Auteur/autrice : Stellart

  • Cinq prévisions technologiques pour 2016

    Cinq  prévisions technologiques pour 2016

    Otto Berkes CA Technologies

     

     

    Par Otto Berkes, Chief Technology Officer de CA Technologies

     

     

    La gestion des systèmes d’information telle que nous l’avons connu est appelée à disparaître. Alors que l’objectif était auparavant de s’assurer du bon fonctionnement des équipements, aujourd’hui, la mission consiste à s’assurer de la pleine satisfaction des clients, tout cela à l’aide de logiciels.

    Les logiciels sont désormais au cœur des entreprises. Grâce à eux, les organisations conduisent leur transformation numérique en adoptant les méthodologies agiles et de nouvelles technologies permettant d’accélérer, fiabiliser et sécuriser le lancement de nouveaux produits ou services.

    Voici les domaines qui devraient figurer sur l’agenda des DSI en 2016.

    1. La containérisation s’imposera comme un processus de développement flexible et évolutif

    2016 sera l’année où (l’un des vieux rêves de la décennie va se réaliser) on pourra développer en assemblant différents composants. Associée aux méthodologies agiles et  à un mode de déploiement continu, la containérisation transformera les modèles de production des organisations avec une rapidité sans précédent. Les efforts seront concentrés sur des services à échelles réduites, pouvant être déployés indépendamment, et fournissant en permanence de nouvelles fonctionnalités. Plus besoin d’attendre la mise à jour intégrale d’une d’application.

    Les conteneurs et les micro-services offriront plus de flexibilité et d’évolutivité dans le cadre des processus de développement. Ils transformeront la façon dont les développeurs créent, déploient et mettent à jour leurs applications. La nécessité d’adopter les méthodologies agiles pour anticiper les évolutions des marchés et des besoins des clients, s’accentuera.

    Cependant, la prolifération des conteneurs nécessitera davantage de gestion et de contrôle, tout comme ce fut le cas pour les PC lorsqu’ils se sont démocratisés. La sécurité, l’optimisation des réseaux, le stockage ou encore les opérations de sauvegarde nécessiteront des efforts afin de gérer les multiples mises à jour déployées en continu (parfois plusieurs fois par jour grâce aux micro-services riches en fonctionnalités).

    Des investissements devront être consentis afin de prendre en charge toute cette nouvelle complexité, et pour concrétiser l’intégralité du potentiel de cette tendance que représentent les conteneurs.

    2. La sécurité deviendra « agile » 

    La sécurité ne peut plus passer en second plan. Elle doit désormais être prise en compte à tous les niveaux : de la conception, au développement en passant par le déploiement d’une application.

    L’accélération des cycles de développement implique d’intégrer cet aspect au début de chaque projet ou processus de développement. Ainsi, la fréquence des failles, leur impact financier et l’attention que leur prêtent les grands patrons d’entreprises feront tout naturellement de la sécurité un élément central.

    En 2016, toutes les routes mèneront à l’émergence d’un concept de « sécurité agile ». L’intégration précoce de la sécurité (ainsi que l’adoption de la culture DevOps et Agile) permet de bâtir un troisième pilier crucial pour pouvoir développer rapidement des logiciels à grande échelle.

    Associées aux outils adéquats, les API contribuent à simplifier les problématiques de sécurité pour les développeurs, amplifiant ainsi l’impact des processus agiles et faisant de la fiabilité et de la confiance des éléments de base de l’expérience client.

    Les technologies de sécurité et les méthodes modernes de développement peuvent accélérer la création d’applications innovantes, tout en tirant parti et en protégeant les données sensibles et les actifs existants.

    Au cours des dernières années, l’analytique est passée de l’analyse décisionnelle à  l’analyse de données transactionnelles, puis aux Big Data. Les fonctionnalités d’analyse en temps réel,  permettant d’améliorer l’expérience client en liant des informations prédictives à des actions concrètes, seront la norme.

    Nous entrons dans une ère d’optimisation des outils de segmentation des clients, ce qui permettra aux organisations de personnaliser en temps réel : les types services, les gammes de prix, les techniques de ventes et les produits eux-mêmes.

    L’analytique permettra également d’améliorer les expériences client en intégrant la sécurité en arrière-plan pour protéger le client.  De nouvelles techniques d’analyse de schémas comportementaux, basées sur l’apprentissage automatique, aideront à distinguer les véritables clients des fraudeurs, et à proposer des transactions et des expériences plus fluides.

    Pour résumer, l’analytique est plus utile pour résoudre des problèmes spécifiques. La solution n’est pas d’utiliser d’énormes offres d’analytique pouvant traiter continuellement des données afin de repérer une aiguille dans une botte de foin.

    L’analytique ne sera jamais la solution à quoi que ce soit, mais elle fera de plus en plus partie de la solution à tous les problèmes.

    4. Les objets connectés passeront du rêve à la réalité

    Avec la généralisation des objets connectés en 2016, l’« identité des objets » deviendra un thème majeur. Tout comme l’identité d’un utilisateur doit être établie, celles d’un appareil et de n’importe quel flux de données doivent également être confirmées et fiables.

    Des outils de gestion de l’identité et des accès ou IAM (à l’image des tableaux d’interactions que les médecins et pharmaciens utilisent pour les médicaments sous ordonnance) sont nécessaires pour interagir avec les bons « objets », de manière compatible et sans créer de doublons dans l’environnement géré.

    Les capteurs associés à ces objets connectés vont proliférer et interagir avec nous dans des domaines critiques, comme la santé et l’automobile. Ces avancées permettront progressivement de nous simplifier (voire même de nous sauver) la vie et d’améliorer l’expérience utilisateur.

    5. La technologie Blockchain s’installera sur la durée

    La surprise de 2016 sera le regain de popularité de la technologie Blockchain dans des domaines où elle pourra vraiment s’installer, en dehors du registre de transactions Bitcoin.

    Blockchain était le mot à la mode dans beaucoup de startups il y a deux ans, et cette technologie devrait connaître un renouveau si l’on tient compte du développement anticipé des objets connectés; ainsi que de la nécessité de sécuriser les interactions entre les appareils et d’en conserver les traces.

