Étiquette : stratégie

  • Quelles sont les stratégies payantes sur Tiktok ?

    TOP 3 des marques les plus performantes
    sur TikTok France 

    De plus en plus de marques choisissent de se lancer sur la plateforme TikTok, réputée très facile d’utilisation, cependant, il est plus compliqué de générer des performances utiles. Comment faire ?
    Quelles sont les stratégies payantes ?
    Story by Mobsuccess, l’agence Social & Paid Content, spécialisée dans la stratégie et la création de contenus, dévoile le top 3 des marques qui performent le plus en France sur TikTok, ainsi que quelques conseils pour réussir à se distinguer sur la plateforme.

    TOP 10 des marques françaises 

    D’après le classement, les secteurs qui dominent le plus sont la culture et les médias, le luxe et les institutions.

    En matière de performance, les marques en tête du classement (ayant un score au-dessus de 50) publient en moyenne 21 posts par mois soit 5 par semaine, avec un taux d’engagement moyen de 4,4%, elles enregistrent entre 10 000 à 15 000 nouveaux abonnés par mois et entre 1 et 500 millions de vues.

    Voici les marques qui se distinguent le plus

    1- Canal+ sport (score 96,5/100)

    Le compte de la chaîne sportive comptabilise en volume près de 31M de vues, 2,5M d’engagement et une croissance de 92% des vues sur le premier trimestre. Voici quelques-unes des meilleures pratiques mises en place :

    • L’instantanéité est le credo choisi avec le partage des moments forts des matchs de football et des courses de Formule 1, des réactions, des pronostics et des résumés. Ces contenus permettent de créer du volume.
    • Sur le format, le contenu est dit “snackable”, c’est-à dire qu’il peut être regardé et compris en un coup d’œil.

    2 – Le Château de Versailles (89,5/100)

    L’institution culturelle présente un excellent taux d’engagement de 11,67% et une augmentation de 211% sur le premier trimestre 2024 pour un compte qui générait déjà 3,7M de vues au dernier trimestre 2023 et 11 M au premier trimestre de cette année. Elle va à l’encontre des codes de la plateforme et ça marche.

    • Le parti pris est la mise en valeur du lieu et sa beauté avec des visuels du palais sous plusieurs angles rigoureusement sélectionnés : Plan au drone des jardins, « travelling » dans la galerie des glaces…
    • Des vidéos souvent courtes (10 à 20 secondes) permettent de rendre compte des rénovations du palais, des statues, etc. L’objectif étant de mettre en valeur le travail des artisans.

    3 : La Gendarmerie Nationale (85,8/100)

    La force armée française possède un taux d’engagement de 10,41%, avec 18M de vues pour seulement 21 posts et une moyenne d’environ 1M de vues par post. Ces excellents résultats résultent d’une stratégie de contenus efficace :

    • Un contenu centré sur l’immersion dans le quotidien de ceux qui représentent la gendarmerie. L’idée est de permettre aux followers de s’identifier et de comprendre les problématiques du terrain.
    • Un mélange de contenus pédagogiques et inspirants : on explique le fonctionnement du métier tout en étant proche et en gardant un ton « naturel » qui est celui utilisé par les gendarmes pendant leur service.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Quand authenticité, qualité et pertinence deviennent des piliers pour se démarquer dans les résultats de recherche

    Pourquoi les marques doivent investir dans des contenus de qualité ?

    Une tribune de Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital

    Dans un monde où l’utilisation abusive de l’intelligence artificielle générative commence à saturer les résultats de recherche de Google avec du contenu de qualité médiocre, l’annonce début mars d’une mise à jour algorithmique initiée par sa maison mère Alphabet est une tentative décisive de rétablir l’équilibre.

    Cette évolution marque un tournant pour les professionnels du marketing et les créateurs de contenu qui utilisent l’IA générative depuis plusieurs mois.
    Plus que jamais, l’authenticité, la qualité et la pertinence deviennent des piliers incontournables pour se démarquer dans les résultats de recherche.

    Une opportunité pour les marques authentiques

    L’arrivée massive de contenu généré par IA a dégradé l’expérience utilisateur sur Google, rendant difficile la distinction entre les informations de valeur et le remplissage des sites à des fins SEO. En réponse, Google affine ses algorithmes pour mieux identifier et valoriser le contenu authentique et de haute qualité tout en pénalisant les pratiques peu scrupuleuses telles que la production massive de contenu non original, l’exploitation de noms de domaines expirés, et la publication de contenus sponsorisés sans véritable supervision.

    Cette initiative, destinée à améliorer l’expérience utilisateur, annonce des changements profonds dans les stratégies de contenu web. Cela crée une opportunité pour les marques et les entreprises qui s’engagent à fournir une valeur réelle à leur audience.

    La nécessité de faire « les choses bien »

    Cette menace brandit par le moteur de recherche de Mountain View incite les entreprises à privilégier la qualité et la valeur ajoutée. Cela signifie concrètement investir dans des contenus originaux, pertinents et utiles qui répondent réellement aux besoins des utilisateurs. Une démarche nécessaire qui s’inscrit dans une réflexion plus profonde sur la proposition de valeur globale de chaque marque. Est-ce que mon site ou ma page a de la valeur ajoutée et pourquoi devrais-je être plus visible qu’un autre dans les résultats Google ?

