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  • Startups et international : les risques majeurs

    Quand les start-ups cherchent à surfer sur la vague de l’international

     Par Adrien Ledoux, CEO et co-fondateur de JobTeaser.com

     Selon l’Insee, la France a vu naître 10 000 start-ups au cours des 5 dernières années. Parmi tous les futurs champions de l’économie numérique, 43% réalisent déjà leur chiffre d’affaires à l’international. « L’international » qui, comme l’innovation et l’agilité, est le fil conducteur de nombre d’entre elles.

    Si elles ambitionnent de devenir leader sur d’autres marchés qu’en France, c’est parce qu’elles n’ont pas d’autre choix que d’être autant offensives que défensives dans leur stratégie de développement. Sans cette volonté de conquête, elles prennent en effet le risque qu’un autre acteur de leur secteur se positionne avec une promesse et une aura internationale lui permettant de prendre leur place sur leur marché d’origine. En partant à l’assaut de l’Europe, voire du monde, une start-up prend quatre risques majeurs qu’elle se doit d’anticiper pour les surmonter avec succès :

    Le premier est de négliger son marché d’origine. L’erreur à ne pas commettre est de croire que ce marché, qui lui permet de financer cette expansion, est acquis ;

    Le second est le risque de se lancer trop tôt. Il faut en effet se lancer quand on a trouvé une stabilité, un modèle économique dans son pays d’origine et que l’entreprise est déjà rentable. Et pour être rapidement rentable, en France, il faut avoir testé son produit ou son service très tôt même si ceux-ci ne sont pas encore complètement prêts.

    Arrive ensuite le risque, majeur, de se disperser. Pour savoir quels sont les marchés vers lesquels se tourner en priorité ou « choisir la bonne table de jeu », deux éléments sont à considérer : la taille du marché et sa dynamique. Il s’agit de savoir si le marché est en croissance et quelle est la situation concurrentielle afin de trouver ce que l’on appelle un « océan bleu » : un marché existant, avec une demande et des besoins mais sans trop d’acteurs pouvant y répondre. 

    Concernant son développement, une start-up peut faire le choix de se lancer sur plusieurs marchés en même temps et ainsi de nager en crawl, très vite, dans cet océan bleu. L’intérêt de cette stratégie c’est d’occuper l’espace le plus vite possible et ne pas prendre le risque d’être copié. Le fait d’attaquer plusieurs marchés en parallèle permet également d’asseoir encore un peu plus sa crédibilité internationale. En effet avoir des clients dans plusieurs pays peut s’avérer très convaincant pour un client. Cela permet également de toucher des budgets plus conséquents pour des sociétés internationales qui recherchent des partenaires capables de toucher toute une zone comme la zone EMEA par exemple. Quand on entre dans une course contre la montre avec des concurrents, miser sur une stratégie de croissance externe peut s’avérer payante. Acquérir des acteurs locaux fait gagner du temps lorsqu’on évolue dans un secteur où il n’y a de la place que pour un. « Winner takes all ». L’avantage de cette stratégie, comme BlaBlaCar l’a démontré, c’est qu’elle peut créer l’effet trou noir : ce n’est plus l’entreprise qui cherche à acquérir mais les autres qui cherchent à la rejoindre.

    A l’inverse, il y a la possibilité d’avancer dans l’internationalisation pays par pays, à la brasse, plus sereinement mais moins vite, tout en sachant que l’on peut plus facilement se faire doubler. Si on prend le temps d’installer son entreprise et son expertise en Allemagne, par exemple, rien n’indique que pendant ce temps-là, en Angleterre, un autre acteur ne sera pas en train de faire la même chose. Y a-t-il alors une bonne stratégie, LA méthode ultime pour étendre son activité à l’international ? Il n’y a pas de modèle unique. Ceci dit, cela dépend surtout de l’investissement nécessaire. S’il n’y a pas d’investissement trop lourd, en matière d’infrastructures notamment, alors les start-ups peuvent surement s’attaquer à plusieurs pays en même temps. 

    Enfin, dans sa course au leadership européen ou international, on prend le risque de perdre sa culture d’entreprise. L’idéal, pour lancer un marché, est d’avoir 2 à 3 personnes sur place. Loin de l’entreprise et des fondateurs, elles peuvent se sentir indépendantes de l’organisation et hermétiques aux valeurs de l’entreprise.

    L’une des solutions à cela est peut-être l’immersion. L’idée est de recruter des profils étrangers, natifs du pays vers lequel l’entreprise souhaite étendre son activité, mais de les former en France pendant plusieurs mois pour qu’elles ne se sentent pas isolées. Plus les collaborateurs étrangers s’imprègnent de la culture de l’entreprise et des valeurs de la mission, plus elles sont faciles à manager. Dans un second temps, quand l’entreprise commence à faire un chiffre d’affaires sur son nouveau marché et signe un nombre significatif de contrats, l’ouverture d’un bureau permet de structurer et de valoriser les équipes sur place.

    De tous les conseils reçus ou des observations menées, les conditions sine qua none de la réussite de sa conquête internationale sont probablement la faculté à s’adapter aux codes des autres marchés, d’où l’importance de recruter des locaux. Il sera difficile de séduire un prospect allemand sans lui amener des preuves en chiffres, par exemple. Il apparaît enfin essentiel que les dirigeants fondateurs s’impliquent dès le début dans l’aventure internationale. C’est pourquoi ils doivent prendre le temps d’endosser de nouveau les rôles de commerciaux et de managers. Si cela donne l’impression que l’on recommence l’histoire du début, en réalité on lui ajoute juste un, voire plusieurs nouveaux chapitres. Et leur récit, s’il a déjà captivé de nombreux publics, doit très logiquement être introduit par le ou les mêmes narrateurs pour maintenir l’attention et lui assurer le même succès.

