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  • Zuck serait-il devenu altruiste ?

    RGPD: Pourquoi Mark Zuckerberg lui dit merci.

    Par Jean-Paul Crenn, fondateur de VUCA Strategy, cabinet conseil en e-commerce et transformation digitale

    L’application du Règlement Général sur la Protection des Données au 25 mai2018 entre en résonnance avec la récente déposition de Mark Zuckerberg auprès du Congrès Américain selon laquelle il est favorable à plus de régulationquant à la collecte et à l’exploitation des données personnelles.

    Zuck serait-il devenu altruiste ?

    Google et Facebook se nourrissent de nos données.Google et Facebook reçoivent, en fonction des estimations, entre la moitié et les trois-quarts des dépenses de publicité digitale dans le monde et cette part de marché incroyable semble devoir croître. Du fait de l’échec de Google à développer une réelle plateforme de media social, ces deux entreprises ne sont pas en concurrence frontale. Elles peuvent ainsi continuer de croître sans risquer de se confronter. Une telle concentration de puissance sur un marché ne peut qu’inquiéter car elle mène, fatalement, à des abus. Tout autant inquiétant est le contrôle exercé par ce duopole sur les informations personnelles de la majorité de la population connectée. Car, si les données personnelles sont le carburant de la publicité digitale, cette dernière vient à son tour les enrichir, les rendant encore plus précieuses pour optimiser de nouvelles publicités digitales qui à leur tour….

    La mainmise sur le marché de la publicité digitale et l’exploitation des données personnelles sontplus que liées – ce sont les deux faces d’une même pièce.

    Ceux que la mainmise de Google et de Facebook inquiète – j’en fais partie – tendaient à penserqu’une régulation plus forte, tant au niveau des données personnelles que de l’anticartel aiderait à atténuer le pouvoir grandissant de ces entreprises. Le raisonnement était que si les législateurs et les juges ne brisaient pas ces nouveaux titans, quelques contraintes apportées à leur capacité à collecter et à exploiter les informations personnelles limiteraient quelque peu leur expansion.

    Hélas, avec le nouveau règlement prenant effet sous 15 jours, il devient soudain clair que la réalité va être très différente de ce qui avait été anticipé.

    Le RGPD va renforcer encore plus Google et Facebook

    Loin de l’affaiblir, il va rendre le duopole encore plus puissant en le protégeant encore mieux de ses concurrents actuels et futurs.

    La raison en est simple : se mettre en conformité avec le RGPD, particulièrement complexe, coûte beaucoup d’argent et de temps. C’est un fardeau proportionnellement bien plus élevé pour les petits acteurs ou pour les porteurs de projets que pour les gros. Google et Facebook ont déjà des arméesde lobbyistes, d’avocats et de développeurs pour gérer le RGPD, avec énormément d’argentdisponible pour investir dans les programmes de mise en conformité.

    Google et Facebook sont déjà conformes et cela leur a été indolore

    Tant pis pour vous si vous gérez un petit réseau publicitaire, un réseau social ou un moteur de recherche. Non seulement les coûts de mise en conformité risquent d’être ruineux. Mais, pire encore, le RGPD peut donner envie à vos clients annonceurs d’aller voir les joueurs dominants. Car dans un environnement d’incertitude juridique les entreprises cherchent la sécurité et la sécurité setrouve… chez les gros joueurs.

    Mark Zuckerberg le savait bien quand il a annoncé au Congrès Américain qu’il était en faveur de plus de régulation.

    Je ne milite pas contre le RGPD. Il pourra sans doute protéger le public d’abus ou, du moins, luiprocurer une vue plus claire de ce qui se passe avec ses données personnelles. Ce je regrette c’est que la réalité des TPE-PME et même des ETI, n’ait pas été prise en compte par le RGPD. Pas plus que la réalité du marché de la publicité digitale. Voyez le G29, l’organisme fédérant les Cnil européennes, qui n’a pas encore terminé de publier ses guides de bonnes pratiques alors qu’il a eu 2 ans pour les réaliser.

    Ce que je dis c’est que le RGPD, imposé à partir d’une tour d’ivoire par une bureaucratie pour qui la réalité des entreprises et des entrepreneurs n’a aucune sorte d’importance, a comme effet « inattendu » de réduire encore plus la concurrence sur le marché de la publicité digitale et donc de renforcer ce duopole.

