Auteur/autrice : Stellart

  • RetailSpot lance RetailSpot Wallet

    RetailSpot lance RetailSpot Wallet

    RetailSpot et Transact Media Group (TMG) annoncent un partenariat pour le marché français. Transact Media Group fait de RetailSpot son partenaire de distribution en France pour les audiences publicitaires construites sur ses données de transaction. L’offre, commercialisée sous le nom de RetailSpot Wallet, est disponible dès aujourd’hui auprès des annonceurs et de leurs agences.

    RetailSpot est une régie publicitaire française spécialisée dans l’extension d’audience et l’activation de données de transaction. Pour le compte d’annonceurs et d’agences médias, elle conçoit et opère des dispositifs offsite qui prolongent la portée des campagnes au-delà des environnements propriétaires des marques, sur l’ensemble des formats digitaux. Ce partenariat élargit le socle de données sur lequel elle construit ses audiences.

    Transact Media Group est une société média internationale dont le modèle relie l’investissement publicitaire à des transactions vérifiées. Présente sur 27 marchés, elle construit des audiences et mesure l’effet des campagnes sur les ventes réelles. Transact Media Group opère ces jeux de données de transaction en partenariat avec Mastercard. RetailSpot en est le partenaire de distribution en France.

    Cibler sur l’achat plutôt que sur l’intention

    Le ciblage publicitaire repose aujourd’hui très largement sur des signaux indirects : déclarations recueillies en panel, historique de navigation, consultation de fiches produit. Ces signaux décrivent une intention supposée, rarement un achat effectif. RetailSpot Wallet s’appuie sur une autre nature de donnée : la transaction réalisée.

    Concrètement, les audiences peuvent être construites selon la catégorie de dépense, l’enseigne fréquentée, le panier moyen ou la fréquence d’achat. Trois usages ressortent des premiers échanges avec le marché : adresser les clients actifs d’une enseigne concurrente, développer la part de portefeuille sur des clients qui dépensent majoritairement ailleurs, et réactiver des acheteurs dont la fréquence d’achat a décroché.

    Un socle de données fondé sur des transactions vérifiées

    La donnée qui alimente l’offre est fournie par l’intermédiaire de Transact Media Group, dont les jeux de données de transaction couvrent l’ensemble des grandes catégories de consommation : distribution alimentaire et spécialisée, restauration, voyage et hôtellerie, divertissement, électronique, automobile et services.

    Aucune de ces informations n’est transmise sous forme nominative. Les transactions sont agrégées et anonymisées en amont ; Transact Media Group construit les segments d’audience mis à disposition de RetailSpot. RetailSpot n’accède ni aux comptes, ni aux porteurs de carte, ni au détail des paiements.

    Disponible en France, sur tous les formats digitaux

    L’accord couvre le marché français et l’ensemble des formats digitaux : display, vidéo, CTV, mobile, DOOH et social. Les campagnes sont opérées en managed service par les équipes de RetailSpot, sur les principales plateformes d’achat programmatique du marché.

    Un cadre de conformité posé dès l’origine

    L’offre ne donne accès à aucune donnée bancaire nominative. Aucun numéro de carte, aucune identité, aucun relevé de compte n’est transmis à RetailSpot ni aux annonceurs. Les segments sont constitués en amont sous forme agrégée et anonymisée, avec des seuils minimaux de taille destinés à empêcher toute réidentification. La chaîne d’activation est opérée conformément au RGPD.

  • Beauté : le clivage du retail se rejoue sur les marketplaces

    Beauté : le clivage du retail se rejoue sur les marketplaces

    Le dernier classement LSA des enseignes beauté révèle un clivage brutal entre gagnants et perdants. Ce basculement, déjà visible en magasin, annonce ce qui se joue sur les marketplaces. Pour les marques, le moment de choisir leur camp approche.

    Le paradoxe du classement

    Aroma-Zone progresse de 52%. Rituals de 40%. Adopt de 29,5%. Dans le même temps, Marionnaud recule de 16,7%, Beauty Success de 5,7%, Yves Rocher de 3,3 . Ces chiffres décrivent le même secteur, la même période, le même marché français. Ils racontent pourtant deux histoires radicalement différentes. Le top 15 des enseignes beauté affiche une croissance cumulée de 11,3%, pour un chiffre d’affaires dépassant les 6 milliards d’euros (LSA). Pendant ce temps, l’hygiène-beauté en grande distribution recule de 2% (LSA). La beauté ne ralentit pas. Elle se recompose. Ce qui distingue les gagnants n’est pas la taille, ni l’ancienneté, ni le nombre de points de vente. C’est l’agilité du modèle et la capacité à s’adapter aux nouveaux usages d’un consommateur qui a profondément changé sa façon d’acheter.

    Un modèle qui s’écrit différemment

    Aroma-Zone illustre cette recomposition mieux que quiconque. Depuis 2021, la marque a multiplié son chiffre d’affaires par huit (LSA), sans course effrénée à l’ouverture de boutiques. En construisant une communauté, une transparence sur les formulations qui a résonné avec les attentes d’une génération entière.

    Les marques qui progressent ont anticipé un changement de fond plutôt que de le subir. Elles ont repensé leur distribution, leur façon de parler à leurs clients, leur présence là où ces clients se trouvent réellement. Les enseignes qui reculent ont, pour beaucoup, conservé des modèles construits pour un consommateur qui n’existe plus tout à fait sous cette forme.

