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  • L’intelligence artificielle a-t-elle sa place dans mon propre business ?

    Intelligence Artificielle : aller au-delà du mythe

    Selon Amaury Martin Country Manager France, Emarsys

    Il existe aujourd’hui un certain nombre de mythes qui tournent autour de l’intelligence artificielle et de son rôle dans le domaine du marketing.

    Affirmer que l’intelligence artificielle n’est rien d’autre qu’un effet d’annonce ou un simple outil d’automatisation un peu plus poussé est pour le moins incorrect voire diffamatoire pour l’industrie high tech.

    La plupart des experts s’accordent sur le fait que d’ici 2050, il est quasi certain que l’intelligence artificielle exécutera d’elle-même la grande majorité des tâches marketing de routine. Et qu’elle a déjà commencé et continuera d’augmenter le degré d’intelligence sur lequel s’appuient les marketeurs, la quantité d’informations dont ils disposent, et le niveau de personnalisation qu’ils sont capables d’offrir aux clients dans leur communication avec eux.

    En fait, le débat autour de cette nouvelle technologie – alimenté par l’incertitude, le scepticisme et même la crainte, tourne autour de quatre questions :

    • Qu’est réellement l’intelligence artificielle– et dans quelle mesure cette technologie dite intelligente peut générer des résultats tangibles en termes de business, avec des résultats supérieurs à d’autres technologies déjà connues.
    • L’intelligence artificielle va-t-elle détruire des emplois – en exécutant des tâches aussi bien voire mieux qu’un humain.
    • Faut-il un haut niveau de compétences pour utiliser l’intelligence artificielle – comment un marketeur pourra-t-il faire fonctionner et configurer un robot, une machine ou un algorithme.
    • L’intelligence artificielle a-t-il sa place dans mon propre business – est-elle adaptée à toutes les situations, en générant résultats et retour sur investissement.

    La réalité est qu’aujourd’hui la technologie basée sur l’intelligence artificielle est capable d’améliorer quasiment tous les domaines du marketing. Pour le montrer, examinons un par un les quatre questions – ou mythes – citées plus haut.

    Mythe n°1 : L’intelligence artificielle n’est qu’un slogan marketing, sans réalité ni efficacité tangible

    Certains disent que le terme ‘intelligence artificielle’ n’est qu’un leurre marketing, qui ne repose sur rien de concret.

    Le seul mot “Artificielle” renvoie à une connotation qui n’a rien de sincère ni de naturel. Il implique que quelque chose a été assemblée de toutes pièces, à partir d’éléments disparates.

    Puis vient “intelligence.” Suggérer que quelque chose d’artificiel est dans le même temps intelligente est pour le moins contradictoire.

    Comment donc réfuter un tel mythe ? Il faut commencer par donner une vraie définition.

    L’Intelligence Artificielle est, il est vrai, un terme très général, mais qui repose en fait sur l’assemblage de nombreuses capacités technologiques différentes telles que le ‘machine learning’, le ‘deep learning’, ou les réseaux neuronaux, et a plusieurs applications liées au marketing telles que la génération de langage naturel et la recommandation prédictive de contenus mais ne citer qu’eux.

    Il est également important de réaliser que l’intelligence artificielle, en tant que technologie sous-jacente, n’est pas une solution qui peut être téléchargée ou installée comme un simple logiciel.

    L’une des définitions les plus faciles à comprendre de l’intelligence artificielle a été fournie par Demis Hassabis, Co-Fondateur et CEO de Google DeepMind. Il appelle l’Intelligence Artificielle « la science de rendre les machines intelligentes. »

    Puis il faut examiner comment l’Intelligence Artificielle se manifeste déjà dans notre vie de tous les jours dans et en dehors du domaine marketing.

    La capacité de reconnaissance faciale de Facebook est un très bon exemple de l’Intelligence Artificielle en action. Elle fait gagner du temps aux utilisateurs en reconnaissant qui est dans le photo et en les incitant à « taguer » ces personnes lorsqu’ils postent une photo.

    Mythe n°2 : L’Intelligence Artificielle va détruire des emplois

    Avec l’Intelligence Artificielle, certaines – mais uniquement certaines – tâches ou fonctions marketing n’auront plus vocation à être effectuées par des humains.

    John Freshley, un Account Executive chez Emarsys, compare le rôle de l’Intelligence Artificielle dans le marketing à la façon dont un charpentier utilise un pistolet à clous pour se faciliter la vie.

    « Au fil du temps, les processus de construction des bâtiments se sont améliorés, mécanisés (et dans certains cas automatisés) avec l’introduction de différents outils modernes. Alors qu’auparavant chaque clou devait être enfoncé et mis en place avec un marteau, des pistolets à clous fournissent aujourd’hui de meilleurs résultats, plus rapidement et sur une grande échelle. Les pistolets à clous n’ont pas éliminé le fait que les clous devaient être enfoncés, mais ils ont éliminé le besoin pour le charpentier de se concentrer sur la façon de frapper le clou, avec quelle puissance et à quel endroit. C’est exactement ce que fait l’Intelligence Artificielle pour les marketeurs. »

    La clé pour contrecarrer ce mythe est de comprendre les domaines que l’Intelligence Artificielle va éventuellement mécaniser et automatiser, et de reconnaître leurs limites.

