Étiquette : RSE

  • Les Chiffres-clés du e-commerce en 2024

    Cartographie du e-commerce

    selon la FEVAD 

    Les thématiques abordées :

    • L’évolution du marché : chiffre d’affaires, répartition produits/services, produits achetés (mode et beauté en tête), parts de marché par secteur ;
    • Le profil des acheteurs, leur fréquence d’achat, leurs modes de paiement et de livraison
    • L’impact du e-commerce dans la vie quotidienne des Français ;
    • Les acteurs du commerce en ligne ;
    • La place du e-commerce français à l’international ;
    • La RSE et la vente en ligne

    Le e-commerce répond aux attentes des consommateurs

    39,4 millions de Français achètent sur internet soit 500 000 de plus en un an. Ils ont passé en moyenne 60 commandes au cours de l’année 2023.
    88% qui reconnaissent l’impact du commerce en ligne sur leur vie quotidienne le juge positif. Il leur permet de gagner du temps, d’optimiser leurs achats mais également pour les habitants éloignés des grandes villes de se faire livrer des articles qu’ils ne trouvent pas près de chez eux. Et ils sont 93% à se déclarer satisfaits de leurs achats en ligne !

    Les cyberacheteurs français, des consommateurs responsables

    Sensibles à l’impact de leurs achats sur le monde, 79% d’entre eux considèrent important de privilégier le Made In France et 72% choisissent des produits respectueux de critères environnementaux et éthiques. 45% des cyberacheteurs ont acheté au moins un produit de seconde main au cours des douze derniers mois.

    Des acteurs toujours plus nombreux et qui créent des emplois

    En 2023, 152 000 sites marchands ont été recensés. Ils représentent 213 000 emplois. Parmi les sites interrogés, 38% ont augmenté leurs effectifs cette année.

    Fort de ce constat, le e-commerce en France ne cesse de progresser.
    En 2023, il est en hausse de 10,5% par rapport à l’année précédente et atteint 159,9 milliards d’euros. Aujourd’hui, le e-commerce représente 10% du commerce de détail.

    Le e-commerce français s’exporte bien

    65% des e-commerçants français vendent à l’international soit 3 points de plus qu’en 2022 et ils sont 69% à anticiper une augmentation de la part de leurs ventes à l’international sur les deux prochaines années.

    La France est le second plus grand marché e-commerce (produits et services) d’Europe (159,9 milliards d’euros) devancée par le Royaume-Uni (480 milliards d’euros) et suivie par l’Allemagne (93,6 milliards d’euros).

    Pour obtenir l’étude complète c’est ici

  • Quand 53% des marketeurs se disent préoccupés face aux enjeux sociaux et environnementaux

    Les marketeurs face aux défis de la transition sociale et environnementale des entreprises

    A l’heure où toutes les organisations doivent repenser leurs modes d’approvisionnement, de production et de distribution de leurs biens et services pour assurer un impact carbone minimal, une consommation plus durable et, in fine, l’avenir des générations futures, l’Adetem, 1er réseau du marketing en France, dévoile les résultats de sa nouvelle étude Adetem-OpinionWay[1] sur les enjeux des marketeurs face aux défis de la RSE.

    Une enquête menée sur l’ensemble du territoire, auprès de 187 décideurs marketing & communication et de dirigeants, qui a pour ambition de mieux comprendre comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise, aujourd’hui et demain ?

    Comment se positionnent-ils en tant que citoyens ?

    La transformation est-elle à portée de main, ou reste-t-elle une ambition lointaine?

    En complément de cette étude quantitative, le Collectif RESPONSABLES ! by Adetem a mené des « focus group » auprès de 6 marketeurs dont les verbatims permettent d’illustrer les résultats.  

    40% des marketeurs révèlent que la RSE est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise !

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) joue un rôle central dans la stratégie et la vision à long terme des entreprises pour 66 % des répondants. Cependant, l’adhésion à la RSE reste mitigée : 40 % indiquent qu’ils ont déjà modifié en profondeur leur modèle d’affaires mais ils sont aussi  40 % à révéler qu’elle est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise.

