Étiquette : marketplace

  • Black Friday : quand le B2B adopte les codes du B2C pour booster ses ventes

    Essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisée

    Selon Akeneo

    Le Black Friday n’est plus l’apanage des marques du secteur du B2C : les entreprises côté B2B s’approprient désormais les codes du marketing grand public pour maximiser leurs ventes et engager leurs clients.

    Cette tendance s’accompagne d’un essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisées. Mais alors, quels sont les nouveaux codes adoptés par les entreprises du secteur B2B pour maximiser leurs ventes pendant ce temps fort.
    Akeneo, leader de la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), vous en apprend plus sur cette tendance.

    Un changement marqué par des chiffres révélateurs

    93% des acheteurs B2B préfèrent acheter en ligne sans passer par un commercial. Face à cette évolution, les entreprises B2B adoptent les codes marketing du B2C pour capter et personnaliser la demande, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’information produit. Une étude récente d’Akeneo révèle que deux tiers des entreprises B2B considèrent que les « valeurs des produits et des marques » gagneront en importance dans les années à venir. Lors du Black Friday, ce changement se traduit par des promotions limitées dans le temps, des campagnes digitales intensifiées et des offres de plus en plus personnalisées. Toutefois, 99% des dirigeants reconnaissent que leur entreprise fait face à au moins un défi lié à l’information produit.

    L’essor des marketplaces dans le B2B

    En parallèle, les marketplaces, autrefois dominées par le B2C, deviennent de plus en plus courantes pour les marques du B2B. Avec 90% des entreprises B2B qui prévoient d’augmenter leur présence sur les marketplaces d’ici deux ans, elles permettent aux entreprises de diversifier leurs canaux de vente et d’atteindre un public plus large, tout en répondant aux attentes de simplicité et de rapidité des acheteurs professionnels. Des plateformes comme Amazon Business ont popularisé ce modèle, et de plus en plus d’entreprises B2B suivent cet exemple pour élargir leur présence en ligne.

    Des exemples inspirants et le rôle clé des données produits

    De nombreuses grandes marques B2B ont adopté des stratégies de e-commerce innovantes inspirées du B2C pour dynamiser leurs ventes à l’occasion du Black Friday et améliorer l’expérience client.

    Comme exemple, il est possible de citer Würth, spécialiste en fournitures industrielles, qui a créé sur son site une section intitulée Les Semaines Folles pour la partie équipement, et les Foli’Days pour la partie vêtements. La marque propose des remises exclusives sur une sélection d’outils et équipements professionnels pour un temps limité, jouant sur l’urgence de l’achat, un levier largement inspiré et emprunté au B2C. Les informations produits y jouent un rôle crucial : chaque article est accompagné de descriptions détaillées, de visuels clairs et de guides d’utilisation spécifiques pour garantir que les acheteurs professionnels trouvent rapidement ce dont ils ont besoin. La recette est simple, une richesse dans les informations produits, couplée à une interface intuitive et des promotions dont les mécaniques s’apparentent à celle du B2C. En présentant les avantages concrets de chaque produit de manière transparente, Würth renforce la confiance des acheteurs et les incite à passer commande.

    Au même titre, METRO au travers de sa marketplace, a mis en place une campagne Black Days Équipement. La marque propose des réductions attractives sur des équipements professionnels comme des réfrigérateurs ou du mobilier de cuisine. Ici encore, l’importance des informations produits est capitale : chaque équipement dispose de fiches techniques détaillées (dimensions, puissance, matériaux, etc.), accompagnées de recommandations d’usage et parfois de vidéos explicatives. Cette stratégie d’information enrichie permet aux restaurateurs de comparer facilement les options et de choisir les produits adaptés à leurs besoins. Par ailleurs, l’expérience produit est optimisée grâce à une navigation fluide et une catégorisation claire des équipements en promotion, simplifiant le parcours d’achat pour les professionnels pressés.

    L’adoption des stratégies B2C par le B2B pendant le Black Friday montre que l’innovation et la personnalisation sont désormais incontournables pour se démarquer. Grâce à des solutions comme celles d’Akeneo, les entreprises B2B sont mieux équipées pour réussir et capter l’attention de leurs clients.

     

  • Forrester Predictions eCommerce 2022

    Forrester Predictions 2022: Digital Commerce

    Marketplace, expérience, paiements, magasins physiques… Le cabinet Forrester vient d’annoncer ses prédictions sur l’eCommerce pour 2022 