    En tant que technologie basée sur un réseau d’ordinateurs et ayant la confidentialité comme principe de base, Blockchain sera important dans le cadre de l’adoption de l’Internet des Objets et de la transformation numérique des organisations. Cette approche permet en effet de rationaliser encore davantage les activités, afin de faire preuve de plus d’agilité et de répondre plus rapidement aux attentes des clients.

    Blockchain devra néanmoins surmonter la mauvaise image des Bitcoins afin d’éviter l’amalgame, mais cette technologie détient le potentiel pour devenir la solution de stockage privilégiée pour l’internet des objets et les capteurs.

     Une tendance de fond : les logiciels sont le facteur de changement

    En 2016, les entreprises auront le potentiel pour aller au-delà des attentes des clients à tous les niveaux, en favorisant la mise en place de la transformation numérique de leurs activités selon les méthodes agiles.

    La possibilité de donner vie à des idées à une vitesse inimaginable il y a encore cinq ans favorisera l’émergence d’agitateurs sur leur marché. Ils capitaliseront sur leurs bonnes dynamiques et deviendront les nouveaux leaders dans leurs secteurs.  Tout cela ne sera possible qu’en intégrant le logiciel comme facteur essentiel de ce nouveau monde numérique. La quatrième révolution industrielle est en marche.

  • Etre opérationnel pour réussir ses soldes d’hiver 2016

    Les conseils pour réussir les soldes d’hiver 2016

    Les soldes d’hiver approchent ! Elles débuteront le mercredi 6 janvier et se termineront le mardi 16 février 2016. Pendant cette période, les internautes vont chercher les bonnes affaires, alors soyez opérationnels et prêts à distribuer un peu de magie en ouvrant les portes de votre site E-Commerce !

    Par Laurent Bizot, Directeur Expérience Clients Oxatis

    Durant les trois premières semaines de soldes 2015, les sites de e-commerce ont enregistré 26% de visites supplémentaires par rapport à 2014, avec un pic de fréquentation le 1er jour, enregistrant + 97% de visites supplémentaires (cf. chiffres du 7 janvier 2015 – Baromètre Content Square).

    Voici 4 conseils, soit 4 nouvelles pratiques incontournables du E-Commerce pour booster vos ventes pendant les soldes d’hiver 2016.

     Adaptez votre stratégie à la nouvelle réglementation

    Selon Content Square, les soldes génèrent +62% du taux de conversion. Profitez de l’affluence en respectant les modifications apportées par la loi du 1er janvier 2015*. Les soldes sont rallongés d’une semaine (6 semaines au total) et les 2 semaines de soldes flottants n’existent plus. Analysez vos chiffres, anticipez les besoins et communiquez !

    Soyez prêts avant le 1er jour des soldes !

    Créez l’attente dès le lendemain de Noël, anticipez la première journée des soldes d’hiver – numéro 1 du top 3 des jours les plus dynamiques de l’année en volume de transactions (Webloyalty). Le challenge ? Réaliser des ventes sur la totalité des 6 semaines en proposant toujours plus de remises. Commencez par du -20% puis évoluez vers du -30%, -50% (…) pour la fin des soldes.

    Augmentez votre trafic sur la durée

    Lancez vos campagnes de teasing, soldez par catégories de produits, suscitez l’envie de revenir. Créez des catégories produits dédiées aux articles en soldes pour faciliter le parcours client. Par exemple, une catégorie ‘Soldes’ et des sous- catégories de produit plus précises. Une fois les soldes terminés, cachez la catégorie, ne la désactivez pas (vous garderez ainsi le bénéfice de votre référencement naturel).

    Communiquez sur la nouvelle collection

    Proposez constamment aux internautes de naviguer sur des produits non soldés et profitez-en pour mettre en avant la nouvelle collection. Pensez à utiliser la fonctionnalité “ventes suggestives” et mettez en avant des produits similaires ou complémentaires. Pensez cross-selling !

    Générez du chiffre d’affaires en « avant-première »

    Testez les ventes privées afin de générer plus de chiffre d’affaires

    Les ventes privées vous permettent de donner accès aux soldes en avant-première à vos clients fidèles, c’est une source de chiffre d’affaires incroyable ! Les grandes enseignes privilégient ces opérations qui performent plus que les soldes. Vos clients sont déjà acquis à votre cause, profitez-en !

    Proposez un avantage exclusif à une seule partie de votre base de données :

    Catalogues dédiés, moins 10% supplémentaires, livraison offerte… Segmentez votre base clients et envoyez une newsletter ‘spéciale avant-première’ à tous les abonnés/clients fidèles, en insistant sur l’exclusivité des produits soldés et les remises accordées.

    Soyez créatifs, redonnez un côté festif à l’évènement

    L’année dernière les Galeries Lafayette inauguraient une nouvelle opération avec AirBnb. Ils ont offert à quelques clients la possibilité de dormir dans le grand magasin la nuit précédant l’ouverture et leur ont permis de profiter en avant-première de réductions. Inspirez-vous des plus grands mais à votre échelle !

    Augmentez vos ventes en testant les MarketPlaces

    Saisissez l’opportunité que représentent ces canaux de vente
    16 millions de visiteurs uniques par mois pour Amazon, 9,8 millions sur Cdiscount, 8,6 millions sur eBay (en 2014), profitez-en pour écouler vos stocks. Attention à garder l’exclusivité des meilleures ventes sur votre site E-Commerce !

    Optimisez votre rentabilité en diffusant une partie de votre catalogue sur les marketplaces

    Le volume des ventes sur les places de marché a augmenté de 66 % par rapport à la même période en 2014 (Fevad). Profitez de l’audience offerte par ce canal de vente pour diffuser vos fins de stock à des prix imbattables. Pour rappel, vous ne payez des commissions que si vous vendez.

    Benchmarkez les prix de la concurrence et ajustez vos tarifs

    Ajustez le prix de vos produits soldés en mettant à jour votre flux. N’hésitez pas à le faire en fonction de la concurrence. Une fois vos produits bien positionnés, contactez les commerciaux des marketplaces, négociez des mises en avant sur la plateforme et bénéficiez de plus de visibilité.

    Misez sur l’engagement avec Facebook

    Développez vos ventes pendant les soldes grâce aux réseaux sociaux.

