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  • Comment gérer efficacement ses paiements multidevises ?

    Comment gérer efficacement ses paiements multidevises ?

    Avec l’essor de l’e-commerce, les paiements multidevises sont devenus monnaie courante. Des commerçants qui se contentaient de l’euro ont soudain vu arriver des paiements en dollars, en livres sterling ou encore en yuans. Comment gérer au mieux cet afflux de devises étrangères ? Nous vous donnons quelques pistes dans cet article.

    Impact du cours des devises étrangères sur les bénéfices

    D’après les données collectées par Statista, 22% des transactions commerciales seront transfrontalières d’ici à 2022. Qui dit paiements transfrontaliers dit bien évidemment cohabitation de différentes devises. Les cours des devises étrangères varient continuellement et les écarts sont parfois imprévisibles. On l’a très bien constaté début 2020. Alors que les analystes revoyaient leurs prédictions à la baisse, l’euro qui était en nette diminution par rapport au dollar a brutalement remonté suite à la baisse des taux d’intérêt américains, le tout sur fonds de coronavirus. En Europe, l’impact du Brexit sur le cours livre sterling euro ou encore sur l’évolution de la paire de devises livre dollar est également très incertaine.

    Les entreprises qui se fournissent en Chine doivent également tenir compte du cours du yuan car le prix de leurs produits ou composants peut se trouver impacté. Il est donc très compliqué pour un commerçant, en particulier les PME ou les TPE qui manquent de ressources, de jongler avec ces différentes devises et de prendre avantage des variations de cours en temps réel. Néanmoins, l’influence sur les bénéfices est bien présente.

    Nécessité de s’adapter aux clients

    Source : PxHere.

    Si l’essor de l’e-commerce a permis à de nombreuses entreprises de se développer, il a également rendu les clients plus exigeants. La plupart d’entre eux par exemple refuseront de payer dans une autre devise que leur devise d’origine. En outre, les politiques en matière de retour leur sont particulièrement favorables ce qui implique de pouvoir les rembourser dans leur monnaie d’origine.

    Enfin, beaucoup de clients – en particulier les clients des générations Millénial, Y et Z – ne font plus allégeance aux sacro-saintes cartes de crédit. Ils s’attendent donc à pouvoir utiliser le mode de paiement de leur choix que ce soit une carte bancaire ou un portefeuille électronique par exemple. Les portefeuilles électroniques seraient d’ailleurs la méthode de paiement de prédilection pour les achats en ligne (plus d’un tiers des transactions).

    Nouvelles opportunités grâce à la fintech

    Les entreprises fintech ont bien compris les défis des commerçants modernes et proposent une série de solutions innovantes. Le secteur est d’ailleurs en plein essor, en particulier en France. Pour les paiements, il existe des solutions intégrées de paiements multidevises qui peuvent être utilisées afin d’éviter la conversion immédiate.

    Concernant le risque de change, l’approche a également évolué. Beaucoup de commerçants subissaient ces fluctuations de devises ou se contentaient de couvrir leur risque via des contrats à terme par exemple qui garantissaient le cours d’une devise. Aujourd’hui, il est possible en quelques clics d’ouvrir des comptes en monnaies étrangères ou encore d’investir sur les marchés forex afin de tirer parti des hausses et baisses de cours pour autant que la trésorerie soit suffisante. Les commerçants n’ont donc plus à subir ce risque mais sont libres d’adopter une démarche active pour en tirer le meilleur parti.

    En fin de compte, le potentiel d’économies voire de bénéfices est bien présent mais les entreprises se contentent trop souvent de se concentrer uniquement sur leurs ventes ou encore leur positionnement marketing. Néanmoins, prendre le temps de trouver la solution qui convient pour gérer au mieux ces flux de paiements transfrontaliers a une réelle valeur ajoutée.

  • Comment les technologies vont permettre aux retailers de répondre à leurs défis en 2020 ?

