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  • 5 stratégies pour assurer la réussite et la rentabilité du m-commerce

    L’avènement du commerce mobile et comment réussir sa mise en œuvre

    Par Laurent Bouteiller, Regional Sales Manager de Sitecore

    Si l’avènement des smartphones rendent les opérations de marketing omnicanal performantes, encore faut-il unifier toutes les données et ne pas créer simplement un canal supplémenaire. Voici comment :

    De nombreuses entreprises ont commencé à mieux étudier le regard que les consommateurs portent sur elles, dans l’optique de mieux structurer leur offre en fonction des demandes formulées par leurs clients. Cette évolution est portée par des appareils mobiles plus intelligents, dotés d’une puissance de traitement de plus en plus élevée et de réseaux mobiles plus rapides, promouvant des services plus intelligents.

    Ces services rendent techniquement réalisables et financièrement viables les opérations de marketing omnicanal, désormais indispensables. Ils connectent les mondes physique et numérique au travers de services tels que les flyers numériques, les services de géolocalisation, les balises, la diffusion de vidéos en continu, les paiements mobiles et la réalité augmentée, pour n’en citer que quelques-uns. De manière significative, ce sont les smartphones des clients qui éliminent les barrières et réunissent tous ces canaux.

    Par conséquent, pour élaborer une stratégie omnicanal, commencez par une approche privilégiant l’expérience mobile.

    Pourquoi privilégier l’expérience mobile ?

    L’expérience mobile représente bien plus que la simple envie des consommateurs d’effectuer leurs achats depuis le confort de leur canapé ; c’est un phénomène qui a complètement transformé les comportements d’achat, et les marques qui ne comprennent pas sa puissance se heurtent à une dure réalité, qui peut affecter leurs résultats financiers. Pour rester compétitifs sur un marché mobile, les marques doivent impérativement comprendre le comportement des consommateurs et connecter les expériences numérique et physique, tout en limitant les risques associés à cette expérience mobile.

    La composante centrale du commerce mobile est l’inaltérable principe consistant à comprendre le comportement et l’intention des clients, afin de répondre à leurs attentes. Les consommateurs utilisent leurs appareils mobiles par commodité, mais les marques, elles, peuvent l’exploiter pour des buts différents. Pour une marque de luxe, les stratégies mobiles peuvent se concentrer sur la génération de trafic dans la boutique ; en revanche, un revendeur de produits électroniques peut tenter de générer des conversions mobiles ou proposer des offres spéciales en magasin.

    Cependant, le niveau des attentes des clients s’est élevé, créant la « société du –tout de suite-», alimentée par des services innovants proposés par des acteurs révolutionnaires, qui nourrissent l’insatiable appétit de satisfaction immédiate des consommateurs. Mais quelles sont ces attentes ?

    Pour se différencier, les services mobiles doivent rendre la vie des consommateurs plus agréable en les informant, en les éduquant, en les soutenant, en les rassurant et en les divertissant. C’est le postulat de départ du commerce mobile, qui ne peut être atteint par la simple satisfaction d’un besoin de produit.

    Atténuer les risques liés à l’expérience mobile

    Développer une stratégie mobile adéquate peut être incroyablement gratifiant ; cependant, lorsque l’expérience mobile devient envahissante, que les contenus ne sont pas pertinents ou que l’expérience de l’utilisateur est insatisfaisante, les conséquences sont désastreuses.

    L’avènement des appareils mobiles permet aux spécialistes du marketing d’obtenir une quantité inégalée d’informations concernant les habitudes, les centres d’intérêt et la situation géographique des clients ; cependant, les marques doivent utiliser ces informations avec prudence pour éviter de contrarier leurs clients. Par exemple, les balises peuvent être un moyen idéal pour interagir avec des clients lorsqu’ils se trouvent dans un magasin ; en revanche, les notifications ne doivent pas être envoyées à un client qui passe simplement à proximité du magasin, à pied ou en voiture.

    De nombreuses organisations n’ont malheureusement pas pleinement pris la mesure de cela, et ont lancé une application mobile sans tenir compte d’un aspect essentiel : ce que leurs clients attendent du service. Il n’est donc guère étonnant que plus de 90 % des utilisateurs d’applications mobiles cessent d’utiliser les applications après un mois, et que 78 % n’utilisent que trois applications ou moins. Néanmoins, selon une étude réalisée par Business of Apps, 75 % des consommateurs utilisent quotidiennement des applications mobiles, permettant ainsi aux marques de communiquer de manière fortement personnalisée avec les clients.

    Pour être performants sur un marché mobile, les spécialistes du marketing ne doivent pas seulement utiliser les données des clients à bon escient ; ils doivent à tout instant savoir qui a accès à ces données et ces informations. Les consommateurs sont prêts à fournir des informations personnelles en échange d’une offre de valeur. Par conséquent, la pratique d’un marketing envahissant et non pertinent, qui exploite les informations confidentielles des consommateurs, constitue pour une marque le meilleur moyen de se retrouver sur la liste noire des « marques à éviter » d’un client. Dans un écosystème mobile, il incombe aux spécialistes du marketing de renforcer la confiance des consommateurs en préservant la confidentialité de leurs informations et en leur proposant des expériences formidables.

