Étiquette : startups

  • Le management agile au centre de la stratégie de croissance des startups

    Le management agile au centre de la stratégie de croissance des startups

    Par Philippe Lentz chez Louerunmanager.com

    Incontestablement, le management évolue et les entreprises sont amenées à prendre de nouvelles dispositions pour rester compétitives sur un marché toujours plus concurrentiel et dynamique. Dans ce contexte, force est de constater que certains acteurs à l’image des startups n’hésitent pas à introduire et expérimenter de nouveaux modes de travail pour accompagner leur croissance et leur développement. Cette traction impulsée par les startups s’explique principalement par leur agilité et leur souhait de positionner les bonnes ressources au bon moment.

    Maitriser au mieux son lancement d’activité

    Au-delà de la pertinence de son produit ou de son service qui contribuera à la forte croissance de l’entreprise, il est aussi important de mettre en place une organisation et les fondamentaux nécessaires à la réussite de son projet dans le temps. En effet, au stade de startup, l’entreprise doit impérativement faire les bons choix afin de préserver ses ressources financières et passer au plus vite le break even.

    C’est précisément dans ce contexte que s’appuyer sur les bonnes personnes et de bons managers peut s’avérer être un précieux atout. L’objectif étant d’éviter notamment les nombreux pièges de la création d’entreprise et franchir plus facilement les obstacles. Ce constat est aussi bien valable pour le Top Management que pour les directions métiers traditionnelles (marketing, RH, finance, production, commerciale…). Dans ce but, plusieurs approches sont possibles : embaucher directement des managers expérimentés et les intégrer dans ses équipes, se faire accompagner par des cabinets de conseil ou encore opter pour l’approche de management de transition.

    Comment le management de transition a su répondre aux attentes des startups

    L’une des caractéristiques du management de transition est liée à son approche très opérationnelle et tactique. En effet, le management de transition, comme son nom l’indique, n’a pas vocation à perdurer. Son but est de répondre à un besoin de développement ou d’accompagnement temporaire qui permettra à la startup de franchir différentes étapes : lancement commercial, mise en place d’une organisation… L’agilité du manager de transition dont la mission est définie dans un timing précis s’inscrit donc parfaitement dans le mode de fonctionnement de la startup. Sur la base de ces éléments, on constate que nombre d’experts sont aujourd’hui présents ponctuellement au sein des startups et notamment dans l’écosystème du numérique et du digital.

    Une nouvelle fois, les startups ouvrent la voie de l’innovation en positionnant de nouvelles approches dans leur mode de gouvernance. Ce faisant, elles rivalisent aujourd’hui avec des acteurs établis et viennent jusqu’à les challenger fortement sur leur marché. Agilité, management adapté, efficience, expertise, flexibilité, approche opérationnelle… autant de points générateurs d’accélération pour les startups.

     

     

  • #EMKTP2018 #Startup – RDV le 11/04 « Comment créer une marque bankable ? »

    « Comment créer une marque bankable ? »

    A l’occasion du salon eMarketing Paris 2018 Pte de Versailles le 11 Avril, cinq intervenants s’exprimeront sur :

    • Comment déployer une stratégie de marque ?
    • Comment réaliser un plan de communication efficace ?
    • La digitalisation, le brand content et l’utilisation de la viralité des médias sociaux, quelles sont les bonnes pratiques à connaître ?
    • Quelle est la check-list pour stimuler l’expérience client et fidéliser rapidement ?
    • Comment faire évoluer la marque ou la faire renaître ?En bref : comment créer une marque bankable ?

    J’aurais le plaisir d’accueillir :

    Made.com :
    Jessica DELPIROU General manager

     

     

     

    En voiture Simone :
    Edouard RUDOLF, Fondateur

     

     

    Mon petit gazon :
    Benjamin FOUQUET, cofondateur

     

     

    Serena Capital :
    Alexandra ANDRE, Communication & Business Development 

     

     

    François Xavier GOUDEMAND 
    Auteur du livre « Comment créer une marque Bankable ?  » 

     

     

    Annie Abela- Lichtner

     

     

  • Tout l’écosystème start-up en France (bilan 2017)

    Tout l’écosystème start-up en France

    Une infographie proposée par Keyrus sur l’écosystème start-up en France avec :

    • Un grand plan d’investissement de 57 Md euros lancé pour cinq ans en France : concernant la transition écologique, la formation professionnelle, l’innovation et la transformation de l’action publique.
    • 85 000 entreprises financées (Bpi France)
    • 2,6 milliards d’euros levés en 2017 : en augmentation de 13 % par rapport à 2016
    • La France dépasse l’Allemagne (1,7 Md euros) mais pas le Royaume-Uni (5,7 Md euros)
    • Dans le top 3 des levées de fonds figurent Actility, Oodrive et Ivalua

  • #ENTREPRENARIAT – #RH – Les événements incontournables de l’entrepreneur !

