Étiquette : DSI

  • Intelligence Artificielle et machine Learning ?

    Comment transformer ces promesses en avancées au service de la QOS des systèmes d’information ?

    Par Philippe PELFORT, Directeur Général de SEA TPI

    La mutation constante du marché de l’IT nous conduit à observer comme un fait acquis l’augmentation exponentielle du volume et de la fréquence de changement. Fort heureusement, la technologie évolue et nous accompagne dans notre quête de productivité, d’efficacité et de fiabilité. Transposées au domaine de la production et des opérations, l’automatisation et l’industrialisation ont été au centre des préoccupations des DSI depuis toujours. Leur évolution actuelle est en revanche rapide et intéressante.

    Auparavant sommés de minorer la durée des interruptions de services, les DSI ont aujourd’hui, avec la fusion de l’IT et du business dans tous les secteurs d’activité, pour mission d’investiguer plus en amont sur les processus, mais aussi très en aval des livraisons sur des concepts nouveaux comme les opérations augmentées, l’auto remédiation, le prédictif conduisant même dans certains cas au proactif. À l’heure où le coût indirect d’une interruption de service est jaugé par la perte de chiffre d’affaires lié à des clients de plus en plus « zappeurs », l’objectif est d’anticiper et d’annihiler toute interruption de service.

    Comment apprivoiser l’offre pléthorique sur le marché de software, identifier les sur-promesses, contextualiser les projets et rendre tous ces concepts concrets ?

    Il s’agit ici d’arbitrages complexes et pleins de bon sens. Nous considérons comme un driver majeur de succès l’association dès la phase amont des équipes de run et en particulier des acteurs au plus près de la réalisation des missions de supervision, d’exploitation, d’administration des systèmes et des bases de données, et d’assistance à l’utilisation des SI en fonction des sujets traités.

    Parce qu’elles savent la qualité et la quantité des informations suffisantes et nécessaires à la bonne réalisation de leur mission, elles sont particulièrement efficaces dans la priorisation et la limitation des lots projets initiaux, l’implémentation des règles, mais aussi et surtout les outputs attendus. Elles sont de surcroit les mieux placées pour tester, approuver ou proposer des améliorations pertinentes.

    Si nous considérons comme une utopie l’éradication rapide de l’activité humaine dans les opérations IT pour des raisons de complexité, de changements, de maturité des SI et de ROI, nous constatons en revanche que son évolution vers plus de valeur ajoutée métier, d’actions d’anticipation, de pilotage de Dashboard sur mesure, d’interventions non documentées, d’expertise de « Run », est souhaitable et inéluctable.

     

     

     

  • Quand la transformation digitale  accentue les différences stratégiques entre les services informatique et financier

    TRANSFORMATION DIGITALE L’IMPACT AU SEIN DES EQUIPES DIRIGEANTES ET L’AVÈNEMENT DU DSI À LA TÊTE DES STRATÉGIES DE CHANGEMENT

    Un nouveau rapport du cabinet d’étude indépendant du Financial Times (FT) Focus, commissionné par Apptio, révèle que pour 72% des dirigeants d’entreprise français (contre 47% en moyenne pour les autres pays) , la transformation digitale  accentue les différences stratégiques entre les services informatique et financier

    Bellevue (État de Washington), le 9 juillet 2019  Apptio, Inc., fournisseur de logiciels qui accompagnent la transformation digitale, publie ce jour un rapport démontrant comment l’évolution de l’informatique en entreprise et la poussée de la transformation digitale bouleversent la dynamique au sein des équipes dirigeantes et font du DSI le responsable le plus efficace pour conduire le changement.

    Selon l’enquête intitulée Disruption in the C-suite: How the digital transformation imperative is changing CxO dynamics and technology strategy (Bouleversement au sein des équipes dirigeantes : comment l’impératif de la transformation digitale modifie la dynamique des cadres dirigeants et la stratégie technologique), réalisée avec le cabinet d’étude indépendant du Financial Times (FT) Focus ??? le groupe de réflexion indépendant du Financial Times  ???, la transformation digitale touche pratiquement toutes les entreprises, dans tous les secteurs, et se traduit par un nouveau crédo de l’IT basé sur l’agilité, la mobilisation et les données.

    « Le numérique a complètement transformé le modèle de fonctionnement de l’informatique, ce qui pousse les directeurs informatiques et les directeurs financiers à travailler de manière collaborative », a déclaré Sunny Gupta, PDG d’Apptio. « Cesdirigeants d’entreprise doivent accélérer l’adoption de nouveaux modèles opérationnel comme agile et le cloud, optimiser les investissements de croissance pour financer l’innovation et renforcer l’agilité financière afin que les décisions en matière de ressources se prennent au même rythme que celui de l’évolution du business. »

    L’étude montre que la quête de transformation digitale renforce l’esprit collaboratif au sein des équipes dirigeantes et accroît la confiance dans le service informatique à tous les niveaux de l’entreprise. L’étude met également en évidence un flou dans les responsabilités, des tensions entre les services informatique et financier et le rôle essentiel du DSI dans la reconfiguration de l’entreprise pour assurer une croissance durable.

    « Ce sont les leaders technologiques qui sont les plus enclins à conduire des changements structurels au sein de leurs entreprises. Leurs priorités évoluent à mesure qu’ils adoptent une approche plus agile de leur stratégie IT », commente Sean Kearns, responsable éditorial de FT Focus. « Les attentes des clients de plus en plus pressantes alimentent le sentiment d’urgence au sein des entreprises. Cette urgence altère à son tour la dynamique au sein des équipes dirigeantes. »

    Une stratégie au diapason

    Plus de la moitié (56 %) des entreprises qui entament leur transformation digitale indiquent adopter une approche stratégique agile et souple, qui évolue constamment selon les enseignements tirés des clients et du fonctionnement de l’entreprise. Et si les leaders technologiques veulent favoriser la croissance par l’innovation, ils ont aussi l’intention de changer de modèle économique au cours des trois prochaines années, dans une recherche d’équilibre entre le besoin de croissance et la nécessité d’exploiter les systèmes informatiques existants.