    Quand madame Falque-Pierrotin, présidente de la Cnil et ancienne présidente du G29 affirme que « Le RGPD remet les acteurs européens et internationaux à égalité de concurrence » je ne peux que me dire que Zuck lui dit merci.

  • Petit précis marketing de quelques géants du Net

    Petit précis marketing de quelques géants du Net

    Par Pascal Malotti, Directeur Conseil & Marketing de Valtech France

    Après des années à analyser les évolutions du digital et ses conséquences à travers le monde pour les marques, il est temps de confronter ces décryptages à la réalité des expériences des marques qui sont ancrées dans notre quotidien. Pour des raisons de cohérence plus que de méthodologie pure, concentrons-nous sur les machines de guerre business américaines, nées ou pas de l’Internet.

    Google

    Nous devons beaucoup à Google pour avoir structuré la connaissance du monde. Quelle performance incroyable d’avoir des retours immédiats à nos questions avec un classement par grandes catégories ou par importance ! La diversité des questions posées en temps-réel dans le monde entier offre à Google un avantage concurrentiel décisif sur l’usage de la recherche. Le volume massif de données facilite la logique apprenante pour mieux anticiper nos besoins. Et n’oublions pas que la recherche organique est l’entrée vers la cash-machine publicitaire de Google ! Un trésor de guerre proche de 100 milliards de $ l’année. Quant à ses tentatives de diversifications business, je les observe médusé, me demandant si Google inventera un jour un nouveau truc révolutionnaire (et je ne parle pas d’acquisitions pour se réinventer un destin) : j’en doute fortement !

    Facebook

    Comparé à Google, FB est d’un tout autre calibre dans la captation de données personnelles : le service offert est toujours connecté à l’identité de l’individu. Ses utilisateurs ont pris le réflexe de « confier » à FB l’ensemble de leurs actes, leurs souhaits, leurs craintes ou leurs intentions d’achats. Le tout consolidé sur un volume quotidien de 1 milliard d’utilisateurs actifs. Google peut anticiper avant tout le monde la nature de nos intentions, mais FB est tellement plus pointu dans sa connaissance à l’intersection de nos actions (clics, mots, déplacements géographiques…) et de nos relations avec 10 ans d’historique. Que reprocher à Facebook ? D’être devenu une machine à cash publicitaire impitoyable au point de vous écouter aux États-Unis si votre application est ouverte sur votre smartphone. Tous ses efforts ont été de construire la machine à ciblage la plus puissante de l’histoire du business, capable d’allier la masse à l’affinitaire.

    Nous sommes arrivés à cet extrême où FB s’intéresse moins à nos besoins qu’à l’adaptation algorithmique des contenus aux exigences de ciblage des annonceurs pour maximiser le chiffre d’affaires. Ce sera difficile pour FB de tuer les millions de contenus frauduleux qui se propagent, générateurs de clics, donc de revenus.

    Instagram

    Cette plateforme met en exergue l’esprit de créativité au service du plus grand nombre et elle traduit l’avènement du mobile : le « mobile first ». Mais rappelons qu’Instagram a été acquis par Facebook en 2012 et la maison mère commence à laisser une trace indélébile dans l’expérience vécue sur Instagram. Avec la croissance vertigineuse d’utilisateurs dans le monde, plus de 800 millions désormais, Instagram a instauré un algorithme similaire à celui employé par Facebook : il organise la publication en fonction de l’auteur, de sa popularité, du sujet et de la date. Pire, Instagram devient le cheval de Troie de Facebook, visant à détruire Snapchat en « pompant » ses fonctionnalités, comme les Stories. C’est de bonne guerre mais on attend plus que du plagiat systématique ! Enfin, il y a une porosité entre les deux sur le plan publicitaire : si vous avez regardé les publications d’une marque sur l’un, vous pouvez être certain qu’une publicité de cette même marque apparaitra sur l’autre dans les 24 heures qui suivent.

    Finalement, qu’il s’agisse de Google, Facebook ou Instagram, il faut garder à l’esprit que nous vivons dans un monde façonné par la donnée et l’Intelligence Artificielle où ces géants sont quasi-omniscients. Si certains hésitent désormais à utiliser leurs comptes lorsqu’ils ne les désactivent pas carrément, pour la plupart d’entre nous leur utilisation dans la vie quotidienne est désormais banalisée ou « comoditisée » et il est compliqué de se passer des trois.

