Étiquette : marketplace

  • Pourquoi les marketplaces occupent une place centrale dans le paysage e-commerce mondial ?

    Réussissez votre intégration sur les marketplaces et augmentez vos ventes

    Un Livre Blanc proposé par Lengow

    Amazon, Tmall, La Redoute, Cdiscount… qu’elles soient locales ou globales, généralistes ou spécialisées, les marketplaces occupent une place centrale dans le paysage e-commerce mondial.

    En effet, les places de marché peuvent être très efficaces pour les e-commerçants : leur notoriété ainsi que leur trafic élevé et qualifié peuvent offrir une forte visibilité à vos produits et surtout, accroître les ventes. Mais pour que votre activité en profite réellement, il est important de bien comprendre leur fonctionnement, pour cela, Lengow vous donne quelques conseils.

    • Les informations clés à connaître pour une intégration simplifiée
    • Le type de marketplace qui est adapté à votre activité
    • Comment gagner en visibilité et accroître vos ventes
    • Les moyens d’optimiser vos performances
    • Comment booster vos ventes à l’international grâce aux places de marché
    • Nos conseils pour vous lancer efficacement sur les marketplaces
  • eCOMMERCE : la livraison, élément de motivation dans la décision d’acte d’achat

    La livraison : critère de choix et gage de confiance du commerce collaboratif

    Pour la seconde année consécutive, Mondial Relay s’est associé à PriceMinister-Rakuten pour la 12ème édition du Baromètre du Commerce Collaboratif. Le 12 octobre dernier, les deux entreprises ont dévoilé les résultats de l’étude réalisée avec OpinionWay. L’enquête révèle notamment une intensification de la fréquence d’achats entre particuliers sur Internet et met en évidence le rôle de la livraison, élément de motivation à part entière dans la décision d’acte d’achat, au même titre que le prix ou la rareté du produit…

    L’achat entre particuliers sur Internet : une pratique définitivement ancrée dans les moeurs des consommateurs

    Aujourd’hui, 61% des cyberacheteurs achètent des produits sur Internet au moins une fois par mois, soit une progression de 5 points par rapport à 2016 et 67% achètent ou vendent en C to C quel que soit le canal. Observations que Mondial Relay a su repérer depuis 2011 en développant la première alternative à l’offre existante sur le marché de la livraison de colis. Totalement adaptée aux cyberacheteurs, cette offre propose le réseau de Points Relais®, éprouvés depuis plus de 20 ans, pour l’e-commerce, associé à la possibilité d’acheter son étiquette de transport en ligne.

    La livraison de colis comme gage de confiance

    L’économie ou la rareté des produits sont des éléments recherchés par les cyberacheteurs qui sont prêts à acheter des produits de seconde main. Aujourd’hui, la livraison est devenue également un critère d’achat ou de vente indéniable entre particuliers sur Internet avec 73% (+ 9 points vs 2016) des acheteurs ou vendeurs qui prennent les conditions de livraison comme un critère décisif. Ils espèrent obtenir un mode de livraison moins cher, plus sécurisé et plus pratique pour la récupération du produit. Au regard de ces critères de choix, le positionnement de Mondial Relay confirme les raisons de son attractivité.

    Enfin, le niveau de confiance accordé au transporteur représente également un élément à ne pas négliger : 60% des vendeurs du C to C choisissent le transporteur ou le mode de livraison au moment du dépôt de l’annonce, une progression de 23 points par rapport à 2016. Un élément encourageant pour Mondial Relay au regard des derniers chiffres obtenus suite aux études de notoriété menées en juin 2017, à savoir : 73% des Français connaissent Mondial Relay1 et 80% des clients offres START recommandent ses services2.

    Perspectives d’évolution : développer l’offre pour continuer de conquérir de nouveaux marchés…

    A travers cette étude, l’évolution du marché et des besoins des consommateurs sont mis en avant et donnent des nouvelles pistes à explorer :

    • 42% des cyberacheteurs seraient intéressés par la possibilité de vendre ou d’acheter des produits à des particuliers à l’international (+3 points versus 2016).
    • Il y a de plus en plus de personnes qui achètent à distance, mais il existe encore quelques freins à cette pratique notamment la possibilité des retours aux vendeurs, qui pourrait faciliter les échanges sur les marketplaces..
    • 78% des vendeurs sur internet sont intéressés par la mise à disposition d’un point de dépôt de colis, afin que les acheteurs puissent venir retirer leur article sans que le vendeur soit présent.