    Comment les technologies vont permettre aux retailers de répondre à leurs défis en 2020

    (suite…)

  • #SaveTheDate – Tous les événements des mois de mars et avril qui sont reportés

    Evénements reportés

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-journee-utilisateurs-2020-by-oracle-france/?instance_id=4699

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-big-data-paris-by-corp-agency/?instance_id=4666

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-10000-startups-pour-changer-le-monde-2020-by-la-tribune/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-workspace-expo-2020-by-weyou-group/?instance_id=4693

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-sitl-2020-by-reed-expositions/?instance_id=4755

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/erh-elearning-expo-by-infoexpo/?instance_id=4760

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-documation-by-documentation-fr/?instance_id=4706

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/management-digital-workplace-by-infoexpo/?instance_id=4746

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-salon-mpv-2020-by-popai/?instance_id=4745

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-smarcities-produrable-2020-by-aef-info/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-wex-day-2020-by-wexperience/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-by-empresarial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-one-to-one-monaco-2020-by-comexposium/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-e-marketing-2020-by-weyou-group/?instance_id=4637

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategie-clients-2020-by-weyou-group/?instance_id=4742

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-all-for-content-2020-by-dotevents/?instance_id=4796

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/tech-seo-camp-paris-seo-camp/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-festival-transfo-by-la-frenchtech-in-the-alps/?instance_id=4804

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-hello-tomorrow-global-summit-by-hello-tomorrow/?instance_id=4789

     

     

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Expérience client : quand les commerçants et les consommateurs n’ont pas les mêmes priorités

    Expérience client : commerçants et consommateurs n’ont pas les mêmes priorités

    (suite…)

  • Comment concevoir les pages produit des sites de e-commerce et les espaces de marque pour mieux vendre sur Internet.

    Du Brand Content au Product Content

    L’étude exploratoire réalisée par UM avec QualiQuanti révèle les bonnes pratiques du Product Content pour mieux vendre sur Internet

    UM, agence média du groupe IPG Mediabrands, et l’institut d’études marketing QualiQuanti annoncent aujourd’hui la parution d’une étude sur le Product Content, portant plus précisément sur la façon de concevoir les pages produit des sites de e-commerce et les espaces de marque pour mieux vendre sur Internet.

    La fonction du Product Content est d’accompagner l’acheteur dans sa délibération. L’acte d’achat est en effet le résultat d’un processus de délibération, qui consiste à peser les options, scruter l’objet, le comparer, regarder les avis, déterminer sa préférence et finalement prendre sa décision. Le rôle clé de l’information produit est d’apporter une information de confiance pour aider à la délibération :

    • Une communication détaillée, explicative et objective qui apporte les informations utiles pour faire son choix
    • L’opportunité de simuler l’expérience de l’objet, de pré-expérimenter ses différentes dimensions (visuelles, tactiles, etc.)

    Sur la base d’un observatoire de plus de 500 cas de e-marchands et de pages produit, d’une écoute des consommateurs via une enquête de crowdsourcing et des forums de discussion, d’un audit sémiologique et d’interviews d’experts, l’étude « Product content, de la fiche produit au product storytelling » permet de tirer plusieurs enseignements.

    L’e-commerce minore la place des marques

    La présentation des produits sur les sites de e-commerce est majoritairement focalisée sur le produit : par des photos du produit, des données factuelles, des performances, des prix, etc. Le tout au détriment de la marque, qui se fait discrète.

    De plus, le e-commerce favorise la comparaison entre produits. La fonction de comparaison avec des objets similaires ou complémentaires généralement proposée sur les sites marchands invite à se focaliser sur les fonctions. Cela peut conduire à promouvoir les copies bon marché.