  • Inauguration de Station F : 5 pépites de l’accélérateur vente-privee IMPULSE

    5 pépites de l’accélérateur vente-privee IMPULSE

    L’ambition de vente-privee IMPULSE est d’accompagner la croissance des meilleures start-up françaises et européennes qui imaginent les outils de la mode de demain, sa consommation online comme offline et en développent les fonctionnalités, technologies ou services.

    « Inventeur du modèle digital de la vente événementielle, vente-privee est un retailer pure player désormais très puissant avec plus de 4,5 millions de visiteurs uniques par jour. Terreau d’expérimentation, nous avons bousculé certains codes du retail dans notre secteur historique, la mode, et avons à coeur de poursuivre cette mutation en plaçant l’innovation et la tech au coeur de notre stratégie de croissance. Notre accélérateur au sein de Station F est une brique concrète de plus pour nourrir notre R&D et notre veille permanente de nouveaux outils. Les startups que nous accueillons testeront leurs solutions avec nous. vente-privee est une plateforme expérimentale concrète à fort trafic, leur permettant de se confronter aux volumes et à la réalité. Nous sommes un partenaire de croissance qui propose de vraies perspectives business, bénéficiant d’un réseau de plus de 6000 marques, et d’une implantation internationale forte pour soutenir ce volet fondamental d’une croissance pérenne. » explique Jacques-Antoine Granjon, PDG et Fondateur de vente-privee.

    FITLE : la 1ère cabine d’essayage virtuelle 3D au monde

    Les dirigeants : Charles Nouboué et Gaétan Rougevin-Baville

    Créée en 2013, FITLE est une startup parisienne qui a développé une solution de sizing à destination de sites e-commerce dans le secteur de la mode. La startup a mis au point l’outil de recommandation de taille le plus avancé du marché, une solution qui grâce à la 3D permet à chaque utilisateur d’essayer des vêtements sur lui, en ligne et en temps réel à l’aide d’un smartphone. Une première mondiale qui permet de réduire à la fois le taux d’abandon de panier de plus de 60% et d’améliorer le taux de conversion.

    ShipUp : Réinventer l’expérience post achat

    Les dirigeants : Romain Ogiela, Térence Delahaye et Quentin Maurice

    ShipUp a été lancé en mai 2016 et a mis au point une solution pour analyser le suivi des colis en temps réel et permettre ainsi aux commerçants d’envoyer des notifications brandées et proactives à leurs clients à chaque étape de livraison. Grâce aux forts taux d’ouverture et d’engagement de ces notifications, l’e-commerçant prolonge l’expérience de sa marque après le paiement.

    ShorTouch : L’innovation qui révolutionne le bouche-à-oreille

    Les dirigeants : Antonella Benhamou et Allan Benguigui

    Spécialisée dans le Big Analytics et la Science des Réseaux, ShorTouch est née en 2015 d’un désir d’associer le réseautage à la Data-Sciences pour proposer une solution innovante destinée à connecter entre eux les individus du monde entier. Leur mission est d’aider d’une part les personnes à optimiser l’utilisation de leurs réseaux en identifiant les liens pertinents qui les lient et d’autre part les sociétés à maximiser le bouche-à-oreille. En collaboration avec des universitaires et des mathématiciens, ShorTouch a développé une technologie d’agrégation et d’analyse d’interactions, de scoring et mapping d’individus, et un algorithme de prédiction de la transmission d’informations au sein d’un réseau.

    Wishibam : Humaniser l’e-commerce en recréant le lien client-commerçant

    La fondatrice : Charlote Journo-Baur

    Fondée en 2015, Wishibam est la première market place mode et beauté qui transforme l’acte d’achat en expérience émotionnelle. Comment ? En offrant aux consommateurs un service gratuit d’assistants shopping, des experts stylistes qui accompagnent le client tout au long de l’acte d’achat en ligne.

    Easysize : L’analyse du comportement d’achat au service du sizing

    Les dirigeants : Gulnaz Khusainova et David Babayan

    La startup danoise EasySize a vu le jour en 2013. Elle a mis au point une technologie d’intelligence intégrée de sizing à chaque étape du parcours d’achat à destination des e-commerçants du secteur mode. L’objectif annoncé étant de prédire le sizing au plus juste afin d’optimiser les ventes, de favoriser la satisfaction client et ainsi diminuer les retours produits. Plus qu’une solution de sizing, cette jeune entreprise base son algorithme de préconisation sur les comportements utilisateurs. Easysize aide ainsi le consommateur à trouver sa taille idéale en fonction de plusieurs critères comme sa morphologie, sa taille de référence chez une marque donnée et ses préférences vestimentaires

    Les interviews vidéos

    Les interviews vidéos

  • Classement FEVAD & KPMG : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    Classement : Les start-up qui dynamisent le e-commerce

    A l’occasion des « Enjeux du e-commerce » organisés le 28 juin par la FEVAD, KPMG et la FEVAD ont présenté le classement « St*rt me up » des start-up les plus prometteuses, offrant des solutions innovantes et dynamisantes pour le secteur du e-commerce. — Early Birds – solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence – en tête du classement « E-commerce Start-up project » — Les start-up, levier d’innovation essentiel pour les e-commerçants Early Birds, solution à destination des e-commerçants permettant de recommander en temps réel à chaque visiteur d’un site les produits ou contenus pour lesquels il a le plus d’appétence, en tête du classement « E-commerce Start-up project »

    60 candidatures ont été retenues pour constituer les start-up qui dynamisent le ecommerce en matière de digitalisation, de data & analytics, de marketing & communication, de logtech, de paiement, d’omnicanal ou encore de marketplace.