    JUIN 2022 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-oser-creer-votre-boutique-en-ligne-by-orange/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-go-entrepreneurs-lyon-2022-by-groupe-les-echos-le-parisien/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-start-me-up-2022-by-fevad-kpmg/

  • France is back ! … mais quelle est la réalité du business ?

    Innovation : les grandes entreprises françaises 
    ne jouent pas suffisamment leur rôle
    Par Bertrand Masson, Co-Fondateur et Directeur Stratégie de Moskitos
     
    La France doit faire face à un nouveau paradoxe : en pleine période d’effervescence des start-ups technologiques, soutenues par des investissements massifs, les grands groupes français peinent à prendre des risques en adoptant eux-même les nouvelles solutions proposées par ces jeunes entreprises innovantes. Une question de génération ? Peut-être, mais surtout de confiance.
    « France is back ! » claironne notre jeune et dynamique Président de la République et il a bien raison : de nombreux indicateurs économiques sont au vert et il est grand temps de redonner de l’assurance à un peuple français qui a souvent tendance à voir le verre à moitié vide. Le nombre de start-ups a explosé ces dernières années et les investissements affluent avec plus de 3 milliards de dollars de levées de fond en 2017. Même si elle ne peut rivaliser avec les Etats-Unis et la Chine sur ce point, la France s’est bien positionnée sur l’échiquier européen et il faut y voir un espoir de bonnes perspectives à venir.
    Mais ne perdons pas de vue qu’aussi belles vitrines soit-elles, les start-ups se nourrissent en partie d’une bulle spéculative et qu’elles ne sauraient être représentatives de la situation globale et concrète des entreprises françaises. La French Tech qui se bouscule au CES de Las Vegas pour jouer un remake du concours Lépine est parfaite pour la médiatisation internationale de notre innovation renaissante. Mais elle ne reflète pas pour autant les réalités du business tel qu’il se vit tous les jours sur le terrain, en particulier dans les secteurs B2B (business entre entreprises).
    Une économie interconnectée où chacun a son rôle à jouer
    Paradoxalement, la France bouillonne de nouvelles idées et d’applications technologiques à fort potentiel, créées par des entrepreneurs à l’image revalorisée au sein de la société, mais les entreprises plus traditionnelles ont des difficultés à les intégrer dans leur organisation. Or, si une jeune entreprise a besoin de financement pour naître et développer son offre, ce qu’elle arrive de mieux en mieux à obtenir en France, elle a surtout besoin de la vendre à des clients si elle veut justifier et pérenniser son existence. C’est là que les grandes entreprises françaises et les ETI ont leur rôle à jouer : c’est en achetant les solutions des innovateurs tricolores qu’elles renforceront le tissu économique de notre pays, tout en accélérant leur propre transformation numérique.
    C’est certain, faire confiance à une jeune entreprise comporte une part de risque. Composante qui ne fait pas partie de l’ADN de nombreux grands groupes, paralysés par la peur de l’échec, que l’on aime tant cultiver en France. Dans la grande période de transition que nous vivons actuellement, le message d’alerte « innover ou mourir », pourtant répété tel un mantra, ne semble pas arriver jusqu’aux oreilles des plus frileux. Le cercle vicieux de la non-innovation gangrène ainsi des pans entiers de secteurs économiques, qui n’évoluent pas comme ils le devraient, mais en plus de cela freinent l’élan des jeunes pousses aux solutions parfois mieux reconnues à l’étranger.
    L’innovation est par essence un risque
    Bien sûr, certaines grandes entreprises font figure de bons élèves de l’innovation, tels un L’Oréal ou un AXA, mais combien d’autres derrière se contentent d’appliquer un joli vernis de digital sur leur fondation branlante qui auraient plutôt besoin d’une vraie transformation en profondeur ? Car de l’innovation technologique dépendent aussi les changements organisationnels nécessaires et demandés par la nouvelle génération de collaborateurs. Ce sont bien souvent eux qui se substituent au devoir des dirigeants en apportant de nouveaux outils au bureau afin de gagner en efficacité, au risque de développer un Shadow IT mettant en péril la cybersécurité de l’entreprise.
    De grands groupes préfèrent investir dans des incubateurs/accélérateurs de start-ups, afin de « ne pas rater le train du digital », sans prendre l’initiative de se transformer suffisamment eux-mêmes. On voit aussi de grands éditeurs de logiciel ou des ESN qui n’utilisent même pas à leur propre compte les solutions innovantes qu’ils proposent à leur clients, laissant les autres prendre des risques à leur place. Mais la véritable innovation, c’est justement savoir prendre des risques, et non pas suivre ce que tout le monde fait déjà. L’Histoire l’a prouvé à maintes reprises, avec d’un côté des Ford, Ikea ou Apple et de l’autre des Kodak ou Nokia, que ce ne sont pas ceux qui restent immobiles qui sont récompensés.