    La RSE permet de créer une vision partagée et une dynamique positive pour 72% des marketeurs, la considérant même comme une source d’innovation et de stimulation pour 70% d’entre eux. De plus,  59 % notent qu’elle favorise une plus grande collaboration entre les différents services de l’entreprise.

    53% des responsables marketing se disent être préoccupés par les défis posés par les changements climatiques

    Dans le contexte de transition environnementale, les marketeurs se trouvent à la croisée des chemins. 53 % d’entre eux se disent préoccupés mais motivés par les défis posés par les changements climatiques, et 44 % indiquent être déterminés à agir !

    Malgré cet enthousiasme, les marketeurs font face à des obstacles significatifs pour faire évoluer leurs pratiques. 54 % mentionnent la complexité de changer le modèle d’affaires, 11 % craignent une perte de rentabilité, 29 % redoutent un manque d’intérêt de la part des clients, 29 % manquent de moyens financiers et 23 % évoquent un déficit d’outils et de méthodes. En outre, 18 % des marketeurs déplorent un manque de soutien de la direction générale et un désintérêt des actionnaires.

    Une priorité encore trop souvent donnée à la rentabilité au détriment de la responsabilité pour 71% des marketeurs
    Par ailleurs, 80 % des marketeurs reconnaissent que la RSE est un engagement à long terme, mais se sentent souvent contraints par des impératifs à court terme. 73 % estiment ne pas aller assez en profondeur dans leur transformation, et 71 % choisissent la rentabilité au détriment de la responsabilité lorsqu’ils doivent faire un choix difficile.
    96% des marketeurs pensent que leur rôle est de permettre à tous de consommer mieux 
    Malgré ces défis, une majorité écrasante de marketeurs (96%) pensent que le marketing doit proposer des offres permettant à chacun de consommer de manière plus responsable, en fonction de ses possibilités et de son budget. De plus, 85 % considèrent que le marketing joue un rôle central dans l’élaboration de nouveaux modèles à la fois plus responsables et économiquement viables.
  • Urgences environnementales et rentabilité : le dilemne des responsables marketing

    RSE et marketing : entre impératifs et rentabilité

    Selon une enquête/sondage OpinionWay pour ADETEM mené sur l’ensemble du territoire, auprès de 187 décideurs marketing & communication et de dirigeants.

    53% des marketeurs se disent préoccupés mais aussi motivés face aux enjeux sociaux et environnementaux actuels

    • Comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise, aujourd’hui et demain ?
    • Comment se positionnent-ils en tant que citoyens ?
    • La transformation est-elle à portée de main, ou reste-t-elle une ambition lointaine ?

    40% des marketeurs révèlent que la RSE est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise !

    La Responsabilité Sociétale des Entreprises (RSE) joue un rôle central dans la stratégie et la vision à long terme des entreprises pour 66 % des répondants. Cependant, l’adhésion à la RSE reste mitigée : 40 % indiquent qu’ils ont déjà modifié en profondeur leur modèle d’affaires mais ils sont aussi 40 % à révéler qu’elle est réduite au minimum obligatoire au sein de leur entreprise. La RSE permet de créer une vision partagée et une dynamique positive pour 72% des marketeurs, la considérant même comme une source d’innovation et de stimulation pour 70% d’entre eux. De plus, 59 % notent qu’elle favorise une plus grande collaboration entre les différents services de l’entreprise.


    53% des responsables marketing se disent être préoccupés par les défis posés par les changements climatiques

    Dans le contexte de transition environnementale, les marketeurs se trouvent à la croisée des chemins. 53 % d’entre eux se disent préoccupés mais motivés par les défis posés par les changements climatiques, et 44 % indiquent être déterminés à agir !

    Malgré cet enthousiasme, les marketeurs font face à des obstacles significatifs pour faire évoluer leurs pratiques. 54 % mentionnent la complexité de changer le modèle d’affaires, 11 % craignent une perte de rentabilité, 29 % redoutent un manque d’intérêt de la part des clients, 29 % manquent de moyens financiers et 23 % évoquent un déficit d’outils et de méthodes. En outre, 18 % des marketeurs déplorent un manque de soutien de la direction générale et un désintérêt des actionnaires.