    • Les entreprises utiliseront la technologie pour s’entraîner avec les marketplaces. Aux États-Unis, 57 % des ventes de commerce électronique B2C passent aujourd’hui par des marketplaces. Ces places de marché sont autant des ennemis que des amis pour les marques e-commerce. En 2022, elles riposteront avec toutes les technologies et toutes les armes de leur arsenal en investissant dans les composantes commerciales de leurs architectures d’expérience : gestion des commandes, paiements variés, et contrôle des stocks, pour faire de chaque contact un moment propice à l’achat.
    • Le commerce en tous lieux exigera une nouvelle architecture d’expérience. Pour faire de chaque point de contact un moment d’achat en 2022, les ecommerçants réexamineront les fondements technologiques de l’engagement. Ils constitueront une gamme, non pas de systèmes spécifiques à un point de contact, mais d’ »architecture d’expérience ». Cela leur permettra de vendre depuis son téléphone, dans son magasin ou depuis l’atelier de fabrication ; dans des moments de paiement sur Amazon ou Walmart ; ou lors de moments d’achats gagnés sur Instagram ou YouTube.
    • Les fournisseurs de plates-formes de ecommerce vont tout miser sur les paiements. Les paiements et le financement sont le lubrifiant qui graissera un millier d’investissements technologiques, un point qui n’échappe ni aux géants du cloud ni aux fournisseurs de plateformes commerciales. Des entreprises telles que Shopify et Adobe montrent comment réduire le coût de déploiement d’une boutique en ligne grâce à l’intégration des paiements et des partenaires financiers.
    • Les composants cloud du ecommerce vont se glisser dans le paysage pour remplacer l’agonie du replatformage. 21 % des entreprises ont déjà recours aux composants SaaS pour remplacer les logiciels vieillissants. En 2022, Forrester s’attend à ce que ce chiffre triple pour le ecommerce, les commerçants adoptant une stratégie accélérée de « slice-and-build ».
    • Les magasins retail traditionnels faciliteront l’expérience d’achat des clients, comme ils le font via le téléphone. Les suiveurs de la vente au détail rapide, et les géants de la vente au détail traditionnelle tireront des leçons des Sephora et des Home Depot du monde entier et introduiront leur technologie de commerce existante plus profondément dans le magasin, en donnant plus de pouvoir aux associés du magasin et aux acheteurs.
  • Impact du Coronavirus sur l’e-commerce en France et dans le monde

    L’impact du Coronavirus sur l’eCommerce : le baromètre Contentsquare

    Un mois après le début du confinement, Contentsquare, spécialisé dans l’expérience analytique,  partage une analyse détaillée sur les dernières évolutions du eCommerce en France et dans le monde. Cette analyse a été effectuée sur plusieurs milliards de sessions parmis 900 sites dans 26 pays et 22 industries.

    Point sur l’e-commerce dans le monde : la grande distribution et les marketplace toujours en hausse

    Le trafic et les conversions continuent d’augmenter, +7% & +2,1% mais à une vitesse moins importante que les semaines précédentes. Par contre, la Grande Distribution, les Marketplaces / High-Tech et l’Équipement de la Maison continuent d’afficher des KPIs exceptionnels.
    Le Luxe semble avoir passé le plus dur de la crise en France. C’est le cas maintenant également à l’échelle mondiale :

    • Le trafic est stable, et les transactions augmentent, pour la deuxième semaine consécutive.
    • Toutes les marques ne sont néanmoins pas logées à la même enseigne. L’habillement et la maroquinerie semblent moins profiter du rebond que le secteur Joaillerie / Montres : par rapport aux valeurs “normales” de saison, les ventes restent à -20% pour les premiers, mais à seulement -10% pour les seconds.

    Point sur l’e-commerce en France : une légère augmentation du taux de conversion
    Une nouvelle encourageante est à noter pour la France :

    • Les sessions des internautes se font plus profondes, avec +2% de pages vues par sessions par rapport à la semaine dernière, et plus fructueuses, avec une légère augmentation du taux de conversion (+0,07 points).

    Par contre, il est important de noter que le trafic et les achats en volume plongent (-12 et -8% vs la semaine dernière), et menacent de revenir au même niveau qu’avant le confinement.

    Pour la plupart des secteurs, les data confirment des tendances déjà établies :

    • Les secteurs qui se sont stabilisés : les secteurs du Voyage, de l’Automobile sont bien en-dessous des KPIs saisonniers, et, par contre, ceux des Cosmétiques et des Marketplaces / High Tech sont bien au-dessus des normes saisonnières.
    • Les secteurs en reconquête sont le Retail Fashion, avec des ventes en augmentation pour la 3ème semaine consécutive, et le secteur de la Joaillerie et de l’horlogerie, qui connaît le même succès depuis 2 semaines (toujours à -17% de ventes par rapport à la normale).
    • Les secteurs qui glissent vers un retour à la normal sont la Pharmacie / Parapharmacie et les Médias, dont les trafics et les ventes (pour la Pharmacie) baissent. Impossible de ne pas voir derrière cette tendance une “banalisation” de la situation dans l’esprit des internautes français.
    • La Grande Distribution, elle, voit son trafic continuer de baisser (-12% par rapport à la semaine dernière). Pour maintenir son niveau exceptionnel de vente, le secteur va donc impérativement devoir améliorer ses taux de conversion.

    Des KPIs intéressants nous proviennent également du secteur “Equipement de la Maison” : avec le confinement qui se prolonge, les internautes s’équipent plus durablement pour le home office, embellissent leur intérieur et jardin, et cela se voit dans les KPIs :

    • La semaine dernière, le trafic sur les sites du secteur “Equipement de la maison” a augmenté de 22% et les taux de conversion de 58% — tout sauf une surprise, le télétravail étant appelé à s’installer dans la durée.
    • L’atteinte des pages produit a également explosée : +26% pour les bureaux et +34% pour les tables, +36% pour les chaises & fauteuils (en volume). Nos internautes n’oublient pas non plus leurs petits : +59% sur les meubles pour enfants.
    • Les visites de pages de plantes & de meubles de jardin s’envolent  avec +45% & +53%. Également sans doute un effet du beau temps sur toute la France certains jours les semaines dernières.
  • Y a-t-il un avenir pour le e-Commerce en France ?

