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  • #RETAIL #Luxe VivaTech 2021 & LVMH : les temps forts sur l’expérience client de demain.

    Spécial VivaTech & LVMH :
    les temps forts sur l’expérience client de demain.

    Le secteur du luxe fidèle à son balancier naviguant entre transmission et innovation y est représenté, le groupe LVMH étant cette année le seul groupe présent dans un stand éco-design dont les matériaux utilisés sont tous recyclables.
    Les temps forts selon :


    Jérôme Monange
    , membre de la Brigade Du Web, conseil marketing et communication, retail expert et fondateur du « Lab Luxury and Retail»

     

    L’impact de la crise sanitaire 

    Michael David Digital Omnichannel Officer, transformé en Covid Digital Chief Officer dresse les grandes lignes des conséquences de la crise sanitaire.
    Bon gré, les ventes digitales ont explosé ( Sephora aux USA, ou pour l’ensemble des marques du groupe présentes en Chine via la plateforme WeChat …) et malgré la fermeture des points de ventes les marques ont développé des solutions innovantes et alternatives pour rester en contact avec leur clientèle. En quelques semaines sont développées de solutions digitales notamment sur smartphone impliquant les conseillers de ventes boutique ; à l’exemple de DIOR  ;  via la vente à distance, le « ship from store » ou avec de nouvelles facilités de paiement comme le « pay by link ».

    Le constat fait que le digital permet non seulement de s’adapter aux nouveaux consommateurs connectés, mais surtout pour les marques du groupe de garder le contact avec ses consommateurs n’importe où et via n’importe quel device tout en transposant un principe central à la relation client dans le luxe le clienteling et dans le digital un « one to one commerce ».

    Le futur de l’expérience client passera toujours par la boutique

    Le futur de l’expérience client passera toujours par la boutique, où « la vraie expérience de marque sera vécue » rappelle Michael David, mais la nécessité de l’horizon d’un nouveau storytelling digital doit être redessiné.
    Du social commerce one to one, à l’utilisation de nouveaux outils sur les sites des marques du groupe, notamment via la technologie 360 permettant de visualiser un produit en 3D, ou le développement de l’omnicanal, et plus de flexibilité et de personnalisation en lien avec la géolocalisation de l’offre. Le tout demandant aux équipes internes, d’adopter de nouveaux schémas de pensées, d’organisation, et beaucoup d’agilités et de technique…

    LVMH & Google Cloud pour créer une expérience client personnalisée

    Cette volonté d’innovation et ce besoin de technologie ont été marqué par l’annonce d’un nouveau partenariat particulièrement inédit, celui de Google et LVMH, l’alliance des deux numéros 1, respectivement du numérique et du luxe.
    En effet les deux géants s’allient dans le domaine du Cloud. Ce mariage poussé par la crise sanitaire mondiale, répond aux besoins de réactivité internationale du groupe face la montée exponentielle des datas mise en circulation, via la croissance des données et transactions clients digitales et points de contact des marques.

    L’un des exemples des bénéfices attendus est donné par Franck Le Moal , Directeur Numérique LVMH « pour connaître la tendance des ventes de produits en magasin il fallait en moyenne de 17 à 20 jours pour remonter l’info à nos ateliers de productions » l’utilisation du Cloud devrait réduire considérablement cet espace temps et donc de  réactivité «  et d’ajuster la production des ateliers en 2-3 jours »   désormais … Bien évidemment l’utilisation et le traitement des données permettra aux marques du groupe d’offrir plus de personnalisations aux clients, et de localisation à l’offre…

    Marques & Startups «  The future of Customer Experience is here »

    La présence de LVMH au-delà de ses prises de paroles importantes en conférence de presse, était aussi imposante sur VivaTech via l’intervention de 43 speakers issus de 12 maisons du groupe, et 27 prises de parole, ainsi que les 12 start up sélectionnées parmi les 28 finalistes et  850 propositions reçues lors de l’édition du LVMH Innovation Award 2021,  présentant leurs innovations respectives sur leur stand éco-responsable sur la thématique «  The future of Customer Experience is here »

    3D LOOK
    La jeune pousse ukrainienne a développé une technologie qui permet de déterminer la taille de vêtement d’une personne simplement à partir de deux photos. Elle a remporté le prix de la startup innovante de LVMH.

    (source Les Echos)

    AQUA DI PARMA
    La marque vient de créer une nouvelle fragrance « Colonia Futura » composée à 99% de produits natures, et se mixe à l’innovation en présentant son diffuseur de parfum d’intérieur personnalisable et règlable à distance via une application mobile dédiée.

    RUINART
    La maison de champagne présente son écrin éco-emballage «  Second-skin » lancé dès 2020, dont la fabrication a nécessité deux années de mise au point, mais dont le brevet est en open innovation.