    Renouveau de l’équipe dirigeante

    Plus des deux tiers (68 %) des personnes interrogées dans le monde entier s’accordent pour dire que la transformation digitale a renforcé la collaboration au sein de l’équipe dirigeante lors du développement de nouveaux produits et services. Pourtant, 47 % des dirigeants d’entreprise reconnaissent que la transformation numérique brouille les lignes hiérarchiques et ce pourcentage s’élève à72% chez les dirigeants français. Les cadres dirigeants ne sont pas toujours en phase avec les priorités de l’activité ou la stratégie technologique. Les DSI et les DAF sont perçus comme ceux qui le sont le moins, puisque seuls 30 % des répondants les déclarent en phase. Cette nouvelle dynamique crée des tensions, en particulier entre les responsables des services financier et informatique.

    Le pouvoir de persuasion

    Cette nouvelle donne crée une énorme opportunité pour les DSI désormais investis de la mission de conduire le changement. L’enquête révèle que ceux-ci sont désormais considérés comme les cadres dirigeants les plus efficaces pour accompagner le changement sur la base de leur connaissance des clients ??? plus efficaces même que le directeur marketing ou le PDG. Cette tendance est plus marquée aux États-Unis où 28 % des dirigeants jugent leur DSI plus efficace, par comparaison avec la moyenne globale de 18%. Il est cependant essentiel pour eux de développer leur pouvoir de persuasion afin de peser plus dans la prise de décision. 81% des français interrogés déclarent que le département informatique a besoin d’être plus influent au sein de l’entreprise pour mener les changements nécessaires (contre 63% en moyenne).

    Décider et au bon moment

    Les entreprises sont incertaines quant à la façon dont les décisions technologiques importantes sont prises et évaluées. Le cloud est crucial en matière d’aspiration au digital, mais les problématiques de gouvernance compliquent l’adoption et la migration. De fait, 30 % seulement des dirigeants font confiance à la capacité du service informatique à gouverner le cloud à tous les niveaux de l’entreprise. L’agilité offre les conditions d’une adoption accélérée des technologies nouvelles et de la transformation digitale, mais le suivi des performances nécessite une plus grande clarté. Or, moins d’un cinquième (16 %) des entreprises ont défini un cadre pour en planifier le succès à tous les niveaux de l’entreprise. En France, plus de dirigeants citent la mise en place d’un plan d’investissement clair en matière d’investissement informatique comme une priorité dans les trois prochaines années à venir (32% contre 24% en moyenne). Les Français sont aussi plus nombreux à déclarer que les décisions d’investir dans les nouvelles technologies se prennent de manière fragmentées et non centralisées (70% contre 56% en moyenne)

    Les données avant tout

    Les données en temps réel confèrent aux directions informatiques le pouvoir d’évaluer leurs investissements dans les nouvelles technologies et de prendre de meilleures décisions. Selon 51 % des dirigeants interrogés, les DSIs ont une approche plus proactive que les autres dirigeants en matière de responsabilité des données, à tous les niveaux de l’entreprise et cela porte ses fruits. 58 % de ceux qui considèrent la fonction de DSI plus proactive jugent cette approche très efficace pour atteindre les objectifs de croissance.

    Cliquez ici pour en savoir plus et pour lire le rapport Disruption in the C-Suite dans son intégralité.

     

  • La mutation du métier des DSI

    La DSI, un maillon-clé au sein de l’entreprise et des métiers

    Par Olivier Hertu, Directeur Système d’Information chez SCC France

    Au cœur de la transformation digitale et organisationnelle des entreprises, la direction des systèmes d’information occupe une place stratégique dans les sociétés du XXIe siècle.
    Elle doit notamment accompagner la direction générale dans ses choix, mais aussi offrir aux directions métiers des réponses concrètes leur permettant de se transformer en continu.

    La mutation du métier des DSI

    L’apport du SI à la stratégie de développement de l’entreprise est une réalité largement partagée. La DSI évolue alors au rythme des transformations digitales que connaissent les professionnels. Ainsi, dans un environnement toujours plus connecté, le SI de l’entreprise devient celui de son écosystème. On notera aussi que la réussite du virage numérique dépend de plus en plus de cette contribution de la DSI aux projets internes et externes, ce qui renforce la dimension stratégique de sa fonction au sein du Comex. Nous sommes donc loin du temps où la DSI était une simple fonction technique et parfois peu considérée. Désormais partenaire stratégique des directions générales et des métiers, elle a  gagné ses lettres de noblesse en accompagnant durablement les nouvelles stratégies de développement des entreprises.

    Un véritable générateur de productivité

    Aujourd’hui, les budgets IT relèvent davantage de l’optimisation que de la stricte baisse des coûts. Dans ce contexte, la direction des systèmes d’information n’est plus perçue comme un « centre de coûts », mais comme un accélérateur de croissance. La nécessité d’assurer le retour sur investissement l’emporte grâce à une discipline qui favorise les dépenses et la réduction des coûts tout en maximisant la valeur business. Enfin, les métiers participent de plus en plus aux dépenses numériques. Pour le cabinet Gartner, près de la moitié des budgets IT sont financés en dehors des directions IT, avec un quart hors du budget informatique au travers d’une refacturation de la DSI aux métiers. (1)

    Un rôle-clé dans les résultats de l’entreprise

    Accroitre l’agilité, prendre en compte la performance, positionner le SI dans une démarche d’amélioration continue, gérer la complexité, etc. La DSI voit ses responsabilités s’étendre jusqu’à fédérer les poches informatiques autonomes, tout en gardant la main sur la sécurité et les dépenses de maintenance. Si le Directeur informatique n’est plus seul à décider des orientations IT, il est néanmoins plus à l’initiative des projets directement liés aux résultats de l’entreprise. Opérateur, catalyseur des transformations et conseiller stratégique, il accompagne l’entreprise dans de nombreux domaines complémentaires (2).

