Auteur/autrice : Stellart

  • Gouvernance des sites Web

    Mandaté par Alter Way, l’institut de conseil et d’études IDC a conduit pour la 1ère fois une étude portant sur la gouvernance des sites web des grandes entreprises françaises de plus de 5000 salariés. Plus de 60 directions métier et DSI au total ont ainsi été interrogées au cours du mois d’octobre 2015.

    Ce livre blanc dresse un panorama global sur la façon dont les grands groupes français gèrent leur galaxie de sites internet à l’heure de la transformation numérique.

    Ce qu’il faut retenir :
    Il confirme la place prédominante occupée par le site web ; canal de communication privilégié des grandes entreprises pour une expérience client de qualité (37%), devant l’email, les réseaux sociaux, ou encore l’expérience en magasin.

    Il démontre également le rôle central joué par les directions métier (marketing, communication et digitale) dans le financement des sites web (85%), très loin devant la DSI (15%).

    Cependant, avec une moyenne de 25 sites gérés et plus de 4 prestataires impliqués, l’étude souligne un déficit dans la gestion opérationnelle de la galaxie de sites web des grands groupes.
    Seules 50% des entreprises ont en effet adopté une gestion centralisée de leurs sites web, et elles ne sont que 67% à se déclarer satisfaites de leurs modalités opérationnelles.

    Des risques liés à la perte de rentabilité, à la sécurité des données et à la réduction du time to market des projets sont ainsi évoqués, conséquences directes de cette gestion décentralisée.
    Pour pallier ces déficits de gouvernance, l’étude évoque plusieurs pistes : l’adoption d’une démarche de rationalisation des actifs, la nécessité pour la DSI de faire évoluer son rôle pour fournir des services innovants, la mise en place de méthodologies agiles (DevOps en particulier), ou encore le recours à un prestataire capable de fournir une offre à guichet unique, afin de centraliser les besoins prioritaires en matière de gestion des sites web (création, hébergement, tma…).
    Les résultats complets de l’étude sont disponibles en téléchargement sur le site d’alter way.

    Capture d’écran 2015-11-19 à 14.47.03

  • Comprendre le comportement des consommateurs en ligne

     

    Qubit a réalisé une étude auprès de ses clients e-commerçants visant à décrypter et comprendre le comportement des consommateurs en ligne.

    L’étude révèle par exemple que :

    • Les clients sont 10 fois plus enclins à racheter après un premier achat. Les clients qui effectuent un second achat dépensent en moyenne 3,5 % plus que ceux qui achètent pour la première fois.
    • L’e-mail est le vecteur des clients les plus fidèles. Ils ne représentent que 7,6 % du trafic mais achètent plus volontiers.
    • Les personnes les plus susceptibles d’effectuer un achat sur un site e-commerce consultent au moins 10 à 15 pages avant l’acte d’achat, la moyenne étant à 45 pages. Les parcours qui mènent à l’achat sont extrêmement variés, il faut donc adapter sa stratégie en fonction des caractéristiques et des comportements divers.
    • Au Royaume-Uni, le pic des taux de conversion pendant la période des fêtes de fin d’année s’est produit non pas le jour du Boxing Day mais durant le week-end du Black Friday.
    • L’utilisation des smartphones a augmenté de 35 %. L’optimisation mobile occupe donc une place importante dans la stratégie digitale !Pour télécharger l’étude complète

      http://www.qubit.com/fr/etudes/apprenez-a-connaitre-vos-clients

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Protection des données et GDPR

    Les régulateurs européens sont sérieux en ce qui concerne la réforme de la protection des données. Ils ont presque finalisé le General Data Protection Regulation (règlement général sur la protection des données, GDPR).
    Celui-ci constitue une reformulation des règles existantes de protection des données et de protection de la vie privée définies dans l’ancienne Directive de Protection des données.
    Un nouveau monde européen de données s’annonce !

     

    Beaucoup de spécialistes ont abordé le long parcours épique du au cours des deux dernières années. Mais avec le Conseil de l’Union européenne (une sorte d’organe exécutif de l’UE) approuvant sa propre version, la scène est prête pour trouver un compromis avec le Parlement européen lors d’un débat final. Le GDPR sera probablement approuvé d’ici la fin de l’année 2015 (ou le début de l’année 2016) et entrera en vigueur en 2017. Les entreprises, dont les multinationales américaines détenant des informations personnelles de citoyens européens, devront bientôt se conformer à des règles plus strictes pour prouver qu’elles protègent activement les données personnelles qui leur ont été confiées.

     

    Selon la plus récente proposition du Conseil, nous avons désormais une idée assez précise de ce à quoi le GDPR final ressemblera. Il nous semble donc essentiel pour les entreprises de commencer à réfléchir aux cinq points ci-dessous.