    Y a-t-il un avenir pour le e-Commerce en France ?

    Selon Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy 

    Le e-Commerce, avec une croissance à deux chiffres d’une année sur l’autre se porte bien. Pourtant les sites Français sont délibérément placés dans une incertitude juridique, rappelant des pratiques judiciaires d’un autre âge. Pourquoi ?
    Alors que la distribution physique est à la peine, celle passant par Internet est en pleine croissance. Pourtant, si la fraude massive à la TVA fait le bonheur des principales marketplaces – généralement étrangères – elle pénalise fortement les sites de e-commerce français pratiquant l’achat-revente car ils sont bien obligés, eux, d’appliquer cette taxe. Les 1,5 à 3 milliards de pertes directes pour le fisc et cette pénalisation des acteurs les plus faibles ne semble pas traumatiser outre mesure nos élus qui préfèrent attendre l’application d’une directive européenne sur le sujet en… 2022.

    Par contre la mise en place de taxes supplémentaires envers les e-commerçants présents sur le territoire national motive bien plus ces mêmes élus. Nos sénateurs ont voté, le 20 juin 2018, une taxe sur les livraisons e-commerce, invoquant un motif écologique totalement aberrant – mais le Green Washing n’est plus à une incohérence près, voyez la sacralisation du tout électrique pour l’automobile. De son côté, l’ancien Gouvernement a demandé à Bercy de plancher sur « l’équité fiscale entre e-commerce et magasins traditionnels ». Parions que cela ne va pas aller dans le sens d’un allègement fiscal pour ces derniers. L’Etat français a toujours appliqué le précepte de Colbert, selon lequel « l’’art de l’imposition consiste à plumer l’oie pour obtenir le plus possible de plumes avec le moins possible de cris » – la beauté de la continuité ! Un secteur d’activité en pleine croissance attire fatalement de nouvelles taxes au nom d’une inégalité, forcément injuste.
    Mais cette continuité des pratiques de l’Ancien Régime par l’Etat ne s’arrête pas là.

    Et c’est ici que cela devient inquiétant. Ce qui me cause le plus de souci est ce que j’ai commencé à dénoncer au mois de mai lors de la mise en application d’un texte vague et abscons sur le RGPD, sans que l’ensemble des documents applicatifs ne soient publiés avant la date d’application du règlement le 25 mai (ils ne le sont d’ailleurs toujours pas tous). La présidente de la CNIL, l’ancienne présidente du G29 ayant commis ce texte, Isabelle Falque-Pierrotin, se permettait de dire « … le G29 n’avait aucune obligation de sortir des guidelines… Les entreprises peuvent déjà se féliciter de les avoir » tandis que ses services assuraient une « bienveillante mansuétude » envers les TPE, PME et ETI n’appliquant pas
    totalement les directives. Il en est de même quant à l’application de la loi anti-fraude à la TVA, qui
    met de facto la grande majorité des sites de e-commerce hors la loi depuis le 1er janvier de cette année
    : pratiquement tous ceux qui sont basés sur de l’Open Source. Le cabinet de Gérald Darmanin « invitant
    l’administration fiscale à faire preuve de bienveillance » d’ici la fin de l’année (que va-t-il se passer le
    31 décembre 2018?).
    Dans les deux cas, le politique et l’administration savent qu’un texte de loi n’est pas directement
    applicable.
    Mais, au lieu de travailler à mettre en place les dispositifs concrets de son application ils préfèrent
    rassurer l’assujetti, mis délibérément dans l’illégalité, en invoquant bienveillance, compréhension et
    tolérance administrative. Dans les faits, les entrepreneurs, et tout particulièrement les e-commerçants
    de petite et de moyenne taille, se retrouvent totalement dépendants de décisions discrétionnaires
    résultant de la bonne ou mauvaise volonté des agents du fisc ou de la CNIL. Nous nous retrouvons
    alors dans la perpétuation d’une vieille tradition absolutiste de la « justice retenue ». Cette « justice
    retenue » laissait au roi la possibilité de soustraire certaines affaires aux tribunaux ordinaires afin de
    protéger de la loi les amis du pouvoir, ou de priver de sa protection ses ennemis. Une pratique qui
    nous ramène à l’Ancien Régime.
    Une « Start-Up Nation » est-elle envisageable en dehors d’un Etat de droit ?

  • Marketplaces : un secteur de plus en plus concurrentiel

    Les Français plébiscitent les places de marché

    Stripe, la plateforme technologique de paiement de référence, présente deux études exclusives sur l’évolution des attentes des consommateurs et des marchands sur les marketplaces. En collaboration avec Forrester et Nielsen, Stripe a interrogé plus de 7 000 personnes dans 9 pays, dont 303 e-commerçants et 504 consommateurs Français.