    Les marques doivent se manifester par différents leviers

    1. Développer des actifs originaux et identifiables : produire des objets, photos, couleurs, styles, vignettes, vidéos, tutoriels, argumentaires, etc., qui soient singuliers, riches et cohérents, en lien avec la culture de la marque. Elle devra également utiliser des outils technologiques pour les piloter (PIM, DAM, etc.).
    2. Investir les espaces de marques des distributeurs. Certains distributeurs proposent aux marques des emplacements en bas de page ou dans des espaces dédiés (stores, pages Premium A+, corners…). Par exemple, le site de Leroy Merlin dispose d’un alphabet des marques. Celui de Darty met à disposition un espace « La marque vous parle » dans la partie basse de la page produit. Sur Amazon encore, une marque peut disposer de son propre « store », qu’elle peut personnaliser.
    3. Développer le « Direct-to-Consummer », pour promouvoir la culture de la marque avec son univers esthétique et son style relationnel, jusqu’à l’acte de vente. Certaines marques, comme Le Slip franc?ais ou Big Moustache, proposent en effet des produits qui perdent leur originalité lorsqu’elles sont diffusées via des sites multi-marques.

    La fiche produit et l’espace de marque : deux logiques

    Le Product Content diffère selon qu’il s’inscrit dans un processus d’achat ou d’une présentation de la marque. La fiche produit doit en effet répondre à un impératif de clarté et d’objectivité, là où l’espace de marque s’inscrit dans un registre plus émotionnel.

    Prenons l’exemple du masque Easybreath de Subea sur Decathlon.fr (fiche produit) et sur Subea.fr (espace marque), qui reflète parfaitement cette double logique :

    • Le site de vente decathlon.fr affiche un devoir de rationalité, dans une optique de crédibilisation de l’information. Pas d’apologie de la marque, mais des contenus factuels et des outils d’aide au choix : la logique produit est rationnelle (vs. émotionnelle).
    • Sur le site de la marque Subea, la présentation d’Easybreath est très argumentée, colorée et illustrée avec un ton empathique. L’ambiance de marque vise à persuader émotionnellement, avec du contenu plaisant (c’est-à-dire gratifiant esthétiquement et intéressant culturellement).

    Un équilibre à trouver entre l’objectivité de la fiche produit et l’attractivité des contenus de marque

    La rationalité d’une fiche produit peut rapidement tomber sans l’austérité et la froideur : contenus trop textuels, pauvres en contextualisation, manque de personnalité ; objets trop isolés, non resitués dans la gamme ; discours du fabricant non orienté utilisateurs. Les solutions consisteront à créer un espace marque au sein de la fiche produit (en bas de page) ou une page « marque » chez le marchand, à proposer des vignettes illustratives ou à donner des conseils et astuces d’usage.

    Pour l’espace de marque, le risque sera d’opter pour des contenus trop promotionnels, emphatiques, apologiques, avec des contenus d’ambiance pauvres en informations. Cela pourra être assimilé à une publi-promodécrédibilisante et une perte de temps pour les consommateurs. Pour ne pas tomber dans ces travers, il faudra éviter de verser dans un langage trop publicitaire, en mettant en avant des contenus sur la conception, les experts à l’origine du produit, des contextes d’usages, la culture de la marque… Bref, adopter une approche informatrice englobée dans l’esthétique de la marque.

    Mettre en avant des scénarios d’usage

    A l’inverse de la publicité télévisée qui s’inscrit dans la présentation d’un produit et l’explicitation rapide de son usage, les pages Internet et mobiles permettent la mise en récit de véritables scénarios d’utilisateurs. Les fonctionnalités du produit sont l’occasion d’une présentation narrative de son utilisation.

    On peut raconter le produit à travers différentes séquences, montrer l’avant et l’après, illustrer les étapes et les situations, suivre un personnage. Dans le Product Content, il y a nécessité de bien ordonner les séquences d’images afin d’éclairer progressivement l’objet présenté.

    Pour aller plus loin

    Au-delà de ces enseignements, l’étude « Product Content, de la fiche produit au product storytelling » répond à une liste bien plus vaste de questions que les marques peuvent se poser quant à la conception de leurs pages produit :

    • Quelles sont les règles d’écriture de la communication produit ?
    • Quelles différences selon les types de produits ?
    • Quels sont les critères d’efficacité d’une page produit ?
    • Quels sont les défauts types ?
    • Comment composer une page produit ?
    • Comment articuler les contenus photo, vidéo et texte ?
    • Quels sont les formats de présence des marques sur Amazon (stores, pages A+ Premium) ?
    • Quelles différences entre le smartphone et le PC pour les fiches produit ?
    • Quels enseignements des exemples asiatiques ?
    • Quelles problématiques les annonceurs rencontrent-ils dans la gestion de leur base d’information produit ?
    • Quelles sont les attentes sur les avis consommateurs ?
    • Quelles sont les tendances et les potentialités en terme de créativité ?
    • En quoi la page produit affecte l’image des marques ?
    • Quels moyens de communication pour valoriser les offres ?
    • Qui sont les acteurs du Product Content ?