    5 stratégies pour assurer la réussite et la rentabilité du m-commerce

    Il est désormais évident que toutes les entreprises doivent élaborer des plans de m-commerce pour proposer de meilleures interactions avec les clients ; voici cinq aspects à prendre en compte :

    1. Utilisez l’expérience mobile pour connecter les différents canaux et atteindre le stade d’une expérience omnicanal. Ne créez pas un autre canal à part.
    2. Capturez les données, particulièrement les données de localisation, et utilisez les données analytiques et les connaissances pour personnaliser les expériences, optimiser et mesurer le retour sur investissement. Associez et intégrez les données mobiles à l’ensemble des autres données de clients. Ne créez pas une énième petite bulle de données ; créez un véritable lac de données.
    3. Utilisez une technologie de marketing numérique formant une plateforme unifiée, capable d’exécuter les étapes deux à quatre, afin de réduire le coût des opérations, promouvoir l’agilité et garantir la cohérence des messages de marque
    4. N’abdiquez pas en confiant votre stratégie à une agence de marketing créatif. Prenez le contrôle !
    5. Lisez et apprenez des enseignements des maîtres de l’expérience mobile ; Nike ou Coca-Cola par exemple.
  • Quand la transformation digitale nécessite une parfaite maitrise de sa gestion de contenus

    Quand la transformation digitale nécessite une parfaite maitrise de sa gestion de contenus

    Par Morad Rhlid, Managing Director International chez SER Group

    Plus que jamais, les projets de transformation digitale des entreprises les amènent à repenser en profondeur leurs processus de gestion et à les moderniser. Dans ce contexte, de nombreux éléments sont à prioriser pour permettre à ce type d’initiatives de dégager de réels gains de productivité. Bien que stratégiques, les sujets liés à l’infrastructure ne sont pas fondamentalement les points incontournables d’une transformation numérique réussie. D’autres aspects comme l’ECM et la gestion des contenus au sens large sont à la fois structurants et déterminants. On notera d’ailleurs que les récentes évolutions réglementaires à l’image du RGPD mettent en avant que la bonne gouvernance de l’information et des données est désormais indispensable pour mener à bien ses projets de digitalisation.

    Structurer ses contenus pour gagner en efficacité

    Comme nous l’avons rapidement évoqué ci-dessus, la bonne gouvernance de l’information est une nécessité pour pouvoir gagner en fluidité et en qualité dans ses différentes opérations de gestion. L’un des défis majeurs à l’heure de l’agilité et de la recherche de simplification des processus de gestion courante au sein des entreprises est de donner du sens à ses données et plus particulièrement à une information déstructurée, répartie au sein de différents environnements et compartimentée en silos… En complément de ces éléments, il faut compter avec les différents applicatifs utilisés qui ne communiquent pas nécessairement. Ces différents points mettent en avant les défis que vont devoir relever les DSI des entreprises sur les prochaines années.

    Vers une recherche de simplification pour créer un cadre propice à la transformation digitale

    Comme nous l’avons vu, il est incontournable de positionner la convergence au centre de sa stratégie de gestion de contenus. En effet, il est difficile, voire impossible, de capitaliser sur son fonds documentaire numérique sans la mise en place d’une telle approche. Les données et informations n’ont alors pas de sens et ne communiquent pas.

    Quand on connait le rôle que jouent les données et informations en matière de transformation digitale, on comprend alors parfaitement qu’il est fondamental de maitriser leur bonne gestion et exploitation. En ce sens, il est crucial de repenser les environnements existants pour créer de véritables hubs convergents permettant de gérer et d’accéder rapidement aux masses de données et d’informations numériques de l’entreprise.

    Rendre l’information accessible, partageable et exploitable est donc une nécessité. Ce prérequis a priori évident est pourtant souvent délaissé au profit d’aspects moins structurants. Cela se traduit alors par des transformations numériques imparfaites faute d’avoir exploité l’or gris de l’entreprise : ses données et informations.

     

     

  • Comment bâtir une stratégie efficace B 2 B sur les réseaux sociaux ?

    Comment bâtir une stratégie efficace B 2 B sur les réseaux sociaux ?

     

    Un livre blanc proposé par 

    Pour bien communiquer sur les réseaux sociaux en B2B, il faut déjà choisir les bonnes plateformes. Quels sont les réseaux sociaux les plus pertinents pour votre stratégie marketing en B2B ? Voyons tout cela ensemble !

    Communiquer sur les réseaux sociaux, la question ne se pose plus en B2C. En B2B, l’intérêt de communiquer sur les réseaux sociaux n’est pas toujours évident.

    Pourtant, les bénéfices des réseaux sociaux pour votre entreprise B2B ne manquent pas. Les réseaux sociaux vous permettent ainsi de :

    Attention : pour en tirer pleinement profit, il est essentiel de bien choisir vos réseaux sociaux.

