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  • Social engineering : quand le hacking repose sur une stratégie d’usurpation d’identité

    Le hacking à l’usage des débutants


    par Eric Heddeland – Barracuda Networks – VP EMEA Europe du Sud & Marchés Émergents

    Ils pourraient être installés dans une chambre obscure, enfoncés dans leurs sweats à capuche noir, en pianotant sur leur clavier à la recherche de vulnérabilités informatiques pour voler des données, faire dérailler un train ou encore diffuser un ransomware. Mais aujourd’hui, leur organisation internationale avec accès à des supports techniques dédiés, des toolkits clé en main vendus sur le net, les hackers ne sont pas forcément représentés par l’image d’Epinal classique des magazines informatique ou grand public. En effet, dans l’opinion publique, ces pirates du web nourrissent bien des fantasmes. Mais si en 2019, rien n’est inviolable tout se pirate et tout se transforme dans l’univers numérique, parfois de manière spectaculaire, du smartphone à Google Home en passant par un pacemaker, le hacking est surtout aujourd’hui une affaire d’usurpation d’identité. Elle repose de plus en plus sur une stratégie de mimétisme numérique à de fins douteuses : le social engineering.   Pourquoi ? Comment ? Petit guide :

    Leçon 1 : un travail de repérage minutieux

    Fini les spams de masse, le social engineering ou ingénierie sociale a de quoi trouver sa source d’inspiration dans la nature.  Car hacker un individu ou, une société, ressemble de près ou de loin à l’adoption de la stratégie du caméléon. Se fondre dans un environnement pour mieux se dissimuler. Ou bien ressembler à un individu pour mieux l’attaquer.

     Dans ce cadre, la première étape s’appuie sur  un travail de repérage minutieux de l’organisation d’une société donnée. Les hackers cherchent à  comprendre quel individu est autour de la table, qui interagit avec qui et qui est hiérarchiquement positionné par rapport à un autre individu. Jamie Woodruff, un hacker éthique qui a percé les défenses des plus grandes entreprises californiennes tel Facebook, YouTube, Apple ou encore Google rapporte par exemple s’être fait embaucher comme livreur de pizza pour accéder aux serveurs d’une importante institution financière.

    Leçon 2 : une analyse comportementale 

    La seconde étape du social engineering repose sur l’analyse comportementale de ces mêmes cibles. Il faut découvrir comment les protagonistes communiquent entre eux, comment ils se partagent l’info pour identifier une faille comportementale et  installer un logiciel espion, non intrusif.

    Puis vient l’action. Une  fois les données sensibles recueillies (login, mot de passe), le hacker peut installer un logiciel de prise de contrôle à distance. Développer une stratégie de mime et d’usurpation d’identité. Le schéma est classique : se faire passer pour le PDG d’une société qui demanderait au service comptable de réaliser un virement sur le compte d’un nouveau client.

    Leçon 3 : mafia digitale ou cyberguerre ?

    Dans le hacking, l’usurpation d’identité a deux mobiles principaux. Le premier est d’ordre mafieux : escroquer, dérober, soutirer une somme d’argent à des entreprises à grands capitaux. Moins connu du public, le second mobile est d’ordre politique. Il s’invite comme une arme étatique de désinformation et de déstabilisation des régimes en place _ notamment démocratiques _ dans le cadre d’élections présidentielles.

    En France, le cas le plus flagrant fut celui du MacronLeaks, lors de la campagne de La République en marche. Deux ans après l’élection, des preuves appuient l’implication d’un groupe de suprémacistes américains d’extrême droite dans la divulgation du contenu de 5 boîtes mails de membres du parti, faux documents et fake news au passage. Dans la même veine, les piratages subis par le parti démocrate d’Hillary Clinton durant la campagne présidentielle seraient, selon un rapport confidentiel de la CIA, l’œuvre de hackers russes pour favoriser la victoire de Donald Trump.