    Le nouveau format publicitaire Facebook appelé “carrousel” vous permet, lorsque vous réalisez une publication contenant un lien, de faire apparaître 5 images avec un titre et un lien. C’est un bon moyen de donner de la visibilité à vos produits dans un environnement de confiance.

    Misez sur vos best sellers

    Analysez l’historique des achats. Communiquez sur des valeurs sûres de votre catalogue. Les internautes apprécieront de trouver l’article en promotion. Après quelques semaines, augmentez le pourcentage de remise du catalogue des invendus.

    Optimisez l’engagement.

    Testez les campagnes Facebook, ciblez un trafic qualifié et étendez votre base clients. L’engagement sera d’autant plus élevé que vos produits bénéficient de visuels de qualité et de réductions intéressantes. N’hésitez pas à mettre en avant votre univers et faites la différence !

    Conclusion

    Réussir vos soldes d’hiver 2016 passe par un suivi méticuleux de la réglementation, par une communication réussie sur les réseaux sociaux et par une présence sur des supports tiers comme les marketplaces.

    D’autres canaux de communication sont également à privilégier à cette période : n’oubliez pas l’e-mailing, le canal d’acquisition et de fidélisation client par excellence. Il ne vous reste plus qu’à commencer à travailler sur vos visuels en attendant l’approche des fêtes de Noël.

    A RETENIR :

    • + 97% de trafic le 1er jour des soldes (2015 – Content Square)
    • Une semaine de soldes supplémentaire, la réglementation change !
    • Des soldes en ‘avant-première’ : créez un catalogue dédié et plus de remises
    • Profitez de la visibilité des marketplaces avec une partie de votre offre
    • Développez l’engagement et boostez votre trafic via Facebook
  • Quand l’analytique envahit les Clouds sectoriels

    3 tendances du marché européen de l’IT pour 2016

    Par Emmanuel Serrurier, Directeur Général Informatica France

     

    1.  L’analytique envahit les Clouds sectoriels

    Nous assistons à une augmentation considérable des nouveaux types de données avec l’intégration des périphériques connectés qui s’est intensifiée cours de l’année écoulée. Les entreprises cherchent donc à savoir comment tirer le meilleur parti des informations qui en découlent. En 2016, plutôt que de construire une nouvelle infrastructure d’analyse des données, elles adopteront de plus en plus des « Clouds sectoriels » pour l’analyse. Ce sont des infrastructures d’analyse spécifiques hébergées dans le Cloud qui peuvent être utilisées par les entreprises pour résoudre certains problèmes communs à leur secteur. Cette tendance s’avère particulièrement utile pour les secteurs, riches en données, qui utilisent les périphériques connectés, tels que les télécommunications, les « utilities », le transport, la logistique et la distribution.

    Par exemple, en matière d’analyse des données, les entreprises du secteur des « utilities » ont des besoins similaires. Qu’elles distribuent de l’électricité, du gaz, ou encore de l’eau ces entreprises doivent contrôler et traiter d’énormes volumes de données. Un Cloud sectoriel pour l’analyse leur permet d’y parvenir à moindre coût et le plus efficacement possible. Aujourd’hui, dans le secteur du transport et de la logistique, la plupart des véhicules sont équipés d’au moins un capteur de surveillance qui produit des données. Si chaque moteur appartenant à une entreprise est doté d’un capteur supplémentaire, des dizaines de milliers de données supplémentaires doivent être traitées, ce que les entreprises ne sont pas encore en mesure de faire. Cependant, la disponibilité d’un Cloud sectoriel rend l’analytique accessible à toute entreprise qui souhaite tirer parti de la valeur ajoutée apportée par les données connectées.

    1. Données pour le plus grand nombre

    En 2016, l’analyse des données va vraiment se démocratiser pour les entreprises. Jusqu’à maintenant, seules « quelques entreprises privilégiées » disposaient des ressources et des compétences requises pour exploiter pleinement les données. Désormais, grâce aux innovations technologiques, toutes les entreprises peuvent accéder aux données dont elles ont besoin.

    Le secteur de la distribution illustre bien ce concept de démocratisation. Par exemple, les employés des magasins peuvent désormais accéder à des données pertinentes qui facilitent leur travail, cela reste essentiel pour les employés de première ligne, qui sont en contact direct avec les clients en magasin. La représentation physique de cette évolution est caractérisée par un plus grand nombre de clients dans les magasins avec des appareils mobiles tels que des iPads, qui utilisent des applications pouvant leur fournir directement des informations. Le processus d’analyse ainsi démocratisé permet désormais à un employé qui ne connaissait pas le client se trouvant devant lui d’établir immédiatement une bonne relation avec lui et d’améliorer son expérience.

    Cette disponibilité des données en temps réel pour le plus grand nombre signifie également que les entreprises peuvent désormais prévoir très finement les tendances futures. Ce niveau de connaissance en temps réel sera un véritable avantage des données pour le plus grand nombre.

    1. « L’expérience de la relation » devient primordiale

    L’année 2016 marquera une évolution des habitudes d’achat des consommateurs. Avec des produits et des services de plus en plus homogènes, les consommateurs feront des choix reposant plus que jamais sur la confiance et l’expérience client. Bien sûr, la sécurité des données est un facteur de différenciation important pour fidéliser les clients et nouer des relations basées sur la confiance, mais, bientôt, un vol de données ne sera plus nécessaire pour écorner la fidélité des consommateurs cyniques d’aujourd’hui : leur nom mal orthographié ou une adresse de livraison incorrecte suffira pour perdre leur confiance.

    Selon une étude réalisée récemment au Royaume-Uni par YouGov, le principal facteur qui motiverait la perte de confiance des consommateurs vis-à-vis d’une marque n’est pas le vol de données en tant que tel, mais un manque de communication suite à au vol. Cette étude révèle également que les entreprises sont aujourd’hui obligées de gagner la confiance des clients. La transparence sur l’utilisation des informations personnelles (50%), l’application d’une politique de confidentialité (43%) et la résolution rapide des problèmes (38%) sont les trois principales mesures que les entreprises peuvent prendre pour gagner leur confiance.