    L’Intelligence Artificielle va aider les marketeurs à gagner du temps, à gagner en efficacité et à réduire leurs tâches manuelles dans certains domaines tels que :

    • L’organisation et l’analyse des données
    • La planification des campagnes, les tâches de glisser déposer, et la segmentation des bases de données
    • L’exécution des campagnes d’emailing
    • Le balisage, l’organisation et l’attribution des contenus

    Mais l’Intelligence Artificielle ne sera jamais capable de générer une stratégie marketing, d’effectuer des tâches de création (comme celles dévolues à un rédacteur, un graphiste, etc.), de comprendre complètement l’évolution des sentiments des utilisateurs envers une marque, et de saisir les motivations liées aux émotions humaines.

    Les emplois marketing qui nécessitent un savoir-faire en création – les rédacteurs, les graphistes, les créateurs de vidéo, les responsables de la stratégie – auront toujours leur place.

    L’Intelligence Artificielle va simplement libérer tout le potentiel de ce type de compétences, en permettant à des machines d’exécuter des tâches répétitives pour l’instant prises en charge par les créatifs.

    Mythe n°3 : Utiliser l’Intelligence Artificielle nécessite des compétences spécifiques

    Un récente enquête conjointe menée par Emarsys et Forrester, Building Trust And Confidence: AI Marketing Readiness In Retail And eCommerce a montré qu’une mauvaise appréciation des compétences techniques nécessaires pour le marketing par intelligence artificielle ralentit son rythme d’adoption.

    Seuls 29% des utilisateurs finaux pensent manquer de compétences techniques nécessaires, tandis que 66% des décisionnaires dans les entreprises déclarent que leur personnel manque des compétences nécessaires pour exploiter la technologie marketing par intelligence artificielle. D’où vient cette différence ?

    Cette mauvaise appréciation est largement basée sur le sentiment que puisque l’intelligence artificielle elle-même est une technologie compliquée, qu’elle a besoin de spécialistes des données et de développeurs pour la faire fonctionner.

    L’Intelligence Artificielle (et le marketing par Intelligence Artificielle) a déjà une forte influence sur nos activités en ligne au quotidien. Dans de nombreux cas, elle permet d’automatiser de nombreuses tâches sur les portails, les médias sociaux et les sites web que nous utilisons tous les jours. Les marketeurs sur ces sites se consacrent quasi exclusivement à créer de meilleurs contenus et de meilleures expériences utilisateur.

    Avec une plate-forme marketing basée sur l’intelligence artificielle, la machine se charge de toutes les tâches répétitives, laissant les marketeurs se reconcentrer sur les aspects stratégiques. Il n’est pas nécessaire d’avoir une formation technique pour utiliser l’intelligence artificielle.

    Toutefois, bien que les compétences d’un programmeur logiciel ne soient pas un prérequis pour la mise en place de solutions d’intelligence artificielle, en réalité, un minimum de compétences techniques au sein de l’équipe marketing aidera à retirer le meilleur d’un moteur d’intelligence artificielle. Mais dans la plupart des cas, apprendre à utiliser la technologie est facile.

    La plate-forme SaaS fonctionnera d’elle-même, mais pour tirer pleinement profit de toutes ses capacités d’intelligence artificielle, il est recommandé de confier à un membre de l’équipe (spécialiste des technologies marketing, manager e-commerce, etc.) la charge de piloter les processus.

    Mythe n°4 : L’Intelligence Artificielle n’en est qu’à ses débuts et n’a pas encore sa place dans mon entreprise

    Nous n’avons encore fait qu’entamer le développement et le potentiel du marketing par intelligence artificielle.

    Mais c’est une erreur de penser que puisque l’intelligence artificielle n’en est encore qu’à ses débuts, il s’agit d’une technologie immature. Les marques qui rechignent à l’adopter en raison d’incertitudes sur son avenir manquent des opportunités que d’autres entreprises exploitent déjà et dont elles retirent un retour sur investissement.

    Toutefois, nul besoin d’investir à plein sans attendre dans la technologie. Mieux vaut tester et configurer soigneusement la solution qui correspond le mieux à vos besoins.

    Paul Roetzer, Fondateur du Marketing AI Institute identifie “5 P’s” pour le marketing par intelligence artificielle :

    • Planning, qui implique la prédiction du comportement des consommateurs, et l’allocation des ressources
    • Production, qui comprend la génération/optimisation des contenus tels que les emails et les posts sur les médias sociaux
    • Personnalisation, qui optimise la présence d’une marque en e-commerce avec des produits « recommandés pour vous » et des ‘incentives’ personnalisés au bon moment
    • Promotion, qui permet aux marques d’automatiser le ciblage et la publicité digitale cross canal
    • Performance, via la suppression de tous les travaux manuels liés au scoring des leads, à l’analyse des données et au contrôle des campagnes

    Aujourd’hui, l’intelligence artificielle existe dans le domaine marketing pour vous aider à faire deux choses : accroître l’efficacité des processus et créer des expériences client plus ciblées. Associez ce potentiel avec la capacité de vos marketeurs à créer la campagne parfaite, et vous êtes sur la voie du succès.

