Étiquette : PME

  • Cybersécurité, cloud, IA, …Etat des lieux de la transformation digitale au sein des PME

    TVH Consulting réédite sa 2e édition du baromètre de la transformation digitale

    Deux ans après la publication de la première édition, TVH Consulting dévoile aujourd’hui une nouvelle édition de son baromètre de la transformation digitale.
    Cette étude dresse un état des lieux précis de l’évolution des pratiques digitales au sein des entreprises françaises, en s’appuyant sur une enquête menée auprès de 268 dirigeants de PME et ETI françaises.

    L’étude montre que la transformation digitale reste une priorité pour les décideurs interrogés, notamment pour favoriser la prise de décision (85%) et renforcer la cybersécurité (84%).

    Plus de la moitié d’entre eux prévoient une augmentation des investissements en matière de transformation digitale dans les 12 prochains mois, notamment dans le secteur de la distribution (66%).

    Top 3 des actions que les entreprises ont prévu de mettre en place pour 2024 :
    En tête de liste, avec une majorité de 51%, se trouve la dématérialisation.
    En deuxième position, à 41%, figure le renouvellement des infrastructures.
    Enfin, avec 38% des intentions, le déploiement d‘outils de type ERP (Enterprise Resource Planning) se profile aussi comme une priorité.

    En résumé : 

    1. La cybersécurité suscite des inquiétudes croissantes parmi les décideurs.
    55% des répondants craignent que leurs projets de transformation digitale ne soient compromis par une cyberattaque.
    Pour y remédier, les entreprises se concentrent sur l’amélioration des sauvegardes de
    données (84%), le renforcement de la gestion des identités et des accès (83%), ainsi que sur la sensibilisation des utilisateurs en interne (83%).

    2. Des préoccupations concernant l’utilisation du cloud.
    39% des répondants expriment des inquiétudes quant à la sécurité des données dans leur utilisation du Cloud, malgré sa popularité croissante.

    3. L’investissement dans la Data s’affirme comme un enjeu prioritaire. L’exploitation des données figure parmi les priorités des entreprises, avec 35% des décideurs considérant la mise en place d’outils Data comme l’une des trois actions clés pour générer de la valeur.

    4. Une certaine maturité des entreprises françaises en matière de transformation digitale.
    Sur l’ensemble des répondant, 60% se considèrent avancés en matière de transformation digitale. Pourtant,
    plus de la moitié des répondants prévoit d’accroître leurs investissements en transformation digitale au
    cours des 12 prochains mois.

    5. Parallèlement à la dématérialisation et à la modernisation de leur infrastructure informatique, 2024 verra une augmentation des investissements des entreprises dans les logiciels métier.
    Pour 69% des décideurs, la transformation digitale implique principalement l’intégration de nouvelles technologies digitales dans les différents métiers. Pour ce faire, les PME et ETI françaises s’appuient sur le déploiement d’outils métier, tels que les ERP ou CRM, ainsi que sur la dématérialisation de leurs activités.

    6. L’innovation, le travail collaboratif et la flexibilité des solutions apparaissent comme des facteurs clés de succès pour réussir la transformation digitale des entreprises.
    En effet, les répondants misent sur une culture axée sur l’innovation, l’acceptation du changement et le travail collaboratif, avec 52 % les classant parmi les trois principaux facteurs déterminants de ce changement.

    En matière de ROI, l’amélioration de la rentabilité est l’objectif le plus attendu des entreprises vis-à-vis de leur transformation digitale, suivie par la satisfaction client : 

    La place de l’IA dans la transformation digitale des entreprises :

    • 49% des entreprises associent la transformation digitale à l’utilisation d’outils d’automatisation (IoT, RPA…).
    • 36% classent les outils de Business Intelligence au moins en 3ème position des actions prioritaires.
    • 20% en moyenne des investissements IT seront consacrés aux outils Data et BI.
    • 32% affirment que l’utilisation de l’IA pour l’analyse des données représente un défi en matière de gestion et d’exploitation des données.

    L’étude souligne également :

    • Un contexte en pleine mutation : l’année 2023 a été marquée par une accélération sans précédent de la transformation digitale des entreprises. La crise sanitaire de 2021 a agi comme un catalyseur, forçant les
    organisations à repenser leurs modèles économiques et à adopter de nouveaux outils numériques.
    • Un besoin d’accompagnement : Les entreprises ont besoin d’aide pour évaluer leur maturité digitale, identifier les meilleures pratiques et définir leur stratégie digitale.

     

  • PME : des responsables IT sous pression mais qui tiennent bon

    La gestion informatique face à la hausse des menaces de sécurité et aux tensions mondiales

    Selon une étude récente de JumpCloud, les administrateurs IT des PME françaises restent déterminés à offrir une expérience utilisateur sécurisée et sans friction, mais doivent faire face à la prolifération contreproductive des technologies en interne.