    En 2016, les marques qui exploiteront les données pour obtenir une vue à 360 degrés du client et personnaliser au maximum la relation client se démarqueront rapidement de la concurrence. Des stratégies de tarification précises ont déjà été mises en place dans la plupart des secteurs d’activité, mais, l’année prochaine, les entreprises se concentreront davantage sur la « valeur ajoutée » pour que ces stratégies soient plus personnalisées et favorables pour les clients.

    Prenons le secteur du tourisme, par exemple. Aujourd’hui, la technologie permet aux compagnies aériennes qui utilisent intelligemment les données de renforcer les relations avec les clients afin d’améliorer leurs voyages, notamment en personnalisant l’enregistrement à l’aéroport, ainsi que les divertissements et le service de restauration proposés à bord de l’avion. Les données peuvent également favoriser un certain nombre de choix une fois que le client s’est éloigné du site Web. Par exemple, si les données indiquent que vous êtes un conducteur, la compagnie aérienne peut vous proposer un service de voiture pour le même prix qu’une place de stationnement. Si les données font ressortir vos marques préférées, elle peut vous proposer des offres au sein de l’aérogare. Si elle est connectée à vos réseaux sociaux, elle peut savoir si vous voyagez avec vos amis et vous proposer des offres de groupe.

    Pour conclure, côté marchés et clients, selon les prestataires, le Big Data et donc l’évolution des données devraient s’étendre vers de nouveaux secteurs d’activité et de nouveaux métiers, touchant également le grand public via les personal devices (tablettes, portables…). C’est dans ce contexte également que de nouveaux modèles de commercialisation devraient émerger, posant notamment la question de la monétisation des données.

  • Impact de la transformation numérique sur l’expérience client

    L’IT n’est plus une affaire de spécialistes, mais concerne toute la société.

    Par Jamal Labed, co-fondateur d’Easyvista

    Le XXIème siècle marque le début de la « consumérisation » de l’IT, où des produits conçus pour le grand public et tirant parti du Cloud investissent les environnements professionnels. Au sein des entreprises, les collaborateurs voient, de plus en plus, dans les solutions grand public des moyens plus efficaces d’améliorer leur productivité comparés aux outils fournis par leur département informatique. Les entreprises, quant à elles, ont pris conscience que l’informatique classique, plus orientée « back-office » que client, ne répondait plus aux manières de consommer la technologie aujourd’hui. Les interfaces, étant complexes et obsolètes, nécessitaient en effet une documentation et des formations pour les maîtriser alors que DropBox ou Gmail étaient à la portée du premier venu.

    Les utilisateurs exigent désormais d’accéder au système d’information depuis tout lieu, à tout moment et à partir de tout équipement (mobilité). Ils souhaitent échanger facilement des informations avec leurs collègues, mais également clients, partenaires, fournisseurs, revendeurs, etc. Dans un contexte général d’accroissement de la concurrence, de poids accru des réglementations, de stagnation des budgets voire de gel des embauches, les départements informatiques se retrouvent submergés par les demandes et peinent à y répondre rapidement.

    Supprimer les silos d’information

    A l’origine, l’informatique d’entreprise a généralement été construite en silos : marketing, comptabilité, RH, etc. Tous les départements étaient équipés d’outils leur permettant de mener à bien à leurs tâches quotidiennes. Cette approche rendait très complexe la gestion de processus transverses (par exemple, la procédure d’accueil d’un nouveau salarié). D’où l’intérêt des solutions d’intégration (EAI ou ESB), dès lors qu’une consolidation est nécessaire (business intelligence, analytique et Big Data, e-commerce…).

    Si le Cloud, une des composantes majeures du SMAC (Social, Mobilité, Analytique et Cloud, les quatre technologies sur lesquelles repose la transformation numérique des entreprises), offre une réponse efficace aux problématiques des utilisateurs métiers, il contribue à nouveau aujourd’hui à créer des silos. Ses bénéfices – simplification, libération des ressources et réduction des coûts – risquent d’être annulés par l’émergence d’une informatique fantôme (« shadow IT »), hors du contrôle de la DSI.

    D’autant qu’au-delà des contraintes liées à la transformation numérique de leurs activités, les entreprises sont confrontées aux contraintes spécifiques liées à leur activité : sécurité des données et des applications, interopérabilité, conformité et limites budgétaires.

    Libérer la créativité des utilisateurs, en toute sécurité

    Pour répondre à ces problématiques, une des solutions consiste à mettre en place un « app-store d’entreprise », point unique de fourniture d’applications ou de services informatiques, contrôlé par le département informatique. Inspiré des désormais célèbres app-stores d’Apple ou Android, ce nouveau mode de livraison d’applications offre à l’utilisateur métier un environnement familier, facile à appréhender et à utiliser, qui lui permet de s’équiper d’applications agréées. Les utilisateurs accèdent à des outils conviviaux, conçus avec le souci d’une expérience utilisateur de qualité, et s’intégrant dans un environnement homogène, orchestré par la DSI.

    Aujourd’hui plus de 60% des dépenses informatiques d’une entreprise sont financées par d’autres divisions métiers et principalement le département marketing. Cette évolution de l’autorité budgétaire ne doit surtout pas se traduire en perte de contrôle de la direction informatique sur l’infrastructure stratégique de l’entreprise, c’est-à-dire sa capacité à innover, libérer la créativité et anticiper les demandes du marché. Les directions informatiques restent toujours les mieux placées pour garantir l’interopérabilité, l’agilité et la flexibilité du système d’information, qui lui-même est un instrument toujours plus stratégique de la croissance de l’entreprise. Reste désormais pour elles à placer l’utilisateur final et l’expérience utilisateur au centre de leurs stratégies.

     

     

  • Les Français et l’achat en ligne

    2ème baromètre TSI sur « Les achats en ligne et les Français »

    94% des Français craignent toujours de se faire pirater leurs coordonnées bancaires lorsqu’ils commandent sur Internet

    Les Français sont toujours plus nombreux à commander en ligne, et pour Noël, 78% envisagent d’acheter tout ou partie de leurs cadeaux en ligne, soit 12% de plus comparé à l’année dernière. Paradoxalement, ils ont peur de payer sur la toile par carte bancaire, jugeant les systèmes de paiement pas assez sécurisés. Malgré leurs craintes, 71% des répondants utilisent pourtant ce mode de paiement en ligne. Tels sont quelques-uns des enseignements du Baromètre TSI*, réalisé pour la deuxième année consécutive, sur les attentes et les réticences des Français face à la consommation sur Internet.