     

  • IA & Emploi : entre technophiles (trop) enthousiastes et technophobes (trop) inquiets.

    Oui, l’intelligence artificielle va réinventer nos métiers! 

    Selon Gianmaria Perancin, Président de l’USF, l’association des utilisateurs francophones des solutions SAP.

    De la voiture autonome au robot hôtesse d’accueil, en passant par la e-santé ou les chatbots, il ne se passe pas une semaine sans qu’on nous présente l’intelligence artificielle comme la nouvelle révolution qui va bousculer nos métiers, modifier profondément nos relations personnelles ou professionnelles, voire même changer le monde ! De quoi faire renaître, comme l’informatique et internet en leur temps, le bon vieux clivage entre technophiles (trop) enthousiastes et technophobes (trop) inquiets.

    IA et emplois : le retour de la destruction créatrice

    Dans le monde du travail, même si la majorité d’entre nous est tiraillée entre deux positions fortement opposées, tantôt attirée et tantôt apeurée par les changements annoncés, un duel se joue entre ceux qui vantent les nouveaux métiers de demain, et ceux qui crient au remplacement de l’homme par la machine.

    Entre les deux factions, la bataille de chiffres est ouverte.

    Quand pour certains, « plus de 2,1 millions de Français vont voir leur emploi disparaitre dans les prochainesannées à cause de l’IA »1, d’autres affirment que « 58 millions d’emplois seront créés d’ici 2022 »2 dans le monde, et que « 85 % des emplois de 2030 n’existent pas aujourd’hui »3.

    Comme toujours, la vérité se trouve quelque part entre ces deux extrêmes. L’intelligence artificielle va certes faire disparaître certains métiers, comme les révolutions industrielles ont pu faire disparaître tout à tour les cochers, les poinçonneurs ou les standardistes. Mais elle en créera également beaucoup d’autres, totalement inimaginables aujourd’hui, à l’instar des très recherchés data scientists et DPO (Data Protection Officer), encore inexistants il y a moins de 5 ans.

    De quoi encourager la créativité autour de nouveaux métiers, comme le « psydesigner », qui devra donner à nos assistants personnels des valeurs et des traits de personnalités compatibles avec les nôtres, ou le « personnal data broker » qui aidera les particuliers à monétiser leurs données personnelles4.

    IA et conduite du changement : vaincre la peur pour déceler les opportunités

    Même si la projection à 30 ans est positive, l’impact n’est pas neutre pour autant et il y a une différence de taille entre la transformation technologique sur le long terme et les impacts humains de cette dernière à court terme. Or, la situation aujourd’hui est que « 60 % des Français ont peur de l’intelligence artificielle » et

    « 4 Français sur 10 ont peur que leur travail ne soit supplanté par une machine dans les années à venir »5.

    L’enjeu réside donc avant tout dans la gestion de la transition, autrement dit… dans la conduite du changement. Et dans les métiers de l’informatique, on a coutume de dire qu’un projet qui ne consacre pas au moins 20 % de son budget à la conduite du changement est un projet voué à l’échec. Ce qui donne une petite idée des investissements à opérer pour accompagner la transition, quand on sait que le marché de l’IA devrait peser autour de 46 milliards de dollars dans le monde en 20206.

    Cette conduite de changement passe par la formation, initiale et continue, dans l’entreprise bien sûr, mais également avant, dès l’école, et tout au long de la vie. Ceci pour éviter de reproduire avec l’intelligence artificielle les écueils que l’on connait aujourd’hui avec internet où, par manque d’éducation numérique, les utilisateurs se font piéger par une liberté d’information et une libération des savoirs qui se transforment en jungle de « haters » et en règne de l’infox, notamment sur les réseaux sociaux.

    Cela passe aussi par l’accompagnement des entreprises et de leurs dirigeants, notamment dans les PME, alors que « moins de 15 % des entreprises françaises disposent aujourd’hui de solutions d’intelligence artificielle »7.

    IA et DSI : défricher l’innovation pour garantir sa valeur métier

    Quand on parle de l’impact de l’intelligence artificielle sur les entreprises, deux idées sont aujourd’hui communément admises. D’une part, l’IA va transformer les métiers existants, pour faire de nous des salariés « augmentés », qui allons sous-traiter à une machine nos taches basiques pour ne conserver que celles à valeur ajoutée (soit celles qui nous nous motivent le plus). D’autre part, l’IA va créer de nouveaux métiers, en lien avec la donnée et son analyse mais également en lien avec de nouveaux usages rendus possibles par lesalgorithmes.

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    Dans les deux cas, la Direction des Systèmes d’Information est aux premières loges car il va falloir non seulement assurer la mise en conformité et l’interopérabilité des tâches entre l’homme et la machine, mais également développer de nouvelles compétences liées au numérique, en lien avec les métiers.

    Sans compter que quand la machine commencera à coder à la place de l’ingénieur, il faudra que ce dernier puisse à tout moment interrompre le processus et le comprendre, pour assurer la conformité de l’IA et la contrôler. La DSI pourrait donc jouer à l’avenir un rôle stratégique de moteur de l’IA, en charge de définir, avec les métiers, ses usages, puis d’en garantir le fonctionnement.

