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  • Etude Forrester : « Mind the Gap » ou le décalage entre IT et utilisateurs finaux

    Une étude indépendante révèle le fossé grandissant entre équipes IT et utilisateurs finaux dans la perception des performances de l’informatique

    Cette analyse met en évidence le mécontentement des utilisateurs par rapport au département IT, ainsi que des différences de points de vue sur les solutions à apporter.

    Une nouvelle étude intitulée Mind the (Perception) Gap, menée par Forrester Consulting pour le compte de Nexthink®, leader des solutions de gestion de l’expérience utilisateur, a révélé un décalage majeur dans la perception de l’efficacité de l’informatique entre les équipes IT et les utilisateurs finaux.

    Selon cette étude, seuls 36 % des utilisateurs en entreprise estiment que le département informatique répond aux besoins métier, livre les projets à temps, réduit la fréquence des problèmes et propose des mises à jour contribuant à améliorer la productivité. En outre, seuls 34 % d’entre eux pensent que leur satisfaction constitue une priorité.

     Dans le cadre de cette étude, Forrester a élaboré des questionnaires spécifiques qui ont servi à interroger une centaine de directeurs informatiques responsables de la supervision des utilisateurs finaux aux États-Unis, ainsi que 300 employés utilisant quotidiennement un ordinateur dans le cadre de leur travail.

    L’objectif : déterminer les domaines dans lesquels les perceptions des responsables informatiques et des utilisateurs finaux diffèrent ou se rejoignent, ainsi qu’identifier les mesures efficaces prises par les équipes IT pour s’adapter aux besoins de l’entreprise.

     « Cette enquête met en évidence la fracture qui se creuse entre l’informatique et l’entreprise. Et à mesure qu’elle s’élargit, la productivité en pâtit de plus en plus, ce qui coûte aux entreprises des millions de dollars et ne fait qu’envenimer la situation », indique Vincent Bieri, cofondateur de Nexthink. « Il arrive souvent que l’équipe informatique fournisse des services sans avoir une réelle visibilité sur les utilisateurs finaux, ce qui génère de nombreux problèmes en termes de qualité, de coûts et de gestion des changements. Il est crucial pour les responsables IT d’identifier l’origine de cet écart de perception et de repenser la manière dont leur propre équipe collabore avec les utilisateurs et obtient un retour d’informations de leur part. »

    D’après l’étude de Forrester, « il faut absolument que l’équipe IT se focalise moins sur ses propres indicateurs de performance et prenne davantage en considération les aspects qui sont importants pour les utilisateurs finaux. Pour comprendre véritablement leurs besoins, elle doit établir une meilleure communication avec eux, en veillant à solliciter et à recevoir immédiatement leurs avis et commentaires dans le contexte de leurs propres activités, le but étant de mieux comprendre comment proposer des solutions proactives. » 

    Autres constats de l’étude de Forrester :

    • Utilisateurs finaux et responsables IT ont chacun leur idée de ce qui pourrait améliorer la productivité des utilisateurs. D’un côté, 86 % des utilisateurs finaux estiment que les ordinateurs devraient être plus rapides, contre 52 % des directeurs informatiques ; de l’autre, 76 % des directeurs informatiques déclarent qu’une réduction du temps de résolution des problèmes stimulerait la productivité.
    • Parmi les utilisateurs finaux et responsables informatiques particulièrement satisfaits, les personnes interrogées évoquent un alignement des priorités entre l’IT et le reste de l’entreprise. Elles mettent en avant les départements mettant régulièrement à jour les postes de travail et résolvant de manière proactive les problèmes pouvant entraver le fonctionnement des services. Elles mentionnent également les utilisateurs finaux signalant tous leurs problèmes au centre d’assistance, en fournissant les données nécessaires pour les identifier et les résoudre.
    • Si le retour des utilisateurs finaux est crucial, 70 à 89 % des professionnels de l’informatique sont confrontés à des difficultés liées aux nombreuses méthodes de renseignement, comme les sondages réguliers auprès des collaborateurs, la surveillance des réseaux sociaux, les enquêtes sur le terrain ou encore les entretiens et réunions.