    1. Mettre en place des principes de respect de la vie privée dès la conception 

    Développé par Ann Cavoukian, ancien commissaire à l’information et à la protection de la vie privée de l’Ontario, Privacy by Design (PbD) a eu une grande influence sur les experts en matière de sécurité, les responsables politiques et les régulateurs. Cavoukian croit que Big data et vie privée peuvent coexister. Pour l’essentiel, son message dit que vous pouvez prendre quelques mesures de base pour implémenter la vision PbD : minimiser les données recueillies (en particulier les informations personnelles) auprès des consommateurs, ne pas conserver les données personnelles au-delà de la durée prévue à l’origine, et donner aux consommateurs l’accès à leurs données ainsi que leur propriété.

    L’UE aime aussi PbD. De nombreuses références y sont faites dans l’article 23 et dans beaucoup d’autres textes de la nouvelle réglementation. Il n’est pas très difficile de déduire que si vous implémentez PbD, vous avez maîtrisé le GDPR.

     Vous avez besoin de vous mettre rapidement au diapason ? Utilisez cet aide-mémoire pour comprendre les principes de PbD et vous guider dans vos principales décisions en matière de sécurité des données.

    1. Le droit d’être oublié

    Le tant controversé « droit à l’oubli numérique » deviendra bientôt la loi de l’UE. Pour la plupart des entreprises, c’est véritablement le droit des consommateurs d’effacer leurs données.

    Abordé dans l’article 17 du GDPR proposé, il stipule que « Le (…) responsable du traitement est tenu d’effacer les données à caractère personnel dans les meilleurs délais, notamment en ce qui concerne les données à caractère personnel qui sont collectées lorsque la personne concernée a le statut d’enfant. Et la personne concernée a le droit d’obtenir du responsable du traitement l’effacement de données à caractère personnel la concernant, dans les meilleurs délais ».

    Je crois que cela énonce clairement le droit à l’effacement.

    Qu’advient-il si le responsable du traitement des données transmet les données personnelles à certaines tierces parties telles qu’un service de stockage ou de traitement dans le cloud ? La réglementation européenne continue de s’appliquer : en tant que sous-traitant, le service cloud devra aussi effacer les données personnelles lorsque le responsable du traitement des données lui demandera de le faire.

    Traduction : le consommateur ou sujet concerné par les données peut demander l’effacement des données détenues par les entreprises à tout instant. Dans l’UE, les données appartiennent au peuple !

    1. Les multinationales américaines doivent protéger les données 

    Il convient de souligner que nous avons plusieurs fois rappelé aux grandes multinationales américaines recueillant des données auprès de citoyens européens de mettre en place des stratégies de sécurité des données comme si leurs serveurs se trouvaient dans l’UE.

    Connu sous le nom « d’extraterritorialité », ce principe est abordé au début du GDPR proposé. Pour ceux qui ont une fibre juridique, voici le langage employé dans toute sa beauté bureaucratique :

    La circulation transfrontière des données à caractère personnel […] est nécessaire au développement de la coopération internationale et du commerce mondial […] lorsque ces données sont transférées de l’Union vers des responsables du traitement, sous-traitants ou autres destinataires dans des pays tiers ou à des organisations internationales, le niveau de protection des personnes physiques garanti dans l’Union par le présent règlement ne soit pas amoindri.

     Il existe certains problèmes et certaines difficultés relatives à la manière dont cela sera appliqué. Mais avec les États-Unis disant que leurs lois de stockage s’appliquent aux données situées sur des serveurs irlandais, il semble tout à fait naturel que l’UE effectue le même type de demande à propos des données de ses citoyens détenues aux États-Unis !

    1. Quelle amende devrez-vous payer ? 

    Pour les infractions sérieuses (telles que le traitement de données sensibles sans consentement ou autre motif juridique), les régulateurs peuvent imposer des pénalités. Il existe des différences entre la version du Conseil de l’Union européenne et celle du Parlement. Le Conseil autorise des amendes s’élevant jusqu’à 1 million d’euros ou 2 % du CA annuel de la société. Les amendes prévues par le Parlement s’avèrent plus sévères et atteignent 100 millions d’euros ou 5 % du CA annuel. Ces deux organes devront trouver un compromis au cours des prochains mois.

    Indépendamment de la loi finale, le plus important est que les pénalités du GDPR représenteront des sommes sérieuses pour les multinationales américaines.

    1. Envisagez de désigner ou d’embaucher un délégué à la protection des données

    Les projets importants (et la proposition de GDPR européen est un projet énorme) ont besoin de propriétaires. Dans la proposition de GDPR, le délégué à la protection des données (DPD) est censé être responsable de la création des contrôles d’accès et de la réduction des risques. Il doit aussi assurer la conformité, répondre aux demandes, signaler les violations dans les 72 heures, et même de créer une bonne stratégie de sécurité des données.

    Vous faudra-t-il désigner un DPD dans votre entreprise ? À ce stade, il existe à nouveau des différences entre les propositions du Conseil et celles du Parlement. Le Conseil voudrait en faire une clause discrétionnaire et permettre à chaque état membre de décider si elle doit constituer une condition obligatoire ou non.

    Notre opinion : donnez à quelqu’un dans votre entreprise les pouvoirs d’un DPD de manière informelle. Il semble logique de disposer d’un responsable ou d’un cadre de haut niveau chargé de gérer les lois européennes.