    Trois ans après le début de la pandémie, JumpCloud souhaitait mieux comprendre à quoi ressemblait le quotidien des professionnels de l’IT dans le contexte de transformations et d’incertitudes actuel : nouvelle organisation hybride du travail, inflation, pénuries de main-d’œuvre, risque de récession, volatilité des marchés, conflits mondiaux… Les PME françaises sont fragilisées, leurs équipes doivent faire face à de nouveaux challenges ! Toutefois, les responsables IT restent confiants et optimistes : 86,3 % d’entre eux se disent autant voire plus heureux au travail qu’il y a un an.

    Priorité à la sécurité et à l’expérience utilisateur 
    Les responsables IT font face à un paradoxe :

    D’un côté, 57,3 % d’entre eux perçoivent des signes de récession sur l’activité de leur entreprise (dont 15,4 % accusent un impact sévère) et les deux tiers s’inquiètent des conséquences de l’inflation (67 %) ;

    De l’autre, la grande majorité d’entre eux (75,2 %) a enregistré une hausse du budget IT, à commencer par celui dédié à la cybersécurité. 55,8 % en font leur enjeu prioritaire et 36,1 % ne craignent pas de coupe budgétaire à ce niveau.

    Leur principal défi consiste à trouver l’équilibre entre la sécurité et l’expérience utilisateur. Si 59,8 % des administrateurs IT estiment que l’ajout d’une couche de sécurité supplémentaire nuit à l’expérience utilisateur, les trois quarts d’entre eux en font un facteur important dans le choix d’une solution informatique.

    Le département IT, socle de compétitivité des PME

    L’étude nous enseigne également, que malgré l’impact des transformations internes et externes, les PME comptent sur leurs équipes IT pour faciliter le travail des collaborateurs et par extension leur productivité.

    Que retenir de l’étude

    La PME moderne est hybride et soumise à de multiples tensions, ce qui n’est pas sans impact sur le rôle et la vie des responsables IT :

    • 55,4 % des collaborateurs travaillent désormais à distance ou en mode hybride.
    • La généralisation du modèle hybride affecte le travail : 76,6 % d’entre eux se sentent surchargés du fait de l’extension de leur périmètre de responsabilités aux collaborateurs nomades.
    • Les pénuries de compétences : 31 % signalent un impact important sur leur activité commerciale et 31,8 % relèvent un effet limitateur sur leur activité.

    Les priorités en matière de sécurité

    Le recours massif au Bring Your Own Device (BYOD) au sein des PME françaises, politiques permettant aux collaborateurs d’utiliser leurs propres terminaux, a ouvert la porte aux vulnérabilités :

    • La politique du BYOD est effective dans 87,6 % des PME.
    • Plus de 76 % craignent les attaques par fatigue MFA.
    • 77 % ont d’ores et déjà adopté l’authentification unique de type SSO.
    • En revanche, l’authentification multi-facteur est peu à peu délaissée au profit de la biométrie utilisée par 69 % des responsables IT.
    • 43,7 % des PME font de l’authentification sans mot de passe leur prochaine étape.

    L’hétérogénéité des technologies

    La prolifération des outils et des mots de passe pousse les responsables IT à plébisciter la consolidation :

    • Près d’un administrateur IT sur six (15,1 %) a besoin de six à huit outils ou plus pour gérer le cycle de vie des employés.
    • 16,9 % estiment que les collaborateurs utilisent entre six et neuf mots de passe pour travailler.
    • 68,2 % préféreraient utiliser une seule solution pour travailler.
    • Le manque de budget est la principale raison du frein à la consolidation (35,2 %).

    Le rôle des fournisseurs de services managés (MSP)

    Les MSP restent un partenaire majeur des PME :

    • 85,5 % des PME envisagent ou travaillent déjà avec des MSP.
    • La sécurité système (48,3 %), le stockage dans le cloud (45,8 %) et la surveillance du système d’information (44,5 %) sont les trois principales tâches qui leur sont confiées.
    • Leurs principales valeurs ajoutées sont leur capacité à être à jour sur les dernières technologies (51,3 %) et à fournir une meilleure expérience utilisateur (49,6 %).
    • En revanche, la volonté de conserver la maîtrise de son IT en interne (pour 39,5 % des administrateurs IT) et le coût lié à l’externalisation (33,5 %) sont les deux premiers freins à leur adoption.

    Les résultats du rapport JumpCloud sont disponibles dans l’ebook de JumpCloud, « Les PME et l’IT – La gestion informatique face à la hausse des menaces de sécurité et aux tensions mondiales », qui peut être téléchargé gratuitement ici.

  • Social Media : quelles sont les tendances suivies par les PME ?

    Comment les PME utilisent-elles les réseaux sociaux ? 

    Les PME françaises sont de plus en plus actives sur les médias sociaux
    À quel point le font-elles et adoptent-elles les dernières nouveautés ? Quels outils utilisent-elles pour optimiser leur visibilité sur ces plateformes ? 

