Viva Technology publie aujourd’hui son “Top 100 Next Unicorns”, une liste des 100 scale-ups les plus prometteuses en Europe (incluant Royaume-Uni et Israël). Il s’agit d’entreprises à fort potentiel du secteur de la tech, ayant les attributs pour atteindre prochainement une potentielle valorisation égale ou supérieure à 1 Md€.
Cette liste a été établie par Viva Technology, l’événement startup et tech numéro 1 en Europe, en partenariat avec la banque d’affaires GP Bullhound, avec la contribution de cinq des fonds d’investissement internationaux les plus réputés : Accel, Balderton, IdInvest, Partech et NorthZone.
Pour Julie Ranty, Directrice Générale de Viva Technology: “Ce Top 100 scale-ups démontre l’extraordinaire potentiel de la tech européenne et son rayonnement en tant que hub technologique de premier plan. La période de pandémie que nous traversons depuis maintenant plus d’un an a mis en exergue l’importance du numérique et de l’innovation pour continuer à aller de l’avant transformant les défis en opportunités pour faire évoluer de nombreux secteurs. L’enjeu est désormais de soutenir ces champions du numérique européens vers la réussite, les principaux challenges qui les attendent étant l’accès à des financements plus importants, le renforcement de la collaboration avec les corporates, le recrutement des talents, le développement à l’international et la capacité à avoir un impact positif sur la société .”
Pour Manish Madhvani, managing partner de GP Bullhound : “Les entrepreneurs et investisseurs européens peuvent être fiers d’avoir créé plus de 112 licornes depuis 2000. Alors que nous traversons l’une des périodes les plus difficiles de notre histoire, le monde réalise à quel point nous dépendons de la technologie et de l’ambition de visionnaires pouvant transformer des idées innovantes en réalité. Il est essentiel de soutenir ces leaders en leur facilitant l’accès au capitaux, aux talents et à l’internationalisation, nécessaires pour concrétiser leurs ambitions et assurer leur croissance. Avec cette liste nous voyons tout le potentiel présenté par l’écosystème européen.”
Décryptage :
16 pays listés
Le top 3 pays : UK (24 scale-ups), France (21 scale-ups), Allemagne (15 scale-ups) en cohérence avec la taille des écosystèmes de ces pays
A noter la solidité de l’écosystème nordique (Norvège, Suède, Finlande) avec 18 scale-ups
Le top 3 des secteurs représentés :
Le secteur “ software / cloud” arrive en tête
Le secteur des fintech est en deuxième position
Suivi par le secteur du E-commerce
Moyenne des fonds totaux levés: 156,000,000€
Moyenne de la valorisation de ces scale-ups: 377,000,000€
Croissance moyenne du nombre d’employés sur les 12 derniers mois: 29%
Nombre moyen d’employés : 396
Les critères majeurs retenus pour cette liste sont :
la croissance actuelle et le potentiel de croissance,
la ou les levées de fond effectuées,
la croissance du nombre de collaborateurs.
la sélection a également veillé à une répartition géographique équilibrée
la capacité à avoir un impact positif sur la société
Viva Technology créé cette année un cycle de conférences entièrement dédié à la thématique Scaling Up :
Seront récompensées sur scène les scale-ups les plus prometteuses dans le cadre du prix “Next Unicorn Award 2021”.
GP Bullhound publiera à l’occasion de l’événement, en partenariat avec Viva Technology, l’édition 2021 de son rapport “Titans of Tech” analysant pour la huitième année consécutive la croissance des principales entreprises technologiques européennes et mettant en évidence plusieurs acteurs clés de son écosystème ayant le potentiel d’atteindre le statut de «Titan» – une valorisation de plus de 50 milliards de dollars.
Cette année, VivaTech souhaite plus que jamais continuer à jouer son rôle de catalyseur mondial pour la transformation numérique et la croissance des startups. L’édition 2021 se veut un marqueur fort de la reprise au niveau européen : elle facilitera les rencontres et collaborations entre les acteurs de l’innovation et de la technologie, pour accélérer leur transformation et offrir des opportunités de croissance aux startups pour une société responsable et inclusive.
Attention il faudra présenter un test négatif de moins de 72.00
Pour Julie Ranty, directrice générale de VivaTech, “Les co-Présidents, Maurice Lévy,Pierre Louette, et moi-même voulons faire de VivaTech 2021 un marqueur fort de la reprise économique au niveau européen. Le rôle de l’innovation et de la tech est plus décisif que jamais pour rebâtir nos économies et une société plus durable. Nous sommes convaincus que ces rencontres et partages feront naître de nouvelles opportunités de croissance pour les grandes entreprises et les startups. Nos partenaires sont nombreux à nous avoir déjà renouvelé leur confiance et nos équipes poursuivent leur incroyable travail pour faire de cette édition une réussite.”
Une nouvelle génération d’événement pour toucher des audiences plus larges, en toute sécurité
1- Une expérience digitale inédite
VivaTech développe cette année un univers digital engageant, qui associe un nouveau concept de chaînes de conférences s’inspirant des codes de la télévision et des réseaux sociaux ; un dispositif de networking alliant matching par la data et échanges spontanés (création de salles de networking, module de rencontres aléatoires en chat texte et vidéo) et une découverte immersive des dernières innovations (+500 innovations modélisées en 3D / AR et des showrooms immersifs).
2- La sérendipité et networking physique
En parallèle, VivaTech reste convaincu de la force du rassemblement physique, du lien humain et de l’émotion propre aux rencontres en personne. L’événement revient à Paris à la Porte de Versailles, dès le 16 juin et pour 4 jours, sur une superficie de 25 000m². Sous son format hybride, VivaTech accueillera plus de 500 exposants, dans le strict respect des mesures sanitaires (jauge de fréquentation, port du masque…) et en concertation étroite avec les autorités.
3- Des multiplex sur trois continents, pour une programmation partout dans le monde
En 2021, VivaTech renforce également sa présence à l’international en organisant et retransmettant trois multiplex dans de grands hubs de la tech mondiale, en Asie du Sud-Est, Amérique du Nord et en Afrique, avec des invités et des contenus locaux pour favoriser la création de passerelles entre l’Europe et ces écosystèmes tech mondiaux.
4- Une production de contenus tout au long de l’année
Autre nouveauté : VivaTech produit ou coproduit de nouveaux formats de contenus tout au long de l’année, comme le VivaTech Tour,un magazine hebdomadaire 100% digital qui permet d’explorer des écosystèmes tech du monde entier et promeut la collaboration entre acteurs mondiaux. Autre format : un Ask Me Anything récurrent avec les grands speakers de VivaTech, en collaboration avec Reddit ou encore la co-production de webséries sur les innovations à impact, avec Brut.