    Une priorité encore trop souvent donnée à la rentabilité au détriment de la responsabilité pour 71% des marketeurs

    Par ailleurs, 80 % des marketeurs reconnaissent que la RSE est un engagement à long terme, mais se sentent souvent contraints par des impératifs à court terme. 73 % estiment ne pas aller assez en profondeur dans leur transformation, et 71 % choisissent la rentabilité au détriment de la responsabilité lorsqu’ils doivent faire un choix difficile.


    96% des marketeurs pensent que leur rôle est de permettre à tous de consommer mieux 

    Malgré ces défis, une majorité écrasante de marketeurs (96%) pensent que le marketing doit proposer des offres permettant à chacun de consommer de manière plus responsable, en fonction de ses possibilités et de son budget. De plus, 85 % considèrent que le marketing joue un rôle central dans l’élaboration de nouveaux modèles à la fois plus responsables et économiquement viables.

    Luc Balleroy, Directeur Général d’OpinionWay, et Valérie Le Berre, Fondatrice d’Aloa Research, responsable du projet au sein du Collectif RESPONSABLES ! by Adetem précisent :

    « Ces pionniers du marketing responsable sont au front des transformations sociétales, conscients des dissonances entre les impératifs de rentabilité et les urgences environnementales ; ils se préparent à réinventer leurs pratiques pour aligner désirabilité et responsabilité dans leur quête d’un développement durable authentique. »

  • Pouvoir d’achat, environnement , IA… quelles sont les préoccupations des français ?

    Les dernières tendances comportementales 

    Kantar Media dans son étude Target Group Index France met en lumière les changements d’opinions, de centres d’intérêt, de consommation et d’exposition médias de 15 000 individus, représentatifs de la population française âgée de 15 ans et plus.

    La montée en puissance de l’intelligence artificielle

    L’intelligence artificielle, notamment à travers des agents conversationnels tels que ChatGPT ou Gemini de Google, connaît une utilisation indéniable en France : 22% des personnes interrogées déclarent avoir déjà utilisé ces technologies au cours des 12 derniers mois.
    Une tendance bien plus marquée auprès des jeunes de 15 à 24 ans qui sont 46,6% à y avoir eu recours, contre 35,7% pour les 25 à 34 ans.
    En général, les loisirs justifient l’usage de ces I.A pour 45,8% des Français quand 42,8% les utilisent pour leur travail ou leurs études.

    Des consommateurs plus responsables, mais davantage préoccupés par les sujets liés au pouvoir d’achat, à la santé et à la sécurité  

    Les résultats de l’étude soulignent une prise de conscience croissante des Français vis-à-vis des enjeux environnementaux. 34% déclarent toujours privilégier le « fait maison » pour désormais agir en faveur de l’environnement, et près de 40% compostent souvent leurs déchets organiques dans le but de réduire leur impact écologique au quotidien.

    Si le changement climatique est la 4ème source d’inquiétude des Français avec 36% d’individus fortement préoccupés, les difficultés liées au pouvoir d’achat demeurent majeures, inquiétant fortement 48% de la population. Le système de santé et la sécurité ont également un fort impact dans l’esprit des citoyens, respectivement 41% et 40% devant le système de retraite et l’immigration.

    A noter par ailleurs que 51% des Français se disent inquiets des conséquences de l’arrêt du ticket de caisse papier (erreurs de caisse, application des promotions, justificatif des achats…).

    Un intérêt marqué pour les informations locales et les actualités

    Les préoccupations grandissantes des Français se traduit naturellement par une recherche manifeste d’informations sur internet et notamment les news. Les données montrent un fort intérêt pour les informations locales, avec 25,5% des répondants qui en recherchent régulièrement, ainsi que pour les actualités nationales (28,6%), témoignant de l’importance de rester informé sur les événements proches de chez soi et dans le pays.