    Le miroir digital

    Ce basculement observé en magasin est le reflet de ce qui se joue simultanément en ligne. L’industrie cosmétique française pèse 35,6 milliards d’euros (FEBEA), et l’e-commerce en est devenu le canal le plus dynamique, avec près de 42% du chiffre d’affaires attendu sur le digital (Statista). Des plateformes comme Amazon, TikTok Shop, Cdiscount ou Veepee sont devenues des terrains de conquête et de construction de marque à part entière. Les données LSA mesurent la performance en retail physique, pas ce qui se passe sur les marketplaces. Mais elles décrivent le même consommateur, les mêmes arbitrages, les mêmes dynamiques. Et elles annoncent, avec quelques trimestres d’avance, ce qui se jouera en ligne.

    Le même clivage se rejoue en ligne

    Sur les marketplaces, une marque beauté peut aujourd’hui atteindre des millions de consommateurs sans réseau physique ni force de vente. Mais y être présent ne suffit pas. Les marques qui réussissent maîtrisent leur distribution : quelles plateformes, dans quels pays, avec quels modèles logistiques. Elles produisent un contenu produit suffisamment riche pour convertir un acheteur qui ne peut pas toucher, sentir, tester. Elles gèrent leur prix avec cohérence sur l’ensemble des canaux.

    Une marque qui s’installe sur Amazon sans avoir répondu à ces questions risque de reproduire en ligne ce que vivent les enseignes en difficulté en magasin : une présence visible, un résultat décevant, une perte de terrain face à des concurrents plus agiles. Le clivage qui s’est dessiné en magasin est déjà à l’oeuvre sur les plateformes. Pour chaque marque beauté, la question est posée : dans la recomposition qui s’accélère, de quel côté se trouvera-t-elle dans trois ans ?

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    Par Moïse Denage, co-fondateur eTAIL agency

  • Dans le retail, les pertes qui coûtent le plus cher ne sont pas celles qu’on croit

    Dans le retail, les pertes qui coûtent le plus cher ne sont pas celles qu’on croit

    L’équation devient difficile à tenir pour les enseignes. Les coûts d’exploitation grimpent, les marges se resserrent, et les clients veulent tout, tout de suite en magasin comme en ligne. Résultat : la moindre minute gagnée sur les opérations a de la valeur.

    C’est dans ce contexte que Samsara a publié son dernier rapport sur l’état des Opérations Connectées, consacré au vol et à la perte d’actifs et intitulé “Quantification du coût caché des actifs invisibles”. Réalisée auprès de plus de 1 500 dirigeants financiers de secteurs à forte intensité d’actifs, dont le retail, cette étude met en lumière un sujet encore largement sous-estimé : la visibilité sur les équipements.

    Un magasin peut tourner rond sur le papier : un bon réseau, des équipes rodées, une logistique carrée. Il suffit pourtant d’un terminal mobile égaré, d’un scanner resté dans un autre point de vente, d’un roll introuvable, pour que tout se grippe. La mise en rayon prend du retard. Une commande traîne. Une livraison se complique.

    Un incident isolé, ce n’est rien. Mais multiplié par des dizaines, des centaines de magasins, chaque jour, impactent aussi bien la productivité que le service client. Car le coût d’un équipement manquant ne se limite jamais à son remplacement. Il se traduit aussi par des heures perdues, des opérations retardées, des ressources immobilisées et, parfois, une promesse client qui ne peut plus être tenue.

    Ces objets du quotidien, on ne peut plus s’en passer

    Un magasin, c’est un flux permanent : la réserve, la surface de vente, les quais, parfois même d’un site à l’autre. Terminaux mobiles, scanners, imprimantes d’étiquettes, rolls, chariots, matériel de click & collect. Chacun a sa fonction, et aucun n’est superflu.

    Longtemps, l’attention s’est portée sur la démarque inconnue. Mais une autre fuite s’est installée, plus discrète : celle du petit matériel qui disparaît sans bruit. Un terminal oublié en réserve. Un scanner « prêté » à une autre équipe et jamais rendu. Un roll bloqué ailleurs dans le réseau. Un déplacement jamais tracé. Rien de spectaculaire et c’est bien le problème.

    Les enseignements de l’étude sont sans appel : sans outil de suivi, les coûts s’accumulent vite. Et contre-intuitivement, ce n’est pas le matériel le plus onéreux qui pèse le plus lourd. 72 % des coûts viennent du petit équipement banal, celui qu’on utilise sans y penser.

    Logique, en fait : un actif cher, on le surveille, on le signale dès qu’il manque. Un scanner ou un roll, en revanche, file sous le radar. Un incident à la fois, ça ne se voit pas. Additionné sur des semaines, ça finit par ralentir toute la chaîne.

    Le vrai coût dépasse largement le prix de l’objet

    Face à un équipement manquant, le réflexe naturel est de vouloir le remplacer. Mauvais réflexe : le coût réel se cache ailleurs.

    Avant même d’acheter, il faut chercher. Appeler d’autres magasins. Réorganiser à la volée. Se débrouiller avec du matériel moins adapté. Pendant ce temps, les rayons se remplissent en retard, les commandes traînent, et les vendeurs passent moins de temps avec les clients.

