de nombreuses banques, les pirates peuvent réussir à infiltrer les systèmes. Ainsi, en 2014, JP Morgan, l’une des plus grandes banques américaines, a été victime d’une attaque au cours de laquelle les informations personnelles de près de 83 millions de clients ont été dérobées. Certains des responsables de l’opération ont été traduits en justice en novembre dernier, mais il serait naïf de croire qu’un incident de ce type ne se reproduira pas. 

     

  • Surprise ! La TV média préférée de la génération Z et des millennials

     

    L’âge est cependant un critère déterminant pour l’utilisation des réseaux sociaux,
    2ème source d’information préférée des moins de 35 ans 

    On imagine aisément les plus jeunes, réputés accros à leurs smartphones et tablettes, se détourner de la télévision pour suivre l’actualité. Pourtant, selon l’étude Global Generational Lifestyles Report de Nielsen, la télévision reste en tête parmi les sources d’information préférées des consommateurs européens de tous les âges. Si les deux tiers environ des européens de plus de 50 ans citent la télévision, ce média traditionnel reste encore un des canaux préférés pour la moitié de la génération Z (moins de 20 ans) et 46% des Millennials (21-34 ans).

    La presse en ligne et les sites d’actualité des moteurs de recherche sont également des médias utilisés de manière relativement identique parmi les âges. Là où le clivage générationnel se fait cependant le plus sentir, c’est sur les réseaux sociaux, cités par 45% de la génération Z et 38% des Millennials, contre seulement 8% des séniors. Ces derniers sont en revanche les plus nombreux à suivre l’actualité via les journaux et la radio.

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  • Transformer l’anarchie des données en démocratie des données.

    Lutter contre l’anarchie des données : un défi majeur pour les entreprises aujourd’hui

     

    Par Emmanuel Serrurier, Directeur Général France d’Informatica

     

    Les entreprises les plus performantes ont déjà fait évoluer leur architecture IT pour améliorer l’autonomie des analystes et l’agilité IT, tout en respectant les réglementations en matière de sécurité et de gouvernance. Pourtant, un certain nombre d’irréductibles « anarchistes des données » demeurent sceptiques quant à la pertinence du rôle croissant de la technologie en entreprise. Cette réticence persiste quand bien même les technologies comprenant les « données sur les données » ou métadonnées sont devenues de plus en plus importantes dans un monde marqué par l’importation de données d’énormes volumes de données non structurées et de schémas dynamiques. La technologie détient un rôle majeur en aidant les entreprises à extraire des informations utiles d’ensembles de données volumineux et variés.

    La réponse n’est pas l’anarchie des données, mais la démocratie des données.

    Comment, alors, les entreprises peuvent-elles faire évoluer leur architecture IT pour assurer la démocratie des données ?  Emmanuel Serrurier, Directeur Général d’Informatica France propose sept bonnes pratiques spécifiques qui ont abouti à des processus d’analyse décisionnelle plus performants sans l’anarchie des données.

    1/ Automatiser l’importation de données avec des connecteurs pré-intégrés ou des moteurs de traitement de données hautes performances. Avec des plates-formes de données efficaces et évolutives telles que Hadoop, les données non préparées peuvent être ingérées à l’état brut, sans processus manuels et complexes. Le processus d’automatisation d’importation avec des connecteurs pré-intégrés ou des moteurs de traitement de données hautes performances permettent de gagner en agilité et en rapidité.

    2/ Adapter les données aux différentes catégories d’analystes. Les nouvelles catégories de data scientists peuvent préférer obtenir très rapidement des données propres à 70 % contrairement aux utilisateurs de systèmes de BI classiques qui sont prêts à attendre des données propres à 100 %. Différentes catégories de données adaptées peuvent être fournies sur des plates-formes telles que Hadoop avec des outils de profilage et de validation des données rapides.

     

    3/ Permettre aux utilisateurs de données d’intégrer facilement des données avec les leurs. La qualité des données ne doit plus être un processus purement IT. Après un nettoyage initial, il faut permettre aux utilisateurs de données techniques tels que les Data Scientists d’accéder directement aux données avec des outils d’intégration de données légers pour qu’ils puissent collaborer dans le processus de curation des données.