    Ce baromètre a été très riche pour Mondial Relay, qui va étudier plus précisément les pays attendus par les consommateurs hors les 16 déjà proposés dans son offre, ainsi qu’une solution encore plus simple et à des tarifs adaptés pour les retours spécifiques aux marketplaces et C to C plus généralement. La réflexion portera également sur le fait de proposer les Points Relais® comme tiers de confiance physique aux acheteurs et aux vendeurs.

     

  • Amazon Academy une 1ère édition dédiée aux TPE et PME en marge du Paris Retail Week

    Première édition de l’Amazon Academy 

    Ce 20 Septembre à paris, Amazon a lancé Amazon Academy, une journée inédite de partage et de conseils pratiques autour des enjeux de la transformation digitale est entièrement dédiée aux TPE PME françaises. L’objectif : les sensibiliser aux opportunités de croissance offertes par le e-commerce et les marketplaces.

    Cet événement, inauguré par Xavier Bertrand, Président de la région des Hauts de France, a également reçu le soutien de nombreux partenaires dont le MEDEF, Beeleev, les Digiteurs, BPI France, Transition Numérique et Entreprise du Futur, tous présents à l’événement.

    Pour Patrick Lamarre, Directeur marketplace d’Amazon.fr, la date choisie n’est pas une coïncidence. Le géant Américain propose son événement le même jour que le Paris Retail Week.  » Nous avons voulu profiter de cet événement pour toucher les ecommerçants qui viennent de Province. Nous attendons un peu plus de 500 personnes. »

     

    Parmi les éléments clés : 

    AMAZON ET SON ENGAGEMENT EN FAVEUR DES TPE-PME FRANCAISE

    « La France regorge de créativité et de savoir-faire uniques. Le numérique est une fantastique opportunité pour leur permettre de s’exprimer et de se développer. La Marketplace Amazon permet justement aux entrepreneurs de s’affranchir des contraintes technologiques, marketing et logistiques, et leur ouvre de nouvelles perspectives de croissance en France et à l’international. »  Frédéric Duval – Country Manager Amazon France.

    L’ETUDE AMAZON- HARRIS INTERACTIVE révélant que« Le e-commerce reste sous exploité par les TPE-PME françaises alors qu’il constitue un vecteur de performance économique »

    Les chiffres clés :

    Le commerce en ligne est encore peu présent dans les petites et moyennes entreprises : 19% seulement des TPE-PME françaises pratiquent l’e-commerce.

    Ses opportunités sont encore peu perçues :

    61% des dirigeants d’entreprises ne pratiquant pas le e-commerce expliquent qu’il ne s’agit pas d’un ressort pertinent pour leur activité

    Pourtant, les TPE et PME qui pratiquent l’e-commerce le considèrent comme un canal de vente contributeur à leur croissance :42% des TPE-PME qui pratiquent l’e-commerce ont vu leur CA augmenter en 2016 (contre 33% pour celles qui ne le pratiquent pas)

    Pour ces pionniers du e-commerce, il permet également de :

    Améliorer la zone de chalandise (74%)

    Accélérer la croissance (70%) et faciliter l’ouverture aux marchés étrangers (48

    Faciliter l’innovation (64%),

    Mieux comprendre et/ou servir les clients (62%) et améliorer la qualité du service client (58%),

    Réduire les coûts (43%).

     Le Point de vue des Sellers sur la marketplace Amazon.fr

    « Amazon est un catalyseur de business puissant qui me permet d’exporter mes produits vers de nouveaux publics et sur de nouveaux marchés, en particulier à l’international, où j’étais bloqué faute de distributeurs. Sans Amazon, je n’aurais pu franchir un tel cap et développer aussi rapidement mon entreprise ». Romain-Guirec Piotte, Inside3

     « Pour notre start-up, Amazon est un canal de développement incontournable : il nous permet de toucher de nouveaux clients et le taux de conversion est 20% supérieur à celui de notre site e-commerce, pourtant déjà performant. Amazon nous permet également de nous développer à l’international rapidement et à moindre risque ». Jérôme Devouges, Prêt à pousser

  • SPECIAL #ParisRetailWeek – FEVAD – Bilan des ventes sur Internet

    Bilan des Ventes sur Internet 

    En ouverture du salon Paris Retail Week (du 19 au 21 septembre – Porte de Versailles), la Fevad publie le bilan des ventes sur internet en France au second trimestre 2017. Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions collecté auprès des principales sociétés prestataires de paiement.