    Toutes ces thématiques seront abordées de manière exhaustive et illustrée lors d’une conférence organisée le mercredi 4 décembre prochain chez IPG Mediabrands.

     

     

  • Le point de vente physique n’aurait-il plus le vent en poupe ?

    La révolution digitale en magasin :
    un nouveau souffle pour la marque
     enseigne

    par SoCloz

    Cette dernière décennie a été marquée par le bouleversement du
    marché Retail. Un marché qui, pour répondre aux nouvelles exigences
    des consommateurs, a dû rapidement s’adapter et se moderniser. Le
    consommateur ne veut plus attendre : il souhaite avoir le plus large
    choix, au meilleur prix, quand il le souhaite, où il le souhaite et par
    le moyen de son choix. Bienvenue dans l’ère du digital et de
    l’immédiateté !

    La démultiplication des sites marchands et des market places a
    largement contribué à ringardiser l’expérience client en magasin.
    Le point de vente physique n’aurait-il plus le vent en poupe ? 51% des
    acheteurs se seraient pourtant déplacés en boutique s’ils avaient eu
    une visibilité online des stocks disponibles dans ce dernier. Six
    acheteurs sur sept abandonnent leur achat si l’attente en caisse est
    trop longue. Enfin, qui n’a jamais été frustré de ne pas trouver
    dans son magasin un article préalablement repéré sur le site
    e-commerce de son enseigne préférée ? Une rupture de stock qui nous
    met à bloc : l’expérience ressentie est déceptive.

    Une lassitude du consommateur accentuée par des évènements « sur
    marketés » tels que les soldes, les démarques ou encore les ventes
    privées, qui, trop souvent répétés, ne tiennent plus en haleine
    leurs serial shoppers. Bilan : les stratégies marketing ne dupent plus
    personne et le magasin tend à perdre ses plus grands fans. L’image de
    marque de l’enseigne s’en retrouve, quant à elle, dégradée, et
    ce, notamment, face à une fast fashion qui tente, tant bien que mal, de
    s’engager vers une démarche plus responsable alors même qu’elle a
    souvent été à l’origine de nombreux scandales sociétaux.

    La valeur marque existe-t-elle toujours ? Rien ne va plus. Le temps où
    on se déplaçait en magasin pour vivre l’expérience de son enseigne
    favorite : se précipiter pour découvrir la nouvelle collection,
    prendre du plaisir à se faire conseiller par un vendeur au petit soin,
    apprécier le toucher des matières tendances ou encore ressentir le
    parfum de la marque. C’est clair, la marque enseigne et ses points de
    vente physiques ont besoin de se refaire une beauté ! Leurs valeurs ne
    sont plus en adéquation avec celles des consommateurs en quête de sens
    et du « sociétalement correct » : acheter moins mais mieux dans un
    cadre bienveillant est devenu le leitmotiv de tous les secteurs et le
    retail ne fera pas exception. Quand des enseignes telles que La
    Manufacture 49 (Groupe Etam) lance ses baskets écoconçues « Sessile
    », d’autres, comme Clear Fashion, lance une application mobile pour
    permettre aux consommateurs de connaitre l’engagement sociétal
    d’une enseigne avant l’achat.