     

  • Les Français prêts à accueillir un robot dans leur quotidien ?

    Les Français prêts à accueillir un robot dans leur quotidien ?

    Etude OpinionWay pour Klépierre 

    Les Français n’auront pas attendu longtemps pour voir débarquer dans leur quotidien des robots à l’image de ceux de leurs films de science-fiction préférés ou de leurs rêves les plus fous : des humanoïdes capables de conduire une voiture, faire le ménage et garder les enfants et même nous remplacer au bureau discrètement. Klépierre, qui organise une tournée nationale avec Pepper et Nao cette année, a souhaité en savoir plus sur les attentes des Français autour des robots dans leur vie de tous les jours, à domicile, au bureau, en voiture, dans les magasins, … du scepticisme à l’engouement, le grand débat est ouvert !

    LES FRANÇAIS ONT DES ATTENTES TRÈS CLAIRES EN TERMES DE LIEUX D’USAGE POUR LES ROBOTS 

    52 % des Français accepteraient volontiers la présence d’un robot dans leur environnement quotidien. C’est en priorité à leur domicile qu’ils les accueilleraient (28 %). C’est ensuite dans les endroits tels qu’un centre commercial (21 %) et un magasin (15 %) qu’ils les imaginent plus facilement.

    Seulement 8 % d’entre eux accepteraient la présence d’un robot sur leur lieu de travail et 6 % l’imaginent dans leur voiture (et pourtant les assistants d’aide à la conduite et bientôt la voiture autonome sont aujourd’hui parmi les innovations technologiques importantes).

    AU QUOTIDIEN UN ROBOT SERA PLUTÔT UTILE POUR…

    Plus de la moitié des Français (51 %) accepterait l’aide d’un robot pour les tâches ménagères. C’est un domaine où les avancées technologiques ont toujours été plébiscitées et rapidement adoptées car elles améliorent le quotidien (machine à laver, micro-ondes, robot ménager, lave-vaisselle…).

     En écho aux 21 % de Français qui trouveraient la présence d’un robot dans un centre commercial pertinente, 18 % des Français la jugeraient utile pour faire leurs courses (et même 23 % chez les 25/34 ans).

    En matière de divertissement, ce sont les jeunes de moins de 35 ans qui lui donnent une place plus importante (22 %).

    A l’inverse, pour le sport, les Français n’estiment pas en avoir besoin. Seuls 8 % d’entre eux trouveraient utile d’avoir un robot pour pratiquer une activité sportive.

    L’aide aux devoirs pour les enfants doit rester également une interaction humaine : seuls 7 % des Français imaginent qu’un robot pourrait aider les enfants à faire des exercices de maths ou corriger un devoir d’histoire.

    ET LA CONFIANCE, DANS TOUT ÇA ?

    Les Français sont 66 % à déclarer qu’ils feraient confiance à un robot pour les guider dans un espace, comme par un centre commercial ou un musée. Ils sont aussi 63 % à leur faire confiance pour porter leurs sacs quand ils font du shopping.

     Pour des conseils personnalisés, 41 % des Français feraient confiance aux conseils d’un robot en termes d’entretien physique et d’activités sportives et 23 % sur le choix d’un vêtement. Dans ce domaine, la confiance envers les robots est plus marquée chez les jeunes : 33% des moins de 35 ans feraient confiance à un robot pour les conseiller sur le choix d’un vêtement versus 13% des personnes âgées de 65 ans et plus.

    UN ROBOT, ÇA DOIT ANTICIPER !

    Les Français attendent avant tout d’un robot des facultés d’adaptation (47 %) voire d’anticipation (36 %) face à toute situation. L’anticipation est même prépondérante chez les 18-24 ans (48 %).

    Viennent ensuite, plus en retrait, les caractéristiques liées à l’expression et aux interactions attendues avec eux : les Français sont 25 % à attendre d’un robot qu’il s’exprime bien et parle un langage soutenu, 24 % à ce qu’il parle plusieurs langues, 22 % à la fois à ce qu’il soit poli et à ce qu’il soit cultivé et 21 % qu’il ait de l’humour.

    « La relation de confiance s’installe progressivement entre les Français et les robots, comme nous avons pu le constater à l’occasion du sondage réalisé très récemment avec l’institut OpinionWay. A nous de continuer à innover dans le sens des Français, d’anticiper leurs attentes et d’être avant-gardistes pour les surprendre »,conclut Elise MASUREL, directrice marketing Groupe Klépierre.

     *Sondage OpinionWay pour Klépierre réalisé les 20 et 21 décembre sur un échantillon de 1052 personnes représentatif de la population française de 18 et plus, constitué selon la méthode des quotas. Questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI.