    Environ 4 Français sur 5 ont utilisé une place de marché sur l’année écoulée
    Près des trois quarts estiment qu’elles sont bénéfiques à l’économie
    Environ trois quarts des marchands privilégient l’expérience utilisateur, notamment le paiement et le service client, pour choisir leur plateforme

    Les consommateurs français apprécient les marketplaces
    C’est l’un de points les plus importants de l’enquête Nielsen : la grande majorité des Français utilise régulièrement les marketplaces. 81% des Français disent s’être rendus sur une marketplace dans l’année. Les secteurs les plus populaires sont le e-commerce, le tourisme (principalement pour les logements) et le co-voiturage. Ces chiffres sont cohérents avec le dernier baromètre de la FEVAD, qui note une augmentation de 15% du volume d’affaires des marketplaces au premier semestre 2018.

    Les marketplaces profitent également d’un regard positif de la part des consommateurs, qui sont plus de la moitié (69%) à affirmer qu’elles sont bénéfiques pour l’économie. Elles se sont d’ailleurs imposées dans le quotidien des Français. Plusieurs centaines de marketplaces ont été citées spontanément par les répondants lors de la réalisation de l’étude. Pour les consommateurs, l’avantage principal d’une marketplace est l’inventaire : ils sont 70% à trouver que les marketplaces leurs proposent plus d’options pour acheter des biens et des services.

    Les marchands aussi
    D’après le cabinet Forrester, 59% des e-commerçants français se servent des marketplaces pour  élargir leur nombre de clients potentiels. Surtout, les marchands ont compris que les marketplaces permettent de plus facilement entrer en relation avec  des clients intéressants : deux tiers (66%) choisissent notamment d’être présents sur les marketplaces afin de toucher des clients à fort pouvoir d’achat. C’est donc principalement pour leur capacité à offrir de nouveaux débouchés de distribution que les marchands ont adopté ce mode de commerce.

    Les marchands de biens comme de services les utilisent également pour leur praticité, notamment car elle leur permettent de déléguer l’expérience client: 73% des répondants français évoquent ce facteur lorsqu’il s’agit de choisir une place de marché. Les marketplaces leur simplifient également la vie en matière de paiement, qui constitue un élément-clé : ils évoquent la facilité du moyen de paiement intégré dans la marketplace (47%) d’une part, mais surtout pour la rapidité de la réalisation ce paiement après achat. 61% des vendeurs choisissent leur marketplace pour avoir accès à ce paiement rapide, et 56% d’entre eux n’hésiteraient pas à changer de marketplace pour une autre plus performante sur ce point.

    Un secteur de plus en plus concurrentiel.

    Un tiers des start-ups ayant levé des fonds depuis 2014 sont des marketplaces, preuve que l’âge d’or des plateformes est encore devant nous. Grâce à de nouveaux outils logiciels dans le cloud (Stripe Connect pour la gestion financière, AWS pour l’hébergement, Algolia pour la recherche – entre autres – …) il est de plus en plus accessible pour une entreprise de lancer une place de marché de qualité…au grand bénéfice des consommateurs et des marchands.

    Cette émulation oblige les places de marché à hisser leur niveau de service pour attirer les meilleurs acheteurs et les meilleurs marchands, dont les attentes sont bien différentes :

    • Côté consommateur, la rapidité et la fluidité de l’expérience sont primordiales. A titre d’exemple, plus d’un Français sur 3 (37%) abandonnerait ses achats en quittant la page de paiement si le renseignement de ses informations de paiement est trop long. A noter que quand une plateforme se frotte aux marchés étrangers, elle rencontre des exigences encore plus marquées de la part des consommateurs en la matière. A titre de comparaison, les Américains seraient 51% à abandonner leurs achats.
    • Côté marchand, les outils et les services sont privilégiés. Le support marketing (44%) et l’expérience client (73%) figurent parmi les principales attentes.

    Selon une analyse menée par Stripe, la fidélisation est un fort indicateur du succès à long terme d’une place de marché. Et contrairement aux idées reçues, être le premier sur un marché est beaucoup moins important pour le succès à long terme, qu’être le plus compétitif auprès des marchands. De même, la corrélation entre la rétention des consommateurs et le succès d’une place de marché à long terme statistiquement insignifiante.

    “Chez Stripe, nous sommes convaincus que nous restons à l’aube de la révolution technologique et que les positions sont loin d’être figées. Les grandes forces de l’économie de demain seront sans doute moins les grandes capitalisations boursières d’aujourd’hui, que la constellation de milliers de plates-formes dans le monde qui sont en train d’émerger”, abonde Guillaume Princen, Directeur France et Europe du Sud de Stripe.

  • Quel est l’impact du RGPD sur les places de marché ?

    RGPD et MARKETPLACE

    Un livre blanc proposé par :

    A partir du 25 mai 2018, les places de marché et leurs acteurs devront être conformes au RGPD. Ce règlement européen aura une conséquence importante pour tous les acteurs marketplaces (Amazon, CDiscount, etc.) car  la valeur même de ces acteurs repose sur le traitement des données.  
     