    GetApp, plateforme gratuite de recherche et de comparaison de logiciels d’entreprise, s’intéresse aux outils qu’elles utilisent et aux tendances qu’elles suivent pour optimiser leur visibilité sur ces médias.

    Le budget alloué aux réseaux sociaux en hausse pour 45 % des PME
    Alors que les préoccupations des entreprises en ce début d’année sont centrées autour d’une meilleure gestion des coûts, les PME interrogées prévoient de garder un budget réseaux sociaux similaire à celui de l’année précédente (pour 54 %) ; voire de l’augmenter en 2023 (45 %) pour affiner leur stratégie.
    Création de plus de contenus (48 %),
    Mise en place de publicités payantes (42 %),
    Utilisation de logiciels spécialisés dans les médias sociaux (38 %),
    Embauche de spécialistes des réseaux sociaux (34 %),
    ou encore lancement de campagnes de marketing d’influence (24 %), ces PME évoquent plusieurs types d’investissements pour développer leur visibilité sur les plateformes.

    89 % des PME connaissent le concept de SMO (optimisation de contenu sur les réseaux sociaux)
    Plus de la moitié des PME interrogées n’ont jamais pratiqué le SMO mais sont intéressées par cette technique marketing quand 29 % optimisent déjà leur contenu.
    En ce qui concerne ce public d’initiés, 87 % affirment que l’optimisation du contenu publié sur leurs médias sociaux est un aspect important de leur stratégie et 90 % estiment avoir obtenu des résultats très satisfaisants avec cette technique.

    Près d’une PME sur deux utilise un logiciel dédié aux réseaux sociaux Utilisés principalement pour la gestion des médias sociaux (35 %),
    la création de contenu (33 %),
    l’analyse des médias sociaux (31 %) ou encore leur suivi (31 %),
    les logiciels dédiés sont jugés importants dans leur stratégie pour la majorité des PME interrogées qui y ont recours (78 %)


    Des nouvelles tendances marketing social media pour les PME
    53 % des PME utilisent le social listening (écoute sociale en français) et mettent en avant plusieurs bénéfices comme une analyse optimisée des concurrents (47 %), une plus grande acquisition de nouveaux clients (38 %) ou encore un meilleur aperçu des tendances de leur secteur (38 %).
    Le social listening suscite l’intérêt de la plupart des PME qui ne l’ont pas encore mis en pratique, puisque au sein des 47 % de non-initiés, 40 % souhaitent l’intégrer dans leur stratégie.

    ● 1 PME sur 3 est présente sur TikTok.
    Vectrice d’opportunités pour les entreprises, cette plateforme est principalement utilisée par cette partie de notre panel pour publier du contenu nouveau et pertinent (64 %) et y faire de la publicité (50 %).

    ● Le social commerce est une tendance bien connue par les PME interrogées (86 % en connaissent la définition). Si seulement 23 % l’utilisent aujourd’hui, cette pratique semble intéresser la majorité des PME qui n’y ont jamais eu recours.

    ● Utilisé par 59 % des PME interrogées ; le user generated content (contenu créé par les utilisateurs en français) pourrait représenter un levier commercial pour les PME.

     

     

     

     

     

     

  • Transformation numérique : comment aider les petites entreprises à sortir la tête de l’eau ?  

    Les plus petites entreprises ont aussi le droit de bénéficier d’une cohésion numérique pour continuer à se renforcer, résister aux crises et se développer

    Dans un monde où les investissements numériques se font par dizaines de millions d’euros et où les géants du numérique se sont accaparés une grande partie de la valeur, comment aider les petites entreprises à sortir la tête de l’eau ?

    EY Fabernovel réalise des études publiques « GAFAnomics » pour contribuer à la lisibilité et à l’accessibilité de la révolution numérique et des grandes transformations de l’économie. Force est de constater que les cadres d’analyse que nous avons développés sur les recettes des succès des GAFA, sont plus facilement applicables par les grandes entreprises que par les plus petites où le financement, le temps et les ressources représentent des échelles bien moindres.

    Synthèse de l’étude 

    1 – Un tissu économique plein d’opportunités

    99% des entreprises, 72,4% des emplois créés et 66,6% de la valeur ajoutée hors taxes selon l’Insee : les TPE, PME et ETI représentent le moteur du tissu économique de la France, bien que peu mis en avant.

    « Les entreprises ont été confrontées à des crises à répétition ces dernières années – crise sanitaire, économique et de la supply chain – qui ont mis en lumière le manque de maturité de celles-ci par rapport au numérique et l’urgence qu’elles ont à investir dans leur transformation » explique Pierre Gonnet, analyste EY Fabernovel et co-auteur de l’étude. « Ces entreprises se rendent compte de la nécessité de se transformer pour se renforcer. Mais pour pouvoir bénéficier des opportunités offertes par le digital, les petites entreprises se retrouvent confrontées aux mêmes défis que les grandes, à un niveau encore plus élevé, tant sur leur financement, leur niveau d’information et de formation, leur recrutement et leur capacité à réellement quantifier l’impact de leurs investissements ».