De grands partenaires français et internationaux ont déjà confirmé leur adhésion au nouveau format.
Les partenaires fondateurs : BNP Paribas, Google, La Poste, LVMH, Orange, mais également EDF, EY, Huawei, ManpowerGroup, Mobilize marque du Groupe Renault, RATP Group, Sanofi, Air Liquide, Capgemini, Clear Channel, Engie, Facebook, Groupe Bouygues, HPE, Klaxoon, KPMG, McKinsey & Company, Microsoft, Royal Canin, Swisstech, Veolia, et bien d’autres ont déjà confirmé leur présence.
A noter que cette année plus de 500 exposants ont confirmés leur présence et que 70 à 80 d’entreux ont décidé d’être présents sous forme phygital.
Il en est de même avec les pays et les régions qui viennent partager la richesse de leur écosystème et soutenir leur développement :
A l’international : Algérie, Allemagne, Bruxelles (Belgique), Cameroun, Canada, Corée du Sud, Inde, Italie, Japon, Liban, Luxembourg, Maroc, Pakistan, Portugal, Québec, République Démocratique du Congo, Sénégal, Suisse, Tunisie, Wallonie (Belgique) et de prestigieuses organisations telles que l’UNESCO et Conseil Présidentiel pour l’Afrique
En France, une dizaine de régions sont attendues dont déjà 8 ont répondu présent : la Région Ile-de-France, l’Occitanie et la Région Sud qui font partie de nos grands partenaires mais également la Région Grand Est, la Normandie, la Nouvelle Aquitaine, les Pays de la Loire et le réseau d’Outre Mer, et nous compterons aussi sur la participation de la French Tech, la MGP et Business France.
5 grands enjeux vont rythmer les 4 jours de VivaTech autour de débats inspirants, de découvertes d’innovations inédites et de rencontres business
1 – La technologie au service de la planète
L’énergie illimitée et gratuite est-elle possible ? La tech peut-elle nous aider à produire et consommer de manière responsable ? A quoi ressembleront les villes du futur ? Comment allons-nous nous nourrir et nous déplacer dans 50 ans ? VivaTech présentera une série d’émissions pour répondre aux défis environnementaux du XXIème siècle.
L’événement lancera également le concours FAMAE (innovations durables autour de 6 thématiques : alimentation, déchets, eau, immobilier, énergie, mobilité) et une place centrale sera faite aux nombreuses innovations portées par des startups ou laboratoires de recherche comme Solar Stratos, premier avion solaire commercial biplace; FARM3, une entreprise leader dans le domaine de la technologie et des dispositifs ultraponiques, qui développe des fermes verticales à fort rendement pour une pousse de fruits et légumes plus respectueuse de l’environnement.; ou encore Wind my roof, une turbine de toit pour produire sa propre énergie.
Enfin, VivaTech s’engage à compenser à 100% ses émissions carbone et lance le VivaTech Pact, une charte d’engagement RSE multipartenaires qui vise à coordonner les actions de réduction d’impact des fournisseurs, partenaires et visiteurs de VivaTech.
2 – La technologie au service de la société
En association avec l’UNESCO, VivaTech met son savoir-faire en matière d’open innovation et de collaboration avec les startups, pour apporter des solutions concrètes aux grands défis auxquels s’attèle l’organisation internationale : l’utilisation de l’IA pour conserver la biodiversité et préserver la planète ; la lutte contre les discriminations et la réduction des biais liés au genre dans l’IA ; l’accès à l’information dans les langues à faibles ressources en faisant tomber la barrière de la langue grâce aux données et à l’IA.
Notons également 2 initiatives visant à promouvoir la place des femmes dans la tech :
A retrouver pour sa troisième édition, le Female Founder Challenge, en partenariat avec 50inTech, Société Générale, Clear Channel et AXA. Les lauréates bénéficieront d’une mise en relation directe avec les plus grands investisseurs pour accélérer la croissance de leurs startups.
Lancement de l’initiative Mega Women & Girls in Tech, le plus grand collectif intergénérationnel de femmes et de jeunes filles dans le domaine de la technologie, sous l’impulsion de BNP Paribas, Simplon et Digital Ladies & Allies, et en partenariat avec l’ensemble des réseaux et collectifs de femmes de la tech.
Enfin, parce que les jeunes sont particulièrement impactés par la crise sanitaire et économique, VivaTech développe avec Openclassrooms un programme de formation gratuit à destination de 1 000 jeunes éloignés du digital et de l’emploi, à retrouver en physique le samedi et en ligne.
3 – “Tech to Watch”, les innovations qui façonnent le monde de demain
Défricheur de tendances émergentes, VivaTech présentera les dernières avancées dans les domaines de la santé avec les dernières innovations en matière de génétique et de biotechnologies. Une plongée dans l’univers quantique et la cybersécurité, ainsi que des démonstrations liées à la robotique permettront d’entrevoir à quoi ressembleront les machines de demain. Le boom de l’économie du New Space et l’exploration spatiale seront également au programme, ainsi qu’une émission dédiée à l’impact du digital dans la musique, l’art et la culture en général.
Seront notamment présentes Grow Your Own Cloud, qui vise à révolutionner le stockage de données en incluant la nature au cœur de celui-ci. Leurs recherches sont soutenues par l’ONU et le World Economic Forum; CAPS, une capsule autonome volante pour une mobilité urbaine réinventée ; SPOT, un robot mobile agile qui permet de remplacer l’humain sur des terrains restreints ou potentiellement dangereux grâce à sa précision et sa mobilité sans précédent ; ou encore Video Window, dernière technologie de vitre teintée capable d’adapter leur transparence et d’afficher du contenu en écran basse consommation grâce à l’énergie solaire.
4- Scaling up, pour accélérer l’émergence de champions européens de la tech
VivaTech met à l’honneur et participe à l’initiative Scale-Up Europe, lancée par le Président de la République française, qui rassemble plus de 150 fondateurs de scale up, investisseurs, chercheurs, dirigeants d’entreprise et institutionnels et vise à accélérer l’émergence de champions technologiques européens. Une synthèse de leurs recommandations sera présentée à Emmanuel Macron à VivaTech, afin qu’elles soient portées au niveau européen, notamment dans le cadre de la présidence française de l’UE en 2022.