    Les réseaux sociaux au coeur de la décision d’achat

    A la question : « ‘ Selon vous, quels sont les supports publicitaires qui remplissent le mieux les fonctions suivantes quand ils communiquent sur les marques ? » Plus de 24 % des répondants achètent un produit , un service ou une marque.

  • Les priorités qui guideront les DSI en 2024

    Les DSI en 2023-2024 les priorités :
    RSE, Collaboration et Enjeux de l’IA au cœur de la réflexion 

    Selon le CMIT & XV DSI 

    Le CMIT vient de réaliser une étude sur les priorités des DSI en 2024.
    Sans surprise, les incontournables demeurent inchangés dans le classement des priorités des DSI :
    1 – La transformation digitale
    2 – La cybersécurité
    3 – La Rationalisation des budgets

    La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) au cœur des préoccupations des DSI

    « L’engagement RSE des DSI interrogés indique qu’ils souhaitent être des accélérateurs majeurs de la transformation des entreprises et des métiers sur ces sujets. C’est un des points d’éclairage très positif de cette étude.» Eric Ochs, Spoking Polls

    L’étude révèle que la RSE occupe une place centrale dans les réflexions des DSI, ils sont de plus en plus conscients de son importance.
    57% d’entre eux ont déjà intégré des engagements de leurs entreprises, et 23% planifient de le faire prochainement. Les principales actions des entreprises se concentrent principalement sur la réduction de l’impact carbone et du stockage des données, répondant ainsi aux exigences émanant des départements vente et marketing. C’est un fait, les décisions prises en matière de technologies de l’information doivent être alignées sur des valeurs éthiques et sociales de l’entreprise.

    Parmi les constats marquants, 72% des DSI expriment le souhait de collaborer plus étroitement avec la Direction Générale (DG) et les différentes directions métiers. De plus, 33% envisagent la création d’une équipe technique dédiée à la RSE. Cependant, malgré cette prise de conscience, 85% des DSI estiment être insuffisamment informés, voire moyennement informés, par leurs fournisseurs sur les enjeux de la RSE.

    L’impact de la RSE va se répercuter d’une manière significative :
    • Pour 67% des DSI, sur l’accélération de la rationalisation du portefeuille applicatif.
    • Pour 65% des DSI, le choix des fournisseurs partagé avec les métiers.
    • Seulement 13% que la RSE va freiner les investissements IT.

    Développer des échanges entre pairs, un enjeu majeur pour 2023-2024

    Pour stimuler davantage l’échange, les DSI envisagent également d’organiser des ateliers collaboratifs pour favoriser l’innovation et le partage de bonnes pratiques et savoir-faire. La collaboration est cruciale dans le contexte des DSI, car les défis technologiques d’aujourd’hui sont souvent complexes et interconnectés. Une forte majorité (93%) des DSI expriment le désir de renforcer le partage d’expérience, en participant à des événements privilégiés tels que des think tanks ou des clubs d’utilisateurs (78%), ainsi que des rencontres informelles lors d’événements généralistes (76%).

    Et l’Intelligence Artificielle dans tout ça ?

    Une priorité encore mal maîtrisée L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les opérations informatiques pose des défis uniques. Les DSI doivent réfléchir attentivement à la manière dont l’IA peut être utilisée de manière éthique, tout en garantissant la transparence, la responsabilité et la sécurité des données.

    Concernant l’Intelligence Artificielle (IA), l’étude révèle les points suivants :
    • 55% des DSI estiment ne pas être suffisamment à jour sur les avancées de l’IA.
    • 51% des DSI estiment que l’intégration de l’IA est mal abordée par l’écosystème IT.
    • 37% des DSI souhaitent intensifier les discussions sur des sujets innovants tels que l’IA et OpenAI.