    Face au hacking, l’enjeu de la cybersécurité s’impose comme un travail de décorticage. Elle  consiste à justement passer au tamis l’ensemble des comportements de chaque utilisateur pour recréer des modèles comportementaux. Dès lors qu’il y a la moindre modification dans ce modèle comportemental, l’ordinateur émet une alerte et demande une validation physique complémentaire.  Voilà là tout l’enjeu du Machine Learning. Tel était l’objet de la leçon n’°4.

     

     

  • GAFANOMICS : Les trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech

    Les trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech

    Fabernovel publie l’épisode 2 de son nouveau rapport, “Gafanomics – The Quarterly” qui fait l’analyse globale des résultats des géants de la tech pour le second trimestre 2019. Alors que la nouvelle économie a ouvert la voie à de nouvelles règles de création de valeur, ce rapport de Fabernovel – qui combine à la fois la vision financière, stratégique et technologique de nos experts – analyse les moteurs des grandes entreprises technologiques et leur stratégie de développement.

    “Le soleil continue de briller sur le marché de la Tech, le deuxième secteur le plus performant aux Etats-Unis au cours des trois derniers mois après la santé. Dans un contexte de marchés financiers toujours favorables, apaisés par des taux d’intérêt bas mais sensibles aux tweets de Donald Trump sur la guerre commerciale, les géants technologiques ont réalisé un bon second trimestre : environ 60% des entreprises de notre échantillon de 20 sociétés ont répondu ou battu les attentes (contre 50% environ pour le S&P 500) ” explique Jean-Christophe Liaubet, Associé chez Fabernovel.

    Ce deuxième trimestre (du 31 avril 2019 au 31 juillet 2019) confirme trois tendances clés dans les stratégies des géants de la tech. Tout d’abord, la priorité de la croissance du chiffre d’affaires au détriment de la rentabilité. Les sociétés de notre échantillon* ont enregistré en moyenne une croissance de 22% de leur chiffre d’affaires au deuxième trimestre mais une baisse de 4% de leur résultat d’exploitation. Deuxième tendance, la performance solide du modèle de la publicité numérique. Au-delà du retour en force de Snapchat, les performances opérationnelles d’Alphabet – maison mère de Google – et de Facebook ont été peu impactées par la méfiance grandissante des utilisateurs face à l’utilisation de leurs données. Troisièmement, les stratégies de diversification dynamique. Facebook a annoncé Libra, sa nouvelle monnaie d’échange basée sur plusieurs devises qui marque la volonté de l’entreprise de diversifier son modèle économique, aujourd’hui basé à 98% sur la publicité, et à se rapprocher du modèle de la super-app (cf. WeChat, the shape of the connected China – Slide 9.)

    Ce trimestre fut aussi marqué par l’intensification de la pression réglementaire sur les GAFAM, entre l’amende record de 5 milliards de dollars pour Facebook et l’ouverture d’une nouvelle enquête de la Federal Trade Commission sur ses récentes acquisitions, ainsi que la taxe Gafa sur le numérique qui impose les entreprises à hauteur de 3% du chiffre d’affaires réalisé en France.
    C’est aussi l’entrée en bourse remarquée de 3 nouveaux acteurs :

    • Slack, valorisé 23 milliards de dollars et dont Fabernovel a analysé le modèle dans une étude Gafanomics dédiée,
    • CrowdStrike, une entreprise de cybersécurité valorisée plus de 6 milliards de dollars à son entrée en bourse et dont le cours a plus que doublé par rapport à son prix d’introduction,
    • Fiverr, qui se compare à Amazon il y a 20 ans sur le marché de l’emploi.