    N’ayez pas les yeux plus gros que le ventre : créer un compte sur les réseaux sociaux c’est simple, bien communiquer demande de la régularité de la patience.

    Le problème c’est qu’elles se rendent compte au bout de quelques semaines qu’elles n’ont pas le temps pour gérer efficacement tous leurs réseaux sociaux.

    La clé pour bien communiquer sur les réseaux sociaux en B2B : privilégier la qualité à la quantité.

  • Banques : le difficile cap d’une stratégie produit à une stratégie ciblée relation client

    Banques : le difficile cap d’une stratégie produit à une stratégie ciblée relation client

    Etude Pegasystems et Forrester 

    Une étude Pegasystems menée en partenariat avec Forrester auprès de plusieurs institutions financières à travers le monde démontre qu’elles doivent changer de positionnement en favorisant et en accélérant une politique de ventes ciblée sur la relation client.
    La grande majorité des sociétés financières et des banques ont conscience qu’elles doivent adopter une culture centrée sur la relation client afin de rester compétitives, mais seules un tiers des banques ont réussi à accomplir cette transition.

    Sur les 250 organismes financiers internationaux participant à l’étude, 79 % pensent que l’évolution d’une politique de ventes orientée produits vers une politique centrée sur la relation client se fera dans les cinq prochaines années. Toutefois, aujourd’hui, ils ne sont que 31 % à déployer cette stratégie à un niveau significatif et seuls 1 % l’exploitent totalement. 29 % sont toujours fermement attachés à leur stratégie orientée produits, laquelle favorise souvent le chiffre d’affaires face aux besoins réels des consommateurs. Les 50 % restants naviguent entre les deux approches et essaient de répondre aux nouvelles exigences de leurs clients.

    Les attentes de plus en plus élevées en termes de personnalisation de l’expérience client dans le secteur bancaire incitent les banques à adopter cette stratégie. Toutefois, les résultats ne sont pas à la hauteur des attentes des consommateurs. Selon 76 % des professionnels de la finance, les clients souhaitent recevoir des recommandations produits personnalisées en fonction de leurs besoins et de leurs objectifs. Pourtant, seules 28 % des banques pensent répondre de manière totalement personnalisée aux besoins de leurs clients.

    Dans ce cadre, comment les banques peuvent-elles réussir leur transition vers une politique de ventes centrée sur la relation client ?

    Parmi les banques les plus avancées dans leur transition, 92 % ont déjà recours à l’IA ou ont l’intention de l’implémenter dans les 12 prochains mois. L’IA sera donc un élément différenciateur clé entre les organismes financiers leaders et ceux à la traîne. Pour être plus précis, parmi les entreprises qui pensent avoir besoin d’un meilleur contrôle pour garantir la pertinence de leurs actions, 88 % sont persuadées que l’IA les aidera à définir le produit adapté à chaque client ; ce qui n’est pas souvent le cas aujourd’hui. Par ailleurs, la quasi-totalité des entreprises interrogées (99 %) sont convaincues qu’une plateforme CRM unifiée favoriserait largement ou en partie l’engagement client.

    Pour 63 % des banques interrogées, l’obstacle majeur à la mise en place d’une approche centrée sur la relation client est le manque d’informations en temps réel sur ces mêmes clients ; auquel s’ajoute la pression des concurrents FinTech (59 %) et des profils clients insuffisants (47 %). Pour celles qui parviennent à passer outre ces obstacles et à adopter une stratégie centrée sur la relation client, les bénéfices sont nombreux : 85 % des entreprises interrogées ayant adopté cette nouvelle stratégie confirment une croissance de la fidélité client ; 81 % déclarent que la satisfaction clients vis-à-vis des produits a également augmenté ; et 79 % confirment que leurs clients ont augmenté leur taux de recommandation.

    Selon Ron Wellman, « global director et industry principal, CRM – financial services » : « de nombreuses banques ont du mal à franchir le cap d’une stratégie orientée produits vers une stratégie ciblée relation client. Cependant,  l’échec n’est pas une option si elles souhaitent proposer des expériences clients convaincantes. En mettant en place une plateforme CRM unifiée alimentée par l’IA, les banques pourront satisfaire les exigences de leurs clients. Les conseillers seront en mesure de proposer des solutions adaptées et plus pertinentes. Cette nouvelle approche augmentera la satisfaction client et réinstaurera la confiance dans les banques sur le long terme. »

     

     

  • Les grandes tendances du marketing d’influence

    Le nouveau Livre Blanc de Traackr révèle l’intérêt croissant du marketing d’influence chez les entreprises B2B

    Ce livre blanc co-écrit avec Mark Schaefer, s’appuie sur des entretiens avec 10 experts ayant développé des programmes de marketing d’influence chez Microsoft, IBM, Samsung, Dell, SAP…

    Traackr, la solution leader de gestion des relations influenceurs (IRM), publie aujourd’hui un nouveau livre blanc, “L’Essor du Marketing d’Influence dans les Entreprises de Technologie B2B”, qui examine l’essor et les enjeux de la discipline au sein du secteur des technologies B2B. Le livre blanc montre que cette nouvelle forme de marketing est déjà adoptée par 55% des entreprises B2C, contre 15% des entreprises B2B. Un résultat d’autant plus étonnant que 77% des marketeurs d’entreprise de technologie B2B considèrent le marketing d’influence comme stratégique ou hautement stratégique.

