Étiquette : RSE

  • Quand 53% des Français pensent que l’Intelligence Artificielle réussira là où l’être humain a échoué

    Et si l’Intelligence artificielle pouvait sauver notre planète

    Selon une nouvelle étude d’Oracle et de Pamela Rucker, consultante auprès des Directions des Systèmes d’Information et formatrice pour Harvard Professional Development, les individus à travers le monde exigent plus d’avancées en matière de développement durable et d’engagements sociétaux et attendent des entreprises qu’elles intensifient leurs efforts.

    L’étude menée auprès de plus de 11 000 consommateurs et dirigeants d’entreprise dans 15 pays, dont la France, révèle une frustration et une lassitude vis à vis du manque de progrès de la société en matière de durabilité et d’initiatives sociales.
    Les personnes interrogées veulent ainsi que les entreprises passent de la parole aux actes, et considèrent que la technologie peut aider les entreprises à réussir là où les individus ont échoué.

    Les entreprises doivent intensifier leurs efforts en matière de développement durable et d’actions sociétales

    Les événements des deux dernières années ont mis en lumière les initiatives en matière de développement durable et d’actions sociétales.
    Dans le monde entier, les individus en ont assez de l’absence de progrès et demandent aux entreprises d’intensifier leurs efforts ; une tendance globale confirmée par les répondants français, qui se montrent cependant parfois plus réservés dans leur approche :

    • En France et dans le monde, 93 % des personnes interrogées estiment que le développement durable et l’engagement sociétal sont plus importants que jamais et 80 % ont déclaré que les événements de ces deux dernières années les avaient amenés à modifier leurs actions.

    • 94 % des sondés dans le monde estiment que la société n’a pas progressé suffisamment.
    41 % des français (vs 42 % à travers le monde) attribuent ce manque de progrès au fait que d’autres priorités prennent le pas sur la RSE, 33 % des français considèrent que trop peu d’entreprises ont fait les changements nécessaires,
    32 % des français (vs 37 % dans le monde) pensent que les gens sont trop paresseux ou égoïstes pour préserver la planète et 30 % des français (vs 39 % dans le monde) pensent que c’est le résultat de la priorité donnée aux profits à court terme au détriment de bénéfices à long terme.

    • 19 % des Français (ils sont bien plus nombreux dans le monde : 45 % !) pensent que les entreprises peuvent apporter des changements plus significatifs en matière de durabilité et de facteurs sociaux que les individus ou les gouvernements seuls. En France, 33 % des sondés pensent que le gouvernement peut insuffler ce changement.

    • 81 % des Français (vs 78 % dans le monde) sont frustrés et en ont assez du manque de progrès des entreprises, et 89 % des sondés en France et dans le monde pensent qu’il ne suffit pas que les entreprisesoient dans la déclaration d’intention quant à la priorité accordée à la RSE – elles veulent voir des actions concrètes et des preuves.

    • 44 % des sondés français (vs 84 % dans le monde) pensent que les entreprises améloreraient leurs objectifs de développement durable et de progrés social avec l’aide de l’IA, et 53 % (61 % dans le monde) jugent même que les « robots », c’est-à-dire l’IA, réussiraient là où les humains ont échoué.

    Les partis pris des individus et les défis opérationnels freinent les entreprises

    Les dirigeants savent que les efforts en matière de développement durable sont essentiels à la réussite de leur entreprise et font même davantage confiance à l’Intelligence Artificielle plutôt qu’aux seuls humains pour mener des efforts en matière de développement durable et d’action sociale :

    • 89 % des dirigeants français (92 % dans le monde) estiment ainsi que les programmes de développement durable et les programmes environnementaux, sociaux et de gouvernance (ESG) sont indispensables à la réussite de leur entreprise. Ces dirigeants identifient trois principaux avantages : devenir une meilleure entreprise plus responsable (40 %), aider à améliorer la planète (36 %), renforcer son image de marque (32 %).

    Presque tous les dirigeants français (92 % vs 91 % à travers le monde) sont confrontés à des obstacles majeurs lors de la mise en œuvre des initiatives de développement durable et d’ESG. En France, les plus grands défis sont l’obtention de mesures ESG auprès de leurs partenaires et de tiers (31 % vs 35 % dans le monde), le manque de données (30 % vs 33 % dans le monde) et les processus manuels de reporting chronophages (23 % vs 32 % dans le monde).