    Oui, l’intelligence artificielle va transformer nos métiers. À nous maintenant, acteurs des DSI, du métier, et dirigeants d’entreprise, d’orchestrer le meilleur des deux intelligences, humaine et artificielle, pour saisir cette opportunité et en faire enfin une véritable force pour nos entreprises.

    1. 2. 3.

    1. Silicon – « Emploi : ces 10 nouveaux métiers créés par l’IA »(septembre 2018)
    2. Baromètre Odoxa « Intelligence Artificielle : l’inquiétude monte chez les Français » (mars 2019)
    3. Chiffres IDC, cités dans l’article de Comarketing News « D’ici 2020, le marché de l’IA pèsera autant que le CRM » (avril 2017)
    4. Les Échos Entrepreneurs « PME : le long chemin vers l’intelligence artificielle » (19 mars 2019)

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    Étude du think tank Institut Sapiens publiée en août 2018 citée dans l’article de Dynamique Mag « L’Intelligence Artificielle : une

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    véritable menace pour nos emplois ? » (janvier 2019)

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    Étude du Forum économique mondial, cité dans l’article de We Demain « Intelligence artificielle : 58 millions d’emplois créés d’ici

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    2022 » (septembre 2018)

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    Rapport Dell et Institut pour le Futur, cité dans l’article du Figaro « Une étude affirme que 85% des emplois de 2030 n’existent pas

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    aujourd’hui » (juillet 2017)

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    *Depuis plus de 25 ans, l’USF est l’association des utilisateurs francophones de toutes les solutions SAP. Totalement indépendante de l’éditeur, elle regroupe 3 300 membres, issus de 450 entreprises et organisations, soit 75% du CAC40, 66 % du SBF120 et 50 administrations ou établissements publics. « L’intelligence artificielle, nouveau vecteur de transformation des métiers » sera le thème de

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  • Interactions Homme-Machine : une étape essentielle à l’amélioration de l’Expérience Client

    Interactions Homme-Machine : une étape essentielle à l’amélioration de l’Expérience Client

    L’enquête initiée par Mitel auprès de 2 500 décideurs IT met en lumière l’importance que les organisations accordent à l’amélioration de l’Expérience Client et la valeur perçue des nouvelles technologies – IoT, intelligence artificielle, machine learning.

    • La France est le pays européen au sein duquel les décideurs IT sont les plus convaincus (88 %) de l’impact des nouvelles technologies sur l’amélioration de l’expérience client.
    • 75 % des DSI français mènent, ou vont mener dans les deux prochaines années, un projet permettant aux machines d’interagir avec l’homme.
    • Près de 38 % d’entre eux attendent une corrélation entre amélioration de l’expérience client et augmentation du chiffre d’affaires.

    La nouvelle étude de Mitel® (Nasdaq : MITL) (TSX : MNW), l’un des leaders mondiaux dans le domaine des communications d’entreprise, révèle que la grande majorité des décideurs informatiques s’accorde sur le potentiel des interactions entre les machines et les individus pour améliorer l’expérience client.

    Sur la question de l’impact positif que cela pourrait avoir sur l’expérience client, la France ressort d’ailleurs en tête des pays européens avec 88% des décideurs IT convaincus, contre 80 % au Royaume-Uni et 81% en Allemagne. Ils sont également plus de 75 % à déclarer avoir prévu d’interconnecter les technologies émergentes avec les outils de communications et de collaboration unifiées (UCC) dans les deux ans à venir ; en d’autres termes, donner la parole aux machines – Give Machines a Voice. Ce faisant, 38 % d’entre eux s’attendent à une augmentation du chiffre d’affaires.

    Parmi les autres enseignements majeurs, on note :

    • Environ 75% des DSI français considèrent les interactions homme-machine comme essentielles pour améliorer la réactivité auprès de leur clientèle et la résolution des problèmes. Les équipements et les machines peuvent ainsi contacter directement le personnel désigné, acheminer les informations vers le bon destinataire au sein de l’entreprise ou bien entrer directement en contact avec un client.
      Les entreprises cherchant à améliorer l’expérience client, en tirant pleinement parti des technologies, auraient intérêt à envisager une migration vers le cloud afin de suivre le rythme d’évolution des attentes de leur clientèle et de combiner leurs applications de centre de contacts avec des technologies émergentes telles que les chatbots, l’Internet des Objets (IoT) et les communications omni-canales.
    • Pour 46 % des DSI en France, l’expérience client est étroitement liée à l’accélération des workflows,perçue comme très importante. C’est particulièrement vrai dans les secteurs de la finance (55 %), du commerce (53 %) et de l’industrie (52 %). Les entreprises de ces secteurs d’activités soumis à une forte concurrence doivent se focaliser sur l’automatisation des processus métier et mettre à profit des outils de collaboration et de productivité pour réduire les temps de latence dans les communications. Un avantage compétitif qui leur permettra de mieux gérer les workflows et d’offrir une expérience client différenciante grâce à un support en temps réel.
    • Les entreprises françaises sont légèrement en avance dans l’implémentation de nouvelles technologies destinées à améliorer leur service client. 55 % des DSI français interrogés indiquent avoir réalisé plus de la moitié du parcours visant à améliorer l’expérience client dans le cadre d’une stratégie de transformation digitale, même si des obstacles demeurent. Les infrastructures et systèmes existants sont vus comme le frein principal lorsqu’il s’agit de mettre la transformation digitale au service de l’expérience client (41 %). Le décalage entre les besoins métiers et l’IT s’avère être le deuxième obstacle le plus fréquent (39 %), soulignant la nécessité de briser les silos au sein des organisations et de trouver le moyen de moderniser les infrastructures existantes.