    Si vous prenez en comptes ces cinq points, votre entreprise aura déjà fait un grand pas en avant pour faciliter sa future mise en conformité avec la législation à venir.

    Par Norman Girard, Vice Président et directeur général Europe de Varonis

  • Comment obtenir une relation client performante ?

    De nos jours, développer sa notoriété et sa visibilité sont deux prérequis nécessaires pour rester compétitifs.
    Dans ce contexte, les dispositifs digitaux jouent un rôle fondamental dans les stratégies de développement des entreprises.
    Se doter d’une communication web et d’outils marketing interactifs est donc une étape incontournable dans un plan de développement.

    Les entreprises doivent alors se pencher sur leur visibilité digitale, comprendre les mécanismes existants et déployer des dispositifs adaptés à leurs besoins. Ce point est valable pour tout type d’entreprise et permet de se distinguer rapidement. L’objectif étant de mettre en place des services répondant aux attentes spécifiques de chaque client. En effet, entre un web marchand et une PME traditionnelle, l’on conçoit bien que les moyens et outils utilisés seront très différents.

    La phase de conseil

    Une dimension de conseil est à la base du dispositif à créer. Il convient de bien comprendre les besoins de l’entreprise et de mettre en place un scénario spécifique répondant à ses attentes : visibilité, captation de clients, fidélité, etc., autant de données à intégrer dans sa réflexion. La notion de budget doit également être bien déterminée afin de s’assurer de respecter un cadre budgétaire précis.

    Le lancement des opérations

    Une fois le cadrage réalisé, la mise en œuvre des solutions web et numériques interactives peut débuter. Cela commence notamment par un inventaire des données clients existantes, de la création de scénario d’interaction (welcome clients, premier achat, satisfaction…), la création d’un design graphique adapté à la charte graphique du client. Il est aussi nécessaire de valoriser les contenus diffusés, de créer une architecture web permettant d’optimiser les retours des clients et prospects et le référencement auprès des moteurs de recherche.

    Quels sont les moyens pour remplir ces objectifs ?

    Bien sûr, il serait illusoire de dresser une liste complète de toutes les actions possibles pour accroitre son dynamisme digital et sa visibilité sur le web. Pour autant, voici quelques fondamentaux qui peuvent être mis en avant. Parmi ces derniers, nous pouvons notamment évoquer :

    – La refonte de son site vitrine ou e-commerce pour répondre à une bonne lecture depuis les smartphones et tablettes ;

    – Le développement d’applications mobiles (I phone, Android, BlackBerry, site mobile…) ;

    – La création de contenus animés ou interactifs (vidéo, web call back);

    – Le web marketing (Google Adwords, Facebook), recommandation d’achat d’espace ou d’affiliation sur des sites internet ;

    – Le community management : réseaux sociaux (Facebook, Twitter, etc.) ;

     Ces différents outils demandent de bien penser son projet afin d’apporter une réponse pertinente aux besoins des entreprises. Une fois cette étape réalisée, le digital va alors se positionner comme un véritable outil de conquête client, mais également permettre d’entretenir une relation privilégiée entre une marque et ses clients.

     Stéphane CALZADO, Président de Novadial

  • IOT Tendances, Vision et Usages

     

    SAMSUNG BUSINESS FRANCE évoque ses ambitions et son positionnement sur le secteur très porteur de l’Internet des objets.

    La conférence « Digitalisation des entreprises et loT* : tendances, vision et usages » a notamment permis d’étayer ce discours avec des chiffres sectoriels, ainsi que des exemples concrets. Au sein d’un vaste showroom thématisé, la marque a également fait des démonstrations autour de ses solutions pour l’éducation, la distribution, la santé et le tertiaire.

    Le succès des objets connectés viendra de la capacité des entreprises à concevoir des produits rendant un service réel aux utilisateurs et perçu comme tel. C’est dans cet esprit que Samsung développe ses innovations en la matière, se positionnant à la fois comme un partenaire naturel des entreprises, grâce à des solutions de connectivité clés en main, mais aussi comme un facilitateur du quotidien pour tous les citoyens.

    Quand l’Internet des objets ouvre le champ des possibles…

    Les objets connectés ont un rôle essentiel à jouer dans notre vie : la faciliter ! En effet, les possibilités qu’ils offrent sont immenses et loin d’être encore toutes explorées, d’autant que, dans ce domaine, les progrès sont quasi quotidiens. Déjà très présents, les capteurs vont se multiplier, proposant aux entreprises comme aux citoyens/consommateurs des usages inédits et bénéfiques pour tous. Et si, aujourd’hui, on parle encore de marchés distincts pour le BtoB et le BtoC, demain, les frontières seront abolies.

