Étiquette : marketing

  • Comment les marketeurs s’approprient la transformation RSE dans leur entreprise ?

    Enquête sur la fonction marketing face au défi de la RSE


    Réalisée par l’ADETEM 

    96% des marketeurs pensent qu’il faut revoir notre modèle économique et 36% qu’il faut sortir du mythe de la croissance infinie

    L’Adetem, dévoile les résultats de sa nouvelle étude Adetem-OpinionWay sur la fonction marketing face au défi de la RSE. Une enquête menée sur l’ensemble du territoire, auprès de décideurs marketing & communication et de dirigeants, qui a pour ambition de mieux comprendre comment les marketeurs s’approprient la transformation RSE dans leur entreprise.
    A l’heure où les enjeux ESG sont cruciaux et dans un contexte où le pouvoir d’achat et l’approvisionnement des matières premières restent difficiles :
    comment les acteurs du marketing envisagent-ils leur rôle dans l’engagement social et environnemental de leur entreprise ?
    Aujourd’hui et demain ?
    Comment perçoivent-ils les enjeux RSE ?
    Freins ou opportunités ?

    1. Une forte dynamique « responsable » des entreprises mais qui ne se traduit pas systématiquement dans les actions de communication

    On constate un engagement RSE toujours plus fort des entreprises : 84 % d’entre elles ont mis en place un plan d’actions RSE, 68% une définition de leur Raison d’être et 57 % ont obtenu des labels ou certifications RSE (Ecova dis, B Corp, Lucie 26000, RSE Afnor…)

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    Les engagements sociaux et sociétaux s’accélèrent. Au-delà des engagements environnementaux, 75% des entreprises sont engagées dans des projets de respect des consommateurs et clients et 63% sur des projets de développement local (partenariats fournisseurs et prestataires locaux, emploi sur les territoires locaux, etc.). Dans ce contexte, 57% des marketeurs pensent que leur entreprise en fait plus qu’elle n’en dit dans ses actions de communication sur le sujet.

    Globalement en phase avec la politique RSE de leur entreprise (74 %), les marketeurs voient néanmoins une marge de progression dans leur propre rôle. Ils sont en effet 41% à penser que les fonctions Marketing et Communication n’ont pas su s’emparer de façon satisfaisante des enjeux RSE.

     

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    2- Le rôle majeur des fonctions marketing dans cette transformation

    Une implication déjà effective mais qui va s’accélérer dans les années à venir. La Direction Marketing se classe dans le TOP 3 des directions les plus impliquées actuellement avec 49% d’engagement, après la direction générale et stratégie (71%) et avant la direction de la communication (39%). Pour les marketeurs, la place des sujets RSE va devenir incontournable dans les 2-3 ans pour les fonctions marketing, aussi bien sur le plan social et sociétal (90%) qu’environnemental (93%).

    L’écoconception des produits et services et la valorisation des sujets environnementaux en communication sont largement présents dans les politiques RSE menées par les fonctions Marketing : 78% développent le sujet environnemental dans leurs discours de communication, 77% développent un projet de conception responsable de l’offre.

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    3- Une dynamique perçue comme une opportunité unique de création de valeur et de réinvention même si des freins profonds et difficultés existent

    Ce passage à une conception plus responsable des offres et services, est avant tout perçu comme une opportunité par les fonctions marketing. Pour 95% d’entre eux cela permet de développer son image, sa réputation et créer de la confiance, pour 79% cela apporte une réelle valeur économique à l’entreprise, et pour 75% cela permet de se différencier de ses concurrents.

    De plus, 79% estiment que la réglementation liée à la RSE est une opportunité pour l’entreprise de se réinventer ! Image

    Mais dans un contexte de tension sur le pouvoir d’achat, 41% pensent que leurs consommateurs ne sont pas prêts à payer plus cher et 24 % pensent que ce n’est pas une véritable attente des clients. Aux entreprises de trouver aujourd’hui l’équation gagnante pour répondre aux enjeux sociétaux tout en répondant aux besoins et contraintes budgétaires de leurs clients mais aussi d’eux-mêmes. Le 1er frein au développement de stratégies marketing plus responsables reste le manque de moyen financiers et humains. 43% parlent aussi de la complexité à faire évoluer le modèle d’affaires.