    2 – La transformation possible de trois marchés via le numérique 

    • Le secteur de l’hospitalité doit se transformer pour faire face à l’évolution de son environnement, notamment avec la désintermédiation par les grandes plateformes numériques et l’absence d’alternatives ainsi que l’évolution des besoins clients. Une interconnexion est donc nécessaire entre les acteurs locaux (transport, infrastructures, collectivités, etc.), les acteurs de l’hospitalité (hôtels, restaurants, etc.) et les acteurs du service (musées, activités de loisirs, etc.) pour optimiser la création de valeur en augmentant l’expérience et le panier moyen des clients.
    • L’ensemble des acteurs de l’alimentaire a évolué de manière asynchrone face aux enjeux du numérique, produisant des asymétries et des inégalités dans la création de valeur. Aujourd’hui les plus petits acteurs en amont de la chaîne ont tendance à accéder de manière asymétrique à l’information (pricing, demande, etc.). La mise en place d’une chaîne globale, digitalisée, interconnectée et plus transparente pourrait permettre de mieux aligner le pouvoir et la répartition de valeur du secteur.
    • Les artisans tissent une relation avec le numérique qui reste bien trop souvent cantonnée au marketing. Pourtant, c’est aussi un moyen de se libérer des tâches plus opérationnelles et chronophages afin de se concentrer sur l’unicité de leur travail d’artisan.

    3 – L’entreprise réelle, l’angle mort des GAFA

    Pour répondre aux besoins de la “long tail” que représentent ces TPE/PME/ETI, il faut avoir une approche et des solutions plus personnalisées et locales. L’entreprise “réelle” est le super pouvoir oublié des GAFA. Il laisse un vide pouvant profiter aux nouveaux acteurs qui se positionnent sur la transformation numérique de ces plus petites entreprises avec des solutions numériques sur-mesure (cloud public, open innovation, etc.) tout en intégrant un facteur humain, élément central pour les dirigeants qui jouent un rôle moteur dans l’organisation de ces ETI.

    Ce tissu économique doit aussi évoluer pour accélérer ce dynamisme de transformation en adoptant des stratégies de regroupement pour, par exemple, être capable de mutualiser des ressources locales, mieux répartir le financement ou encore avoir un meilleur accès à l’information et à la formation.

    « Prenons l’exemple fictif des artisans de couteaux Laguiole, qui se regroupent en 2025. Avec ce regroupement, 5 artisans de la Drôme ont pu se partager l’expertise commune d’un consultant du numérique local, ce qui leur a permis de numériser leur chaîne d’approvisionnement. Avec les aides de financements groupés, ils ont pu aussi améliorer l’automatisation de leur relation client, en investissant dans un CRM, leur dégageant 1h de travail par jour. Avec ce temps gagné, ils ont pu se former à la digitalisation de leurs canaux de ventes au travers d’une formation proposée par le regroupement, en partenariat avec le centre de formation local de la région » imagine Pierre Gonnet, analyste chez EY Fabernovel.

  • Tendances e-commerce et PME : prévisions au beau fixe en 2022 pour les marchands du PrestaShop Million Club

    Tendances e-commerce et PME

    Plus de 92 % d’entre eux prévoient une augmentation de leur GMV et 75 % s’attendent à ce que les ventes à l’étranger y contribuent largement.

    Après une année exceptionnelle pour le e-commerce, les marchands du PrestaShop Million Club, qui rassemble les meilleurs e-vendeurs mondiaux générant plus d’1 million de ventes (Gross Merchandise Value) par an, dévoilent pour la première fois leurs attentes et les tendances pressenties pour le secteur en 2022*. Un aperçu qui confirme la bonne santé des entreprises de taille moyenne, désireuses de s’imposer sur un marché du retail en pleine mutation, toujours plus mondialisé et concurrentiel.

    L’heure est à présent à l’accélération et l’enthousiasme des deux dernières années semble intact :

    ● Plus de 92 % des marchands prévoient une croissance en 2022,

    ● La majorité d’entre eux (33 %) prévoit une croissance entre 10 % et 20 %,

    ● Mieux encore, près d’un tiers d’entre eux, parmi lesquels Ocarat ou Seagale, prévoient plus de 20 % de croissance.

    « Nos marchands sont très confiants pour l’année à venir et ils ont à l’évidence raison ! Avec un accès aux outils les plus performants, ils peuvent désormais rivaliser avec les géants du secteur pour gagner des parts de marché et vendre à l’étranger dans n’importe quel pays » commente Alexandre Eruimy, Managing Director de PrestaShop.