    Ce type de perte n’apparaît jamais comme une ligne budgétaire à part. Il se dilue entre plusieurs postes, ce qui le rend quasiment invisible à mesurer.

    Autre chiffre marquant du rapport : dans les entreprises sans solution de suivi, certaines équipes passent plus de dix heures par semaine à chercher du matériel. À l’échelle d’un réseau national, ça représente des centaines d’heures perdues, chaque semaine, qui ne servent plus les magasins.

    Dans un secteur où chaque poste compte, difficile de justifier un tel gaspillage de temps humain.

    Avant d’acheter plus, mieux utiliser ce qu’on a déjà

    La solution n’est pas forcément d’investir dans plus de matériel. Le rapport Samsara le montre bien : chez les entreprises sans outil de suivi, jusqu’à 25 % du budget « nouveaux équipements » sert en réalité… à remplacer ce qui a été perdu.

    Dans un climat où chaque euro investi est scruté, le premier réflexe intelligent, c’est d’optimiser l’existant.

    Savoir précisément où se trouve chaque terminal, chaque scanner, chaque roll évite les achats inutiles. Ça permet aussi de mieux répartir les ressources entre magasins et d’éviter qu’une équipe attende un équipement qui dort, inutilisé, à cinq kilomètres de là.

    Les enseignes ont pourtant beaucoup investi ces dernières années : encaissement mobile, préparation de commandes automatisée, gestion des stocks en temps réel, outils omnicanaux. Le suivi du matériel du quotidien, lui, reste largement à la traîne.

    Au fond, savoir où sont les bons équipements devient presque aussi stratégique que savoir où sont les bons produits. Une équipe qui trouve immédiatement ce dont elle a besoin passe moins de temps à s’organiser et plus de temps à servir ses clients.

    Le magasin de demain sera connecté, c’est entendu. Mais avant de multiplier l’IA et l’automatisation, il devra d’abord apprendre à ne plus perdre ce qui lui permet, très simplement, de fonctionner chaque jour.

  • Amazon Ads lance DVA+ et rebaptise son interface publicitaire unifiée Amazon Ads Agent

    Amazon Ads lance DVA+ et rebaptise son interface publicitaire unifiée Amazon Ads Agent

    Amazon Ads annonce deux nouveautés majeures au sein de son interface publicitaire unifiée : DVA+, qui fusionne les campagnes display, vidéo et audio en un seul workflow piloté par l’IA, et un chat conversationnel enrichi de nouvelles fonctionnalités pour planifier, cibler et analyser les campagnes en langage naturel.

    Un changement symbolique accompagne ces annonces : l’interface jusqu’ici connue sous le nom de Campaign Manager devient Amazon Ads Agent. L’assistant conversationnel qui portait ce nom jusqu’ici, déployé au sein de l’interface et dans Amazon Marketing Cloud pour automatiser la création de campagnes et l’analyse d’audiences en langage naturel, devient le chat, une fonctionnalité intégrée à l’ensemble d’Amazon Ads Agent. Ce changement traduit une conviction : l’IA n’est plus une fonctionnalité parmi d’autres, c’est le moteur de l’ensemble de l’expérience.

    DVA+ : les campagnes display, vidéo et audio fusionnées en une seule expérience pilotée par l’IA

    DVA+ est une nouvelle expérience d’achat et d’optimisation au sein d’Amazon Ads Agent qui fusionne ce qui nécessitait auparavant plusieurs types de campagnes distincts (Sponsored Display, Sponsored TV et campagnes programmatiques) en un seul workflow. Alimenté par Brand+ et Performance+, DVA+ s’appuie sur les signaux d’Amazon pour diffuser automatiquement les publicités en streaming TV, vidéo en ligne, display et audio, sur les propriétés Amazon comme sur le web ouvert.

    L’annonceur choisit un objectif – ventes, trafic ou notoriété – ajoute ses produits et créations, définit un budget, et lance. L’IA se charge du reste. Brand+ identifie les audiences les plus susceptibles d’agir, qu’il s’agisse de visiter une page de marque, d’ajouter au panier ou d’acheter. Performance+ cible les consommateurs en phase active d’achat et optimise automatiquement vers l’objectif choisi par l’annonceur. Les acheteurs programmatiques expérimentés conservent un contrôle total grâce aux paramètres avancés : ciblage, deals, sources d’inventaire, plafonds de fréquence et stratégies d’enchères.

    DVA+ sera progressivement déployé auprès des annonceurs français dans les prochains mois.

    Un chat conversationnel enrichi sur tous les types de campagnes 

    L’an dernier, Amazon Ads avait lancé une première expérience conversationnelle pour automatiser certaines tâches. Aux États-Unis, les annonceurs utilisant le langage naturel pour appliquer les recommandations de ciblage ont touché en moyenne 25% de clients uniques supplémentaires, tout en réduisant leur coût par impression de plus de 10%.

    « L’expérience conversationnelle d’Amazon Ads Agent change la façon dont nos équipes travaillent : moins de temps sur l’opérationnel, plus de temps sur les insights et la réflexion créative qui génèrent des résultats pour nos clients », déclare Jason O’Toole, EVP, Head of Commerce & Retail Media, dentsu.