  • Rendez-vous pour une nouvelle Verticale BigBoss dédiée au secteur Bancassurance

    Rendez-vous pour une nouvelle Verticale BigBoss dédiée au secteur Bancassurance

    Après les opus Tourisme en avril et Mode & Beauté en octobre dernier, c’est au tour du secteur Bancassurance d’être mis à l’honneur le 15 février prochain.

    Au programme pour les 60 décideurs et 30 prestataires inscrits : une journée hors du temps placée sous le signe du business. Cette verticale accueillera comme invitées d’honneur :

    Caroline Lehericey, Directrice Hello bank! France – BNP Paribas

    Nathalie Lahmi Directrice Communication & Marketing Digital Allianz.

    Azis DAIFI Responsable Stratégie Digitale Société Générale

    Une journée pour échanger sur les enjeux du digital en bancassurance.

    Cette journée Bancassurance fait partie des verticales, des formats plus courts et intimistes que les opus Winter et Summer mais toujours dans l’esprit business & networking qui fait le succès des BigBoss.

    Les CEO, CMO ou CDO de grands noms du secteur tels que Allianz, Banque BCP, BpiFrance, Fortuneo, LeLynx.fr, MACIF, Oney, PSA Banque ou encore Société Générale ont déjà confirmé leur présence .

     « La bancassurance est un secteur en pleine mutation digitale. De nombreux CDO ont été nommés pour accélérer sur le sujet. Il nous a donc paru naturel de lancer un opus BigBoss dédié à cet univers. » déclare Hervé Bloch, fondateur du format BigBoss.

    Business, networking et datings qualifiés.

    Rendez-vous est donné jeudi matin aux 130 participants. Destination ? Un lieu atypique à 1 heure de Paris, de quoi déconnecter tout en restant en région parisienne. La matinée sera consacrée au BigBoss Dating, des rendez-vous d’affaires qui permettent aux big boss de rencontrer, en quelques minutes, différents prestataires sur les sujets digitaux qui les intéressent. L’enjeu n’est pas de conclure de deal mais de prendre un premier contact. A midi, un déjeuner placé permettra aux décideurs et prestataires de poursuivre les échanges. Au programme de l’après-midi : networking et conférence.

     

  • #Etude Infosys et Efma : « L’Innovation dans la banque de détail »

    « L’Innovation dans la banque de détail »

    Plus de 50% des banques de détail espèrent que leurs investissements dans le digital porteront leurs fruits d’ici 2020

    Infosys Finacle, entité d’Edge Verve Systems, filiale d’Infosys et l’Efma, une organisation internationale à but non lucratif, annoncent les résultats de la 9ème édition de leur baromètre annuel : « L’Innovation dans la banque de détail ». L’étude révèle, qu’en 2018, les investissements technologiques se feront autour de domaines dits d’actualité tels que la sécurité informatique, les analyses avancées, et les API dans l’Open Banking, au détriment des domaines dits d’avenir comme l’intelligence artificielle conversationnelle, l’automatisation robotique des processus, l’internet des objets ou encore la réalité augmentée et la réalité virtuelle. Cependant, 70% des entreprises ont prévu de soutenir une solution d’intelligence artificielle conversationnelle, avec près de 25% d’entre elles ayant déjà investi dans l’intelligence artificielle.

    D’après le rapport, les banques de détail continuent à pousser l’innovation dans tous les domaines fonctionnels, avec en priorité la digitalisation et l’optimisation de l’expérience client (respectivement 79% et 78%). D’autres secteurs ont vu les dépenses en termes d’innovation augmenter : les produits (67%), l’amélioration des processus (64%) et le marketing (57%).

    L’étude, à laquelle plus de 300 banques ont participé, a révélé que les banques de détail considèrent les entreprises technologiques, les banques concurrentes et les start-ups de la fintech comme les plus grandes menaces pour leur croissance. Comme en 2016, les impacts les plus importants de la transformation sont attendus dans les domaines des paiements et des portefeuilles mobiles.

    Les autres points clés de l’étude :

    • Les trois principaux défis en matière d’innovation comprennent l’intégration de systèmes, la technologie historique ainsi que les temps et coûts nécessaires pour passer du concept à la réalité,
    • Les banques de petite et moyenne tailles sont à la traîne à pratiquement tous les niveaux en termes d’innovation, reflétant à la fois une incapacité à investir, les conséquences de l’existence de priorités concurrentes, la nécessité de se concentrer sur la réduction des coûts et de répondre aux exigences de conformité,
    • En termes d’innovation, plus de 50% des répondants s’attendent à voir un retour sur investissement mesurable d’ici 1 à 3 ans ; plus de 30% s’attendent à voir des résultats en moins d’un an,
    • Seuls 10% des répondants ont une solution d’automatisation de processus robotisée,
    • On note une grande diversité de maturité des entreprises quant à leur capacité à tirer parti des données :

    – Près de 37% des banques estiment pouvoir fournir uniquement des analyses descriptives,basées sur l’historique,

    – Près de 20% des banques (généralement des entreprises plus importantes) déclarent disposer de solides capacités d’analyse prédictive et peuvent aider leurs clients à comprendre ce qu’il va se passer,

    – Fait intéressant, seules 15% des banques sont en mesure de fournir des conseils ou des capacités prescriptives par rapport à ce que le client pourrait faire à l’avenir, compte tenu des données connues,

    • L’acquisition des bonnes compétences et expertises dans les domaines d’innovation tels que l’IA, la blockchain et la banque digitale représente une préoccupation majeure du secteur.