    Le marketing d’influence s’appuie sur des « influenceurs », c’est-à-dire des experts indépendants, spécialistes de technologie, et qui animent leur communauté sur différents réseaux sociaux. Selon Traackr les influenceurs sont de plus en plus importants pour les entreprises B2B et constituent même une nouvelle approche du marketing B2B.

    Les influenceurs jouissent de deux atouts. Le premier réside dans la confiance dont ils bénéficient auprès de leurs « followers », bien supérieure à celle que suscitent les entreprises. Dans un rapport récent, Hotwire PR affirme que 83% des acheteurs de technologies préfèrent l’opinion de tiers lorsqu’ils évaluent un fournisseur, qu’ils sont d’ailleurs ouverts à découvrir sur les médias sociaux. Le second concerne l’étendue de la cible que touchent les influenceurs. « Même après dix ans d’expérience, un représentant B2B n’aura acquis qu’un nombre assez limité de contacts, alors qu’un influenceur peut toucher le coeur de milliers de fans », insiste le rapport.

    Le livre blanc dégage six grandes tendances qui façonnent la pratique du marketing d’influence B2B :

    1.   Le nombre de fans d’un influenceur n’est pas forcément le meilleur critère de choix. Un influenceur qui ne réunit que quelques milliers de fans (micro-influenceur), mais qui cible les personnes clés (CFO et CIO par exemple) est plus intéressant qu’un autre, bénéficiant d’une plus large audience, mais trop hétéroclite (macro-influenceur).

    2.   Les influenceurs sont au service de leur audience et pas des marques. Il ne faut  pas attendre d’eux qu’ils fassent de la promotion. Leur indépendance est au cœur de leur succès et de leur crédibilité.

    3.   Le contenu généré par les experts passionnés est considéré comme le plus digne de confiance, devant les médias et les canaux de communication traditionnels. Aussi, le marketing d’influence B2B est donc, dès le départ, davantage centré sur la relation.

    4.   Il est bénéfique d’associer les salariés de l’entreprise aux relations avec les influenceurs. Associer employés et influenceurs facilite le partage des connaissances, la collaboration continue et des relations plus personnelles qui permettent de nouer des liens plus étroits entre employés et influenceurs.

    5.   Supprimer les « silos » entre services et impliquer une équipe d’experts est fondamental. Cela permet, à la fois, de valider le choix d’un influenceur et de poser les jalons avec l’équipe qui a aidé à créer cette relation.

    6.   La mesure de l’impact du marketing d’influence doit prendre en compte les résultats obtenus en lien avec :

    1. La notoriété acquise par l’entreprise ;
    2. Le référencement par les moteurs de recherche ;
    3. Les avantages compétitifs que peuvent constituer ces relations;
    4. Les progrès qualitatifs (nombre de « likes » par exemple) ;
    5. La génération de prospects ;
    6. Les ventes, bien qu’il soit encore difficile d’attribuer le résultat à l’activité des influenceurs ;
    7. La R&D et le développement de nouveaux produits.

    Reste que l’adoption du marketing d’influence demande un changement de mentalité dans l’entreprise au niveau organisationnel pour admettre que les voix d’experts risquent de ne pas toujours être 100% positives, mais qu’elles offrent une grande opportunité de mettre à profit la critique constructive et générer des conversations et de l’engagement.

  • Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ?

    Comment intégrer l’Internet des Objets au sein de votre modèle ? 

    Par Wolfgang Möller, Directeur Industries & IoT chez itelligence AG 

    Il était impensable il y a 10 ans que la compatibilité avec un smartphone soit un critère important dans le processus d’achat d’une voiture. Aujourd’hui, ce genre de détail joue un rôle déterminant dans le succès ou l’échec d’un modèle économique. Il s’agit donc d’une préoccupation majeure pour les entreprises souhaitant déterminer leur stratégie d’IoT.

    Définissez des objectifs clairs

    Au-delà de votre marché et de la concurrence, vous devez être en mesure de répondre à deux questions sans réfléchir.

    Tout d’abord, que souhaitez-vous accomplir à travers votre transformation numérique ? Vous souhaitez peut-être améliorer votre service client, réduire les coûts, ou encore lancer un nouveau produit qui créerait une rupture technologique. Sans objectif clair, un investissement dans l’IoT serait vain, ou, au mieux, produirait un résultat ponctuel, mais sans bénéfice à long terme.

