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  • Comment l’e-commerce a-t-il changé depuis 10 ans ?

    10 ans d’e-commerce : l’évolution du comportement des consommateurs

    A l’occasion des 10 ans de sa plateforme française, idealo, le 1er comparateur de prix d’Europe du groupe Axel Springer, a analysé l’évolution de l’e-commerce au cours de cette période. Comment ont évolué les habitudes de consommation des internautes ? Quels sont les catégories et les produits en tête des recherches chaque année ? Comment a évolué la part des recherches effectuées sur iOS et Android ? Concernant le shopping en ligne, quels sont les changements majeurs depuis 2007 et pendant quelles semaines les internautes préfèrent-ils faire leurs achats ?

    A la création de la plateforme française d’idealo en 2007, le top 10 des produits les plus recherchés de l’année se composait dans son intégralité de produits high-tech. 10 ans plus tard, sur les 10 produits les plus recherchés de l’année 2017, 8 d’entre eux sont des produits high-tech.

    Top 10 par produits depuis 2007 : high-tech, roi de l’e-commerce

    Le high-tech, toujours présent depuis 10 ans

    Les nouvelles technologies ont toujours été présentes dans les différents top 10 annuels depuis 2007, malgré certaines années de « vache maigre » (comme en 2012 ou 2015, où seulement 2 produits high-tech sont présents dans le top 10). Les produits high- tech sont arrivés 4 fois en 10 ans en tête des produits les plus recherchés par les Français sur internet.

    De 2007 à 2013, les GPS (Tom Tom ou Garmin) et les produits pour la photographie (appareils argentiques, objectifs ou reflex & compacts numériques) représentaient les articles high-tech les plus populaires. Puis, la PlayStation 4 et la Xbox One ont envahi le marché et fait changer radicalement la demande et les recherches à partir de 2013. En effet, depuis 4 ans, les produits du domaine vidéo ludique ont pris le pouvoir dans le top 10 annuel des produits. Par exemple, alors qu’il avait disparu des tops depuis 2010, on peut noter le grand retour de Nintendo et ses deux sorties de 2017 : la NES Classic Mini et la Switch.

    Quant aux smartphones, ils observent à peu près la même courbe que les jeux vidéo. Depuis 4 ans et la sortie du Samsung Galaxy S3 notamment, ils se retrouvent régulièrement dans les produits les plus populaires auprès des Français.

    Les chaussures s’accrochent tant bien que mal

    Les chaussures (sneakers et chaussures de running) – bien que loin derrière les produits high-tech – sont également très prisées par les consommateurs en ligne. En effet, les chaussures sont elles aussi arrivées à 4 reprises en tête du top 10 des produits les plus recherchés par année depuis 2007 : il s’agit à chaque fois de sneakers, dont 2 fois pour le même modèle (Adidas Top Ten Hi Sleek).

    Accessoires de jardin, jouets, cosmétiques… : les autres produits qui complètent le panier des consommateurs français

    Concernant les autres produits, sachant que 110 produits ont été étudiés (11 « tops 10 » annuels depuis 2007) :

    • Les produits d’extérieur (karchers, pneus, robots de piscine) arrivent juste après les chaussures, plaçant deux produits en tête de 2 top 10 annuels (2011 et 2014)
    • 10 produits sur les 110 étudiés sont des jouets, notamment en 2015 avec la sortie de Star Wars : Le Réveil de la Force, qui a boosté les ventes de LEGO, ou encore en 2014 avec le succès phénoménal de La Reine des Neiges (film sorti en fin d’année 2013) propulsant les produits dérivés de Disney en haut de l’affiche.
    • 3 sont des produits de beauté et de cosmétique
    • 1 ustensile de cuisine est également présent

    Top 10 par catégories de produits depuis 2010 : le high-tech encore et toujours au sommet de la hiérarchie

    Les smartphones et les ordinateurs portables en tête des catégories de produits

    Les articles high-tech s’imposent comme les produits les plus recherchés par les consommateurs sur internet et sont, depuis 2010, la catégorie de produits se retrouvant le plus régulièrement dans le top 10 des recherches annuelles. En effet, les smartphones arrivent en tête des catégories 4 années de suite : 2014, 2015, 2016, 2017. De leur côté, les ordinateurs portables forment la seconde catégorie de produits high-tech sur la plus haute marche du podium en 2010.

    Le high-tech place ainsi 5 catégories d’articles en tête des catégories les plus demandées par les consommateurs français en 8 ans, assurant de fait une domination sans partage sur les autres catégories de produits de grande consommation.

    Les chaussures gardent le contact pour les catégories

    Juste derrière le high-tech, les chaussures placent 2 catégories en tête des tops 10 des catégories de produits : les chaussures de sport sont la catégorie de produits la plus recherchée de 2012, et les sneakers suivent en 2013.