    La sécurité des paiements en ligne insuffisante pour les Français

    A l’heure où internet est omniprésent et l’achat en ligne en constante augmentation, il est surprenant d’apprendre que les Français n’ont toujours pas confiance dans la sécurité des transactions. Ils ne sont pas moins de 46% à avoir peur de régler sur Internet, notamment les femmes (53%). Les moins frileux sont les 30-44 ans (40%).

    Ce manque de confiance est d’ailleurs le frein numéro 1 pour 77% des personnes qui n’ont encore jamais acheté en ligne. A ce jour, aucune solution ne semble faire l’unanimité.

    aujourd’hui, 21% abandonnent leur panier suite à des difficultés de paiement et 8% se sont déjà vu refuser leur carte bancaire, une innovation comme SesameTouch via My E-money Purse peut être une alternative fiable.

    L’habillement et la beauté: le secteur privilégié par les Français qui achètent online

    Si la sécurité reste le point faible du shopping en ligne selon les Français, il n’en reste pas moins que l’aspect pratique est plus que séduisant. En effet, si l’on commande via notre ordinateur, tablette ou smartphone c’est avant tout pour gagner du temps (63%), ne pas avoir à se déplacer (54%) ou encore pour optimiser son budget en comparant plus facilement les prix (53%).

    C’est pourquoi, près de 37% des sondés font leurs achats sur la toile 1 à 2 fois par mois. Les moins de 44 ans sont même 18% à y faire leurs emplettes plusieurs fois par semaine.

    Leur secteur de prédilection reste l’habillement et la beauté.

    29% des 18-29 ans ont réalisé six achats et plus depuis janvier 2015 dans ce domaine ; les 30-44 ans ne sont pas très loin avec 26%.

    Et pour Noël ? 78% prévoient de faire tout ou partie de leurs achats en ligne. Avec 88%, les CSP+ sont de loin les plus
    friands du web pour acheter les cadeaux à déposer sous le
    sapin. Côté budget, 39% dépenseront entre 50 et 100 euros en ligne. Ce sont les 45-59 ans qui dépenseront le plus avec un budget entre 150 et 300 euros (25%).

    Même si Internet reste un outil pratique pour effectuer ses achats en ligne notamment au moment des fêtes de fin d’année, les Français peuvent néanmoins abandonner leur panier si les frais de livraison sont trop élevés (72%), si le site internet n’inspire pas confiance (44%) et si les délais de livraison sont trop longs (38%).

    *Etude réalisée du 19 au 21 octobre 2015 sur un échantillon représentatif de la population française de 1 014 personnes par Easypanel pour TSI

  • Remodeler la sécurité des données dans l’optique du cloud

    Les nouveaux challenges des RSSI (CISO)

     Michael Sutton, CISO de Zscaler

    Comme l’a déclaré Warren Buffet, « Vingt années sont nécessaires pour construire une réputation, et cinq minutes suffisent pour la détruire. Pensez-y, et vous aborderez les choses différemment ». Échaudées par les conséquences du piratage dont l’opérateur de télécommunications britannique TalkTalk a récemment été victime, de nombreuses entreprises — et notamment leurs responsables de la sécurité des systèmes d’information (RSSI[1]) — ne contrediront pas le célèbre homme d’affaires américain. En ce qui concerne la stratégie de sécurité de données, « aborder les choses différemment » n’est plus une case à cocher dans une to-do liste, c’est une priorité pour tout chef d’entreprise digne de ce nom.

    Le RSSI devient ainsi l’interlocuteur privilégié pour la défense des clients (customer advocacy), la protection de la marque et la mise en place de nouveaux moyens capables de sécuriser efficacement les données de son entreprise et des employés tout en réduisant les coûts et en simplifiant les processus métier pour favoriser la compétitivité.

    Or, face à la recherche d’un certain équilibre entre progression de la mobilité, cloud computing et Internet des objets, réussir en intégrant ces nouvelles responsabilités implique un changement d’approche. L’époque où la construction d’une forteresse permettait de repousser les méchants de manière efficace et de contrôler la situation est révolue. Aujourd’hui, les entreprises doivent assurer la sécurité d’employés qui travaillent à distance et qui utilisent des réseaux et des applications non sécurisés.

    Garder le contact avec les utilisateurs des TI

    Pour beaucoup, ce virage commence par l’évaluation des avancées technologiques et la manière dont elles peuvent être appliquées à la sécurité. À mesure que les technologies de l’information (TI) ont absorbé la virtualisation, la consolidation et la consommation des technologies, plateformes et services logiciels pour le cloud, les professionnels de la sécurité et de la gestion des risques ont été mis sur la touche. Et si l’automatisation et l’intégration constituent une pratique courante dans les processus informatiques, il n’en va pas de même pour la protection et la sécurité.

    Pour passer de la construction d’une forteresse à la sécurisation de « l’entreprise sans frontière », les RSSI se sont mis en quête d’un nouveau type de solution de sécurité. Celle-ci associe la sécurité et le chiffrement des données à des outils de sécurité dans le cloud et de protection des données à base de règles, et peut être mise en œuvre sur tous les canaux de connectivité. Les outils capables d’apporter de la visibilité à l’échelle du cloud et des renseignements concernant les menaces partagées par les utilisateurs rencontrent eux aussi un franc succès.

    De plus, ce changement doit intervenir avec effet immédiat ! Selon une enquête effectuée par le cabinet Forrester Consulting pour le compte de Zscaler, 82% des entreprises exigent une fonctionnalité assurant une solide intégration à une technologie de chiffrement ou de sécurité des données — tout de suite ou éventuellement l’année prochaine.

    Adopter une approche unifiée

    Outre cette transition vers une sécurité accrue, il convient également de changer la façon dont cette fonctionnalité est distribuée. Nombre d’équipes croulent actuellement sous les multiples appliances matérielles et solutions isolées, généralement distribuées par des fournisseurs dans le cadre d’offres souffrant d’une flexibilité et d’une capacité d’intégration limitées. Par conséquent, la prochaine étape logique  consiste à étudier comment les entreprises peuvent fédérer leurs outils et fonctions de sécurité dans un cadre centralisé.