    Il ne s’agit pas pour autant de renoncer entièrement à l’intelligence artificielle générative, mais plutôt de l’utiliser judicieusement dans le cadre d’une stratégie de contenu globale afin d’avoir une communication authentique. L’IA peut être un outil extrêmement puissant pour apporter de la perspective à son travail, générer des idées innovantes et même améliorer l’engagement des utilisateurs, à condition de trouver le juste équilibre.

    S’adapter proactivement à ces changements algorithmiques permet non seulement d’améliorer la visibilité en ligne sur les résultats de recherche, mais aussi de peaufiner ses stratégies marketing et de renforcer la confiance de l’audience cible.

    Adopter une stratégie de communication cohérente et impactante

    La mise à jour majeure annoncée par Google est un signal clair pour inviter les entreprises et les éditeurs de sites à élever leurs standards de qualité. A l’ère de l’IA générative et de la multiplication des contenus, il ne suffit plus d’être présent sur tous les canaux d’acquisition ; il faut y être de manière cohérente et percutante pour se démarquer et sortir du lot.

    Chaque canal de communication doit être utilisé de manière stratégique pour construire et renforcer la marque, tout en offrant une valeur ajoutée claire aux utilisateurs. Il faut développer tous les aspects qui font l’identité d’une marque, valoriser les différences dans le positionnement et harmoniser les messages communiqués au travers du content marketing, du SEO, des médias sociaux, de l’email marketing, ainsi que dans les stratégies payantes comme le paid search et le paid social.

  • Veille informationnelle ou stratégique , ce qui change en 2022

    Les exigences nouvelles de la veille stratégique : trois évolutions à surveiller

    Selon Eric Bertoletti, Business Developpement Manager chez KB Crawl SAS

    La pratique de la veille concurrentielle, informationnelle ou stratégique connaît actuellement des évolutions importantes. Trois d’entre elles sont à signaler : l’exigence d’interopérabilité, le fait que la veille concerne désormais divers acteurs de l’entreprise et les perspectives d’externalisation.

    La phase d’accélération de la digitalisation que nous connaissons a d’importants effets sur la collecte et le traitement de l’information et donc sur la pratique de la veille. Plus massive, plus diversifiée, l’information réellement stratégique devient également plus difficile à débusquer. Si l’apport de l’intelligence artificielle permet, dans une certaine mesure, de segmenter et d’ordonner ces données, la diversité des sources a des conséquences sur la pratique de la veille et sur les exigences que les solutions de veille doivent être en mesure de satisfaire. Trois axes méritent d’être mis en perspective.

    Vers une meilleure interopérabilité

    La recherche d’interopérabilité dans les outils est la première évolution que nous observons actuellement. L’expérience montre que les fournisseurs de solutions de veille sont de plus en plus amenés à dialoguer avec des clients dont les outils déjà en place sont très diversifiés, avec des abonnements spécifiques à des bases de données qui le sont tout autant. Certaines organisations peuvent également être dotées d’outils de traitement de l’information. En bout de chaîne, nous retrouvons même différents canaux de partage de l’information, avec différentes plates-formes… Face à ce défi de la diversité, il s’agit de mettre en place, au sein même des organisations, des lieux où peuvent être partagées et échangées les informations dans toute leur diversité. Demain, il faudra donc que soient proposés des outils satisfaisant de façon native à cette exigence d’interopérabilité. Une solution de veille « pure », c’est-à-dire unique, n’est en effet plus suffisante : elle doit pouvoir communiquer avec d’autres outils d’analyse. Du côté des organisations, l’efficacité et le temps gagnés peuvent être conséquents.

    Les solutions de veille doivent répondre aux exigences de différents acteurs dans l’entreprise

    Autre évolution des pratiques de la veille au sein même des structures privées comme des organisations publiques : la veille n’est plus exclusivement réservée aux professionnels de l’information. Les documentalistes, s’ils demeurent les veilleurs historiques des organisations et assurent le rôle d’experts dont elles sont besoin, ne sont plus les seuls à faire de la veille. Chargés d’études, marketeurs, managers, directeurs financiers, DRH, juristes… de nombreux métiers intègrent la veille comme tâche inhérente à leur fonction, ce qui là encore implique un partage de l’information et un travail collectif.

    Pour toutes les personnes engagées dans un processus de veille, l’enjeu est de mettre à leur disposition des outils simples, intuitifs, faciles d’accès. Tendre vers une prise en main plus aisée des outils de veille est un enjeu majeur qui répond à une évolution du marché. Il s’agit d’un impératif stratégique. En effet, favoriser l’accès à l’information et développer la dimension collaborative accélère la création de valeur au sein des entreprises. Il est impératif que la fonction veille puisse s’enrichir, devenir plus pertinente et faciliter la prise de décision finale. Dans de nombreuses solutions techniques, cette dimension collaborative est prévue : sachons l’améliorer encore un peu plus.