    • 92 % des dirigeants français (96 % dans le monde) admettent que les partis pris et les émotions détournent souvent l’entreprise de ses objectifs, et 81 % (89 % dans le monde) pensent que les organisations qui utilisent la technologie pour favoriser les pratiques commerciales durables seront celles qui réussiront à long terme.

    • 80 % des dirigeants français (vs 93 % dans le monde) feraient confiance à une IA plutôt qu’à un humain pour prendre des décisions en matière de RSE. Ils estiment que les « robots » sont plus à même de collecter différents types de données sans erreur (37 % vs 43 % dans le monde), de prendre des décisions rationnelles et impartiales (29 % vs 42 % dans le monde) et de prévoir les résultats futurs sur la base d’indicateurs et de performances passés (29 % vs 41 % dans le monde).

    • Les dirigeants estiment que les individus sont toujours essentiels à la réussite des initiatives RSE et pensent qu’ils comprennent davantage les attentes des employés, clients et consommateurs (41 %), qu’ils sont plus aptes à à prendre des décisions stratégiques éclairées par le contexte (39 % vs 42 % dans le monde), à mettre en œuvre des changements basés sur le retour d’information des parties prenantes (37 % vs 48 % dans le monde), et à transmettre en interne des informations utiles à la prise de décision (37 % vs 46 % dans le monde).

    71% des Français prêt à abandonner une marque à cause de ses mauvaises pratiques et résultats en matière de RSE

    Les entreprises doivent donner la priorité au développement durable, aux questions sociétales et repenser la manière dont elles utilisent la technologie pour avoir un impact, au risque de faire face à des conséquences majeures.

    94 % des répondants, dans le monde comme en France, souhaitent progresser en matière de développement durable et d’engagements sociétaux. Les raisons princiales sont la préservation de la planète pour les générations futures (53 % vs 49 % dans le monde), la mise en place de modes de vie plus sains (37 % vs 50 % dans le monde) et la contribution à plus d’égalité dans le monde (36 % vs 46 % dans le monde).

    • 71 % des français (vs 70 % à travers le monde) seraient prêtes à rompre toute relation avec une marque qui ne prend pas au sérieux les actions de RSE, et 62 % (69 % dans le monde) seraient même prêts à quitter leur entreprise actuelle pour travailler pour une marque qui met davantage la RSE au cœur de son action.

    • Si les entreprises peuvent démontrer clairement les progrès qu’elles réalisent sur les questions environnementales et sociétales, les individus se déclarent plus disposés à payer plus cher leurs produits et services (87 % en France et dans le monde), à investir dans ceux-ci (75 % vs 83 % dans le monde) et à travailler pour elles (75 % vs 83 % dans le monde).

    • Les dirigeants français comprennent l’importance et l’urgence de la question : 89 % d’entre eux (vs 94 % dans le monde) estiment que les indicateurs RSE devraient être utilisés pour éclairer les indicateurs de performance traditionnels, et 87 % (91 % dans le monde) souhaitent augmenter leurs investissements dans le développement durable.

     

  • Tous les évènements incontournables du 21 au 25 février 2022

    Lundi 21 février

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-podcast-se-mettre-a-tiktok-comme-un-pro-by-ppc/?instance_id=6093

    MARDI 22 FÉVRIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-all-eyes-on-ai-by-i-pro-emea/?instance_id=6070

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-contenu-en-influence-marketing-b2b-by-lew/?instance_id=6041

    JEUDI 24 FÉVRIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-site-web-eco-responsable-comment-faire-et-quel-est-linteret-business-pour-ma-marque-by-greenmetrics/?instance_id=6080

  • Toutes les entreprises ont-elles des valeurs ?

    Publication du Baromètre des Valeurs des Entreprises : un nouveau standard encore perfectible

    Par Sens Futur 

    Si les entreprises partagent (très souvent) les mêmes valeurs, c’est que ce n’est pas tant la valeur qui compte que la manière dont elle est incarnée.