    Afin d’accompagner les opérateurs de place de marché, ce livre blanc, véritable guide pratique, propose toute une série de recommandations pour ne pas manquer ce virage important : 
    • Comment exploiter efficacement et légalement les données personnelles traitées ?
    • Quel impact a le RGPD sur les places de marché ?
    • Comment l’Opérateur et le Vendeur d’une marketplace doivent se partager la donnée du client ?du simple internaute ?

     

  • Vers une plateformisation du retail?

    Vers une plateformisation du retail ?

    par Thomas Lanaute, Directeur des Ventes Europe Continentale chez BSO

    L’univers de la distribution a beaucoup évolué ces dernières années, bousculant au passage les acteurs traditionnels du retail. Les magasins deviennent « phygital » et proposent désormais des expériences sur mobile. On assiste à l’émergence d’un commerce unifié, autrefois siloté. Mais comment les distributeurs peuvent-ils aujourd’hui gérer la démultiplication des applications qu’ils déploient ? En s’appuyant sur une infrastructure performante et en se tournant vers la plateformisation.

    De l’omnicanal au commerce unifié

    Aujourd’hui, on ne parle plus d’omnicanal mais de commerce unifié. Web, mobile ou point de vente… la distinction entre le offline et le online dans l’expérience d’achat est de plus en plus ténue. Face à une économie de l’expérience, le retail vit une véritable convergence de ses canaux. On assiste à une optimisation du cross-canal par l’interconnexion des différents canaux digitaux et physiques. Elle se traduit entre autres par un magasin connecté qui devient « phygital ». Contrairement à ce que l’on aurait pu imaginer, l’inexorable ascension de la digitalisation et l’arrivée de l’intelligence artificielle ne se traduit pas par l’effacement du magasin physique. Les points de vente se réinventent, en quête de sens et de nouvelles interactions avec le consommateur.

    En effet, l’omnicanal a pour caractéristique la multiplication des canaux de vente avec plusieurs réalités. Le commerce unifié relève maintenant de plus en plus de l’IT, afin de proposer une seule réalité au consommateur, désormais au centre de l’univers de la marque. Cette réalité est possible grâce à l’ajout d’une couche logicielle et du Cloud pour synchroniser en temps réel toutes les applications déjà déployées par le distributeur, jusque-là en silos. Pour les entreprises, le commerce unifié se traduit également par des évolutions organisationnelles internes en coordonnant toutes les activités offline et online de l’entreprise.

    Pour accompagner les retailers, des solutions sous forme de plateforme commencent à voir le jour et ont pour avantage de centraliser la communication et les opérations front et back des différents systèmes : e-commerce, mobile, commerce physique, logistique…

    Le besoin qui en résulte : la haute disponibilité et les performances. En effet, pour répondre à ces exigences, le retail doit avant tout penser aux interfaces de ses clients pour qu’elles soient hautement disponibles et performantes, pour fluidifier l’expérience client quel que soit le canal d’échange avec ce dernier.

    Le Cloud au cœur du commerce de demain

    Avec son émergence, le e-commerce a vu apparaître de nouveaux acteurs qui ont conquis le marché grâce à des catalogues en ligne vastes et diversifiés. Tandis que le développement de plateformes est une tendance qui s’affirme de plus en plus au sein du secteur. Au-delà de la plateforme elle-même, c’est l’expertise sur chaque maillon de la chaîne et la capacité à communiquer entre les différents services, qui renforcera les performances du retail. Aussi, ces plateformes nécessitent une infrastructure adaptée au code applicatif parce qu’elles doivent évoluer en fonction de celui-ci.

    En bref, une vraie communication entre les équipes de développeurs et les équipes applicatives est primordiale, sans oublier qu’autant l’infrastructure que l’applicatif sont importants et interdépendants. En effet, pour un commerce unifié, il faut une plateforme et des équipes unifiées.

    Pour que le consommateur ne soit confronté qu’à une seule et même réalité -et bénéficier d’une expérience d’achat fluide, quel que soit le canal – les solutions Cloud sont l’une des réponses les plus appropriées. Notamment grâce à sa forte scalabilité. En revanche, les coûts associés, que les entreprises optent pour du Cloud privé ou public, peuvent très vite s’avérer incontrôlables sans le recours à des experts dédiés.

    Dans de nombreux cas d’ailleurs, la réponse la plus adéquate lorsqu’une entreprise souhaite recourir au Cloud demeure le Cloud hybride, pour ainsi maîtriser son infrastructure tout en déléguant à un prestataire extérieur la gestion, l’exploitation, l’optimisation et la sécurisation de son système d’information. Le fournisseur Cloud accompagnera l’entreprise à opérer les bons choix et ainsi optimiser le rapport coûts / besoins / bénéfices. Il veillera à proposer un service disposant d’une haute disponibilité pour une continuité opérationnelle et une redondance des données critiques pour une sécurité renforcée. En matière d’ecommerce par exemple, le Cloud privé, sécurisé et évolutif, pourra être préféré pour le site marchand, tandis qu’un Cloud public sera suffisant pour le site corporate.