    L’externalisation doit être rendue possible

    Là également, le marché est en train d’évoluer et certaines organisations ont réalisé que leur dispositif de veille pouvait gagner en efficacité à la fois pour des raisons techniques, humaines et financières. Certains signaux montrent que l’on s’oriente vers une externalisation plus poussée et que cette pratique mérite a minima d’être considérée. Nous l’observons davantage qu’auparavant : certains acteurs de l’entreprise font actuellement le choix stratégique de ne pas allouer de façon permanente de moyens humains propres à la veille informationnelle et stratégique, ceci afin de recentrer leurs équipes sur leur cœur de métier. Pour les sociétés éditrices de solutions de veille, il y a là une évolution à prendre en compte afin d’être en mesure de proposer un service de veille personnalisé, flexible et efficace. Ce service pourra intégrer une pré-analyse des données collectées, dont le client pourra être destinataire afin d’alimenter l’analyse détaillée par les professionnels de l’entreprise.

    Nous sommes très attachés à cette dimension de service externalisé à forte valeur ajoutée dans la mesure où elle place chaque acteur, chaque être humain, au-dessus des tâches purement techniques. En cela, parce qu’elle fait de la technique un moyen et non une fin,

     

  • Comment définir votre stratégie sur Instagram ?

    Mettre en place une stratégie social media sur Instagram 

    Instagram existe maintenant depuis plus de dix ans et compte un milliard d’utilisateurs actifs par mois et plus de 25 millions de comptes professionnels. Ce qui n’était qu’une simple application de partage de photos est aujourd’hui une plateforme commerciale incontournable, qui aide les marques multinationales et les entrepreneurs innovants à atteindre leurs objectifs en matière d’engagement et de croissance.

    Découvrez comment HubSpot et Mention vous aident à définir votre stratégie sur Instagram en 2021 en vous présentant les données relatives à plus de 100 millions de publications.

    En partenariat avec les experts de Mention, HubSpot vous propose un rapport exhaustif, qui vous permettra d’élaborer une stratégie Instagram reflétant les dernières données relatives à la plateforme.

    Les tendances liées à l’engagement, aux influenceurs, aux lieux, à la longueur des légendes ainsi qu’à d’autres éléments clés fournissent des renseignements précieux pour accroître la portée, la notoriété et les ventes d’une entreprise. Ce rapport présente à la fois des données générales sur les posts, notamment sur les publications les plus populaires, et des exemples précis, en mettant en lumière les stratégies de certaines marques.

    Vous y découvrirez une multitude de données, de conseils pratiques et d’informations qui transformeront votre approche vis-à-vis d’Instagram et des réseaux sociaux.

  • RevOps c’est quoi ? Pourquoi cela va prendre de l’ampleur ?

    Comment casser les silos et coordonner l’ensemble des départements ?

    Beaucoup d’entreprises fonctionnent en silos par département avec tout ce que cela implique: mise en place de process, utilisation d’outils, création de reporting propres à chaque département ce qui rend la vision globale d’autant plus difficile.
    Ainsi le rôle principal du Revenue Ops est de casser ces silos et de coordonner l’ensemble des départements sur toujours les mêmes quatre axes:
    stratégie, data, process, outils
    .


    Décryptage avec Julia Cames, Directrice Marketing France, HubSpot

     

    MyDigitalWeek : Que signifie le RevOps et pourquoi va-t-il prendre de l’ampleur ?

    Julia Cames  : Le RevOps (opération des revenus) signifie justement de créer et d’enrichir ce dialogue entre les différents métiers d’une entreprise (équipes commerciales, marketing, finance etc…) pour partir d’une stratégie commune qui consiste à faire évoluer la relation client en un atout stratégique pour l’entreprise. Pour ce faire, elles doivent se comprendre, et pour se comprendre, travailler ensemble.
    En réalité aujourd’hui, chaque équipe a un fonctionnement distinct avec des solutions et des fichiers qui ne communiquent pas entre eux. Cela rend difficile la compréhension du parcours client et ce que cela peut apporter à l’ensemble des départements. Le RevOps va mettre en avant le travail de chaque équipe qui participent à la croissance de l’entreprise, avec un fil rouge, celui de l’expérience client.

    Une équipe chargée des activités opérationnelles a la lourde tâche de s’assurer que tout fonctionne correctement au sein de l’entreprise. C’est elle que les marketeurs contactent en cas de problème de segmentation de liste. Lorsqu’une erreur se produit lors de l’envoi d’e-mails, c’est également vers elle que se tournent les représentants commerciaux. Et si un membre de l’équipe de service client souhaite accéder à l’historique des communications avec un client, c’est encore l’équipe opérationnelle qu’il sollicite.

    Cette dernière est la pierre angulaire du succès de toutes les équipes en contact direct avec les clients. En tant que telle, elle est l’un des instruments essentiels à la qualité de l’expérience client, mais de trop nombreuses entreprises la considèrent aujourd’hui encore comme une solution ponctuelle qu’elles ne mobilisent que de façon réactive.

    Il est donc grand temps de réinventer les équipes opérationnelles, ou RevOps, et de les transformer en ressources proactives à l’aide de stratégies et d’outils dédiés.

    MyDigitalWeek : Quelle est la valeur ajoutée du Hub Operations ?

    Julia Cames  : Le logiciel Hub Operations consacrer moins de temps à la gestion de données, et plus de temps à générer de la valeur ajoutée. Le Hub Operations enrichit le CRM de HubSpot avec une suite de fonctionnalités conçues pour connecter, actualiser et automatiser les données utilisateurs et client en toute simplicité. Le résultat ? Un processus agile pour une gestion simplifiée et des équipes recentrées sur la croissance de l’entreprise.