    Jouets, réfrigérateurs, pneus… : les catégories qui clôturent le bal

    Enfin, la dernière catégorie de produits ayant occupé la tête des recherches est la catégorie des jouets en 2011. Cependant, ces derniers ne sont plus apparus dans les 10 catégories les plus recherchées par an depuis 2012.

    Pour conclure cette analyse des catégories de produits :

    – Concernant l’électroménager, les réfrigérateurs sont la catégorie de produits figurant le plus souvent dans les 10 catégories les plus recherchées : ils apparaissent 6 années sur 8 ;

    – Les pneus d’été et les meubles de jardin complètent ces différents top 10 des catégories les plus recherchées

    Décembre : le mois de l’e-commerce

     

    Sans grande surprise, les 3 premières semaines de décembre sont de loin celles qui génèrent le plus de trafic pour le shopping sur internet. En effet, les consommateurs utilisent leurs terminaux fixes ou mobiles pour faire leurs achats de Noël notamment en raison de l’accessibilité que permet internet. Avec une journée de travail et l’impossibilité de se déplacer, beaucoup de personnes choisissent de se tourner vers le commerce en ligne pour se faire livrer en temps et en heure.

    Le mois de janvier revient aussi régulièrement dans les semaines ayant motivé le plus la demande des consommateurs sur internet. On peut expliquer ce phénomène à la fois à cause de la traditionnelle excuse des cadeaux tardifs, des réunions de famille ayant souvent lieu après un Noël, mais aussi et surtout des périodes de soldes qui commencent en général la première semaine de janvier.

    Cette fin d’année civile généralement très dépensière est lancée par le Black Friday et le Cyber Monday pendant les derniers jours de Novembre. Depuis 2007, la période du Black Friday apparaît 6 fois dans les 3 semaines les plus vendeuses par année pour le shopping.

    Sur terminaux mobiles, Android a pris le pouvoir mais iOS surreprésenté

    D’après les chiffres de la FEVAD, en 2011, les transactions sur mobile représentaient 2 % du chiffre d’affaire de l’e-commerce. Pendant le dernier trimestre de 2016, ces dernières représentaient 11 % du chiffres d’affaire de l’e-commerce en France, soit une hausse de 9 % en 5 ans*. Cela s’explique notamment par le développement exponentiel des applications sur smartphone depuis 2011, notamment celles concernant l’e-commerce.

    Au lancement de l’application mobile d’idealo en 2011, les consommateurs préféraient en majorité les terminaux Apple utilisant le système iOS et ce jusqu’en 2013. A partir de 2013 et encore jusqu’à aujourd’hui, Android est assez largement privilégié par une majorité de consommateurs, se situant aux alentours des 65% d’utilisateurs par an. Cependant, il est intéressant de noter la surreprésentation des utilisateurs d’iOS. En effet, alors qu’Android domine sans partage le marché du mobile, avec 72 % de part de marché, iOS arrive deuxième, loin derrière avec environ 19 % de part de marché**. De fait, noter une répartition 65-35 entre utilisateurs Android et iOS démontre une forte présence des utilisateurs d’iPhones et produits Apple.

    De plus, concernant l’évolution du nombre de clics effectués en un an sur l’application shopping, le nombre de clics a connu son pic d’activité en 2014 avec un indice de 3374 (l’indice de référence étant 100 en 2011). L’activité des clics a donc été multipliée par 33,74 en 3 ans. Depuis 2014, l’activité des clics a légèrement diminué pour passer à un indice de 2587 en 2017. On peut donc noter, entre 2011 et 2017, une augmentation de 2487 % de l’activité des utilisateurs sur l’application mobile shopping.

  • Retail – Ecommerce : Les moyens de paiement actuels et prospectifs

    Retail – Ecommerce / Les moyens de paiement actuels et prospectifs 

    Infographie Limonetik 

    En 10 ans, les ventes sur les sites de e-commerce en France ont progressé de +675% (Source : Observatoire du numérique – DGe). Tandis que Forrester research annonce que 53% des ventes de détail en Europe seront influencées par le Web en 2020 et 39% seront réalisées via les marketplaces (Source : e-Commerce Foundation), la Fevad prévoit une croissance de 30% des commandes numériques BtoB dans le même temps. Sur fond d’internationalisation, cette explosion du Net s’accompagne de multiples embûches et évolutions des parcours d’achat. Dans ce contexte, Limonetik a réalisé une enquête pour mieux appréhender l’appétence des consommateurs aux différents moyens de paiement actuels et prospectifs.

  • #Etude Capgemini – L’émergence d’un nouvel écosystème des paiements

    World Payments Report

    Selon l’édition 2017 du World Payments Report  (WPR 2017), les volumes de paiements digitaux devraient augmenter de 10,9% d’ici  2020 pour atteindre près de 726 milliards de transactions à travers le monde.  Réalisé par Capgemini, le WPR 2017 anticipe une hausse de 19,6% des volumes générés par les économies émergentes, soit trois fois plus que pour les économies matures. Les pays asiatiques émergents1 , avec à leur tête la Chine et l’Inde, devraient voir leurs volumes de paiements  progresser de 30,9%. Enfin, selon les estimations, le TCAC2  des paiements non-cash3  effectués par des entreprises et des organismes publics devrait être de 6,5% pour la période 2015-2020, ce qui correspond à plus de 122 milliards de transactions.