    Ensuite, souhaitez-vous optimiser vos processus internes, c’est-à-dire adapter vos processus de fabrication dans le cadre d’un projet Industrie 4.0, et intégrer des objets intelligents dans votre chaîne logistique et vos systèmes de gestion ? Ou bien préférez-vous transformer vos relations avec vos partenaires en utilisant l’Internet des Objets pour changer la manière dont vous collaborez ? Ces deux stratégies peuvent être payantes et dépendent de vos objectifs à long terme, des forces et faiblesses de votre entreprise, du marché et de la conjoncture actuelle.

    Créez de nouveaux réseaux et partenariats

    Personnellement, je pense qu’il est nécessaire de bâtir des partenariats pour créer de nouveaux modèles économiques, bien que ceci soit évidemment plus complexe. Imaginez une plateforme pétrolière offshore où chaque pompe est équipée d’un ensemble de capteurs qui transmettent des données en continu. « Rien de révolutionnaire », me direz-vous. Mais ceci devient intéressant lorsque toutes les parties prenantes peuvent utiliser les données, et pas seulement l’exploitant de la plateforme. Partons du principe que les données des capteurs pour toutes les pompes et éléments de construction sont acheminées vers une plateforme centrale unique, également mise à la disposition des fabricants et de l’entreprise en charge de la maintenance.

    Imaginons également que le fabricant de ces pompes puisse utiliser non seulement les données issues de cette plateforme pétrolière spécifique, mais également celles de tous les endroits où ses produits sont en activité. Dans ce cas, le fabricant peut identifier si une installation fonctionne de manière optimale et partager cette information avec l’exploitant de la plateforme. Ainsi, tout le monde bénéficie de cet échange d’information, y compris les techniciens qui peuvent, par exemple, s’en servir pour réaliser de la maintenance prévisionnelle. Grâce au réseau SAP Asset Intelligence Network, il est possible de mettre en œuvre des scénarios tels que celui-ci. Grâce à cette plateforme, il devient possible d’agréger les données des capteurs sans logiciel intermédiaire et d’alimenter directement un système informatique existant. Les données sont ensuite partagées avec les partenaires via le cloud. Évidemment, aucune entreprise ne souhaite proposer un accès ouvert à ses systèmes. Mais avec un réseau cloud intelligent, cela ne sera pas nécessaire. Chaque partenaire ne pourra accéder qu’aux informations le concernant. Par ailleurs, ces informations sont stockées dans le datacenter du fournisseur informatique, soit « en terrain neutre ».

    Pensez « Retour sur Investissement »

    Un tel scénario peut s’avérer particulièrement efficace, si toutes les parties prenantes travaillent ensemble pour en extraire une réelle valeur ajoutée. De manière générale, il est nécessaire d’identifier les conséquences économiques d’un projet IoT avant de démarrer. Il faut aussi encourager les équipes à innover afin de développer de nouvelles idées. D’ailleurs, ces idées n’ont pas besoin d’être révolutionnaires : les « petites avancées » aident parfois à rassurer vos collaborateurs sur l’IoT et à les rallier à votre cause.  Une chose est sûre : l’Internet des Objets ne sera jamais fourni « clé en main » avec une intégration standard dans votre entreprise. C’est un projet à long terme, que vous devez mettre en œuvre en fonction de vos processus et de vos besoins.

  • Exclusif ! Stratégies d’influence avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama

    Stratégies d’influence avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama

    Lors du IMedia Brand Summit organisé par Comexposium qui aura lieu le 13 et 14 juin à Biarritz, mydigitalweek a pu s’entretenir avec Tom Cochran, ex Digital Leader du Président Obama, invité d’exception à cet événement.

    Une occasion unique pour comprendre : comment le premier « Digital President » de l’histoire a-t-il échangé directement avec ses électeurs ? Pourquoi s’est-il immédiatement positionné sur la transparence, la confiance et la collaboration dans sa relation avec le peuple américain ? Quelle place ont tenu les réseaux sociaux dans sa campagne ? Quelles sont les stratégies d’influence les plus efficaces en matière politique? Les réseaux sociaux sont-ils incontournables ? Réponses

    My Digital Week : How did the first « Digital President » in History directly interact with his electors?

    TOM COCHRAN : Franklin D. Roosevelt was the radio president. John F. Kennedy was the television president. And, Barack Obama was the digital president. What’s interesting to note is that each earned that label between 10 and 15 years after the technology became available to the White House. The first radio address was Calvin Coolidge in 1923, the first presidential speech on television was in 1947 by Harry S. Truman, and the first White House website was 1994 under Bill Clinton.

    The difference between radio, television, and the internet is that the first two are unidirectional communication channels. The president speaks to Americans.

    Under Obama, in September 2011, we launched We the People, powered by Drupal and open source technology, to open up the White House and provide a platform for anyone to ‘petition the government for a redress of their grievances’ a right enumerated in the First Amendment of the U.S. Constitution. Without the vision and leadership of Macon Phillips and a great team of dedicated digital practitioners, this would never have been possible. It was truly the first time that the people had direct line to the President and there was an unfiltered communication channel back for official administration responses to public questions and concerns.