    Un CRM réellement connecté qui permet la synchronisation bidirectionnelle, le mappage de champs personnalisés, filtres et synchronisation des données historiques :
    la synchronisation des données de HubSpot renferme toute la puissance d’un connecteur sur mesure dans une solution facile d’utilisation, qui ne nécessite aucune compétence technique.

    Fini les heures passées à saisir des données manuellement. Nos fonctionnalités d’automatisation personnalisées permettent également d’éliminer les frictions à chaque étape, de répondre aux besoins en constante évolution de vos clients et de garantir le bon déroulement des opérations au fil de votre croissance.

    Cet ensemble de fonctionnalités permet une meilleure vision du business pour les équipes opérationnelles, et la création de ponts entre les différents métiers pour servir au mieux le client et renforcer une stratégie orientée sur la gestion des revenus.

    MyDigitalWeek : Pourquoi l’automatisation est-elle de plus en plus nécessaire pour les équipes opérationnelles ?

    Julia Cames  : Depuis l’année dernière, les personnes au sein des équipes travaillent chacune de leur côté et la communication en interne en a pris un coup. Il a fallu réinventer les fonctionnements que ce soit dans la prospection commerciale ou dans la manière dont on interagit au sein de l’entreprise.

    La transition digitale est actée pour tous et au cours de l’année dernière, les entreprises sont passées d’un fonctionnement hors ligne à des process en ligne. Bien sûr, cela a démontré que beaucoup de choses devaient être changées. En France, nous sommes dans la culture de la rencontre, la prospection en face à face, et tout cela n’est plus possible pour le moment. Il y a donc des pans entiers à repenser.

    Grâce à l’automatisation, certaines informations peuvent donc être remontées et analysées pour que les équipes commerciales montent en compétence sur d’autres aspects de la relation client et se concentrent sur des actions qui génèrent du revenu.

    Avec le Hub Operations, les équipes opérationnelles peuvent synchroniser des données sur leurs applications professionnelles de manière bilatérale et en temps réel, simplifiant ainsi la gestion de leur solution technologique.

    Elles peuvent également mettre en place des workflows automatisés pour veiller à l’organisation, à la mise à jour et à la fiabilité des informations dont elles disposent sur leurs clients, quel que soit le nombre de points de contact avec ces derniers. Enfin, elles peuvent créer des actions d’automatisation avancées et personnalisées pour offrir des expériences hautement contextualisées, notamment lorsque leur base de clients se développe.

    MyDigitalWeek : Comment se positionne la solution par rapport à ses concurrents?

    Julia Cames  : L’année 2020 a été synonyme de changements majeurs et les entreprises ont dû réorienter leurs relations avec les clients de façon inattendue, non sans difficultés. Mais les sociétés qui se sont adaptées, qui ont été attentives et qui ont développé de nouvelles façons de communiquer avec leurs clients ont prouvé que chaque changement peut être source d’améliorations.

    Néanmoins, l’accélération de ces changements, et pour beaucoup d’entreprises, l’expansion ou la réorientation de leurs activités et de leurs objectifs, ont conduit à une optimisation des processus et des opérations internes, pensée sur le court terme et non sur le long terme.

    Chez HubSpot, nous nous engageons à devenir la plateforme CRM de référence pour la croissance des entreprises. Il y a un énorme écart entre les besoins des utilisateurs de CRM et les solutions offertes sur le marché, surtout dans un moment où les entreprises ont besoin de numériser.

    La plupart des logiciels sur le marché sont puissants mais difficiles à manier. Selon une étude HubSpot, 47% des utilisateurs pensent que les outils CRM qu’ils ont à leur disposition sont trop compliqués. HubSpot redéfinit le CRM qui repose sur l’expérience utilisateur – une source unique de vérité qui élimine toute complexité et permet aux équipes de front office d’approfondir leurs relations avec les clients et d’offrir une expérience optimale.

    Nous visons également à continuer d’aider des millions d’organisations françaises à mieux grandir. Qu’est-ce que cela signifie ? Nous croyons non seulement qu’il faut prendre de la hauteur mais aussi qu’il faut faire mieux.
    Au lieu de prendre des décisions à court terme qui nuisent à l’expérience client, « mieux croître » est un appel lancé à un plus grand nombre d’entreprises pour qu’elles harmonisent les outils qui conduiront à la réussite de leur entreprise (et leur systèmes internes) avec celle de leurs clients.

  • Fragilisé, culpabilisé, confronté à l’illectronisme … quelles sont les nouvelles attentes du client ?

    Trois questions à Thierry Spencer

     

    Comme chaque année Thierry Spencer, auteur du blog Sensduclient, a conçu le programme des conférences plénières du salon Stratégie Client qui aura lieu du 31 mars au 2 avril à la Porte de Versailles.

    En Avant-Première, pour MydigitalWeek Thierry nous livre les temps forts des conférences.

    1- En 2020 quelles sont les nouvelles attentes du client ?

    En 2020, conscient des données exploitables par les marques, le client est en attente de davantage de reconnaissance et de considération. Mais les entreprises ne semblent pas prendre la mesure de cet enjeu, alors que 7 clients sur 10 sont prêts à recommander une entreprise qui ferait preuve de considération à leur égard, selon une étude 2019 Roland berger/Club med. C’est pourquoi la considération est le thème de la première conférence animée par l’AFRC.