    Ainsi, les marketeurs ont aujourd’hui le sentiment que les business model des entreprises sont peu compatibles avec la conduite d’un marketing responsable. En effet, 36 % estiment qu’il faut complètement revoir notre modèle économique et sortir du mythe de la croissance infinie et 60% qu’il faudrait revoir une partie de notre modèle économique, tout en gardant ses bases. Réalistes, au total c’est 96 % qui s’accordent à dire qu’il faut changer la politique business de leur entreprise pour conduire une stratégie optimum de marketing responsable. Ils sont également 96% à penser que les responsables RSE et Marketing & Communication doivent travailler ensemble pour faire évoluer les imaginaires et comportements vers des modèles plus responsables.

    ImageLuc Balleroy, Directeur Général d’OpinionWay, et Valérie Le Berre, Fondatrice d’Aloa Research, responsable du projet au sein du Collectif RESPONSABLES ! by Adetem précisent :

    « Depuis la loi Pacte de 2019, le renforcement de l’arsenal législatif et l’éveil généralisé des consciences citoyennes sur l’urgence de décarboner l’économie, la dynamique RSE des entreprises s’est fortement accélérée. Dans ce grand mouvement de « transformation responsable » dont les entreprises sont des parties prenantes jugées essentielles par nos concitoyens, nous nous sommes penchés sur le rôle que se donnent les « Marketeurs », dans tous les secteurs et tailles d’entreprises : si le marketing s’entend depuis plus d’un demi-siècle comme le bras armé de la croissance du CA par son « talent » à développer des besoins sans fin auprès de consommateurs choyés, son rôle dans le monde d’aujourd’hui mérite sérieusement d’être interrogé.

    C’est donc ce que nous avons fait pour l’Adetem, premier réseau des professionnels du marketing en France, et plus particulièrement pour son collectif de professionnels impliqués dans le collectif « Responsables ! ». A travers notre enquête, nous avons voulu savoir comment les « Marketeurs » eux-mêmes appréhendent leur rôle à l’heure où les entreprises se posent la question du « sens » et de leur « raison d’être ».

    La « transformation responsable » sonne-t-elle le « glas » d’une certaine vision du marketing ? Ou se pourrait-il qu’elle soit une formidable opportunité de réinventer cette fonction aujourd’hui si décriée dans le grand public ? Entre l’écueil du greenwashing et la nécessité d’attirer et de conserver des clients avec des marques et produits « désirables », quel chemin se profil pour la fonction marketing de demain ? »

  • Quels sont les chiffres de l’emploi de la communication et du marketing ?

    Chiffres emploi Secteur Marketing/Communication/Graphisme

    Données HelloWork

    1/ Évolution globale Données :
    offres d’emploi en CDI/CDD/Alternance et Intérim au 1er trimestre 2023, comparé à la même période en 2022.
    • Nombre total en volume : 36 080 offres dans ce secteur diffusées sur hellowork.com entre le 1er janvier et le 31 mars 2023.
    • Comparé à la même période en 2022, le volume d’offres d’emploi dans ce secteur a augmenté de 30%. contrat Volume T1 2023 part évolution N-1 CDI 21 186 59% 39% CDD 3 966 11% -35% Alternance 8 271 23% 107% Intérim 2 657 7% 5% Total 36 080 30%

    • Les offres d’emploi dans le secteur représentent 30 080 offres. Une augmentation de 30% comparé à la même période en 2022.
    • En termes de localisation, l’Ile-de-France concentre à elle seule plus de la moitié (51%) des offres d’emploi du secteur de la communication et du marketing diffusées en CDI, CDD, Alternance et Intérim sur hellowork.com.

    2/ Localisation des offres d’emploi
    Données : offres d’emploi en CDI, CDD, Alternance et Intérim
    Au premier trimestre 2023, l’Ile-de-France concentre à elle seule plus de la moitié (51%) des offres d’emploi du secteur Communication/Marketing diffusées en CDI, CDD, Alternance et Intérim sur hellowork.com.