    Mycoworks
    Etonnante future pépite de la sustainability la start up MYCOWORKS  ( USA) utilise des champignons et une recette tenue top secret pour produire du cuir de substitution soit pour des produits d’intérieur, soit pour des produits d’extérieurs comme des chaussures ou des sacs. Le tout sans conséquence pour la vie animale, ni utilisation de matériau plastique. Dans les bagages de la marque déjà un futur sac à main chez HERMES à découvrir prochainement ( l’information n’est pas trop ébruitée car l’on connaît l’inimité des deux groupes français de luxe ) .

    Fili Pari
    D’un autre coté la start-up FILI PARI ( Italie)  récupère et recycle les poudres issues de l’industrie du marbre, pour les transformer en fibres imperméables à destination de l’industrie textile.

    HIPLI
    En France, la start-up HIPLI, tente de rendre le e-commerce plus éco-responsable en produisant des emballages réutilisables par les enseignes et pure-player, qui une fois arrivés chez le destinataire peuvent être renvoyés gratuitement à HIPLI et astucieusement réduit au format d’une boite aux lettre pour une seconde vie. D’ailleurs la start-up vient d’être récompensée par l’un des 6 prix du LVMH innovation award;

    ACTRONIKA
    Elle présente une technologie haptique déconcertante, qui permet d’avoir un ressenti physique dans une interface humain-machine  ( ici l’ordinateur) pour améliorer l’expérience utilisateur devant son écran. Cette technologie immersive peut être déroulée sur le site de la marque.

    (source eMarketing Magazine)

    La Start-up BAMBUSER (Suède)
    Elle apporte la technologie nécessaire à la mise en place de séance de live shopping online en one to one ou one to many. Permettant aux marques du groupe d’offrir de nouvelles expériences digitales de conversations, démonstrations , ventes etc …Parmi leurs clients on compte déjà le pure-player de luxe Farfetch, mais aussi des marques du groupe LVMH , DIOR et MAKE UP FOR EVER . La start up sera la grande gagnante du LVMH innovation Award remis ce 18/06.

    D’ailleurs la marque MAKE UP FOR EVER présentera la mise en place de cette  technologie, qui a la volonté de disrupter le e-commerce et de mettre la conversation au cœur de l’expérience de marque, au bénéfice de leurs clients qui sont directement mis en relation avec les make-up artist de la marque  pour un échange et des conseils personnalisés .

    LEVITA MAGIC
    Elle propose un display au process à effet wouhaoo garanti mêlant magie et électro-magnétisme et propulsant un objet jusqu’à 1 kg en lévitation dans un contenant transparent. On peut imaginer l’expérience visuelle offerte pour attirer l’attention sur une vitrine d’un magasin ou un produit à mettre en avant …

    MAKE UP FOR EVER nous a fait la démonstration de l’utilisation de son « shade finder » désormais disponible depuis son site permettant aux client(e)s de découvrir automatiquement quel fond de teint lui sied le plus parmi la gamme proposée.

     

    INNOVATIONS ET TECHNOLOGIES 

    L’innovation liée à la Blockchain 

    En avril 2021, LVMH s’est associé à Cartier et Prada pour développer Aura Blockchain Consortium, la première blockchain de luxe internationale. Une solution unique et innovante pour répondre au défi de la communication d’informations relatives à l’authenticité, à l’approvisionnement responsable et à la durabilité des produits de luxe dans un format numérique sécurisé. (source LVMH )

    Le certificat digital 

    L’horloger de luxe HUBLOT présentait sa « e-warranty », un certificat digital produit grâce à la photographie de votre montre HUBLOT, prise depuis votre smartphone ( versions récentes recquises). Cette photographie permet de reconnaître les micro-structures des matériaux usinés et utilisés ; définis comme uniques, et différents pour chaque pièce horlogère ;  qui génère la reconnaissance de l’objet unique via le digital depuis la blockchain AURA  ( consortium de plusieurs maisons de luxe ) Une fois reconnue votre e-warranty vous permet grâce à l’application mobile de rester en contact avec la marque et notamment son service relation client.  Si la marque a eu la délicatesse de me faire parvenir ma e-warranty je n’ai toujours pas reçu à ce jour l’objet de ma convoitise …

    De son coté la marque phare du groupe LOUIS VUITTON présentait en avant-première sa future application mobile dont la sortie est annoncée prochainement.

    Cette dernière s’adressera aux clients de la maroquinerie dans un premier temps, et de la petite maroquinerie dans un deuxième temps. Respectivement ces deux lignes de produits iconiques du succès de la Maison LOUIS VUITTON, sont équipées depuis 3 ans et 1 an de puces RFID, afin de suivre le cycle de vie du produit mais aussi lutter contre le fléau du luxe : la contrefaçon.

    Ces puces RFID permettront d’identifier l’authenticité de l’article, et indiqueront en sus de nombreux autres renseignements en rapport avec la marque et la production de l’article se résumant aux questions où et quand ?