     

  • EXCLUSIF ! Transformation numérique : Etat des lieux selon FORRESTER

    Transformation numérique :
    Etat des lieux selon FORRESTER

    Si le digital représente un véritable potentiel de développement pour les marques en France, toutes n’ont pas encore atteint le degré de maturité nécessaire pour prendre ce virage technologique. La France conserve-t-elle son statut de pays innovant en matière de transformation digitale ? Quelles sont les grandes tendances marketing ?

    Réponses avec Thomas Husson, Vice Président et analyste chez Forrester. Thomas Husson sera présent sur Imedia Brand Summit à Biarritz le 19 et 20 juin.

    My Digital Week : Transformation numérique en France : quel constat tirez-vous pour 2017 ?

    Thomas Husson : nous constatons que les marques françaises sont en retard dans leur transformation numérique et dans leur capacité à délivrer une bonne expérience client. Le plus long à réaliser demeure au niveau de l’organisation. Nous remarquons que les marchés américains ont un prisme plus développé pour cette expérience de marque. Nous pensons que c’est plus lié en France dans l’offre elle-même et dans l’implication des ressources humaines. Un exemple ? En France, nous observons le plus fort taux de CDO alors que dans les autres pays, en particulier en Allemagne, il y a plus de directeurs informatiques le nombre de CIO est plus élevé. Cela montre à quel point le numérique devrait être diffusé partout et que s’il faut un homme ou une femme-orchestre pour le digital, ce dernier doit être porté par l’ensemble de l’équipe de direction et en particulier par la fonction qui est la plus impactée.

    My Digital Week :  Comment peut-on y remédier ?

    Thomas Husson : Ce qui compte c’est d’avoir une équipe dirigeante qui intègre la vision et qui est capable de pousser au changement. Dans certaines sociétés, on trouve des responsables Expérience Client. Les entreprises qui sont le plus avancées à ce niveau vont jusqu’à proposer une mesure collective de l’expérience client qui se réflète jusque dans la rémunération des dirigeants et des collaborateurs. Cette approche, implique une profonde évolution de l’organisation et des processus. C’est le cas de Virgin, qui a mis ces pratiques en place et de fait, possède une capacité à délivrer une meilleure expérience client.

    On a parfois tendance à considérer les consommateurs comme « des proxy numériques » et on oublie trop souvent d’aller à leur contact et de les guider.

    My Digital Week :  Quelles sont les moyens efficaces en matière de publicité ?

    Thomas Husson : Les grandes marques qui jusqu’à présent misaient sur le display doivent revoir leur stratégie. Le display ne fonctionne pas car ce format est de moins en moins adapté et de moins en moins vu par les consommateurs, sans parler de la croissance du phénomène d’ad-blocking. Ce qui compte ce n’est pas la promesse de vente mais bien de délivrer une expérience sans couture et en créant une relation directe.

    My Digital Week : Cette relation directe passe-t-elle par les chabots et les agents intelligents ?

    Thomas Husson : Absolument. Même s’il s’agit d’un phénomène « hype » qui fait beaucoup de buzz actuellement dans les médias, il est clair que ces technologies vont contribuer à améliorer l’expérience client. Pour l’instant nous en sommes aux balbutiements avec Amazon Echo qui n’est pas encore disponible en France.  

    Amazon Echo repose sur des interfaces vocales. C’est un assistant (vocal) intelligent capable de vous parler, de vous donner des informations et même d’anticiper vos besoins pour simplifier l’expérience client. La technologie utilise le machine learning et des éléments contextuels pour répondre aux requêtes de l’utilisateur.

    My Digital Week : Quels sont les enjeux sur notre vie privée ?

    Thomas Husson : Effectivement, ces plateformes vont jouer un rôle essentiel dans notre vie privée. Avec l’IOT, il sera possible de contextualiser les individus dans leur vie personnelle. Pour les marques elles pourront se différencier via ces plateformes. Côté citoyen, les enjeux reposent sur la protection de la vie privée. Le Règlement européen « Data Protection » consacre de nouveaux concepts et impose aux entreprises de « disrupter » leurs pratiques et de revoir leur politique de conformité Informatique et Libertés. Au-delà des obligations de protection des données personnelles, l’enjeu pour les marques est de considérer le respect de la vie privée non pas comme un enjeu légal mais bien comme un facteur de différentiation.