    Car le monde est en constante mutation : les organisations vont changer, les produits et les marchés seront soumis à des disruptions et ruptures technologiques, il faudra constamment s’adapter et gérer des transformations de natures variées : technologiques, organisationnelles, culturelles, souvent un mélange des trois.

    Avoir un socle stable qui donne du sens et permet de maintenir un cap autrement plus inspirant qu’un objectif de chiffre d’affaires est crucial. Les valeurs – au même titre que la raison d’être ou la mission – peuvent jouer ce rôle.

    Mais pour que les leaders au sein des entreprises puissent incarner ces valeurs, et pour qu’elles puissent être réinjectées dans les stratégies opérationnelles de chaque business unit, de chaque département, encore faut-il qu’elles existent et soient clairement exprimées. In fine, les valeurs n’ont de sens que si elles sont incarnées et intégrées aux stratégies opérationnelles – des sujets essentiels mais complexes à évaluer.

    Dans ce contexte, l’agence de conseil Sens Futur publie le premier Baromètre des valeurs des entreprises. Avec un objectif : fournir un point de départ le plus objectif possible en observant les entreprises françaises (SBF120) et internationales (NASDAQ 100).

    Il répond aux questions suivantes : toutes les entreprises ont-elles des valeurs ? Sont-elles lisibles et quelles sont-elles ? 

    Une étude inédite sur un sujet d’actualité

    Les entreprises sont amenées à se réinventer dans le monde post-covid. Entre la redéfinition des priorités liées à la crise sanitaires et les récents mouvements de société (ex : Black Lives Matters, Me Too…), leur rôle social est constamment interrogé.

    En parallèle, on assiste à un vrai développement des entreprises à mission : leur nombre a été multiplié par 4 en un an à peine et elles représentent déjà un demi-million de salariés (source).

    Le Baromètre des valeurs des entreprises apporte donc un précieux éclairage sur la maturité des organisations sur ces thématiques essentielles.

    En tant que cabinet de conseil, Sens Futur intervient du passage de la vision à la stratégie opérationnelle. Or, il constate au quotidien que les valeurs ne peuvent pas être seulement une mention sur un rapport annuel ou sur un support de communication.

    Marie Beauchesne, co-fondatrice, soulign « Les valeurs doivent avoir un impact sur les stratégies opérationnelles mises en place. À système de valeurs égales, c’est l’incarnation de celles-ci par le leader (ou le manager) qui fera la différence. »

    Le leader ou le manager va donc avoir un rôle primordial à jouer : c’est lui qui va définir l’importance donnée à ces valeurs, et donc décider de l’impact que l’organisation aura dans la société sur ces sujets.

    Les grandes entreprises françaises doivent nettement s’améliorer

    L’étude menée par Sens Futur concerne les grandes entreprises du SBF120 et du NASDAQ100 avec une comparaison France – Outre Atlantique.

    Elle est structurée en 3 parties :

    • Adoption des valeurs par les entreprises (existence, accessibilité) ;
    • Tendances en la matière : valeurs les plus communes, les plus originales, différences France vs international ;
    • Pistes d’analyse : limites définition & adoption, valeurs génériques et valeurs non-partagées…

    85% des entreprises se sont dotées de valeurs…

    Ces valeurs sont d’ailleurs accessibles au public. De plus, celles qui n’en ont pas, ou ne les expriment pas comme telles, peuvent malgré tout être engagées via leur raison d’être, leur politique RSE, etc.

    …mais elles ne sont pas suffisamment lisibles ou visibles….

    Aujourd’hui, 1/3 seulement des entreprises mettent en avant leurs valeurs de façon fiable et accessible sur leur site internet.

    Pour nombre d’entre elles, l’information de leurs valeurs n’est qu’une mention dans leur rapport annuel. Mais dans ce cas, quelle est la place et l’importance qui leur est vraiment accordée ?

    …et elles semblent souvent constituer des réponses à des tendances du moment

    Si les entreprises affichent en moyenne 4 à 5 valeurs, certaines reviennent fréquemment : 1/4 à 1/3 des entreprises partagent les valeurs de tête (Innovation, Responsabilité, Esprit d’équipe). Ce chiffre monte à 50% et plus si on regroupe des valeurs similaires par thématique (thématiques liées à l’innovation et la créativité toujours en tête, puis toutes les valeurs liées au soin et au développement des collaborateurs).