    « L’expérience client suscite un débat stratégique dans les différents secteurs, à mesure que les organisations cherchent à s’appuyer sur les nouvelles technologies liées à l’Internet des Objets, l’intelligence artificielle et le machine learning », commente Jean-Denis Garo, directeur marketing Europe du sud de Mitel. « Donner la parole aux machines pour interagir avec l’homme, peut constituer un puissant facteur de différenciation, à l’heure où la relation entre les organisations et les consommateurs évolue du stade transactionnel au stade expérientiel – et où l’expérience client devient tout aussi importante que le produit ou le service fourni par une entreprise. »

    « Chaque jour, de nouveaux modes de communication digitale sont lancés – depuis les réseaux sociaux aux bots, en passant par la réalité augmentée – et les consommateurs les adoptent dans leur vie quotidienne. L’époque où l’excellence de l’expérience client reposait uniquement sur des interactions en face à face ou des échanges vocaux est révolue depuis bien longtemps », déclare Kate Jalie, associée chez Opinium Research. « Dorénavant, un service client exceptionnel est omni-canal, réunissant la voix, la vidéo, le mobile et le online pour offrir une expérience sans couture et hautement personnalisée. Les entreprises qui mettent en œuvre avec succès de nouvelles technologies pour transformer l’expérience client d’aujourd’hui seront les grandes gagnantes de demain. »

     Ces résultats sont le fruit d’une enquête réalisée par Opinium Research en août 2017 auprès de plus de 2 500 décideurs informatiques en France, au Royaume-Uni, en Allemagne, en Amérique du Nord et en Australie. Ces derniers font partie d’entreprises allant de 250 à plus de 10 000 salariés et œuvrant dans de nombreux secteurs d’activités, notamment la finance, l’hôtellerie, la santé, les services professionnels, l’administration, l’éducation, le commerce et l’industrie.

    Pour en savoir plus sur les résultats de cette étude, le livre blanc est disponible via ce lien.

    Faits marquants

    Documents associés

     

  • Quelles priorités pour les entreprises en matière de cloud ?

    Quelles priorités pour les entreprises en matière de cloud ?

    Mitel, l’un des acteurs mondiaux dans le domaine des communications d’entreprises, et son partenaire Alliance-Com,spécialiste dans la distribution de solutions en téléphonie, visioconférence, pré-câblage et réseaux, ont conçu avec Markess une infographie** soulignant la place du cloud en entreprise, tout en mettant en perspective les différentes évolutions qui sont en passe de transformer le marché.

    D’après une récente étude Gartner*, le marché mondial du cloud public, tous services confondus, devrait croître de 18,5 % pour atteindre 260,2 milliards de dollars en 2017. Et ce chiffre pourrait s’élever à plus de 410 milliards de dollars en 2020. Les entreprises, conscientes des bénéfices qu’elles peuvent tirer en termes de flexibilité, de performance ou encore d’évolutivité, sont de plus en plus nombreuses à franchir le pas de la migration vers le cloud.

    • La demande en solutions SaaS (Software as a Service) a connu une hausse de 63 % en 2017 par rapport à 2016 selon les prestataires de cloud
    • Pour 76 % des prestataires de cloud, le RGPD (Règlement Général sur la Protection des Données) aura une incidence indéniable sur les approches et o­ffres associées
    • 63 % d’entre eux placent les communications unifiées comme priorité N°2 des projets innovants faisant appel à des solutions cloud d’ici 2020.
    • 49% des prestataires cloud estiment que le développement de l’Internet des objets sera une évolution positive pour le marché du cloud d’ici 2020

    « La transformation profonde des modes de travail autour de la collaboration, de la mobilité, du télétravail induit un recours croissant à des services cloud. Les entreprises ont désormais conscience qu’elles peuvent de cette manière accroître leurs performances en s’appuyant sur cette technologie, tout en bénéficiant d’une agilité et d’une évolutivité accrues » commenteJean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du Sud de Mitel.

    « Cette infographie révèle de manière claire les différents chantiers qui auront un impact sur les offres cloud d’ici 2020. Il est donc nécessaire d’aider les entreprises à anticiper les évolutions à venir sur ce marché pour leur permettre d’adapter leurs infrastructures et de disposer de services en adéquation avec leurs besoins et l’évolution des technologies » souligne Matthieu Chessari, Directeur Marketing du réseau Alliance-Com.

  • DSI et départements opérationnels : comprendre l’ampleur de la rupture

    Comment les DSI peuvent-ils transformer une relation conflictuelle avec les équipes opérationnelles en partenariat profitable ?

    Par Hervé Le Fell, Directeur Général, Snow Software

    Il n’y a pas si longtemps, le DSI et les unités opérationnelles avaient une relation stable. Les équipes opérationnelles faisaient part de leurs besoins technologiques au département IT et l’équipe du DSI effectuait des achats, développait et fournissait des solutions logicielles et matérielles. La nature de la relation reposait en grande partie sur des réalités inévitables : la technologie nécessitait des compétences très spécialisées que l’on ne trouvait que dans le département IT et le déploiement était effectué dans les datacenters sur site des entreprises, étroitement surveillés (à juste titre) par les responsables IT.

    Une relation stable, mais qui n’a pas toujours été harmonieuse. Les unités opérationnelles s’irritaient souvent de ce qu’elles considéraient comme des cycles de déploiement trop longs et des limites des technologies disponibles. Le département IT, souvent perçu comme un centre de coûts, devait limiter les dépenses et les DSI n’étaient pas en mesure d’effectuer tous les achats souhaités par les équipes opérationnelles.