    Le chat au sein d’Amazon Ads Agent s’enrichit de nouvelles capacités :

    • Planification média agentique : dimensionner les audiences, prévoir la couverture, recevoir des recommandations d’allocation budgétaire et comparer la couverture incrémentale entre canaux, le tout par conversation.
    • Ciblage de campagne : décrire en langage courant l’audience à atteindre et recevoir des recommandations de ciblage prêtes à être appliquées.
    • Analyse en langage naturel : diagnostiquer les tendances, se comparer à ses pairs et construire des analyses visuelles sur l’ensemble des types de campagnes, en quelques secondes plutôt qu’en heures de reporting manuel.
    • Recommandations IA pour les Sponsored Ads : identifier les opportunités d’amélioration des campagnes Sponsored Products (ciblage, enchères, budgets) et les appliquer en un clic.
  • Dailymotion Advertising devient Dailymotion Business

    Dailymotion Advertising devient Dailymotion Business

    Dailymotion annonce le lancement de Dailymotion Business, sa nouvelle marque B2B. Ce repositionnement marque une nouvelle étape dans l’évolution de l’entreprise et rassemble sous une même identité quatre expertises complémentaires : Audience Path, Motion, Edge et Exchange, toutes connectées par Ray, l’intelligence vidéo de Dailymotion et son Agentic Operating System.

    La vidéo est devenue centrale dans la manière dont les marques construisent leurs audiences, dont les créateurs développent leurs communautés et dont les médias distribuent et monétisent leurs contenus. Pourtant, ces univers restent largement fragmentés. Dailymotion Business rassemble ces signaux au sein d’un écosystème unique, permettant aux marques et aux médias de passer de la compréhension des audiences à l’activation cross-screen, aux stratégies créateurs et à la monétisation des contenus.

    Connecter un écosystème vidéo fragmenté

    Au cœur de cette approche se trouve Ray, l’intelligence vidéo de Dailymotion et son Agentic Operating System. Ray connecte l’intelligence issue de la vidéo premium, des environnements sociaux et des créateurs autour de quatre grandes catégories de signaux : sociaux (réactions, partages, sauvegardes, abonnements, communautés), de création (ce que les créateurs produisent et comment), de consommation (ce qui est regardé, où et pendant combien de temps) et de campagne (les contenus et activations qui performent au regard d’un objectif donné).

    En connectant ces différentes dimensions, Ray offre une compréhension plus fine des audiences, de leurs comportements et de leurs affinités, afin d’identifier les leviers les plus pertinents : créateurs et contenus à privilégier, canaux d’activation et écrans à mobiliser.

    Quatre expertises connectées par Ray

    Dailymotion Business s’organise désormais autour de quatre lignes d’activité complémentaires.

    • Audience Path permet aux annonceurs de mieux comprendre et activer leurs audiences sur les environnements vidéo premium et les écrans connectés. Grâce aux signaux analysés par Ray, les marques peuvent aller au-delà des critères démographiques pour identifier les intérêts, comportements et affinités de leurs audiences, puis les traduire en activations cross-screen ciblées et ajustables en continu.
    • Motion s’appuie sur les signaux sociaux et de création pour aider les marques à comprendre les communautés, la culture et les contenus qui façonnent leurs audiences, et ainsi identifier les opportunités les plus pertinentes au sein de l’économie des créateurs. Plutôt que de partir d’un créateur considéré uniquement comme un canal de distribution, Motion permet aux marques d’identifier les créateurs, sujets, formats et univers culturels les plus pertinents à partir de l’intelligence issue des audiences et des communautés.Son écosystème s’appuie notamment sur les créateurs présents sur l’application Dailymotion, From Day One et Mojo. Ces différents environnements enrichissent la compréhension des tendances, des contenus et des communautés et permettent à Ray de mieux identifier les sujets, les formats et les univers créatifs qui suscitent l’engagement des audiences.
    • Edge rassemble les partenariats premium de Dailymotion avec les éditeurs et propriétaires de médias. Ces collaborations permettent à Dailymotion d’accompagner ses partenaires dans la distribution et la monétisation de leurs contenus tout en générant des signaux de grande qualité sur les contenus et les audiences. Ces données viennent à leur tour enrichir Ray et renforcer la compréhension globale des usages vidéo.
    • Exchange constitue la porte d’entrée programmatique vers l’écosystème vidéo multi écrans de Dailymotion et de ses partenaires médias, accessible via les principales plateformes d’achat.

    Ce que Ray change concrètement pour les marques, les médias et les créateurs

    Pour les annonceurs, Ray transforme la connaissance des audiences en activations cross-screen via Audience Path. Pour Honda, Ray a permis d’identifier les audiences les plus réceptives en amont de l’activation du format conversationnel Echo AI : les deux campagnes ont généré 8 millions d’impressions, touché 3,5 millions de personnes et suscité plus de 9 600 conversations qualifiées. Pour Carrefour, Audience Path a associé CTV Homescreen et activation multi-écrans, avec une hausse de 23 points de l’intention d’achat, plaçant la campagne dans le top 15 % de plus de 25 000 campagnes benchmarkées.

    Du côté des médias, les partenariats noués à travers Edge avec des éditeurs premium comme Gazzetta dello Sport génèrent des signaux de grande qualité sur les contenus et les audiences, qui viennent à leur tour enrichir Ray.