    Entre 2014 et 2015, le volume des transactions non-cash dans le monde a augmenté de 11,2% pour atteindre les 433,1 milliards, ce qui représente la plus forte hausse de la décennie. En 2015, la croissance a été portée par les marchés en développement, qui ont progressé de 21,6%. Les marchés matures ont de leur côté enregistré une croissance de 6,8%, contre 6% en 2014.

    Malgré une adoption de plus en plus répandue des paiements digitaux, ceux en espèces restent prédominants, en particulier pour les transactions de faible valeur. Selon le WPR 2017, la mobilité, le secteur des loisirs, les médias, ainsi que les technologies telles que la domotique, le paiement sans contact, les « wearables »4 et la réalité augmentée devraient favoriser la progression des transactions non-cash.

    Par ailleurs, la digitalisation accrue des paiements B2B impacte les tendances régionales. Sur les marchés matures d’Asie-Pacifique, les PME utilisent la facturation digitale, les cartes virtuelles, ainsi que les solutions financières et comptables hébergées dans le Cloud. Les pays asiatiques émergents plébiscitent quant à eux les cartes de crédit, qui simplifient et sécurisent les paiements tout au long de la chaîne logistique.

    L’émergence d’un nouvel écosystème des paiements

    Le WPR 2017 met également en lumière divers facteurs comme la directive DSP25 , les FinTechs, l’évolution des attentes des entreprises et des clients en matière de services à valeur ajoutée et la  multiplication des technologies de paiement qui, en créant un environnement réglementaire évolutif, favorisent l’émergence d’un nouvel écosystème des paiements.

    « Au sein de ce nouvel écosystème dynamique, les acteurs du secteur des paiements doivent procéder à une réévaluation stratégique de leur position , » explique Anirban Bose, Directeur des marchés bancaires et financiers chez Capgemini. « Les banques doivent profiter de cette opportunité pour améliorer leurs offres, en collaborant notamment avec les FinTechs et les développeurs tiers. Les progrès technologiques ainsi que les avancées sectorielles majeures, comme les APIs6 ouvertes, les paiements instantanés, la blockchain et la standardisation réglementaire, incitent à ces collaborations. »

    Une nouvelle opportunité pour les trésoriers d’entreprise

    Les entretiens réalisés dans le cadre de ce rapport ont également permis d’identifier les bénéfices mais  aussi les défis que représente ce nouvel écosystème pour la trésorerie des entreprises. En effet, les trésoriers d’entreprise exigent aujourd’hui de pouvoir s’appuyer sur des services de bout en bout plus fiables et participent ainsi à l’évolution de l’écosystème des paiements. Compte tenu  du secteur très concurrentiel dans lequel les banquent évoluent, elles peuvent saisir cette opportunité pour consolider les relations avec leurs clients, tout en en attirant des nouveaux. Par ailleurs, la gestion de la trésorerie est de plus en plus digitalisée. L’automatisation des tâches répétitives permet aux trés oriers de se concentrer sur les prévisions de trésorerie ainsi que sur la prévention des fraudes. Dans le domaine des financements commerciaux, les banques et les FinTechs s’intéressent aux « smart contracts  » reposant sur la blockchain pour optimiser leurs processus. Enfin, pour les paiements transfrontaliers, les banques expérimentent la blockchain afin de développer en interne des plateformes évolutives de paiement digital.

    La collaboration et les systèmes ouverts constituent des menaces de sécurité pour les trésoreries d’entreprise . Les sociétés s’attendent  donc à ce que leur banque les aide désormais à améliorer leurs infrastructures de sécurité. De plus, dans ce nouvel écosystème des paiements, les développeurs tiers interagissent directement avec les clients des banques partenaires, ce qui soulève des questions en matière de sécurité, de confidentialité des données et de détection des attaques.

    Le rapport met également en évidence un autre défi de taille : le manque de standardisation lié aux différentes normes des organismes de réglementation nationaux et leur interprétation. «Les entreprises et banques multinationales souhaitent une meilleure harmonisation des réglementations à l’échelle du secteur, indique Bruno Mellado, Directeur des paiements et des créances chez BNP Paribas. Dès lors que les questions de sécurité ne seront plus un problème, la collaboration et les partenariats au sein du nouvel écosystème des paiements se renforceront et généreront de la valeur pour les entreprises, les banques et les FinTechs. Ce nouvel environnement permettra de surmonter la plupart des défis auxquels sont confrontées les banques et les entreprises, mais il en restera encore quelques-uns. Les acteurs du secteur peuvent se préparer aux incertitudes liées à l’évolution de l’écosystème des paiements en collaborant avec des banques et des partenaires possédant l’expertise adéquate. »

    L’impact des KRIIs (ou Key Regulatory Innovation Initiatives)

    Les KRIIs qui visent à encourager la concurrence et réduire les risques sont pointés du doigt dans le rapport car elles compliquent l’environnement réglementaire en renforçant la concurrence entre les prestataires de services et en perturbant des segments traditionnellement stables de la chaîne de valeur des paiements. Elles peuvent cependant améliorer la standardisation et la transparence, ce qui devrait se traduire par des innovations majeures à long terme pour les clients. Les KRIIs mises en œuvre depuis la publication du World Payments Report 2016 se concentrent sur la monnaie digitale, la réduction des paiements en espèces, les FinTechs et les APIs.