    Dans le Cloud et l’unité IT

    Alors que les DSI ont adopté le Cloud computing comme un modèle de déploiement complémentaire, tirant parti de ses avantages en termes de réduction des dépenses d’investissement et des coûts de maintenance, les responsables des unités opérationnelles ont vu dans le Cloud un changement de modèle. Ils ont saisi l’opportunité de contrôler les dépenses technologiques et ont rapidement considéré ces dépenses comme un moyen de créer des business models innovants, avec notamment des projets de transformation digitale. La montée en puissance des technologies IaaS, PaaS et d’autres technologies de Cloud computing a accéléré le développement de l’unité IT, offrant aux dirigeants de nouvelles opportunités d’acquérir et d’utiliser des solutions technologiques.

    Une caractéristique importante de l’IT est qu’elle est à la fois différente et semblable au « Shadow IT ». Elle est différente car le Shadow IT fait référence à du matériel et des logiciels déployés sans l’implication ni le contrôle du département IT, alors que l’IT fonctionne avec un budget transparent et défini. Elle est semblable car, du point de vue du département IT, son existence est effectivement aussi officieuse que celle du Shadow IT. L’IT échappant aux processus et systèmes de gouvernance et de surveillance établis, le département IT a peu de visibilité sur les ressources utilisées et la manière dont elles sont utilisées.

    Certains DSI se sont sentis menacés par la décentralisation du processus décisionnel relatif à la fonction IT, ainsi que de la responsabilité et des budgets associés. Cette décentralisation est liée aux initiatives de transformation digitale souvent gérées par les unités opérationnelles, et non par le département IT. Ensuite, il existe des implications pratiques : les DSI sont souvent tenus de gérer les technologies achetées par les unités opérationnelles, surtout après la première année d’utilisation. Sans visibilité complète de toutes les dépenses technologiques, il leur est difficile d’établir efficacement un budget et des prévisions.

    De frères ennemis à partenaires

    On peut facilement exagérer l’animosité des DSI à l’égard des départements métiers. Le fait est que les DSI brillants (et avisés) ne sont pas en total désaccord avec les unités opérationnelles. Ces DSI reconnaissent avoir les mêmes objectifs et critères de performance qu’elles. Ils veulent piloter les objectifs organisationnels tels que la transformation digitale et s’aligner sur les besoins et objectifs des unités opérationnelles. Cependant, ils ne peuvent pas le faire tout en respectant l’obligation d’allouer judicieusement des budgets IT limités, à moins de savoir précisément comment les technologies sont utilisées. Les technologies de Cloud computing compliquent cette tâche, car les DSI ont souvent peu de visibilité sur l’utilisation des applications SaaS et de l’environnement IaaS.

    Alors comment les DSI et les responsables IT peuvent-ils mieux s’aligner sur les objectifs des équipes opérationnelles ? Voici quelques étapes à suivre :

    Admettre qu’il est déjà trop tard.

    Rien n’inversera la tendance à la décentralisation des dépenses et du contrôle des technologies, et plus tôt les DSI l’admettront, mieux ce sera. Selon Gartner [1], « en 2016, seulement 17 % des dépenses IT n’étaient pas contrôlées par le département IT », 83 % des budgets étant gérés par le DSI ou les membres de son équipe. Dans trois ans, la situation sera très différente et « d’ici 2020, Gartner prévoit que l’unité IT des grandes entreprises ayant une forte orientation ou aspiration digitale représentera 50 % de leurs dépenses IT ».

    Comprendre l’ampleur de la rupture.

    Nous avons développé le concept de « Disruption Gap » pour décrire comment la transformation digitale et l’utilisation des technologies de Cloud computing ont créé un delta entre ce que les responsables IT pensent savoir sur l’utilisation de la technologie et les dépenses associées dans l’entreprise, et la réalité. La première étape pour mieux aligner le département IT sur les unités opérationnelles consiste à comprendre les forces qui les opposent.

    Avoir une vue complète de l’utilisation des technologies et des dépenses associées, en particulier les technologies de Cloud computing.

    Les unités opérationnelles achètent et consomment des technologies SaaS et IaaS à un rythme accéléré, principalement en raison des projets de transformation digitale. Les DSI peuvent se sentir marginalisés dans leur rôle de responsable IT et risquent de ne pas être en mesure de planifier correctement les budgets en raison des dépenses des unités opérationnelles. En s’appuyant sur des solutions d’analyse avancées et des informations détaillées sur l’utilisation des technologies Cloud, les DSI peuvent appliquer leurs connaissances et exercer leur influence. Ces analyses et ces connaissances reposent sur la découverte automatisée de l’utilisation des applications SaaS et de l’environnement IaaS, quel que soit le département qui a acheté la technologie.

    Adopter l’unité IT.

    Les applications et l’infrastructure déployées en mode Cloud ont permis aux unités opérationnelles d’atteindre leurs objectifs d’agilité et de créer des solutions plus adaptées aux besoins des clients, en particulier dans le cadre de la transformation digitale. Le DSI et les responsables IT doivent cesser de considérer la décentralisation de la fonction IT comme une menace et admettre que les unités opérationnelles tirent parti de la puissance des nouvelles technologies numériques. Ils doivent abandonner leur stratégie de contrôle et adopter une stratégie d’influence en matière de dépenses informatiques.

    La tâche des DSI et des responsables IT est complexe : peu de gens envient l’évolution et l’urgence de leurs problématiques. Cela dit, les DSI sont particulièrement bien placés pour influencer les décisions critiques impliquant le département IT, l’entreprise et le Cloud. En comprenant les objectifs métiers et en ayant une vue claire des technologies adoptées (quelle que soit la plate-forme) ainsi qu’une vision de l’évolution du rôle de la fonction IT, le DSI peut assurer un développement technologique harmonieux de l’entreprise sans que chacun des départements opérationnels ne suive aveuglément ses intérêts personnels.