VivaTech publie le “Top 100 2021”, une liste de 100 scaleups européennes sélectionnées pour leur potentiel de futures licornes, en partenariat avec cinq grands fonds d’investissement internationaux, qui investissent en Europe – Accel, Balderton, Idinvest, Northzone et Partech – et la banque d’affaires et société d’investissement GP Bullhound. C’est à partir de cette liste que seront sélectionnés les finalistes du prix VivaTech “Next Unicorn Awards” remis le 18 juin prochain.
5- Future of Work et transformation digitale en faveur de la reprise économique
L’un des sujets les plus d’actualité qui a connu des chamboulements majeurs depuis un an sera abordé sous de nombreux angles à VivaTech. L’impact du télétravail sur l’organisation mais aussi la culture d’entreprise et les changements durables qu’il pourrait occasionner dans les usages; comment les entreprises ont dû s’adapter et innover en matière de gestion des talents. Des sujets sur lesquels le monde des startups et du digital n’a pas manqué d’imagination et d’adaptation pour faire face aux effets de la crise sanitaire et pivoter vers de nouveaux business models.
Des innovations repérées seront présentées comme La vitre, un portail vidéo immersif pour organiser des conférences et qui constitue une véritable extension du monde physique pour le télétravail ; Sense Glove, une startup néerlandaise qui propose des gants VR à retour haptique rendant le virtuel plus réel ; Reachy, un robot imprimé en 3D et open-source, contrôlable à distance doté de la reconnaissance d’images, de voix et permettant de manipuler de façon précise des objets ; et Didimo, qui permet de modéliser, à partir d’un simple selfie, des visages humains en 3D en moins de 90 secondes.
LinkedIn Top Startups 2020: Ces 10 pépites qui résistent à la crise en France
Pour la troisième année consécutive, LinkedIn publie son classement Top Startups. Le premier réseau professionnel, en France et dans le monde, dévoile cette année les 10 startups qui ont été les plus attractives pour les membres français en 2020. Cinq d’entre elles font leur entrée dans ce classement, dont Doctolib et le professionnel des titres-restaurants Swile, qui ont su démontrer leur utilité dans un environnement sanitaire et économique compliqué. On observe ainsi que l’automatisation et la simplification de nombreux services semblent être les piliers du succès pour de nombreuses startups.
Pour établir ce classement, la rédaction de LinkedIn a analysé les quelques milliards d’interactions quotidiennes des 20 millions de membres en France. 10 jeunes pousses se sont donc distinguées cette année en matière de partages et d’interactions avec la communauté LinkedIn durant ces derniers mois.
Voici le palmarès 2020 du classement Top startups :
Swile (ex Lunchr) – Services RH
Alan – Assurances santé
Doctolib – E-santé
Back Market – E-commerce
Toucan Toco – Logiciels informatiques
Luko – Assurances habitation
Payfit – Paiement en ligne
Metron – Intelligence énergétique
Qonto – Banque en ligne
Molotov – Divertissement et streaming
La fintech et le secteur RH se sont à nouveau montrés très attractifs cette année. Ces secteurs deviennent de plus en plus importants, avec près de la moitié des startups du classement, grâce aux solutions qu’elles ont su procurer pour faire face à la crise liée au Covid. Swile (ex Lunchr) a fait une entrée fulgurante pour être en tête de liste grâce à son service de titres-restaurants dématérialisés. La plateforme RH Payfit (7ème) a su s’adapter rapidement à l’activité partielle des entreprises, tandis que Qonto (9ème), la banque en ligne des indépendants, et Luko (6ème), l’assurance habitation digitale, ont également démontré l’efficacité de leurs services en ligne en ces temps de pandémie.
Un autre secteur a fait son entrée dans le classement cette année : celui de la e-santé. L’assureur santé en ligne pour les travailleurs indépendants et les entreprises Alan se hisse en 2ème position. Encore plus plébiscitée depuis l’épidémie de coronavirus, la plateforme de rendez-vous médicaux, téléconsultation et gestion de cabinets Doctolib fait une percée en 3ème position.
L’Intelligence Artificielle (IA) et la data sont également présents avec la plateforme d’aide à la création d’outils de reporting en ligne Toucan Toco (5ème) ainsi que Metron (8ème), spécialiste de l’optimisation énergétique.
Back Market, leader du reconditionné, prend la 4ème place du classement. Déjà 9ème dans l’édition 2019 du classement, la startup correspond pleinement aux nouveaux modes de consommation plébiscités par les Français.
Enfin, le service français de streaming TV Molotov fait son entrée et clôt le classement à la 10ème place, confirmant l’engouement pour la télé en ligne, notamment durant le confinement.
« Ce classement Top Startups de LinkedIn permet aux candidats en recherche d’emploi d’identifier les startups qui recrutent et qui ont un fort potentiel de croissance, explique Sandrine Chauvin, directrice de la rédaction de LinkedIn France. Celles qui ont percé dans cette édition 2020 ont su innover, voire révolutionner leur secteur, dans un environnement sanitaire et économique inédit. C’est ainsi qu’ont émergé les services dématérialisés en ligne comme Swile, l’intelligence artificielle au service de l’optimisation énergétique avec Metron ou l’e-santé avec Doctolib. »
Méthodologie : LinkedIn évalue les startups dans quatre domaines : croissance des effectifs, interactions sur la plateforme, intérêt pour les offres d’emploi et attraction des meilleurs talents. Les informations concernent la période du 1er janvier 2020 au 31 juillet 2020. Pour être éligibles, les entreprises doivent être indépendantes et privées, compter 50 salariés ou plus, avoir 7 ans d’existence maximum, et leur siège social doit se trouver dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent. Ont été exclus : les cabinets de recrutement, les think-tanks, les organismes sans but lucratif, les accélérateurs et les organismes publics.
EUROPE NUMÉRIQUE : L’IDATE DIGIWORLD DESSINE QUATRE SCÉNARIOS À 2030 POUR REVENIR DANS LA COURSE
Il est encore temps pour l’Europe de se mobiliser afin de proposer une alternative digitale aux géants américains et asiatiques. Alors que la bataille est perdue sur les services numériques grand public, la reconquête peut s’amorcer à partir des grandes entreprises
européennes leaders sur leur secteur. Selon l’implication des pouvoirs publics, les stratégies digitales des entreprises et les choix de consommation des européens, l’IDATE DigiWorld a construit quatre scénarios prospectifs d’évolution des services numériques. Tous apportent des bénéfices potentiels à l’Europe, mais avec des
retombées de natures différentes.