    Parmi ces 60 candidatures, 20 start-up ont fait l’objet d’une analyse approfondie par un « Advisory Board », composé d’experts sectoriels. Sur la base de huit critères préalablement définis par KPMG, la FEVAD et un comité d’experts (produit/service, usage novateur de technologies, originalité du projet, business model, plan de développement, situation financière, levée de fonds, profil des fondateurs), cinq start-up ont ensuite été sélectionnées pour pitcher devant le top 100 e-commerce, le 28 juin, lors des « Enjeux e-commerce » organisés par la FEVAD.

    Les start-up sont essentielles à l’accélération de l’innovation dans le ecommerce

    Au-delà du classement des start-up, KPMG a réalisé une étude qui dresse un panorama de l’innovation dans le e-commerce. Face à des habitudes d’achat en pleine transformation (arrivée de la génération des Millenials, essor du mobile, exigences croissantes des consommateurs, essor de l’économie C2C), les e-commerçants doivent révolutionner leurs modes de relation client pour aller vers une omnicanalité du parcours d’achat et une personnalisation de l’expérience utilisateur.

    « Avec plus de 200 000 sites marchands actifs, le e-commerce est devenu un marché ultra-concurrentiel où les concurrents sont toujours à portée de clic du client. L’essentiel pour les sites est de se différencier. Or le prix ne suffit plus. Les consommateurs attendent plus qu’un simple prix lorsqu’ils commandent sur internet. Cela oblige les sites à innover en permanence, à trouver de nouvelles solutions, de nouveaux services qui leur permettront de faire la différence.

    Les start-up jouent aujourd’hui un rôle essentiel dans ce mouvement. Elles représentent un potentiel d’innovation et un gisement de créativité qui permet aux entreprises de e-commerce de booster leur excellence et de garder une longueur d’avance sur la concurrence » souligne Marc Lolivier, Délégué général de la FEVAD.

    Si les ventes e-commerce ont été multipliées par 2,4 depuis 2010, l’innovation autour de l’expérience client est aujourd’hui au cœur de la dynamique de croissance du secteur. Or, les start-up sont un levier clé d’innovation pour les e-commerçants dans un contexte d’Open Innovation omniprésent. Les e-commerçants ont donc développé différents modes de collaboration pour accélérer l’innovation :

    « L’innovation n’est plus une option pour les e-commerçants qui doivent faire face à des challenges sans précédent, avec des clients de plus en plus exigeants et une concurrence de plus en plus vive. Les start-up qui apportent des solutions opérationnelles avec des résultats tangibles sont précieuses pour les e-commerçants, en leur permettant d’innover rapidement » commente Emmanuel Hembert, Associé KPMG, spécialiste de la Distribution.

  • VIVATECH 2017 – BEST OF Day 1 & Day 2

    VIVATECH dépasse ses objectifs ! 

    Les derniers chiffres

    DAY ONE 

    DAY TWO 

  • #VIVATECH2017 – Discours présidentiel, conférences, technologies disruptives…ce qu’il fallait retenir

    #VIVATECH2017 

    Avec plus de 60 000 visiteurs en 3 jours, plus de 500 Speakers internationaux, 6000 Startups présentes,  VIVATECH devient pour sa seconde édition le rendez-vous majeur de l’innovation en France.  

    TEMPS FORTS du discours du Président Emmanuel Macron 

     » La France est un pays d’entrepreneurs, c’est un pays de start ups mais je veux que ça devienne aussi un pays de licornes, de grands groupes nouveaux, le pays des géants de demain. Alors pour ce faire nous devons sortir d’une fascination française, le « small is beautiful ».

     » Quand un entrepreneur commence à réussir trop bien on le jalouse, on dit qu’il y a quelque chose de louche, on le stigmatise et généralement on le fiscalise. Et c’est terminé. C’est absurde parce qu’un entrepreneur qui s’enrichit, c’est un entrepreneur qui est en train de réussir et qui donc fait réussir son pays, embauche, tire d’autres entrepreneurs et doit pouvoir réussir encore plus facilement, plus vite, plus fort, pour pouvoir réinvestir demain. »

    « L’Etat doit devenir digital parce que l’Etat ne comprendra les enjeux du numérique que s’il devient lui-même un acteur numérique. Et ce que nous allons promouvoir, c’est un Etat qui innove, un Etat qui gagne en productivité, en efficacité, en épousant le numérique, ses méthodes, ses facilités, son efficience, ses organisations. Un Etat qui ne multiplie pas partout la présence physique, mais la concentre là où elle est nécessaire, au contact, dans un rapport humain indispensable mais que nous devons réinventer. »

    Ce qu’il fallait retenir des débats 

    Les débats ont fait ressortir 10 grandes tendances :

    1- La Chine en première ligne

    2- L’intelligence artificielle et le Big Data

    3- L’avenir de la Fintech

    4- Les robots pendront- ils la place des humains ?

    5- Virtuelle ou augmentée quelle sera la nouvelle réalité ?

    6- La mobilité à la demande

    7- Les médias et la publicité face aux défis de la transparence

    8- L’internet de tous les objets

    9- Startups : comment accélérer le mouvement ?