    Dans le TOP :  Alphabet, un rebond au 2ème trimestre
    Après un premier trimestre décevant, Alphabet a annoncé des résultats financiers pour le deuxième trimestre qui ont dépassé les attentes des analystes, avec des coûts d’acquisition de trafic (TAC) par revenus publicitaires dégagés en baisse par rapport à l’année précédente. Le TAC est ce qu’Alphabet dépense pour que les entreprises choisissent les services de Google et illustre ainsi la santé de son modèle.
    La société a également affiché une hausse importante de ses autres revenus, ceux non issus de la publicité, tirée essentiellement par la vente de services cloud et aidée par celle des produits hardware grâce au lancement du nouveau téléphone intelligent Pixel 3a. Ces autres revenus ont représenté 6,18 milliards de dollars, soit une croissance de 39,5% par rapport à l’année précédente, contribuant ainsi à hauteur de 28% à la croissance totale des revenus du groupe.

    Dans le FLOP : Amazon, en deçà des attentes
    Amazon a habitué ses investisseurs à atteindre (et souvent battre) ses prévisions, mais cette fois-ci son résultat opérationnel a été bien inférieur (3,2 milliards de dollars contre 3,7 milliards attendus). Les coûts de gestion de l’entreprise ont montré que les investissements de la livraison en moins d’une journée ont un impact significatif sur la marge d’Amazon et pousse l’entreprise à anticiper un bénéfice encore plus faible au troisième trimestre 2019. Amazon a également enregistré la plus faible croissance du chiffre d’affaires d’AWS – son cloud computing pour les entreprises – depuis 5 ans. Faible croissance à relativiser puisqu’elle représente tout de même 37%, et est bien supérieure à celle de Microsoft de 17% sur le même secteur. Enfin, Amazon a également indiqué le 1er août que l’entreprise ne sera pas en mesure d’absorber la nouvelle taxe française sur les revenus des GAFA réalisés en France (principalement en raison de sa faible marge) et qu’elle devra donc la répercuter sur les entreprises françaises utilisant sa marketplace.

    La SURPRISE : Netflix chute en bourse 
    10%. C’est la chute du cours de l’action de Netflix en réaction à la perte des 126 000 abonnés américains et un objectif global à moitié atteint avec 2,7 millions de nouveaux abonnés contre 5 millions attendus. Principales raisons : la hausse des prix dans certaines régions et l’arrivée de nouveaux acteurs tels Disney, WarnerMedia, NBCUniversal à la fin de l’année sur un marché déjà hautement concurrentiel.
    Pourtant, Netflix a annoncé des résultats supérieurs à ses propres prévisions avec un chiffre d’affaires de 4,9 milliards de dollars pour le deuxième trimestre, en hausse de 2,3 milliards de dollars soit 26% par rapport à l’année précédente.

    Le CLASH : Microsoft passe à l’offensive face à Slack
    Alors que Microsoft refusait de divulguer ses chiffres d’utilisateurs, l’entreprise a finalement décidé de publier le 11 juillet un graphique comparant la croissance des utilisateurs actifs quotidiens de Teams par rapport à Slack, seulement 3 semaines après l’introduction en bourse de ce dernier. Ce graphique affiche une croissance rapide avec une avance de près de 3 millions d’utilisateurs pour Microsoft.

    Focus : Le marché de la santé, le nouvel Eldorado des géants de la tech
    Enfin dans ce nouveau rapport “Gafanomics – The Quarterly”, Fabernovel se penche sur l’évolution du marché de la santé. Un grand marché – 10 000 milliards de dollars d’ici à 2022 – et une industrie critique pour l’avenir de l’humanité. Les acteurs historiques, encore à la traîne comptant uniquement sur des acquisitions pour générer de la croissance, commencent à s’y faire bousculer par de nouvelles startups ainsi que les géants du numérique qui y voient un nouveau terrain de jeux. Ces derniers s’entendent proposer des solutions rapides à des problèmes existants en capitalisant sur leurs infrastructures existantes pour améliorer nos modes de vie :

    • Amélioration du corps : Exosquelette, réalité augmentée ou encore modification de l’ADN.
    • Wearables : Montres connectées avec Apple, patchs et soutiens auditifs.
    • Détection des maladies : Machine Learning et IA pour la détection du cancer avec Google ou IBM, reconnaissance vocale pour les problèmes respiratoires avec Amazon.
    • Parcours de santé : Données de santé, transport de patients avec Uber par exemple.
    • Amélioration continue des pratiques : Tencent désengorge les hôpitaux en facilitant la prise de rendez-vous directement via WeChat.