Quels futurs pour l’Europe numérique ?
1/ « Scénario Low cost » : les consommateurs dictent la loi du prix bas
Il s’agit du scénario le plus probable, qui s’inscrit dans la dynamique actuelle. Le consommateur privilégie les offres low-cost, parfois même en échange de données personnelles. Le marché du numérique est capté par les acteurs OTT, dans une logique de mass-market. Les acteurs verticaux n’arrivent pas à se positionner sur le numérique et peuvent même perdre la relation client au profit des acteurs OTT, se trouvant
relégués à la stricte production de biens et services.
2/ « Scénario Souveraineté » : les pouvoirs publics profitent de la crise de confiance pour mettre en place un cadre protecteur
Ce scénario prend racine dans une crise de confiance vis-à-vis du numérique. En réponse, les pouvoirs publics développent les conditions d’un écosystème vertueux et protecteur, avec des mesures dans de multiples domaines : régulation, investissement, formation,
etc. Dans ce cadre rassurant pour les usagers, les acteurs verticaux peuvent évoluer vers des offres numériques à forte valeur ajoutée. Les consommateurs privilégient les offres locales et s’engagent dans une consommation communautaire et collaborative.
3/ « Scénario Start-up Continent » : les start-up deviennent le principal moteur de compétitivité
Dans un contexte économique favorable, ce scénario verrait une relance
ambitieuse centrée sur le secteur numérique via les start-up. Les Européens, technophiles et plus engagés qu’aujourd’hui, seraient alors preneurs de solutions personnalisées et transparentes. Les start-up y répondent dans une logique d’open-innovation, en partenariat avec les leaders verticaux ; ces derniers ont ainsi l’opportunité de proposer
des services numériques à valeur ajoutée en complément de leur coeur
de métier.
4/ Scénario « Chasse en meute » : les leaders sectoriels traditionnels s’allient pour s’imposer sur le marché du numérique
Ce scénario s’inscrit en rupture vis-à-vis de la dynamique d’ubérisation. Il s’inscrit dans un contexte économique favorable qui donne aux entreprises leaders les marges de manœuvre pour investir dans le numérique. La clé du scénario réside dans l’alliance entre
leaders verticaux, et en particulier la mise en commun et l’exploitation des données, afin d’élaborer des offres intégrées à haute valeur ajoutée.
Quelles conditions les acteurs économiques et politiques européens doivent-ils créer pour que l’Europe soit le continent du numérique en 2030 ?
Si le premier scénario (« Low-cost ») est celui ayant le plus de chance de se réaliser, le plus favorable serait celui basé sur une alliance entre les leaders européens (scénario « chasse en meute »).
En effet, les données, clés de voûte des services numériques, restent entre les mains des leaders verticaux européens, qui peuvent ainsi reprendre du terrain face aux acteurs OTT.
Ce scénario entraîne un cercle vertueux en Europe : les premiers investissements dans le numérique dégagent rapidement des revenus permettant de poursuivre la stratégie numérique ainsi que de créer des emplois.
À vos agendas !
Le thème de l’Europe numérique sera développé lors du DigiWorld
Summit du 20 novembre 2019, qui aura lieu à la Maison de la Mutualité
à Paris. Parmi les enjeux prioritaires :
* Le digital et l’innovation au service du projet industriel français
et européen
* La place de la France et de l’Europe dans le paysage
économique/numérique mondial : entre les USA, l’Asie et l’Afrique
* Les atouts de la France et de l’Europe pour se démarquer : IA
éthique, capacité d’innovation, gouvernements favorables à
l’investissement…
Les startups de la Fintech, de l’intelligence artificielle, et du véhicule autonome se distinguent.
LinkedIn, publie aujourd’hui pour la première fois en France, son classement Top Startups* qui met à l’honneur les 25 jeunes pousses françaises les plus attractives cette année. Cette liste s’appuie sur les données chiffrées LinkedIn, et les milliards d’actions effectuées par les 575 millions de membres LinkedIn, dont 16 millions en France.
Pour établir ce classement, LinkedIn a étudié les startups françaises sur la base de quatre critères : la croissance de leur effectif, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour leurs offres d’emploi et l’attraction des meilleurs talents.
Parmi l’écosystème tech français, 25 startups apparaissent comme les futurs fleurons de l’économie hexagonale :
Les jeunes pousses spécialistes de l’intelligence artificielle se démarquent. On retrouve parmi elles Snips (2ème) qui prévoit de sortir son 1er assistant vocal intelligent en 2019, tout en respectant les données privées des utilisateurs ; ou encore Netatmo (13ème) devenue une référence de la maison connectée.
Les startups qui dépoussièrent des services existants, telles Aircall (8ème) et sa nouvelle technologie de téléphonie d’entreprise, Back Market (10ème) spécialiste du reconditionnement des téléphones et autres appareils.
Autre secteur ayant le vent en poupe : la Fintech. PayFit se hisse en pole position du classement grâce à sa solution de gestion des paies et des déclarations sociales. Qonto, la néobanque des freelances et des startuppers, prend la troisième place du podium. Quant à Lydia (16ème), elle parie sur le paiement mobile et a déjà séduit plus d’un million d’utilisateurs. Enfin Lendix, qui propose du financement participatif pour les PME, se positionne à la 17ème place du classement.
Le secteur de l’automobile et des transports est également bien représenté au sein de l’écosystème startup français. Everoard (ex-Convargo), plateforme logistique qui révolutionne le transport routier, apparait à la 4ème place du classement. La startup lyonnaise Navya (7ème) et la Toulousaine Easymile (25ème) comptent révolutionner la mobilité urbaine avec leurs véhicules autonomes.
Côté RH, se distinguent Malt (11ème), qui surfe sur la vague du freelancing, et EasyRecrue (19ème), qui aide les entreprises à présélectionner les candidats grâce à l’usage de la vidéo.