    De l’autre côté, les sites marchands suffisent-ils à satisfaire les
    nouveaux besoins des consommateurs alors même qu’ils ne convertissent
    en vente qu’un tiers de leur audience ? Si l’enjeu n’était plus
    d’optimiser les performances individuelles de chaque canal de vente
    mais plutôt de proposer la meilleure expérience client sans couture
    entre les différents canaux existants on et off line. La clé de la
    révolution digitale des retailers est bien là ! Une révolution
    marquée par le passage d’une approche multi canal à une vision
    omnicanale en totale disruption avec tout ce que les enseignes ont
    toujours connu et qui permet de proposer un parcours d’achat sans
    frontières entre un site marchand et le point de vente physique. 56%
    des consommateurs affirment que la présence d’une option omnicanale
    déclencherait un achat imprévu.

    L’omnicanal, comme moyen de donner un nouveau souffle à la marque
    mais aussi comme moyen de faire découvrir un magasin « nouvelle
    génération » au retailer, particulièrement secoué au cours de ces
    dernières années par une forte baisse du trafic en magasin.

    _« …Nous avions la volonté de diriger une partie de notre trafic
    online dans nos boutiques afin de pouvoir faire découvrir à nos
    clients l’ensemble de notre offre lifestyle. » _Rudy Achache,
    Directeur Général de Bensimon, enseigne de prêt-à-porter unisexe
    pour adultes et enfants.

    L’occasion aussi de faire vivre au consommateur une nouvelle
    expérience en magasin pour lui redonner le plaisir du shopping offline
    tout en profitant des avantages du shopping online. Des expériences de
    vente et d’achat positives pour l’enseigne comme pour le
    consommateur final. La marque, quant à elle, n’est pas en reste et en
    profite pour redonner corps à ce qui, autrefois, avait contribué à
    lui donner vie, à savoir l’espace de vente et son vendeur désormais
    de nouveau au cœur des enjeux de la marque et de la digitalisation
    omnicanale des points de vente.

    Preuve à l’appui : selon Jérémie Herscovic, CEO de SoCloz, _« En
    France, 20% des enseignes de prêt-à-porter sont équipées d’un
    dispositif complet de digitalisation omnicanal du magasin »_. Créée
    en 2010, SoCloz est la première plateforme SaaS de digitalisation
    omnicanale des points de vente qui permet à l’enseigne de fournir à
    ses vendeurs, un outil complet et une expérience shopping unifiée. Une
    plateforme sans friction et adaptée aux nouveaux usages de consommation
    : web-to-store, web-in-store et ship-from-store, y compris
    l’encaissement en mobilité. Et tout cela au sein d’une seule et
    même interface vendeur. Une stratégie omnicanale pour un bilan
    gagnant-gagnant fluidifié et sans coutures : le site marchand au
    service de la génération de trafic et de l’up-sell en magasin – le
    magasin un tremplin de croissance pour le site marchand – un tout au
    service d’une marque enseigne réenchantée et ce pour le plus grand
    bonheur de tous. Le magasin devient le lieu de prédilection pour faire
    briller la marque enseigne et sa digitalisation un moyen de lui redonner
    vie.

  • Digital et Point de vente : le baromètre eRetail Media de Publicis Media et Criteo

    Baromètre eRetail Media de Publicis Media et Criteo

    La practice Commerce de Publicis Media présente les résultats de la deuxième édition du baromètre du eRetail Media, en partenariat avec Criteo.

    La deuxième édition du baromètre du eRetail Media, élaborée par la practice Commerce de Publicis Media, a été réalisé à partir d’entretiens avec plus de 150 professionnels de fonctions Commerciales et Marketing. Elle décrypte l’adoption progressive de ce nouveau média qui bénéficie du rapprochement entre digital et point de vente. Cette année, une étude quantitative y a été ajoutée : réalisée en partenariat avec Datagram, cette analyse inédite étudie la présence des marques sur les sites des eRetailers, basée sur plus de 4000 mots clés.

    Contexte : L’e-commerce a décuplé en douze ans en France et représente la 1re source de croissance en volume et en valeur de nombreux industriels quel que soit leur secteur d’activité. Cette croissance exceptionnelle a ouvert la porte au développement de nouvelles solutions pour les marques à la frontière entre Retail et Média. Dans un marché peu structuré, les industriels commencent à prendre en main ces nouvelles solutions de Trade marketing sur le digital. Ce baromètre analyse l’adoption de ce canal de communication récent, décrypte les chiffres-clés et les perspectives de ce levier de performance central pour les industriels.