    Le retail doit repenser ses interfaces, pour fluidifier l’expérience client quel que soit le point de contact. Ainsi, pour adapter son infrastructure à un fort accroissement des ventes, l’entreprise doit investir dans une solution Cloud infogérée bénéficiant d’une forte scalabilité, aussi bien horizontale (en multipliant les VM et en configurant les logiciels middleware en redondance pour assurer une répartition optimale de la charge – le load balancing), que verticale (upgrade de serveurs : processeurs, RAM, disques…).

    La révolution numérique a permis une entrée en force des marketplaces. Forme la plus historique du commerce, la place de marché permet la rencontre – sur un espace et un temps donnés – entre vendeurs et acheteurs. Le numérique a démultiplié le potentiel de cette rencontre et l’a rendue ubiquitaire, en abolissant les limites en termes de nombre d’acteurs, de produits, de lieu et de temps. Cette plateformisation du retail a donc pour premier objectif de répondre aux exigences du consommateur.

  • Les Big Boss Winter 2017 : busines as it should be

    Les Big Boss Winter 2017 :
    un vent de nouveautés

    Nouveau logo, nouvelle identité visuelle, nouveau business model…
    Un vent de
     nouveautés souffle sur les BigBoss ! 
Mais la recette du succès ne change pas. Convivialité et business sont toujours au rendez-vous pour cette édition Winter 2017.
    Retour sur les temps forts de cette édition qui s’est déroulée du 1er au 3 décembre à Val Thorens. 

    « Je disrupte les événements ! » déclare fièrement Hervé Bloch fondateur des Big Boss. Face aux grands organisateurs, les Big Boss c’est un peu le combat de David contre Goliath. Et pourtant, Les Big Boss ont su s’imposer sur un marché où les événements sont pléthores. « Nous cultivons nos différences : le speed dating, notre algorithme pour des rendez-vous one to one ultra personnalisé et une organisation hors pair ».

    Le speed dating : Temps fort de l’événement 

    Cette année, le dating, c’est 4900 rendez-vous entre les marques et les prestataires.
    « Nous appliquons une règle : sur les 350 personnes présentes, nous devons avoir au moins 60% d’annonceurs, et un maximum de 40% de prestataires. Si on inverse, cela ne marche pas » explique Hervé Bloch. L’idée : cinq minutes pour convaincre : c’est le temps dont jouissent les prestataires. « Court, mais suffisant pour marquer des points » poursuit Hervé. A la suite de cet entretien éclair, sur l’application de l’événement, les annonceurs accordent une couleur à chacun : « vert » pour « très intéressé », à « rouge » pour « pas du tout séduit ».

    Pour organiser les 4900 rendez-vous avec 350 Big Boss et les 100 prestataires, Hervé Bloch utilise un algorithme basé sur l’intelligence artificielle.  » Notre objectif est d’obtenir des rendez-vous ultra personnalisés en fonction de la problématique des clients ». Pour Nelly Brossard, Directrice marketing et digital à la MAIF, « c’est l’occasion de se challenger et de challenger les prestataires. Face à une problématique chacun apporte sa solution pas forcément concurrente, souvent complémentaire. »

    Un business model fondé sur l’abonnement

    C’est une première dans le milieu de l’événementiel, proposer aux prestataires des événements par abonnement. Pour un budget de 2000 à 8000 €/mois, le prestataire obtient des points : des Lynx. Plus son engagement est fort, moins il paiera pour son prochain événement. L’argument budgétaire plaît. Ils seront 90/ 100 à réitérer leur engagement aux Big Boss. « L’argument budgétaire est important mais la transparence en donnant accès à tous les contacts est aussi un argument de taille » ajoute Hervé.

    Privilégier aussi le fun !

    Difficile de parler des Big Boss sans évoquer le côté ludique et festif de l’événement.
     » Beaucoup de clients se sont fait des amis. Il ne faut pas sous estimer cet aspect. La plupart des deals se font hors contexte en partageant un remonte pentes ou la piscine. Tu n’es plus un un grand patron mais une personne en quête de d’échanges. »

    En quatre ans, plus de 41 millions de contrats ont été signés…


    Insights Big Boss Winter 2017

     

    Caroline FLAISSIER
    CDO / TOTAL 

     

     

    Samuel BAROUKH
    Head of business / CDO Nestlé

     

     

    Caroline PUECHOULTRES
    Directrice Marketing Stratégique /Intermarché

     

    Nelly BROSSARD 
    Directrice Marketing et Digital / MAIF

     

  • Coup de gueule – Amazon : comment lui survivre ?

    AMAZON : comment lui survivre avant son démantèlement ?

    Par Jean – Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, 1er cabinet conseil en e – commerce et transformation digitale en France

    Avec le coût du capital le plus bas, Amazon peut asphyxier tous ses concurrents.

    Amazon peut forcer ses concurrents à plonger en apnée tandis qu’il a une bouteille d’oxygène sur le dos. Investir en logistique pour offrir les retours gratuits, amener la livraison gratuite sous 24h00 et même en une heure sur des zones urbaines, font évoluer les attentes du consommateur envers l’ensemble des acteurs du marché. Qui ne peuvent lutter. Quand ils seront tous noyés, Amazon pourra ressortir de l’eau se ul ou peu s’en faut.