    Même si la protection des données personnelles reste un défi pour permettre aux acteurs Tech de pénétrer le marché de la santé, les acteurs établis réagissent en investissant en R&D, en lançant des initiatives innovantes bien que non de ruptures ou en créant des partenariats – entre pairs ou avec ces géants du numérique. C’est le cas de Sanofi par exemple qui s’est allié à Verily, filiale d’Alphabet, pour créer Onduo, une application mobile qui aide les patients à mieux gérer leur diabète. Sanofi conjugue ainsi son savoir-faire et ses ressources aux méthodes de travail agiles et à l’esprit entrepreneurial propres à Verily.

    Au-delà des intérêts financiers de ce marché, c’est une occasion pour les géants Tech de changer à la fois leur image et de développer davantage leur responsabilité sociétale en faisant de la tech, un bien commun autrement dit de la « Tech for Good ».

    *L’échantillon étudié sur ce trimestre : Uber, Baidu, Tencent, Twitter, Tesla, Apple, Lyft, Microsoft, Zoom, Amazon, Paypal, Netflix, Spotify, Google, Samsung, Salesforce, Alibaba, Square, Facebook et Snap

    Pour aller plus loin, tous les contenus Gafanomics :

  • Quelles sont les attentes des acheteurs en ligne aujourd’hui ?

    Pour se démarquer, comment les retailers doivent-ils s’y prendre ?

    Une nouvelle étude* réalisée par Kantar pour Google apporte un éclairage sur ces questions.

    Notoriété et acte d’achat ne sont pas nécessairement synonymes

    Bien que la notoriété des retailers soit un signal puissant, l’étude Google / Kantar montre qu’elle ne correspond pas toujours à l’engagement des clients. Les consommateurs français semblent se concentrer sur leurs quelques magasins préférés : 1 tiers des Français n’achète que dans un seul magasin et 44% n’achètent que chez un groupe très limité de retailers.

    S’ils connaissent en moyenne 14 magasins, ils ne commandent que sur 3 d’entre eux.

    Ce que veulent les consommateurs

    En France, le Net Promoter Score, qui mesure la propension des consommateurs à recommander les produits et services d’une marque, est de 24, contre 30 dans le monde en moyenne. Les acheteurs français sont plus exigeants quand il s’agit de promouvoir leur magasin préféré.

    L’analyse complémentaire de 75 000 expériences d’achat en ligne dans le monde montre que bien que les retailers aient amélioré leur offre depuis l’année dernière, ils ont encore fort à faire pour aider davantage les clients et les satisfaire.

    Par exemple, si 60% des acheteurs déclarent que le processus de paiement des sites dont ils sont clients est simple, seuls 32% sont satisfaits du support téléphonique ou chat qui leur est proposé.

    3 résolutions pour la rentrée

    Google, en tant que partenaire des retailers français, publie les enseignements de cette étude :

    • Bien maîtriser les basics du retail en ligne que sont le processus de paiement et les différentes options possibles, les informations sur le prix, la variété des produits proposés et des lieux de livraison, et généraliser la livraison gratuite pour fluidifier l’expérience
    • Faire correspondre les fonctionnalités des sites web et les services aux besoins consommateurs, qu’ils soient évidents ou inattendus, et les anticiper en maintenant le niveau de performance de leur site (informations disponibles, navigation fluide, chargement rapide et personnalisation du site, amélioration du service d’assistance téléphonique, rapidité de livraison, retours faciles,…)
    • Auditer régulièrement les performances de leur site pour garder une longueur d’avance sur leurs concurrents et répondre aux attentes changeantes des consommateurs de configurateur en ligne et de système de fidélité avantageux
  • Applis mobiles : 22 milliards de dépenses consommateurs au 1er trimestre 2019

    Applis mobiles : 22 milliards de dépenses consommateurs au 1er trimestre 2019

    Tinder en tête du classement des dépenses et Color Bump 3D est le jeu le plus téléchargé, selon App Annie, référence en données et enseignements sur le marché des applications mobiles, publie les chiffres de l’app-économie au 1er trimestre 2019.