    10- La révolution énergétique

    Bertrand PICCARD Solar Impulse et Isabelle KOCHER Directeur Général d’ENGIE

    Ce qu’il fallait retenir des innovations 

    . Les 100 plus belles innovations telles que les robots humanoïdes, le gant Gotouch VR pour toucher réellement les objets en réalité virtuelle, les drones dernière génération, l’IA avec l’assistant de Google, un procédé de fabrication 3D de mobilier urbain, une maquette de solar impulse, la voiture autonome, le dernier prototype de Seabubble …

    . Un hackathon de plus de 25 heures non stop consacré à la deep tech avec des technologies utilisées en avant première et rassemblant plus de 200 développeurs.

    Quelques technologies disruptives 

    Wavestone – La Blockchain : de l’euphorie à la réalité
    Wavestone dévoile une étude internationale sur la question de la Blockchain et des régulations : « Regulator’s posture facing blockchain ».

    Qwant et Fairphone
    annonce ensemble un partenariat stratégique pour des téléphones plus éthiques. Le moteur de recherche Qwant sera intégré sur les téléphones modulaires, éthiques, durables et équitables de Fairphone.

     En’jo
    Présentation de l’application qui réinvente le dépannage et les travaux à domicile ; elle propose une solution on-demand, partout et à n’importe quel moment, pour n’importe quel réparation à faire chez vous (plomberie, serrurerie, chauffage, bricolage…), via une interface intuitive.

     Disruptive Technology
    Disruptive Technologies présente pour la première fois en France une solution de capteurs connectés pour l’immobilier, révolutionnaire, de la taille d’un timbre pour surveiller en temps réel les bâtiments et les équipements, et créer de nouvelles interactions avec les utilisateurs et les clients.

    Ingenico,
    Ingenico a présenté des écrans connectés dont la technologie a été développée par la start-up Think&Go (rachetée dernièrement par Ingenico). La spécificité de ces écrans est de comporter plusieurs zones de capteurs NFC permettant l’achat, la réservation, le couponning etc. Ces écrans seront testés en gare en octobre.

    Ezeeworld révolutionne la data géolocalisée
    Ezzeworld est une solution de connaissance client inédite, en alliant la captation de données comportementales issues du monde physique (parcours in store et in street) à celles du monde digital (navigation in-app et web). L’objectif est de proposer un ciblage contextualisé et de créer des segments qualifiés pour améliorer la compréhension des habitudes de vie des clients.
    En combinant la compréhension de ces parcours, la solution analyse les visites en point de vente et mesure la performance des campagnes drive to store.

    Talk to pay le dispositif d’authentification vocal
    La voix comme mot de passe pour sécuriser tous les achats en ligne, c’est désormais possible !La Banque Postale est la première banque française à lancer Talk to Pay, un dispositif d’authentification par biométrie vocale pour le paiement à distance. Cette innovation renforce la sécurité des paiements tout en facilitant et en simplifiant les usages des clients de La Banque Postale.