    Enfin, Motion exploite les signaux sociaux et de création issus de l’économie des créateurs. Les contenus et les interactions observés sur l’application Dailymotion, From Day One et Mojo permettent de mieux comprendre les communautés et les univers culturels qui les fédèrent, mais aussi d’identifier plus rapidement les tendances émergentes, les sujets qui résonnent et les formats qui génèrent de l’engagement. Cette intelligence permet ensuite aux marques d’identifier des opportunités créateurs fondées sur les intérêts et les affinités de leurs audiences. 

    Cette combinaison de signaux issus des annonceurs, des médias et des créateurs permet à Dailymotion Business de développer une compréhension plus riche de la vidéo et de ses audiences.

    Cette dynamique d’innovation est reconnue par le marché. Dailymotion est finaliste dans quatre catégories des European Video Awards 2026, dont Best Video Ad Tech Innovation et Best AI Solution pour Ray.

  • Ibexa veut faire passer les agents IA de l’assistance à l’exécution marketing

    Ibexa veut faire passer les agents IA de l’assistance à l’exécution marketing

    Avec sa nouvelle Agentic Marketing Platform, Ibexa entend faire évoluer le rôle de l’intelligence artificielle dans les équipes marketing. L’objectif : ne plus limiter l’IA à la génération de contenus ou aux recommandations, mais lui permettre d’exécuter directement certaines tâches au sein des outils déjà utilisés par les marketeurs.

    La plateforme repose sur des agents capables d’intervenir sur différentes étapes d’une campagne : recherche de données, rédaction, traduction, publication de pages ou encore ajustement des campagnes. Ibexa indique connecter plus de 200 outils marketing afin de permettre à ces agents d’agir à travers une stack existante, sans imposer sa reconstruction.

    Cette approche répond notamment à la multiplication des outils au sein des directions marketing. Si de nombreuses solutions disposent désormais de leurs propres fonctions d’intelligence artificielle, celles-ci restent généralement limitées à leur environnement. Ibexa cherche au contraire à créer un contexte partagé entre les différents outils et agents.

    Les entreprises peuvent également conserver le choix du modèle de langage utilisé. La plateforme est ouverte aux LLM propriétaires, privés ou européens et permet à chaque organisation de sélectionner celui qui correspond à ses règles internes d’utilisation de l’IA.

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    Les agents peuvent intégrer des éléments propres à l’entreprise, comme sa plateforme de marque, son positionnement, ses cibles ou son tone of voice. Des agents prêts à l’emploi sont proposés, tandis que les équipes peuvent également créer les leurs et définir leurs limites d’intervention.

    Selon Ibexa, cette automatisation doit surtout réduire les délais d’exécution. L’entreprise avance notamment qu’une landing page produit peut être produite en 15 à 30 minutes contre deux à cinq jours auparavant, tandis que certaines opérations de localisation pourraient passer de plusieurs jours à quelques minutes.

    Dans un scénario présenté par l’éditeur, un marketeur peut demander à un agent de lancer une campagne sur un nouveau marché. Celui-ci identifie l’audience, prépare et adapte les contenus selon les langues et les canaux, puis procède à leur mise en ligne selon les règles définies en amont. L’humain conserve ainsi un rôle d’arbitrage plutôt que d’exécution à chaque étape.

    « Pour la première fois, un marketeur peut faire entrer des agents IA dans son quotidien et leur confier une campagne, de l’idée à la mise en ligne », explique Grégory Becue, Chief Product Officer d’Ibexa.

    Développée en Europe, la plateforme intègre également des fonctions de gouvernance et de traçabilité. Chaque action d’un agent peut être rattachée à l’identité et aux droits de la personne à l’origine de son exécution, ainsi qu’à un budget.

    L’Ibexa Agentic Marketing Platform est actuellement proposée en bêta auprès d’un groupe restreint de clients. Sa disponibilité générale est annoncée pour le 12 janvier 2027.

  • Attirer des visiteurs et générer des prospects coûte deux fois moins cher sur TikTok que sur Meta

    Attirer des visiteurs et générer des prospects coûte deux fois moins cher sur TikTok que sur Meta

     Metricool, plateforme mondiale de gestion et d’analyse des réseaux sociaux, publie son Étude Social Ads 2026, basée sur l’analyse de 628 969 campagnes menées par 44 355 annonceurs, représentant près de 471,5 millions de dollars de dépenses publicitaires sur Meta et TikTok.

    TikTok coûte moins cher. Presque partout.

    Un clic sur TikTok : 0,03 dollar. Sur Meta : 0,07 dollar. À budget comparable, les campagnes TikTok génèrent près de huit fois plus de clics. Pour les prospects, l’écart est encore plus parlant : 2,69 dollars par prospect sur TikTok, contre 6 dollars sur Meta. Et le coût TikTok a baissé de 33 % en un an, pendant que celui de Meta progressait de 14 %.

    Même constat sur la visibilité : le CPM TikTok, à 0,38 dollar, est inférieur de 22 % à celui de Meta. Pour chaque dollar dépensé, les annonceurs obtiennent plus de deux fois plus d’impressions.

    Seule exception : l’interaction. Meta génère 10,8 interactions par dollar investi, contre 8,2 sur TikTok. C’est la seule étape du parcours où Meta conserve l’avantage.

    Meta reste le réflexe par défaut. Mais les budgets bougent.