    3/les 10 métiers les plus recherchés dans le secteur de la communication et du marketing au 1e trimestre 2023 sont :

      • Chargée de communication
      • Chef de produit
      • Infographiste
      • Assistant marketing
      • Community manager
      • Responsable marketing
      • Chef de projet marketing
      • Category manager
      • Coach en image
      • Marketeur
  • Du streaming vidéo à l’IA en passant par le métaverse : 23 tendances marketing pour 2023

    Quelles sont les tendances qui vont perdurer ou émerger en 2023 ?

    Les questionnements des entreprises révèlent les évolutions sociétales, et les agences de marketing et de communication sont les premières sollicitées pour y répondre. TEAM LEWIS, l’agence mondiale de communication intégrée, vient de publier les résultats de son rapport annuel sur les tendances qui rythmeront l’année 2023. Ainsi, les données, la diversité et les évolutions technologiques font partie des tendances clés, tout comme les nano-influenceurs ou encore le shopping dans le métaverse.

    Les entreprises sont de plus en plus en demande de conseils stratégiques sur les thèmes de la diversité, de l’inclusion et la durabilité. Dans ce contexte, les agences de communication et de marketing sont les premières sollicitées pour répondre aux préoccupations de leurs clients et construire des campagnes créatives qui répondent aux défis auxquelles elles font face. Voici quelques explications concernant les tendances qui vont perdurer ou émerger en 2023.

    Les possibilités infinies qu’offre le métaverse

    Allant de la boutique virtuelle qui permet d’essayer des vêtements depuis chez soi à l’organisation d’événements virtuels, les possibilités d’utiliser le métaverse à des fins marketing sont infinies. Le métaverse est donc là pour rester et aura encore plus d’applications et approches en 2023. En plus de permettre aux créatifs de laisser libre court à leur imagination, utiliser un métaverse permet de récupérer des données first-party sur le comportement des consommateurs : une mine d’informations pour repenser les nouvelles façons de faire de la publicité.

    Les nano-influenceurs conquièrent le monde

    Auparavant, un influenceur ne comptait que s’il avait des centaines de milliers de followers mais cela sera complètement différent en 2023. Les influenceurs plus petits et authentiques (jusqu’à 10 000 followers) donnent plus confiance aux consommateurs et ont ainsi un impact plus qualitatif.

    Vert, plus vert et encore plus vert

    La durabilité reste un sujet d’actualité. La demande de produits et de services dits « verts » continue d’augmenter ainsi que la curiosité des consommateurs qui souhaitent de la transparence non seulement en ce qui concerne la façon dont est fabriqué le produit mais aussi les chaînes d’approvisionnements qu’il emprunte. Les consommateurs sont de plus en plus critiques et exigeants à cet égard et commenceront à comparer, faisant de l’engagement écologique d’une marque un élément important lors du processus d’achat, au même titre que le prix et la disponibilité des produits.

    Adopter les nouveautés

    Le monde change et apporte à la fois des défis et des opportunités. Sous pression, tout devient fluide : les innovations s’accélèrent et les développements sont boostés. Bien que ces changements puissent être plus rapides que prévu, l’essentiel est de les comprendre et de les accepter en les intégrant à son quotidien quand c’est possible.

    Pour en savoir plus sur les 23 tendances marketing de cette année, téléchargez ici le rapport complet « 23 tendances à prévoir en 2023 ». 

     

  • CDP : propriétaire ou sur étagère ?

    Faut-il développer ou acheter sa plateforme de données client ?

    Selon Cedric Demeulenaere, Directeur Général Europe du Sud et Ouest Acquia

    La fin des cookies tiers, programmée pour 2024, va obliger les marques à exploiter les données « first-party » recueillies au sein de leur propre écosystème digital.
    Plus opportunes et plus précises, ces données propriétaires permettent à coup sûr de mieux comprendre les attentes des clients, afin d’offrir à chacun des expériences fortement personnalisées, pertinentes et génératrices de confiance. Toutefois, pour parvenir à ce résultat, il est d’ores et déjà recommandé de disposer d’une plateforme de données client (ou CDP) : la solution idéale pour prendre en temps réel les bonnes décisions marketing et métier, tout en développant en permanence une connaissance à 360° de ses clients.