    4/ Exécuter un processus de curation de données agile avec des fonctions de collaboration multi-utilisateurs et de prototypage rapide. La rapidité et le succès des projets Big Data sont toujours le fruit de la collaboration entre les parties prenantes et le département IT. Les outils multifacettes offrant des fonctions de prototypage rapide font de la curation de données un processus agile qui apporte rapidement de la valeur ajoutée.

    5/ Surveiller la qualité des données au lieu d’en assurer la microgestion. La qualité des données ne doit pas être un processus fixe appliqué de la même façon à toutes les données. La surveillance et les alertes fondées sur des règles permettent au département IT de contrôler de manière flexible les processus liés aux données et d’assurer la visibilité de la qualité des différents types de données de manière collaborative.

    6/ Permettre d’accéder aux données par le biais de la virtualisation ou du courtage. Avant de connaître la valeur des données, il n’est pas logique de les transférer à partir d’un système source. La virtualisation des données permet de fournir des vues rapides d’ensembles de données sans les transférer. Lorsque la valeur des données est connue, il est possible d’automatiser le transfert et la curation des données avec un courtier en données, qui intègre automatiquement les données dans une plate-forme centrale et permet aux utilisateurs d’y souscrire.

    7/ Utiliser un catalogue de métadonnées universel alimenté par une solution d’analyse des données pour optimiser la rentabilité des données. Les nouvelles techniques d’apprentissage automatique et technologies graphiques peuvent être utilisées pour découvrir la structure, le sens et la valeur des données. Ces connaissances sont ensuite mises à la disposition des analystes et des informaticiens pour renforcer leur autonomie, tout en améliorant les processus de sécurité et de gouvernance.

     

    Les avantages offerts par les architectures IT modernes permettent aux entreprises de fournir constamment les bonnes données au bon moment pour effectuer des analyses plus pertinentes et fiables. Ces pratiques constituent la base de la hiérarchisation des données. Les Chief Data Officers (directeurs de données) qui réussiront feront partis de ceux qui utiliseront des architectures IT évoluées pour développer une démocratie des données bien gouvernée et sécurisée.

  • Dans quels secteurs les Français sont-ils les plus sensibles à l’innovation ?

    En mai dernier, Hello bank! et Yahoo lançaient Hello Innov’, une chaîne de contenu développée sur Tumblr et accessible depuis Yahoo Actualités.

    Son ambition : explorer et décrypter les innovations qui vont révolutionner notre quotidien. 

    Depuis le 14 décembre et pour une semaine, Hello Innov’ organise la Semaine de l’Innovation. Chaque jour, la plateforme propose une analyse et un regard nouveau sur les tendances de demain : chiffres clés, infographies, faits historiques… Une étude riche en enseignements qui permet de mieux comprendre les comportements, attentes et attitudes des Français vis-à-vis de l’innovation. Pour renforcer la portée de l’évènement, le dispositif sera relayé tout au long de la semaine en page d’accueil de Yahoo.

    Voici dès à présent les huit informations à retenir de cette étude :

    1. Biométrie : près d’un tiers des Français accepteraient d’utiliser leurs empreintes digitales comme moyen de paiement (consultez l’infographie ci-jointe pour plus de détails).
    2. Economie numérique : trois quarts des Français ont déjà gagné de l’argent grâce au web.Le boom de l’économie numérique a bouleversé la consommation et créé de nouvelles sources de revenus pour ceux-ci.
    3. Impression 3D : 61% se déclarent intéressés par l’impression 3D pour fabriquer leurs propres objets.Ils sont d’ailleurs 36% à s’imaginer vendre des objets qu’ils auraient fabriqués.
    4. Robotique : 79% des Français se disent prêts à déléguer des tâches du quotidien à un robot. Ménage et jardinage sont les deux principales tâches dont ils aimeraient se débarrasser.
    5. Appareils connectés : 1 Français sur 4 pense que le téléphone du futur sera invisible et intégré aux lunettes ou aux montres.
    6. Applications : 36% des Français sont intéressés par l’utilisation d’une application pour suivre leur alimentation ou les calories qu’ils consomment.
    7. Sport : 15% des Français ont déjà utilisé une application pour suivre leurs performances sportives.
    8. Voyage : 1 Français sur 5 a déjà loué un logement via une plateforme internet type Airbnb. Couchsurfing, location de voiture entre particuliers ou covoiturage, l’économie du partage est aujourd’hui devenue une réalité.