    Le rapport traite aussi des défis rencontrés par les différentes parties prenantes au moment de la mise en place de la directive DSP2 en Europe. Avec cette nouvelle directive dont l’entrée en vigueur est prévue pour janvier 2018, l’Europe fera un grand pas en avant vers un marché digital interopérable, impactant ainsi largement les banques, prestataires de services de paiement, FinTechs et entreprises. Cependant, un manque de coordination et de gestion intégrée des données au sein des banques européennes pourrait aboutir à des conflits d’objectifs et de priorités et compromettre ainsi la standardisation et la transparence attendues. Parallèlement, les KRIIs concernant les paiements instantanés, la réduction des paiements en espèces et la cybersécurité pourraient encourager les prestataires de services de paiement à créer des solutions qui renforcent la satisfaction client.

     

     

    Téléchargez le World Payments Report 2017 ici

  • Etude Rocket Fuel   » The Next Wave of Digital Marketing « 

    82 % des responsables marketing reconnaissent l’importance du marketing prédictif pour rester compétitif 

    Selon une étude Rocket Fuel menée par Forrester, les responsables marketing déclarent vouloir s’appuyer sur la technologie prédictive basée sur l’IA (Intelligence Artificielle) pour organiser et exploiter l’important volume de données dont ils disposent. Ainsi, 66 % des personnes sondées déclarent que leur données clients et marketing proviennent de sources distinctes, rendant leur compréhension difficile. Et 82 % des responsables marketing reconnaissent l’importance du marketing prédictif pour rester compétitif.

    Le rapport intitulé « The Next Wave of Digital Marketing » et paru en août dernier, a été réalisé par l’Institut Forrester et commandité par Rocket Fuel auprès de 579 dirigeants marketing dans 6 pays (France, Allemagne, Italie, Royaume-Uni, Etats-Unis). A eux seuls, ils sont en charge de plus de 1,2 milliard de dollars d’achat d’espace publicitaire. Les résultats de cette enquête mettent en lumière les obstacles auxquels font face les annonceurs et les agences media, à savoir la gestion de la data, la difficulté à toucher de nouveaux consommateurs en fonction de là où ils en sont dans leur parcours d’achat, ainsi que la possibilité de délivrer des messages personnalisés et pertinents.

    David Gosen, GM Platform Solutions & SVP International, chez Rocket Fuel explique : « L’étude Forrester montre que les marques n’arriveront à croître et prospérer qu’en misant sur les technologies prédictives basées sur l’IA (Intelligence Artificielle). A l’heure actuelle, seulement 30 % des responsables marketing déclarent exploiter leur propre data afin de mieux comprendre le besoin du consommateur. De plus, 63 % des personnes interrogées estiment qu’elles rencontrent des difficultés à proposer des campagnes personnalisées, par manque d’insights. Or, cela doit changer si les marques veulent précisément toucher les potentiels consommateurs au moment précis où ils seront susceptibles d’interagir positivement à l’exposition d’une publicité, leur adresser le bon message et ce en fonction de leur parcours client, tout en se donnant les moyens de rester compétitifs. »

    Les responsables marketing reconnaissent que le marketing prédictif basé sur l’IA leur permet de consolider leurs performances publicitaires et de gagner en insights. 86 % des personnes interrogées déclarent ainsi souhaiter utiliser davantage l’IA pour booster leurs insights marketing, sur les douze prochains mois ; alors que 80 % prévoient d’utiliser l’Intelligence Artificielle pour offrir du contenu pertinent, optimisé et cross-device. Enfin, 86 % pensent que les technologies prédictives pourront les aider à gagner en personnalisation et en optimisation créative.

    L’étude de Forrester « The Next Wave of Digital Marketing is Predictive » propose 16 pages de statistiques à la fois qualitatives et quantitatives ainsi qu’une analyse approfondie du secteur. Les lecteurs pourront bénéficier du point de vue de responsables marketing qui se doivent d’adapter leur approche dans un monde où le parcours client n’est plus linéaire et où le big data n’est plus un élément différenciateur en tant que tel. Des informations supplémentaires sont disponibles sur le site dédié à l’étude : rocketfuel.com/TLP.
    En plus de l’étude, le site présente une sélection d’interviews vidéo avec un analyste Forrester.