    Dès lors, une question se pose : faut-il développer sa propre CDP, ou apparaît-il plus judicieux d’acheter l’une des solutions disponibles sur le marché ? Une chose est sûre, dans un univers digital de plus en plus concurrentiel et réactif, le facteur temps se révèle crucial. Solution propriétaire ou sur étagère ? 

    Les responsables IT préconisent bien souvent la construction d’une CDP en interne, estimant que celle-ci se résume à une simple extension des systèmes existants. Les intervenants métier, quant à eux, ont tendance à penser qu’une stratégie « Do It Yourself », trop coûteuse et chronophage, se révélera au final peu efficace.  En réalité, « développer ou acquérir » est rarement une question de type « tout ou rien ». Aussi complète soit-elle, une solution CDP existante nécessitera toujours d’y ajouter quelques connecteurs personnalisés. Et, toute application maison devra intégrer au moins un logiciel fourni par un éditeur. Concrètement, il faut donc plutôt s’interroger sur les capacités requises pour accéder facilement aux données dont on a besoin, au moment où on en a besoin.

    Que faut-il attendre d’une CDP ?

    Dans le nouveau paysage « data-driven » du marketing, où fidélisation et croissance s’appuient sur la collecte et l’analyse des données, que doit-on attendre d’une CDP performante ? En premier lieu, elle doit pouvoir extraire des informations de tous les canaux existants et interagir avec eux, mais aussi transmettre en temps réel les données des profils clients à d’autres applications marketing. Pour développer une CDP en interne, l’équipe IT devra notamment construire des connecteurs, ainsi que des fonctions de déduplication et de segmentation : autant d’éléments que l’on retrouve aujourd’hui sur le marché et qui correspondent à des CDP élémentaires.

    Bien mesurer les coûts

    Inutile de se mentir plus longtemps. Construire soi-même une CDP peut coûter très cher, et ce quelle que soit l’option retenue : utiliser ses ressources internes, confier le projet à un intégrateur système ou encore à une société de développement de logiciels. Au coût de développement initial, s’ajoutent les dépenses permanentes, en personnel et en matériel, nécessaires pour assurer le fonctionnement des systèmes sur le long terme. Alors qu’en cas d’achat d’une solution CDP, ces éléments sont généralement fournis pour un faible coût, voire gratuitement. Par ailleurs, si l’on mobilise des ressources internes sur ce type de projet, elles ne seront plus disponibles pour améliorer l’expérience digitale des clients ou encore développer des solutions génératrices de revenus. Mieux vaut donc investir dans une CDP de haute qualité disponible sur le marché, et dégager ainsi du temps pour ses équipes afin qu’elles créent des logiciels et des fonctionnalités qui ne peuvent être obtenus ailleurs.

    Gagner du temps sur la concurrence

    Autre point essentiel, le timing : l’intégration et la mise en œuvre seront toujours plus longues avec un système personnalisé qu’avec un produit prêt à l’emploi. Il convient donc, en cas de développement maison, de quantifier la perte de valeur liée au déploiement tardif d’une CDP. Une plateforme de données client permet d’acquérir des informations essentielles sur les comportements de chacun, et donc d’accroître ses parts de marché et ses revenus en conquérant et en fidélisant davantage de monde. Pendant combien de temps pensez-vous pouvoir vous passer de ces informations, surtout si vos concurrents en disposent déjà ?

    Accorder la priorité à l’intelligence business

    Enfin, la meilleure solution CDP pour une entreprise, c’est toujours celle qui permet au plus grand nombre d’utilisateurs d’accéder aux informations présentant le plus de valeur. En l’espèce, le machine learning et la modélisation prédictive se révèlent essentiels. Quels produits recommander ? Quand envoyer des messages ? Comment gérer les campagnes et optimiser le parcours client ? Avec le machine learning et les capacités issues de l’intelligence business, une marque obtient désormais – dans l’instant – toutes les réponses qui favorisent l’engagement de ses clients. En résumé : fiez-vous à l’intelligence des solutions CDP du marché.

     

     

  • Tous les évènements incontournables du mardi 24 mai 2022

    MARDI 24 MAI

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