    En passant du contrôle à l’influence, le DSI est le responsable le mieux informé des technologies déployées et des déploiements planifiés. Lui et son équipe deviennent automatiquement les ressources vers lesquelles se tournent les unités opérationnelles qui envisagent de réaliser des investissements. Dans le cas contraire, le rôle du DSI ne peut pas passer du rôle de seul fournisseur de technologies à celui de courtier en services et produits dont l’entreprise a vraiment besoin.

  • Top 5 des préoccupations du DSI

    Top 5 des préoccupations du DSI

    Le DSI, Directeur des Systèmes d’Information, est l’ambassadeur IT de l’entreprise. Il joue un véritable rôle moteur dans la transformation digitale de celle-ci et maintient quotidiennement l’activité en entreprise.

    Afin de mieux comprendre ses préoccupations au quotidien LockSelf.com, expert dans le domaine de la cybersécurité, a réalisé une infographie.

     On y découvre, entre autres, la répartition de ses tâches, la mise aux normes pour la loi 2018 ou encore le développement du numérique au sein de l’entreprise.

     

  • Quand les dirigeants d’entreprise freinent la modernisation du monde du travail…

    Etude FUZE : Selon les décideurs informatiques, les dirigeants d’entreprise freinent la modernisation du monde du travail

    Une enquête d’envergure mondiale révèle que la dynamique de la transformation digitale se heurte à la vision archaïque des cadres dirigeants qui confinent le département informatique à une fonction de réduction de coûts .

    Les décideurs informatiques sont prêts à révolutionner l’environnement du travail, mais les dirigeants d’entreprises freinent cet élan. Ils cantonnent le rôle de l’équipe IT à la réduction des coûts et à la gestion des outils existants. C’est ce qui ressort d’une nouvelle enquête commanditée par Fuze, plateforme cloud mondiale de communications unifiées.

    Des équipes informatiques sous-exploitées 

    Cette enquête indique que 94 % des décideurs IT estiment que la transformation digitale devrait être au coeur de leur mission (84 % en France), 47 % souhaitent que les cadres dirigeants encouragent l’équipe informatique à innover pour mener l’entreprise vers la réussite (37 % en France). Cependant, aujourd’hui encore, 44 % des décideurs IT (31 % en France) sont évalués selon leur aptitude à réduire les coûts, le département IT devant réduire les dépenses d’environ 12 % au cours des 5 prochaines années.

    L’équipe informatique consacre actuellement 78 % de son temps à gérer les plateformes IT et à résoudre les problèmes des utilisateurs (85 % en France) et ne consacre que 13 % de son temps à innover (7 % en France). Cependant, la plupart des décideurs IT entrevoient de nombreuses opportunités pour libérer leurs équipes des contraintes opérationnelles quotidiennes et nombreux sont ceux qui initient déjà des changements. Pour ce faire, 81 % des décideurs IT interrogés ont déjà désigné un expert Cloud (84 % en France) et 57 % d’entre eux cherchent activement à réduire la prolifération des applications (58 % en France).

    A l’horizon 2020, et au-delà, les décideurs IT voient l’arrivée de la « génération Applis » – ces ados qui n’ont jamais connu un monde sans smartphone ni accès à Internet – comme une bonne chose. Ces derniers sont porteurs de changement dans le monde du travail. Trois quarts des décideurs IT estiment que les plus jeunes favoriseront l’innovation dans le monde du travail (62 % en France). 82 % des collaborateurs actuellement en poste (93 % en France) reconnaissent même que la nouvelle génération apportera une bouffée d’air en matière de technologies.

    Les grandes tendances qui ressortent de ce rapport : 

    La montée en puissance de collaborateurs hyper connectés et mobiles 

    83 % des collaborateurs n’estiment pas utile d’être au bureau pour être productifs (87 % en France) et 43 % pensent qu’ils seraient plus productifs chez eux qu’au bureau (47 % en France). Les collaborateurs considèrent la flexibilité du travail comme un impératif.

    Les usages privés intègrent la sphère professionnelle 

    Environ la moitié (48 %) des collaborateurs (49 % en France) déclarent que leur employeur ne fournit pas la technologie adéquate. 75 % de la génération Applis (76 % en France) souhaitent utiliser les toutes dernières technologies au travail. 59 % des décideurs informatiques déclarent qu’il est prioritaire d’adopter de nouvelles technologies. Ces derniers devront donc fournir des technologies offrant une expérience utilisateur unique, avec des technologies Cloud adaptées à la manière dont les collaborateurs souhaitent travailler, interagir et collaborer.

    Des espaces de travail hybrides conçus pour les collaborateurs 

    86 % des collaborateurs (93 % en France) déclarent qu’une interaction en face-à-face sera toujours indispensable au travail. 71 % de la génération Applis (78 % en France) estiment important d’être en contact direct avec leurs collègues. Les bureaux devront être conçus pour les collaborateurs, avec des espaces de travail permettant de réunir des équipes, de favoriser les conversations et échanges et de faire émerger les meilleures idées.

    Derek Yoo, Cofondateur et Directeur technique de Fuze, déclare : « Les décideurs IT sont confrontés à un environnement de travail complexe et doivent jongler entre les exigences de différentes générations tout en relevant les défis liés à leurs responsabilités opérationnelles, aux pressions budgétaires et aux attentes des clients. Cependant, les décideurs informatiques d’aujourd’hui voient plutôt dans ces défis une opportunité majeure de façonner le monde du travail de demain. Ces derniers sont en train de déployer activement des approches novatrices pour répondre aux attentes des collaborateurs et souhaitent que les dirigeants de l’entreprise reconnaissent leur investissement dans des transformations qui font évoluer le rôle de l’équipe informatique ».