    Les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 22 milliards de dollars au niveau mondial, ce qui en fait le trimestre le plus lucratif de tous les temps, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. App Annie a également enregistré 30 milliards de téléchargements, soit le plus grand trimestre de l’histoire également, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente.

    Les dépenses consommateurs sur iOS et Google Play ont dépassé les 22 milliards de dollars au niveau mondial, ce qui en fait le trimestre le plus lucratif de tous les temps, en hausse de 20% par rapport à l’année précédente. App Annie a également enregistré 30 milliards de téléchargements, soit le plus grand trimestre de l’histoire également, en hausse de 10% par rapport à l’année précédente.

    Google Play creuse son écart sur iOS dans les téléchargements 

    Au premier trimestre 2019, le nombre total de téléchargements sur Google Play a augmenté de 10% d’une année sur l’autre, principalement en raison de la croissance continue des marchés émergents et de la croissance des applications dans les catégories Auto & Véhicules et Divertissement.

    Alors que l’Inde, l’Indonésie et le Brésil ont continué d’être les principaux contributeurs à la croissance des téléchargements sur Google Play, conformément aux tendances évoquées au cours des trimestres précédents, l’Égypte et le Pakistan ont enregistré une croissance significative par rapport à l’année dernière. Le Brésil a de son côté largement contribué à la croissance des téléchargements sur iOS. Cependant, les marchés matures étaient en grande partie les principaux moteurs des téléchargements sur iOS, notamment les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud et l’Allemagne.

    Les applications de divertissement et les jeux continuent d’être l’un des principaux contributeurs à la croissance des téléchargements sur Google Play et sur iOS. Cela correspond aux tendances que nous surveillons et prévoyons dans ces deux secteurs. Ainsi en 2019, 1 minute de consommation de contenu, que ce soit à la télévision ou sur Internet, sera en streaming vidéo sur mobile et le jeu mobile devrait atteindre 60% de la part des dépenses consommateurs en 2019.

    Rien de surprenant donc à ce que Google et d’Apple aient récemment annoncé les lancements des services Stadia Cloud et du service d’abonnement Apple Arcade respectivement.

    Apple a également annoncé son intention de lancer Apple TV +, son incursion dans le domaine du streaming vidéo. Ces annonces confirment la volonté des géants des nouvelles technologies d’utiliser le mobile comme pièce maîtresse de leurs stratégies de services et de contenu cette année.

    Enfin, plus étonnant, les téléchargements des applications Auto et Véhicules ont enregistré une croissance exceptionnellement forte au premier trimestre 2019 sur Google Play, alimentée principalement par les jeux liés à l’automobile classés de manière stratégique dans la catégorie Auto et Véhicule. Une tactique astucieuse susceptible de fournir des avantages en optimisation de l’App Store (ASO) notamment en matière de visibilité.

    Sur iOS, les applications Food ont enregistré la plus forte croissance d’une année sur l’autre en matière de téléchargements dans le monde, ce qui confirme que le secteur est en train d’être complètement transformé par le mobile.

    Les dépenses consommateurs sur iOS ont augmenté de 20% pour atteindre 14 milliards de dollars

    Google Play et l’Apple Store ont connu leur trimestre le plus lucratif à ce jour, dépassant la période des vacances 2018 et soulignant le rôle central du mobile dans notre quotidien. Alors que iOS maintient une avance très confortable sur le store de Google, les dépenses des consommateurs sur Google Play ont tout de même augmenté de 25% en un an.