    Cette attente de considération se cristallise sur des moments importants du parcours client et parmi eux, la réclamation, le moment où le client exprime son insatisfaction. On observe que les champions de l’expérience client sont ceux qui savent gérer mieux que les autres ce véritable moment de vérité. C’est le thème qui sera développé par l’AMARC, l’Association pour le Management de la Réclamation client lors d’une conférence plénière avec 3 entreprises qui viendront partager leurs bonnes pratiques.

    2- Fragile, culpabilisé, … le client est-il en manque de repères ?

    L’illectronisme a fait son entrée dans le dictionnaire Larousse en 2020. L’illectronisme est la nouvelle fragilité du client : un quart des Français (23% exactement) ne sont « pas à l’aise avec le numérique », déclarant « ne jamais naviguer sur internet ou bien difficilement ». Ce taux s’élève à 58% chez les personnes de 70 ans et plus selon l’enquête sur l’illectronisme en France de CSA. Face à ce phénomène, peu d’entreprises font appel au design inclusif et nous aurons la chance d’entendre le témoignage d’entreprises qui traitent le sujet de la fragilité de façon prioritaire.

    Plus que jamais « collectionneur d’expérience », le client voit son niveau d’exigence monter et se montre encore plus attentif aux actions des entreprises dans le domaine de l’environnement et de l’éthique. Dans de nombreuses situations de consommation, il doit faire des choix impossibles et peine à trouver une marque, un produit ou un service avec lequel il n’éprouve pas de culpabilité. Les clients français se révèlent les champions de la défiance et toujours plus attentifs à l’écart entre le discours et la réalité de l’expérience. Un chiffre issu de l’étude Future Shopper 2019 nous le confirme : 55% des clients affirment que l’éthique et la morale d’une entreprise jouent un rôle important dans leurs décisions d’achat. Trois entreprises qui ont compris ces enjeux et adopté le statut d’entreprise à mission viendront témoigner lors d’une plénière du salon 2020.

    3- La voix est en passe de devenir l’interface du futur. Qu’est-ce que cela implique pour les marques ? Comment peuvent- elles engager leurs clients dans cette nouvelle de conversation ?

    “Le langage est la nouvelle interface utilisateur et les robots sont les nouvelles applications. » a déclaré en effet Satya Nadella le PDG de Microsoft. Les entreprises ne peuvent ignorer aujourd’hui cette nouvelle voie de communication numérique qui les oblige à enrichir de nombreux points de contact. La banque, la distribution, l’e-commerce, l’automobile, pour ne citer que ces secteurs, doivent enrichir leur expérience avec les interfaces vocales qui sont rapidement adoptées par le client qui y perçoit le caractère pratique, la simplicité et la rapidité (confirmé par une étude Speak easy survey). Si l’on ajoute une forte attente de synchronicité (le client ne veut plus attendre), un enrichissement de l’expérience en mobilité, on comprend que la voix s’imposera bientôt comme un standard dans l’expérience client.

  • Le Marketing, une science devenue (presque) exacte?

    Le Marketing, une science devenue (presque) exacte?

    Alors que les solutions marketing sont de plus en plus sophistiquées, que l’intelligence artificielle est dans tous les médias…comment les décideurs appréhendent-ils vraiment ces évolutions ?

    Une problématique qui sera évoquée lors du Customer Relationship & Marketing Meetings * les 6 et 7 novembre au Palais des Festivals de Cannes.

    Avec la multiplication des canaux d’achat et des points de contacts qui existent aujourd’hui, les directions marketing disposent d’un très grand volume de données relatives à leurs clients et à leurs prospects. Entre les supports online et offline, les informations générées représentent une véritable mine d’or pour mener des campagnes marketing ciblées, personnalisées et sur-mesure, à condition de savoir les exploiter.
    « Pour relever ce défi, les marques déploient des solutions marketing avancées et très performantes mais elles ne les utilisent pas toujours de façon optimale » résume Hervé Malinge, cofondateur de l’agence IOOCX.

    De la promesse à l’action …

    La promesse des solutions d’activation marketing cross-canal a de quoi séduire les marques. En effet : le programmatique permet d’activer simplement, en un rien de temps et avec une précision chirurgicale, des campagnes ultra-ciblées. L’objectif ? Accroître la pertinence et la rentabilité de l’ensemble des opérations et communications marketing.

    « Mais toute action, si automatique soit-elle, se déploie sur des parcours client finement élaborés, sur la base d’observations et de décisions stratégiques préalables. La connaissance client issue de l’analyse des données est ainsi primordiale – et déterminante! – pour exploiter ces technologies à bon escient » précise le co-fondateur de IOOCX.

    Car au-delà des outils, c’est d’abord en s’appuyant sur les données qu’elle détient, qu’une marque pourra définir sa stratégie et ainsi ordonnancer ses parcours client, au plus près des besoins et des attentes de son audience.

    En effet, si ces plateformes parviennent à exécuter une customer journey cadencée à la perfection, c’est avant tout parce qu’en amont, des enseignements très précis concernant les comportements, les profils et les attentes des clients ont été tirés, grâce à l’analyse statistique des données clients collectées. Grâce à la data, le marketing est en mesure de construire naturellement les parcours adéquats.

    « Le contexte du consommateur est la donnée clé. Déterminer le contexte pour cibler précisément est le prochain terrain de jeu du marketeur avec la donnée » explique Fabrice Frossard , journaliste et fondateur de Faber Content.