    Propos recueillis par Annie Abela Lichtner

     

     

  • Etude Forrester – Evolution to Real-Time Customer Experience

    Etude Forrester – Evolution to Real-Time Customer Experience 

    DataStax, leader des solutions de gestion de données pour applications Cloud, a révélé aujourd’hui les conclusions d’une nouvelle étude commandée auprès de Forrester Consulting. Cette étude intitulée « The Evolution to Real-Time Customer Experience » (L’évolution vers l’expérience client en temps réel) met en avant le rôle clé des plateformes de données dans l’amélioration de l’expérience client. En effet, 95 % des entreprises ayant mis en œuvre une plateforme de gestion des données de l’expérience client attestent de la réussite de leur stratégie en matière d’expérience client, contre 45 % des entreprises n’ayant pas franchi le cap. Le rapport de Forrester dévoile également que le concept de personnalisation par la segmentation est dépassé. Afin de répondre aux besoins du client en temps réel, les entreprises ont besoin d’une plateforme de données qui leur permette de capturer, d’analyser et d’exploiter les comportements des clients à chaque instant.

    DataStax a également organisé une série de forums et de tables rondes destinés aux dirigeants aux États-Unis et en Europe et faisant intervenir des analystes de Forrester, afin d’explorer l’urgence et le caractère évolutif des exigences du marché autour de l’expérience client.

    « Nous vivons dans une économie de l’instantané, où l’obtention d’une vision en temps réel et l’action basée sur les données client sont plus que jamais essentielles à la réussite d’une entreprise, » déclare Billy Bosworth, PDG de Datastax. « Les résultats de cette étude confirment, selon nous, la principale inquiétude exprimée par nos clients : un besoin urgent d’offrir une expérience client réellement individualisée. Grâce à sa plateforme complète de gestion des données de l’expérience client, DataStax propose une technologie essentielle permettant de soutenir l’évolution de l’expérience client. »

    L’enquête approfondie menée par Forrester auprès de différents décideurs en matière de programmes d’expérience client a révélé plusieurs constats majeurs :

    • Les décisions dans le domaine de l’expérience client ne sont pas guidées par les données en temps réel. Pour capter les clients au moment clé, les entreprises ont besoin de systèmes de données leur offrant une vision en temps réel. Pour autant, 95 % des entreprises sont actuellement incapables d’analyser les données client et peinent à en tirer une vision en temps réel. De ce fait, les entreprises ne peuvent répondre aux besoins immédiats des clients, ce qui nuit à terme à leurs résultats.
    • L’expérience utilisateur n’est pas réellement personnalisée. Les efforts de personnalisation actuels sont incohérents. Les entreprises appliquent la segmentation, utilisent une source de données unique ou n’offrent aucune valeur ajoutée lors de la personnalisation de l’expérience ; en bref, elles manquent d’efficacité. Il est nécessaire d’investir non pas dans des systèmes de captation mais dans des systèmes d’analyse, une vision à 360 degrés du client étant impérative pour garantir une expérience réellement personnalisée.
    • Les plateformes de gestion des données de l’expérience client sont indispensables dans l’ère du client. La plupart des entreprises investissent dans des technologies visant à améliorer l’expérience client. Près de 90 % des décideurs sont convaincus qu’une amélioration de l’expérience client passe par la mise en œuvre d’une plateforme intégrée de gestion de données de l’expérience client. Celles qui ont déjà mis en place une telle solution sont mieux armées pour assurer la réussite de leur stratégie en matière d’expérience client et l’efficacité de leur politique de personnalisation. Afin d’offrir une expérience réellement personnalisée, les entreprises ont besoin d’une vision à 360 degrés du client. 89 % des entreprises investissent actuellement dans des outils et technologies destinés à améliorer les initiatives en matière d’expérience client.L’étude « Evolution to Real-Time Customer Experience » repose sur une enquête menée auprès de 206 dirigeants et décideurs de services marketing, communication, client, e-commerce et ventes aux États-Unis, au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Elle décrit la manière dont les entreprises de tout secteur jugent la réussite de leurs initiatives en matière d’expérience client et souligne les mesures à mettre en œuvre pour optimiser leurs actions. Pour en savoir plus et lire les recommandations de Forrester, téléchargez l’étude ici.