    Amazon, du fait de sa valorisation peut même acquérir les entreprises qu’il souhaite, pour noyer les autres encore plus rapidement. Acheter Macy’s plus Carrefour diluerait ses actionnaires de moins de 8%.

    D’ailleurs l’épicerie et les produits frais sont mûrs pour se faire Amazonner

    Amazon teste depuis de nombreuses années la distribution physique car il sait que le client est canal – agnostique et il sait également qu’il doit faire baisser le coût du dernier kilomètre, aller et retour. So n avenir est bien sûr en multi – canal, tout comme les autres distributeurs. Mais arrimer des magasins physiques sur un site de e – commerce et bien plus aisé que l’inverse . Voyez les difficultés de Wall – Mart qui, à terme, ne pourra résister à Amazon.

    Le « meilleur » de la distribution physique se trouve dans l’épicerie et les produits frais. Ce sont nos consommations de tous les jours, les plus massives et qui nous ennuient le plus, nous, consommateurs.

    Alexa, tue moi les marques

    La technologie vocale d’Amazon, Echo/Alexa va faire trembler la terre sous les distributeurs et les marques.

    Bien des universitaires et des professionnels pensent que la construction d’une marque est toujours une stratégie gagnante. Ils ont tort. Directeurs Artistiques en Agence de C om’ et Brand Managers dans les entreprises vont pouvoir « décider de passer plus de temps avec leurs familles ». Le soleil se couche sur l’ère des marques. Car les attributs des marques, qui ont mis des générations et des milliards à se construire, dispara issent avec l’interface vocale. Amazon a décidé de privilégier ce canal pour y vendre ses marques en propre.

    Avec le levier du Big Data et une connaissance sans pareille des schémas d’achat des consommateurs, Amazon va bientôt répondre à nos besoins de co nsommation sans la friction de la décision et de la commande. Vous n’aurez qu’à ajuster de temps à autre vos réceptions – moins de marchandise quand vous allez en vacances, plus de bière quand les copains viennent pour le barbecue et tout le reste se fera tout seul.

    Des magasins sans caisses, des entrepôts peuplés de robots (c’est pour cela qu’il y a si peu de photos d’entrepôts Amazon, cela ferait peur), c’est le futur promis par Amazon et qu’il tente d’imposer à son secteur d’activité. Nous sommes les tém oins du Jour du Jugement pour la Distribution.

    Tout comme nous avons vu le pourcentage de la population agricole baisser de 50% à 4% au XXème siècle, nous verrons une chute similaire dans la distribution au cours des 30 prochaines années. En France cela concerne près d’1 million d’emplois. Bezos est arrivé à la conclusion qu’il n’y aura aucun moyen pour que l’économie soit capable de recréer suffisamment d’emploi pour remplacer ceux qui sont détruits. C’est pourquoi il milite activement pour le salaire minimum universel. Payé avec les impôts auxquels il fait tout pour se soustraire.

    Pensez – y une seconde et posez – vous la question : « Est – ce que mes enfants auront une meilleure existence que la mienne ? ».

    Alors, est – ce que tous les distributeurs (et leurs employés) seront Amazonnés ?

    Les promesses anti – Amazon des marchands de dispositifs marketing, telles les nouvelles offres de Critéo, ne sont là que pour sauver Critéo et celles de création de places de marché ne sont là que pour faire vivre leurs éditeurs. Encore le coup du vendeur de pelle au temps de la Ruée vers l’Or. La tendresse de Chaplin en moins.

    Mais il existe de vrais rebelles qui se battent contre l’Empire. Sephora, Home Depot, Asos, Best Buy, pour en nommer quelques – uns. Ces sociétés investissent dans les gens . Ils combinent cet investissement avec un investissement malin en technologie. Car les clients ne vont plus dans les magasins pour les produits, qui sont plus faciles à avoir via Amazon. Ils vont dans les magasins pour des gens, des experts. Même pour les sites de e – commerce cela est vrai, à l’exemple de Zappos qu’Amazon a dû acheter faute de réussir à le noyer.

    Leur stratégie – ou celle d’Amazon – sera – t – elle finalement victorieuse ? Ou vont – ils réussir à subsister l’un à côté de l’autre ? La réponse décidera non seulement du sort d’entreprises mais de millions de travailleurs et de foyers.

    Notons qu’il peut exister des alternatives aux intermédiaires de la distribution, y compris Amazon, avec des technologies telles que les Blockchains , rendant ainsi les relations commerciales plus horizontales, de type peer to peer . Mais cela prendra du temps, tout comme pour la prise de conscience et surtout l’action des Etats. C’est sans doute l’Europe qui tirera la première en faisant jouer le droit de la concurrence face à un Amazon hégémonique. Le corpus législatif nécessite cependant un update pour prendre en compte non seulement une position dominante en termes de parts de marché mais également en t ermes de contrôle sur la donnée.

    Il est fort probable qu’Amazon soit démantelé , ses activités de e – commerce et de services dans le cloud dissociées. Mais quel sera alors le paysage de la Distribution ?

  • Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché de l’ #eCOMMERCE en Chine ?