     

     

     

  • Quels sont les sites mobiles les plus performants dans le secteur de la distribution ?

    Quels sont les sites mobiles les plus performants dans le secteur de la distribution ? 

    Selon GOOGLE 

    93% des Français utilisent un téléphone mobile simple ou smartphone1, où est aussi réalisée plus de la moitié des recherches en ligne2. Fort de cet usage avéré du mobile en France, une certaine exigence est à noter: 53% des visites sur sites mobiles sont susceptibles d’être abandonnées si ces derniers mettent plus de 3 secondes à se charger, or la moyenne de chargement en France est 3 fois plus élevée, à presque 9 secondes3.

    Les sites mobiles n’ont pas toujours été priorisés par les entreprises, mais ils sont essentiels à leur succès dans le monde mobile d’aujourd’hui. C’est pourquoi Google a présenté, lors du Mobile World Congress, de nouveaux outils pour aider les entreprises de toutes tailles à mieux comprendre et améliorer leurs sites mobiles :

    • Benchmark de sites mobiles: une nouvelle étude comparative des sites les plus visités dans le secteur de la distribution notamment, identifiant les plus performants en terme d’ergonomie et de vitesse de chargement.

    Pour Denis Boschard, Directeur Digital & Business Développement chez Boulanger “L’expérience client est primordiale. Le mobile est aujourd’hui  un point d’entrée stratégique sur nos parcours omni canaux. Garantir une navigation fluide, rapide, simple et sans couture, c’est un impératif pour répondre à des enjeux d’image de marque et de commerce. Le classement de Boulanger parmi les leaders du Google mSite Benchmark nous conforte dans cette position.”

    Un nouveau Rapport de Vitesse: un outil en ligne qui permet à toute entreprise d’évaluer la vitesse de chargement de leur site mobile et de les comparer à d’autres marques de votre choix et même concurrentes.

    • Le simulateur d’impact: Afin d’être encore plus concret, cet outil permet aussi de calculer l’incrément de revenus gagnés si la vitesse du site mobile était améliorée.

    1 Google Consumer Barometer 2017

    2 Google Internal Data, August 2017

    3 Google Data, Aggregated, anonymized Google Analytics data from a sample of mWeb sites opted into sharing benchmark data, n=3.7K, Global, March 2016

  • Quand 90% des sites Internet ne sont pas mobile friendly

    90% des sites Internet des entreprises du CAC 40 ont des efforts à faire pour devenir mobile friendly

    A l’heure où Google a commencé, de manière encore limitée, le déploiement de son Index Mobile First (mise à jour visant à baser l’index de Google sur le référencement mobile et non plus desktop), les performances mobiles des sites internet sont plus que jamais un élément déterminant de leur visibilité dans les résultats du moteur de recherche.

    A la veille de 2018, année du déploiement global de l’Index Mobile First, Activis, agence de marketing digital, a souhaité analyser la performance mobile des sites des entreprises du CAC 40 pour juger de leur préparation à cet événement important et capital pour leur visibilité.

    Il apparaît que 90% des entreprises du CAC 40[1] ne remplissent pas les principaux critères de performance mobile fixées par le moteur de recherche leader sur le marché. Le Groupe Publicis arrive en tête en proposant un site internet institutionnel respectant un maximum de critères, suivi par le Groupe Vinci et le Groupe Safran.

    Mais la totalité des sites ont des efforts à réaliser, parfois très importants, pour atteindre les performances attendues par le moteur de recherche.

    Parmi les principales optimisations à réaliser :

    • Exploiter la mise en cache du navigateur
    • Éliminer, optimiser, réduire les codes JavaScript et CSS
    • Optimiser et compresser les images
    • Éviter les redirections sur la page de destination
    • Réduire le temps de réponse du serveur
    • Afficher en priorité le contenu visible

    A noter que 1/3 des sites ne disposent pas de connexion sécurisée en https, alors que Google a informé depuis août 2014 qu’à partir d’octobre 2017, il afficherait à l’utilisateur une alerte pour le mettre en garde sur le risque encouru en visitant ce type de site.