     

  • La France en première ligne de l’adoption de l’Open source

    Les chiffres ne mentent pas : la France figure en première ligne de l’adoption de l’Open source

    Par Mathieu Le Faucheur, Directeur commercial France et Europe de sud EMEA, EnterpriseDB 

    Les utilisateurs de logiciels Open Source sont de plus en plus nombreux. Et, comme Dries Buytaert, fondateur de Drupal et fameux développeur de logiciels open-source, le souligne : « les chiffres ne mentent pas ». Dans les entreprises de toute taille, des grands groupes aux petites et moyennes structures, la demande de bases de données open source explose, avec l’espoir d’un succès comparable à celui qu’ont connu les projets de système d’exploitation et de middleware Linux et JBoss. Toutes déploient des bases de données open source comme EDB Postgres pour leurs nouvelles applications, elles migrent leurs ressources existantes et réaffectent leurs dépenses à des initiatives plus innovantes, et elles font d’énormes économies sur le coût total de possession des bases de données.

    Le modèle open source continue de changer radicalement la relation des entreprises avec la technologie. Une étude du cabinet français Pierre Audoin Consultants (PAC) révèle que 75% des entreprises françaises considèrent l’open source comme un facteur majeur d’innovation et de développement de technologies numériques. L’open source se traduit aussi par une augmentation des recettes des entreprises basées en France. L’étude PAC démontre que le programme de logiciels open source Libre a généré 4,1 milliards d’euros en France, en hausse de 33% par rapport à 2012.

    D’après Forrester Research, les entreprises basées en France adoptent plus volontiers des logiciels open source que leurs homologues d’autres pays de l’Union européenne. Une étude de Forrester révèle en effet que 24% des entreprises en France ont adopté des logiciels open source, contre 21% des entreprises en Allemagne. A titre de comparaison, 17% des entreprises américaines ont adopté des logiciels open source.

    Voici les principales différences concernant les taux d’adoption des entreprises en Europe et aux Etats-Unis :

    1. Les entreprises américaines sondées pour cette étude citent la sécurité comme premier critère de sélection de logiciels, tandis que les entreprises européennes accordent plus d’importance à la qualité des logiciels. Il a fallu plus de temps aux entreprises américaines avant qu’elles se résolvent à reconnaître que l’open source est suffisamment sûr pour des applications stratégiques.
    1. Une résolution du Parlement européen demande aux institutions de l’Union européenne de remplacer à l’avenir les logiciels propriétaires utilisés par des logiciels open source pour renforcer l’indépendance technologique de l’UE. Cette résolution figure dans la Section 47 d’un rapport qui condamne la surveillance de masse des citoyens suite aux révélations d’Edward Snowden.
    1. En France, le Projet de Loi pour une République du Numérique encadre un certain nombre d’aspects liés à Internet et aux droits numériques et propose plusieurs initiatives open source d’envergure en faveur de l’adoption des logiciels open source par les gouvernements et les établissements d’enseignement. Même si les choses ne vont pas changer en une nuit, cette démarche reflète certainement l’opinion des citoyens français. Plus de 100 000 personnes ont voté pour ou contre les clauses de la proposition de loi lors de la consultation publique.

    L’open source, un outil d’innovation et de transformationLes entreprises de tous secteurs d’industrie, des services financiers, de la santé ou encore de la défense, font le choix de l’open source pour leurs applications critiques. Elles y voient désormais un outil d’innovation et de transformation. Yves Caseau, ancien directeur technique de Bouygues Télécom, enfonce le clou en appelant publiquement à une transition vers l’open source qu’il estime indispensable pour améliorer la qualité des logiciels et satisfaire les besoins d’agilité et d’innovation des entreprises. Les logiciels open source constituent une formidable alternative dans le cadre de la transformation numérique des entreprises et de la réaffectation des dépenses IT vers des applications d’engagement plus stratégiques et innovantes.