     

     

  • Interview @jhmaurice BazarChic – Le futur du e-commerce passera par l’APIsation du marché, l’Open-Innovation et l’Émotion

     “Le futur du e-commerce passera notamment par l’APIsation du marché, l’Open-Innovation et l’Émotion” 

    A l’occasion du Lengow Day qui s’est tenu le 11 octobre 2017, nous avons interrogé Julien-Henri Maurice, Chief Digital & Marketing Officer de BazarChic (groupe Galeries Lafayette). Intervenu sur la table ronde consacrée à l’évolution de l’expérience utilisateur dans le e-commerce, nous avons souhaité en savoir plus sur l’importance de cette expérience au sein du site de ventes événementielles.

    My Digital Week : Quel est le positionnement de BazarChic par rapport à ses concurrents de ventes événementielles ?

    Julien-Henri Maurice : BazarChic se positionne en tant qu’acteur Premium sur le marché des ventes événementielles sur Internet et Mobile, avec une offre très large allant de la mode, à l’alimentaire, en passant par le voyage et l’équipement de la maison et le vin. BazarChic joue historiquement un rôle de prescripteur en pariant sur des marques et créateurs moins connus en France pour accélérer leur lancement commercial.

     

    My Digital Week : 1 transaction sur 2 passe par le mobile chez BazarChic, qu’est-ce que cela implique en termes d’organisation, de développement, … ?

     Julien-Henri Maurice : Cela fait maintenant huit ans que BazarChic est sur le mobile. Pour s’imposer en tant que pionnier sur le mobile en France, BazarChic a mené une mutation importante de ses méthodologies de travail et une organisation adaptée des équipes en conséquence. Tout projet, développement ou mise en production est pensé directement à partir des écrans les plus restrictifs, avant d’être adapté sur les autres écrans (tablettes, desktops…). Pour cela, los équipes de développement mobile et web sont alignées sur les projets, de manière à proposer une expérience utilisateur et client unifiée et sans couture. Cela implique une réelle agilité digitale qui est dans l’ADN de BazarChic, pour pouvoir justement être constamment créatif et avoir un Time To Market (TTM) qui soit le plus court possible afin de suivre les usages au plus près.

     My Digital Week : Comment abordez-vous l’expérience client sur mobile par rapport au desktop ?

    Julien-Henri Maurice : BazarChic mise sur une présence globale en étant sur le Web mobile mais également iOS (Apple) et Android (Google), avec au cœur de nos préoccupations la vitesse, la stabilité et l’ergonomie pour améliorer le parcours client et la conversion.

    Ainsi, les efforts sont notamment focusés sur la rapidité du temps de chargement qui est très importante pour le SEO (référencement naturel) et l’expérience utilisateur. Un travail en profondeur a également été mené pour que les applications mobiles soient les plus légères possibles en poids de téléchargement pour ne pas freiner les mobinautes. En outre, pour optimiser la stabilité des applications mobiles, des outils spécifiques et très précis ont été implémentés pour surveiller le bon fonctionnement au quotidien. La logique est double : évolutive en améliorant l’expérience client et curative en résolvant les bugs pour pourraient apparaître grâce à ces outils. Résultat : les applications mobiles sont stables à plus de 99% !

    My Digital Week : Le futur de l’e-commerce passe-t-il exclusivement par les places de marché ?

    Julien-Henri Maurice : Ici, la logique est double : vendre ses produits sur les autres places de marché et/ou opérer sa plateforme e-commerce en market place en complément de l’activité core business (pour les acteurs historiques, car de nouveaux entrants se positionnent parfois uniquement en tant que market places). Certes, il est important de s’ouvrir aux autres, en faisant appel notamment aux places de marché et d’accepter de lâcher prise. Cela va dans la tendance actuelle de ne surtout pas créer de nouveaux silos car en vendant ses produits en dehors de sa boutique en ligne, cela permet de toucher de nouveaux clients. Ces plateformes permettent également d’aller explorer de nouveaux pays/marchés à moindre coût comparé à une implantation locale et d’élargir son offre à d’autres secteurs dans le cas où le site devient lui-même une market place. La conséquence est que l’expérience client est parfois moins maîtrisée et c’est un challenge actuel pour les acteurs du marché.

    Mais au-delà de ça, le futur du e-commerce passera à mon sens notamment par l’APIsation du marché nécessaire à l’optimisation temps-réel des écosystèmes digitaux et l’Open-Innovation incontournable pour renforcer la compétitivité des acteurs et la capacité à proposer une expérience client génératrice d’émotions car l’Émotion doit devenir un KPI central dans toute stratégie e-commerce / digitale qui se veut de plus en plus boostée pourtant par la Data et l’Intelligence Artificielle (IA).