     

    Ainsi, à partir d’une seule montre connectée, par exemple, nous pourrons mesurer nos performances sportives, tout en transmettant des informations clés à notre médecin. Via des capteurs, il sera également possible de contrôler la qualité de notre sommeil, mais aussi de déclencher automatiquement la lumière à notre réveil, de lancer la machine à café à distance ou le chauffage dans la salle de bains, d’allumer la télé sur notre émission préférée, de fermer et d’ouvrir les volets en partant ou en arrivant chez nous…

     

    75 milliards d’objets connectés dans le monde1

    50 trillions de gigaoctets :

    poids de la data au niveau mondial2

    4 milliards de personnes connectées en 20202

     

    Actuellement, un peu partout dans le monde, de nombreuses expérimentations ont lieu autour de l’Internet des objets. Des réalisations d’envergure ont déjà vu le jour et font la preuve de leur efficacité. Sur ce créneau, Samsung se positionne au tout premier plan, grâce à des solutions inventives, pertinentes en termes d’usage et apportant toutes les garanties en matière de sécurité des données échangées.

     Les entreprises, moteur du changement

    Pour Samsung, l’adoption des technologies connectées par le plus grand nombre dépendra de la capacité des entreprises à en exploiter et en démontrer tout le potentiel. Ainsi, grands groupes comme start-up innovantes se trouvent en première ligne pour réussir cette transition d’usage imminente. Ils doivent apprendre à collaborer, afin de créer des solutions connectées compatibles entre elles, mais aussi sécurisées et dont l’intérêt est avéré, afin de susciter l’adhésion des utilisateurs.

    « L’humain se place au cœur du dispositif, car l’Internet des objets doit avoir un seul but : rendre service aux utilisateurs. Pour cela, il est nécessaire qu’il réponde à 3 objectifs : faire gagner du temps, améliorer le confort comme le bien-être et permettre de se sentir plus en sécurité dans son environnement », explique Maxime Guirauton, Directeur Marketing, Samsung Business.

    Dans ce contexte, la stratégie de Samsung consiste à la fois à initier de nouveaux réflexes auprès des différentes populations, via la conception d’objets connectés utiles, mais aussi à aider les entreprises à réussir cette transition. Afin d’y parvenir, les groupe les accompagne au travers d’une gamme complète de solutions et, notamment, de sa gamme Artik : des composants électroniques, directement implémentables sur des objets existants pour rendre connectés : un vrai gain en termes de coût et de temps de développement. Cette solution clés en main favorise également l’expansion des objets connectés, en les inscrivant progressivement et naturellement dans notre quotidien. 

    Samsung, une longueur d’avance sur l’loT

    Sur ce secteur, Samsung a déjà pris une longueur d’avance et dispose de nombreux atouts pour la conserver. Parmi eux, un éventail de produits très large, qui, à l’horizon 2020, seront tous connectés et connectables, comme c’est déjà le cas de celles dédiées au marché BtoB. Dès l’an prochain, un hub SmartThings permettra à tous ces objets d’interagir pour créer de nouveaux scénarios d’usage, visant à simplifier nos vies.

    Pour cela, le groupe développe la connectivité autour de ses solutions. Avec la multiplication des données générées, les bandes passantes des réseaux qui nous sont les plus familiers, tels que le WiFi, le Bluetooth ou la 4G, seront en effet vite saturées. C’est pourquoi, Samsung ne néglige pas les protocoles bas débit, comme SIGFOX ou LORA, afin d’offrir une voie dédiée à la data de ces objets. Les produits de la marque seront ainsi compatibles avec l’ensemble des réseaux existants, assurant donc à l’utilisateur une connectivité permanente et de qualité.

    Gestion et sécurité de la data : des enjeux clés

    Le succès de l’Internet des objets reposera également sur la possibilité pour les acteurs du secteur à gérer, sécuriser et transmettre les données collectées via leurs solutions. Dans cette optique, Samsung a développé sa propre plate-forme Cloud : « SmartThings© OpenCloud ». La data y est analysée et traitée, avant d’être retransmise à l’utilisateur. Ces informations sont source de précieux enseignements pour la marque et les entreprises qui utilisent ses solutions clés en main de connectivité. Grâce à elles, il devient possible de constater les usages et l’intérêt réels des objets connectés, mais aussi leur fréquence d’utilisation, afin d’améliorer les services associés en conséquence.

    Mais, si la sécurité des données doit être assurée lors de leur passage dans le Cloud, il est impératif qu’elle le soit aussi sur le smartphone ou la tablette, qui interagissent avec l’objet en question. Car, Samsung en est convaincu : le smartphone sera le principal vecteur commun entre les différents objets connectés. Et, en tant que leader mondial sur ce segment, la marque propose des solutions de sécurisation des données sur ses terminaux (Samsung Knox, lecteurs d’empreinte digitale…), ainsi qu’un large éventail de modèles, permettant la synergie entre tous les objets connectés et toutes les marques.

     

     

     

  • Les technologies au service de la santé

    Les établissements de santé en France dépenseront 1.7 milliards en 2015 en informatique, un chiffre en croissance de 2.5% par rapport à 2014.

    La dépense en logiciels est celle qui connaitra la croissance la plus important (+4.6%) mais les autres segments informatiques (matériels et services) connaitront également une hausse des dépenses pour faire face aux nouveaux défis de ce secteur.