    Près de 20 milliards d’euros dépensés sur Internet

    Au second trimestre, les Français ont dépensé 19,5 milliards sur internet, soit une progression de 11%. Le panier moyen continue sa baisse. Il perd 3% en 1 an à 68€. Cette baisse est compensée par une fréquence d’achat en hausse avec près de 10 transactions en moyenne par acheteur sur le trimestre. Le montant dépensé par acheteur s’élève à 664€ sur la période, soit 100€ de plus sur deux ans. Au global, les transactions progressent de 15% sur la deuxième partie du semestre, pour atteindre 287 millions.

    Cette croissance bénéficie également de la progression du nombre de cyberacheteurs : +964 000 en un an (Source : Médiamétrie) et d’une offre toujours plus étoffée avec près de 208 000 sites marchands actifs soit 10% de plus en un an (+18 400 sites).

    Une croissance de 6% pour les sites leaders du panel ICE 100 btoc produits

    Les sites BtoC du panel enregistrent une croissance de 6% au 2ème trimestre, malgré un contexte global peu favorable, marqué par un nouveau recul de la consommation des ménages au cours du trimestre (-3,5% au T2 2017- Produits industriels hors auto, source : Banque de France). On note également que le mois de juin a été impacté à la baisse par la date tardive de début des soldes d’été, entrainant un report des achats sur le mois de juillet.

    Les ventes aux professionnels poursuivent leur croissance avec +8% malgré 3 jours fériés supplémentaires par rapport au 2ème trimestre 2016.

    Le tourisme quant à lui confirme une accélération des ventes observée depuis le début de l’année : +11% par rapport au 2ème trimestre 2016 dans un contexte de reprise du marché du tourisme (+10% à fin mai, +9% à fin juillet – volume d’affaires des réservations, source : baromètre des Entreprises du Voyage/Gestour/Orchestra).

    L’indice des places de marché progresse de 15%

    L’indice iPM, qui mesure le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les sites hébergés sur les places de marché de l’iCE 100), continue de progresser. L’activité sur les places de marchés progresse de 15% par rapport au 2ème trimestre de 2016. Elle pèse désormais 31% des ventes réalisées par les sites du panel iPM.

    Les ventes sur smartphones et tablettes s’envolent

    L’indice iCM, qui mesure l’évolution des ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes numériques) bondi de 37% au second trimestre 2017 par rapport au second trimestre 2016. Cela représente 6 points de plus dans le volume d’affaires des sites du panel iCM par rapport au 2ème trimestre de l’an dernier.

    Cette progression s’est poursuivie à l’occasion des soldes d’été. Les commandes sur terminaux mobiles ont en effet augmenté de 53% par rapport aux soldes d’été 2016. Elles ont représenté 21% des commandes des spécialistes Mode/Textile (+7 points en un an) et 35% des commandes spécialistes autres secteurs (+8 points en un an).

    Méthodologie :

    Les données collectées auprès des sites marchands correspondent aux définitions suivantes:

    Indice commerce électronique (iCE 100): chiffre d’affaires réalisé directement par les entreprises du panel iCE 100 sur l’internet fixe et mobile. Les sites qui éditent une market place ne comptent pas le volume d’affaires réalisé sur la market place, ni les commissions générées. Uniquement les commandes livrées en France. Tous les lieux de livraison sont retenus (y compris retraits en magasin). Il s’agit du chiffre d’affaires commandé (on considère la date de prise de commande et pas la date de livraison). Annulations, échanges et retours déduits, frais de port compris, T.T.C pour les ventes aux particuliers, HT pour les ventes aux professionnels.

    Indice place de marché (iPM) : ensemble des ventes réalisées sur la market place par les vendeurs utilisateurs.

    Indice commerce mobile (iCM) : chiffre d’affaires réalisé directement par l’entreprise sur smartphones et tablettes numériques dans le cadre des sites mobiles et applications (hors téléchargements d’applications).

    Composition du panel iCE 100 : Les résultats du bilan e-commerce ont été calculés à partir du panel iCE 100 soit plus de 100 sites : produits grand public (75 sites), e-tourisme (15 sites) et ventes aux professionnels (20 sites).

    Composition du panel PSP : Pour les besoins de l’étude, la Fevad interroge un panel de plateformes sécurisées de paiement, totalisant 207 650 sites : Adyen, Be2bill by Dalenys, Ingenico Payment Services, Monetico Paiement, Monext, Paypal, PayZen, Verifone, Worldline.

    Estimation du marché global : Le calcul de l’estimation de marché global est obtenu à partir des données recueillies auprès des sites du panel iCE 100, de la valeur des paiements électroniques (hors membres du panel iCE 100) communiquée par les prestataires participant au panel PSP et d’une estimation des paiements hors ligne (enquête Fevad auprès des marchands de l’iCE 100).

  • Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week

    Ce qu’il ne faut pas manquer sur Paris Retail Week 2017 

    Rendez-vous phare dédié à la communauté européenne du commerce on- et off-line, Paris Retail Week présentera du 19 au 21 septembre prochain les dernières tendances du secteur. Plusieurs speakers de renom animeront les temps forts de cette édition 2017 à travers plusieurs formats de conférences.

    Autant d’occasions pour les visiteurs de découvrir des solutions concrètes pour optimiser leurs activités et enrichir leurs pratiques par des best practices ou des formations. Tour d’horizon des immanquables de Paris Retail Week 2017.

    Plus de 200 conférences en accès libre sont organisées sur Paris Retail Week à travers des Conférences Plénières, des Keynotes, des Académies, des Sessions Spéciales et des Ateliers Solutions. Live Retail, success stories, intelligence artificielle, réalité virtuelle/augmentée, rencontres business, formations autant de contenus à découvrir sur place.

    Live Retail – Nouveau paradigme du commerce ?

    L’édition 2017 de Paris Retail Week est placée sous le signe du Live Retail.

    Aujourd’hui, grâce aux nouvelles technologies et à la data, le consommateur et les marques nouent une nouvelle relation dans la connivence et l’engagement pour aboutir à tout moment et en tous lieux, à un commerce authentique, humain et expérientiel.

    Des plénières détailleront et analyseront les différents aspects du Live Retail :

    Long live the Live Retail!

    Mardi 19 septembre – 10h30 à 12h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Sophie Lubet, Directeur Pôle Retail Comexposium

    Olivier de Mendez, Directeur Général, Starbucks France

    Nicolas Bertrand, Directeur Général, Micromania Group

    Thierry Tallet, Directeur Général, Ixina France

    David Mingeon, Directeur Général Adjoint, Havas Paris

    Live UX : VR, AR, Bots, NFC / RFID (…) au service de l’émotion

    Mercredi 20 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Soumia Hadjali, VP Digital Operations, Accor

    Martin Sauer, Group Digital & Directeur eCommerce, Manutan

    Mathieu Bellamy, Vice President Brand Strategy Director, Citroën

    Live Logistics : la supply chain réinventée dans l’entrepôt et du premier au dernier kilomètre

    Jeudi 21 septembre – 09h30 à 10h30 – Salle plénière

    Avec notamment : Christophe Poutier, Directeur Supply Chain, Bazarchic

    Mourad Bensadik, Directeur des opérations logistiques & transport, FNAC Darty

    Jonathan Trépo, Directeur général France, Zalando SE

    Revolution retail: Quelles sont les dernières tendances venues des USA?

    Jeudi 21 sept. – 11h30 à 12h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Isabelle Musnik, Fondatrice, Directrice des contenus et de la rédaction, Influencia

    Laetitia Faure, Fondatrice Bureau de tendance marketing et innovation, Urban Sublime

    Live Business : Gemmyo, les clés du succès d’une start-up française

    Jeudi 21 sept. – 14h00 à 15h00 – Salle plénière

    Avec notamment : Charif Debs, Cofondateur, Gemmyo

    Retrouvez toutes les informations ici.

    Rencontrer et apprendre des success stories

    Les keynotes donnent l’opportunité à des retailers internationaux de prendre la parole pour partager leurs expériences, nouveautés et expertises. Cette année encore, les visiteurs auront l’occasion d’écouter des speakers de renom:

    Patrick Labarre, Directeur de la Marketplace Amazon France et Edouard Chabrol, Head of France, Italy and Spain Amazon Pay présenteront une keynote avec retour d’expériences – Keynote Amazon : avec Amazon, accédez à de nouveaux leviers de croissance pour votre entreprise – Mardi 19 septembre – 13h00 à 14h30 – Salle plénière

    Juliet Anammah, PDG de Jumia, présentera la success story de la première licorne africaine – Ecommerce en Afrique : retour sur la success story de Jumia – Mardi 19 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Gary Swindells, Directeur Général de Costco France fera un bilan de leur présence en France 3 mois après le lancement de Costco France – Costco en France ! Les premiers mois – Mercredi 20 septembre – 11h30 à 12h30 – Salle plénière