    In addition, people forget that when Obama came into office, the digital team pushed to modernize WhiteHouse.gov and leverage it as a platform to engage regularly with Americans, making sure communications were frequent and transparent. All press briefings were live streamed and available afterwards on demand. All press releases and blog posts were put up on the site to keep a constant flow of communications with the public.

    2- Why did he immediately position himself on transparency, trust and collaboration in his relationship with the American People?

    This move for transparency was in direct response to the opaque nature in which the prior administration operated. The scale and scope of government makes transparency difficult, but government leaders must, to the best of their abilities, push to operate in the open. This is why on his first full day in office, President Obama signed the “Transparency and Open Government” memo focusing on the three key characteristics of an open government: transparency, participation, and collaboration. Transparency was a fundamental component of how Obama and the administration governed, demonstrating that the government is here to serve the people and it is incumbent upon them to do so in an open manner.

    3- What place did social networks/media hold in his campaigns?

    A good friend once told me that you know you’re doing something important when other people take credit for your work. First, let me say that I was not on either campaign … I worked at the White House from 2011 to 2012 during the first term and at the U.S. Department of State from 2014 to 2016 during the second term.

    I think it’s abundantly clear that the Obama campaign dominated both the social and digital space in the 2008 and 2012 campaigns. As an early high-profile adopter of social media, the campaign’s effectiveness was amplified by the millions of people galvanized around their candidate and the issues he supported. The network effect of having this massive base of supporters, all connected to each other, allowed messages to not only be broadcast, but multicast. Instead of a message coming from the campaign to individuals, it could now reverberate throughout “the nodes of the network” to spread ideas far and wide.

    4- What are the most efficient influencing strategy in terms of politics? Are social networks a must?

    It would be inappropriate for me to claim knowledge of superior influencing strategies in terms of politics. Social networks are certainly critical in spreading a message, but as we have witnessed over the recent national elections globally, “fake news” spreads rapidly and is given credence through the power of social networks. Thus, my opinion of social networks on the campaign is via observations and conversations with friends from the campaign.

    These digital networks amplify the best and worst of humanity, accelerating the distribution of information for good and evil. Technology companies like Facebook, Google, and Twitter have a moral obligation to identify methods to mitigate this problem on a global scale, but more importantly, the individual must accept responsibility to become a more informed member of society.

    5- What are the trends that are emerging at the moment? Do you have any advice to give to organizations?

    In government, we are seeing further movement to the cloud and open source technology. This is a big step in the right direction, even though it’s 5-10 years behind what the private sector is doing.

    We are also seeing the beginning of more immersive digital experiences beginning with 360 videos, virtual reality and augmented reality. This is the beginning of convergence between the real world and the digital world, overlaying contextual data to enhance an immersive experience.

    Imagine having an augmented reality data layer appear in front of you during a business meeting. Appearing over the heads of attendees could be LinkedIn profile data, Tweets, or other contextual information about meeting attendees. Of course the Internet of Things is exploding with an expected 50 billion devices connected to the Internet by the end of this decade. That’s more than 7 devices per human on this planet.

    6- What message would you like to share/send?

    In an age of “fake news” I strongly believe in the resurgence in respected media outlets. In the U.S. we have great institutions like the New York Times, The Atlantic, and the Washington Post. They have excellent reputations build up over generations for fact-driven, evidence-based journalism. This is more important now than it has ever been.

    It was incredibly interesting to see the difference in how the U.S. media responded to “fake news” and hacking disclosures during our election and how the French media responded to similar circumstances. Maybe a lesson was learned by watching the negative consequences in the U.S., thus the French media showed more restraint giving visibility to fake news stories.

    Annie Abela Lichtner
    Journaliste

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  • Comment optimiser votre stratégie de marque sur Twitter ?

    Comment optimiser votre stratégie de marque sur Twitter ? 

    Par Albane Flamant, Digital Communication Officer, Talkwalker

    En tant que professionnel du marketing, il est important de toujours être à l’affut de nouvelles façons d’affiner sa stratégie de communication sur les réseaux sociaux. Voici 4 conseils tirés d’une étude menée par l’outil de veille Talkwalker sur les pratiques de 24 grandes marques françaises et internationales sur Twitter au cours de l’année 2016.

    Conseil n°1 – Etablissez une stratégie qui correspond à votre marque, vos produits ou vos services

    Pour réussir sur Twitter, il est important d’avoir une stratégie très définie par rapport à la façon dont on présente ses produits et ses services. Dans le cas de marques B2C comme Gillette par exemple, le produit en lui-même n’est pas véritablement mis en avant : ils se concentrent sur l’évocation de valeurs familiales, d’émotions, de véritables modes de vie.

    Dans le B2B par contre, ce type de stratégie se traduit par la mise en avant de l’identité de l’entreprise à travers une forte implication des employés sur les réseaux sociaux et un focus sur ses politiques sociales innovantes par exemple. Cet axe stratégique est très présent dans la communication du groupe Axa sur Twitter, dont 6 des 10 meilleurs influenceurs en 2016 faisaient partie de ses employés et qui publient régulièrement des tweets sur des sujets comme le changement climatique.