    L’enquête menée par Forrester corrobore cette suggestion. À une majorité écrasante (98%), les professionnels de la sécurité se déclarent convaincus qu’une plateforme de sécurité intégrée permettrait de déployer une large gamme de fonctionnalités de cybersécurité avec une efficacité supérieure aux solutions indépendantes fournies par différents éditeurs. En fait, 76% des personnes interrogées affirment que cette approche serait plus efficace.

    Une étude plus poussée montre que pour les professionnels, de telles plateformes éliminent les barrières qui empêchent la mise en œuvre de techniques de pointe telles que les fonctions analytiques avancées ou l’apprentissage automatique (machine learning), qui reposent sur la distribution d’un grand volume de données cohérentes, toutes technologies confondues. Bien entendu, quand plusieurs outils sont utilisés, il devient extrêmement difficile d’extraire des données cohérentes pour nourrir des informations pertinentes et exploitables.

    Rentabiliser la sécurité dans le cloud

    De même qu’ils doivent envisager les implications financières d’un changement de stratégie, les différents métiers et les professionnels de la sécurité doivent travailler main dans la main pour aider les entreprises à atteindre ses objectifs globaux. Rendre l’entreprise agile et compétitive dépend non seulement de la productivité ou — dans le cas qui nous intéresse — de la sécurité, mais également d’une baisse des coûts généraux, ainsi que d’investissements intelligents qui ne compromettront pas la stabilité de l’entreprise.

    Associer des plateformes de sécurité intégrées et des options de déploiement dans le cloud est la clé d’une meilleure sécurité et d’une évolutivité accrue. C’est également le moyen de réduire les frais généraux et de déplacer des ressources vers des tâches critiques. Résultat, les RSSI doivent se demander comment apporter des améliorations sensibles au niveau des coûts. Cette définition des priorités se reflète dans les conclusions de l’enquête menée par Forrester auprès de 130 professionnels de la sécurité pour qui la réduction des coûts représente un objectif majeur — ainsi que le critère clé de l’adoption des technologies de sécurité dans le cloud.

    Cela étant dit, le coût n’est pas le seul argument en faveur des déploiements dans le cloud. Près de la moitié (49%) des répondants se déclarent prêts à adopter la sécurité dans le cloud en tant que service afin de bénéficier d’une protection accrue par rapport aux déploiements sur site. Ainsi, 48% des personnes interrogées indiquent que l’une des priorités de la mise en œuvre d’outils cloud consiste à sécuriser les zones inaccessibles aux outils sur site — sites déportés, appareils mobiles et solutions connectées à l’Internet des objets. Cette fonctionnalité devient primordiale à l’heure où les responsables de la sécurité des systèmes d’information s’intéressent à des stratégies d’avenir parfaitement étanches, au-delà de la forteresse.

    Dernières recommandations

    Naturellement, les méthodes courantes de sécurisation doivent être adaptées, dans la mesure où les entreprises sont confrontées à des contraintes telles que l’évolution des menaces ou encore des effectifs mobiles et disséminés. Avant de prendre des décisions quant à la manière d’appliquer des techniques plus avancées, les chefs d’entreprise doivent évaluer les outils qui sont déjà à leur disposition, ainsi que les fonctions qu’ils prennent en charge.

    Ils doivent ensuite déterminer quelle est la façon la plus efficace de déployer ces capacités. Il est indispensable de constituer un écosystème de sécurité qui donne la priorité à l’intégration et à l’orchestration dans toutes les technologies de sécurité dont dispose l’entreprise. Cette approche permettra aux équipes de rechercher activement des outils pour lesquels les fournisseurs ont déjà développé des capacités d’intégration, ainsi que d’évaluer les offres de sécurité administrée où les prestataires de services peuvent proposer des plateformes pré-intégrées.

    C’est en prenant les mesures nécessaires pour répondre efficacement à la nécessité de promouvoir la sécurité dans le cloud comme catalyseur de la compétitivité que les responsables de la sécurité des systèmes d’information pourront protéger l’entreprise ubiquitaire en alliant flexibilité et coût optimisé. Seule cette approche leur permettra de remplir leur rôle en préservant le fragile équilibre entre la confiance des clients et la réputation de la marque.

  • Achats de Noël sur Internet : les ventes online s’essoufflent

     

    Achats de Noël sur Internet

     Les e-commerçants s’engagent sur la livraison à la dernière minute… pourtant les ventes online s’essoufflent (source WL PANEL) 

    Si le volume des transactions en ligne avait bondi de 58% entre le 3ème  weekend de novembre et le 1er de décembre, la courbe s’est très rapidement inversée. Lors du 3ème weekend – les 19 et 20 décembre – le WL Panel a constaté une baisse des transactions de 35% (par rapport au 1er weekend de décembre) et ce malgré l’engagement des e-commerçants à assurer un acheminement des cadeaux jusqu’à la dernière minute.

    Le 1er weekend de décembre reste, encore cette année, le temps fort du e-commerce français. Les semaines suivantes, le volume des transactions émises sur Internet a largement baissé pour atteindre -35% le weekend dernier (vs 1er weekend). Pourtant, à grand renfort de campagnes publicitaires,            e-marchands et professionnels du transport et de la livraison de colis, n’ont cessé de clamer leur capacité à livrer tous les cadeaux jusqu’à la veille de Noël. Cette année et pour la première fois, La Poste, pour les aider dans cette démarche, a même expérimenté la livraison le dimanche. Malgré cela, la garantie d’une livraison express au pied du sapin n’a pas suffi pour rassurer les internautes puisque cette tendance baissière se confirme à mesure que Noël approche.

    La mode et les biens d’équipement de la maison en peine

    La baisse du volume des transactions s’est confirmée sur les deux secteurs par excellence des fêtes de fin d’année. La mode, qui perdait déjà 4% de ses volumes de transactions entre le 1er et le 2nd weekend de décembre, connaît une nouvelle baisse spectaculaire de   -27% entre le 1er et le 3ème weekend de décembre. La chute est encore plus impressionnante pour le secteur des biens d’équipement de la maison qui, après une baisse de 10% de ses volumes de transactions entre le 1er et le 2nd weekend de décembre, perd 39% entre le 1er et le 3ème weekend.