    Allen Nance, CMO Emarsys et Alexandra Simion, Head of Marketing BrandAlley présenteront les relations et synergies entre ces deux entités – Keynote Emarsys: 7 chiffres clés pour développer votre Business Retail – Mercredi 20 septembre – 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Mathieu Cervety – Deputy Head of SMB Marketing – Google France viendra présenter son retour d’expériences avec sa keynote Bienvenue dans l’ère de l’Assistance – Mercredi 20 septembre – 16h00 à 17h00 – Salle plénière

    Antoine Jouteau, Directeur Général LeBonCoin, viendra en personne pour présenter les enseignements du site – Keynote Leboncoin – Jeudi 21 septembre 15h00 à 16h00 – Salle plénière

    Trusted Shops organise une keynote sur les enjeux de la relation client avec plusieurs retailers incontournables – Marketplace, ventes privées, e-shop : comment font-ils pour préserver leur relation clients ? – Mercredi 20 septembre – 14h00 à 15h00 – Salle plénière – Avec notamment : Jean Marc Noël, Fondateur & CEO Trusted Shops, Rachel Bouvier, Head of CRM Showroomprive.com, Manuel Lengenfelder, Responsable E-commerce La Boutique du Petit Prince, Matthieu Fouchard, Fondateur Les Bretelles de Léon et Guillaume Rouby, Head of Marketing Back Market

    Réalité virtuelle/augmentée et IA sur Paris Retail Week

    Cette année, Paris Retail Week propose à ses visiteurs de tester des technologies novatrices sur des animations et services autour de l’intelligence artificielle.

    Paris Retail Week proposera, d’une part, plusieurs animations autour de la réalité augmenté et virtuelle sur des thématiques retail en partenariat avec la start-up française Keyveo, dont :

    La visite virtuelle d’un magasin avec un casque HTC Vive : grâce à la réalité virtuelle, il est possible de visiter tout un magasin, d’approcher les produits, d’avoir des renseignements complémentaires etc. Une idée pour les petites surfaces ?

    Le test de la réalité augmenté avec des lunettes Hololens (Microsoft) : il est désormais possible d’intégrer des objets virtuels dans le réel.

    D’autre part et pour la première fois utilisé sur un salon, Paris Retail Week, en partenariat avec la start-up BotSpell, proposera un service d’aide à la visite via un chatbot. Celui-ci pourra répondre directement aux questions des visiteurs : A quelle heure est la conférence sur le live retail ? Où trouver à manger ? Quels sont les exposants dans le domaine de la logistique ? Autant de questions que le bot peut traiter. Pour l’utiliser, les visiteurs auront juste à se rendre sur la page Facebook du salon et démarrer une conversation.

  • La marketplace comme réponse aux défis logistiques à l’international

    La marketplace comme réponse aux entraves logistiques du e-commerce transfrontalier

    Par Philippe Corrot, PDG et Co-fondateur de Mirakl

    Si la force d’Internet est d’avoir permis d’abolir un grand nombre de frontières, la logistique reste malgré tout le défi numéro 1 pour les e-commerçants comme le montrent les études sur le e-commerce transfrontalier réalisées par Ipos et PayPal en 2016, puis par RetailMeNot en avril 2017. En effet, la livraison et la gestion des retours à l’étranger, pour qu’elles puissent être économiques et rentables à la fois pour le commerçant et le consommateur, nécessitent d’être réfléchies et assouplies.

    > Comment développer son business à l’international en faisant face aux défis logistiques ?

    Pour Philippe Corrot, PDG et Co-fondateur de Mirakl, ces problématiques logistiques rencontrées lors de l’internationalisation des ventes sont l’occasion de souligner à nouveau l’intérêt pour les commerçants de considérer les atouts du modèle marketplace.

    « A partir du moment où un site e-commerce développe des ambitions à l’international, il se retrouvera confronté à des coûts et des problèmes logistiques qui seront un frein à son développement. La manière la plus efficace pour un e-commerçant d’être rentable lorsqu’il sort de ses frontières, c’est de se reposer sur le modèle marketplace. Quand on y réfléchit, c’est assez logique : la marketplace sert de plateforme de mise en relation entre différents vendeurs provenant de différentes localisations,  il est donc logique de se reposer sur des vendeurs partenaires implantés localement lorsqu’on s’internationalise. Mais ce modèle permet aussi à certains de mutualiser les frais de livraisons et les coûts de logistiques en centralisant la gestion des commandes, c’est ce que proposent certaines marketplaces comme Amazon. Pour les vendeurs, c’est une occasion d’accéder à un nouveau marché international plus facilement, grâce à l’accompagnement autour de la logistique géré par l’opérateur marketplace ».