  • SPECIAL #PARISRETAILWEEK – Les tendances du commerce de demain

     Les tendances du commerce de demain 

    Paris Retail Week révèle les tendances du commerce de demain auxquelles ne vont pas échapper les enseignes de l’alimentaire ni de la grande distribution.
    Afin de satisfaire les clients toujours plus exigeants et fluidifier l’expérience, les supermarchés se réinventent : s’informer grâce aux étiquettes intelligentes, payer automatiquement sans passer par les bornes et recevoir un ticket de caisse dématérialisé… toutes ces innovations qui feront le parcours des courses du futur s’exposent au Salon Paris Retail Week.
    Supermarché : zapper la queue et partir presque sans sortir le porte-monnaie
    > Snapp’ a développé une application mobile « monop’easy » -> les clients de l’enseigne Monoprix peuvent depuis cet été faire les courses sans passer par l’étape chronophage de la caisse !
    > Cylande, en partenariat avec yReceipts dématérialisation le ticket de caisse. Plus de papier, tout est envoyé sur le téléphone : ticket de caisse et promotion personnalisée.
    > Ingenico propose des écrans qui permettent de payer directement les achats effectués grâce au sans contact. Un moyen rapide et facile.

    Attirer les clients avec des bons plans et des vidéos promotionnelles

    > La start-up Dilit présente une application de gaming sur le principe de PokémonGo qui permet aux utilisateurs de bénéficier de e-coupons de réductions chez les commerçants partenaires.
    > La société Crown Heights propose une solution d’affichage dynamique basée sur la reconnaissance faciale. En vitrine, le supermarché diffuse des vidéos adaptées à la personne qui regarde l’écran.
    > Together + augmente le drive to store en captant l’attention des passants avec des projections 3D. Grâce à ses LEDs, le système Hypervsn diffuse des vidéos holographiques en points de vente. Un affichage ludique et original !
    > Budgetbox fournit des solutions digitales qui permettent de connaître à tout moment le montant de ses achats, passer en caisse sans décharger son panier, cumuler des points de fidélité et profiter de bons de réduction personnalisés.
    L’expérience client immersive en supermarché 
    > Découvrir les produits dans un cadre virtuel, leurs prix, des informations complémentaires et faire son shopping devient possible même dans de petites surfaces grâce au casque HTC VIVE de Keyveo.
    L’étiquetage des prix en temps réel
    > SES-imagotag a développé des solutions digitales pour les vitrines et d’étiquetage interactif. Découvrir l’évolution des tarifs en temps réel, des offres ciblées ou encore la localisation des produits à l’intérieur d’un magasin devient possible grâce à ces dispositifs.
  • Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week

    Ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week 2017 

    Rendez-vous phare dédié à la communauté européenne du commerce on- et off-line, Paris Retail Week présentera du 19 au 21 septembre prochain les dernières tendances du secteur. Plusieurs speakers de renom animeront les temps forts de cette édition 2017 à travers plusieurs formats de conférences.

    Autant d’occasions pour les visiteurs de découvrir des solutions concrètes pour optimiser leurs activités et enrichir leurs pratiques par des best practices ou des formations. Tour d’horizon des immanquables de Paris Retail Week 2017.

    Plus de 200 conférences en accès libre sont organisées sur Paris Retail Week à travers des Conférences Plénières, des Keynotes, des Académies, des Sessions Spéciales et des Ateliers Solutions. Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, rencontres business, formations autant de contenus à découvrir sur place.

    Live Retail – Nouveau paradigme du commerce ?

    L’édition 2017 de Paris Retail Week est placée sous le signe du Live Retail.

    Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies et à la data, le consommateur et les marques nouent une nouvelle relation dans la connivence et l’engagement pour aboutir à tout moment et en tous lieux, à un commerce authentique, humain et expérientiel.

    Des plénières détailleront et analyseront les différents aspects du Live Retail :

    Long live the Live Retail!

    Mardi 19 septembre – 10h30 à 12h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Sophie Lubet, Directeur Pôle Retail Comexposium

    Olivier de Mendez, Directeur Général, Starbucks France

    Nicolas Bertrand, Directeur Général, Micromania Group

    Thierry Tallet, Directeur Général, Ixina France

    David Mingeon, Directeur Général Adjoint, Havas Paris

    Live UX : VR, AR, Bots, NFC / RFID (…) au service de l’émotion

    Mercredi 20 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Soumia Hadjali, VP Digital Operations, Accor

    Martin Sauer, Group Digital & Directeur eCommerce, Manutan

    Mathieu Bellamy, Vice President Brand Strategy Director, Citroën

    Live Logistics : la supply chain réinventée dans l’entrepôt et du premier au dernier kilomètre

    Jeudi 21 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Christophe Poutier, Directeur Supply Chain, Bazarchic

    Mourad Bensadik, Directeur des opérations logistiques & transport, FNAC Darty

    Jonathan Trépo, Directeur général France, Zalando SE

    Revolution retail: Quelles sont les dernières tendances venues des USA?