    Ainsi seront présentés les informations liées au développement durable ( certification internationale) , les informations fournisseurs en terme de normes ISO certifiantes, mais aussi de developpement durable et de production d’énergie nécessaire à la fabrication du produit.
    D’autres information regroupées «  behind your bag »  présenteront des contenus internes à la marque.

    En conclusion LVMH aura marqué cette édition 2021 de VivaTech, de l’annonce de son partenariat avec Google, à la présentation de solutions mixant création et innovation répondant à la thématique de la rencontre de la technologie et du luxe.

    On notera dans ces axes de développement la vision de l’expérience client de demain, qui illustrait le choix des 28 start up sélectionnées dans le LVMH innovation Award. Mais aussi le développement de solutions répondant à l’exigence accrue des consommateurs et des marques pour un environnement préservé et durable.

    Une fois de plus la crise sanitaire a accéléré la digitalisation  (ici) du secteur du luxe, mais aussi le besoin de solutions innovantes pour répondre aux nouveaux besoins des consommateurs connectés.  D’un autre coté le luxe a pris conscience de la nécessité holistique du rôle des marques pour répondre aux défis du monde de demain.

     

     

  • L’impact de Facebook et Instagram sur les modes de consommation dans le luxe et dans le processus d’achat

    Facebook dévoile les résultats de sa première étude sur le secteur du luxe décryptant les nouveaux modes de consommation à l’ère du digital 

    (suite…)

  • Twitter : Top 10 des marques du luxe préférées dans le monde

    Top 10 des marques du luxe préférées dans le monde

    Le luxe est un secteur économique majeur, et selon une étude Deloitte la France domine ce marché avec 3 entreprises dans le top 10. Qu’en est-il sur Twitter ?

    Quel est le top 10 des marques fashion du luxe préférées des internautes ? Comment les perçoivent-ils ? Quelles sont les favorites chez les femmes et chez les hommes ? Vêtements, accessoires, coloris … quelles sont les coups de cœur des Twittos et quelles marques y sont associées ? Il y a-t-il des différences suivant les pays ?

    Brandwatch a analysé les conversations mondiales sur Twitter du 1er mai au 29 juin 2018 pour en savoir plus.

    La France : championne des marques fashion du luxe

    Sept marques françaises trustent le top 10 laissant trois places aux italiennes

    Chanel et Dior figurent respectivement à la 1ère et 2ème place suivies par l’italien Gucci.
    LVMH est présent grâce à 3 de ses marques : Dior, Givenchy et Louis Vuitton. La deuxième entreprise mondiale du luxe après LVMH : Kering, place Gucci et Yves St Laurent dans le palmarès.

    Des sentiments très positifs

    Si toutes les marques engendrent des sentiments positifs, Balmain, Hermès, Prada occupent le haut du podium.

    Les femmes constituent la majorité de l’audience sur les médias sociaux (64%). Mais hommes et femmes ont leurs préférences :

    Le top 3 féminin :

    –          Yves St Laurent : 68 %

    –          Chanel : 67 %

    –          Balmain : 66%

    Le top 3 masculin :

    –          Hermès : 48 %

    –          Givenchy : 45 %

    –          Louis Vuitton : 43 %

    Volume des mentions sur Twitter

    Hermès est la plus active en nombre de posts originaux avec plus de 85 % de tweets.

    Louis Vuitton obtient le plus de retweets : 75 % malgré le plus faible taux de posts.

    Gucci, également très discret en nombre de post, récolte le plus de commentaires/réponses.

    Des marques et des couleurs

    Le plus grand volume de mentions concernant les couleurs se retrouve chez Prada et dans une moindre mesure chez Gucci avec une prédominance pour le noir, le bleu et le blanc.

    A l’inverse, les couleurs sont très peu évoquées en ce qui concerne Yves St Laurent et Balmain.

    La robe : pièce emblématique des marques du top fashion du luxe

    Seules Prada et Gucci génèrent des conversations sur les 12 éléments qui composent une tenue. La robe est la grande star des twittos, non seulement pour ces 2 marques mais également pour toutes les autres.

    Chemises/chemisiers et costume/ensembles sont les 2 autres éléments générant le plus de mentions associées aux marques fashion du luxe.

    Le noir : la couleur tendance et pas seulement pour les robes

    Le noir est indétrônable pour les Twittos. C’est la couleur phare pour tous les éléments vestimentaires avec un engouement pour « la petite robe noire » indispensable dans toutes les garde-robes, suivie par le rose et le blanc.

    Le noir est également très cité pour les vestes, manteaux, costumes / ensembles, chemises/chemisiers.

    Quels accessoires pour quelles marques ? Le sac à main en vedette

    Prada, Gucci et Chanel sont les marques dont les accessoires font le plus parler les Twittos.

    Le sac à main est l’objet qui monopolise une grande partie de leurs conversations toutes marques du top confondues.

    Les lunettes de soleil et les montres font une timide percée.

    Quels pays addicts à quelles marques ?