    Rappelons que Google, soucieux d’offrir la meilleure expérience utilisateur aux internautes a également mis en place depuis plus d’un an le format AMP (Accelerated Mobile Pages) qui permet d’afficher une version simplifiée des pages, sur support mobile, tout en ayant un temps de chargement très rapide. Ce format est destiné à la fois aux pages des sites de presse qui ont été les premiers à l’adopter, mais également aux sites e-commerce qui se sont appropriés cette technologie pour optimiser le chargement de leurs pages et gagner ainsi en conversion.

    De même, toujours dans un souci d’expérience client, Google est en train de déployer le format PWA (Progressive Web App), qui est une fusion entre le meilleur des applications et des pages web mobiles dont l’objectif est également une augmentation de la vitesse de chargement. Activis, dans le cadre de son programme d’innovation, est d’ailleurs en train de l’expérimenter avec certaines entreprises.

    [1] Etude Activis menée le 06/12/17 via l’outil Google PageSpeed Insights

     

     

  • SPECIAL #PARISRETAILWEEK – Estimation du prix des mots clés dans Google Adwords

    Estimation du prix des mots clés dans Google Adwords

    Par SEMRUSH 

  • Special #PARISRETAILWEEK – Top 15 des sites eCommerce les plus populaires sur Google.fr

    TOP 15 – Des sites eCommerce les plus populaires sur GOOGLE.Fr 

    Par SEMRUSH 

  • Google – Facebook et sites médias : la guerre est déclarée sur l’économie publicitaire

    Google et Facebook ennemis jurés des sites médias : et si leur union était la solution ?

    Par Laurent Feval, CEO d’Insidepic

    Aujourd’hui, les GAFA* monopolisent à eux seuls 77%* des dépenses globales des annonceurs sur Internet. Une menace face à laquelle les sites médias ont décidé de riposter en s’unissant. Plutôt que de réagir par la confrontation, pourquoi ne pas envisager une solide union entre grandes puissances ?
    GAFA* : Google, Apple, Facebook, Amazone.
    Source* : Interactive Advertising Bureau.

    Des puissances complémentaires plutôt qu’adversaires
    La guerre a été déclarée dans le secteur de l’économie publicitaire ! Pas moins de 18 entreprises médias se sont rassemblées pour fonder l’alliance Gravity. Parmi elles, on compte SFR, Solocal, Next Radio TV (BFM Radio et TV, RMC…), Prisma Media, M6 Groupe, Les Echos/Le Parisien/L’Equipe, Lagardere Active, Fnac Darty, et bien d’autres encore. Toutes sont animées par un seul et même objectif : s’imposer face aux GAFA. Pour y parvenir, elles ont décidé de mutualiser leurs données afin de créer une plateforme enrichie par des informations relatives à leurs utilisateurs. Cela n’est pas une mince affaire quand on sait que Facebook et Google concentrent à eux seuls une énorme part d’audience, de données personnelles affinées sur les internautes, des algorithmes surpuissants pour les analyser et cibler parfaitement les contenus publicitaires.

    La seule différence entre les sites médias et le duopole Google/Facebook est que ces derniers ne fournissent pas de contenus (articles, photos, reportages, documentaires, vidéos, etc). Ce sont les médias « classiques » qui alimentent le contenu de Facebook et le search de Google avec la production de contenus de qualité. A contrario, ces mêmes sites médias arrivent à toucher une audience plus large en postant leurs contenus grâce à ces deux acteurs.

    Autrement dit, Google et Facebook auraient besoin des sites médias pour exister et inversement.
    Ainsi, au lieu de s’acharner dans un combat qui est inévitablement perdu d’avance, pourquoi ne pas trouver des solutions de partenariat gagnant-gagnant, en faisant pression sur ces deux gros acteurs du web pour qu’ils travaillent conjointement avec les médias classiques ?

    Une prise de conscience indispensable du côté des annonceurs 
    Au-delà d’une solution de partenariat, l’enjeu qui vise à contrer cette domination ne se concentre pas uniquement sur le volume d’espaces publicitaires proposé aux annonceurs ou sur les données pour mieux cibler la diffusion (d’où la création de ces différentes alliances – Gravity en France ou encore News Media Alliance aux Etats-Unis) bien qu’elles soient indispensables.