    Jeudi 21 sept. – 11h30 à 12h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Isabelle Musnik, Fondatrice, Directrice des contenus et de la rédaction, Influencia

    Laetitia Faure, Fondatrice Bureau de tendance marketing et innovation, Urban Sublime

    Live Business : Gemmyo, les clés du succès d’une start-up française

    Jeudi 21 sept. – 14h00 à 15h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Charif Debs, Cofondateur, Gemmyo

    Retrouvez toutes les informations ici.

    Rencontrer et apprendre des success stories

    Les keynotes donnent l’opportunité à des retailers internationaux de prendre la parole pour partager leurs expériences, nouveautés et expertises. Cette année encore, les visiteurs auront l’occasion d’écouter des speakers de renom:

    Patrick Labarre, Directeur de la Marketplace Amazon France et Edouard Chabrol, Head of France, Italy and Spain Amazon Pay présenteront une keynote avec retour d’expériences – Keynote Amazon : avec Amazon, accédez à de nouveaux leviers de croissance pour votre entreprise – Mardi 19 septembre – 13h00 à 14h30 – Salle plénière

    Juliet Anammah, PDG de Jumia, présentera la success story de la première licorne africaine – Ecommerce en Afrique : retour sur la success story de Jumia – Mardi 19 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Gary Swindells, Directeur Général de Costco France fera un bilan de leur présence en France 3 mois après le lancement de Costco France – Costco en France ! Les premiers mois – Mercredi 20 septembre – 11h30 à 12h30 – Salle plénière

    Allen Nance, CMO Emarsys et Alexandra Simion, Head of Marketing BrandAlley présenteront les relations et synergies entre ces deux entités – Keynote Emarsys: 7 chiffres clés pour développer votre Business Retail – Mercredi 20 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Mathieu Cervety – Deputy Head of SMB Marketing – Google France viendra présenter son retour d’expériences avec sa keynote Bienvenue dans l’ère de l’Assistance – Mercredi 20 septembre – 16h00 à 17h00 – Salle plénière

    Antoine Jouteau, Directeur Général LeBonCoin, viendra en personne pour présenter les enseignements du site – Keynote Leboncoin – Jeudi 21 septembre 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Trusted Shops organise une keynote sur les enjeux de la relation client avec plusieurs retailers incontournables – Marketplace, ventes privées, e-shop : comment font-ils pour préserver leur relation clients ? – Mercredi 20 septembre – 14h00 à 15h00 – Salle plénière – Avec notamment : Jean Marc Noël, Fondateur & CEO Trusted Shops, Rachel Bouvier, Head of CRM Showroomprive.com, Manuel Lengenfelder, Responsable E-commerce La Boutique du Petit Prince, Matthieu Fouchard, Fondateur Les Bretelles de Léon et Guillaume Rouby, Head of Marketing Back Market

    Réalité virtuelle/augmentée et IA sur Paris Retail Week

    Cette année, Paris Retail Week propose à ses visiteurs de tester des technologies novatrices sur des animations et services autour de l’intelligence artificielle.

    Paris Retail Week proposera, d’une part, plusieurs animations autour de la réalité augmenté et virtuelle sur des thématiques retail en partenariat avec la start-up française Keyveo, dont :

    La visite virtuelle d’un magasin avec un casque HTC Vive : grâce à la réalité virtuelle, il est possible de visiter tout un magasin, d’approcher les produits, d’avoir des renseignements complémentaires etc. Une idée pour les petites surfaces ?

    Le test de la réalité augmenté avec des lunettes Hololens (Microsoft) : il est désormais possible d’intégrer des objets virtuels dans le réel.

    D’autre part et pour la première fois utilisé sur un salon, Paris Retail Week, en partenariat avec la start-up BotSpell, proposera un service d’aide à la visite via un chatbot. Celui-ci pourra répondre directement aux questions des visiteurs : A quelle heure est la conférence sur le live retail ? Où trouver à manger ? Quels sont les exposants dans le domaine de la logistique ? Autant de questions que le bot peut traiter. Pour l’utiliser, les visiteurs auront juste à se rendre sur la page Facebook du salon et démarrer une conversation.

  • Top 10 Burning Issues in Digital

    Top 10 Burning Issues in Digital

    ComScore publie aujourd’hui son rapport « Top Ten Burning Issues in Digital ». En libre téléchargement, ce rapport présente la vision de comScore sur les sujets, problématiques et tendances les plus brûlants aux U.S. et qui modifient actuellement la manière dont les acheteurs et les vendeurs médias évaluent le digital et plus largement l’écosystème des médias.
    Même si ce rapport présente les données U.S., ces sujets concernent l’ensemble des marchés.