    1/4 des organisations font toutefois preuve d’originalité en mentionnant des valeurs telles que la modestie, la lucidité, l’imagination ou le « no bullshit ».

        « Dans une entreprise solide, consacrer une partie des revenus même minime, mais une partie qui peut être d’ailleurs substantielle, à des causes, paraît une tendance qui se crée. Avoir des valeurs témoigne de cette volonté de jouer un rôle dans la société, et par là, de donner du sens à son activité, un sens qui ne se limite plus à générer du profit. »

    Le baromètre complet est accessible à tous en téléchargement sur le site de Sens Futur  www.sensfutur.com/barometre

     

  • Les évènements à ne pas manquer du 14 au 18 février 2022

    MARDI 15 FÉVRIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-marketing-et-rse-des-allies-incontournables-et-une-histoire-damour-durable-by-adetem/?instance_id=5994

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-experience-makers-online-solutions-forums-by-adobe/?instance_id=6026

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-omnicanal-lage-du-consommateur-connecte-by-viuz-2/?instance_id=5983

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-proposer-une-experience-digitale-unifiee-sur-tous-les-supports-et-du-contenu-personnalise-grace-a-une-plateforme-dediee-by-ebg/?instance_id=5993

    MERCREDI 16 FÉVRIER 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-the-future-of-the-event-industry-summit-2022-by-event/?instance_id=6038

    JEUDI 17 FÉVRIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-2022-x-app-lacquisition-nest-plus-une-option-by-ad4screen/?instance_id=6028

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-digital-workplace-les-outils-it-pour-imaginer-le-nouvel-environnement-de-travail-post-covid-by-it-for-business/?instance_id=5996

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-remise-du-barometre-transformation-customer-centric-by-ebg/?instance_id=6047

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-matinee-generation-rse-by-popai-france/?instance_id=5997

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-nft-for-good-by-strategies/?instance_id=6043

    VENDREDI 18 FÉVRIER

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-prosperer-dans-lenvironnement-dynamique-du-retail-grace-a-lanalyse-de-donnees-modernes-en-libre-service-by-ebg/?instance_id=5998

     

  • Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, le marketing doit s’adapter aux nouvelles tendances de consommation

    Le marketing doit maintenant être sublimé à la potion magique !

    Selon Ghislaine de Chambine, directrice du salon e-marketing Paris

    Disrupté par le contexte sanitaire, le marketing doit maintenant combiner un savant mélange de Meta, Insta, 4Good et… sans cookies, en ligne avec les nouvelles tendances de consommation

    Comme beaucoup d’autres domaines, le marketing et la communication ont connu une transformation dans le contexte planétaire de la pandémie, disruptant le statut quo et créant une accélération salutaire.

    Des bonnes pratiques en digital/e-commerce sont apparues pour combiner créativité et technologie, social media et animation de communautés, contenu et engagement, tout en gardant un œil sur le ROI.

    Mais quelles sont ces tendances ? Comment le marketing peut-il s’y adapter en créant une véritable potion magique ?

    L’innovation à l’heure du metaverse

    Construit sur les termes « meta » (autour) et « verse » (univers), c’est un terme qui signifie «univers parallèle » ou « univers alternatif ». Plus précisément il s’agit de mondes virtuels numériques persistants.

    Et c’est bien dans ce monde virtuel numérique que les consom’acteurs vivent aujourd’hui. Ils peuvent tout faire dans ce métaverse : voyager en ligne, visiter un musée, aller à un concert, jouer, faire du sport, du shopping partout dans le monde… depuis leur salon.

    Et comme le potentiel de monétisation de ce metaverse est énorme, grâce notamment aux NFT et aux Crypto monnaies, les stratégies marketing doivent en tenir compte.

    L’engagement des marques dans la RSE

    Plus qu’une simple tendance, le marketing RSE s’installe. C’est un enjeu de mise en adéquation des produits et services avec les attentes nouvelles des consommateurs. Les clients sont maintenant sur-informés, sensibles aux processus de fabrication et de distribution des produits, hyper attentifs aux valeurs des marques sur toute la chaine de valeur.