    Cliquez ici pour consulter le nouveau rapport Fuze.

     

  • ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale – Temps forts

    ROOM’n 2017 au cœur de la transformation digitale

    Par Annie Lichtner, journaliste 

    Digital workplace, ChatOps, IoT, ou encore data mobile, ROOMn qui s’est déroulé du 7 au 9 Mars à Monaco organisé par DG Consultants a tenu ses promesses. Retour sur les temps forts de cet événement centré sur la transformation digitale.

    1-CDO/CMO/CITO/DSI : Qui mène la transformation digitale ?

    DSI et Direction Marketing n’ont plus le choix. La montée en puissance du digital leur impose aujourd’hui de travailler main dans la main. Cependant, la mise en place d’une collaboration est plus difficile qu’il n’y paraît. Accepter de travailler sur un projet sous un autre angle que sa vision n’est pas aisé…en particulier au sein d’une organisation en silos. Pour Thomas Husson, Vice-President and Principal Analyst du cabinet d’études Forrester : « Le digital concerne toute l’entreprise. Il est partout. » Dans la révolution digitale, tout le monde rêve de travailler dans une startup qui n’a pas de passif où tout est possible. Pour Thomas Husson cela passe aussi parles ressources humaines qui doivent recruter de nouveaux profils pour accompagner la transformation. «Il faut donner du sens au collaborateur : quel impact digital sur le client ou le métier ? préconise Alexandra Mailliard, responsable accompagnement de al transition digitale.

    De son côté, Ludovic Tassy DSI chez Affelou soutient : « Un CDO tout seul ne fait pas grand-chose. Il faut des relais pour les connexions avec le système d’information ». Il en ressort que l’implication de la DSI dans la fonction marketing peut revêtir deux formes. L’une, plus traditionnelle portée par les DSI, axée sur la gouvernance des infrastructures et des postes de travail. Ses valeurs sont la qualité du service rendu à l’utilisateur, la sécurité, le respect des normes et des règles de gestion. L’autre, préconisée par des CMO, est plus « agile », conçue dans le sillage du numérique, de la culture Internet. « On discute plus avec les métiers. J’arrive à leur faire passer des messages sur la faisabilité des projets. On avance à petits pas, par itérations » déclare Ludovic Tassy. Même approche pour Catherine Lardy Directrice en charge de la Transformation Groupe IMA (Inter Mutuelles Assistance) qui ajoute : Il faut des « relais avec la DSI », même si ce n’est pas naturellement spontané.

    2- Innover avec Google

    Gmail, Android, YouTube, Chrome… Google dispose désormais de 8 produits ayant plus d’un milliard d’utilisateurs actifs dans le monde. Et ce n’est qu’une étape car l’innovation continue d’être le moteur de l’entreprise. Aujourd’hui, l’Intelligence artificielle, le Machine Learning, le Big Data,… sont au cœur des solutions mises à disposition de tous pour innover et répondre aux défis de la transformation digitale. Parmi les grands messages lés de Michael Wyatt, Head of Mobile Platforms, Entreprise , EMEA chez Google :

    • La disparition des datacenters dans les entreprises qui n’ont plus raison d’être et seront désormais dans le cloud
    • De l’intelligence artificielle avec plateforme A.I. Experiments, qui concentre plusieurs exemples de ce que Google sait désormais faire. Ainsi, le service Thing Translator qui permet de reconnaître un objet via la caméra de son smartphone et propose en temps réel une traduction dans la langue souhaitée. Mais aussi dans Google Docs avec des assistants intelligents pour analyser rapidement sa feuille de calculs et comprendre les données utiles
    • Une plateforme de traduction via un système de réseau neuronal pour une meilleure compréhension des textes
    • Au delà de l’analyse de l’image, Google proposer l’analyse de l’émotion liée à cette image. Une innovation pour analyser les blogs comportant par exemple des images violentes.

    3- MICROSOFT AI, ChatBot … les nouvelles interfaces utilisateurs pour votre Transformation Digitale

    Comment passer d’une relation transactionnelle à une relation conversationnelle grâce aux nouvelles interfaces utilisateurs ? Pour Michel Rousseau, Consultant UX/UI/Usages chez Microsoft cela passe par Hololens. La démo est bluffante. Hololens est en effet un casque de réalité augmentée fonctionnant avec des hologrammes. Le casque Microsoft HoloLens embarque un ordinateur qui tourne sous Windows et est doté de 3 processeurs. Il est capable de réaliser la simulation des holographes sans l’obligation d’être connecté à internet. Ce qui est intéressant ceux sont les possibiltiés B2B du casque pour la maintenance d’appareils pour els secteurs automobile, mécanique les techniciens ont la possibilité de se faire accompagner par un assistant virtuel qui les guide pas à pas.

     » Grâce à HoloSkype, le technicien bénéficie de l’aide d’un ingénieur à distance, tout en gardant les mains libres », explique Michel Rousseau. La maintenance devient non seulement plus rapide, mais aussi plus sûre. » L’expert à distance voit tout ce que voit le technicien, et peut lui indiquer des éléments comme s’il était à côté de lui. Pour expliquer, il peut aussi dessiner ou indiquer quel chemin doit suivre un câble qu’il faut poser.
     »
    L’ère du technicien 4.0″ est désormais ouverte.

     

    https://www.youtube.com/watch?v=37HcSPKJk6k

    Un grand merci donc aux organisateurs qui réussissent le tour de force de réunir une fois par an les décideurs du secteur dans un cadre propice aux échanges.