    A propos du WL Panel :

    WL Panel est un panel d’e-marchands, créé par Webloyalty. Il mesure les évolutions des volumes de transactions de 37 e-marchands parmi les leaders du e-commerce en France. Les e-marchands de WL Panel, évoluent dans les secteurs du loisirs/ticketing, de l’équipement de la maison, de la mode et du travel.

  • Achats de Noël : les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Les français sont multicanaux, les Services Client le deviennent !

    Qu’ils achètent en ligne, en magasin ou sur mobile, entre 62% et 72% des consommateurs français sont satisfaits de leur Service Client pendant la période des achats de Noël. Les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Selon une étude menée par Eptica*, les Services Clients des marques sont proches d’assurer une qualité de Service Client constante au travers des différents canaux d’achat :

    • 72% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en magasin.
    • 67% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en ligne.
    • 62% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat sur mobile.

    Les consommateurs français sont des consommateurs multicanaux, un Service Client lui-même multicanal devient donc indispensable.

    D’après l’étude Eptica*, pour effectuer leurs achats de Noël :

    • 92% des consommateurs français utiliseront internet, pour tout ou partie de leurs achats.
    • 80% des consommateurs français iront en magasin, pour tout ou partie de leurs achats.

    Mais, un maximum de 9% des consommateurs français utilisera son mobile pour effectuer des achats de Noël : le mobile reste un canal à investir par les marque

  • Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Les principaux catalyseurs de changement en 2016

    Selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    2015 restera sans doute comme l’année où les objets connectés se sont généralisés en ouvrant la voie de l’Internet des Objets, et où la couleur d’une robe a divisé le monde.

    Les infrastructures informatiques sont aujourd’hui soumises à une pression toujours plus forte avec l’arrivée au premier plan de l’analytique et du nombre croissant d’entreprises spécialisées dans les services touchant aux objets connectés, ce que Gartner appelle communément The Devise Mesh, « un ensemble en expansion de terminaux donnant accès à des applications et informations ou permettant d’interagir avec des individus, des communautés, des administrations et des entreprises ».

    Ainsi, au cours des 12 prochains mois, quatre grandes tendances détermineront la gestion de l’informatique en entreprise et l’amélioration de l’expérience utilisateurs, tant sur le plan professionnel que personnel selon Olivier Robinne, VP EMEA chez Veeam® Software :

    1. L’importance critique de la disponibilité :

      en 2016, l’Internet des Objets va mettre la disponibilité sur le devant de la scène. L’essor des appareils mobiles et connectés ne laisse aucune place aux interruptions. Pour toute entreprise, qu’il s’agisse d’un site de e-commerce, d’un opérateur mobile ou d’une place boursière, l’époque où elle pouvait se permettre une interruption de son activité est révolue. Même une légère panne de quelques heures entraînera de la frustration pour tous ceux qui seront privés d’accès mais, plus grave encore, l’entreprise y perdra de l’argent, des données, le crédit de ses partenaires et la fidélité de ses clients, au risque d’entamer la confiance des consommateurs et des investisseurs. Alors que l’Internet des Objets continue de monter en puissance, le coût potentiel d’une interruption ne peut qu’augmenter. Il est donc crucial de limiter au maximum les interruptions et les pertes de données pour assurer la bonne santé de toute entreprise et la satisfaction de ses utilisateurs. Par ailleurs, les données et les services étant désormais de plus en plus hébergés sur site et dans le cloud, les entreprises devront, en 2016, veiller à disposer de stratégies pour la sauvegarde, la protection et la restauration de leurs informations sur tous les fronts.

    1. Les modes de pensée, les applications et les systèmes traditionnels ne doivent pas brider l’innovation : 

      le secteur a enregistré une nette croissance des capacités de ses infrastructures et modèles de services, mais de nombreuses entreprises n’ont pas modernisé leur parc applicatif au rythme des évolutions technologiques entourant ces applications héritées. L’an prochain, les entreprises migreront vers une nouvelle génération de technologies applicatives afin de ne pas se laisser distancer par leurs concurrents. S’il existe des avantages à utiliser les infrastructures et applications les plus récentes, des freins subsistent encore. Par exemple, les salariés peuvent être réfractaires aux changements ou  les applications existantes peuvent être jugées « éternellement nécessaires ». Aujourd’hui, des techniques sont disponibles pour moderniser pratiquement toute application et, pour celles qui doivent être impérativement conservées, des technologies d’infrastructure permettent de laisser en production des systèmes d’exploitation et applications obsolètes. Cette migration vers des applications de nouvelle génération ne sera pas facile pour certaines entreprises mais le jeu en vaut la chandelle. Les entreprises y gagneront de nouveaux avantages du point de vue informatique mais aussi une opportunité sans équivalent de repenser leur activité. L’abandon de ces systèmes traditionnels leur permettra d’offrir de nouveaux services répondant aux attentes d’un personnel et d’une clientèle actifs en continu.

    1. La réduction apparente du Big Data : 

      l’exploitation et la mise à profit des données à travers le Big Data demeurent essentielles pour les entreprises mais, avec la baisse continue du coût du stockage, cette tendance deviendra la norme en 2016. L’aspect « Big » laissera la place à de simples données devant être exploitées efficacement par les clients, les partenaires et les collaborateurs des entreprises. Les entreprises pourront davantage se concentrer sur les interfaces et l’accès de l’utilisateur final aux données, renforçant encore l’importance de la disponibilité des services. Nous pouvons nous attendre à une adoption plus marquée de la réalité virtuelle (Oculus, Microsoft Hololens), des interfaces à base de mouvement, de la reconnaissance vocale et de l’impression 3D comme procédé de fabrication. Pour les usages professionnels, les interfaces informatiques évoluent également : face à l’explosion des données, les techniques classiques de gestion ne peuvent plus s’appliquer. L’interface opérateur mettra de plus en plus l’accent sur l’automatisation et la gestion du cycle de vie des données de sorte que les bonnes informations se trouvent entre les mains de la bonne personne au bon moment.