    La vision plus large doit également intégrée évidemment la collaboration nécessaire avec les GAFA sans tomber dans l’hyper-dépendance. C’est la logique impulsée par mes soins chez BazarChic.

    My Digital Week : Quelles sont vos priorités pour 2017

    Julien-Henri Maurice : Placer l’innovation au centre de notre stratégie. C’est-à-dire de continuer à être agile, dans la réinvention digitale permanente, car en tant que pure player, BazarChic est à l’avant-garde en terme de maturité digitale et fait office de « lab digital ».

    L’ambition est également de proposer plus de services et d’innovation produit avec la volonté de positionner BazarChic comme une « Brand as a Service » et faire ainsi basculer la marque davantage vers une marque servicielle, au-delà de l’aspect e-commerçant donc uniquement orientée produit et prix.

    Pour cela, BazarChic recrute de nombreux talents digitaux. Visitez son espace Carrières sur www.bazarchic.com.

     

  • Où en sont les entreprises dans leur transformation digitale ?

    Où en sont les entreprises dans leur transformation digitale ? 

    Umanis (www.umanis.com),  a mené une enquête auprès des entreprises présentes lors de son événement  « 5 à 7 : Innover ? Ca ne s’improvise pas ! » et en dévoile les résultats sous la forme d’une infographie « Innovation : où en sont les entreprises dans leur transformation digitale ? ».

  • 46,3 Milliards de dollars de revenus – Le binôme gagnant du CRM et de l’IA

    Salesforce publie une nouvelle enquête sur l’impact économique de l’intelligence artificielle sur le marché du CRM

    D’ici 2021, la gestion de la relation client basée sur des sytèmes d’intelligence artificielle devrait entraîner une hausse globale de 1 100 milliards de dollars des revenus des entreprises du monde entier et créer 800 000 nouveaux emplois

    À eux seuls, les clients Salesforce devraient représenter 293 milliards de dollars de ces revenus et créer plus de 155 000 nouveaux emplois

    Le marché global de l’intelligence artificielle dans le monde du CRM pourrait atteindre une valeur de 46,3 milliards en 2021 (contre 7,9 milliards en 2016)

    Les entreprises françaises devraient enregistrer l’augmentation globale de revenus de près de 50 milliards de dollars

    Salesforce présente les résultats d’une nouvelle enquête menée par IDC, et détaillant l’impact économique de l’intelligence artificielle (IA) sur le marché du CRM. Cette approche pourrait en effet aider les entreprises à optimiser leur gestion des ventes, du marketing et de leur service client ; entraîner une hausse des PIB mondiaux dépassant les 1 100 milliards de dollars ; et créer quelque 800 000 nouveaux emplois d’ici 2021, ce qui devrait plus que compenser les pertes dues aux technologies d’automatisation.

    L’impact de l’intelligence artificielle se fait ressentir à tous les niveaux pour les consommateurs. Elle transforme nos modes d’interaction avec les nouvelles technologies et entre individus, et devrait également révolutionner les méthodes de travail sous l’effet de la hausse de la puissance des systèmes informatiques, de l’émergence des big data et des innovations dans le domaine de l’autoapprentissage. Bien que certaines prédictions avancent que l’automatisation basée sur l’intelligence artificielle devrait affecter 49 % des emplois et en éliminer près de 5 %,1 de nouveaux résultats publiés par IDC suggèrent que l’IA pourrait également accroître la productivité des employés, en particulier lorsqu’elle est appliquée dans le domaine du CRM. Du scoring de leads dans le cadre de ventes prédictives aux chatbots s’occupant du service client en passant par les campagnes marketing personnalisées, ces technologies devraient en effet fournir aux employés les outils nécessaires pour accroître leur productivité et proposer des expériences client plus pertinentes et personnalisées.

    Selon le nouveau livre blanc publié par IDC et rédigé pour le compte de Salesforce2, 2018 sera une année charnière pour l’adoption de l’intelligence artificielle. Plus de 40 % des entreprises auraient en effet l’intention de franchir le pas dans les deux prochaines années. Toujours selon IDC, d’ici 2018, 75 % des équipes de développement des organisations et des éditeurs de logiciels intégreront une intelligence artificielle ou des capacités d’autoapprentissage à au moins une de leurs applications. Le CRM basé sur l’IA couvrira bientôt une multitude de scénarios et toutes les facettes des entreprises, qui accéléreront ainsi leurs cycles de vente, amélioreront la génération et la qualification des leads, personnaliseront leurs campagnes marketing et réduireront leurs coûts d’assistance.