    Trois enjeux majeurs associés aux nouvelles technologies concernent le secteur de la santé :

    • Le premier enjeu concerne l’expérience patient.
      Les patients attendent une amélioration de l’accès et de la qualité de leurs informations de santé. 31% des patients sont ainsi à la recherche d’une relation avec les institutions de santé via le canal mobile et 69% des organisations de santé investissent dans des applications mobiles pour les patients et la télémédecine.
    • Le deuxième enjeu concerne la continuité des soins. Pour favoriser cette continuité, 69% des établissements de soins vont demander un financement permettant de mettre en place un Dossier Patient Informatisé et Interopérable (DPII) et 45% un financement pour la mise en place de prescription électronique alimentant le plan de soins.
    • Le dernier enjeu enfin est l’optimisation des systèmes de santé. La loi Hôpital, patients, santé, territoires (HPST) adoptée en 2009 représente à ce titre un changement majeur compte tenu de son caractère contraignant. Les établissements de soins sont par exemple 43% à avoir déjà mis en place un Groupement de Coopération Sanitaire (GCS) pour leurs moyens informatiques et sont 26% à planifier cette mise en œuvre.L’ensemble de ces enjeux intègrera le recours massif aux nouvelles technologies.PLUS QUE L’ACCES A UN TERMINAL, LE DEVELOPPEMENT D’UN ECOSYSTEMELe terminal mobile deviendra un canal de communication privilégié entre le patient et les institutions de santé. Situé à l’extrémité de la relation, il reposera sur le développement d’un important écosystème intégrant en particulier:

    L’internet des Objets (IoT). A un stade de maturité naissant, l’IoT est encore fortement centré autour des objets et des terminaux. D’ici 5 ans, IDC perçoit l’évolution de l’IoT vers un écosystème de technologies interconnectées qui fournira des données exploitables et intuitives au service du patient. Ces données proviendront tant des capteurs personnels de santé (pression artérielle, taux de sucre dans le sang, rythme cardiaque, température, activité, etc.), que des terminaux mobiles ou des réseaux sociaux. Aujourd’hui, ce sont 19% des organisations qui sont en cours de mise en place d’approches associant l’IoT et 11% qui prévoient de le faire d’ici 24 mois. Actuellement, les usages tournent principalement autour du suivi et du monitoring des patients, qu’ils soient en unités de soins ou à leur domicile, mais les usages futurs concerneront beaucoup plus les infrastructures médicales: contrôle de température, contrôle d’accès, suivi des ambulances, gestion du circuit des médicaments, etc.

    • Les technologies Big Data et analytiques. Les données provenant entre autres de l’IoT ne pourront être exploitables et compréhensibles que si les technologies applicatives le permettent. Les technologies analytiques permettront de classifier les informations, de les évaluer, de les restituer voire de planifier et d’engager les prises de décision.
    • Le Cloud Computing. Afin de supporter ces traitements informatiques lourds et imprévisibles, le Cloud Computing apparait comme LA plateforme adaptée à ces enjeux de flexibilité, d’agilité, de contrôle des couts mais aussi pour des accès multiples d’utilisateurs, où qu’ils se trouvent et quel que soit le terminal utilisé.LA DONNEE, SOURCE ET SOLUTION DU PROBLEMEIl est aisé de comprendre tous les bénéfices que le secteur de la santé pourrait tirer d’une exploitation optimisée des données, qu’elles concernent les soins ou la gestion, mais la dernière enquête réalisée par IDC France en Février 2015 révèle que les taux d’adoption et les projets d’investissements autour du Big Data et de l’analytique sont toujours largement inférieurs à 50%, en particulier lorsqu’on analyse les solutions autres que financières ou comptables.Pour les établissements de soins publics par exemple:
    • Seuls 6% ont mis en place une solution d’aide à la décision clinique, et 9% prévoient de le faire;
    • 4% ont mis en place une solution d’identification des parcours de soins les plus adaptés à chaque patient et 5% prévoient de le faire;
    • 12% ont mis en place une solution de vérification de la conformité et reporting sur la qualité des soins dispensés;L’une des problématiques majeures concernent ce qu’on peut appeler la « liquidité » des données et des ressources (compétences, technologie). La liquidité des données est la capacité des données à être utilisées à des fins différentes et dans un contexte différent. Par exemple: les données des patients peuvent être utilisés non seulement pour fournir des soins, mais agrégées et anonymisées pour être utilisées dans le cadre de la recherche ou la planification des ressources.La liquidité des données exige qu’une information soit disponible en format basé sur des normes standards (pour l’interopérabilité et l’échange d’information) afin de faciliter le flux de données dans toute l‘organisation. Avec l’augmentation de la liquidité des données, de nouveaux modèles de coopération ne seront pas seulement limitées aux prestataires de soins de santé, mais ils incluront d’autres acteurs impliqués dans la chaîne de valeur de la santé (Recherche, services sociaux, patients).La capacité du secteur de la santé à mettre en place un écosystème technologique et réglementaire, à développer les compétences, les organisations et la gouvernance adéquates apparaissent comme des critères incontournables pour exploiter tout le potentiel que peuvent apporter les technologies numériques.
      Source novembre 2015, IDC #FR394 Document réalisé pour Samsung Business
  • L’Internet des objets ce qui va changer

    L’Internet des Objets, ou IoT (Internet of Things), représente un formidable accélérateur d’innovation pour les entreprises et les organisations publiques, et impactera de manière significative le marché informatique, tant côté fournisseurs que clients.