    1. L’emergence du DRaaS (Disaster Recovery as a Service) : 

      alors que l’infrastructure cloud continue de s’affirmer comme le standard pour les entreprises, nous voyons de nouvelles offres de services se répandre et gagner des parts de marché. Par exemple, de nombreuses entreprises déploient des solutions de type Security as a Service dans le cloud pour aider à combattre les cyberattaques et assurer la continuité d’activité. Veeam prévoit que le modèle DRaaS (la reprise après sinistre dans le cloud) sera l’une des révolutions de 2016, permettant aux entreprises d’aller au-devant, voire au-delà, des attentes de leurs clients et de leurs salariés en matière de disponibilité. A l’heure où les entreprises inscrivent l’IT et la disponibilité au cœur de leurs opérations, il faut s’attendre à voir des engagements de niveau de service (SLA) assortis de délais garantis de sauvegarde et de restauration devenir la norme pour l’entreprise moderne.

  • Quid des formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash …

    Quid des formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash


    Par Damien Pitard CTO) chez Creads

    Après Apple et Mozilla Firefox, Google passe également à l’offensive vis-à-vis de Flash Player. Face aux nombreuses défaillances du plugin, le géant de Mountain View décide de suspendre partiellement la lecture de Flash au sein du 1er navigateur utilisé dans le monde : Chrome.
    Quelles sont maintenant les solutions à votre disposition pour optimiser la visibilité de vos publicités sur le web ? Damien Pitard, spécialiste des méthodologies de développement web et Chief Technology Officer (CTO) chez Creads vous dévoile les nouveaux formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash.

    Flash : Un outil révolutionnaire en passe d’extinction.

    Créé en 1996, Flash est un simple plugin accessible gratuitement permettant d’accroître les capacités graphiques de votre navigateur web. Rapidement, les développeurs web s’emparent de cette technologie pour produire des contenus riches, si bien qu’en 1999, 77% des internautes l’utilisent.
    En 2005, Adobe -référence mondiale en matière de logiciels multimédias- rachète la société éditrice de Flash (Macromédia) et s’empare ainsi de leur plugin phare.

    Avec l’intégration de la vidéo quelques années plus tard, cette technologie prend de l’ampleur et depuis cette période, Flash accompagne la créativité des agences publicitaires et leur permet de diffuser des publicités multimédias parfois interactives sous forme de bannières (des bandeaux publicitaires dans la page) ou d’interstitiels (des publicités qui apparaissent largement devant la page). L’enjeu étant alors d’attirer par tous les moyens le regard de l’internaute et de le pousser à cliquer.

    Néanmoins, malgré cette ascension fulgurante, l’avenir de Flash semble aujourd’hui compromis. A l’heure même où les annonceurs investissent les espaces publicitaires en ligne, les utilisateurs de Chrome et Firefox ont pu voir rapidement apparaître les premières parades anti-pub sous forme d’extensions gratuites. Répondant notamment au nom d’Adblock ou Adblock Plus, ces extensions permettent de masquer automatiquement les publicités en les repérant grâce à une base de données de référence. Le phénomène est d’une telle ampleur que l’Union des Annonceurs s’inquiète en 2014 d’observer le blocage de 15 à 20% des publicités par ces extensions.

    Après un premier coup sévère asséné par Apple puis par Firefox en juillet dernier, Chrome bloque la lecture des Flash secondaires (les publicités donc) depuis le 1er septembre.

    Selon le géant de Mountain View, il s’agirait d’économiser ressources et batterie. Il faudra désormais un clic de l’internaute pour lancer l’animation.

    Google, successeur dignitaire !

    Parallèlement à cette annonce, Google communique rapidement sur la mise à jour de son incontournable régie publicitaire Adwords (56% des publicités en ligne). Cette dernière est désormais capable de convertir automatiquement d’anciennes publicités Flash en HTML5 garantissant une diffusion non-bloquée dans Chrome (et Firefox) et sur smartphone.
    HTML5 n’est pas nouveau. En effet, ce standard de développement a vu le jour en 2007. Depuis, il est peu à peu devenu la référence pour les nouveaux sites et pour tous les appareils connectés. Il lève ainsi définitivement l’exclusivité de Flash sur ces technologies multimédias. Fait notable, en 2010 Youtube commence à remplacer son player vidéo -historiquement en Flash- par un player au standard HTML5.

    La conversion de vos anciennes publicités est basée sur un outil maison appelé Swiffy que Google développe depuis 2011 et qui transforme un fichier SWF (Format Flash) en une combinaison d’images SVG et de code javascript; deux technologies supportées grâce à HTML5. Si votre bannière SWF n’est pas compatible, Adwords vous guidera dans la création d’une nouvelle bannière grâce à un générateur automatique ou grâce à son créateur manuel de templates en ligne, générant du HTML5 (depuis fin 2014).

    Même si l’outil s’avère puissant, pour l’heure il est difficile d’en cerner les limites techniques puisqu’un certain nombre de publicités Flash ne supporte pas la conversion automatique offerte par Google et que vous n’atteindrez pas la liberté créative de Flash.

    Néanmoins, Google ne compte pas en rester là. Le géant américain peaufine depuis deux ans un outil nommé “Google Web Designer”. A destination des webdesigners et des développeurs, cet outil permet de créer des publicités en HTML5 et de les publier sur Adwords ou Doubleclick (une régie publicitaire rachetée par Google en 2007) mais aussi de les exporter en html pour d’autres régies qui en supporteraient le format.
    L’outil, intégrant sons, vidéos, animations, 3D et Javascripts, devrait n’avoir de limite que celle du développeur aux commandes. Orchestré autour d’une timeline (une zone permettant de définir les images clés de l’animation), le logiciel rappelle étonnamment Flash MX, l’éditeur initialement conçu par Macromédia pour créer des animations Flash.

    Même si Adobe n’a jamais voulu interrompre l’existence de son plugin Flash, force est de constater que de nombreux acteurs en ont souvent réclamé la mise à mort. En juillet dernier, le Responsable Sécurité de Facebook annonçait sur Twitter : “It is time for Adobe to announce the end-of-life date for Flash and to ask the browsers to set killbits on the same day”. Finalement, c’est Google qui semble prendre en charge la tâche funèbre. En toute minutie et depuis plusieurs années, la firme a pris soin de se positionner en digne successeur.