    La Chine, les États-Unis, le Japon, Taiwan et le Royaume-Uni continuent de contribuer largement à la croissance des dépenses consommateurs sur iOS. Hong Kong et la France ont également enregistré une forte croissance d’une année à l’autre sur iOS au premier trimestre 2019.

    Sur Google Play, les États-Unis, le Japon, la Corée du Sud, l’Allemagne et Taïwan ont été les principaux contributeurs à la croissance des dépenses des mobinautes. A noter cependant, les très bons chiffres des marchés russes et indonésiens par rapport à 2018.

    Tout comme dans les téléchargements, les jeux ont été le principal moteur des dépenses sur iOS et Google Play. Pas étonnant donc que Google et d’Apple cherchent à s’implanter sur ce secteur, d’autant plus que les jeux mobiles ont généré 20% de dépenses en plus que toutes les autres plates-formes de jeu combinées (PC / Mac, consoles portables et domestiques) en 2018. Parmi les applications hors-jeux, les applications d’Entertainment, ont été les premières contributrices à la croissance des dépenses de consommation sur iOS au premier trimestre 2019, ce qui conforte la décision d’Apple de lancer son propre service de streaming par abonnement cette année.

    Tinder en tête du classement des dépenses et Color Bump 3D le jeu le plus téléchargé au premier trimestre 2019

    Les jeux Hyper casual et Hardcore games continuent d’être très demandés sur mobile, grâce notamment à une accessibilité généralisée et des appareils puissants capables d’offrir des expériences rivalisant avec les consoles et les ordinateurs. La vidéo et les réseaux sociaux continuent d’être importants pour les consommateurs au premier trimestre de 2019, à la fois en matière de demande et de valeur comme on peut le constater dans les classements.

  • Mener à bien son audit SEO : un incontournable pour sa visibilité digitale

    Mener à bien son audit SEO : un incontournable pour sa visibilité digitale

    Par Vincent Vandevelde Directeur d’agence Gradientz – Groupe Kaliop

    Le SEO est un sujet stratégique pour les équipes marketing en charge de la visibilité digitale de leur entreprise. Dans ce contexte, l’audit SEO se positionne comme une analyse du référencement naturel d’un site afin d’en évaluer la performance, d’identifier les pistes de progrès et de prendre les bonnes orientations techniques. Un bon audit doit nécessairement s’appuyer sur de nombreux points complémentaires parmi lesquels nous pouvons citer : les mots-clés, le Onpage, le contenu, les backlinks, l’expérience utilisateur, etc.

    Techniques et SEO, deux notions indissociables 

    Mener à bien un audit sur les éléments techniques d’un site web dans une démarche SEO est un processus assez simple, mais planifier et ordonnancer les interventions peut s’avérer complexe. En ce sens, il est utile de s’appuyer sur différents outils pour mener à bien une telle démarche. Ces derniers permettront aux experts SEO d’accéder à de précieuses informations, d’identifier les nœuds techniques et de prendre les bonnes orientations pour améliorer leur SEO (balise de titre, validité des redirections, balise omnicanale, HTTPS et mix HTTP/HTTPS, etc.).

    L’importance du travail sur les mots-clés

    Sur ce point précis, il s’agit d’évaluer la qualité de l’indexation des pages, la performance globale et de la benchmarker par rapport à celles des sites concurrents. Là encore, l’utilisation d’outils est fondamentale, par exemple SEMRUSH ou Google Search Console. Après avoir accédé aux informations souhaitées, il sera alors possible d’identifier les mots-clés performants, de définir des pistes d’amélioration et d’identifier les problèmes d’indexation. Sur ce dernier point, il n’est pas rare que Google indexe des pages qui n’ont pas d’intérêt par rapport au référencement naturel. De ce fait, un volume de pages référencées vient « noyer » dans l’index les pages qu’il serait utile de valoriser. Dans ce contexte, une intervention sur le fichier robots.txt permet de régler le problème.  Enfin, l’audit peut aussi mettre en avant des mots-clés amenant un fort trafic, mais sans intérêt business. Inversement, il pourra identifier des mots-clés mal exploités aujourd’hui et générateurs de gains potentiels.