    Les plus fortes concentrations de tweets mentionnant le top 10 des marques fashion du luxe proviennent d’Europe et d’Amérique du Nord.

     

     

     

     

  • Palmarès mondial Deloitte : les Champions du Luxe 2018

    La France toujours leader des ventes de produits de luxe

    Palmarès mondial Deloitte : les Champions du Luxe 2018

    Au sein d’un environnement en mutation permanente, les acteurs du luxe se concentrent davantage sur la connectivité numérique, l’augmentation des consommateurs mobiles et les modèles d’affaires percutants. Dans ce contexte, Deloitte publie la cinquième édition de l’étude mondiale Global Powers of Luxury Goods. Ce rapport répertorie les 100 plus grandes entreprises de produits de luxe à l’échelle mondiale, examine les principales tendances qui façonnent le marché du luxe, et délivre des perspectives sur l’économie mondiale.

    • Le chiffre d’affaires réalisé par les Champions du Top 100 s’élève à 217 milliards de dollars sur l’exercice 2016, en croissance de 1% soit un recul de 6 points par rapport à 2015.
    • La Chine, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Suisse, le Royaume-Uni et les Etats-Unis représentent 83% des ventes et 90% du chiffre d’affaires du Top 100 ; la France et l’Espagne ont les plus importants taux de croissance sur le luxe.
    • Le secteur des produits cosmétiques et les parfums a été le plus performant en 2016, et le seul qui a amélioré son taux de croissance sur le luxe, atteignant 7,6 %.
    • La France est encore une fois positionnée comme leader en termes de parts de marché en chiffres d’affaires sur le secteur, tandis que l’Italie y possède le plus de sociétés.
    • La France compte les plus grands acteurs en luxe en termes de chiffres d’affaires, 4 sont dans le top 12 : LVMH (1er), Kering (5ème), L’Oréal Luxe (6ème), et Hermès (11ème).
    • LVMH conserve sa première place mondiale avec un chiffre d’affaires réalisé sur les produits de luxe de 23,4 milliards de dollars et des ventes en augmentation de 5% ; le groupe américain Estée Lauder occupe la 2ème place devant le groupe Suisse Richemont (3ème).
    • Top 3 des sociétés de luxe ayant connu la croissance la plus rapide : Canada Goose, Pandora et Valentino.

    Les 100 principaux fabricants de produits de luxe à l’échelle globale ont enregistré un chiffre d’affaires de 217 milliards de dollars en 2016, ce qui équivaut à une faible croissance de seulement 5 milliards de dollars (1%) par rapport à l’année précédente1. L’industrie se distingue par une forte concentration économique, les dix plus grandes entreprises générant 47% du chiffre d’affaires total des 100 sociétés classées. Le Top 5 des acteurs de l’industrie de la mode et du luxe – LVMH, Estée Lauder, Richemont, Luxottica et Kering – conservent leur position en tête de classement.

    Les activités de fusions & acquisitions ont eu cette année un impact majeur sur 4 des acteurs du Top 100:

    . Coty a finalisé l’acquisition de l’activité beauté de Procter & Gamble, pour un montant de 12,5 milliards de dollars en octobre. Cette nouvelle division luxe chez cosy a donc intégré le classement .

    . Elizabeth Arden, Frédérique Constant (horloger Suisse) et Tumi (acteur dans la maroquinerie) n’intègrent pas le classement , pour cause de rachats.   

    Beaucoup d’autres opérations de fusions-acquisitions / partenariats ont significativement changé le classement depuis fin 2016 et se sont poursuivies sur 2017.

    « Suite à un contexte économique incertain et des crises géopolitiques en 2016, le marché du luxe s’est relevé, pour atteindre un niveau de chiffre d’affaires annuel de mille milliards de dollars à fin 2017. Le fait que le marché global en 2018 enregistre une croissance à simple ou deux chiffres dépendra de plusieurs facteurs, notamment de facteurs géopolitiques qui pourraient fortement impacter le tourisme. La croissance dans les produits de luxe se maintiendra, à l’inverse de beaucoup d’autres secteurs » commente Bénédicte Sabadie, Associée en charge du secteur Luxe chez Deloitte.

    Un marché français dominé par LVMH, Kering, L’Oréal Luxe et Hermès

    Les ventes françaises de produits de luxe restent dominées par LVMH, Kering, L’Oréal Luxe, et Hermès, qui totalisent 90% du chiffre d’affaires sur ce marché pour l’ensemble des 9 sociétés basées en France du Top 100.

    Les 4 géants français du luxe, enregistrant des ventes supérieures à 5 milliards de dollars, ont conservé les mêmes places dans le classement, excepté L’Oréal Luxe & Hermès qui ont respectivement gagné une place depuis l’année dernière. L’Oréal Luxe figure à la 6ème place, dépassant ainsi The Swatch Group, tandis qu’Hermès est à la 11ème place, devançant Rolex et Chow Tai Fook Jewellery.

