Étiquette : DSI

  • Les priorités qui guideront les DSI en 2024

    Les DSI en 2023-2024 les priorités :
    RSE, Collaboration et Enjeux de l’IA au cœur de la réflexion 

    Selon le CMIT & XV DSI 

    Le CMIT vient de réaliser une étude sur les priorités des DSI en 2024.
    Sans surprise, les incontournables demeurent inchangés dans le classement des priorités des DSI :
    1 – La transformation digitale
    2 – La cybersécurité
    3 – La Rationalisation des budgets

    La Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) au cœur des préoccupations des DSI

    « L’engagement RSE des DSI interrogés indique qu’ils souhaitent être des accélérateurs majeurs de la transformation des entreprises et des métiers sur ces sujets. C’est un des points d’éclairage très positif de cette étude.» Eric Ochs, Spoking Polls

    L’étude révèle que la RSE occupe une place centrale dans les réflexions des DSI, ils sont de plus en plus conscients de son importance.
    57% d’entre eux ont déjà intégré des engagements de leurs entreprises, et 23% planifient de le faire prochainement. Les principales actions des entreprises se concentrent principalement sur la réduction de l’impact carbone et du stockage des données, répondant ainsi aux exigences émanant des départements vente et marketing. C’est un fait, les décisions prises en matière de technologies de l’information doivent être alignées sur des valeurs éthiques et sociales de l’entreprise.

    Parmi les constats marquants, 72% des DSI expriment le souhait de collaborer plus étroitement avec la Direction Générale (DG) et les différentes directions métiers. De plus, 33% envisagent la création d’une équipe technique dédiée à la RSE. Cependant, malgré cette prise de conscience, 85% des DSI estiment être insuffisamment informés, voire moyennement informés, par leurs fournisseurs sur les enjeux de la RSE.

    L’impact de la RSE va se répercuter d’une manière significative :
    • Pour 67% des DSI, sur l’accélération de la rationalisation du portefeuille applicatif.
    • Pour 65% des DSI, le choix des fournisseurs partagé avec les métiers.
    • Seulement 13% que la RSE va freiner les investissements IT.

    Développer des échanges entre pairs, un enjeu majeur pour 2023-2024

    Pour stimuler davantage l’échange, les DSI envisagent également d’organiser des ateliers collaboratifs pour favoriser l’innovation et le partage de bonnes pratiques et savoir-faire. La collaboration est cruciale dans le contexte des DSI, car les défis technologiques d’aujourd’hui sont souvent complexes et interconnectés. Une forte majorité (93%) des DSI expriment le désir de renforcer le partage d’expérience, en participant à des événements privilégiés tels que des think tanks ou des clubs d’utilisateurs (78%), ainsi que des rencontres informelles lors d’événements généralistes (76%).

    Et l’Intelligence Artificielle dans tout ça ?

    Une priorité encore mal maîtrisée L’intégration de l’intelligence artificielle (IA) dans les opérations informatiques pose des défis uniques. Les DSI doivent réfléchir attentivement à la manière dont l’IA peut être utilisée de manière éthique, tout en garantissant la transparence, la responsabilité et la sécurité des données.

    Concernant l’Intelligence Artificielle (IA), l’étude révèle les points suivants :
    • 55% des DSI estiment ne pas être suffisamment à jour sur les avancées de l’IA.
    • 51% des DSI estiment que l’intégration de l’IA est mal abordée par l’écosystème IT.
    • 37% des DSI souhaitent intensifier les discussions sur des sujets innovants tels que l’IA et OpenAI.

    « Pour les marketeurs de la tech, connaître les enjeux des DSI est essentiel pour mieux comprendre nos audiences et leur apporter des réponses en phase avec leurs attentes. Nous sommes ravis de cette collaboration avec le XV DSI qui nous permet au travers de cette étude d’identifier les tendances qui animent les communautés des Directeurs des Systèmes d’Information.» Maud Samagalski, Senior Director of Marketing, EMEA, Hewlett Packard Enterprise, Présidente du CMIT

  • DRH et DSI : le binôme gagnant

    Quand s’appuyer sur le numérique c’est favoriser l’humain

    Selon Thibault France, chef de produit RH chez Quadient France  

    On parle souvent de projets de transformation numérique qui se soldent par des échecs faute d’adhésion des équipes en interne. Mais en entreprise, la digitalisation n’est pas toujours subie. Elle peut même être une demande forte des collaborateurs et des équipes métiers, ce qui favorise la synergie avec les directions techniques et donc le succès de l’opération.

    S’il y a bien un domaine qui n’a pas le droit à l’erreur en matière de digitalisation, c’est celui des ressources humaines. Car oui, s’appuyer sur le numérique, c’est favoriser l’humain !

    RH digitalisées : priorité à l’expérience numérique du collaborateur 

     La nouvelle organisation du travail imposée par la crise sanitaire a fait de l’outil digital le lien privilégié entre l’employeur et le télétravailleur. L’expérience et la connaissance des outils numériques en tant que facteurs de bien-être au travail ont ainsi été propulsées sur le devant de la scène. Sur ce point, il n’y aura pas de retour en arrière : le niveau de satisfaction professionnelle d’un collaborateur, et par conséquent son engagement, sont conditionnés par l’expérience IT. Or les salariés sont souvent habitués à un niveau de service numérique plus important dans leur environnement personnel que dans leur vie professionnelle. Selon un sondage IFOP,[1] 63% d’entre eux estiment ne pas profiter de toutes les opportunités digitales dans leur vie professionnelle.