    Quelques points clés du rapport :

    • L’évolution du média planning pour aller au-delà de l’âge et du genre avec l’utilisation de segments d’audience avancés
    • Répondre aux défis de la mesure sur mobile afin d’en améliorer la monétisation et de donner au digital une plus grande importance dans l’équation
    • Le défi dans la mesure de la portée dédupliquée sur les différentes plateformes, en incluant les plateformes de contenu diffusé, afin d’aider les éditeurs à mieux expliquer leur valeur aux annonceurs.
    • L’importance d’aller au-delà de la visibilité publicitaire en digital pour se concentrer sur les indicateurs qui sont importants, tels que la portée et la fréquence des campagnes, ainsi que les évolutions des attitudes et des comportements
    • Les avancements dans l’attribution publicitaire sophistiquée multi-touch qui représente mieux ce qui fonctionne afin de permettre aux annonceurs d’allouer leurs budgets plus efficacement
    • Combler le fossé entre la TV et le digital afin de réaliser l’importance du planning et de l’achat média cross-plateforme

    Pour télécharger le rapport Top 10 Burning Issues in Digital, nous vous invitons à vous rendre sur : http://www.comscore.com/fre/Top10BurningIssuesInDigital

  • Vers un nouveau marketing : le marketing des ventes

    Vers un nouveau marketing : le marketing des ventes

     Pus de 90% des directions marketing doivent mesurer le ROI de chaque action

    Dans le cadre de la 8ème édition du Forum 2017 qui s’est déroulée le 30 juin 2017, Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT en partenariat avec Nomination dévoilent au travers d’une infographie : le nouveau du visage du marketing centré sur la performance commerciale. On assiste à une évolution du métier du marketing, la culture sales et le mode de fonctionnement se diffusent dans les équipes marketing qui basculent d’un rôle « macro » (connaissance marché produit…) à un rôle beaucoup plus opérationnel en lien direct avec les ventes. Cela se traduit par une approche de plus en plus ciblée.

    Pendant longtemps, les services marketing et commercial ont été très cloisonnés. Dans ce nouveau contexte orienté de plus en plus ROI, une nouvelle forme de collaboration émerge. Mais il reste du travail collaboratif à instaurer !

    Marketing et commercial : 78% des directeurs marketing estiment que le secret d’une collaboration réussie est l’alignement sales et marketing.               

    Ils sont d’accord pour dire à 72% que les objectifs ne sont pas assez partagés.

     Actuellement, chaque département est évalué sur des KPI spécifiques. Prêt de 80% des organisations représentées n’évaluent pas les ventes et marketing sur les mêmes indicateurs. Alors qu’il s’agit d’un levier majeur pour 72% du panel.

     Les leviers d’amélioration identifiés côté des marketeurs sont :

    • 67% souhaitent partager des objectifs communs 
    • 59% proposent de mettre en place un plan annuel d’action
    • 51% pensent qu’il faut associer les ventes au plan produit/ aux nouvelles offres et formalisation des messages clients
    • 57% attendent plus d’effort des sales
    • 53% suggèrent que les objectifs commerciaux soient en phase avec les orientations marketing.
    • 49% des équipes commerciales attendent du marketing de la génération de leads

     Les nouveaux défis sont nombreux et très variés :

    • 54% pensent déployer des nouveaux outils
    • 52% ont besoin d’accéder aux données
    • 43% doivent recruter des nouveaux talents

     Le Social Selling ou l’art d’exploiter les réseaux sociaux et les nouveaux outils de Sales Tech symbolise aujourd’hui l’alignement sales et marketing.           

    Il reste majoritairement une initiative marketing à 61%.

     74% ont pris conscience que les réseaux sociaux sont perçus comme un nouveau vecteur de business.

     Les réseaux les plus utilisés sont :

    • LinkedIn qui arrive en tête avec 92%
    • Suivi par Twitter à 79%

    47% des équipe sales considèrent les réseaux sociaux comme un levier de communication et de notoriété.

    « Si le marketing est de plus en plus aligné avec les objectifs commerciaux, eux-mêmes n’ont pas forcément une visibilité de l’ensemble des activités du service marketing. Cependant avec l’arrivée des réseaux sociaux les méthodes de ventes évoluent, et de fait la force de vente a besoin de nouveau contenu, d’une nouvelle approche, et ça, le marketing est le premier à pouvoir le leur apporter. Cependant pour pouvoir créer et proposer ce contenu il faut également que les commerciaux apportent de la matière de leur travail au quotidien : c’est là que le cercle vertueux se met en place ». Sandrine Avenier. Vice-Présidente CMIT et Regional Marketing Director EasyVista. 

    « L’alignement Sales & Marketing n’est pas un sujet nouveau mais il devient de plus en plus fondamental. Au quotidien nous en percevons chez nos clients à la fois sa nécessité mais également sa complexité de mise en œuvre. Cette étude nous permet de concrétiser ce ressenti et nous livre de nombreux enseignements : Objectifs hétérogènes, organisations non optimales, évolution de la fonction marketing ! » Benoit Marcellin Directeur marketing Nomination

    Panel : 80 décideurs marketing de l’IT ont partagé leur ressenti

     

  • FEVAD : Nouvelle cartographie du e-Commerce en 2017

    Nouvelle cartographie du e-commerce en 2017
    ( source FEVAD ) 

    E-commerce AUX PARTICULIERS
    La croissance du e-commerce aux particuliers s’est maintenue en 2016 notamment sous l’effet d’une augmentation de l’offre et de la fréquence d’achat. Cette croissance profite aussi de la percée des ventes sur mobile.