    « Les hausses des prix du transport et les problématiques d’approvisionnement des produits d’importation orientent les acheteurs vers le Made in France. C’est une excellente nouvelle pour un fabricant, e-commerçant et revendeur comme Maliterie. Grâce à notre positionnement direct fabricant, nos matelas, sommiers, fauteuils relax et canapés sont plus que jamais compétitifs et offrent de belles perspectives de croissance » déclare Samuel Witenberg-Crépin, Directeur marketing et communication de Ma Literie.

    En effet, parmi les pistes évoquées par les marchands pour performer en 2022, les ventes à l’étranger semblent clés : plus de 75 % des sondés déclarent déjà vendre à l’étranger ou prévoient de se lancer cette année. Parmi eux, Scenolia ou Cadeau Maestro – qui ambitionnent de commencer à vendre à l’international en 2022 – estiment que 30 % de leur croissance proviendra des ventes en Europe.

    « Actuellement, nous expédions des commandes vers la France, la Belgique et le Luxembourg. Nous allons prochainement démarrer les livraisons vers 4 nouvelles destinations DOM-TOM (Martinique, Guadeloupe, Réunion et Guyane). L’objectif est de lisser au maximum notre saisonnalité mais aussi de répondre à la demande de nos clients » commente Samuel Lefévère, Responsable e-commerce d’Esprit Barbecue.

    Pour réaliser une année exceptionnelle, les commerçants misent également sur les marronniers commerciaux comme le Black Friday (plus de 30 %) ou Noël (24 %). Certains marchands prévoient même de réaliser une très grande partie de leur croissance lors de ces moment comme Tshirt Corner (25 % lors du Black Friday) ou Bienmanger.com (30 % lors de Noël).
    « Dans la vente de couettes naturelles en duvet, la saisonnalité est très marquée. Castex réalise 60% de son chiffre d’affaires entre septembre et février, avec les 2 temps forts que sont la Black Friday Week et l’avant Noël. Néanmoins, notre positionnement pure player haut de gamme nous permet de proposer des prix direct fabricant attractifs toute l’année » déclare Béatrice Nalpas-Cala, Directrice des Opérations de Manufacture Castex.

    Des leviers privilégiés et de nouvelles tendances pour continuer à croître Ces ambitions ne seraient pas atteignables sans stratégies marketing ad hoc. En effet, pour 43 % des commerçants, comme MaSpatule ou Le Comptoir Irlandais, l’acquisition est le principal défi pour 2022.
    Parmi les leviers qu’ils comptent activer pour convaincre de nouveaux clients, le SEO arrive premier (plus de 45 %) : les marchands prévoient d’y allouer plus de 30 % de leur budget marketing. En effet, les marchands du Prestashop Million Club comme Pyrenex et MaGarantie5ans déclarent, pour près de 43 % d’entre eux, être d’abord intéressés par le Marketing Automation. Le CRO et le Social Selling arrivent en deuxième et troisième position, avec respectivement 24 % et 14 % des marchands intéressés par ces leviers.

    « Le marketing automation est incontournable dans notre « blended business », où nous mixons vente de produits et cours on-line. Nos scénarios nous aident à susciter intérêt et fidélité, au cœur de notre stratégie e-learning » précise Frédéric Roubaud, Dirigeant de Beauxarts.fr.
    Enfin, les marchands savent qu’il est également important d’écouter leurs clients qui souhaitent un e-commerce plus durable. Ainsi, une grande majorité d’entre eux (près de 55 %) comme macoque, Deco Stock ou Maison de la Soie s’intéressent aux emballages verts, mais aussi aux transport écologique (près de 23 %) ou encore aux articles de seconde main ou reconditionnés (près de 15 %). « 5% de réduction d’espace vide dans nos colis représente l’équivalent de 20 camions en moins sur la route sur une année » précise Jean-Baptiste Gabellieri, Responsable e-commerce de Shopix.

  • Indépendants et TPE : le web un remède spécifique contre la covid-19

    Indépendants et TPE : dans 91% des cas : un site web est aussi essentiel pour l’activité que pour l’emploi.

    Une étude réalisée par Simplébo

    • 67% des indépendants et TPE sont certains qu’il est nécessaire d’être présent en ligne pour attirer les candidats,
    • 42% ont réussi à créer des emplois durant l’année 2020 et début 2021,
    • 63% pensent que la présence en ligne est une solution efficace contre la crise,
    • 44% espèrent embaucher cette année grâce à leur présence en ligne/ site web.

    Quels sont les liens entre la création d’emplois et la présence en ligne pour les indépendants et les petites entreprises ?
    Simplébo, startup spécialisée dans la digitalisation des TPE / PME, s’est intéressée à cette question en faisant l’analyse des données d’une enquête menée auprès de 1 706 professionnels répartis sur l’ensemble de la France. Enquête effectuée en ligne et par téléphone, sur le panel propriétaire, sous le contrôle de BuzzPress France et avec l’assistance de Simplébo, selon la méthode des quotas. La période de l’enquête : du 9 au 16 mars 2021.