    A l’autre extrême, on retrouve les marques qui se concentrent quasiment exclusivement sur leurs produits. Le meilleur exemple est peut-être sur le compte Twitter de Moët & Chandon : on retrouve une bouteille de champagne dans 8 de leurs 10 meilleurs tweets de 2016 ! Pour ce type de marque, c’est véritablement l’objet qui est mis en valeur, même lorsqu’il est présenté par un ambassadeur.

    Vous pourriez également suivre la stratégie mixte des géants du sport Nike et Adidas, qui mettent aussi bien en avant des anecdotes inspirantes autour de leurs ambassadeurs que des photos illustrant la technologie derrière leurs produits.

    Conseil n°2 – Apprenez à connaitre votre audience

    A ce stade, vous devez déjà avoir défini la façon dont vous voulez présenter votre marque sur les réseaux sociaux. Pour certaines, tout particulièrement dans l’industrie du luxe, cela veut dire cultiver un sentiment d’inaccessibilité qui se traduit par une absence souvent totale de réponses sur Twitter.

    La veille et l’analyse du web et des réseaux sociaux vous permettront d’avoir une idée très claire de l’efficacité de votre contenu et de vos campagnes auprès de votre audience. A l’aide de vos KPIs, vous pourrez identifier les contenus qui ont réellement fonctionné sur vos fils et sur ceux d’autres marques concurrentes et ainsi optimiser votre stratégie de communication sur le réseau social.

    Conseil n°3 – Sortez des sentiers battus

    Les grandes marques qui ont connu un véritable succès sur Twitter sont celles qui ont réussi à dépasser les stéréotypes de leur industrie. C’est le cas de Dior, qui a commencé à sélectionner des ambassadrices d’un nouveau genre, telles que par exemple Rihanna dont la personnalité atypique donne une nouvelle dimension à la marque française.

    Conseil n°4 – Utilisez plus de vidéos !

    On le dit depuis longtemps, la vidéo est le contenu roi pour les réseaux sociaux. Une des plus grandes erreurs que peut faire une marque est de ne pas publier de contenu vidéo. Les grandes marques en publient généralement peu –  à l’exception des géants du luxe Dior et Louis Vuitton, les marques françaises étudiées par Talkwalker ont publié moins de 20 vidéos sur Twitter en 2016 – mais on les retrouve systématiquement parmi les tweets qui génèrent sur l’année le plus d’interactions et de partages dans leurs communautés.

    Vous voulez en savoir plus sur la stratégie des grandes marques sur Twitter ? Téléchargez cette étude qui se plonge dans les pratiques de 24 grandes enseignes françaises et internationales sur Twitter (Axa, Hermès, Starbucks, Danone, etc.), du luxe à la grande consommation en passant par l’industrie des services professionnels.

     

     

  • Stratégie d’influence : comment transformer les salariés en ambassadeurs de sa marque ?

    Comment initier une stratégie d’advocacy au sein de l’entreprise ?

    Trop souvent les entreprises investissent des moyens conséquents à essayer de booster leur performance sur les réseaux sociaux sans utiliser les ressources à leur disposition. Et si les employés étaient les meilleurs évangélistes de leur entreprise. C’est que l’on appelle « l’employee advocacy » ou employés ambassadeurs. Comment initier une stratégie d’advocacy au sein de l’entreprise ? Comment convaincre les collaborateurs ? Quels sont les avantages pour les employés et l’entreprise ?

    Réponses avec Mélanie COROLLEUR Marketing Manager chez Brandwatch France qui explique pourquoi et comment s’y prendre.

     

    My Digital Week : En quoi consiste une stratégie d’employés ambassadeurs ?Mélanie COROLLEUR : En moyenne les employés ont 10 fois plus de connexions social media que votre marque. Imaginez la portée du message si les 83 000 employés de L’Oréal postaient le même contenu ! Et cela marche aussi pour une entreprise de 200 personnes. L’employee advocacy est un levier et une force marketing qui peut être extrêmement puissante.

    Que peuvent-ils partager ?
    Mélanie COROLLEUR : L’entreprise encourage ses collaborateurs à relayer du contenu, des valeurs, les temps forts ou les moments de la vie quotidienne sur leurs comptes sociaux personnels. L’objectif est double : élargir sa visibilité et renforcer son image de marque en ligne.

    Si on comprend facilement les avantages pour une entreprise, quels sont les bénéfices pour les employés ?
    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr, il est difficile de convaincre les collaborateurs de prendre la parole si l’entreprise est la seule à avoir quelque chose à y gagner. Mais les avantages pour les collaborateurs sont indéniables :

    • S’ils se positionnent en tant qu’experts de leur secteursur les réseaux sociaux, cela peut contribuer à trouver de nouveaux clients et à engager le dialogue
    • S’ils sont influents, Ils développent un fort sentiment d’appartenance à un projet ;
    • Il est également possible de mettre en place un classement de tous les employés qui participent au programme avec un système de récompenses. Celles-ci peuvent être monétaires (bonus, bons d’achat, etc.) bien sûr, ou plus abstraites et liées à l’environnement professionnel comme des badges digitaux qu’il est possible d’afficher sur le compte LinkedIn ou Twitter par exemple. C’est un excellent vecteur de reconnaissance en interne comme en externe. N’importe qui peut voir ce que vous avez accompli. Ce qui en retour contribue à construire cette fameuse influence.