    L’importance de l’expérience utilisateur et du contenu dans l’audit SEO

    L’audit du contenu concerne l’architecture et la nature des contenus. Pour ce qui est de l’architecture, l’objectif consiste à s’assurer que le contenu présente une organisation en cocons sémantiques. Cette approche permet de créer des groupes de contenus « chauds » autour d’un contenu froid. Il sera alors possible d’augmenter la performance SEO de ce dernier. Pour la nature du contenu, il faut définir les thématiques les plus porteuses en terme de trafic et s’assurer que les contenus publiés soient correctement rédigés.

    Au niveau de l’expérience utilisateur (UX), les modalités de l’audit dépendront de la nature du site et de ses objectifs (les enjeux étant différent d’un site à l’autre et en fonction des secteurs). Précisons aussi que l’UX n’est pas propre aux problématiques SEO et nécessite d’aborder d’autres notions que celles liées au référencement naturel.

    Mener un audit SEO pertinent demande donc de s’appuyer sur l’analyse d’éléments complémentaires pour être un succès opérationnel. Il s’agit donc d’un point-clé à prendre en compte pour prendre les bonnes orientations afin d’améliorer sa visibilité digitale en s’appuyant sur des indicateurs pertinents.

     

     

     

  • Le nouvel outil d’évaluation du marketing Digital de Google

    Google et son nouvel outil d’évaluation du marketing Digital

    Google lance un nouvel outil d’évaluation de marketing digital à destination des entreprises. Aujourd’hui, seulement 2% des entreprises tirent pleinement parti du marketing digital analytique ou basé sur de la donnée (“data driven marketing”). Pourtant, les annonceurs les plus avancés en la matière génèrent déjà jusqu’à 20% de revenus supplémentaires et réduisent leurs coûts de 30% (Source).

    Google avec BCG ont analysé plus de 200 marques internationales, pour quantifier les bénéfices business d’un marketing digital avancé.

    Résumé de l’Etude BCG quantifiant les bénéfices d’un marketing digital avancé pour une entreprise

    • L’utilisation du “machine learning” et du marketing digital analytique (ou “data-driven”)  entraîne une réduction de plus de 40% du coût par action (CPA) et une amélioration du rendement des dépenses publicitaires allant jusqu’à 33%.
    • Les retailers voient leurs ventes en ligne augmenter de 50% grâce au machine learning et au marketing digital analytique.
    • Bien que les technologies soient puissantes, l’intervention humaine reste essentielle pour obtenir un impact maximal. Associée à des outils de publicité digitale, cette intervention  augmente de 15% les performances de la campagne.
    • Les marques ayant atteint une maturité organisationnelle réalisent des bénéfices 1,4 fois plus importants que les organisations à faible maturité. L’impact de leurs efforts marketing sur les revenus est jusqu’à 2,5 fois supérieur.

    Outil Google d’évaluation de la maturité digitale

    Pour aller plus loin et aider les entreprises de toutes tailles dans leur transformation en matière de marketing digital, Google a développé avec BCG un outil de mesure du niveau de maturité numérique.

    Les entreprises peuvent ainsi évaluer leur niveau en matière de marketing digital (débutant, émergent, confirmé, multicanal) et développer leur feuille de route pour atteindre la maturité numérique, avec à l’appui des conseils sur les meilleures pratiques et les facteurs de succès.

    Pour plus d’informations à ce sujet, consulter l’étude complète ici.