    « Pour les marketeurs de la tech, connaître les enjeux des DSI est essentiel pour mieux comprendre nos audiences et leur apporter des réponses en phase avec leurs attentes. Nous sommes ravis de cette collaboration avec le XV DSI qui nous permet au travers de cette étude d’identifier les tendances qui animent les communautés des Directeurs des Systèmes d’Information.» Maud Samagalski, Senior Director of Marketing, EMEA, Hewlett Packard Enterprise, Présidente du CMIT

  • TOP 50 des influenceurs de la RSE

    Les influenceurs qui font bouger les lignes :
    RSE, Environnement, Inclusion, Social , … 

    La rédaction de The Good a identifié une liste de plus de 178 personnalités professionnelles référentes pour elle en termes d’influence sur le réseau Linkedin.
    Cette liste a été étoffée d’autres personnalités par Marketing Insight en se servant d’outils comme Visibrain (outil de veille) et le C3D (association qui regroupe plus de 250 patrons de la RSE). La rédaction a en plus sondé le jury de professionnels en leur demandant spontanément les trois personnalités référentes pour eux.

    A l’occasion de ce classement, la rédaction de TheGood a sélectionné des profils intéressants à suivre, parce que leur parcours, leur expérience, leurs actions ou leur profession sont particulièrement intéressants, riches et impactants.
    Ce sont des héroïnes et héros de l’ombre. Jugez vous-même !

    1/ Lou Welgryn, coprésidente Data for Good

    2/ Carol Sirou, présidente Ethifinance

    3/ Jean-Marc Potdevin, fondateur et président Entourage

    4/ Olivia Blanchard, cofondatrice et présidente d’Acteurs de la Finance Responsable

    5/ Barbara Belvisi, fondatrice et PDG Interstellar Lab

    6/ Amélie Deloche, fondatrice de Post-Influence

    7/ Pascale Baussant, dirigeante de Baussant Conseil et Présidente de 1% for the Planet France

    8/ Vincent Bryant, cofondateur et PDG de Deepki

  • Comment les marketeurs s’approprient la transformation RSE dans leur entreprise ?

    Enquête sur la fonction marketing face au défi de la RSE


    Réalisée par l’ADETEM 

    96% des marketeurs pensent qu’il faut revoir notre modèle économique et 36% qu’il faut sortir du mythe de la croissance infinie

    L’Adetem, dévoile les résultats de sa nouvelle étude Adetem-OpinionWay sur la fonction marketing face au défi de la RSE. Une enquête menée sur l’ensemble du territoire, auprès de décideurs marketing & communication et de dirigeants, qui a pour ambition de mieux comprendre comment les marketeurs s’approprient la transformation RSE dans leur entreprise.
    A l’heure où les enjeux ESG sont cruciaux et dans un contexte où le pouvoir d’achat et l’approvisionnement des matières premières restent difficiles :
    comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise ?
    Aujourd’hui et demain ?
    Comment perçoivent-ils les enjeux RSE ?
    Freins ou opportunités ?

    1. Une forte dynamique « responsable » des entreprises mais qui ne se traduit pas systématiquement dans les actions de communication

    On constate un engagement RSE toujours plus fort des entreprises : 84 % d’entre elles ont mis en place un plan d’actions RSE, 68% une définition de leur Raison d’être et 57 % ont obtenu des labels ou certifications RSE (Ecova dis, B Corp, Lucie 26000, RSE Afnor…)

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    Les engagements sociaux et sociétaux s’accélèrent. Au-delà des engagements environnementaux, 75% des entreprises sont engagées dans des projets de respect des consommateurs et clients et 63% sur des projets de développement local (partenariats fournisseurs et prestataires locaux, emploi sur les territoires locaux, etc.). Dans ce contexte, 57% des marketeurs pensent que leur entreprise en fait plus qu’elle n’en dit dans ses actions de communication sur le sujet.

    Globalement en phase avec la politique RSE de leur entreprise (74 %), les marketeurs voient néanmoins une marge de progression dans leur propre rôle. Ils sont en effet 41% à penser que les fonctions Marketing et Communication n’ont pas su s’emparer de façon satisfaisante des enjeux RSE.

     

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    2- Le rôle majeur des fonctions marketing dans cette transformation

    Une implication déjà effective mais qui va s’accélérer dans les années à venir. La Direction Marketing se classe dans le TOP 3 des directions les plus impliquées actuellement avec 49% d’engagement, après la direction générale et stratégie (71%) et avant la direction de la communication (39%). Pour les marketeurs, la place des sujets RSE va devenir incontournable dans les 2-3 ans pour les fonctions marketing, aussi bien sur le plan social et sociétal (90%) qu’environnemental (93%).