    Le baromètre met en évidence 3 enseignements majeurs :

    • L’intérêt du eRetail Media ne fait plus de doute : 98% des industriels interrogés ont réalisé des investissements en eRetail Media en 2019 (+15 points en 1 an)
    • L’accélération devrait se poursuivre en 2020 : 81% des entreprises anticipent une hausse de leurs investissements en 2020 (+ 13 points en 1 an)
    • Des enjeux internes (gouvernance, expertise) et externes (mesure, performance) restent au cœur des problématiques à adresser

    Pour télécharger le baromètre cliquez ici 

  • e-commerçants : 5 clés pour mettre en place une stratégie B to B performante

    e-commerce et BtoB : une synergie évidente

    Par Laurent Bourgeois, Directeur général adjoint de JETPULP

    Une récente étude met en avant que l’e-commerce BtoB devrait connaitre une croissance à deux chiffres ces prochaines années. Dans ce contexte, les marchés BtoB digitaux ont tout de l’Eldorado : une concurrence plus faible, des coûts d’acquisition compétitifs, des clients plus fidèles, etc. Fort de ces éléments, nombre de commerçants BtoC étendent leurs offres au BtoB. Tous ces éléments vont amener le marché à devenir de plus en plus tendu. Il convient donc de définir la bonne stratégie pour se lancer. Une autre caractéristique à prendre en considération est que le B2B n’est pas le B2C et donc que les projets à mener doivent intégrer des orientations spécifiques pour être couronnés de succès. En effet, le client BtoB est plus complexe, plus réfléchi et il a moins de temps à consacrer à ses achats en ligne.

    5 CLÉS POUR METTRE EN PLACE UNE STRATÉGIE BTOB PERFORMANTE

    1 – ne pas négliger le cycle d’achat

    L’existence d’un séquencement, l’émission de devis, etc., complexifient largement l’acte d’achat. Le cheminement BtoB est donc plus complexe qu’un tunnel BtoC traditionnel. Il est alors nécessaire de traiter cette partie du projet avec une grande attention.

    2- Simplifier le renouvellement des commandes

    Un point central du dispositif est de permettre un accès rapide aux produits. Les notions de moteur de recherche, de renouvellement de commande passée ou de création de mini-référentiels dédiés sont donc fondamentales.

    3 – Importer massivement des commandes

    Ici, l’upload de SKU/quantité dans le compte client pour passer commande est nécessaire. Les services proposés permettent alors de remplacer certains échanges EDI même si les plus gros générateurs de flux d’échanges (notamment les retailers) conserveront ce système d’échange, car adapté à leurs attentes et organisations.

    4 – Permettre la sauvegarde de paniers multiples

    La complexité des processus de décision d’achat a besoin d’être accompagnée par des fonctionnalités permettant de sauvegarder des listes d’achat afin de les finaliser ultérieurement.

    5 – Donner la possibilité de gérer les comptes client « en cascade »

    Les services achats sont de plus en plus atomisés. Les directions achats souhaitent donc créer des comptes dépendants d’un compte maître : pas de commande possible sans validation préalable, création d’un référentiel produits disponible par compte rattaché, etc. Ces différents cas d’usage nécessitent de déployer des workflows prenant en compte ces spécificités existant dans le B2B.

    On l’aura compris, les investissements nécessaires en B2B sont importants sur les aspects  fonctionnels et techniques. De manière plus générale, les budgets d’un projet BtoB ne sont pas plus faibles qu’en B2C, seule la ventilation en fonction des postes est différente. Au-delà de ces éléments purement budgétaires, une attention particulière doit être portée pour offrir des services répondant précisément aux attentes des clients. Répondre à leurs enjeux, offrir une expérience d’achat de premier plan et des fonctionnalités facilitant leur quotidien constituent donc les principaux piliers indispensables à la réussite de son projet.