    E-commerce AUX PROFESSIONNELS

    Le commerce inter-entreprises constitue un enjeu essentiel pour l’avenir du e-commerce, mais également pour l’économie française en général compte tenu de son impact sur la compétitivité de l’ensemble des acteurs économiques.

  • Les grandes tendances du marketing d’influence

    Le nouveau Livre Blanc de Traackr révèle l’intérêt croissant du marketing d’influence chez les entreprises B2B

    Ce livre blanc co-écrit avec Mark Schaefer, s’appuie sur des entretiens avec 10 experts ayant développé des programmes de marketing d’influence chez Microsoft, IBM, Samsung, Dell, SAP…

    Traackr, la solution leader de gestion des relations influenceurs (IRM), publie aujourd’hui un nouveau livre blanc, “L’Essor du Marketing d’Influence dans les Entreprises de Technologie B2B”, qui examine l’essor et les enjeux de la discipline au sein du secteur des technologies B2B. Le livre blanc montre que cette nouvelle forme de marketing est déjà adoptée par 55% des entreprises B2C, contre 15% des entreprises B2B. Un résultat d’autant plus étonnant que 77% des marketeurs d’entreprise de technologie B2B considèrent le marketing d’influence comme stratégique ou hautement stratégique.

    Le marketing d’influence s’appuie sur des « influenceurs », c’est-à-dire des experts indépendants, spécialistes de technologie, et qui animent leur communauté sur différents réseaux sociaux. Selon Traackr les influenceurs sont de plus en plus importants pour les entreprises B2B et constituent même une nouvelle approche du marketing B2B.

    Les influenceurs jouissent de deux atouts. Le premier réside dans la confiance dont ils bénéficient auprès de leurs « followers », bien supérieure à celle que suscitent les entreprises. Dans un rapport récent, Hotwire PR affirme que 83% des acheteurs de technologies préfèrent l’opinion de tiers lorsqu’ils évaluent un fournisseur, qu’ils sont d’ailleurs ouverts à découvrir sur les médias sociaux. Le second concerne l’étendue de la cible que touchent les influenceurs. « Même après dix ans d’expérience, un représentant B2B n’aura acquis qu’un nombre assez limité de contacts, alors qu’un influenceur peut toucher le coeur de milliers de fans », insiste le rapport.

    Le livre blanc dégage six grandes tendances qui façonnent la pratique du marketing d’influence B2B :

    1.   Le nombre de fans d’un influenceur n’est pas forcément le meilleur critère de choix. Un influenceur qui ne réunit que quelques milliers de fans (micro-influenceur), mais qui cible les personnes clés (CFO et CIO par exemple) est plus intéressant qu’un autre, bénéficiant d’une plus large audience, mais trop hétéroclite (macro-influenceur).

    2.   Les influenceurs sont au service de leur audience et pas des marques. Il ne faut  pas attendre d’eux qu’ils fassent de la promotion. Leur indépendance est au cœur de leur succès et de leur crédibilité.

    3.   Le contenu généré par les experts passionnés est considéré comme le plus digne de confiance, devant les médias et les canaux de communication traditionnels. Aussi, le marketing d’influence B2B est donc, dès le départ, davantage centré sur la relation.

    4.   Il est bénéfique d’associer les salariés de l’entreprise aux relations avec les influenceurs. Associer employés et influenceurs facilite le partage des connaissances, la collaboration continue et des relations plus personnelles qui permettent de nouer des liens plus étroits entre employés et influenceurs.

    5.   Supprimer les « silos » entre services et impliquer une équipe d’experts est fondamental. Cela permet, à la fois, de valider le choix d’un influenceur et de poser les jalons avec l’équipe qui a aidé à créer cette relation.

    6.   La mesure de l’impact du marketing d’influence doit prendre en compte les résultats obtenus en lien avec :

    1. La notoriété acquise par l’entreprise ;
    2. Le référencement par les moteurs de recherche ;
    3. Les avantages compétitifs que peuvent constituer ces relations;
    4. Les progrès qualitatifs (nombre de « likes » par exemple) ;
    5. La génération de prospects ;
    6. Les ventes, bien qu’il soit encore difficile d’attribuer le résultat à l’activité des influenceurs ;
    7. La R&D et le développement de nouveaux produits.

    Reste que l’adoption du marketing d’influence demande un changement de mentalité dans l’entreprise au niveau organisationnel pour admettre que les voix d’experts risquent de ne pas toujours être 100% positives, mais qu’elles offrent une grande opportunité de mettre à profit la critique constructive et générer des conversations et de l’engagement.