    Comment les marques peuvent-elles pénétrer le marché du commerce électronique chinois représentant 800 milliards de dollars ?

    Voici cinq façons de s’y prendre selon Profitero

    Selon les résultats de l’entreprise d’analyse de commerce électronique Profitero, les marques occidentales de santé et de beauté concurrencent avec succès les marques asiatiques locales sur le marché du commerce électronique chinois qui s’élève à 800 milliards de dollars.  Ceci est particulièrement vrai dans la catégorie des démaquillants où les produits de la marque française Bioderma et de la marque américaine Maybelline représentent trois des quatre produits les plus vendus sur le plus grand site de vente en ligne en Chine, Tmall. Cependant, dans la catégorie des dentifrices, une seule marque occidentale – Colgate – bénéficie d’un produit parmi les cinq meilleures ventes.

    Angela Liu, director of strategy & insight chez Profitero en Chine, explique: « La Chine est l’un des marchés les plus lucratifs pour les marques de consommation mondiales, mais c’est aussi l’un des plus difficiles. Avec plus d’internautes que dans n’importe quel autre pays, la Chine est le marché du commerce électronique le plus important et le plus dynamique au monde, notamment grâce à l’adoption rapide des services mobiles. D’énormes opportunités attendent les marques préparées à conquérir les consommateurs chinois, à s’adapter aux nuances du marché local et à mettre en place des stratégies adaptées à un environnement de commerce électronique dynamique et mobile. »

    Voici les cinq moyens clés pour les marques de démarrer sur le marché chinois du commerce électronique, selon Profitero:

    1. Mettre en place en priorité une stratégie mobile. Le téléphone mobile a un effet transformateur sur les achats en ligne dans le monde entier, mais en Chine, son impact ne peut tout simplement pas être ignoré. Selon McKinsey, plus de 95% des consommateurs chinois utilisant le numérique sont sur un appareil mobile, tandis que 72% des transactions d’achats en ligne ont été effectuées sur des appareils mobiles au troisième trimestre 2016, contre 48% au premier trimestre 2015, selon iResearch Consulting Group.

    Avec le mobile qui est maintenant la façon dominante d’acheter, les marques doivent optimiser leur contenu en conséquence. Cela signifie qu’elles doivent utiliser des titres et des descriptions de produits plus courts, des mots clés accrocheurs et des images à chargement rapide avec des caractéristiques et des avantages clairement visibles.

    2. Testez Tmall et JD.com. Pour les marques qui cherchent à tester le marché chinois, assurez-vous d’utiliser l’un de ces deux e-tailers. Ensemble, Tmall et JD.comcaptent 83% des ventes en ligne en Chine. Ce sont les seuls qui comptent – du moins pour le moment. Avoir une vitrine phare sur Tmall est un must-have pour une marque à l’étranger.

    3. Assurer des évaluations et des avis authentiques. Les évaluations et les avis générés par les consommateurs ont beaucoup de poids auprès des consommateurs chinois. La base de ce sentiment général provient en grande partie des expériences défavorables que de nombreux consommateurs chinois ont eues avec Alibaba, Taoba, qui ont acquis une réputation (vraie ou non) liée à la distribution de faux produits. Les marques doivent prendre en compte ce scepticisme inhérent parmi les acheteurs chinois et travailler beaucoup plus dur pour surveiller les critiques et avis négatifs et s’assurer que les évaluations et avis sont authentiques.

    4. Tirez parti des festivals saisonniers et commerciaux. Singles ‘Day est le plus grand événement de shopping en ligne dans le monde. Il a été lancé en 2009 par le géant du commerce électronique chinois Alibaba comme l’un moyen pour les jeunes chinois de célébrer le fait qu’ils sont fiers d’être célibataire. Plus de 40 000 marchands représentant des milliers de marques ont participé au Singles ‘Day de l’année dernière (11/11). Alibaba a rapporté 7 milliards de dollars dans les deux premières heures, générant finalement 17,8 milliards de dollars au cours de la journée, dépassant les 14,3 milliards de dollars de l’année précédente.

    Avoir une présence lors de ce grand shopping mondial est une évidence pour toute marque qui cherche à s’implanter en Chine. Mais ce n’est pas suffisant. Des changements de contenu fréquents – images, prix, promotions – et une expérience de shopping personnalisée – sont nécessaires pour s’imposer lors de cet événement de 24 heures. Les marques doivent se préparer avec des analyses pour apprendre et s’adapter rapidement.

    5. Mettez fréquemment à jour le contenu en ligne. En Chine, il y a une expression qui signifie «mille personnes mille visages». Dans l’espace en ligne, cela signifie essentiellement que chaque consommateur sur son smartphone est présenté avec une page personnalisée «profil» ou ecommerce.

    La page de profil Tmall de chaque consommateur est personnalisée pour afficher ses favoris. Cette concentration intense sur l’individu est ce que les marques doivent réussir à gagner. En fait, le marché numérique chinois se caractérise par des changements rapides dans le contenu, les offres, les produits, les promotions et plus encore. Surveiller ce flot constant de changement nécessite une stratégie flexible ainsi qu’une solution d’analyse de commerce électronique flexible.