« Chaque jour, les professionnels se tournent vers LinkedIn pour découvrir de nouvelles opportunités de carrière et rester informés sur les dernières tendances dans leur secteur, explique Sandrine Chauvin, rédactrice en chef chez LinkedIn France. Ces interactions nous permettent de dresser un panorama unique des startups les plus attractives à l’heure actuelle. Une information essentielle pour quiconque veut créer son entreprise ou accélérer sa carrière. Le classement Top Startups est le prolongement de celui, appelé Top Companies, des employeurs les plus attractifs du moment. Ce nouveau classement vise à mettre en avant des jeunes entreprises et des talents prometteurs en France. Ceux qui construisent l’économie de demain et dont on peut s’inspirer pour mieux anticiper l’avenir. »
Le classement complet Top Startups France 2018 est disponible ici :
* Les startups éligibles au classement sont des entreprises privées, ayant au maximum 7 ans d’existence, employant au moins 50 salariés, ayant leur siège social dans le pays de la liste sur laquelle elles apparaissent et ne sont pas obligatoirement clientes de LinkedIn. LinkedIn a évalué les facteurs clés tels que la croissance des effectifs, les interactions sur la plateforme, l’intérêt pour les offres d’emploi diffusées par l’entreprise et l’attraction auprès des professionnels entre juillet 2017 et juin 2018.
Web2Day : L’Intelligence Artificielle est-elle une personne comme les autres ?
Depuis 10 ans, La Cantine réunit les professionnels et les passionnés de nouvelles technologies sous le soleil nantais. Le Web2Day, c’est 3 jours de folie pour faire le plein d’inspiration grâce aux 300 speakers nationaux et internationaux qui viennent nous éclairer sur les nouveautés du marketing, de la tech ou encore de l’entreprenariat. Ce « digital springbreak » se déroule dans une ambiance détendue et festive où les animations et soirées font de ces 3 jours une expérience mémorable.
Une partie de la team de MyDigitalWeek était sur place pour couvrir l’événement et le faire vivre à travers un live-tweet pour celles et ceux qui n’ont pu se déplacer.
Parmi toutes les conférences, focus sur :
L’Intelligence Artificielle est-elle une personne comme les autres ?
L’Intelligence Artificielle est un sujet plus que d’actualité. Elle soulève des questionnements, laisse parfois perplexe ou admiratif mais ce qui est certain, c’est qu’elle est au cœur des débats. Autour d’une table ronde animé par Florian Simon, Délégué régional de l’INPI, deux experts vont nous éclairer sur le sujet.
« L’Intelligence Artificielle est un gros buzz ! »
Avant tout chose, David Sadek, Vice-président recherche, technologie et innovation chez Thales définit l’Intelligence Artificielle : « c’est faire adopter à une machine des comportements qualifiés d’intelligents et d’humains. Cela passe par l’apprentissage, la compréhension, la décision, l’action mais tous ces systèmes restent artificiels ». Pour en arriver là, l’IA dispose de grandes masses de données qui reposent sur le Machine Learning et le Deep Learning. Mais l’IA est-elle pour autant pertinente ?
L’IA n’est pas qu’un « réseau de neurones » ou un « traitement de données », elle élabore au fur et à mesure une technologie de sens semblable à un humain. Cependant, elle reste incapable d’expliquer pourquoi elle a effectué tel ou tel choix. Par exemple, une intelligence artificielle est capable de reconnaître un chat mais expliquer pourquoi un chat est un chat, elle ne saurait le faire. Un humain en est capable car il dirait qu’on voit des moustaches, des oreilles, une queue… en fait l’IA est comme une boîte noire dont on ne sait expliquer le comportement. Alors comment peut-on faire confiance à une Intelligence Artificielle ?
David Sadek nous donne 3 critères pour une IA de confiance :
1/ L’explicabilité : l’IA doit être capable d’expliquer son système de décision et son fonctionnement pour qu’un humain lui fasse confiance
2/ La validation des systèmes : l’IA doit être capable de répondre formellement aux sollicitations
3/ La responsabilité : l’IA doit enfin minimiser les biais qu’elle comporte car dans un corpus de donnés, il y a souvent des biais ainsi, le mécanisme d’apprentissage est biaisé. Dans tous les cas, il faut donc que « l’homme reste dans la boucle de décision critique » conclut David Sadek.
Doit-on accorder des droits juridiques à l’Intelligence Artificielle ?
Nathalie Nevejeans, Maître de conférences en droit privé à l’Université d’Artois, est formelle : « si on attribue des droits à un robot, c’est qu’on le considère en tant que personne avec une personnalité ». Pourtant, la Résolution du Parlement Européen de février 2017 a attribué une personnalité aux robots les plus évolués.
Dans ce cadre, nous attribuons donc des droits moraux à ces robots et ils peuvent bénéficier de sanctions. Les robots deviennent alors des personnalités juridiques. Mais si on y réfléchit bien, qui décide de l’action de ces robots ? Bien que ces derniers soient de plus en plus auto-apprenants grâce au fameux Machine Learning, un humain reste à la tête de ce robot. Si on s’en tient à la Résolution, lorsqu’on a un « litige » avec un robot, ce serait donc lui le responsable. Cependant lorsqu’un robot présente un défaut, le défaut vient soit du produit en lui-même à savoir le fabricant, soit c’est un défaut de l’utilisateur et donc, personne n’est à blâmer.
Ainsi, la Résolution rend responsable les robots les plus évolués en cas de dommage et déresponsabilise entièrement les fabricants. Mais les fabricants sont contre cette résolution car si on les déresponsabilise, c’est qu’on considère leur produit en tant que personne. Mais ces robots ne s’auto-commandent pas entre eux et n’ont pas de conscience à proprement parlé. Il y a donc certains points à revoir sur cette résolution qui continuera à faire débat. En somme, Nathalie Nevejeans reste perplexe et continuera à croire en l’humanité et à ces droits.
Et l’Europe dans tout ça ?
Pour conclure cette table ronde, Florian Simon, Délégué régional de l’INPI, nous dévoile le top 20 des déposants de brevets sur l’Intelligence Artificielle dans le monde.
Sans grande surprise, ce sont les Etats-Unis et la Chine qui alimentent ce top 20 avec dans le top 5 : IBM, Microsoft, Google, Yahoo et Baidu. Seul le groupe allemand Siemens est présent dans ce classement et il arrive à la 7e place. La non-présence de grands groupes européens dans ce classement n’est pas étonnant car « déposer des brevets sur la propriété intellectuelle n’est pas culturel en Europe » nous confie Florian Simon. « L’effet est plus grand aux Etats-Unis et en Chine malgré les grands centres de R&D européens ». Pourtant, l’Europe commence à entrer dans une prise de conscience assez forte car elle se rend compte de sa puissance et de sa potentielle possibilité de leadership mondial.
Le Startup Garage de Facebook : la Saison 2 est officiellement lancée !