    Répartition par secteurs d’activité :

    • Professionnels de la Santé et du Bien-être (médecin, thérapeute, salon, etc.) : 23%
    • Professionnels de l’Artisanat (artisans du BTP, artisans alimentaires, etc.) : 17%
    • Commerces de proximité (restaurant, bar, opticien, commerce de bouche, etc.) : 31%
    • Entreprises de services et conseils (avocat, consultant, service à la personne..) : 29%

    Toutes les informations mises en avant par les personnes interrogées sont déclaratives.

    « Inutile de préciser que la crise sanitaire a bouleversé les activités de nombreux professionnels mais des solutions existent pour continuer à fonctionner et ainsi à créer des emplois. Cependant, nous voulions connaître plus en détail, les implications et les conséquences sur les recrutements de la présence en ligne des indépendants et des TPE », a affirmé Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Le web stimule les emplois ?

    Pour 91% des indépendants et petites entreprises, la présence en ligne est un atout majeur pour l’activité ainsi que pour l’emploi. Précisément, 48% considèrent qu’un site web a une incidence sur l’activité commerciale et permet de pérenniser des emplois. Pour 43%, cette présence en ligne permet non seulement de pérenniser des emplois mais aussi d’en créer de nouveaux.

    La vitrine web, un élément essentiel

    On constate que 67% des indépendants et TPE sont convaincus qu’il est nécessaire d’avoir un site internet pour recruter. Cette présence en ligne permet, en plus de la hausse d’activité, d’attirer des candidats et de rassurer les futurs employés. 24% sont ceux qui pensent que la présence en ligne n’est pas utile pour optimiser sa « marque employeur ». Enfin, tout de même 9% ne savent pas répondre à cette question.

    Actuellement, 3 professionnels sur 7 réussissent à embaucher

    42% des indépendants et des TPE déclarent avoir créé des emplois en 2020 ou 2021 et ce même malgré la crise sanitaire.

    • 53% des professionnels : embauche de 1 à 3 personnes
    • 31% : embauche de 4 à 6 personnes
    • 9% : embauche de 7 à 10 personnes
    • 7% : embauche de plus de 10 personnes.

    Le web = remède spécifique contre la Covid-19 ? 

    63% des indépendants et TPE pensent que pour survivre à la crise sanitaire, la présence en ligne est une bonne solution. « Les professionnels indépendants et TPE qui disposent d’un site internet efficace sont les grands gagnants de cette période compliquée. En effet, la crise sanitaire implique que les consommateurs passent plus de temps sur internet : 2h21 par jour en moyenne en décembre 2020 d’après Médiamétrie. C’est énorme. Les entreprises veulent être là où sont leurs clients : sur Google, que ce soit sur leur mobile ou leur ordinateur », témoigne Alexandre Bonetti, CEO de Simplébo.

    Qu’en est-il des embauches cette année ?

    Cependant, il semblerait que la présence en ligne ne règle pas forcément tous les problèmes. Effectivement, 37% des professionnels jugent que le site web ne leur permettra pas de créer de l’emploi en 2021 tandis que 19% ne savent pas réellement quel impact cela peut avoir. En revanche, 44% prévoient, grâce à leur site web, d’embaucher cette année. Pour ces derniers, 59% pensent embaucher entre 1 et 3 personnes. 35% tablent sur 4 à 6 embauches. Et seulement 6% espèrent créer plus de 7 emplois d’ici fin 2021. 

  • RGPD : le règne de la débrouille pour 41% des dirigeants de TPE/PME

    RGPD : le règne de la débrouille pour 41% des dirigeants de TPE/PME

    Etude OPINIONWAY POUR CAPTAIN CONTRAT

    Ce 28 janvier a lieu la journée européenne de la protection des données à caractère personnel. L’occasion de revenir sur le RGPD (règlement général sur la protection des données), entré en application le 25 mai 2018. Huit mois après son entrée en vigueur, la CNIL a déjà reçu le signalement de plus de 1200 violations de données personnelles et a récemment condamné Google à 50 millions d’euros d’amende, BouyguesTélécom à 250 000 euros, ou encore Uber à 400 000 euros. Les TPE-PME sont tout aussi concernées par ce nouveau règlement : 1 chef d’entreprise sur 2 doute d’être en règle ou est conscient de ne pas l’être*

    « Malgré les risques et alors que les premières sanctions commencent à tomber, beaucoup de chemin reste à parcourir avant que tous les dirigeants de TPE-PME se sentent à l’aise avec le RGPD, explique Philippe Wagner, co-fondateur de Captain Contrat. Les craintes émises au moment de son entrée en vigueur, entre difficulté des démarches à entreprendre et manque de ressources humaines et financières pour se mettre en conformité, semblent se confirmer aujourd’hui. Harassés de responsabilités, une part significative de ces petits patrons ne disposent pas des ressources internes pour gérer notamment le juridique et l’administratif, et doivent actuellement gérer de front beaucoup d’enjeux à la fois comme leur préparation aux évolutions induites par la Loi PACTE, les possibles inquiétudes des collaborateurs liées à la mise en œuvre du prélèvement à la source, parfois les conséquences du mouvement des gilets jaunes… et ils doivent avant tout s’occuper de leurs clients et carnets de commandes… ! ».