    Crédit photos Bruno Levy

  • La Chine : terreau idéal pour la Fintech

    Chine : la Fintech bâtit son empire

    Par Arthur de Catheu et Cédric Teissier, dirigeants fondateurs de Finexkap

    Dans un pays où le numérique bouleverse un secteur bancaire sclérosé et où les startups de la finance comptent parmi les licornes les mieux valorisées au monde, la Fintech chinoise prouve sa capacité à remporter l’adhésion du grand public. Une réussite que les géants nationaux comptent bien exporter.
    A n’en plus douter, les héros modernes de la Fintech chinoise sont en passe de conquérir le monde de la finance. Avec plus de 10 milliards de dollars investis dans les technologies financières l’an dernier, la Chine a gravi pour la première fois la plus haute marche du podium, devant les Etats-Unis et l’Europe, très loin derrière avec « seulement » 2,4 milliards. La montée en puissance chinoise s’est affichée au grand jour grâce à des tours de table aux montants vertigineux. L’application de paiement mobile développée par le géant Alibaba, Alipay, a ainsi bouclé la levée de fonds la plus importante de l’histoire de la Fintech, avec 4,5 milliards de dollars. Lufax, numéro un chinois du crédit entre particuliers, et JD Finance, du groupe de e-commerce JD.com, ne sont pas en reste avec respectivement 1,2 et 1 milliard de dollars. Clairement, la Fintech a fait sa place dans la finance chinoise comme mondiale.
    Un terreau idéal pour les jeunes pousses
    La bonne offre au bon moment au bon endroit : ainsi pourrait-on résumer la clé du succès de la Fintech chinoise. Cette réussite est en effet le produit d’une combinaison idéale de plusieurs facteurs : la sclérose du système bancaire traditionnel, l’émergence d’une classe moyenne, le développement d’un esprit entrepreneurial, et surtout une adoption massive des nouvelles technologies. Depuis les dix dernières années, l’Empire du Milieu détient le record du nombre d’internautes et en compte aujourd’hui plus de 700 millions. Un chiffre qui ne représente pourtant encore que 50% de sa population. Mais les grandes banques, nationalisées, n’ont pas su prendre la mesure de cette révolution du numérique. Et la lenteur de leur réaction, due à la rigidité de leurs structures, a laissé le champ libre à une nouvelle génération d’entrepreneurs du digital. Nés de l’émergence de la classe moyenne chinoise, plus riche et plus éduquée, ces derniers ont su créer des startups renversant les codes de la finance. L’environnement réglementaire, ouvert et favorable à l’innovation, a su également faciliter le succès fulgurant de ces pépites chinoises que l’on connait aujourd’hui.
    Le e-commerce a planté le décor
    Le boom du marché du e-commerce, sur lequel se côtoient des géants comme Alibaba ou JD.com, a largement favorisé l’engouement des consommateurs chinois pour la Fintech. L’essor des paiements digitaux, par exemple, a été facilité par les habitudes d’achat en ligne et mobiles prises très tôt par les nouvelles classes moyennes. Dans un univers de consommation où l’Alipay d’Alibaba règne en maître, rien de surprenant à ce que plus de 425 millions de Chinois considèrent désormais leur mobile comme leur portefeuille. Quant au prêt, la culture du e-commerce a là encore été décisive. Alibaba et JD.com ont rapidement compris la nécessité de faciliter l’accès au crédit, dans un pays où les banques prêtaient quasi exclusivement aux établissements publics. Ils ont ainsi proposé à leurs utilisateurs d’emprunter directement via leur site jusqu’à 10 000 yuans. Ce type d’initiatives a ouvert la voie à l’émergence des plateformes de crowdlending, dont le nombre a explosé ces dernières années, passant de 214 en 2011 à 3 000 en 2015, mais aussi de microcrédit à l’instar de Qudian. Et même si l’environnement réglementaire grandissant a eu pour effet d’assainir fortement le marché ces derniers mois, les cartes ont d’ores et déjà été redistribuées.
    Les ambitions à l’export du « made in China »
    Et ce dynamisme n’est pas prêt de s’arrêter. Dans une étude présentée le 20 avril dernier, la banque d’affaires GP Bullhound a ainsi souligné que « la solidité de l’économie domestique et du marché du e-commerce, les forts taux d’investissement, le soutien de l’environnement de régulation et l’intérêt des entreprises et consommateurs sous-bancarisés pour des services numériques vont continuer d’alimenter le secteur chinois des fintech et les valorisations de premier plan ». De l’autre côté du globe, les Etats-Unis et l’Europe regardent avec envie ce succès, alors que seuls 4% des Français savent « à peu près » ce qu’est une Fintech. Malgré une appétence en hausse vers les nouveaux services financiers proposés par les startups comme Bankin’ et Linxo, les consommateurs occidentaux continuent de montrer certaines réticences à changer leurs habitudes. Et notamment en ce qui concerne la gestion de leur argent.
    Mais ce constat est loin d’effrayer les Fintech chinoises, bien décidées à ne pas se cantonner à leur succès domestique et à s’engager dans une conquête internationale. Alipay déploie ainsi une stratégie de partenariats aux côtés de banques européennes, comme BNP Paribas ou Banque Edel en France. Le but : élargir la part des commerçants susceptibles d’accepter les transactions réalisées par les touristes chinois avec Alipay. Finalement, pendant de longues années, la Chine s’est inspirée des modèles financiers occidentaux pour construire et gérer son propre écosystème. Désormais, ce sont les champions de la Fintech « made in China » qui comptent bien s’imposer au monde entier. La question est de savoir s’ils parviendront à rassembler les foules comme ils ont su le faire sur leur propre territoire.
  • CES 2017 : mirages et réalités

    CES 2017 : la bataille du visible et de l’invisible

    Par Pascal Malotti, Directeur Conseil et Marketing de Valtech

    Encore cette année, le CES a été le royaume de tous les paradoxes : géants contre minuscules, présents contre absents, vrais contre faux-semblants … mais les batailles du futur sont en cours… …

    Le CES, c’est quoi ?

    Salon gigantesque de 3 800 exposants répartis sur 3 lieux géographiques différents, le CES rassemble plus de 180 000 personnes venues du monde entier dans un lieu aussi improbable que Las Vegas, mais très utile pour sa capacité hôtelière – moins pour la passion du jeu. Dans CES, il y a le mot Consumer. Cependant les produits/services/innovations/concepts présentés s’adressent à des professionnels et ce même si les cibles naturelles restent le grand public. Derrière le mot « Electronics » se cache cet alliage gagnant des temps modernes : la fusion du « hardware » et du « software ».
    Le CES fête aujourd’hui ses cinquante ans. Il est devenu la Mecque de l’innovation technologique – le salon était par exemple vide en 2010, au lendemain de la crise des sub-primes.
    Bref, le CES est un événement de 4 jours durant lequel on parcourt des kilomètres et des kilomètres à la recherche d’un truc innovant et unique ; bonne chance !

    Le CES, c’est qui ? 

    Le CES, c’est le meilleur et c’est le pire : ce sont des stands pyrotechniques comme ceux des géants coréens de Samsung ou de LG mais c’est aussi 6 pages d’annuaires de stands Shenzhen + nom de complément sans que l’on comprenne totalement le pourquoi de leur présence, au final.
    Ce sont aussi de merveilleux projets innovants au Parc Eureka consacré aux startups portés par des entrepreneurs passionnés : les jeunes pousses françaises y étaient nombreuses et les plus belles réussites des prochaines saisons poursuivront leur ascension dans les étages supérieurs à la lumière d’espaces plus prestigieux.
    Google et Facebook ne sont pas présents au CES, si ce n’est dans les conversations, parce qu’ils ont fait fortune dans la publicité : ils déploient des écosystèmes logiciels sans s’appuyer réellement à ce jour sur des produits physiques (attendons de voir pour le Google Pixel et son succès éventuel).
    Autre grand absent, Apple dont la présence naturelle et légitime est forte pour sa fameuse maitrise de l’alliage du « hardware » et du « software ». Cependant, que viendrait faire une marque à l’image si maitrisée et à l’ADN profondément grand public dans un salon professionnel qui ressemble in fine à une foire à la farfouille ?