10 nouvelles jeunes entreprises, à l’avant-garde de l’innovation sur la donnée, rejoignent le programme pendant 6 mois
Le bilan de la première édition du Startup Garage en 2017 est prometteur, avec plus de 80 % des startups qui ont atteint leurs objectifs de développement et plus de 40 millions d’euros levés
Une promotion de 10 nouvelles startups prometteuses, à l’avant-garde DE l’innovation
Parmi les 350 startups qui ont répondu à l’appel à candidatures en février dernier, 10 entreprises à l’avant-garde de la valorisation de la donnée ont été sélectionnées pour rejoindre la saison 2 du Startup Garage from Facebook.
Le Startup Garage de Facebook poursuit son engagement pour l’économie digitale française, en intégrant une promotion de startups prometteuses, qui visent à aider les gens à gérer leurs données ou à s’en servir pour prendre de meilleures décisions, ou encore améliorer leur quotidien. Le Startup Garage aide notamment les startups à adopter l’approche « Privacy by design », en les aidant à développer des produits et services qui intègrent, dès leur conception et lors de chaque utilisation, le plus haut niveau possible de protection des données personnelles de leurs utilisateurs.
Pour accompagner ces 10 startups durant 6 mois, les équipes de La Javaness, un acteur de l’écosystème spécialisé dans l’incubation de startups, travailleront avec le Startup Garage from Facebook à la mise en place des différents ateliers et aideront les startups au quotidien.
Les 10 startups qui rejoignent le startup Garage de Facebook
Pour cette deuxième saison, la moitié des startups porte des projets à forte valeur sociétale, axés sur l’accessibilité, l’inclusion, l’aide à la personne ou encore le lien social :
Ava : Ava est une application permettant de sous-titrer en temps réel tous types de conversations, permettant ainsi de les rendre plus facilement accessibles aux sourds et aux malentendants. L’Intelligence Artificielle retranscrit en temps réel et identifie les différents locuteurs. Ava a été conçue pour concilier accessibilité de l’information et anonymité (les transcripts des conversations ne sont pas conservés sur le serveur).
Axeptio : A la manière des avis clients, Axeptio est le tiers de confiance qui recueille et certifie les consentements utilisateurs, conformément aux exigences du GDPR. Cette startup permet ainsi aux entreprises de valoriser leurs bonnes pratiques et de créer un nouveau lien de confiance avec leurs utilisateurs.
Publidata : Publidata est une plateforme transterritoriale de données et services publics qui permet aux collectivités de gagner à la fois en efficacité – dans la production, mise en qualité et circulation des informations dont ils sont garants – et en crédibilité, via des outils de mise en place instantanée de supports digitaux contextuels, qualitatifs et fiables. Publidata permet à ce sujet de rendre lisible et contextuelle l’offre de services des acteurs publics ou assimilés en fonction d’informations personnelles.
RandomCoffee : RandomCoffee aide les entreprises à favoriser des rencontres ciblées entre leurs collaborateurs. RandomCoffee s’appuie sur les données personnelles comme les services, les expertises ou les centres d’intérêts pour créer des connexions intelligentes entre collaborateurs d’une même entreprise.
Chance : Chance développe une solution qui démocratise le coaching professionnel pour permettre aux chercheurs d’emploi de révéler leurs talents invisibles. Grâce aux données issues du coaching et des différentes interactions avec les talents accompagnés, Chance améliore en continu la qualité de l’accompagnement mais aussi les recommandations de parcours professionnels.
Entourage : Entourage est une application au service des sans-abris pour créer du lien social. L’application Entourage utilise les données à caractère personnel comme un moyen de donner un pouvoir à chacun, en particulier aux sans-abris. Entourage garantit la sécurité et la confidentialité de chaque utilisateur, tout en leur permettant d’entrer en contact avec les autres.
DataGalaxy : DataGalaxy est la première plateforme agile de gouvernance de données qui permet de recenser les données personnelles au sein des entreprises (leur définition, leurs lieux de stockage et leurs parcours) et d’en assurer la traçabilité.
Foodvisor : Foodvisor est une application de nutrition basée sur une technologie de reconnaissance d’image afin d’estimer les quantités et de fournir les informations nutritionnelles. Les utilisateurs fournissent des informations afin d’avoir de l’aider pour mieux à atteindre leur objectif de santé. Foodvisor utilise uniquement leurs données pour améliorer le produit, les recommandations et les algorithmes.
Goshaba : Goshaba est une solution qui permet d’identifier les meilleurs profils pour un poste à travers un parcours gamifié basé sur les sciences cognitives. Goshaba propose aux entreprises une solution qui permet de mieux recruter en pré-qualifiant les candidats à la fois en termes de compétences et d’expérience, mais aussi en termes de personnalité et de fit culturel. Cette solution s’appuie sur les sciences cognitives, la gamificattion et le smart data.
RogerVoice : RogerVoice est une application qui permet aux sourds et malentendants de communiquer par téléphone.
Un programme de soutien des startups françaises les plus innovantes
Inauguré en janvier 2017 par Sheryl Sandberg, COO de Facebook, le « Startup Garage from Facebook » est la première initiative mondiale de Facebook dédiée à soutenir et accompagner dans un lieu physique les jeunes entreprises travaillant sur des projets liés à la valorisation des données pour créer des services utiles à la vie quotidienne. Les grandes idées peuvent rapidement prendre leur envol quand les startups se voient offrir l’espace et l’accompagnement nécessaires pour se développer ensemble et apprendre les unes des autres.
C’est pourquoi le Startup Garage offre une opportunité idéale : les startups sont installées au cœur de l’écosystème pendant 6 mois, et bénéficient d’un programme unique animé par des experts mondiaux et des mentors de Facebook, avec des conseils-sur-mesure, des rencontres mensuelles et des ateliers de travail pour développer leur entreprise et se familiariser avec les aspects liés à leur activité.
Caroline Matte, Responsable du programme Startup Garage de Facebook, se réjouit :“Nous sommes ravis d’accueillir cette nouvelle promotion de startups et de les accompagner durant ces 6 prochains mois. Dans cette deuxième saison, nous mettons en avant des jeunes entreprises qui sont, pour beaucoup, tournées vers l’aide aux entreprises et aux pouvoirs publics dans la gestion et l’organisation de leurs données, première étape nécessaire à la mise en place du nouveau Règlement général sur la protection des données. Nous avons hâte de commencer à découvrir comment le Startup Garage peut les aider à pousser leurs projets !”
Facebook est né d’un écosystème de startups vigoureux qui lui a permis d’avancer et d’innover rapidement, et c’est pour cette raison qu’il s’engage, avec son Startup Garage, à soutenir la prochaine génération de success stories de startups en France.