    Les médias doivent surtout faire prendre conscience aux annonceurs que Google et Facebook ne sont pas les seuls moyens pour communiquer et qu’il y a d’autres leviers pour valoriser et mettre en avant les marques. Par exemple, une marque peut être bien mieux perçue et valorisée sur un site média premium plutôt que sur Facebook entre deux posts d’amis sur des sujets quelconques avec des contenus de qualité orientés brand content et adaptés aux sites premium, ce qui n’est pas le cas quand il s’agit de communiquer sur Google (Search) ou Facebook (Display), etc.

    Les annonceurs doivent donc être sensibilisés à ces enjeux de communication et ne pas tout miser sur Facebook si ce choix n’est pas pertinent pour leur image.

  • Etude IFop pour Ad’s up – Utilisation et perception des annonces Google

    Etude IFop pour Ad’s up – Utilisation et perception des annonces Google

    Cette étude a été menée par l’Ifop du 22 au 24 mai 2017 pour Ad’s up Consulting auprès d’un échantillon national représentatif de la population française, composé de 1013 individus âgés de 18 ans et plus. Cette taille d’échantillon a permis d’identifier 942 utilisateurs du moteur de recherche Google. L’échantillon est structuré selon la méthode des quotas (sexe, âge, profession de l’interviewé et du chef de ménage, région et catégorie d’agglomération).

    Google domine toujours plus le marché de la recherche sur internet en France

    93% des personnes interrogées utilisent régulièrement Google pour effectuer des recherches sur Internet. La firme de Mountain View confirme son quasi-monopole sur le Search en France. Il faut également noter, contrairement aux idées reçues, que le 2ème moteur de recherche le plus utilisé par la population française est le portail Orange (10% des personnes interrogées) dont les résultats sponsorisés sont fournis par Google.

    Bing et Yahoo ! prennent respectivement la 3ème et 4ème places avec 9 et 8%. Enfin le moteur de recherche

    Qwant prend la 4ème place de ce classement avec 4%.

    Utilisation des annonces Google AdWords

    Près de la moitié des internautes qui effectuent des recherches sur Google cliquent sur les liens sponsorisés

    Google AdWords (45%) constitués par les 4 premiers résultats d’une page Google. Lorsque des résultats

    Google Shopping apparaissent, 35% des internautes cliquent sur les annonces classiques, 10% sur les annonces Google Shopping. Enfin 20% des personnes qui utilisent Google ne cliquent jamais sur les annonces AdWords.

    Perception des annonces Google AdWords

    26% des internautes qui utilisent Google n’ont pas conscience de cliquer sur une publicité lorsqu’ils cliquent sur une annonce AdWords. Parmi les 74% des internautes qui en ont conscience, 70% estiment que les résultats correspondent à leurs besoins.

    Quelques éléments d’analyse et de décryptage

    Depuis la dernière étude menée par l’Ifop pour Ad’s up Consulting en 2013, Google et de son réseau partenaires conserve son quasi-monopole en France. Il atteint à lui seul 93% de PDM auxquels il faut ajouter les

    10% des internautes qui utilisent Orange dont les résultats sponsorisés sont fournis par Google.

    On note un recul dans l’utilisation des annonces AdWords par les internautes (52% en 2013 vs 48% en 2017).

    Cela est lié au fait que davantage d’internautes ont désormais conscience de cliquer sur des publicités et s’en détournent – mais aussi à la suppression des annonces latérales dans le courant de l’année 2016.

    Les différentes tentatives de Google pour améliorer la perception des annonces n’ont visiblement pas encore complètement permis d’absorber la suppression des résultats latéraux. L’apparition des annonces ETA, d’un 4ème résultat AdWords en position premium ni même la modification de la couleur du label « annonce » – n’ont permis de le compenser en totalité. Néanmoins cela ne veut pas dire que les revenus générés par

    Google soient moindres car les clics générés sur ces positions sont bien plus onéreux. Enfin la raréfaction des annonces peut entraîner sur certains secteurs une pression concurrentielle accrue et donc une hausse des CPC.