    Boostées par les startups qui s’engagent pour le respect et le bien-être des employés comme des consommateurs, elles bousculent les grandes marques qui sont forcées de s’engager elles aussi.

    Alors, toutes les marques doivent-elles renforcer leurs engagements et les intégrer dans leur marketing ? Il n’est plus question de savoir si la RSE intéresse les consommateurs, il est temps de répondre à leurs attentes.

    Le boom de l’économie circulaire

    Selon l’ADEME, l’économie circulaire est un système économique d’échanges et de production qui, à tous les stades du cycle de vie des produits (biens et services), vise à augmenter l’efficacité de l’utilisation des ressources et à diminuer l’impact sur l’environnement, tout en développant le bien être. C’est donc bien proposer aux consommateurs des objets, appareils et services éco-conçus et réparables, de seconde main ou à la location, avec la disparition des emballages superflus et dans lesquels les matières restantes sont réutilisées au lieu d’être éliminées.

    Le vintage et la seconde main sont des tendances de cette économie circulaire, mais l’eco-conception, à l’instar de la Brosserie Française qui utilise des déchets pour fabriquer ses brosses à dents Bioseptyl, du jean Infini de 1083 fabriqué à partir d’anciens jeans usés ou de la startup Phenix qui œuvre pour que le déchet alimentaire soit une véritable exception, cette économie est en pleine croissance et c’est une opportunité à saisir pour toucher un large public.

    La puissance du social selling

    Il ne s’agit plus de réaliser uniquement une campagne publicitaire sur les réseaux sociaux  pour vendre, le social selling consiste en une approche plus globale de marketing et de vente sur les médias sociaux. C’est ce que révèlent plusieurs études sur le sujet. En effet, les achats réalisés sur les réseaux sociaux vont croître trois fois plus vite que les ventes traditionnelles.

    Véritablement intégré dans une stratégie de storytelling et d’inbound marketing, le social selling est diamétralement opposé aux spams et aux messages privés envoyés vers des personnes inconnues.

    Les marques se doivent désormais de faire le premier pas sur leur page Facebook, un compte Instagram, TikTok, Twitter ou encore en BtoB sur LinkedIn, afin d’alimenter régulièrement ces réseaux avec des contenus à valeur ajoutée pour les prospects et les clients.

    Les réseaux sociaux également pour le marketing BtoB

    Plateforme sociale la plus utilisée par les entreprises B2B Linkedin caracole en tête, suivie de près par Twitter, Facebook et Youtube. Il semble même que Linkedin permette de pousser les décideurs B2B à l’achat. Les grandes marques du BtoB y investissent, les autres doivent suivre très vite !

    Alors pour tout connaître de ces tendances, rien ne vaut d’en discuter avec ses pairs, rien ne vaut de rencontrer ceux qui les créent, et profiter de toutes les occasions pour aller à leur découverte, comme le prochain salon e-marketing Paris (29, 30 et 31 mars 2022) !

  • TOP 20 des entreprises qui bénéficient le plus de la confiance des experts et consommateurs avertis

    Baromètre e-RSE 2017 : top 20 des entreprises qui bénéficient le plus de la confiance des experts et consommateurs avertis

    Pour une entreprise, savoir quelle confiance lui accorde ses clients, influenceurs ou consommateurs en général, est un enjeu de business fondamental. Quels sont les leviers d’un changement d’opinion ? Quel niveau d’engagement de leur secteur est perçu ? Quels moyens privilégier pour créer plus de confiance avec ses parties prenantes ? e-RSE.net, plateforme de communication corporate et RSE dédiée aux entreprises a réalisé pour la première fois un baromètre* sur le rapport qu’ont les consommateurs & experts vis-à-vis des entreprises françaises.