    « L’IA a un impact sur tous les secteurs de l’économie et sur toutes les entreprises. Elle devrait affecter profondément le marché du CRM (la catégorie de logiciels d’entreprise la plus florissante) en offrant aux employés une productivité sans précédent, et en donnant aux organisations la possibilité de proposer de meilleures expériences à leurs clients », déclare Keith Block, vice-président du conseil et directeur de l’exploitation, Salesforce. « Pour les entreprises adoptant ces technologies, il est donc essentiel de créer de nouveaux programmes visant à développer les compétences de leurs effectifs afin que ces derniers soient prêts pour les innovations de demain. »

     Plus qu’une tendance : les entreprises se tournent massivement vers l’IA pour adopter des approches plus pertinentes

    Les principaux enseignements du livre blanc d’IDC sur l’impact économique de l’IA sur le CRM :

    • L’association de l’IA et du CRM pourrait engendrer une hausse de 1 100 milliards de dollars des revenus des entreprises du monde entier entre le début de l’année 2017 et la fin 2021.
    • Ce phénomène devrait être principalement le résultat d’une hausse de la productivité des employés (contribuant à hauteur 121 milliards de dollars) et d’une baisse des dépenses grâce à l’automatisation (265 milliards de dollars d’économies).
    • Les types d’IA que les entreprises envisagent d’utiliser vont des technologies d’autoapprentissage (25 %) et à la reconnaissance vocale (30 %), en passant par l’analyse textuelle (27 %) et l’analyse numérique avancée (31 %).
    • Plus de 800 000 emplois pourraient être créés dans le cadre de cette hausse de revenus d’ici 2021 ; soit davantage d’emplois créés que perdus à cause des technologies d’automatisation basée sur une intelligence artificielle.
    • 46 % des entreprises ayant adopté l’IA affirment que plus de 50 % de leurs activités de CRM sont basées sur le cloud public.
    • Les entreprises américaines devraient enregistrer l’augmentation globale de revenus la plus importante due à l’impact économique de l’IA (596 milliards de dollars). Viendront ensuite le Japon (91 milliards de dollars), Allemagne (62 milliards de dollars), le Royaume-Uni (55 milliards de dollars) et la France (50 milliards de dollars).
  • Accenture publie son baromètre des investissements numériques

    Baromètre des investissements numériques

    Accenture publie la 8è édition de son baromètre des investissements numériques réalisé en partenariat avec le magazine IT for BUSINESS. 100 entretiens téléphoniques ont été réalisés auprès de directeurs informatiques (70) et de directeurs de l’innovation, marketing et digital (30) parmi les 1000 premiers groupes français en termes de chiffre d’affaires afin de suivre l’évolution de l’opinion des responsables informatique en matière d’investissement et d’innovation technologique.

    Parmi les principaux enseignements de l’étude :

    • Les dépenses informatiques repartent à la hausse en 2017: seuls 6% des DSI prévoient une diminution, 47%prévoyant une augmentation contre 37% en 2015.
    • D’ici à 2020, 45%des entreprises prévoient d’augmenter leur budget consacré à l’innovation (12% prévoient de doubler ce budget, et 2% prévoient de le tripler).
    • 62% des entreprises ont une démarche d’innovation qui se structure avec une stratégie définie en matière de centre d’innovation interne, démarche de co-innovation avec un ou des partenaires.
    • Le passage à l’économie des plateformes est une réalité pour 54%des entreprises qui développent/prévoient de développer de nouvelles offres logicielles ou services à base de logiciel pour compléter leur cœur de métier historique. Ces nouvelles offres devraient générer 37% des ventes à horizon de 2-3 ans.

    En conclusion 

    La DSI fait face à de multiples perturbations qui concernent autant son rôle dans l’entreprise, ses modes de collaboration avec l’écosystème, ses priorités d’investissement et son champ d’intervention.

    À mesure que son rôle se complexifie, elle devient centrale et indispensable pour que les innovations technologiques se transforment en nouvelles opportunités.

    On observe que la DSI est déjà engagée pour accompagner la mutation de l’entreprise mêmes si certains défis restent encore à relever.

    La rapidité de développement de nouvelles technologies nécessite de gagner encore en agilité, ce que la DSI appréhende de façon volontariste, en dégageant des capacités d’investissement, en se dotant de moyens efficaces pour trouver les compétences technologiques nécessaires, et en structurant les processus d’innovation.

    La digitalisation des processus métiers (priorité numéro un pour plus de la moitié des entreprises interrogées), bouleverse le positionnement de la DSI au sein de l‘entreprise, car si les métiers ne rentraient pas dans son champ d’action, c’est le cas maintenant.

    Pour télécharger le rapport complet ici

     

  • Innover ou disparaître

    « Innover ou disparaître »

    Disruption de l’économie par les GAFA et les licornes, prolifération des nouvelles technologies, les grandes entreprises n’ont d’autres choix que de se réinventer et d’engager une transformation profonde de leur organisation.

    Pourquoi faut-il adopter l’esprit start-up ? Ou encore pourquoi créer un Lab dans l’entreprise pour tester des projets innovants ?


    Réponses avec Olivier Laborde, Natixis Assurances et auteur de l’ouvrage « Innover ou Disparaître » chez Dunod.