     La data pour réaliser le design d’une customer journey

    Dans une ère où les consommateurs sont ultra-connectés et volatiles, où les points de contact avec une marque sont multiples et où les interactions non-linéaires sont de mise, les marketeurs doivent pouvoir suivre de près le cycle de vie des clients.

    Il est ainsi nécessaire de questionner régulièrement la manière dont les consommateurs interagissent avec la marque. Toutes les parties-prenantes doivent être mobilisées pour faire défiler l’ensemble des expériences susceptibles d’être vécues par les prospects et clients. Recherche d’informations sur les offres, passage à l’achat, relations avec le SAV, éloignement ou fidélisation… « Réaliser le design de la customer journey revient à cartographier ces différentes sections du parcours prospect et client, sur tous les canaux de communication et à chaque point de contact potentiel »poursuit Hervé Malinge.

    La data-science détermine la timeline du parcours client

    Cet état des lieux de l’existant met en exergue les points de friction ou de rupture des parcours proposés. Des canaux sous-exploités, des silos organisationnels ou technologiques créant une déperdition d’informations ou ne permettant pas d’obtenir une vue unifiée de sa cible.

    La customer journey est composée d’une multitude de petits parcours, chacun résultant d’un objectif marketing unique. Non-linéaire, elle est un arbre de séquences de messages, articulées selon des branches et des nœuds de décision. Les données dont dispose l’entreprise détermineront les critères de ciblage, de filtrage, de segmentation, et permettront de faire entrer tel contact puis de l’en faire sortir, à un moment précis, dans un parcours défini.

    « La data-science détermine la timeline d’un parcours, en fonction des appétences et du profil de la cible. Elle permet en outre de doser la pression commerciale, en déclenchant des actions marketing spécifiques à un moment de vie particulier d’un client donné » joute Hervé Malinge.

     

    Customer Relationship & Marketing Meetings réunira pendant deux jours plus de 500 participants composés de directions marketing digital, e-commerce, relation client, connaissance client et études. Il sera organisé de façon à ce que tous les professionnels se rencontrent de manière ciblée dans un lieu business et haut de gamme : Le Palais des Festivals de Cannes

     

     

  • Chronique d’une révolution numérique annoncée

    Les fondements d’une révolution numérique

    Par Matt Cain, President and CEO of Couchbase

    La lenteur et la régularité ne permettent pas toujours de gagner la course ; dans certains cas, une pensée révolutionnaire et des changements spectaculaires sont nécessaires. Actuellement, nous assistons à d’énormes bouleversements dans le monde numérique, à la fois dans les « soulèvements » technologiques à l’échelle de l’industrie, comme l’informatique de pointe et l’intelligence artificielle, et dans d’innombrables projets de transformation numérique interne où l’innovation révolutionnaire s’enflamme dans un coin isolé ou dans une entreprise. Qu’elle soit américaine, française, industrielle ou numérique, il est impossible de comparer avec précision une révolution à une autre. Cependant, il est tout aussi vrai qu’elles partagent bon nombre des mêmes attributs fondamentaux qui leur ont permis de créer des changements spectaculaires et de grande envergure.

    Nous pouvons étudier l’histoire pour identifier les éléments fondamentaux de toute entreprise qui ressent la pression de révolutionner ses produits, ses services, son expérience client ou son modèle économique.

    Un peuple
    Toutes les révolutions sont lancées par des individus et dirigées par ceux qui sont suffisamment engagés pour créer le changement. Dans le monde des affaires, la marque reçoit habituellement les applaudissements. Dans certains cas, la marque est l’entreprise, mais à quelques exceptions près, il s’agit d’une seule personne, comme Steve Jobs et Richard Branson. Quoi qu’il en soit, les individus sont au cœur de toute transformation. Pour chaque projet de transformation numérique, il y a un employé qui a posé une question que personne n’avait posée auparavant, un service qui avait le désir de s’attaquer à un problème que personne ne pensait possible, ou un client dont l’expérience ou les exigences ont changé un service ou une entreprise pour toujours.

    Toutes les entreprises devraient aujourd’hui essayer d’identifier ces révolutionnaires au sein de leur entreprise et de leur clientèle. Les projets de transformation numérique les plus réussis se déroulent généralement au sein d’entreprises qui écoutent leurs employés, qui les encouragent à s’exprimer et où la pensée créative et la prise de risques sont récompensées. Après tout, il suffit d’une seule personne, ou d’une seule équipe, pour déclencher une réaction en chaîne qui conduit une entreprise à un endroit que personne n’aurait jamais cru possible d’atteindre.

    Une opposition
    Les révolutions ne se produisent pas par hasard. Il doit y avoir quelque chose contre quoi se rebeller : la taxation ou le contrôle par une puissance coloniale, une aristocratie autoritaire ou simplement un statu quo insupportable. En affaires, cela signifie souvent qu’il faut cibler les opérateurs historiques qui peuvent être délogés par la perturbation numérique , ce qui explique en partie pourquoi la moitié de ceux présents dans le classement Fortune 500 de l’an 2000 ont maintenant disparus.