Dense, riche, parfois éprouvant… c’est tout celà VivaTech !
Pour sa troisième édition l’événement qui veut concurrencer le CES de Las Vegas a tenu ses promesses avec d’incroyables innovations comme : – se déplacer avec lanavette autonome Navya,
– Visiter les pyramides dans le Alibaba VR Park ; ou encoreWandercraft et son exosquelette qui permet aux personnes à mobilité réduite de remarcher, sans oublier Airbus et Audi qui ont présenté leur modèle de voiture volante.
Et puis, il y a les inattendus comme la présence de la DGSE. Un stand discret certes mais le Bureau des Légendes recrutait pour l’occasion.
Tout celà fait rêver , mais au delà du rêve, il y aussi une multitude de startups dont le seul objectif est de veiller à notre santé, notre bien être au travail, à l’environnement…
La Brigade Du Web était présente, en tant que partenaire social media pour l’occasion sur le stand #SimplifierLaVie du Groupe La Poste, nous vous livrons nos coups de coeur.
LeFundtruck est un concours dédié aux startups sous forme de roadshow. Des startups sélectionnées parcourent toute la France pour accroître leur visibilité.
J’apprécie ce concept car le développement des startups reste une affaire parisienne alors que les valeurs de l’innovation sont universelles. Il s’agit du parti que prend Fund Truck et on ne peut que saluer cette initiative.
Bear est une solution pour transformer la plupart des supports print en animation de réalité augmentée à partir du mobile.
Ainsi, le papier devient interactif, le modèle change et épouse désormais les codes du digital. Le print devient un vrai outil de communication. Ce que je souligne sur cette startup est le fait qu’elle répond aux besoins des professionnels. En effet, la startup propose de tracker les résultats des différentes campagnes et est adaptable en proposant son API aux développeurs.
Avec le flyer augmenté de Bear Go, le papier devient interactif et devient un nouveau mode de communication. Exemple avec les timbres de la Poste qui va promouvoir de manière ludique un film. #VivaTech#SimplifierLaViepic.twitter.com/JXKJ8x338X
La startup Qarnotétait auparavant connu avec un radiateur qui se servait de la chaleur dégagée par les data centers et les processeurs d’ordinateur ;
Cette année, elle a conçu le premier crypto radiateur qui permet à la fois de se chauffer tout en générant du revenu. En fonction de sa monnaie virtuelle, le radiateur arrive à générer un complément de revenu de 1 200€/annuel.
Je souligne la capacité de la startup à répondre aux besoins écologiques tout en pensant à la rentabilité.
Avec la tirelire connectée Monimalz, les parents pourront éduquer les enfants de bas âge à réaliser des économies. L’argent peut être ajouté physiquement ou virtuellement au choix. On peut souligner le design soigné et surtout les animations en Pixel Art.
Monimalz nous donne le sentiment d’une nostalgie remise à l’ordre du jour, en reliant naturellement le pont entre le physique et le digital. Un objet connecté touchant réalisé par « Yellow Innovations ».
Easytransac est une appli qui permet aux commerçants d’encaisser les achats des clients que ce soit en boutique ou en ligne. Le paiement se fait par carte bancaire en sans contact (sans limite de plafond) ou en flash sur le mobile. Les transactions sont cryptées et aucune donnée n’est stockée dans le smartphone. Les livreurs peuvent en être équipés afin de remettre le colis contre le règlement des produits commandés.
Nouveal e-santé est une appli pour coordonner le parcours de soins des patients. L’hospitalisation ambulatoire se développe. Avec l’appli E-fitback le patient communique à l’établissement hospitalier tous les documents nécessaires à son admission et prépare son retour à la maison. Une fois chez lui après son hospitalisation, l’équipe soignante veille à distance à sa convalescence et analyse les données transmises par le patient. En cas de problème une alerte est envoyée via un bracelet connecté à l’équipe médicale qui peut ainsi réagir immédiatement.
Kidscare est une appli qui dématérialise le carnet de correspondance. La communication avec l’école élémentaire est fluidifiée. Absence signalée instantanément, annulation de cantine, demande de RDV … tout se fait via l’appli. Vous êtes coincé au travail et vous ne pouvez pas aller chercher votre enfant ? Pas de panique, une fois que vous avez trouvé une bonne âme pour vous remplacer, il suffit de télécharger sa photo et de la transmettre même à la dernière minute à l’école. Elle pourra ainsi vérifier qu’elle remet bien votre enfant à la bonne personne. Une appli pensée et créée par trois femmes…
OFilDesVoisins fonctionne comme un site de rencontre mais entre personnes qui partagent une vision, des valeurs et une vision communes de leur style de vie. Ils choisissent un lieu, co-construisent leurs logements selon leurs envies et besoins, imaginent les espaces mutualisés … Intergénérationnel, écologique, humain … les futurs propriétaires deviennent les acteurs de leur vie.
Yellow Innovation, c’est une startup du groupe La Poste. Leur équipe développe des produits avec une expérience utilisateur remarquable. A l’occasion de VivaTech, ils ont présenté un vélo électrique et connecté qui m’a beaucoup plu et qui devrait plaire à un grand nombre d’utilisateurs. Sa force : avoir été pensé pour répondre aux attentes de l’utilisateur et aux nouvelles problématiques de mobilité urbaine.
La mobilité était une thématique bien présente à VivaTech cette année. Avec plus de 200 start-up dans les domaines de l’aéronautique, de l’espace, de l’automobile, la mobilité était clairement une tendance phare de l’événement comme au CES de Las Vegas cinq mois plus tôt. Les innovations en matière de mobilité ont même été encore plus impressionnantes à VivaTech avec des drones de livraison, des robots taxis, des voitures volantes et un vélo intelligent. Ce Vélo de La Poste a été imaginé pour relier les personnes entre elles et les lieux entre eux. Il est bien sûr connecté puisqu’il repose sur une plateforme de services open-source permettant de télécharger des applications comme sur un AppStore. Il permet aussi aux utilisateurs de s’approprier le système en développant de nouvelles fonctionnalités. En plus des usages de base comme le GPS, le kilométrage ou la vitesse, on peut intégrer des fonctionnalités beaucoup plus intelligentes. C’est un univers ouvert à toutes formes d’usages destinés à simplifier la vie des utilisateurs. Petit exemple d’application imaginée par Yellow : «Yoda ». Celle-ci va prodiguer des conseils au cycliste en fonction de son contexte : l’heure, le lieu, la météo, la date ou encore la puissance appliquée aux pédales du vélo. Un écran intégré à la potence affiche de manière contextuelle toutes les informations dont l’utilisateur a besoin en situation de mobilité. Son cerveau se matérialise par un ordinateur de bord qui communique en permanence avec le smartphone du cycliste. Quelques mots sur l’autonomie pour terminer puisqu’il s’agit d’un critère important quand on parle d’électricité. Le vélo bénéficie d’une autonomie de 40km avec la batterie principale. A cela s’ajoute une batterie de la taille d’un iPhone, rechargeable en usbc sur un ordinateur en 40min, permettant de faire quelques kilomètres supplémentaires. En plus, il a de l’allure ce vélo. J’aime beaucoup son look qui rappellera chez certains l’élégance de berlines françaises mythiques.