    Est-ce que cette démarche n’est pas trop Anglo Saxonne ?  Est- ce que cela marche en France ?
    Mélanie COROLLEUR : 56% des Français sont membre d’au moins un réseau social, ce chiffre passe à 84 % pour les moins de 40 ans. Ces chiffres parlent d’eux même : les employés sont déjà sur ces réseaux.

    Donc je pense que la question ne se pose même pas. D’ailleurs on a vu divers exemples de programme d’employee advocacy en France pour des entreprises telles que Microsoft, Warner Music France, PWC France ou encore le Secours Catholique.

    Utilisez-vous cette stratégie chez Brandwatch ?
    Mélanie COROLLEUR : Absolument. Chaque mois, parmi les employés qui ont partagé le contenu Brandwatch, nous identifions une personne au hasard ainsi que la personne la plus active. Les vainqueurs sont annoncés à toute l’entreprise par email et remportent tous les deux un bon d’achat. Depuis le lancement du programme il y a 8 mois, l’engagement de nos employés ne fait qu’augmenter (on a enregistré jusqu’à 123 % d’augmentation d’un mois à l’autre, et ce trimestre nous avons enregistré près de 870 000 impressions uniquement à partir de l’activité des employés.)

    Est-ce valable sur tous les médias sociaux ?
    Mélanie COROLLEUR : Bien sûr ! Cependant, certains réseaux vont être plus efficaces que d’autres en fonction du secteur d’activité (par exemple, LinkedIn se prête particulièrement bien au secteur en B2B alors que Facebook sera plutôt efficace en B2C) mais il n’existe aucune règle.

    Twitter, LinkedIn, Facebook, Instagram, Reddit, producthunt.com ou des blogs personnels, plus la marque et son contenu sont visibles, plus le programme est efficace.

    Ce type d’approche est-elle spécifique pour les secteurs B2B ou B2C, ou les 2 ?Mélanie COROLLEUR : L’employee advocacy n’est pas limitée à un type d’entreprise ou un secteur d’activité en particulier. Ceci étant, il est essentiel de bien comprendre sa communauté pour établir un programme d’employee advocacy efficace. On ne s’adresse pas à la même communauté dans le prêt à porter ou comme éditeur de logiciels. Les besoins, objectifs, les approches et les motivations en B2B et en B2C sont différents et cela doit être reflété dans le ton et le fond du contenu créé par la marque.

    Quelles sont les étapes clés ?
    Mélanie COROLLEUR : On peut distinguer 4 étapes nécessaires

    • Convaincre la direction
      Elle doit être convaincue que c’est une stratégie utile pour l’entreprise et qu’il faut faire confiance à ses employés pour s’exprimer sur la marque de manière publique en ligne.
    • Définir les objectifs et les KPI.
      Est-ce que vous souhaitez élargir votre portée, ou atteindre un segment de marché particulier ? Développer la visibilité ou la part de voix de votre marque ?
      Une fois les objectifs établis, place aux méthodes et outils qui permettent de mesurer le succès d’une campagne.
    • Communiquer l’initiative pour recruter des ambassadeurs
    • Créer des supports pour former les employés aux médias sociaux, etc.

    Comment votre plateforme se positionne t-elle sur ce marché ?
    Mélanie COROLLEUR : Brandwatch offre deux solutions pour un programme d’employee advocacy :

    • Brandwatch Analytics : est une plateforme de veille et d’analyse des médias sociaux qui permet, entre autre, de mesurer l’activité social media des ambassadeurs : combien de publications postent-ils chaque semaine, combien d’impressions obtiennent-ils, quelle est la portée de leurs posts, quel est leur taux d’engagement, etc. Elle permet également de voir les contenus (articles, post, images), les mots-clés ou les thématiques les plus partagés.
    • Brandwatch Audiences : est une base de données de plus de 300 millions de comptes Twitter actifs, qui identifie des comptes Twitter influents à partir de divers filtres dont la géolocalisation et les mots-clés inclus dans la biographie et/ou les tweets. Par exemple, la recherche de toutes les personnes qui mentionnent le nom ou le compte Twitter de la marque dans leur biographie. Audiences trouve les top influenceurs en interne mais également les influenceurs externes à l’entreprise. Par exemple, l’image ci-dessous montre que Thomas Daubigny, le CDO de Bureau Veritas, est la 3ème personne la plus influente mentionnant Brandwatch dans sa biographie.
  • Comment améliorer votre stratégie commerciale sur mobile ?

    10 Conseils incontournables pour améliorer votre stratégie commerciale sur mobile 

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    Voici dix conseils intéressants à prendre en compte pour une marque dans le développement de solutions pour le commerce mobile.

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