    Olivier Laborde
    sera présent
    sur Imedia BRAND Summit Biarritz les 13 et 14 juin prochains.

     

    « Une culture de l’innovation ne peut se construire que par l’exemplarité quotidienne du top management qui démontre que c’est possible, qui accepte le tâtonnement, le doute et les essais infructueux sans les sanctionner… »
    Olivier Laborde

    My Digital Week : Disparaître en continuant de faire comme avant ou renaître en innovant ; dans quel contexte avez-vous écrit ce livre ?

    Olivier Laborde : Ce livre est un appel à une prise de conscience des entreprises au changement. Dans l’univers professionnel hyper standardisé dans lequel nous vivons, innover n’est pas une approche évidente. Pourtant, les grandes entreprises n’ont pas d’autres choix que de se réinventer et d’engager une transformation profonde de leur organisation.

    My Digital Week : Pourquoi les grandes entreprises doivent-elles se réinventer ?

    Olivier Laborde : En 2020, 85 % des interactions seront effectuées sans intervention humaine, le magasin va s’étendre vers de nouveaux canaux avec la réalité augmentée, sans compter le déferlement de l’IOT et l’émergence de nouveaux acteurs… La démarche créative permet aux entreprises d’être plus réactives pour s’adapter au changement, se l’approprier et se différencier.

    My Digital Week : Quels en sont les enjeux ?

    Olivier Laborde : Toutes ces innovations vont générer encore plus de data. L’enjeu pour les entreprises est d’absorber toute cette volumétrie, de qualifier les données et de voir ensuite comment en faire un levier pour appréhender ce nouveau monde.  

    My Digital Week : Comment les grandes entreprises peuvent-elles innover aujourd’hui ?

    Olivier Laborde : L’innovation est la condition sine qua non du développement des entreprises, de toutes tailles et de tous secteurs d’activité. Pour certaines, c’est même une condition de survie. Mais de nombreux dirigeants d’entreprises, s’ils sont convaincus des enjeux, ont du mal à passer à la pratique. Pourtant, comme pour un plan stratégique, l’exécution est clé.

    My Digital Week : L’innovation est-elle la chasse gardée de la R&D ?

    Olivier Laborde : non. Il est nécessaire que l’innovation soit une préoccupation partagée par l’ensemble de l’organisation. Une culture de l’innovation ne peut se construire que par l’exemplarité quotidienne d’un top management qui démontre que c’est possible, qui accepte le tâtonnement, le doute et les essais infructueux sans les sanctionner, qui défend le fait que l’innovation soit un chemin plus qu’une destination.

    My Digital Week : Dans cet ordre d’idée, quelles sont selon vous les stratégies qui fonctionnent ?

    Olivier Laborde : Quatre piliers d’une méthode baptisée LISH pour Lab – Idéation – Start-up et Humain sont nécessaires pour innover.

    . Le Lab est le bras armé de l’innovation. C’est une protection contre le fonctionnement standardisé qui a tendance à tuer toute idée originale. Il permet d’oser et d’expérimenter de nouvelles choses, tout en favorisant les pratiques entrepreneuriales.

    . L’Idéation est le processus d’émergence d’une idée. Elle est essentielle lorsqu’il s’agit d’innover. L’idéation fait appel à un écosystème extérieur avec les communautés, les start-up, les écoles, les pôles de compétitivité, … et intérieur avec les collaborateurs.

    . Start-up : plutôt que d’en avoir peur, il vaut mieux s’en inspirer et s’approprier leurs méthodes de lean start-up, de test and learn, … L’idée est de faire des tests à petite échelle, de tester des solutions et des nouveaux modes de fonctionnement pour apprendre et ainsi pouvoir agir et optimiser ses activités en fonction des résultats obtenus. En mode start-up, l’entreprise teste des produits imparfaits pour recueillir les retours des clients et itérer rapidement sa stratégie.

    . Humain : parce qu’il faut embarquer toute l’entreprise dans la dimension numérique.

    Il ne suffit pas de créer des open space et d’aplatir la hiérarchie pour fonctionner comme une start-up ; l’approche ne se limite pas au matériel. Il faut enclencher une véritable transformation culturelle, autonomiser et responsabiliser les collaborateurs, supprimer le micro management et favoriser l’émergence de communautés autonomes. Le résultat est sans appel : s’il n’y a plus d’humain, la relation à la marque et celle à l’employeur mourront.

    My Digital Week : Comment définiriez-vous l’entreprise de demain ?

    Olivier Laborde : sans aucun doute : l’entreprise de demain sera connectée, intelligente, agile et sociale.

    Propos recueillis par Annie Abela Lichtner – Journaliste

    A propos d’IMEDIA BRAND SUMMIT 

     

  • Etude HiPay : le Royaume-Uni, 1er marché européen du e-commerce

    HiPay : le Royaume-Uni, 1er marché européen du e-commerce  

    Ø  130 milliards d’euros de chiffre d’affaires

    Ø  Les ventes en ligne ont augmenté de 16% en 2016

    Ø  5400 euros de dépenses en ligne par an