    Pour bien comprendre ces enjeux, IDC a défini le marché comme suite: « L’Internet des Objets (IoT) est un réseau de points d’extrémité (ou objets) identifiables de manière unique et qui communiquent sans interaction humaine en utilisant la connectivité IP (internet) que ce soit localement ou globalement. Il ne s’agit pas uniquement de la capture, du transport et de l’analyse des données mais aussi de processus métiers et de mécanismes de prise de décisions ».

    Cette définition exclut donc par nature certains marchés déjà existants tels que les systèmes embarqués qui utilisent les réseaux sans fils bluetooth, IrDA ou RFID mais aussi les technologies telles que les smartphones et tablettes qui reposent sur des interactions humaines. Ce marché est applicable à tous les secteurs d’activité, privés et publics, ainsi qu’à de très nombreux usages de la vie courante.

    CE QUI CHANGE AVEC L’INTERNET DES OBJETS

    Si les technologies qui supportent l’IoT existent depuis plusieurs années, certains facteurs expliquent pourquoi l’IoT est désormais un vecteur de transformation:

    • D’un point de vue marché, tout d’abord, par l’ampleur du phénomène. On parle de milliards d’objets connectés, dans la vie courante et dans les entreprises. Cette ampleur est devenue exploitable par la diffusion des technologies qui supportent la transformation numérique: le Cloud Computing, les technologies Big Data et analytiques, la mobilité, l’hyper connectivité, etc.
    • D’un point de vue entreprises. L’IoT porte avec lui des promesses d’amélioration de la compétitivité, de réduction des coûts, de création de nouveaux produits et services, d’amélioration de la supply chain, de réduction des temps d’arrêt, de mise en place de solutions personnalisées … Il dispose par ailleurs du potentiel pour transférer le débat d’une approche traditionnelle « make-and-sell » à une approche « sense-and-response ». Compte tenu de sa nature, l’IoT apporte donc de nouvelles approches qui vont bien au- delà des problématiques technologiques ou informatiques traditionnelles.QUEL NIVEAU DE MATURITE DANS LES ORGANISATIONS FRANÇAISESSi les organisations françaises de plus de 500 salariés, privées et publiques, sont 63% à avoir déjà entendu parler du M2M (Machine to Machine), de l’IoT ou des objets connectés, elles ne sont que 30% à se déclarer familières avec le sujet. 28% d’entre elles considèrent que ce sujet est une source de transformation majeure de l’entreprise et que c’est un domaine particulièrement stratégique.

    Elles sont ainsi 26% à avoir lancé des initiatives sur ces sujets mais sont 14% de plus à envisager des projets sur ces technologies, à court ou moyen terme. Les initiatives lancées visent principalement à:

    • Améliorer les processus internes (logistiques, industriels, gestion de tournées, remontées d’alertes, etc.);
    • Développer de nouveaux services (personnalisation des services, amélioration du suivi);
    • Faire évoluer les services existants;
    • Et en dernier lieu à développer de nouveaux produits.QUELLE EST LA TAILLE DU MARCHE DE L’IOT EN FRANCELe marché français de l’IoT a été évalué par IDC à 13,4 milliards d’Euros en 2015 et son taux de croissance annuel moyen d’ici 2020 est évalué à 26%, soit un marché de 43 milliards d’Euros en 2020. Cette évaluation de marché intègre l’ensemble des segments nécessaires au fonctionnement de ce marché, à savoir:
    • Le matériel, c’est-à-dire l’ensemble des objets et capteurs connectés via une adresse IP, mais aussi les serveurs, le stockage, les routeurs nécessaires au fonctionnement de l’IoT. Le matériel compte pour 32% des dépenses.
    • Les logiciels, en particulier les logiciels analytiques, applicatifs mais aussi de sécurité qui permettent de garantir le transfert et l’exploitation des données. Les logiciels sont évalués à 16% de la dépense.
    • Les services professionnels – conseil, intégration, déploiement de matériel et de réseau, support – comptent pour 29% de la dépense.
    • La connectivité enfin, qui intègre les charges liées au réseau cellulaire, fixe,
      satellite, associés avec un accès IP, et qui permet l’échange des données. Ce segment de la connectivité pèse pour 22% de la dépense.QUELS USAGE POUR L’IOT EN FRANCEL’ensemble des secteurs d’activité sont concernés par le développement de l’IoT, de même que le marché grand public. Si ce marché grand public (consumer) fait l’objet d’un marketing et d’une couverture médiatique importante, car il touche tout le monde dans sa vie quotidienne (sport, santé, nutrition, transport …), IDC estime qu’il ne représentera que 13.5% de la dépense totale du marché de l’IoT. En 2018, sa part baissera encore à 10%, alors qu’en nombre, les objets connectés du grand public représenteront à cette date 30% de la base installée.Le plus gros du marché (86.5%) concernera donc le marché entreprises est en particulier le marché industriel, qui comptera pour 20% des dépenses, le marché des utilities (eau, énergie, environnement) qui comptera pour 14.3% ou encore le marché du transport qui comptera pour 11% des dépenses. Les opportunités paraissent donc importantes mais ne pourront se réaliser que si l’ensemble des acteurs relèvent les défis associés au développement de l’IoT tels que le manque de standards, les problématiques de sécurité ou de vie privée, les facteurs réglementaires, la convergence de l’informatique avec les technologies opérationnelles … Autant d’éléments significatifs d’un marché très prometteur et disruptif mais encore naissant