    Croire au potentiel des Français
    On évoque souvent les Français comme un peuple qui voue une grande passion pour l’auto-critique, traduisant un caractère sain et mature et qui s’explique sans doute historiquement, mais cela l’a trop longtemps empoisonné dans sa confiance en lui. Heureusement, la nouvelle génération (Y) d’entrepreneurs  semble s’être débarrassée de cet héritage encombrant et la fierté d’être Français est aujourd’hui de retour.
    Mais il reste encore du chemin à parcourir dans la confiance en notre industrie technologique, encore bien trop « US Centric ». Un fleuron de la tech B2B française comme Criteo n’a-t-il pas été « obligé » de s’installer aux Etats-Unis pour passer à la vitesse supérieure ? Sans parler des Français qui décident de créer directement leur start-up aux USA comme Scality ou Datadog. 
    Lorsque le respecté cabinet d’analyse américain Gartner explique à nos entreprises que leur seul défaut est d’être française, cela n’aide pas à se défaire d’un complexe d’infériorité qui va déteindre sur les directeurs d’achats des grands groupes français. Par manque de compréhension de la technologie et peur du risque, ceux-ci vont souvent privilégier une jeune entreprise étrangère, ou plus sûrement un gros éditeur moins innovant, faisant ainsi le choix de l’entre-soi confortable.
    Se positionner tôt et être patient, comme pour tout investissement
    Le problème des entreprises technologiques en B2B est d’être comparées au modèle B2C (business direct au consommateur) avec lequel on se rend compte rapidement si un produit ou un service a du potentiel. Dans le B2B, entre 5 et 10 ans en moyenne sont nécessaires pour qu’une solution arrive à maturité, que les premiers clients aient été convaincus et que l’on puisse passer à une phase d’industrialisation. Aucun retour sur investissement ne peut être espéré avant 3 ans. Il est donc essentiel pour la survie de ces jeunes entreprises expertes en Big Data, en réseaux, en Intelligence Artificielle ou en Blockchain que les grands groupes leur fassent confiance tôt dans ce cycle, leur laissent leur chance et du temps pour mûrir leur offre et la faire évoluer au gré de leurs besoins.
    C’est en acceptant qu’une solution encore jeune ne soit pas parfaite dès le départ que les entreprises participeront à sa croissance. Par ailleurs, en se positionnant rapidement dessus, elles seront également les premières à en tirer les fruits et à prendre de l’avance sur leurs concurrentes. Et il ne faut pas non plus se leurrer : choisir d’acheter la solution d’un grand acteur plutôt que celle d’un petit comporte aussi sa part de risque. On n’est jamais à l’abri que le produit d’un éditeur de renom soit stoppé, ce qui engendrera alors des coûts élevés.
    Créer un tiers de confiance pour soutenir l’innovation
    Ce qu’il manque finalement à notre marché français de la tech B2B, c’est un organisme réellement indépendant, gouvernementale ou non, qu’il s’agisse de Business France, de France Digitale ou d’un autre, qui serait en mesure de juger de la maturité et de la viabilité des solutions technologiques françaises. Une sorte de label « French Tech B2B » de confiance, établi selon des critères objectifs (les étapes franchies avec succès, solidité des fondateurs, prix internationaux, partenaires, investisseurs…), à même de faire le tri et donc de rassurer les acheteurs potentiels.
    Si ce type de projet demande du temps pour être mis en place, le Secrétariat d’Etat au Numérique devrait à minima concevoir rapidement une méthodologie sur l’analyse du risque, afin de soutenir les jeunes entreprises françaises qui ont tous les atouts dans leur manche, si ce n’est une ancienneté suffisante aux yeux des vieilles maisons conservatrices.
    Sans tomber dans l’interventionnisme excessif, la France a donc son rôle à jouer en soutenant toutes les entreprises, grandes ou petites, qui participent à l’essor des innovations de rupture, afin  de pouvoir peser dans l’écosystème mondial. Le patriotisme économique a un sens et les Etats-Unis, la Chine ou la Corée du Sud ne se privent pas de l’appliquer. Alors, que nos têtes pensantes ne se contentent pas de brandir leur étendard à Las Vegas, mais enclenchent un véritable cercle vertueux de la confiance en l’innovation française et en ses hommes et ses femmes qui la portent.
  • #telethondigital et startups solidaires : le binôme gagnant !