    91,51 % des comptes analysés diffusent leurs campagnes uniquement sur Meta. Seuls 3,73 % utilisent les deux plateformes. Mais parmi eux, TikTok prend de plus en plus de place : sa part dans le budget publicitaire global est passée de 23,55 % en 2025 à 25,67 % en 2026. Chez les plus petits annonceurs qui utilisent les deux plateformes, elle atteint déjà 44,34 %.

    Sur Meta, ce sont les plus gros budgets qui rapportent le moins.

    C’est l’un des enseignements les plus contre-intuitifs de l’étude. Les comptes Huge affichent un ROAS de 3,97 en 2026. Les comptes Tiny : 4,75. Autrement dit, les annonceurs qui dépensent le plus récupèrent le moins par dollar investi.

    La tendance est générale : le ROAS moyen sur les campagnes Ventes est passé de 5,48 en 2025 à 4,57 en 2026, alors que les dépenses analysées ont plus que doublé. Les campagnes génèrent plus de chiffre d’affaires en valeur absolue, mais chaque dollar investi rapporte moins qu’un an auparavant.

    En France, chaque dollar investi en rapporte cinq.

    Dans un contexte mondial marqué par la baisse du rendement publicitaire, la France s’en sort mieux que la moyenne. Avec un ROAS de 5,01, les annonceurs français font mieux que l’Allemagne (3,00) et les États-Unis (2,42). Ils restent derrière le Royaume-Uni (6,13) et la Belgique (7,20), mais devancent nettement la moyenne mondiale de 4,57.

    Les campagnes visent le trafic. L’argent va ailleurs.

    Sur Meta, 67 % des campagnes visent le trafic ou l’interaction. Mais 70,9 % des dépenses vont au bas du funnel, là où se jouent les prospects et les ventes. Les campagnes Ventes représentent 42 % des dépenses pour seulement 11 % des campagnes.

    Sur TikTok, la même logique s’applique, avec moins d’écart : 32,7 % des campagnes ciblent le bas du parcours, mais elles concentrent 58,2 % des dépenses.

    « Dépenser plus sur Meta ne signifie plus automatiquement gagner en efficacité. C’est l’un des enseignements les plus clairs de cette étude. TikTok devient compétitif à des moments précis du parcours publicitaire — visibilité, trafic, génération de prospects. L’opportunité pour les professionnels du marketing est de comprendre où chaque plateforme performe, et d’aligner chaque euro investi avec le résultat qu’ils cherchent vraiment à obtenir », explique Sara Montorio, chargée des Relations Publiques, Événements et Formation France chez Metricool.

    Méthodologie

    Cette étude s’appuie sur un échantillon de 44 355 annonceurs diffusant des campagnes payantes sur Meta et TikTok dans le monde, soit 628 969 campagnes et 471 491 072,74 dollars de dépenses publicitaires. L’analyse porte sur les mêmes périodes en 2025 et 2026, de janvier à juin.

    Tous les chiffres sont exprimés en dollars américains. Les campagnes renseignées dans d’autres devises ont été converties selon un taux de change fixe, identique aux deux périodes. La majorité des données sont présentées sous forme de moyennes et les annonceurs sont regroupés selon leur niveau moyen de dépenses publicitaires mensuelles : Tiny, Small, Medium, Big et Huge

  • Orange franchit un nouveau cap dans l’e-commerce avec le lancement de sa marketplace intégrée à ses boutiques en ligne Orange et Sosh

    Orange franchit un nouveau cap dans l’e-commerce avec le lancement de sa marketplace intégrée à ses boutiques en ligne Orange et Sosh

    Orange franchit une étape majeure dans sa stratégie e-commerce en lançant sa marketplace intégrée à ses boutiques en ligne. Orange et Sosh. Une première en France pour Orange, qui élargit son offre high-tech et reste fidèle à ce qui fait sa force : la confiance de ses clients et son exigence en matière de qualité.

    Un choix élargi et des prix compétitifs pour plus de pouvoir d’achat

    Avec sa marketplace, Orange propose une sélection de produits high tech. Au total, plus de 8 000 références viennent compléter les produits directement vendus par Orange, réparties dans six univers : plus de 1500 références de smartphones reconditionnés jusqu’à 50% moins chers que le neuf pour répondre à la demande croissante des clients ainsi que des tablettes, des TV, des consoles de jeu, des montres et objets connectés, des PC et des produits de l’univers de la maison connectée.

    L’offre de produits va continuer à s’enrichir rapidement, avec plus de 40 000 références d’ici la fin de l’année.

    La confiance Orange

    Pour garantir la qualité et la fiabilité de cette offre, Orange a mis en place un cadre strict pour ses partenaires. La marketplace repose sur une sélection particulièrement rigoureuse des vendeurs 100% basés en Europe, qui doivent répondre à des critères exigeants. Ils sont soumis à un suivi régulier de leur performance et de la qualité de leurs prestations.

    Laetitia Orsini-Sharps, directrice grand public Orange France déclare : « Le lancement de notre marketplace montre la capacité d’Orange à évoluer au-delà de son offre historique pour mieux répondre aux nouveaux réflexes d’achat high tech des Français. Nous cherchons à offrir à nos clients une expérience incomparable, avec davantage de choix et des prix compétitifs pour améliorer le pouvoir d’achat, tout en capitalisant sur ce qui fait notre force : la confiance de nos clients et notre exigence en matière de qualité ».