  • Tendances majeures dans le Paid Search : moins de mot clés et plus d’intelligence artificielle

    Tendances majeures dans le paid search : moins de mot clés et plus d’intelligence artificielle 

    Cette année Google a supprimé le mot clé de sa solution publicitaire. Cela ne s’appelle plus Google Adwords sinon simplement Google Ads. Ils ont enlevé « word » : plus de mot clé ! Pour ceux qui utilisent la solution, nous avons également vu l’arrivée d’une fonctionnalité de campagne sans mot clé. Ce sont les « Dynamic Search Ads » ou DSA entre intimes, technique adoptée de façon permanente par la moitié des leaders du marché qui ont été analysés dans une récente étude faite par Anders Hjorth et sa société Innovell.
    La DSA fait partie d’une vague de nouvelles solutions, tous basé sur des formes plus ou moins avancées d’intelligence artificielle.

    Le rapport de 95 pages issu de cette recherche couvre 4 grandes catégories

    • Les challenges de l’industrie du Search
    • Les stratégies gagnantes
    • Les tactiques réussies
    • Les fonctionnalités populaires

    Parmi ces derniers, saviez-vous que les audiences in-market sont vraiment
    « in»
    avec une adoption par les meilleures équipes de search dépassant celle du ciblage démographique ?

    La vue d’ensemble reproduit ci-dessous est le fil rouge du rapport.

     

    Pour les responsables digitaux, les planneurs stratégiques, les spécialistes du marketing digital et les observateurs de cette industrie, nous pensons qu’au-delà de l’analyse approfondi du marché et ses forces et sa dynamique, ce sont surtout les stratégies gagnantes en 2019 qui vont les intéresser ; le drive-to-store ou les search & shopping qui prennent véritablement de l’ampleur.

    Pour plus d’informations et pour télécharger le rapport sur le site d’INNOVEL.com

    Pour les lecteurs de My Digital Week, nous proposons 25% de réduction sur un achat avant le 31/12 avec le code de reduction MDWEEK25.

  • Les facteurs clés de réussite d’une campagne Google Shopping

    Augmentez vos ventes avec Google Shopping

    Découvrez le nouveau livre blanc de Lengow sur Google Shopping, co-rédigé avec notre agence partenaire JVWEB.

    Que vous soyez un distributeur, une marque ou un fabricant, Google Shopping fait partie intégrante d’une stratégie e-commerce performante : les campagnes Shopping sont là pour vous permettre de promouvoir votre inventaire en ligne ou local, d’intensifier le trafic vers votre site web ou magasin et de toucher des prospects mieux qualifiés.

    A travers ce livre blanc, nous nous intéressons aux facteurs clés de réussite d’une campagne Shopping : de l’intégration du Merchant Center à la création de vos flux, de la rédaction de vos annonces au paramétrage des campagnes dans Google Ads.

  • 5 tendances à explorer pour accélérer votre SEO en 2018 

    5 tendances à explorer pour accélérer votre SEO en 2018 

    Un livre blanc proposé par Site Improve 
    Le SEO est un domaine qui nécessite de plus en plus d’expertise technique tant il se complexifie. En effet, qui n’a pas entendu parler de Mobile First Index, de recherche vocale, d’AMP, de crawl budget, d’analyse de logs ou encore des critères liés aux performances (temps de chargement, affichage optimisé, https…) ? Pour les directions marketing, il devient difficile d’établir une roadmap en définissant les bonnes priorités.
    Ce livre blanc a pour but de décrypter les dernières tendances du SEO en 2018, recommandées par les experts du secteur, tout en vous permettant d’en comprendre les enjeux, afin d’identifier les axes prioritaires d’amélioration SEO pour vous.
    Dans ce livre blanc SEO, vous découvrirez plusieurs thèmes :
    1/ La performance du site web : plus rapide, plus léger
    2/ Le budget crawl et l’analyse de logs
    3/ Le SEO mobile : Mobile First Index + AMP
    4/ La recherche vocale et les assistants vocaux
    5/ Devenir une entreprise SEO First