    Parmi les personnes interrogées qui utilisent Google et qui ont conscience que les annonces AdWords sont des publicités, 71% (+1 point vs 2013) considèrent qu’elles répondent à leurs besoins. Néanmoins, seul 11% sont totalement satisfaits des résultats fournis (-9 points vs 2013). 30% des internautes considèrent que les annonces AdWords ne correspondent pas à leurs attentes.
    50% estiment quant à eux qu’elles répondent de temps en temps ou rarement à leurs attentes

    La notion de Quality Score (QS) instaurée par la firme de Mountain View trouve toute sa légitimité dans ce contexte où la pertinence des annonces représente un enjeu majeur pour la pérennité de son système publicitaire.

    Il est fondamental pour tout annonceur utilisant Google AdWords de travailler la qualité de ses campagnes afin de satisfaire l’internaute et de se voir attribuer par Google un Quality Score élevé lui facilitant ainsi l’atteinte de ses objectifs.

    Les résultats de cette étude sont néanmoins à relativiser sur un point. En effet, si la zone premium accapare la majeure partie du trafic, il faut garder à l’esprit que l’internaute visite en moyenne 3 à 5 sites lors d’une requête. La stratégie de positionnement d’un annonceur dans les résultats est donc bien plus complexe à définir qu’il n’y paraît.

  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.

     

     

     

     

     

  • Retour sur les temps forts du salon des entrepreneurs By Cedric Debacq

    3 Questions à Cédric Debacq, styliste d’entreprise et blogueur sur son retour du salon des entrepreneurs 2017

    MyDigitalWeek : Quels sont les temps forts du salon des entrepreneurs 2017 ? 

    Le moment le plus fort pour moi au salon des entrepreneurs 2017 a été d’avoir réussi à interviewer Emmanuel Macron. Lors de son arrivée, il a été accueilli par plus de 200 journalistes de toute la presse nationale et internationale.
    Impossible de s’en approcher pendant son passage sur les stands du village des startups au sein du salon des entrepreneurs.Fort heureusement, je connaissais les organisateurs, ce qui m’a permis de développer une stratégie pour atteindre mon objectif de l’interviewé.Je savais exactement où Macron allait se diriger. Il me reste plus qu’à l’attendre et lui poser ma question.

    Et bingo, c’est ce que j’ai réussi à faire. La question que je lui ai posée était la suivante : « M. Macron, quel conseil pouvez-vous donner aux entrepreneurs pour qu’ils se mettent en marche ? »

    Je vous invite à voir la réponse dans la vidéo ci-dessous : https://www.youtube.com/watch?v=E9b63DAPJBs

    MyDigitaWeek : Que doit-on retenir de la conférence : Le Digital : moteur de croissance pour votre entreprise ? Google, Facebook, Leboncoin ?

    Ce qu’il est important de retenir de cette conférence, c’est aujourd’hui, si votre entreprise n’est pas encore digitalisée, dites-vous que vos clients le sont déjà et vos concurrents également !

    Aujourd’hui, il est primordial de passer à la transition digitale pour la pérennité de votre entreprise. Il faut développer du contenu qui s’adapte aussi aux nouvelles habitudes de consommations.

    Facebook a dévoilé une étude qui indique comme les gens consomment de plus en plus mobile aujourd’hui. (source : https://www.facebook.com/business/news/Grandir-a-lere-du-numrique-R%C3%A9sultats-de-letude)

    J’ai même lu une étude publiée sur le blog du modérateur qui indique qu’au réveil, 48% des 18-34 se connectent sur Facebook (source : http://www.blogdumoderateur.com/chiffres-facebook/

    En tant que blogueur, quelles sont les petites anecdotes à nous raconter ?

    C’est ma 3e année en tant que blogueur au sein du salon des entrepreneurs et l’anecdote la plus marquante a été la suivante. Lors ma première année en tant que blogueur, des visiteurs du salon m’avait interpelé, car ils me suivaient sur les réseaux sociaux.

    J’ai trouvé cela très touchant de leur part de m’interpeler dans les allées du salon et en même temps j’ai trouvé ça plaisant. Pendant quelques minutes de vivre un moment de gloire où l’on devient connu aux yeux des gens.

    Les liens pour suivre Cédric Debacq
    http://cedric-debacq.fr/
    http://casse-croute-cedric.xyz/

    https://www.youtube.com/watch?v=iz5SXn1OG60&feature=youtu.be