    #telethondigital et startups solidaires :
    le binôme gagnant !

    Le 9 novembre Téléthon 2017 met en place des actions d’intérêt général où chacun peut à son échelle, agir simplement en quelques clics pour l’Association.

    Trois startups qui partagent les valeurs de l’association ont décidé de jouer le jeu : Sport Heroes Group, Jaccede et Streetco.

    Sport Heroes group

    Et si courir devenait une nouvelle expérience digitale, ludique, valorisante, motivante, communautaire qui ajoute du sens et de l’intérêt à la pratique sportive ? C’est le pari que fait la startup : Sport Heroes Group. Anciennement Running Heroes, la jeune entreprise cartonne auprès des communautés grand public, des entreprises et des annonceurs. Son principe est simple : courez et vous serez récompensés ! Un programme qui valorise et récompense les activités sportives. Le concept a séduit les sportifs : 50.000 membres en septembre 2014, 400.000 en 2017. Même engouement chez les marques qui se sont associées au concept avec 350 marques partenaires aujourd’hui. Une success story comme on les aime. La startup compte désormais près de 40 collaborateurs, 3 bureaux, à Paris, Londres et Sydney et réalise plusieurs M€ de chiffre d’affaires.

    Comment partager l’expérience Téléthon Running Heroes ?

    Une course connectée pour faire le tour du Monde !
    Date
    : du 1er nov au 10 déc
    Inscription gratuite et obligatoire

    Un tour du monde est d’environ 40.000 kilomètres, du 1er novembre au 10 décembre 2017 pour le Téléthon, relevez le défi : 1,2,3…tours, combien serons-nous capables d’en faire ? Sportifs aguerris, débutants ou occasionnels mobilisez-vous et montrez que tout est possible ensemble alors chaussez vos baskets et courez, marchez ou pédalez pour relever le défi. Chaque participation, chaque kilomètre compte…

    JACCEDE


    En 2015, l’application JACCEDE a remporté le prix Google Impact Challenge qui récompense les projets qui ont un impact positif dans le monde.

    Jaccede est une plateforme collaborative qui permet à chacun de détailler l’accessibilité des lieux ouverts au public, soit 81 000 lieux en France et à l’étranger. La mission de Jaccede ? Encourager les personnes à mobilité réduite à réinvestir l’espace public, décloisonner la société, transformer le regard de tous et ce de manière positive. Pour Jeannette Cecora directrice général, il faut désormais aller un cran plus loin : « Nos bénévoles partagent leurs expériences aussi à l’étranger en mettant en lumière des hôtels et des restaurants accessibles en fonction de son handicap. »

    Comment partager l’expérience JACCEDE

    Identifiez des lieux, partagez des informations pour faciliter la vie des personnes à mobilité réduite. Grâce à l’application Jaccede, tout le monde peut agir pour un monde ouvert à tous ! Chaque contribution compte, soyez un super héros du quotidien.

    STREETCO

     

    Vous êtes fan de Waze l’application GPS collaborative pour les conducteurs, vous allez adorer Streetco ! « L’application est pensée comme un plateforme collaborative et interactive offrant la possibilité à tous les utilisateurs de signaler un obstacle, un établissement accessible ou un point d’intérêt » explique Arthur ALBA, co-fondateur et de poursuivre : « Vous signalez des obstacles, vous vous déplacez plus facilement et vous aidez les utilisateurs autour de vous à bénéficier d’un itinéraire adapté. Grâce à la technologie Streetco et la force de notre communauté, nous pouvons faire évoluer la situation pour que chacun puisse avoir le droit de se déplacer où bon lui semble. » L’application est sortie en avril 2017 avec une petite communauté de 1500 personnes, qui devrait pas tarder à grandir. Pour Arthur ,  » c’est avant tout un projet qui se construit au fur et à mesure. L’application est entièrement basée sur le collaboratif et le social. Nous souhaitons faciliter les interactions entre les utilisateurs, leurs amis, leurs familles. »

    L’opération

    L’AFM-Téléthon en partenariat avec StreetCo vous propose de réaliser une action d’intérêt général. Depuis l’application GPS piétonne participative de StreetCo, signalez un obstacle, un établissement accessible ou encore un point d’intérêt. Ensemble facilitons le quotidien de toutes les personnes à mobilité réduite et proposons leur un itinéraire adapté en fonction de leur niveau de mobilité.

    #telethondigital 2017 –
    Il n’est pas trop tard pour s’inscrire c’est gratuit et c’est ici !