    Aujourd’hui, les consommateurs veulent une vie meilleure, de nouvelles opportunités et, souvent, briser les chaînes de l’établissement. Ce sont des terrains parfaits pour la révolution. Par exemple, pendant des années, les consommateurs ont été contraints par la programmation restreinte des sociétés de télévision, puis Netflix est arrivé sur la scène en livrant son énorme bibliothèque de contenu aux abonnés selon leurs conditions. Dans un autre domaine, Airbnb a fait de même pour l’hôtellerie. Et Skyscanner a transformé les réservations de vols et Transferwise a changé les transferts d’argent internationaux.

    Les attentes des utilisateurs ont fondamentalement changé à l’ère numérique, et les entreprises qui n’offrent pas une expérience vraiment exceptionnelle aux utilisateurs finaux sont susceptibles d’être perturbées. L’une des façons les plus courantes de réussir au cours des dernières années a été de cibler les industries et les entreprises qui ne sont pas toujours satisfaites et de chercher à les améliorer.

    Une étincelle
    Il peut y avoir le peuple, et même une opposition, mais, sans une seule étincelle pour agir comme catalyseur, une révolution va simplement gronder sous la surface sans jamais vraiment entrer en éruption. Pensez au Boston Tea Party ou à la Bastille, des événements qui, du moins maintenant, sont considérés comme le point de départ d’un bouleversement massif.

    Cette étincelle peut venir de l’intérieur ou de l’extérieur de l’entreprise ; ce qui est important, c’est de reconnaître l’opportunité qu’elle présente et d’en tirer profit. Par exemple, au 21ème siècle, la connectivité est devenue un facteur d’égalité entre les entreprises. La technologie mobile, l’Internet et l’internet mondial ont créé un potentiel pour les entreprises massivement interactif, où l’entreprise peut s’engager avec les clients, les travailleurs, les partenaires et même avec les machines, créant ainsi de nouvelles expériences et opportunités avec un véritable potentiel de transformation.

    Les entreprises qui surveillent ces étincelles peuvent agir rapidement et s’en servir de tremplin avant que leur révolution ne s’éteigne.

    Une vision
    Une révolution ne peut pas être dénuée de sens sinon elle se transforme en chaos. Au lieu de cela, il lui faut une cause digne qui crée de la bonne volonté et génère un soutien populaire. Pensez aux idéaux de différence tels que « Liberté, Égalité, Fraternité » ou « Pas d’imposition sans représentation » proclamés à leurs révolutions respectives. De même, toute révolution numérique doit être fondée sur un objectif fondamental. Prenez l’exemple de l’entreprise Amazon : elle peut revendiquer l’une des révolutions numériques les plus profondément perturbatrices de tous les temps. Son modèle commercial d’une expérience d’achat en ligne centré sur le client a contribué à propulser le commerce électronique là où il est aujourd’hui, et les entreprises de tous les secteurs d’activité ont suivi son exemple.

    Rien de tout cela n’aurait été possible si Amazon n’avait pas placé ses clients au premier plan et n’avait pas eu une vision de la façon dont elle pourrait améliorer leur vie. Savoir comment votre révolution affectera l’expérience des clients ou des utilisateurs finaux est un must.

    Une stratégie
    La passion peut déclencher une révolution et elle est essentielle pour la maintenir. Mais sans un leadership et une direction efficace, cette force initiale sans compromis peut finir par se transformer en rien. Les révolutions les plus réussies ont des objectifs clairement définis et un leadership stratégique fort pour s’assurer que les objectifs sont atteints. Microsoft en a été un exemple à deux reprises. L’entreprise a dominé l’industrie des ordinateurs personnels pendant des années sous Bill Gates. Et plus récemment, sous la direction de Satya Nadella, l’entreprise a redynamisé ses activités et est une fois de plus une force perturbatrice majeure dans l’industrie de la technologie. Toute entreprise prospère a besoin d’un leadership et d’une orientation solides, mais pendant les périodes de changements intenses, cette demande devient encore plus aiguë.

    Il y a toujours des exceptions : des révolutions qui surgissent de nulle part et de nouveaux modèles d’affaires qui réussissent contre toute attente. Cependant, pour les entreprises qui envisagent une révolution, ces éléments constitutifs peuvent être la base du succès. Les entreprises qui n’envisagent pas de changement devraient y réfléchir à deux fois. Il y a de fortes chances que les perturbateurs se rassemblent maintenant, en mettant sur pied leur propre révolution.

  • E-commerçants : comment surfer sur les marketplaces pour vendre à l’international ?

    E-commerçants : comment surfer sur les marketplaces pour vendre à l’international ?

     Avec la croissance du e-commerce, les frontières géographiques sont aujourd’hui abolies. Les marketplaces représentent aujourd’hui une vente sur deux du e-commerce mondial.[1]En France aussi, la concurrence est internationale. Dans ce contexte, les e-commerçants français ont tout intérêt à s’ouvrir à l’international. Mais par où commencer ?

    Michel Racat, fondateur de BeezUP, plateforme de gestion de flux marchands, revient sur les Best Practices pour développer ses ventes e-commerce à l’international grâce aux marketplaces.

    L’essor des marketplaces (Amazon, ebay, Walmart), très présentes en Europe, en Asie et aux Etats-Unis, offre des perspectives d’expansion intéressantes aux e-commerçants et facilite leur entrée sur les marchés étrangers.