  • L’émotion : premier facteur de fidélité des clients selon FORRESTER

    Le Customer Experience (CX) Index de Forrester

    Le Customer Experience (CX) Index de Forrester pour la France indique que les consommateurs français sont très déçus par leurs expériences clients dans les domaines des cartes de crédit, de l’e-commerce, du commerce physique et des banques. Pour la deuxième année consécutive, aucune marque n’a réussi à obtenir la note « bonne » en matière d’expérience client

    L’édition 2016 du Customer Index de Forrester se base sur un sondage réalisé auprès de
    9 038 consommateurs français et portant sur 34 marques françaises. Celui-ci met en évidence les leaders et les retardataires et montre que par rapport à l’an dernier, ce sont les mêmes marques qui sont en tête :

    • Crédit Mutuel dans la catégorie Services bancaires
    • Yves Rocher dans la catégorie Commerce traditionnel
    • Amazon dans la catégorie e-Commerce

    Cette année encore, la pression générée par l’arrivée d’acteurs basés sur des business modèles innovants, tels que AirBnb ou Amazon, se fait sentir de plus en plus fortement. Amazon est d’ailleurs la seule marque à se hisser en tête des classements à la fois au Royaume-Uni, en Allemagne et en France.

    Cet impact des modèles disruptifs se fait sentir dans tous les secteurs considérés, y compris dans les services bancaires avec les banques en ligne BforBank et Ing Direct et, plus récemment Hello Bank (BNP Paribas) et Soon (AXA Banque).

    Résultat : seules 2 des 34 marques considérées ont vu leur note monter par rapport à 2016 ; pour 4 d’entre elles, la note a fortement baissé.

    Selon les résultats de ce CX Index, les marques ont donc encore une très grande marge d’amélioration. En effet :

    • La majorité des marques proposent une expérience client « médiocre » (« poor) : 62% ont obtenu cette note contre 55% l’an dernier. Et si 62% des responsables d’entreprises déclarent que l’amélioration de l’expérience client est une priorité majeure ou critique de leur société, ils restent en retrait derrière leurs homologues britanniques (67%) et allemands (70%). Seule bonne nouvelle pour la France : le nombre d’entreprises ayant obtenu la note de « très médiocre » (« very poor ») a baissé de 5 à 3%.
    • Aucune marque française n’a obtenu de bonne note et ce, pour la deuxième année consécutive. Elles restent donc loin derrière les marques britanniques, dont 20% ont obtenu la note « Bonne » (soit une hausse de 8 points par rapport à 2015), et allemandes (14% en 2016 comme en 2015).
    • 35% de marques françaises ont obtenu la note « Acceptable », en baisse de 5 points par rapport à 2015. Elles ont été 75% en Allemagne (en hausse de 29 points) et 65% au Royaume-Uni (en hausse de 23 points)

    L’analyse de Forrester révèle que c’est l’émotion ressentie par les clients qui est le premier facteur de leur fidélité : sur l’ensemble des secteurs étudiés, 63% des clients seront fidèles à une marque s’ils ont confiance en elle contre seulement 11% de ceux qui n’éprouvent pas cette confiance. Le sentiment d’être respecté ou compris par la marque joue également un grand rôle sur la fidélité client.

    En revanche, provoquer la colère d’un client aura des effets aussi désastreux que de le décevoir ou de lui donner l’impression qu’il est négligé : seulement 11% des clients en colère resteront fidèles. Cette tendance est d’ailleurs caractéristique du marché français : aucun autre des pays sondés ne l’a révélée.

     

  • Ce que l’avenir réserve à Facebook Messenger, WhatsApp, WeChat…

    Forrester : les applications de messagerie intègreront bots et agents intelligents

    Avec plus de trois milliards d’utilisateurs dans le monde, les applications de messagerie représentent le premier visage de l’intelligence artificielle que verront la plupart des consommateurs. Forrester dans un nouveau rapport dévoile ce que l’avenir réserve aux offres actuelles comme WhatsApp, Facebook Messenger ou WeChat.

    L’étude couvre l’audience des applications de messagerie les plus répandues, les zones géographiques où elles sont le plus représentées, leurs offres marketing/publicitaires, la manière dont les consommateurs interagissent avec l’une ou l’autre des marques dans les applications de messagerie ainsi que les niveaux moyens d’engagement.

    « Si Facebook est en train de pivoter Messenger vers une plateforme relationnelle, les applis de messagerie, WeChat en tête, sont bien plus avancées. La collision entre messaging apps, bots et agents intelligents comme Amazon Alexa conduira à de nouvelles interfaces conversationnelles entre les marques et leurs consommateurs » résume Thomas Husson, Vice-Président et Principal Analyst, auteur de l’étude.