    Le Slip Français : l’entreprise qui inspire le plus les consommateurs

    Durant un mois, e-RSE a soumis un questionnaire à sa communauté de 750 000 personnes, concernant 133 entreprises issus de 12 secteurs d’activités différents, sur les variables suivantes : confiance, engagement, leviers du changement d’opinion, préférences de communication. En complément, les entreprises sont notées sur leur niveau de confiance accordé de -2 (aucune confiance) à +2 (confiance très élevée).
    Sur cette centaine d’entreprises analysées, 20 entreprises obtiennent un degré de confiance positif, soit 15,8%. Voici les 20 entreprises qui inspirent le plus confiance aux 2023 consommateurs avertis et leaders d’opinion répondants:

    1-

    Le Slip Français

    11-

    Voyageurs du Monde

    2-

    Biocoop

    12-

    L’Occitane-Melvita

    3-

    Weleda

    13-

    Airbnb

    4-

    Enercoop

    14-

    Seb

    5-

    Aigle

    15-

    MAIF

    6-

    Naturalia

    16-

    Accor Hotels

    7-

    Tesla

    17-

    Siemens

    8-

    Dyson

    18-

    Pierre & Vacances / Center Parcs

    9-

    Michelin

    19-

    Paul

    10

    Exaequo – Blablacar

    SNCF

    20-

    Schneider Electric

    La majorité des entreprises ayant une moyenne positive sont reconnues par l’opinion publique et fréquemment associées dans les médias comme étant fortement engagées sur des sujets tels que le bio, l’éthique, l’économie collaborative, la lutte contre l’obsolesence programmée, l’environnement, l’ancrage territorial fort ou encore l’économie circulaire.

    Guillaume Gibault, fondateur du Slip Français, déclare : « Nous sommes très fiers de ce classement. Il y a 6 ans nous nous sommes lancés dans cette aventure pour changer le monde à pas de Slip en fabriquant tous nos produits en France. C’est une super récompense pour nous de finir premier et d’inspirer confiance et optimisme à tous les français. »

    Des secteurs d’activités qui suscitent davantage la confiance chez les consommateurs

    A partir des notes obtenues par les entreprises, e-RSE.net a classé les secteurs d’activités entre eux pour en faire ressortir une moyenne globale. Résultat ? Les notes sont négatives pour l’ensemble des secteurs. Alors que celui du transport public & privé arrive en tête, le marché de l’agroalimentaire & boissons se positionne en toute fin de peloton. En effet, les consommateurs sont davantage méfiants lorsqu’il s’agit de produits ingérés quotidiennement et ayant un impact direct sur leur santé.

    1- Transport public et privé

    7- Habitat & Construction

    2- Voyages et Loisirs

    8- Energie (Production et Maîtrise)

    3- Internet, Télécommunications et Électroménager

    9- Santé

    4- Grande distribution

    10- Banques & Assurances

    5- Mode, Textile, Luxe & Equipements sportifs

    11- Restauration

    6- Cosmétiques & Bien-être

    12- Agroalimentaire & Boissons

    Pierre-Yves Sanchis, fondateur de Comeen, société éditrice de e-RSE.net, explique : « Participer à la vie d’une entreprise devrait être l’affaire de tous. Nous développons depuis 2009 des solutions afin de créer et renforcer les liens entre les entreprises et leurs parties prenantes clés.
    Au travers de ce baromètre, nous souhaitions mieux comprendre les leviers qui favorisent le tissage de ces liens. Les résultats pour nous sont édifiants : leaders d’opinion et consommateurs avertis ont uniquement confiance envers les entités qui savent faire valoir leurs engagements sociaux, sociétaux et environnementaux. Une nouvelle forme de communication décentralisée est recherchée : soit au travers d’échanges réels avec des personnes de l’entreprise, soit par des moyens de communication tiers et de confiance qui cassent les codes digitaux habituellement mis en place par les marques. Une révolution quand leurs stratégies actuelles visent à toujours plus centraliser les interlocuteurs et moyens de communication. Face à la richesse des résultats et de l’accueil positif des entités étudiées, l’objectif pour nous est de faire de ce baromètre un rendez-vous annuel sur l’évolution de ces leviers de confiance. »

    * Sondage réalisé du 23 mars au 24 avril 2017, auprès d’un échantillon de plus de 2000 personnes averties et sensibles aux problématiques du développement durable issues de la communauté de e-RSE.net

    Les résultats du baromètre sont à retrouver ici : https://e-rse.net/palmares

    L’analyse & la restitution de l’étude complète : http://bit.ly/2feacqj