    LES CHIFFRES CLÉS DE L’ÉTUDE OPINIONWAY POUR CAPTAIN CONTRAT

    48% des patrons de TPE-PME ne sont pas certains d’être en règle avec le RGPD (34%) voire sont pleinement conscients de ne pas l’être (14%) ;

    41% des dirigeants ont tenté de se débrouiller pour se mettre en conformité sans trop savoir comment s’y prendre ;

    Environ 277 000 TPE-PME estiment avoir perdu du temps et de l’argent sur ce sujet ;

    Plus l’entreprise est petite, plus son dirigeant est dans l’incertitude, voire conscient de ne pas être dans les clous (49% des entreprise des moins de 10 salariés, versus 28% des entreprises de plus de 150 salariés). Les entreprises de province (50%) et celles dans les secteurs du BTP et de l’industrie (59%) sont elles aussi particulièrement en difficulté.

     

  • Trois stratégies pour accompagner la croissance de votre entreprise

    Trois stratégies pour accompagner la croissance de votre entreprise

    Par Gonzalo Benedit, Président EMEA & APJ, Workday

    Ce sont souvent les grandes entreprises qui font la une des journaux. Mais lorsque l’on parle de création d’emplois, d’innovation et de croissance économique, les véritables moteurs sont les PME et ETI. En Europe, les ETI représentent un faible pourcentage du nombre total d’entreprises (entre 1,2 % en Allemagne et 1,7 % en France), mais elles génèrent environ un tiers du chiffre d’affaires du secteur privé et emploient environ un tiers de la main d’œuvre de chaque pays, selon un rapport publié par l’ESSEC Business School et GE Capital. Pour les dirigeants d’ETI (ou une PME en croissance), ces chiffres attestent non seulement de la contribution considérable de leur secteur à l’économie mondiale, mais aussi des opportunités exceptionnelles de croissance qui s’offrent à eux.

    Que faut-il à une ETI pour franchir le prochain cap ? La réponse est triple : l’efficacité du mode de fonctionnement interne, la vitesse d’adaptation au changement et la capacité à recruter et à fidéliser les talents.

    Trop prises par des tâches chronophages…

    L’un des principaux obstacles à la croissance des PME et ETI, réside dans la complexité des tâches administratives et des fonctions de back-office, comme la paie et la comptabilité fournisseurs. Bien souvent, le problème est lié à l’absence de systèmes adéquats (ou même l’absence de système, ces entreprises dépendent alors uniquement de processus manuels). Les collaborateurs finissent donc par créer et développer des processus à l’aide de tableurs ou de systèmes totalement déconnectés entre eux avec le risque d’introduire des incohérences et des erreurs dans les données.

    De plus, ce travail administratif pompe de l’énergie aux membres des directions financières et RH dont les collaborateurs ont moins de temps à consacrer à des activités plus stratégiques, comme l’analyse des données et la collaboration en interne.  

    …l’automatisation est la clé de réussite pour les PME et ETI

    Les progrès technologiques permettent désormais aux PME et ETI d’automatiser bon nombre de processus fastidieux. Alors que, par le passé, certaines technologies sophistiquées semblaient inaccessibles aux PME et ETI, ces systèmes sont désormais à leur portée de main et ils sont bien plus rapides et plus faciles à déployer que les anciens. Voici trois exemples de stratégies d’entreprises qui ont en commun d’avoir tiré profit de ces technologies dans différents domaines afin d’accompagner leur croissance :

    Pour CustomInk – société américaine qui propose à ses clients de personnaliser des vêtements – la gestion de la paie est devenue de plus en plus fastidieuse, nécessitant un grand nombre de tâches manuelles. L’entreprise a donc investi dans un système Cloud unifié pour la finance et les ressources humaines afin de rationaliser ses processus et d’améliorer l’efficacité. Réunir la gestion financière, les RH, la paie, les frais de déplacement et la gestion des temps dans un seul système a permis de rationaliser leurs processus : « nous sommes désormais capables de sortir la paie en trois heures au lieu de trois jours auparavant », déclare M. McDuff, assistant Controller of Subsidiaries chez CustomInk. « Mais le plus important, c’est que notre équipe, très satisfaite de ce changement, peut désormais se concentrer sur des tâches plus stratégiques et gratifiantes. »

     BlaBlaCar, le leader mondial des services de covoiturage longue distance basé à Paris, a adopté une application Cloud Finance qui a permis à l’entreprise d’harmoniser ses processus financiers et d’améliorer la prise de décision. Cette entreprise innovante qui se développait rapidement sur de nouveaux marchés avait besoin d’un ensemble de processus financiers standard pour différents pays et de pouvoir ajouter rapidement de nouvelles entités. BlaBlaCar dispose désormais d’une seule source pour ses données financières. Les principaux décisionnaires peuvent accéder aux données en temps réel et prendre sur le champ des décisions critiques pour l’avenir de l’entreprise.