  • RP dans l’IT : 5 tendances clés à suivre en 2027

    RP dans l’IT : 5 tendances clés à suivre en 2027

     

    MyNtic-PR, partenaire RP des entreprises de la Tech, des Télécoms et de l’IT B2B, dévoile les résultats d’un sondage réalisé auprès de 80 acteurs de l’industrie IT française, parmi lesquels des ESN, des opérateurs et des éditeurs. L’étude fait ressortir cinq grandes priorités qui devraient orienter leurs stratégies de communication et de relations presse en 2027.

     

    1. Faire des RP un véritable levier commercial

    Le développement des ventes s’impose comme la première priorité des entreprises interrogées. Dans un contexte où chaque investissement doit davantage démontrer son efficacité, les relations presse ne sont plus seulement envisagées comme un moyen de gagner en visibilité : elles doivent aussi contribuer concrètement au développement commercial. Cette évolution devrait se traduire par une communication plus étroitement connectée aux offres et aux expertises des entreprises. Les annonces de nouveaux produits et services, les livres blancs ou encore les contenus à forte valeur ajoutée devraient ainsi occuper une place croissante dans les stratégies RP. Cette tendance pourrait également marquer le retour des lancements d’offres, notamment dans le domaine des services managés proposés par les ESN, les intégrateurs et les opérateurs.

     

    2. Rassurer les clients, les partenaires et le marché

    Face aux incertitudes économiques, aux évolutions réglementaires et aux reports de certains projets, les acteurs de l’IT ressentent également le besoin de renforcer leur communication corporate. L’enjeu est clair : démontrer leur solidité, rassurer sur leur capacité à poursuivre leur croissance et montrer qu’ils disposent des moyens nécessaires pour accompagner leurs clients dans la durée. Cette communication devrait aussi accorder davantage de place aux écosystèmes partenaires, aux dispositifs d’accompagnement ainsi qu’aux nouvelles ressources commerciales et techniques mises à disposition des clients. Dans un environnement plus incertain, communiquer sur la stabilité et la capacité d’exécution de l’entreprise devient ainsi un élément à part entière de la stratégie RP.

     

    3. Affirmer son expertise en prenant davantage la parole

    Autre tendance forte : les entreprises souhaitent davantage faire entendre leur voix dans les médias sur les grands sujets qui transforment leur marché. Décryptage des tendances, partage de bonnes pratiques, analyse de problématiques complexes ou prises de position : les contenus d’expertise devraient continuer à gagner en importance. L’objectif n’est plus uniquement de parler de l’entreprise et de ses offres, mais de démontrer sa capacité à comprendre son environnement et à apporter un éclairage pertinent sur les évolutions du secteur. Pour renforcer leur légitimité, de nombreux acteurs envisagent également de produire leurs propres études et baromètres afin de devenir des sources de référence sur leur marché. Le coût de ces dispositifs peut toutefois constituer un frein. Des formats plus accessibles, comme les tribunes d’experts et les prises de parole régulières dans les médias, devraient donc continuer à occuper une place importante.

     

    4. Donner davantage de visibilité aux réussites clients

    Les réalisations et les succès obtenus auprès des clients restent des contenus particulièrement importants pour démontrer concrètement la valeur des offres et des expertises. Mais une difficulté demeure : obtenir l’autorisation des clients pour communiquer publiquement sur les projets réalisés. Les cas clients anonymisés suscitant peu d’intérêt auprès des journalistes, les entreprises doivent imaginer des formats plus simples à faire valider et plus faciles à exploiter.

    Parmi les pistes envisagées figurent notamment de courtes capsules vidéo permettant de présenter rapidement un projet, les problématiques rencontrées, les solutions mises en œuvre et les résultats obtenus. Une manière plus directe et plus incarnée de valoriser les réussites tout en facilitant leur diffusion.

     

    5. Retrouver de la singularité dans un marché de plus en plus homogène

    Dernier enjeu, et non des moindres : parvenir à se différencier. Sur un marché IT où les offres, les promesses et les discours tendent parfois à se ressembler, les entreprises cherchent de nouveaux moyens de faire émerger leur identité et leurs spécificités. La généralisation de l’intelligence artificielle dans la production de contenus accentue encore ce phénomène d’homogénéisation. Articles, publications et messages peuvent rapidement adopter les mêmes codes, les mêmes formulations et les mêmes angles. Pour sortir du lot, de nouvelles approches devraient donc apparaître. Sur le fond, les entreprises chercheront à développer des messages plus personnels, plus affirmés et plus différenciants. Sur la forme, elles devraient expérimenter des contenus plus interactifs et de nouveaux formats. Reste une question : comment ces nouvelles pratiques pourront-elles s’intégrer aux contraintes et aux usages éditoriaux des médias ?

     

    Pour Franck Tupinier, fondateur de MyNtic-PR, ces résultats traduisent une évolution profonde des attentes des entreprises vis-à-vis des relations presse : « Les enjeux de court terme, la nécessité d’obtenir rapidement des résultats et le besoin de sécuriser son marché figurent parmi les principales priorités exprimées. Les campagnes reposant uniquement sur des objectifs d’awareness ne sont plus prioritaires : les entreprises attendent désormais des relations presse qu’elles soutiennent les ventes, valorisent leurs expertises et mettent en avant leurs différences.