    Les tendances du moment ? Mirages et réalité 

    Le smartphone ne semble plus concerner grand monde, à part Huawei et quelques fabricants chinois en quête de gain de parts de marché. Même Samsung se repositionne au cœur de « l’Internet des Objets », en particulier par les objets de la maison comme le réfrigérateur – éternel fantasme du prochain hub à tout faire – ou le lave-vaisselle.
    Oui, le CES est le nouveau Mondial de l’Automobile avec la voiture qui devient bien une plateforme logicielle, concernant autant les présents – les constructeurs automobiles, à l’exception des Français ! – que les absents – Google, Apple ou Uber… Les drones doivent se construire un destin et des autorisations réglementaires pour virevolter au-delà de nos oreilles dans les espaces du CES. La Réalité Virtuelle doit se construire un écosystème crédible – modèle économique, standards technologiques, contenus renversants – avant de séduire des consommateurs parce que le casque de Réalité Virtuelle n’a guère brillé sous les sapins de Noël.

    Alors aujourd’hui, quelle tendance émerge ? La grande tendance de 2017 est celle des nouveaux points de contact comme Echo ou HomeKit. Ils s’appuient sur un écosystème de services capable d’être activé par de la reconnaissance vocale, de comprendre et d’anticiper ce que nous sommes et ce que nous faisons grâce à des logiques apprenantes et automatisées pour simplifier et embellir nos actions quotidiennes.
    Nous sommes encore très éloignés de ces écosystèmes, sans friction et très intégrés, reposant sur l’Intelligence Artificielle. Cela étant, la kyrielle d’objets connectés vus au CES devront s’intégrer dans ces ensembles car leur dispersion n’est pas porteur de valeur ajoutée pour la simplicité de la vie du consommateur. Et puis, allons-nous devoir réellement changer chaque année notre brosse à dent, notre brosse à cheveu, notre thermomètre, notre parapluie, notre bouilloire, notre caleçon, notre paire de running connectés à chaque montée de version ? Au secours…

    Quel vainqueur du CES ?  

    Amazon était dans la bouche de tout un chacun au CES avec sa plateforme Alexa et sa technologie de reconnaissance vocale Echo : parangon du modèle précédemment présenté et une intégration avec plus de 5 000 services à date. Paradoxalement, Amazon faisait bande à part au CES en trônant à l’écart, au centre Aria, loin de la fureur du Convention & World Trade Center mais tout le monde parlait d’Amazon Echo.
    Il n’y a pas de doute qu’Amazon est l’une des entreprises du royaume CES les plus disruptives du moment, en ayant complètement bouclé son omnicanalité par une logique d’expérience globale sans friction avec Amazon Echo et Amazon Go.
    Il se peut qu’Amazon devienne très rapidement la capitalisation boursière la plus importante au monde. Néanmoins, ce serait danser bien rapidement sur les corps de Google Home ou de Apple Siri ! Ce dernier s’appuie, en particulier, sur un écosystème incroyable d’objets – Mac, iPhone, iPod, iPad, CarPlay, Apple Watch, Apple TV, Air Pods… – et son milliard de consommateurs ayant activé un produit Apple. Les batailles ne déterminent pas une guerre qui s’annonce très longue mais Amazon reste par défaut le vainqueur du CES 2017.

    Et la French Tech dans tout cela ?  

    Je le dis sans détours : formidable ! Il y avait une présence quantitative impressionnante de français, avec 36% des start-ups globales présentes au CES. Une présence hyper structurée grâce au label de la French Tech et de la dénomination Business France : cela sert parfois un Etat colbertiste ! Ainsi, la présence française était la 3ème plus importante au CES derrière les Etats-Unis qui jouaient à domicile et la Shenzhenite aiguë de la Chine. On entendait la langue de Molière partout dans l’espace Eureka !
    Mais au-delà de la présence quanti, c’est la qualité qui éclaboussait la délégation française. Il suffisait d’observer de nombreux stands français ou bien de se plonger dans la documentation pour comprendre rapidement la proposition de valeur des projets ! Le modèle français prépare très bien à la fabrication de cette nouvelle génération d’entrepreneurs qui doivent maitriser ingénierie, design et marketing pour créer la prochaine vague de Samsung ou de LG.
    Cependant, comment les Netatmo, les Withings, les Parrot et les centaines de jeunes pousses effrontées qui s’engouffrent dans les failles de l’innovation sauront-elles graviter, s’intégrer dans ces écosystèmes en construction dominés par les géants américains ? Réponse dans les prochaines saisons du CES.

  • Demain… tous en start-up ?

    Pourquoi les start-ups font elles rêver? 

    Par Adrien Ledoux, CEO de JobTeaser.com

    Les start-ups sont au cœur de l’attention médiatique comme de celle des étudiants et des jeunes diplômés. Si les grandes entreprises ont longtemps attiré les talents, pour les avantages qu’elles offrent et le statut social qu’elles proposent, on observe désormais plus qu’un changement de paradigme mais un véritable raz-de-marée de candidatures envoyées aux start-ups.

    Pourquoi les jeunes rêvent-ils d’intégrer ces structures à l’avenir incertain ?

    Ce n’est ni un pari fou, ni un effet de mode. Si les start-ups font rêver les jeunes, c’est parce qu’elles proposent un modèle proche de leur idéal professionnel. Les jeunes sont en quête de sens : ils souhaitent avoir de la visibilité et pouvoir mesurer l’impact de leurs actions pour se sentir impliqués dans la stratégie d’entreprise.