    Elekta, multinationale en forte croissance basée à Stockholm est un pionnier dans le traitement du cancer et des affections du cerveau. Cette entreprise utilisait plusieurs systèmes RH, ce qui compliquait même les tâches les plus simples. « Confirmer une information aussi basique que le nombre de collaborateurs dans l’entreprise se révélait compliqué », déclare Raymond L’homme, Global HR Business Application Manager. Pour accompagner son plan de développement, l’entreprise a remplacé plus de 20 systèmes disparates par un seul système Cloud de gestion des ressources humaines qui a unifié les processus dans toute l’entreprise. « N’avoir plus qu’un seul système est un avantage considérable, surtout pour nos managers basés partout dans le monde », ajoute-t-il.

     Comment accéder à l’automatisation ? Commencez par identifier les processus inefficaces, qui limitent votre croissance, puis cherchez la manière dont la technologie peut vous aider à rationaliser ces processus et mieux accompagner l’évolution de votre organisation. En réunissant la gestion financière, les RH, la paie, les analyses et la planification dans un seul système, ces applications permettent aux organisations d’harmoniser et d’automatiser leurs processus dans toute l’entreprise et de créer une seule source de vérité pour les données. Ainsi les PME et ETI seront en mesure de réduire leurs coûts et de gagner en efficacité. Il est urgent pour celles-ci qu’elles se dotent d’outils véritablement en mesure de les accompagner dans leur développement.

  • Comment les PME utilisent Facebook ?

    Etude Facebook – Les PME françaises rattrapent le train de la digitalisation

    Aujourd’hui, ce sont 80 millions des PME qui utilisent des pages Facebook à travers le monde, dont 1 million en France. Autant de PME qui misent régulièrement sur leurs clients et prospects locaux dans le but de créer des communautés locales.

    Cet usage est particulièrement apprécié de ces derniers, qui le leur rendent bien. En effet, à l’occasion du Salon des Entrepreneurs de Lyon, Facebook dévoile une étude qui met en évidence que:

    • 2/3 des interrogés utilisent Internet pour s’informer et montrer leur soutien auprès des vendeurs locaux.
    • 53% des interrogés déclarent que les réseaux sociaux sont déterminants dans leur engagement local avec des entreprises ou des événements, et que leur réseau sur Facebook ou Instagram leur permet de découvrir des commerçants et événements locaux.
    • 49 % des interrogés affirment apprécier recevoir des informations sur des commerçants ou événements locaux via Facebook.
    • 65 % des interrogés affirment échanger fréquemment avec des PME locales en ligne

    Les PME, quant à elles, ont bien identifié le potentiel que représente les réseaux sociaux pour leur croissance, puisque:

    • 48 % d’entre elles optimisent de ce fait leur stratégie marketing sur le mobile
    • 52 % déclarent avoir augmenté leurs actions marketing sur Facebook par rapport à l’année précédente, leurs clients percevant le réseau social comme une plateforme clé. Il en va de même sur Instagram pour 48 % des PME interrogées.

    Pour 63 % des PME interrogées en France, Facebook représente le meilleur service pour interagir et renforcer ses liens avec les communautés locales. Mais il reste malgré tout un enjeu pour ces PME qui est celui d’agrandir leur base de clientèle sur les réseaux sociaux tout en continuant à interagir et à apporter plus d’informations. La majorité d’entre elles estiment que le plus gros challenge repose sur leur manque de connaissances en marketing digital. Une problématique à laquelle Facebook répond en mettant à leur disposition, un programme d’apprentissage en ligne, gratuit, qui peut les aider à construire leur présence sur Facebook et Instagram (https://www.facebook.com/blueprint).

    Enfin, avec 82% des Français qui suivent au moins une entreprise française sur Facebook, le réseau social a capitalisé sur cette communauté en développant, l’été dernier, un partenariat appelé “Boostez votre Région”. Ce partenariat, qui vient soutenir les entreprises locales, vise à démultiplier l’impact positif du numérique sur l’économie et l’attractivité de la région, ainsi que l’emploi et la formation des habitants. Suite à un premier partenariat au déploiement positif en Hauts de France, Facebook s’est engagé à former 8 000 TPE/PME en région Auvergne-Rhône-Alpes en 1 an, à travers des formations en ligne et en personne.