    La conjoncture renforce cette évolution : souveraineté, hausse des prix des composants IT, refonte des offres ou allongement des cycles de vente sont autant de paramètres que les stratégies de relations presse doivent désormais pleinement intégrer. »

     

     

  • Quelles ont été les tendances de consommation et d’expédition cet été ? Packlink dévoile les catégories qui ont le plus progressé auprès des consommateurs français

    Quelles ont été les tendances de consommation et d’expédition cet été ? Packlink dévoile les catégories qui ont le plus progressé auprès des consommateurs français

     Après un recul de 10,7 % en juillet, le volume d’expéditions en France limite sa baisse à 5,6 % en août par rapport à la même période en 2025.

    ● La catégorie bureau enregistre la plus forte progression parmi les principales catégories, avec une hausse de 32,4 % des expéditions en août.

    ● Les catégories arts et loisirs (+6,7 %), mode et chaussures (+4,2 %) et automobile (+4 %) progressent également en août.

    Paris, 18 septembre 2026. Alors est fini, l’heure est venue d’examiner plus précisément la manière dont les consommateurs français ont effectué leurs achats durant les mois de juillet et août. Si les vacances modifient les rythmes du quotidien et les habitudes de consommation, le e-commerce continue d’accompagner les Français, qu’ils profitent de cette période pour se consacrer davantage à leurs loisirs, préparer leurs voyages ou commencer à anticiper la reprise de leurs activités habituelles.

    Selon les données de Packlink, la plateforme leader des solutions d’expédition, qui analyse les comportements des consommateurs en Europe, le volume d’expéditions en France a reculé de 10,7 % en juillet, puis de 5,6 % en août, par rapport aux mêmes périodes en 2025.

    Si l’activité reste en retrait par rapport à l’année dernière, l’écart s’est sensiblement réduit au mois d’août. Plusieurs catégories ont même retrouvé une dynamique positive, portées notamment par les achats liés au bureau, aux loisirs, à la mode et aux déplacements.

    Le bureau en tête des catégories en progression

    La catégorie bureau se distingue particulièrement cet été. Après une première hausse de 20,1 % en juillet, le volume d’expéditions a progressé de 32,4 % en août par rapport au même mois en 2025.

    Cette évolution peut notamment refléter l’anticipation des achats liés à la reprise du travail et à la rentrée, avec une demande croissante pour les fournitures, équipements et accessoires de bureau dès la fin de l’été.

    Un été placé sous le signe des loisirs, de la mode et des déplacements

    Au-delà des achats liés au bureau, les données de Packlink montrent que les loisirs ont continué d’occuper une place importante dans les habitudes de consommation en ligne des Français.

    L’univers arts et loisirs a progressé de 0,6 % en juillet, puis de 6,7 % en août par rapport aux mêmes mois en 2025. Une évolution qui témoigne de l’intérêt des consommateurs pour les produits liés aux activités créatives, aux passions et au temps libre pendant la période estivale.

    La mode et chaussures retrouve également une dynamique positive en août, avec une hausse de 4,2 %, après un recul de 12,8 % en juillet. Les soldes, les vacances et les voyages peuvent notamment inciter les consommateurs à renouveler leurs vêtements et accessoires durant l’été.

    Le secteur automobile suit une tendance comparable. Après une baisse de 4,8 % en juillet, les expéditions ont augmenté de 4 % en août, une période traditionnellement marquée par de nombreux déplacements.

    Les catégories cadeaux et livres progressent elles aussi légèrement en août, avec des hausses respectives de 3,7 % et 0,1 %.

    Ces résultats montrent que, malgré un volume global d’expéditions inférieur à celui de l’été 2025, certaines catégories ont su tirer leur épingle du jeu. Les achats en ligne restent ainsi étroitement liés aux activités, aux besoins et aux différents temps forts qui rythment le quotidien des consommateurs.

    Septembre change les rythmes, mais pas les habitudes d’achat

    Avec l’arrivée du mois de septembre, les vacances laissent place à la reprise des activités quotidiennes et à la rentrée scolaire. Les données estivales montrent toutefois que les Français continuent de se tourner vers le e-commerce pour répondre à leurs différents besoins. La progression des expéditions dans la catégorie bureau, en hausse de 32,4 % en août, illustre notamment la préparation de cette nouvelle période.

    Pour les entreprises du e-commerce, il est essentiel de comprendre ces évolutions. Les tendances saisonnières et les différents temps forts de l’année peuvent entraîner d’importantes variations de la demande. Une logistique adaptée leur permet d’y répondre efficacement et de garantir une expérience d’achat positive tout au long de l’année.

    « Les données de cet été montrent que les habitudes d’achat en ligne évoluent en fonction des besoins et des temps forts de la saison. Malgré un volume global d’expéditions en retrait par rapport à 2025, plusieurs catégories ont retrouvé une dynamique positive au mois d’août. Pour les acteurs du e-commerce, comprendre ces évolutions est essentiel afin d’anticiper les variations de la demande et de proposer des solutions de livraison adaptées aux attentes des consommateurs. Chez Packlink, nous aidons les marques à s’adapter à ces changements et à gérer efficacement leurs expéditions, afin de garantir une expérience client positive de bout en bout », déclare Axelle Fossier, responsable des ventes UE, High Velocity chez Packlink.