     

     

     

  • My Digital Week & La Brigade Du Web s’associent au Téléthon Digital

    My Digital Week & La Brigade Du Web s’associent au Téléthon Digital 2017 !

    Donner du sens à nos actions…
    Dans un monde en perpétuel  mouvement, en manque de repères, et parfois d’humanité…cela fait du bien de se retrouver autour d’une belle action commune.

    @mydigitalweek et le collectif @labrigadeduweb n’ont pas hésité à répondre présents pour relayer les actions du Téléthon Digital. Le collectif La Brigade Du Web #LBDW sera présent pour faire résonner sur les réseaux sociaux en particulier Twitter les actions menées par Téléthon Digital.

    Le 9 novembre sera une journée spéciale car au-delà des prouesses technologiques, l’enjeu est surtout d’améliorer le quotidien des personnes en situation de handicap, en proposant une expérience utilisateur solidaire.

    Une 4ème édition sous le signe de l’innovation et de la solidarité

    Téléthon Digital rassemble un écosystème de professionnels issu du numérique avec l’ambition de révéler les technologies les plus innovantes dans le domaine de la solidarité numérique à destination du grand public. L’assocaition s’engage autour de valeurs communes fortes : l’innovation technologique et e-santé au service des chercheurs, des médecins et des malades du diagnostic jusqu’au soin ….

    Fort du succès de sa dernière édition, le Téléthon Digital propose un programme riche et exigeant :

    • Une sélection de créations mobile et VR engagéeen partenariat avec le Festival Takavoir,
    • Des expériences en réalité augmentée et hologrammes avec ses application dans le domaine de la santé et autres immersions avec Microsoft,
    • Une sélection de projets et démos de start-up solidairesen partenariat avec
    • Cap Digital

      Un lieu magique ! Venez nous rejoindre le 9 Novembre !

    Venez nous rejoindre au WEWORK WeWork est un réseau global d’espaces de travail où les entreprises et les hommes évoluent ensemble. Ce n’est pas simplement le meilleur endroit où travailler, c’est aussi un mouvement en faveur de l’humanisation du travail. Nous sommes certains que les chefs d’entreprise peuvent s’entraider, que les bureaux peuvent avoir le confort d’une maison, et que nous pouvons tous attendre le lundi de pied ferme dès lors que l’on trouve le vrai sens de ce que nous faisons.

    L’association AFM-Téléthon en bref !

    • Une association de militants, malades et parents de malades engagés dans le combat contre des maladies génétiques rares qui tuent muscle après muscle, les maladies neuromusculaires.
    • L’AFM-Téléthon est née d’une conviction et d’une volonté : guérir des maladies longtemps considérées comme incurables. Pour réussir, elle s’est fixé une règle d’or : la rigueur et l’efficacité.
    • Au sein de l’AFM-Téléthon, bénévoles et salariés s’allient pour mettre en œuvre une stratégie uniquement guidée par l’intérêt des malades et l’urgence de la maladie évolutive.
    • Trois missions : Guérir(recherche et développement de thérapies innovantes), Aider les malades (soins, accompagnement, citoyenneté), Communiquer les savoirs auprès des familles, professionnels et du grand public.
    • L’Association mène une stratégie d’intérêt général. L’innovation scientifique, médicale et sociale qu’elle impulse bénéficie à l’ensemble des maladies rares et des personnes en situation de handicap et fait avancer la médecine toute entière.
    • L’AFM-Téléthon, c’est aussi le Téléthon, une mobilisation populaire uniquequi a fait sortir les maladies rares du néant et permis une triple révolution génétique, sociale et médicale avec le développement des biothérapies.

    Les partenaires événementiels
    Cap Digital, Wework, ViewOn, MyDigitalWeek, LaBrigadeduWeb, Microsoft et Takavoir.

     

  • Et si l’aventure était désormais dans les grands groupes à l’esprit start-up ? 

    Quand les grands groupes se connectent à leur start-up intérieure pour se transformer et séduire les milléniaux

    Par Christelle Pradier, Directrice du recrutement, Sopra Steria

    Les start-ups sont l’aiguillon transformant indispensable aux grands groupes. Elles enseignent une chose importante : quelle que soit la taille de l’entreprise, celle-ci doit rester connectée à sa start-up intérieure, c’est-à-dire à l’ADN à l’origine du succès initial. C’est la condition sine qua non pour se projeter dans l’avenir avec succès et attirer les talents de la nouvelle génération

    L’inauguration de Station F, le plus grand incubateur du monde a récemment défrayé la chronique.  L’intérêt de ce projet réside dans sa taille mais aussi dans la diversité des acteurs impliqués. Pour la première fois à cette échelle, de grands groupes tels que BNP Paribas, Microsoft ou Thales vont collaborer avec des start-ups qui évoluent dans leurs écosystèmes pour les accompagner dans leur croissance. En retour, ils profiteront de la capacité d’innovation et de disruption de ces dernières. La dichotomie entre les deux acteurs serait-elle sur le point de s’estomper ?