      novembre 2015, IDC #FR391 Document réalisé pour Samsung Business

  • Le numérique au service de l’éducation

    LES ENJEUX TECHNOLOGIQUES

    Le secteur de l’éducation est un secteur particulier quand on aborde le sujet du numérique compte tenu de l’ampleur de ce secteur et des enjeux qu’il porte. En France, ce sont ainsi 54 000 écoles, 11 300 collèges et lycées, 13 millions élèves et apprentis et 860 000 enseignants en 1°et 2° degré qui sont concernés dans l’éducation nationale par les apports du numérique. Dans l’enseignement supérieur, environ 80 universités, 1600 écoles supérieures et 2,4 millions étudiants sont également concernés. Les enjeux identifiés pour ce secteur sont multiples.

    • Il s’agit tout d’abord de fournir des environnements d’apprentissage modernes et adaptatifs, pour permettre aux élèves et aux étudiants de développer les compétences nécessaires aux enjeux de société futurs. 27% des collèges et lycées et 20% des écoles et universités ont déjà déployé des tablettes mais les établissements sont encore plus nombreux à avoir des projets.
    • Il s’agit également de rechercher l’efficience pour l’éducation nationale, en permettant une utilisation optimisée des ressources. La refonte des infrastructures informatiques fait partie de ces initiatives.
    • Il s’agit également de fournir aux enseignants et aux formateurs de nouveaux outils, afin d’accompagner cette évolution.
    • Il s’agit enfin de permettre la mise en commun des ressources et des données, afin de permettre le partage des bonnes pratiques et une amélioration continue.DES RETOURS D’EXPERIENCES POSITIFSSi le développement du numérique est un enjeu de société majeur, des retours d’expérience concrets ont déjà été constaté au sein de l’éducation nationale et de l’enseignement supérieur. Lors d’un atelier de travail réalisé par IDC avec des acteurs exclusivement du monde de l’éducation, plusieurs retours d’expériences ont démontré les apports du numérique:
    • Pour le développement de l’innovation et de la créativité. L’usage de l’impression 3D permet par exemple à une école d’art et de design de tester des modèles et des approches irréalisables auparavant pour des raisons techniques et de couts.
    • Pour la communication entre les acteurs. L’échange entre les parents, les étudiants et les enseignants à travers des portails ou encore les alertes via les téléphones mobiles sont ainsi des exemples qui sont régulièrement revenus.
    • L’auto apprentissage et le développement de réseaux d’étudiants. Une école supérieure a ainsi développé un module d’apprentissage sur un environnement Cloud, qui permet aux étudiants d’accéder à l’ensemble des ressources mais aussi de suivre leur progression et d’échanger entre étudiants sur les difficultés rencontrées.De très nombreux autres exemples ont également été cités, qui permettent de renforcer l’engagement et la collaboration des étudiants, qui favorisent l’inclusion des étudiants plus vulnérables et l’implication de leurs parents, qui favorisent le développement des compétences des enseignants, mais aussi du contenu et des connaissances

    novembre 2015, IDC #FR393 Document réalisé pour Samsung Business

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  • BEACON quelle utilité ?

    Comment utiliser le Beacon ? Peut-il s’intégrer dans toutes les stratégies digitales ?
    Quels sont les retours en termes de chiffre d’affaires et de croissances des ventes ?

    Les beacons sont de petites balises que les enseignes peuvent installer dans leurs points de vente et qui émettent des signaux Bluetooth permettant de réveiller une application sur le smartphone d’un utilisateur,  lors de son passage à proximité d’un magasin.
    Les beacons sont en quelques temps devenus un outil puissant conçu par de nombreux fabricants. Pourtant, comme, l’expliquait Patrick Chatanay lors de sa prise de parole : « l’utilité du beacon réside dans l’intelligence, c’est à dire la pertinence de son l’utilisation, et l’analyse que l’on  développe en plus de l’objet ».