     

  • Du commerce électronique au magasin physique, les nouvelles tendances des géants du web

    Lorsque le commerce en ligne devient physique: du commerce électronique au magasin physique, les nouvelles tendances des géants du web.

    Par Tiendeo 

    La digitalisation fait partie de notre quotidien, y compris de nos habitudes et actes d’achats. Maispourquoi donc les géants du e-commerce axent-ils leur stratégie sur la création de points de vente physiques? Un nouveau point a été atteint en août avec l’ouverture du premier magasin physique du Chinois AliExpress à Madrid, qui devient ainsi son premier établissement en Europe. Un véritablesuccès au point que les services d’urgences de la ville ont dû être sollicités pour faire face à la massede consommateurs venus découvrir ce nouveau temple de la consommation, qui promettait de nombreuses offres exclusives pour les premiers visiteurs.

    Pourquoi donc cette tendance à l’omnicanal pour ces acteurs nés sur le web ?

    Tiendeo, spécialiste des solutions drive-to-store, site web et l’application leader sur le marché des catalogues et des offres numériques, analyse ce phénomène et les bénéfices qu’en retirent lesretailers.

    La combinaison online et offline est synonyme de succès

    Le consommateur actuel ne se contente plus de surfer en ligne de sites en sites à la recherche du meilleur prix. Il veut aller plus loin : toucher des produits, avoir accès à une expérience, découvrir toutes les nouvelles marques et des exclusivités. En d’autres termes, découvrir une expérience consommateur personnalisée qui le fera se sentir considéré par la marque. Ce constat, les géants duweb l’on très bien compris et appréhendé.

    Ce n’est pas la première fois qu’un « monstre » du e-commerce surprend le monde entier avec une nouvelle stratégie. En 2018, Amazon a développé Amazon Go, des magasins autonomes sans caisse oùl’on peut y trouver une sélection spécifique de produits. Une application permet au client de récupérer un QR Code qui lui servira ensuite pour rentrer dans le magasin. Pour y accéder, l’utilisateur est invité à s’identifier avec son compte Amazon classique, à sélectionner le mode de paiement qui sera utilisé pour payer les achats et à définir un magasin de prédilection.

    Pour Amazon, cette stratégie est très bénéfique. Outre un renforcement de son image, l’entrepriserépond à un besoin client essentiel : la simplification de l’acte d’achat physique. En effet, côtéconsommateur, l’attente est forte, selon une étude Harris Interactive de 2017 pour StrongPoint. 47 % des Français trouvent acceptable d’attendre au maximum 3-4 minutes dans une file d’attente et 78 % d’entre eux renoncent à entrer dans un magasin si la file d’attente est trop longue. Amazon a tout simplement réussi à passer outre ce problème, à créer un concept qui décline son offre online sur un canal offline, et surtout un concept rentable. Les premiers résultats des chiffres d’affaires annuelsd’Amazon Go sont sortis et montrent que ces magasins ont généré un chiffre d’affaires 26 000 euros par mètre carré. Une rentabilité digne d’un magasin de luxe…

    Le commerce de détail ne cesse de se réinventer

    La stratégie des acteurs de la grande consommation ne s’arrête pas là. À partir du mois d’octobre, les utilisateurs de l’application Glovo pourront commander des produits Carrefour et être livrés chez eux en 30 minutes. Le client accèdera via l’application Glovo à près de 2500 références, comprenant notamment les produits frais, de l’épicerie fine et quelques références du quotidien (hygiène, beauté etc.). Le picking sera fait par les employés Carrefour dans les formats Market, City et Express. Un service qui sera disponible à Paris, Séville, Valence, Milan, Rome et Buenos Aires.

    Il est maintenant acquis pour une large majorité de consommateurs que leur parcours doit pouvoir être simplifié et optimisé sur tous les canaux. Click&collect, livraison à domicile, harmonisation del’offre en ligne et en magasin, retours des achats en ligne en point de vente etc. Le développement des concept stores physiques pour les e-commerçants et les partenariats avec des start-up de la livraison tel Glovo entrent parfaitement dans les nouvelles attentes du consommateur.