    De la start-up à l’entreprise en phase de maturité
    On oppose souvent start-ups et grands groupes. Pourtant, l’un et l’autre sont complémentaires. S’adosser à un grand groupe permet à une start-up d’avoir accès à un marché et à une clientèle importante. Les levées de fonds ou les rachats sont d’ailleurs le signe le plus évident qu’une start-up a besoin de grands groupes pour perdurer et évoluer. En retour les grands groupes bénéficient du potentiel d’innovation sur des compétences très spécialisées sur un domaine. La plupart du temps, un grand groupe n’est d’ailleurs ni plus ni moins qu’une start-up qui a réussi. On parle beaucoup des GAFAM pour évoquer les start-ups mais Google, Amazon Facebook ou Microsoft ne sont plus des start-ups depuis longtemps. Pourquoi gardent-elles alors cette aura et ce glamour propre à la start-up ? Et pourquoi attirent-elles autant les milleniaux ?

    Entretenir la flamme des débuts
    Les grands groupes qui réussissent, à l’image des GAFAM, ont su structurer, faire grandir et faire rayonner leur entreprise, tout en gardant la flamme et l’impulsion de départ. C’est la raison pour laquelle les talents qui les rejoignent aujourd’hui ont la même ferveur que ceux qui les ont ralliés à leurs débuts. Anciens salariés et nouveaux arrivants continuent ainsi à partager un élan, une vision et une conviction d’écrire une nouvelle page, à chaque instant. Cette certitude que tout n’est pas dit et qu’il reste beaucoup de choses à réaliser est primordiale. Elle permet de se sentir impliqué dans une aventure collective et enthousiasmante. Un grand groupe qui se souvient de cette phase de son existence sait rester agile et remettre en cause les manières de faire. Il sait impulser l’innovation au quotidien pour continuer à servir cet « objet » de départ. Un grand groupe, autrement dit, est une start-up qui a grandi sans se renier, qui se souvient qu’il a apporté un jour une solution qui s’imposait à tous comme une évidence.

    Le cas particulier d’une ESN
    Il y a encore peu, le fonctionnement traditionnel d’une ESN, agent de transformation digitale par excellence des entreprises traditionnelles, était de faire ce que les clients lui demandaient de faire. Elle le faisait à l’état de l’art pour obtenir la satisfaction de son client. Cette époque est désormais révolue. L’ESN anticipe les besoins de l’utilisateur final et se positionne désormais comme un catalyseur d’innovation, au cœur même de la stratégie de ses clients. C’est ainsi que l’ESN interpelle son client grand compte en l’aiguillonnant : « Cher client, voilà ce que veulent vos clients et voilà ce que nous vous proposons de faire pour répondre à leurs attentes ».
    Ainsi, l’ESN construit avec ses clients des solutions innovantes pour les conduire vers une nouvelle ère de développement. Dans cette période de transformation des usages et de bouillonnement technologique, les ESN réaffirment leur vocation : utiliser la force de ses clients grands comptes pour les reconnecter à leur start-up intérieure. De quoi séduire les jeunes talents en quête de sens et passionnés par le digital.

    Grand groupe + esprit start-up : combinaison gagnante pour attirer les Milleniaux
    Dans un contexte de pénurie de talents digitaux, ces grands groupes en réinvention permanente sont particulièrement bien positionnés pour attirer les Milleniaux. En effet, un jeune diplômé qui intègre une start-up rejoint une idée. En revanche, s’il intègre un grand groupe à l’esprit start-up, il aura l’opportunité de capitaliser sur une puissance de frappe exceptionnelle, soutenue par des moyens et une expertise technologiques uniques, et de mettre celle-ci au service d’un projet client innovant. Pour aller au bout de ce projet, dans la nouvelle ère collaborative, Il animera un écosystème d’innovation unique en son genre. Il travaillera dans une effervescence permanente avec d’autres start-ups, des partenaires ou des fournisseurs compétents sur le sujet, avec une seule ambition : faire avancer le client, ensemble, vers sa transformation digitale. Tout au long du projet, il pourra vivre une aventure enthousiasmante et construire, en lien avec cet écosystème, une solution transparente, en réponse aux besoins du client. Dans cet univers sécurisant, l’erreur est permise. Le jeune diplômé pourra apprendre et grandir en compétence, tout en baignant dans l’innovation, au quotidien. Et si l’aventure était désormais dans les grands groupes à l’esprit start-up ?