    A retenir 

    • Les applications de messagerie vont à terme se combiner aux chat bots et aux agents intelligents, pour offrir de nouvelles interfaces de conversation entre les marques et les consommateurs.
    • Les applications de messagerie vont conduire à des relations plus approfondies avec le client, jouant un rôle clé tout au long du cycle de vie du client.
    • Les responsables marketing vont devoir changer leur état d’esprit pour tirer le meilleur des applications de messagerie.

     

  • Etude Forrester – Les cinq tendances en matière de banque digitale à surveiller en 2017

    Les cinq tendances en matière de banque digitale à surveiller en 2017

    1. API-fication– L’industrialisation des banques entraîne la fragmentation de la chaîne de valeurs bancaire. Cela implique que les banques doivent adopter des applications (API) leur permettant de mettre en œuvre des process internes comme de collaborer avec des tierces parties pour offrir de meilleurs produits, services et expériences à leurs clients.
    2. Intelligence artificielle– L’IA va renforcer les expériences numériques interactives en permettant de mettre en œuvre des interfaces utilisateurs plus intuitives, d’améliorer les interactions « assistées » avec les clients, d’assurer des conseils et l’automatisation des process via des robots et de renforcer la sécurité des données.
    1. Technologie Blockchain– Le Blockchain va continuer de se développer mais ne parviendra pas à se généraliser.
    1. L’intégration des succursales bancaires– Le « tout agence numérique » ne réussira que si cela s’insère  dans l’expérience client globale.
    1. Banque entièrement numérique– La banque numérique sera garante d’une expérience client de qualité.Capture d’écran 2016-08-30 à 11.35.28« Les développeurs d’applications bancaires doivent prendre conscience de ces cinq tendances qui seront la pierre angulaire de leur agenda BT (Business Technology). Ils doivent donc changer la manière dont ils conçoivent, développent, sélectionnent et déploient les applications bancaires en 2017 » commente Jost Hoppermann, analyste Forrester, dans le résumé de son étude. « Ceux qui ne tiendront pas compte de ces tendances passeront à côté d’une opportunité d’aider leurs banques à atteindre leur pleine maturité ». 

     

  • Etude Forrester : Wearables un marché de 9,8 Mds de $ en 2021

    Etude Forrester : l’adoption des « Wearables » aux USA atteindra une masse critique d’ici 2021

    Le taux d’adoption des dispositifs de type « Wearables » par les consommateurs américains atteindra 29% d’ici 2021 contre 18% l’an dernier, selon une nouvelle étude Forrester. Actuellement, la grande majorité des consommateurs qui possèdent et utilisent des « Wearables » détiennent un dispositif médical ou bien-être (17%). Mais les domaines comme la surveillance, le shopping les notifications et ceux liés aux voyages devraient se développer.

    ForresterParmi les résultats de cette étude Forrester :

    Les ventes de « Wearables »vont passer de 4,2 milliards de dollars en 2015 à 9,8 milliards en 2021. Cette croissance sera due à l’augmentation des volumes de dispositifs vendus ainsi qu’à l’apparition de nouveaux « Wearables » plus chers tels que les smartwatches, les vêtements et les lunettes connectés.

    • Les ventes de smartwatches atteindront 16 millions de dollars en 2021. D’ici là, plus d’un tiers des 46 millions de  « Wearables » vendus seront des montres connectées. Cette croissance sera favorisée par une plus large adoption des consommateurs d’applications de type paiement mobile, voix, notifications et bien-être.

    Si certaines entreprises numériques ont d’ores et déjà mis en place une stratégie en matière de « Wearables »,il ne s’agit que de balbutiements afin d’apprendre à piloter des applications sur une montre connectée. A peine plus du tiers (34%) des entreprises n’ont pas du tout de stratégie « Wearables »à ce jour et ne prévoient pas d’en mettre une en place dans le futur. Seules 11% appliquent actuellement une stratégie « Wearables ».

     

  • Quand le Brexit impacte les dépenses informatiques en Europe…

    Selon Forrester, les dépenses informatiques des pays européens stagneront en 2016, le Brexit impactera fortement celles du Royaume-Uni

    Après avoir enregistré une croissance de 7% en 2015, les dépenses informatiques européennes vont rester stables à 707 milliards d’euros cette année, et ne croitront que de 0,8% l’année prochaine selon les prévisions Forrester de milieu d’année. L’incertitude économique et politique provoquée par la décision des citoyens britanniques de quitter l’Union européenne (« Brexit »), ajoutée à une croissance économique déjà faible, amène Forrester à revoir à la baisse ses prévisions initiales quant à la croissance du marché européen de l’informatique  pour 2016 ainsi que pour 2017, que Forrester évalue à environ 2%.