Difficile de choisir les startups tant la qualité des entreprises présentes était unanimement partagée. Toutefois, j’ai apprécié la bonne idée de Connected Cycle qui a mis au point un traqueur pour suivre et localiser son ou des vélos, ou tout autre bien dans le cadre de la logistique (palettes, containers etc.). L’utilisation du wifi pour géolocaliser les assets est très malin. Avec 1,5 milliards de bornes wifi de par le monde, la question d’une borne avec une technologie moins répandue (LoRa, Wise, Sigfox ou de type GSM…) ne se pose pas.
EVA : voyager en drone autonome
Plus glamour et aspirationnel, la startup EVA propose un drone autonome pour assurer ses déplacements. Certes à 250 K€ le drone, c’est clairement réservé aux happys fews (mais #LBDW à les moyens), mais survoler avec condescendance les embouteillages parisiens, lyonnais ou marseillais n’a pas de prix. Nous en avons réservé 7.
Le Jaabest un moyen de paiement sans contact pour les jeunes limité à 30€. Grâce à l’appli, les parents rechargent le Jaab de leurs enfants et sont notifiés à chaque transaction. Le Jaab n’est pas un compte bancaire, les paiements se font uniquement chez les commerçants. Cette invention permet de dématérialiser l’argent de poche des enfants et surtout, de les responsabiliser ! S’il est perdu, il suffit de le géolocaliser via l’application et de le verrouiller. Et en plus, l’enfant peut le personnaliser en choisissant sa coque et son pseudo.
Robot, réalité augmentée et virtuelle, nouvelles mobilités… les temps forts à ne pas manquer
Cette année, les visiteurs de Viva Technology vont pouvoir toucher du doigt les dernières innovations qui bouleverseront bientôt leur vie, que ce soit en matière d’intelligence artificielle, sur les stands de Google, Microsoft ou Facebook ou de réalité virtuelle avec l’Holoportation de BNP Paribas. Ils pourront aussi vivre une expérience olfactive sur le Lab LVMH, tester le robot livreur sur le Lab de La Poste, expérimenter l’assistant personnel vocal de Jingo chez Orange, découvrir une maquette de la station spatiale américaine grâce à HPE ou encore observer la maquette d’un ordinateur quantique sur le stand d’IBM.
De plus, dans la zone Discovery, en partenariat avec EDF, 40 startups aux technologies les plus innovantes seront présentées en matière de Smart Home, Smart City, Smart Health & Self, Smart Business.
Cette année, au total, 103 pays seront représentés, dont les grandes nations tech comme les États-Unis, Israël, la Chine, le Royaume Uni et la Corée du Sud. Une place spéciale sera consacrée à l’Afrique, nouveau territoire montant de l’innovation technologique.
Trois thématiques seront particulièrements développées en termes d’innovations:
a/ Les robots, avec d’abord le Robot Park, également avec EDF où 10 robots “coups de coeur” repérés par nos équipes dans le monde entier comme Alice de Cybedroïd, Aida de Unsupervised seront à découvrir…. Mais aussi des spectacles comme le Robot Fight, le Sumobot Challenge ou encore le Vivatech Show, rencontre féérique entre des danseurs, des drones et des robots, qui sera joué tous les jours sur la stage One.
b/ La réalité virtuelle et augmentée, avec le VR Park by Alibaba, un espace de 150 m2 dédié à des expériences exclusives en réalité virtuelle, notamment une expérience virtuelle à plusieurs (“Social VR”) dans les pyramides égyptiennes, en partenariat avec ScanPyramids VR, ainsi que les dernières innovations proposées par le MK2 VR Pod.
c/ Les nouvelles mobilités, avec notamment l’exposition de deux prototypes en taille réelle de voitures volantes : Pop.Up, sur le Lab d’Airbus ainsi que Eva X01 d’Electronic Visionary Aircrafts. Les visiteurs pourront aussi découvrir et tester des véhicules autonomes, avec l’Autonomous Shuttle Navya Valeo, ainsi que d’autres nouveaux moyens de transport comme la SeaBubbles dans le Mobility Park.
Enfin, à l’occasion de la journée du 26 mai ouverte au grand public, les visiteurs de VivaTech pourront assister à un grand tournoi d’e-sport – une Fortnite Battle Royal – grâce à PMU en partenariat avec l’Equipe, contempler des oeuvres d’art numérique en partenariat avec la RMN Grand Palais, assister à des combats de robots, prendre des cours de code ou encore vibrer lors du grand concert de clôture du groupe ALB, présenté par Sony Music.
Les temps forts à ne pas manquer
MERCREDI 23 MAI
• Tech for Good Summit à l’Elysée avec les grands leaders de la tech autour du Président de la République
JEUDI 24 MAI
Discours inaugural du Président de la République
Startup Battlefield en partenariat avec TechCrunch, sponsorisé par Michelin, qui récompensera les startups européennes les plus prometteusesVENDREDI 25 MAI
• Le CMO Forum pour comprendre l’impact des nouvelles technologies sur le marketing et la communication avec notamment la participation de Marc Pritchard (P&G)
LVMH Innovation Award, remis par Bernard Arnault en Stage One
Le plus grand “corporate hackaton” avec TechCrunch, sponsorisé par IBM, leboncoin, Microsoft, Renault, Talan et Gefco et rassemblant plus de 1000 développeurs
SAMEDI 26 MAI
• La Grande Conférence Girl Power avec ELLE rassemblant 10 femmes particulièrement inspirantes pour donner envie aux jeunes femmes de se lancer à leur tour dans l’entrepreneuriat, le code ou les parcours scientifiques
• Talent Connect, le jobboard de VivaTech réalisé en partenariat avec ManpowerGroup et recensant plus de 400 offres d’emploi (https://talentconnectvivatechnology.com)