  • #Etude Fevad et KPMG Impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce

    Impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce

    Pour la première fois, KPMG et la FEVAD se sont associés pour publier une étude sur l’impact des start-ups dans la dynamisation et l’innovation de l’e-commerce.

    Cette étude inédite comprend la première édition du classement « Start me up ! » destiné à identifier 60 start-ups parmi les plus innovantes dans le domaine du e-commerce. Elle comporte également une analyse sur l’intérêt grandissant des grands acteurs du e-commerce pour les start-ups, ainsi que sur les différentes stratégies mises en œuvre pour développer les relations entre ces jeunes pousses innovantes et les principaux acteurs du e-commerce.

    Cette analyse permet de tirer de nombreux enseignements sur cette interdépendance croissante entre les e-commerçants et les start-ups et sur l’établissement de stratégies gagnant-gagnant. Les start-ups ne sont pas seulement des pourvoyeuses de solutions au profit des e-commerçants. Elles sont devenues de vrais partenaires dans la recherche de solutions innovantes permettant de développer la performance et la compétitivité des sites marchands.

    Pour autant, les relations entre start-ups et grands groupes ne sont pas toujours évidentes. Elles requièrent des efforts d’adaptation de part et d’autre, comme le montrent les témoignages recueillis pour l’étude.

    Pourtant, dans un secteur où le rythme des innovations s’accélère dans tous les domaines, les e-commerçants risquent d’avoir bien du mal à suivre ce rythme effréné. À vouloir développer en interne des solutions innovantes dans tous les domaines, ces entreprises pourraient rapidement finir par s’essouffler.

    Dans ce contexte, il sera donc vraisemblablement de plus en plus difficile de se passer de l’apport des start-ups. L’accélération du secteur e-commerce, portée par une conjoncture favorable, exige de la part des start-ups et des e-commerçants de surpasser les barrières à la collaboration encore existantes pour devenir de vrais partenaires d’innovation afin d’anticiper avec succès les nouvelles attentes des clients et de satisfaire efficacement des standards de qualité appelés à devenir toujours plus exigeants.

    L’objectif de cette étude est de livrer les clés de réflexion pour ceux qui souhaitent s’engager dans cette voie d’avenir pour le e-commerce.

    L’étude complète, ainsi que le classement KPMG-FEVAD des 60 start-up parmi les plus innovantes dans le domaine du e-commerce sont disponibles sur le site de la FEVAD et sur celui de KPMG. Pour télécharger l’étude cliquez ici.

     

  • Compétitivité : vers une adoption généralisée du Cloud

    Start-ups, grands groupes et Cloud : quand l’agilité devient un avantage compétitif

    Par David Chassan, Chief Product Officer, Outscale

    Selon une étude Evans Data Cloud Development, le développement d’application dans le Cloud est plus efficace, plus flexible et conduit à la création d’applications de qualité, à un rythme plus rapide. Un changement de paradigme qui fait de l’agilité un avantage compétitif clé  pour les start-ups, mais aussi pour les grands groupes, de plus en plus séduits par le Cloud.

    Une informatique de haut niveau, accessible à toutes les entreprises

    Le principal atout du Cloud est de réduire drastiquement les coûts informatiques. Les investissements capitalistiques informatiques traditionnels (CAPEX) sont ainsi transformés en coûts opérationnels (OPEX), facturés à l’usage. Avec l’avènement du Cloud et la mise à disposition en mode SaaS, les applications Cloud sont disponibles partout et dans leur dernière version. L’autre avantage est la mobilité. Avec l’avènement du Bring Your Own Device, les entreprises, quelle que soit leur taille, repensent leur stratégie de développement logiciel et de déploiement. En utilisant une plateforme dématérialisée pour les applications, tous les appareils mobiles peuvent accéder aux applications Web. Les collaborateurs et les clients connectés sont plus productifs et autonomes, chacun ayant à disposition les applications dont il a besoin, y compris à l’extérieur de l’entreprise.

    Une interopérabilité et une évolutivité accrues

    Grâce à une meilleure interopérabilité et à une évolutivité accrue des applications Cloud, les start-ups ainsi que les grandes entreprises, améliorent également leur productivité et leur efficacité opérationnelle. Avec les API, il est facile d’intégrer les applications les unes aux autres. Les IPBX sont connectés aux applications CRM, lesquelles sont connectées aux solutions de communication unifiées. Les possibilités sont infinies. L’accès au Cloud en mode SaaS, convivial, automatisé et rentable, permet aux entreprises de faire évoluer leur solution selon leurs besoins, à la demande, avec un paiement à l’usage. Les acteurs économiques qui ont compris le Cloud disposent des meilleurs atouts pour placer l’innovation au cœur de leur business modèle.