    Les avantages des marketplaces sont nombreux : elles donnent accès à une audience déjà installée, permettent à un e-commerçant d’expérimenter un nouveau marché sans investissement massif et jouent un rôle de réassurance auprès des consommateurs.

    #1 Choisir les bonnes places de marché dans chaque pays

    Une stratégie à double entrée, exploitant à la fois le potentiel des places de marché internationales comme Amazon ou ebay et celui des leaders nationaux, est souvent pertinente pour débuter sur un marché.

    Chaque pays compte quelques acteurs nationaux très intéressants. Allegro.pl, en Pologne,  représente un volume d’affaires de 4 milliards d’euros par an. Ottoen Allemagne et au Royaume Uni représente 12 milliards par an. Des places de marché spécialisées, comme ManoMano pour le bricolage, ont quant à elles une présence internationale que les marchands peuvent exploiter.[2]

    #2 Adopter une stratégie produit en phase avec le marché

    Une étude du marché local permettra de créer une offre adaptée. L’objectif : choisir les produits diffusés, statuer sur leur prix, leur niveau de gamme, et ensuite construire une offre ; en sélectionnant les prestataires qui se chargeront des livraisons, en appliquant les différentes promotions sur les produits, etc.

    Pour cela, deux critères doivent être pris en compte :

    • Le potentiel des références :au début, il est préférable de miser sur les références les plus rentables, sur lesquelles la marge est la plus élevée ou celles dont le marché est en demande, par exemple.
    • La présence des concurrents :il est toujours plus aisé de conquérir un marché sur lequel il n’y a pas ou peu de concurrents. Un benchmark peut se révéler pertinent pour jauger si d’autres acteurs sont déjà présents sur le marché et si il sera possible de se différencier.

    L’idéal reste de se concentrer sur les références les plus efficaces et de suivre cet adage « Faire moins pour faire mieux ». Ainsi, l’activité démarrera sur des bases solides, rentables et pérennes, ce qui permettra un bel axe de développement.

     #3 Localiser son offre et optimiser son catalogue de produits

    Une fois les produits sélectionnés, le e-commerçant doit penser à la création des fiches produits. Pour cela, celui-ci doit rédiger une annonce qualitative, avec de belles images d’illustration. Bien évidemment, les fiches-produits doivent être traduites dans la langue du pays d’accueil. La méthode de traduction, de l’utilisation des outils Google au recours à des prestataires spécialisés dépendra à la fois de la taille du catalogue produit et des exigences de la cible.

    La localisation de l’offre ne s’arrête pas là : les mesures des produits, le calendrier des fêtes et des jours fériés, les méthodes de paiements et pratiques de livraison couramment utilisés, sont autant de leviers pour adapter son offre aux clients internationaux.

    Dès lors, la capacité d’adaptation des flux produits par pays et par place de marché et la simplicité d’interfaçage avec les marketsplaces feront la différence. Faire appel à un gestionnaire de flux e-commerce, par exemple, peut aider le marchand à gagner en souplesse et en réactivité.

     #4 Sécuriser la logistique et la relation client

    Même s’ils recourent à un e-commerçant hors de leurs frontières, les consommateurs conservent les mêmes exigences en termes de services.

    Pour gérer sa relation clientèle – le nerf de la guerre –, il faut parler la langue du pays. Google Traduction peut être utile temporairement (en respectant l’astuce qui consiste à traduire systématiquement de l’anglais). Faire appel à un prestataire local peut également être une solution.

    La capacité à concilier qualité – coût – délais pour les livraisons fera la différence à l’international. Tout comme en France, la gestion des stocks est cruciale : il faut dédier un stock à chaque place de marché, mettre à jour ses stocks pour éviter d’avoir à annuler une vente. En bref : mettre à jour régulièrement sa base de données pour éviter toute déception chez le client et ainsi obtenir de bons retours sur l’expérience consommateurs.

    L’utilisation de modules – permettant la remontée des commandes et la gestion des stocks directement dans son back-office depuis les places de marché – renforcent la qualité de l’information mise à la disposition des acheteurs.

    Certaines marketplaces, comme Amazon, proposent ensuite une solution de livraison en marque blanche à ses clients dans ses différents pays d’implantation. Une solution tout-en-un qui vient sécuriser chacun des acteurs.

    Il est aussi possible d’utiliser les services de brokers – Boxtal ou Mesenvois, par exemple – pour faire baisser les prix. Attention, toutefois à ne pas sacrifier la réactivité, atout indispensable sur les marketplaces

    Selon la Fevad et l’institut CSA, 59 % des cyberacheteurs français ont effectué un achat en dehors des frontières nationales en 2017. Pour 44 %, ils sont allés vers des marchands de l’Union européenne. Parmi les autres, 75 % se sont adressés à des sites chinois.[3]Avec une croissance des ventes transfrontalières en hausse constante, chaque e-commerçant doit désormais se poser la question de son potentiel de vente à l’international. Une stratégie simplifiée par le déploiement des places de marché partout dans le monde.

     

    [1]d’après une étude d’Internet Retailer

    [2]https://www.fevad.com/wp-content/uploads/2016/09/Plaquette-Chiffres-2016_Fevad_205x292_format-final_bd.pdf

    [3]https://www.lesechos.fr/06/02/2018/lesechos.fr/0301257489865_le-e-commerce-passe-la-barre-des-80-milliards-d-euros-de-ventes.htm