    Il poursuit : « Prenons l’exemple d’Amazon. Dans 3 ans, la marketplace va représenter 70% de son business ce qui induit qu’aujourd’hui la plupart des investissements du groupe se font dans l’amélioration de la logistique, ce qui profite aux vendeurs utilisant Amazon. Ce format profite d’ailleurs également aux consommateurs puisque s’ils achetaient tous les produits de leur panier sur des sites d’e-commerce différents, ils devraient multiplier leurs frais de livraison. »

    Il conclut : « Observons enfin le groupe le Duff qui a développé sa marketplace Gourming. Il a utilisé son savoir-faire d’intermédiaire pour transformer son business model et mettre en relation les fournisseurs et les professionnels des métiers de bouche. Pour les vendeurs, ici les producteurs et fournisseurs, passer par la marketplace Gourming permet de se concentrer sur son cœur de métier et ne pas consacrer de ressources à gérer les différents aspects administratifs, logistiques et réglementaires qui accompagnent une commercialisation à l’étranger car ces derniers sont pris en charge par l’opérateur marketplace. La plateforme technique étant en perpétuelle évolution pour s’aligner aux différents besoins, toute la logistique n’en sera que constamment optimisée. Cela représente une opportunité considérable pour toutes les parties. »

  • Marketplaces : l’impact sur les modes de paiements

    Services de paiement : de la Tech à la FinTech

    Par Christophe Bourbier, Chairman & CEO de Limonetik

    Les grands e-marchands sont toujours plus nombreux à adopter un modèle économique inspiré des marketplaces. Pour les fournisseurs de service de paiement, s’adapter à cette nouvelle donne exige de passer d’une approche purement transactionnelle à un service intégré de gestion technique et financière des paiements (full service).

    Il y a moins de vingt ans, la vente en ligne reproduisait peu ou prou dans le monde digital les recettes du commerce traditionnel : vendre ses produits à des clients situés dans son propre pays. L’internationalisation, alors, ne signifiait rien d’autre que d’être en capacité de vendre dans les pays voisins. Quant aux boutiques en ligne des grandes marques, elles étaient souvent perçues avec raison comme concurrentes du réseau de boutiques ou de franchises existants, parce qu’elles détournaient des clients existants des canaux de vente classiques plutôt que d’en attirer de nouveaux.

    Depuis, deux mouvements de fonds, fortement interconnectés, sont apparus : d’une part, les nouveaux produits ou services sont de plus en plus digitaux, d’autre part, et en conséquence, ils peuvent être produits et consommés partout dans le monde. Quand un distributeur français traditionnel se bornait à vendre ses produits dans les pays voisins, un Amazon ou un Deezer s’offrent le monde entier comme zone de chalandise. Dans le monde digital, « international » veut donc véritablement dire « global ». Et cela répond à l’attente des clients de pouvoir acheter ce qu’ils veulent, à qui ils veulent, via n’importe quel canal de vente. Ces capacités sont emblématiques des marketplaces et font entrer l’ensemble du e-commerce dans un modèle économique « marketplace ».

    Les conséquences de cette transformation sur le monde du paiement sont nombreuses. Auparavant, il suffisait aux e-marchands de se connecter aux principaux moyens de paiement tels que Visa, MasterCard, American Express ou Paypal. L’ensemble des paiements étaient ensuite dirigés vers le compte bancaire du marchand. Ce schéma s’est modifié avec la multiplication exponentielle des méthodes de paiement. Chaque nouvelle méthode de paiement exige non seulement de réaliser une nouvelle connexion technique, mais elle requiert également une expertise financière croissante pour gérer les flux de trésorerie au jour le jour, sécuriser les encaissements, ou encore prendre en compte les règles de protection des consommateurs ou les taxes en vigueur dans chaque pays. Plus les e-marchands se développent à l’international, plus cette gestion technico-financière devient complexe. Imaginez-vous en train d’essayer de retracer un incident de paiement pour un client en Chine ou en Russie, en tenant compte de la barrière de la langue et du décalage horaire…

    Pour mieux comprendre ce qui se joue, il suffit de ramener cette situation à l’échelle de notre gestion financière individuelle. N’importe quel possesseur d’une carte de débit peut dire presque en temps réel quelle trésorerie disponible il lui reste après chaque dépense. Cette visibilité est déjà un peu moins évidente avec une carte de crédit à débit différé. Quelques calculs seront nécessaires pour déterminer le solde du compte à la fin du mois. Les grands e-marchands et leurs fournisseurs de services de paiement (PSP) rencontrent la même difficulté. Le facteur déterminant ici est le facteur temps. La gestion du flux de trésorerie ne se limite pas à une gestion transactionnelle, et en temps réel, des données et de la connectivité. Il faut pouvoir exécuter des analyses financières supplémentaires et surtout de manière asynchrone pour suivre efficacement chaque paiement, prendre en compte les spécificités de la méthode de paiement utilisée, des éventuelles obligations réglementaires associées, … Les prestataires d’agrégation des paiements commencent à apporter des réponses à ces enjeux, en prenant en compte dans des offres full service à la fois les aspects techniques et financiers de la gestion des paiements. Mais il ne s’agit là que de la partie émergée d’une transformation plus vaste, motivée par l’adoption rapide du modèle économique « marketplace ».