    LVMH conserve sa place de leader dans le palmarès mondial

    Répartition géographique : la France et l’Italie en tête de peloton

    Une fois encore, la France est la championne en termes de chiffre d’affaires (5,8 milliards de dollars), suivie des Etats-Unis (3,5 milliards de dollars) et de la Suisse (3,1 milliards de dollars), tandis que l’Italie est le premier pays du classement en termes de nombre d’entreprises. Ensemble, la Chine, la France, l’Allemagne, l’Italie, l’Espagne, la Suisse, la Grande-Bretagne et les USA représentent 83% des entreprises de produits de luxe du Top 100, cumulant 90% du chiffre d’affaires de ce classement.

    Marchés et besoins des clients en mutation permanente 

    L’industrie des produits de luxe a connu de profonds changements au cours des deux dernières décennies. Variation des tendances économiques, transformation numérique soutenue et évolution des préférences et des goûts des consommateurs engendrent un nouveau paysage concurrentiel où les stratégies traditionnelles sont menacées. L’importance croissante des marchés non-occidentaux pour l’industrie des produits de luxe est le fait du leadership en gestion de la chaîne d’approvisionnement, de l’innovation technologique, des investissements internationaux ainsi que de l’adaptation à l’évolution démographique. Ces facteurs contribueront à perpétuer la forte croissance dans ces marchés géographiques.

    Face au changement constant des attentes des consommateurs, à l’impact croissant des générations plus jeunes et à leur utilisation des plateformes mobiles, l’aptitude à passer sans effort d’un canal à l’autre est devenue essentielle pour les marques de luxe. Si elles peinent à implémenter des réseaux de distribution numériques, elles risquent d’être laissées pour compte.

    « Le secteur du luxe n’est pas épargné par la rupture majeure qui touche l’ensemble de l’écosystème mondial de consommation : la convergence « phygitale » qui impose aux acteurs de réinventer l’expérience magasin grâce au digital, au risque sinon de perdre leurs clients, notamment les Millenials et la Génération Z qui pèseront en 2025 environ 40% des ventes de luxe, contre 30% aujourd’hui. De plus, pour attirer ces nouveaux consommateurs, les marques de luxe devront prendre en compte leur attrait pour des produits respectant les valeurs de développement durable. » souligne Jean-Marc Liduena, Associé Responsable Consommation & Distribution chez Deloitte.

  • Quand les marques de luxe franchissent le pas de l’influence

    Marketing d’Influence : Les 9 Défis des Marques de Luxe

    Un livre blanc proposé par TRAACKR

    Les marques de luxe se sont longtemps montrées vigilantes face aux répercussions potentielles du digital sur leurs activités, mais de plus en plus d’entre elles franchissent aujourd’hui le pas. Leur positionnement unique, la force de leurs traditions et de leurs relations clients amplifient les défis et les opportunités du secteur du luxe face à la transformation digitale.
    Le marketing d’influence émerge comme une pratique efficace pour générer un impact authentique, mais sa pratique présente également de nouveaux défis.

    Téléchargez le  livre blanc Marketing d’Influence : Les 9 Défis des Marques de Luxe et découvrez comment les plus grandes maisons les relèvent, notamment Burberry, Estée Lauder et Aston Martin.

  • Instagram : un réseau social exploitable pour tous les secteurs

    Marketing influenceur : Instagram n’est pas réservé uniquement aux secteurs de la mode et de la beauté

     Par Thomas Repelski, Co-Fondateur de Lefty 

    Il y a quelques semaines, Margot Sergent, connue sous le nom YouMakeFashion, qui aime partager ses bons plans beauté, mode ou nutrition sur Youtube, a publié une vidéo sur ses achats de la rentrée. Une vingtaine de marques citées, des recommandations produits, associés à l’intimité de cette personnalité star des réseaux sociaux.  Résultat : la vidéo a été vue par plus de 20 000 personnes, qui suivent de manière régulière les aventures du quotidien de cette « super consommatrice ».

    En un an, la pratique du marketing d’influence a ainsi augmenté de 87 %. Cette nouvelle tendance permet aux marques de véhiculer un message et d’adresser une audience au travers de personnalités concentrant de fortes communautés.

    La nouveauté ne réside pas tant dans la popularité grandissante de ce jeune levier de communication que dans le type de secteurs à qui il s’adresse. Encore imaginé comme l’apanage de la mode, de la beauté ou du fooding qui sont les verticales phares d’Instagram, le marketing influenceur n’est pas réservé uniquement aux produits visuellement attractifs. En réalité, toutes les marques ont un intérêt à l’utiliser.

    Le marketing influenceur, un levier stratégique de plus en plus plébiscité

    Certes très récent, le marketing d’influence est un marché en pleine expansion. Les signes ne trompent pas : le nombre de recherches enregistrées par Google pour le mot clé “marketing influenceur’ atteint les chiffres du “TV advertising” et dépasse ceux du “print advertising”. Aux Etats-Unis, ce marché est estimé à 1 milliard de dollars en 2016, soit 20 % des dépenses média sur Instagram, et a augmenté de plus de 85% en 2017.