    S’ils affectionnent particulièrement les start-ups, c’est parce qu’elles proposent le plus souvent des méthodes de travail agiles qui fait la part belle à l’autonomie des collaborateurs. Ces méthodes agiles et horizontales font que ces jeunes se sentent valorisés : le prestige du poste compte désormais moins que le projet qu’on leur confie. L’engouement pour les start-ups doit permettre aux RH et Dirigeants de se rassurer sur un point : le désir d’investissement des jeunes. Le job passion a pris le pas sur le job  raison.

    Le « mode start-up » plus que la start-up

    Ce n’est pas la récence d’une entreprise qui suffit à la définir  comme une « start-up ». Google, créée en 1998, se définit encore comme telle. Aujourd’hui, on entend par start-up : une entreprise au potentiel de croissance fort, qui innove et où la flexibilité des collaborateurs est permise, tout cela rimant avec productivité.

    L’effectif de l’entreprise n’est plus un marqueur d’identité. Les licornes, ces start-ups qui se sont développées à une telle vitesse qu’elles peuvent compter jusqu’à 500 collaborateurs, pratiquent encore le « mode start-up ».

    Les grandes entreprises bien installées peuvent donc adopter ces codes pour attirer les jeunes. Quant aux start-ups en forte croissance, elles ont comme principal challenge celui de faire adhérer les nouveaux collaborateurs à la culture d’entreprise pour cultiver ce mode organisationnel qui fait leur succès.

    Accompagner la croissance d’une start-up : un exercice d’équilibriste

    En échangeant régulièrement avec des fondateurs de start-ups, comme récemment avec Alix de Sagazan (AB Tasty), Louis Coulon (Visiotalent) et Constantin Wolfrom (Pumkin), nous tombons d’accord sur 2 points.

    Le premier : la start-up a parfois une image fantasmée qu’il faut prendre soin de rétablir.

    En effet, flexibilité, baby-foot dans l’open-pace et apéros hebdomadaires organisés, ne signifient pas pour autant que  tout est permis. Bien au contraire, le rythme de travail en start-up est souvent plus soutenu qu’ailleurs. Si nous faisons le pari de confier des projets à nos talents, il doit être gagnant. L’autonomie est possible que si elle est maîtrisée.

    Ensuite, si de nombreuses initiatives permettent aux collaborateurs d’avoir plus de visibilité sur les lignes directrices de l’entreprise et qu’ils sont invités à participer aux prises de décision, ils n’en sont pas pour autant décideurs. Animés par la passion de leur job et la volonté d’influencer sur la stratégie d’entreprise en préconisant, par exemple, les technologies à privilégier, ils ne doivent pas l’imposer ni le décider. Le mode collaboratif a des limites.

    Le second : la nécessité de définir une politique RH aux débuts de la start-up.

    Les valeurs apparaissent souvent comme un outil marketing de l’entreprise or, elles en sont en réalité le fil rouge. En définissant très tôt les valeurs propres à son entreprise, à ce qu’on a envie qu’elle soit et qu’elle reste, on peut juger les candidats et les collaborateurs en fonction de critères précis. Quand on perd le sens de la cohérence de ses recrutements, on risque de freiner sa croissance.

    Ensuite, il faut veiller à ne pas rater les moments d’intégration de ses arrivants : cela va plus loin qu’un bon accueil ou la remise d’un « welcome pack », cela passe par l’immersion dans les différents postes de l’entreprise afin qu’ils gardent en tête ce que l’entreprise fait et comment elle le fait.

    PME et grands groupes versus start-ups ?

    Aujourd’hui, pour les jeunes, ce n’est pas une hésitation, mais un projet de rejoindre une start-up. De nombreux profils issus de grands groupes rejoignent les start-ups, en quête de plus de flexibilité. La limite de la start-up réside néanmoins dans le fait que son modèle est en cours de structuration. Pour continuer d’attirer les jeunes, elles doivent les rassurer sur leur avenir, cultiver ce « mode start-up » qu’elles ont réussi à imposer et ne doivent pas négliger les avantages salariaux. Ce dernier point est en effet plus attractif dans les plus grandes organisations. Et, si elles assouplissent leurs modes de travail, définissent une culture d’entreprise et proposent des projets chargés de sens et valorisants pour leurs talents, les PME et grandes entreprises pourront aussi être appelées « start-ups ».

     

  • Mission CES – Les 28 startups françaises

    MISSION CES 

    Cette année, Mission CES a l’honneur d’embarquer 28 startups françaises dans l’aventure CES.
    Ces pépites venues de Normandie, PACA et Auvergne-Rhône Alpes font partie des meilleures startups mondiales sélectionnées par le CES,
    Vous les retrouverez dans l’Eureka Park et dans le Las Vegas Convention Center, du 5 au 8 janvier à Las Vegas et nous vous invitons d’ores et déjà à les découvrir en ligne ICI :

    42TEA, le thé connecté

    AIR SPACE DRONE, un nouvel espace aérien

    AROMA THERAPEUTICS, Aromacare, ma bulle de bien-être

    BOOK MY HELO, l’ère des héli-setters commence maintenant !

    CUSTOMER LABS, UpMyShop, l’humain au coeur du retail

    GENES’INK, l’électronique souple

    GOALMAPS, l’application anti-procrastination

    GREENER WAVE, le récupérateur d’ondes perdues

    IPROTEGO, la protection rapprochée de votre identité numérique

    IMAG’IN, Aptiko, le commerce interactif et personnalisé est désormais possible !