    En termes de gestion des paiements, le modèle économique « marketplace » génère une complexité supplémentaire. Le rôle de la marketplace est en effet de vendre et d’acheter partout dans le monde, ce qui implique d’être en capacité de gérer la conversion des monnaies et les frais associés. Avant de restituer au vendeur la part de la vente qui lui revient, la marketplace doit aussi s’assurer qu’elle a bien été réglée et qu’aucune procédure de remboursement n’est en cours. Sans compter qu’il peut être nécessaire de ventiler chaque paiement client sur de multiples comptes de vendeurs, chacun ayant ses spécificités en termes de tarifs de commissionnement, de taxes locales, etc…

    Pour se développer et rester attractive pour les vendeurs, la place de marché doit aussi être en mesure de fournir à ses derniers une information détaillée et exhaustive des paiements en cours ou à recevoir, et des commissions facturées. En définitive, la gestion des paiements des places de marché exige non seulement d’intégrer les aspects techniques et financiers mais aussi une expertise et des systèmes d’information très proches de ceux mis en œuvre par les banques. Les architectures techniques transactionnelles existantes doivent pouvoir évoluer pour mettre en œuvre des règles métiers complexes et pour agréger de multiples sources d’information externes (taux de conversions monétaires, règlementations locales).

    La combinaison de ces exigences pousse à la mise en œuvre d’une offre de services de paiement non seulement intégrée mais à guichet unique, répondant à tous les enjeux techniques et financiers des e-marchands. Derrière cette évolution, il y a évidemment un changement de posture. Il ne suffit plus d’être un partenaire technique d’agrégation des moyens de paiement, mais bien un partenaire métier, spécialiste de la gestion globale des paiement, ayant développé une expertise financière suffisamment large pour implémenter des règles métiers complexes, prendre en compte les exigences réglementaires et financières, et pour mettre à disposition tout cela dans une plateforme de services « de bout en bout ».

    Cet investissement est aujourd’hui nécessaire pour répondre aux enjeux actuels d’internationalisation des PSP et des marketplaces. C’est aussi le seul moyen d’éviter un véritable retour en arrière. Car l’industrie du paiement s’est déjà trouvée dans une situation similaire par le passé. Il y a une vingtaine d’années, alors que se développaient les premières méthodes de paiement alternatives, chaque e-marchand ou PSP n’avait d’autre choix que de se lancer lui-même dans l’intégration, une par une, de ces nouvelles méthodes de paiement. Coûteuse et longue, cette démarche s’est traduite par nombre d’opportunités de vente perdues. C’est ce même risque que court l’industrie aujourd’hui face à l’adoption rapide du modèle économique des marketplaces. Mais nous avons aujourd’hui le moyen de faire un autre choix !

     

  • Réussissez votre intégration sur les marketplaces et augmentez vos ventes

    Réussissez votre intégration sur les marketplaces et augmentez vos ventes

    Amazon, Tmall ou encore ManoMano… quelles soient petites ou grandes, généralistes ou spécialisées, la place centrale des marketplaces dans le marché mondial du e-commerce n’est plus à prouver.

    En effet, les places de marché peuvent être très efficaces pour les e-commerçants : leur trafic élevé et qualifié peuvent offrir une forte visibilité à vos produits et surtout, accroître les ventes. Mais pour que votre activité en profite réellement, il est important de bien comprendre leur fonctionnement.

    • Les informations clés à connaître pour une intégration simplifiée
    • Le type de marketplace qui est adapté à votre activité
    • Comment gagner en visibilité et accroître vos ventes
    • Les moyens d’optimiser vos performances
    • Comment booster vos ventes à l’international grâce aux places de marché
    • Nos conseils pour vous lancer efficacement sur les marketplaces

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  • Marketplaces : le B2B fait sa révolution digitale

    Marketplaces : le B2B fait sa révolution digitale 

    par Webhelp

    Ce guide de 100 pages vous permettra de gagner du temps dans la construction de votre marketplace,il vous accompagnera de la prise de décision à la construction en passant par le choix de vos partenaires…(incluant des exemples, workflow et plus )

    Que contient ce livre blanc?