    Au Royaume-Uni, les dépenses informatiques vont enregistrer le plus fort ralentissement, avec une progression d’à peine 1,3% en 2016 et une stagnation en 2017 – soit une baisse de respectivement 4,2% et 5,3% par rapport aux prévisions Forrester d’avant le Brexit. Les pays hors zone Euro feront exception à cette tendance : les pays d’Europe centrale comme la Pologne, la République Tchèque et la Hongrie, ainsi que les pays nordiques comme la Suède, enregistreront une croissance de leurs dépenses informatiques d’environ 5%.

    Voici d’autres données issues des nouvelles prévisions Forrester pour les dépenses informatiques en Europe :

    • La plus forte baisse des investissements informatiques au Royaume-Uni sera enregistrée par les services financiers, suivis par la distribution et la production, particulièrement dans l’industrie automobile. Le secteur public britannique ainsi que ceux de l’Energie/Gaz/Electricité, des télécoms et les services aux entreprises ne seront pas immédiatement affectés par le Brexit.
    • Les logiciels et les services de consulting informatique enregistreront à nouveau la plus forte hausse en 2016 avec respectivement 1,5% et 1,4%. Les équipements informatiques baisseront de 3,3%, les équipements en télécommunications de 1,5%. L’outsourcing informatique et les services télécoms se situeront entre les deux, avec une baisse  respective de  1,2% et 0,8%.
    • Les dépenses de Business Technology (BT) pour gagner, servir et fidéliser les clients continueront à croître plus rapidement que les dépenses liées à l’IT traditionnelle, mais moins rapidement que précédemment. Alors qu’en 2014 et 2015 les dépenses BT avaient augmenté de 9% et 13% – contre 2% et 5% pour l’IT – la croissance de la BT sera de 2,7% en 2016, contre une baisse de 1,3% pour l’IT.

     

  • Le phénomène Pokemon GO vu par Forrester …

    POKEMON GO

    L’analyse de Thomas Husson consultant senior chez Forrester 

    Pokémon Go est l’illustration parfaite du phénomène « d’hyper-adoption » et du formidable  potentiel du mobile à relier le monde physique et le monde digital.

    Il n’a fallu que quelques semaines à l’application pour rassembler quotidiennement un très large public, totalement impliqué. Étant donné le caractère iconique de la marque Pokémon et le pouvoir du jeu social, cette application est en passe de devenir un hit planétaire au sein de la communauté des fans de Pokémon, repoussant encore les standards d’adoption déjà élevés des jeux mobiles.

    « Je m’attends à un succès dans la plupart des pays européens où il a été lancé, France incluse où le lancement a été retardé suite aux tragiques événements de Nice. Les jeux intégrant un système de localisation et la réalité augmentée ne sont pas nouveaux, mais c’est la toute première fois que ces technologies sont utilisées à une telle échelle », explique Thomas Husson, Analyst Principal de Forrester Research

    Cela clarifie les choses et permet de faire la différence  avec la réalité virtuelle puisque ici vous n’avez absolument pas besoin de porter un casque de réalité virtuelle. Il vous suffit simplement d’un téléphone avec une caméra !

    Même si la génération Y passe beaucoup de temps sur l’application,  les services marketing ne devraient pas pour autant se précipiter immédiatement sur cette opportunité.

    Ils vont devoir faire preuve de subtilité dans leur approche puisque la publicité traditionnelle provoquerait certainement un abandon massif du jeu s’il venait à perdre de son authenticité. Il est bien plus opportun pour Niantic de se faire de l’argent via les achats directs sur l’application.

    Ceci dit, les marques pourraient jouer un rôle actif dans le jeu lui-même, encourageant les utilisateurs à visiter un magasin ou proposant une interaction avec une marque en échange d’une récompense dans le jeu. En fin de compte, ce jeu vidéo social relativement basique offre un aperçu des opportunités qui s’ouvriront pour les marketers dans les années à venir.