    Une révolution de l’environnement de développement des applications

    L’autre révolution du Cloud est celle du métier de développeur. Traditionnellement, ce dernier travaille en local sur sa machine, sur un environnement qu’il maîtrise complètement. Il ne peut donc pas tester son application en situation de production. De plus, les applications actuelles sont développées selon un modèle de microservices où chaque service est installé sur une machine différente. Il est donc très difficile de reproduire ce design d’architecture sur un seul et même poste de travail. Avec l’arrivée du Cloud, les développeurs ont accès à une infrastructure qui fait office de copie de l’environnement de production. Disponible à la demande, celle-ci met fin aux demandes de ressources interminables auprès des différents services IT. L’option Cloud offre par ailleurs aux développeurs des possibilités d’itérations plus rapides, des ressources à la demande, un meilleur time-to-market et un environnement de travail et de test qui correspond à la production. L’infrastructure est ainsi dimensionnée en fonction des projets, avec une philosophie « Fail fast & Fail Often » selon le modèle DevOps. Le mode de travail, plus collaboratif, permet aux développeurs de d’occuper une position stratégique.

    Automatisation et meilleur time-to-market

    Pour les accompagner dans ce déploiement continu, plusieurs outils standards sont disponibles : Jenkins pour effectuer les tests unitaires et fonctionnels ainsi que Gitlab et RunDeck pour le déploiement. Ces outils peuvent être combinés avec des plateformes logicielles comme Ansible, Puppet ou Chef, qui servent à créer des configurations automatiques des machines sur le Cloud où seront installés les logiciels, in fine. Désormais, le véritable enjeu pour les développeurs est de concevoir des applications qui ne sont plus faites d’un seul tenant, mais qui sont composées d’une multitude de logiciels spécialisés dans leurs métiers. C’est la notion de microservices. Ils pourront de cette manière proposer des applications beaucoup plus résilientes et déployables en cluster, capables de supporter une montée en charge ou tout défaut d’infrastructure.

    Perte de contrôle et sécurité des données : des préoccupations clés

    Malgré tous ces avantages, certains décideurs hésitent encore. La peur de perte de contrôle des données est l’élément clé qui retarde la décision de passer au Cloud. Il est vrai que l’utilisation de réseaux externes et l’externalisation des données dans des datacenters rend leur protection et les processus juridiques plus complexes. Pour isoler les réseaux et permettre une opacité réelle, les Cloud Providers séparent les machines virtuelles de chaque client. Ainsi, aucune information ne peut passer d’un réseau à l’autre. Il est également possible de choisir l’emplacement géographique de ses données et de profiter pleinement de la souveraineté permise par certaines zones de localisation, face aux enjeux réglementaires comme la RGPD (ou GDPR).

    Protection des données : vers une confiance accrue

    La crainte liée à la violation de données, au hacking d’interfaces ou au piratage de comptes est un autre frein. En réponse à ces objections, quelques  fournisseurs de Cloud, triés sur le volet, se sont conformés aux plus hauts standards de certification comme l’ISO 27001-2013 ou encore le Code Européen CISPE. Ils développent des architectures fiables et assurent une sécurité optimale. Ils offrent des solutions qui permettent d’automatiser, d’orchestrer, de normaliser et d’améliorer la visibilité et la protection des ressources et des services Cloud. En transférant leurs données et applications dans le Cloud, les entreprises en contrôlent directement l’accès et la sécurité. Elles peuvent ainsi renforcer la confiance avec leurs clients et utilisateurs – point critique notamment pour les éditeurs de logiciels et les start-ups – en leur garantissant un haut niveau de protection de leurs données et de leur propriété intellectuelle.

    Vers une adoption généralisée du Cloud

    Tous ces éléments expliquent pourquoi, selon l’étude « Cloud Insights » menée par MARKESS et Outscale, 45% des personnes interrogées considèrent aujourd’hui le Cloud comme le modèle le mieux adapté à leurs enjeux de Plan de Reprise d’Activité (PRA) et de Plan de Continuité d’Activité (PCA). Véritable opportunité de développement, le Cloud redonne de l’agilité aux entreprises et les accompagne dans leur mue digitale, vis-à-vis de leurs partenaires, de leurs clients et vis-à-vis de leurs ressources internes. Qu’ils soient start-ups ou grands groupes en pleine transformation, les acteurs économiques peuvent ainsi croître en innovant à moindre coût, de manière plus agile et en déployant facilement leurs applications dans le monde entier.