    Ce guide de 100 pages vous permettra de gagner du temps dans la construction de votre marketplace, il vous accompagnera de la prise de décision à la construction en passant par le choix de vos partenaires… (incluant des exemples, workflow et plus) :

    1. Le lancement de votre marketplace en 3 temps

    Vous vous posez sans doute la question de savoir si oui ou non le lancement de votre Marketplace est une bonne décision ? Cette section vous permettra d’évaluer les opportunités et les risques de créer votre marketlace.

    1. Quels outils utiliser pour créer et optimiser votre marketplace ? Comment les mettre en place ?

    Sélectionnez, puis intégrez les outils clés pour arriver sur le marché au plus vite…

    1. Comment accompagner le changement ?

    Quelle stratégie implémenter pour optimiser le changement de votre marketplace ? Explications et conseils.

    1. Comment recruter et gérer vos vendeurs ?

    Découvrez nos 5 conseils pour maîtriser le recrutement et l’accompagnement de vos vendeurs.

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  • Fêtes de fin d’année et distribution : les places de marché en tête des ventes !

    Ne pas rater ce pic de ventes 

    Philippe Corrot, CEO et cofondateur de Mirakl

    Les fêtes de fin d’année : un pic des ventes à ne pas rater, comme chaque année, et pourtant… bon nombre d’enseignes seront en difficulté, en plein rush, lorsqu’elles ne seront pas en mesure de satisfaire les demandes de leurs clients. Pour cause, des produits en rupture de stock ou absents de leur catalogue.

    Pourtant, les commerçants se préparent pendant des mois. Les tendances et les futurs best-sellers sont anticipés. Chacun cherche à se doter d’une gamme complète, de stocks suffisants pour chaque référence, et d’une stratégie de prix imparable pour conquérir à la fois le grand public et les marchés de niche. L’équation est complexe, l’exercice n’est pas sans risque ni sans surprise… sauf pour les enseignes qui enrôlent des vendeurs partenaires sur leur place de marché !

    Comment satisfaire une demande qui explose lors des fêtes ?

    Le modèle de la place de marché amène les enseignes de distribution à partager les enjeux et les risques avec des vendeurs partenaires. Au lieu d’être en concurrence directe avec des spécialistes, l’enseigne qui ouvre une place de marché les y héberge et intègre leurs produits dans son propre catalogue. Ainsi, l’enseigne prend des commissions sur des ventes supplémentaires, augmente sa rentabilité ET offre à ses une offre plus large et compétitive, en particulier en période de fin d’année. Elle évite ainsi que son client aille chercher un produit manquant chez un concurrent, qui n’est jamais qu’à un clic. L’équation est résolue !

    L’union fait donc la force pour relever le défi commercial de la période précédant les fêtes, de mi- novembre au 31 décembre. L’enseigne peut se concentrer sur le cœur de son offre, car les vendeurs de sa place de marché ont leur propre catalogue. La place de marché diminue pour l’enseigne le risque de ne pas référencer le bon produit et de sous/surévaluer ses volumes à l’achat. Ce modèle la prémunit donc contre l’impardonnable « raté de Noël » que personne n’avait prévu (rupture de stock ou absence en catalogue d’un produit phare).

    Ainsi, loin de « laisser ses clients à d’autres », avoir sa place de marché permet à ’enseigne de les fidéliser en leur apportant ce qu’ils cherchent, et il ne s’agit pas d’être moins regardant sur sa qualité de service, mais au contraire de mutualiser les forces de chacun pour l’optimiser.

    Les imprévus ? Quels imprévus ?

    Même les enseignes qui auraient efficacement anticipé les fêtes ne sont pas à l’abri de tendances de consommation fulgurantes. Par exemple, un produit de niche, approvisionné en petites quantités, peut devenir un best-seller auprès du grand public lors des deux dernières semaines avant Noël ! Or, proposer des références atypiques présente une complexité et des risques que peu de commerçants peuvent assumer.

    Le client ! Le client ! Le client !

    Enrichir son offre de celles d’indépendants, rassemblés sur une place de marché et soignant leur qualité de service, permet ainsi à un commerçant d’offrir à ses clients en toutes circonstances le bon produit au bon prix. Ainsi accompagné par des partenaires qui y trouve aussi son intérêt (visibilité), il peut exploiter son plein potentiel de vente lors des fêtes de fin d’année !