    En misant sur des campagnes de ce type, les annonceurs peuvent s’affranchir d’un aspect promotionnel et véhiculer des valeurs plus authentiques. Elles leur adressent du contenu personnalisé, créé par des consommateurs pour les consommateurs. Le marketing d’influence devient alors un levier publicitaire 2.0, qui donne davantage d’humanité et de sincérité à la marque. Les campagnes trackables, de leur côté, donnent aux professionnels du marketing des insights sur leurs résultats – tout le monde y gagne.

    Instagram : un réseau social exploitable pour tous les secteurs

     Du fait de son format très visuel, Instagram est un territoire investi en priorité par le luxe, la mode, la beauté et le lifestyle, car il reprend les codes visuels que ces secteurs utilisaient et maîtrisaient déjà dans l’ensemble de leurs canaux de communication.

    Mais loin d’être réservé à des secteurs B2C et à des produits visuellement beaux, Instagram fonctionne pour tous les annonceurs. Par l’influence marketing, le consommateur prend la parole pour recommander un produit. Des marques peu habituées à ce type de communication ont trouvé leur propre voix en présentant leurs services, en véhiculant leur image et leur positionnement unique ou en popularisant leurs engagements. Ces marques ont pu se servir de tous les outils et formats mis à disposition par le réseau, notamment les stories, qui permettent une immersion dans le quotidien de l’influenceur. Tout l’enjeu de son utilisation réside dans la qualité des visuels et dans le concept de la campagne, qui doit faire rimer “image” et “impact”, à l’instar de la campagne #IsaveSoICan menée par USBank. La banque américaine souhaitait sensibiliser une audience jeune et mobile à la nécessité de faire des économies pour mieux réaliser ses rêves. Pour cela, elle a enrôlé 32 influenceurs dans une campagne qui a atteint 2,6 millions d’internautes. Mission accomplie!

    USBank démontre par l’exemple que le marketing influenceur est un levier non sectoriel. Tous les annonceurs prennent déjà la parole sur les réseaux sociaux et dans les médias, alors pourquoi ne pas aller sur ce terrain ? Au travers d’influenceurs, ils pourront ainsi toucher une cible précise et qualifiée, gagner en visibilité et travailler leur image. Pour cela, les influenceurs peuvent mettre en avant les valeurs et les engagements défendus par la marque, devenir des « brand advocates » et créer un contenu qualitatif et réutilisable. C’est sur cela qu’a parié Crest, la marque de dentifrice américaine, en faisant appel à 4 influenceuses, reconnues pour la qualité de leur contenu, préparant leur mariage. Grâce à des posts baignés de blanc, symbole de l’univers du mariage, Crest a réussi à atteindre un taux d’engagement supérieur 4% (vs 1% en moyenne).

    Le marketing influenceur donne accès à des analytics précis, permet d’atteindre une cible très qualifiée et de rehausser l’image de marque à travers des types d’action variés. Campagne de visibilité, programme ambassadeurs ou création de contenu dédié, les marques ont tout à gagner à faire des influenceurs leur nouvelle voix : ce type de campagnes de communication convertit en moyenne 4 à 10 fois plus d’utilisateurs.

     

  • Etude Deloitte : Les principales tendances qui façonnent le marché du luxe

    Les principales tendances qui façonnent le marché du luxe

    Etude DELOITTE 

    Les consommateurs des pays émergents (Chine, Russie et Emirats Arabes Unis) restent le moteur de la croissance des ventes de produits de luxe alors qu’elle demeure plus modérée chez les consommateurs des marchés matures (Europe, Etats-Unis et Japon). La France conserve toutefois sa place de leader parmi les pays les plus performants. Tel est l’un des enseignements de la quatrième édition de l’étude mondiale Global Powers of Luxury Goods publiée par Deloitte. Ce rapport répertorie les 100 plus grandes entreprises de produits de luxe à l’échelle mondiale, et traite des principales tendances qui façonnent le marché du luxe.

    Le chiffre d’affaires réalisé par les Champions du Top 100 s’élève à 212 milliards de dollars sur l’exercice 2015

    • La croissance des ventes des produits de luxe est de 6,8% en 2015, en augmentation par rapport à 2014 (3,6%)
    • La France et l’Italie sont les pays les plus performants en Europe
    • Avec un taux de 14,9%, la croissance des ventes de produits de luxe par les entreprises françaises a plus que doublé en 2015 (6,7% en 2014) pour la deuxième année successive
    • LVMH conserve sa première place mondiale avec un chiffre d’affaires « produits de luxe » de 22,4 milliards de dollars et des ventes en augmentation de 15,2%
    • 70% des consommateurs sur les marchés de luxe émergents prétendent avoir augmenté leurs dépenses en produits de luxe contre 53% chez ceux présents sur les marchés plus matures

    « Le marché du tourisme constitue toujours une grande opportunité de croissance pour le secteur du luxe. Près de la moitié des achats de produits de luxe sont effectués par des consommateurs qui voyagent soit dans un pays étranger (31%), soit lors de leur passage à l’aéroport (16%). Ce chiffre s’élève à 60 % chez les consommateurs provenant de pays émergents, qui n’ont généralement pas accès à la même gamme de produits et de marques disponibles sur des marchés plus matures » affirme Bénédicte Sabadie, Associée en charge du secteur Luxe chez Deloitte France.