    La plateforme BeaconForStore d’Ezeeworld a été conçue pour exploiter au mieux le potentiel des beacons afin qu’ils répondent aux nouveaux usages des consommateurs, à la fois physiques et digitaux. En effet, cette plateforme « analytics » est capable de capter et d’analyser des données et de les retraiter ensuite, pour permettre aux enseignes de diffuser des messages personnalisés, contextualisés et pertinents.

    Simple d’utilisation et ergonomique, la solution BeaconForStore permet aux clients d’Ezeeworld(dont font partie les Maisons de la presse, Vente-privée Le Pass, Elior Concession ou encore La Poste) de maîtriser toutes leurs notifications et d’agir en temps réel, via la plateforme web ou l’application mobile dédiée.

     

    Pour voir l’extrait de la conférence : https://www.youtube.com/watch?v=hIkmT7XNrzo

    Patrick Chatanay, Président d’Ezeeworld

     

  • Personnalisation des contenus avec Linkedin

    Les entreprises françaises du secteur des technologies doivent développer une approche marketing  » ultra connectée  » selon Linkedin.

    Les sociétés françaises du secteur des hautes technologies doivent proposer un contenu personnalisé qui permette de répondre aux attentes des clients potentiels à chaque étape du processus de vente, et de retenir ainsi l’attention des différents intervenants du comité de direction des achats informatiques. C’est ce qui ressort d’une nouvelle étude publiée aujourd’hui par LinkedIn.

    L’analyse, qui repose sur une étude menée auprès de 3 800 acheteurs de technologies, dont 227 en France, révèle que moins d’un tiers des acheteurs français de technologies est susceptible de retenir un nouveau fournisseur, confirmant ainsi les efforts considérables que les entreprises du secteur doivent déployer pour attirer de nouveaux clients.

    Plus des trois quarts des salariés d’une entreprise sont concernés (en tant qu’utilisateurs) par l’achat par leur employeur d’une nouvelle technologie (78 % en France). L’achat demeure un acte intrinsèquement transverse au sein de l’entreprise, impliquant au minimum quatre départements à chaque étape du processus. La collaboration avec le fournisseur, quant à elle, s’intensifie durant les phases de mise en œuvre et de gestion.

    En conséquence, la maîtrise des outils et des techniques utilisés pour intéresser le comité d’achat transfonctionnel tout au long du processus de prise de décision, constitue une compétence essentielle pour assurer le développement de l’activité. Pourtant, les entreprises du secteur des technologies conservent une approche quelque peu restreinte en concentrant leurs efforts sur les intervenants les plus évidents, à savoir les départements Informatique et Ingénierie, ainsi que sur la vente initiale.

    D’après Prune Nouvion, Directrice Marketing Solutions chez Linkedin en France : « Le cycle du processus d’achat de technologies est long, complexe et fortement concurrentiel. La mission qui consiste à faire évoluer l’image d’une marque auprès de tous les intervenants de la direction des achats dont les membres ont chacun leurs priorités et leurs projets, est particulièrement difficile. Pour s’imposer, les marketeurs des entreprises du secteur des technologies doivent adopter une approche « ultra connectée », et réussir à construire de l’engagement auprès de leur cible, bien au-delà de la vente elle-même. Pour conclure de nouveaux contrats, il est essentiel de proposer un contenu personnalisé, qui réponde aux attentes des acheteurs à chaque étape du processus. »

    Le processus d’achats de technologies – Principaux résultats :

    –        Globalement, la durée du processus de prise de décision pour l’achat de technologies excède un an, la mise en œuvre à elle seule s’étendant sur six mois ou plus pour la plupart des entreprises en France.
    –        Les six étapes de l’achat de technologies (identification des besoins, évaluation du cahier des charges/financement, choix du fournisseur, mise en œuvre, gestion et renouvellement) nécessitent chacune deux à quatre éléments de contenu.
    –        Au total, les entreprises de hautes technologies doivent approcher dix fonctions différentes lors d’un cycle complet : Informatique, Exploitation, Gestion de projets, Finance, Comptabilité, Ingénierie, Développement opérationnel, Achats, Service commercial et Maintenance.
    –        La troisième étape, à savoir le choix du fournisseur par les clients, est celle qui implique le plus grand nombre de fonctions au sein de l’entreprise acheteuse, à savoir au moins quatre départements pour 59% des entreprises françaises.
    –        Les entreprises dans les technologies doivent fournir un contenu adapté aux priorités spécifiques fixées par chaque fonction. Par exemple, les départements Finance, Gestion de projets et Exploitation accordent une importance capitale aux opinions des experts du secteur tandis que le Service commercial et les Achats suivent plus attentivement les informations en matière de formation et d’outils disponibles.

    NOTES :

    L’équipe de recherche de LinkedIn a fondé son travail sur les six étapes-clés du processus d’achat de technologies telles que définies par Forrester :

    –        Identification des besoins de technologies (cinq mois)
    –        Identification du cahier des charges et des financements nécessaires (cinq mois)
    –        Choix des fournisseurs (cinq mois)
    –        Mise en œuvre (cinq mois)
    –        Gestion (cinq mois)
    –        Renouvellement (deux mois)