    L’écoconception des produits et services et la valorisation des sujets environnementaux en communication sont largement présents dans les politiques RSE menées par les fonctions Marketing : 78% développent le sujet environnemental dans leurs discours de communication, 77% développent un projet de conception responsable de l’offre.

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    3- Une dynamique perçue comme une opportunité unique de création de valeur et de réinvention même si des freins profonds et difficultés existent

    Ce passage à une conception plus responsable des offres et services, est avant tout perçu comme une opportunité par les fonctions marketing. Pour 95% d’entre eux cela permet de développer son image, sa réputation et créer de la confiance, pour 79% cela apporte une réelle valeur économique à l’entreprise, et pour 75% cela permet de se différencier de ses concurrents.

    De plus, 79% estiment que la réglementation liée à la RSE est une opportunité pour l’entreprise de se réinventer ! Image

    Mais dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, 41% pensent que leurs consommateurs ne sont pas prêts à payer plus cher et 24 % pensent que ce n’est pas une véritable attente des clients. Aux entreprises de trouver aujourd’hui l’équation gagnante pour répondre aux enjeux sociétaux tout en répondant aux besoins et contraintes budgétaires de leurs clients mais aussi d’eux-mêmes. Le 1er frein au développement de stratégies marketing plus responsables reste le manque de moyen financiers et humains. 43% parlent aussi de la complexité à faire évoluer le modèle d’affaires.

    Ainsi, les marketeurs ont aujourd’hui le sentiment que les business model des entreprises sont peu compatibles avec la conduite d’un marketing responsable. En effet, 36 % estiment qu’il faut complètement revoir notre modèle économique et sortir du mythe de la croissance infinie et 60% qu’il faudrait revoir une partie de notre modèle économique, tout en gardant ses bases. Réalistes, au total c’est 96 % qui s’accordent à dire qu’il faut changer la politique business de leur entreprise pour conduire une stratégie optimum de marketing responsable. Ils sont également 96% à penser que les responsables RSE et Marketing & Communication doivent travailler ensemble pour faire évoluer les imaginaires et comportements vers des modèles plus responsables.

    ImageLuc Balleroy, Directeur Général d’OpinionWay, et Valérie Le Berre, Fondatrice d’Aloa Research, responsable du projet au sein du Collectif RESPONSABLES ! by Adetem précisent :

    « Depuis la loi Pacte de 2019, le renforcement de l’arsenal législatif et l’éveil généralisé des consciences citoyennes sur l’urgence de décarboner l’économie, la dynamique RSE des entreprises s’est fortement accélérée. Dans ce grand mouvement de « transformation responsable » dont les entreprises sont des parties prenantes jugées essentielles par nos concitoyens, nous nous sommes penchés sur le rôle que se donnent les « Marketeurs », dans tous les secteurs et tailles d’entreprises : si le marketing s’entend depuis plus d’un demi-siècle comme le bras armé de la croissance du CA par son « talent » à développer des besoins sans fin auprès de consommateurs choyés, son rôle dans le monde d’aujourd’hui mérite sérieusement d’être interrogé.

    C’est donc ce que nous avons fait pour l’Adetem, premier réseau des professionnels du marketing en France, et plus particulièrement pour son collectif de professionnels impliqués dans le collectif « Responsables ! ». A travers notre enquête, nous avons voulu savoir comment les « Marketeurs » eux-mêmes appréhendent leur rôle à l’heure où les entreprises se posent la question du « sens » et de leur « raison d’être ».

    La « transformation responsable » sonne-t-elle le « glas » d’une certaine vision du marketing ? Ou se pourrait-il qu’elle soit une formidable opportunité de réinventer cette fonction aujourd’hui si décriée dans le grand public ? Entre l’écueil du greenwashing et la nécessité d’attirer et de conserver des clients avec des marques et produits « désirables », quel chemin se profil pour la fonction marketing de demain ? »