    Principaux enseignements du rapport  

    • Forte croissance des ventes de produits deluxe 

    La croissance des ventes des 100 plus grandes entreprises mondiales de produits de luxe est de 6,8% en 2015, en augmentation de 3 points par rapport à 2014 (3,6%). La diminution de la plupart des devises par rapport au dollar américain a profité à de nombreuses sociétés multinationales basées en dehors des Etats-Unis. Ces entreprises ont ainsi connu des effets de change favorables, entraînant une hausse de leurs ventes.

     

    • Deux tendances façonneront le marché du luxe en 2017 
      Deloitte a identifié deux tendances clés interdépendantes qui caractériseront le marché des produits de luxe en 2017.

      – De l’expérience client physique à l’expérience client digitale : alors que jusqu’alors les acteurs du luxe privilégiaient la rencontre physique du client avec le produit, désormais l’accent est mis sur l’expérience digitale. D’ailleurs, le digital devient un incontournable sur le marché : 37% des consommateurs estiment que les produits de luxe et la technologie seront désormais encore plus étroitement liés.

      – De la standardisation à la personnalisation : le développement des canaux digitaux entraîne une demande de produits personnalisés à grande échelle et de haute qualité. Ainsi, 45% des consommateurs recherchent des produits et services de luxe personnalisés. En outre, la qualité supérieure du produit reste un « must have » pour 93% des acheteurs ainsi que les produits fabriqués à la main (90%).
      L’étude complète est disponible ici 

     

  • Luxe et Engagement des consommateurs en Chine

    The Online Purchase Experience China 2016

    par Contactlab et Exane BNP Paribas

    L’étude  « The Online Purchase Experience China 2016 » s’intéresse à l’offre en ligne des marques de luxe européennes à destination des clients chinois

    Les résultats de l’étude montrent que les consommateurs chinois souhaitent une relation différente de celle de leurs homologues européens et américains avec les marques

    Une nouvelle étude publiée par le spécialiste de l’engagement client Contactlab et l’entreprise d’investissement Exane BNP Paribas, a révélé que l’expérience client en ligne chinoise diffère considérablement de nos standards européens, les entreprises chinoises s’en sortant très bien en ce qui concerne le numérique. Malgré ce fait, elles sont quelque peu en retard quand il s’agit des points de vente traditionnels. Cela nous rappelle l’importance du fossé à combler entre l’expérience en ligne et hors ligne pour les consommateurs. L’application de messagerie WeChat, la version chinoise la plus avancée de WhatsApp, est utilisée pour personnaliser la relation entre le consommateur et la marque durant toute l’expérience d’achat.

    Le processus d’achat en ligne a récemment fait l’objet d’une étude en Chine (http://contactlab.com/fr/evenements-et-ressources/reports/purchase-experience-china-2016/?utm_source=PR&utm_campaign=Purchase_China&utm_medium=pr). Cette dernière incluait 65 paramètres, à la fois en ligne, en magasin et sur WeChat et portait sur 3 marques de luxes de renommée mondiale, 4 e-tailers et 1 centre commercial. Les critères d’étude se concentraient sur la communication lors de l’achat, l’achat en lui-même, le packaging, la procédure de retour ainsi que la communication sur ladite procédure.

    L’étude a également révélé que l’authenticité est un des désirs les plus importants à prendre en compte chez le consommateur connecté chinois pour que le client soit fidèle à la marque. La majorité des e-tailers chinois mettent désormais en avant la mention « Made in » sur leurs pages Internet. Cependant, il est surprenant de constater que Armani, Montblanc, et Chanel ont quelques réserves quant à cette pratique. De plus, l’étude a montré que la mention « Made in » n’est pas visible aux clients titulaires de la carte de fidélité Burberry achetée via JD.com et Yintai.com. Par ailleurs, le logo « Burberry » n’est pas non plus présent sur Yintai, mettant en danger l’authenticité de la marque.

    Les marques européennes préfèrent contacter les clients de manière plus traditionnelle, comme par exemple par e-mail. A l’inverse, les Chinois préfèrent utiliser les points de contact mobiles. Par exemple, ces derniers souhaitent disposer d’un chat en ligne, d’une évaluation des produits et services, d’une livraison standard en 1 à 2 jours, et d’une large possibilité de paiement, tels qu’Alipay, WeChat pay, le paiement à la livraison ou encore un paiement échelonné. L’étude a souligné l’importance du fait que, en dehors d’Alipay, la majorité des marques de luxe et l’e-tailers européen Mr Porter peinent à s’adapter à l’e-commerce chinois.