    IRONOVA, Ankkoro, l’émotion au coeur du gaming

    KEEEX, pour traquer les faux et restaurer la confiance dans le Web

    KEY INFUSER, Ki-One, le petit robot qui nous apprend l’IoT

    MASKOTT, Tactileo Compass, la formation permanente et attrayante

    ON TRACKS, les bracelets d’orientation

    ONDILO, le service connecté de la piscine

    PERFECT MEMORY, le Web as a Brain sémantique

    RIFFT, CT Band, le bracelet connecté qui s’adapte à toutes les montres

    SENSINEO, Life Finder, géolocaliser ceux qu’on aime

    SOLABLE, LaDouche, pas une goutte d’énergie perdue

    SONORA LABS, Lola, ma box-serveur partagée

    SWAP, soulager les aidants des patients Alzheimer

    SYLINK, le chien de garde de ma maison numérique

    TAPCARDS, la photo vivante et connectée

    UNISTELLAR, l’astronomie augmentée

    WINEVEN, pour être coaché par les meilleurs champions

    YESITIS, Revive, le RFID ravive vos vieux vinyles

    ZIBLUE, la fin des protocoles propriétaires dans le smarthome

  • Les startups vont hacker la campagne Présidentielle de 2017

    Bilan de la consultation internationale de France Digitale : les startups vont hacker la campagne Présidentielle de 2017

    France Digitale veut faire bouger les lignes de la campagne Présidentielle de 2017.
    Dans cette optique, France Digitale a entamé la plus large consultation depuis le Pacte de Nicolas Hulot en 2007. Cette consultation des entrepreneurs français est sans précédent : 20h d’échanges, 200 participants, 8 étapes dont 3 à l’international (Londres, New-York, et San Francisco).

    Une consultation pour définir : « Comment permettre aux startups de hacker la campagne Présidentielle 2017 ? »

    L’aventure numérique est aujourd’hui en marche. Elle se diffuse partout, dans les grands groupes, les organisations, les administrations. La France est même devenue une « startup nation », les entreprises à forte croissance sont de plus en plus nombreuses à se monter. Mais des obstacles au développement de l’écosystème numérique existent encore en France. Le but de la consultation de France Digitale est de les identifier et de proposer des pistes pour y remédier et propulser le digital dans le débat public, sur le modèle de ce qu’a fait Nicolas Hulot avec l’Environnement en 2007. La consultation doit permettre à France Digitale

    de dresser un programme politique pour la France numérique idéale.

    « Si les candidats à la Présidentielle veulent offrir un avenir aux jeunes Français, ils doivent comprendre le monde dans lequel ces jeunes veulent se projeter ! » explique Jean-David Chamboredon, PDG de ISAI, co-président de France Digitale.

    Des revendications pour faire avancer la France… en s’inspirant des good practice rencontrées par les entrepreneurs français dans leurs expériences à l’étranger

    À Londres :

    • ●  Proposer une révolution culturelle : une administration qui conseille vs une administration qui surveille ;
    • ●  Générer un environnement fiscal favorable aux investissements, en s’inspirant notamment du système de défiscalisation Seed Enterprise Investment Scheme (SEIS), United Kingdom Trade and Investment (UKTI), et Sirius program.
    • ●  Créer un statut « entreprise en croissance », qui assouplirait les procédures de licenciement/recrutement dans les secteurs à forte croissance ;
    • ●  Ouvrir des campus internationaux pour chaque université française ;
    • ●  Classer les Grandes Ecoles en fonction du nombre d’entreprises et d’emplois crééspar les alumni, plutôt qu’en fonction des revenus perçus par les alumni ;
    • ●  Développer l’intra-entrepreneuriat ;
    • ●  Encourager l’éducation à l’entrepreneuriat dès l’école élémentaire.

    À New-York et à San Francisco :

    • ●  Déterminer un pourcentage d’accès à la commande publique pour les startups ;
    • ●  Ériger la stabilité fiscale en principe de gouvernance ;
    • ●  Décloisonner le savoir et protéger les salariés : assouplir les clauses de non-concurrence dans le droit du travail ;
    • ●  Instaurer un secrétaire d’Etat au e-gouvernement ;
    • ●  Augmenter le coefficient des langues étrangères au Baccalauréat.

    À propos de France Digitale

    Fondée en 2012, France Digitale se « donne pour mission de transformer la France en territoire propice au développement des startups, en métropole ou à l’international ». Elle déploie son action autour de deux axes : d’abord, la montée en puissance de l’écosystème (construction de la communauté, sentiment d’appartenance, networking, transfert de connaissances, échanges de bonnes pratiques) et ensuite, le lobbying auprès des institutions publiques françaises, des grands acteurs économiques, des médias et de la Commission Européenne. Olivier Mathiot, co-fondateur et président de PriceMinister et business angel, en est le co-président aux côtés de Jean-David Chamboredon, CEO de ISAI.

    Les membres de l’Advisory Board de France Digitale :

    Nicolas Célier (Investir&+), Jean-David Chamboredon (co-Président France Digitale and Président ISAI), Jean-Daniel Guyot (Captain Train), Guillaume Dupont (Caphorn Invest), Jérôme Lecat (Scality), Claire Houry (Ventech), Eric Carreel (Withings), Emmanuel Levi (360 Capital Partners), Stéphanie Delestre (Qapa), Xavier Lorphelin (Serena Capital), Xavier Lazarus (Elaia Partners), Mickael Froger (Lengow), Cyril Zimmermann (Hipay Group), Philippe Collombel (Partech International), Patrick Amiel (MyBestPro), Marie Ekeland (Daphni), Olivier Mathiot (co-Président de France Digitale et co-fondateur PriceMinister), Olivier Cohen (A Little Market), Thierry Petit (Showroomprive.com), Patrick Robin (CEO 24h00), Delphine Villuendas (Partech Ventures), Nicolas Reboud (Printic)