    L’étude montre également comment les options de “facilité de retour” et d’« achat rapide » peuvent être un plus à ne pas négliger pour les marques européennes.   En Europe et aux Etats-Unis, il est d’importance capitale pour les marques de proposer « une option Cadeau ». A l’inverse, Alipay et WeChat préfèrent proposer « l’option de paiement par un tiers » en Chine !

    Massimo Fubini, PDG de Contactlab, a commenté : “Notre précédente étude “ Who buys where: Decrypting cross – border Luxury Demand Flows”, a montré que les voyageurs chinois dépensent des sommes conséquentes dans les produits de luxe lorsqu’ils voyagent à l’étranger. C’est une source de revenu supplémentaire dont les marques de luxe européennes auraient tort de se priver et il est désormais d’importance capitale de créer du lien avec les consommateurs locaux dans leur pays d’origine. »

    Massimo ajoute : “Les marques de luxe européennes se doivent de créer une expérience en ligne homogène et personnalisée pour les consommateurs chinois. Armani et Tod’s ont adopté une approche numérique similaire pour leurs sites chinois et américain, de manière à transmettre une image de marque uniforme. Burberry fait lui un effort de personnalisation de son site Internet à destination des consommateurs chinois : Kris Wu, une pop star locale a par exemple accepté de représenter la marque, ce qui lui a permis d’accroitre son volume de ventes parmi les consommateurs chinois. Burberry montre la voie à suivre grâce à du contenu personnalisé qui parle vraiment au marché local et qui par extension, créé du lien avec les consommateurs chinois. Les marques de luxes internationales doivent plus se préoccuper de leur sélection de points de contact et adapter leur contenu aux divers publics chinois. »

  • Images et luxe : les nouveaux codes du luxe en ligne

    Comment passer au numérique sans nuire à l’image de marque ?

    Une problématique au cœur de l’évènement Digital Luxe qui se déroulera à Lyon le 28 novembre prochain.

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    Pour y répondre Bettina Frohlich, co-fondatrice de Luxe Partenaires, un groupe d’entrepreneurs œuvrant dans les services de prestige.

     

    My Digital Week : Pouvez-vous dresser un état des lieux du luxe sur Internet ?

    Bettina Frohlich : Quand j’ai crée Luxe Partenaires en 2007, le luxe n’était pas prêt à franchir le pas sur Internet. A cela deux raisons : la première avec le numérique qui implique une démocratisation, l’ouverture de la marque auprès d’un public plus large. La seconde raison est simple : le luxe propose une notion d’exclusivité, d’élitisme, de prix élevés…

    Aujourd’hui, les grandes maisons placent le digital au coeur de leurs priorités stratégiques, tout en veillant à ne pas écorcher leur image, et prouvent, expériences à l’appui, que luxe et digital forment un mariage d’exception.

    My Digital Week : Quels sont les enjeux pour les marques de luxe ?

    Bettina Frohlich : A l’ère d’Internet et du digital, l’enjeu majeur pour les marques de luxe n’est plus de savoir s’il faut être présent ou pas. L’enjeu désormais est de comprendre comment jouer le jeu avec les réseaux sociaux ? Comment établir une conversation avec ses clients et les blogueurs d’influence ?

    My Digital Week : Comment passer du luxe 1.0 au luxe 3.0 ?

    Bettina Frohlich : Avec l’avènement du Web 2.0 et de l’interactivité des internautes, les maisons de luxe contrôlaient de moins en moins leur communication, suite à la forte apparition de blogs dédiés à la mode et aux marques de luxe. Aujourd’hui, les blogueurs sur les réseaux sociaux créent l’audience et sont des leaders d’opinion incontournables.

    Les marques de luxe ont dû revoir leur stratégies de communication pour les solliciter et assurer la promotion de leurs produits.

    My Digital Week : Quels sont les prochains challenges ?

    Bettina Frohlich : Le plus  gros challenge va se jouer dans le retail. Les consommateurs souhaitent retrouver sur le Net même expérience que dans les boutiques. Les marques de prestige doivent faire preuve d’innovation pour toujours aller plus loin dans l’expérience utilisateur avec des services et des expériences uniques.

    My Digital Week : Quelle est votre dernière expérience en boutique ?

    Bettina Frohlich : C’est chez Alexandre Mac Queen. La vendeuse a commencé à échanger avec moi, sur mes goûts , la marque, etc… Je souhaitais un modèle de sac précis, elle m’a proposé le sac dans une autre couleur. J’ai pu voir des photos mais surtout elle a su créer une relation qui n’était pas uniquement dirigée vers la vente en prenant son temps, dans une écoute de qualité … La relation client est dans l’ADN du luxe. Tous les commerces devraient s’en inspirer…