    Au-delà de la dimension métier propre à chaque collaborateur, l’expérience numérique s’envisage aussi au niveau RH. Il peut s’agir par exemple de bénéficier d’un espace personnel sécurisé pour tous les échanges administratifs, et pour faciliter les démarches (demande de congés, besoins de justificatifs divers, notes de frais…).

    Pour une entreprise, être en mesure d’offrir une expérience numérique de qualité à ses collaborateurs est donc un facteur d’attractivité forte et un gage de fidélisation. Cela vient renforcer la marque employeur.

    DRH et DSI : un binôme complémentaire en faveur du développement numérique

     Du côté des DRH, la digitalisation facilite aussi le travail des équipes dont le quotidien est particulièrement dense en fin de mois. Automatiser certains process comme la paie permet ainsi de leur faire gagner du temps et de minimiser les erreurs.

    Optimiser les systèmes et process des entreprises grâces aux outils digitaux est l’une des missions principales des DSI. Mais ces projets de transformation digitale sont souvent longs et nombreux. Il n’est pas rare qu’ils soient retardés par différents imprévus (priorités qui évoluent ou urgences techniques). Dans ce contexte, mettre en place un nouveau projet digital au sein des entreprises ressemble parfois à un parcours du combattant. C’est sans compter l’apport des autres directions métiers, comme la DRH. A partir du moment où cette dernière se positionne en actrice du changement, elle devient porte-parole et participe activement à la réussite du projet. Il existe en effet des solutions digitales légères qui répondent à des besoins spécifiques des DRH : outils SaaS, plateformes collaboratives, dématérialisation, solutions basées sur l’IA… En identifiant elles-mêmes leurs besoins et en s’imposant comme chefs du projet, les DRH impliquent directement les futurs utilisateurs des outils et favorisent leur appropriation par les équipes. Selon le dernier baromètre des DRH[2], 88% des directeurs des ressources humaines estiment que leur rôle implique de soutenir et d’accompagner la transformation numérique, les deux tiers en faisant une priorité absolue.

    Amorcé directement par les utilisateurs métiers, et structuré avec l’aide du prestataire de solution technique, le projet est ainsi déjà bien engagé quand il arrive au niveau de la DSI. Si c’est évidemment la direction technique de l’entreprise qui va permettre de le finaliser en y intégrant les contraintes spécifiques aux systèmes d’information de l’entreprise, toutes les parties gagnent en agilité pour une mise en application plus légère et plus rapide des projets digitaux.

    Digitalisation et culture d’entreprise

     Cependant, tout projet de transformation, qu’il soit ou non digital, peut rencontrer des freins au sein de l’entreprise. 71% des DRH[3] considèrent d’ailleurs que la mise en place d’une culture favorisant l’innovation et l’agilité est un prérequis pour le succès des projets de transformation numérique.

    Certains secteurs ne sont encore que très peu engagés dans cette évolution numérique de leurs dispositifs RH, et cela devient problématique. Prenons l’exemple du secteur de la propreté, dont le fonctionnement fait appel à de nombreux contrats à durée déterminée. A cause des lenteurs dans les processus d’embauches, il n’est pas rare qu’un employé commence son travail avant même d’avoir signé son contrat. Cette situation est extrêmement risquée, tant pour l’employeur (risque juridique et règlementaire) que pour le salarié. Dans ce cas concret, un processus RH digitalisé permettrait de réduire le temps administratif entre l’élaboration et la signature du contrat, et donc de sécuriser les deux parties.

    Il est question ici d’une culture liée à un secteur particulier. Le changement s’opère progressivement, et il doit se faire de manière transversale. 74%[4] des entreprises estiment ainsi que le changement de culture fait autant partie du rôle du DSI que de celui de la RH.

    La collaboration entre DRH et DSI est essentielle pour une transformation digitale unifiée. Harmoniser et automatiser les process RH présentent des avantages à tous les niveaux de l’entreprise. C’est un gain de temps et d’agilité pour les DRH et un meilleur service pour les collaborateurs.

    A terme, la généralisation de la dématérialisation des documents permettra à chaque individu de bénéficier d’un coffre-fort numérique contenant tous les documents de l’entreprise le concernant. D’ici à ce que ce concept de boite aux lettres unique (soutenu par la Fédération des Tiers de Confiance) soit généralisé à tous les documents numériques, intra- et extra-entreprises, il n’y a qu’un pas !

  • DSI et directeurs marketing : un duo de choc

    84 % des DSI français estiment qu’une collaboration étroite avec les directeurs marketing favorise l’innovation

    Une nouvelle étude d’Adobe révèle qu’avec de nouvelles responsabilités, les DSI établissent des relations plus étroites avec les directeurs marketing pour améliorer l’expérience client et employé.

    Les DSI européens sont au cœur de la quasi-totalité des initiatives majeures des entreprises dans l’économie numérique actuelle. En effet, 76 % d’entre eux se sentent sous pression pour assurer la transformation numérique de leur entreprise. Cette étude, menée auprès de plus de 150 DSI européens, révèle également qu’au moins trois quarts d’entre eux affirment que leur rôle s’est élargi, que leurs responsabilités ont évolué et qu’ils disposent d’une plus grande influence sur les décisions dans leur organisation.

    « Malgré le poids énorme qui pèse sur leurs épaules, les DSI relèvent le défi », déclare Cynthia Stoddard, CIO d’Adobe. « Avec d’autres dirigeants, nous avons accepté nos nouvelles responsabilités et l’influence croissante que nous exerçons, et nous collaborons plus étroitement avec nos collègues pour réussir dans cette nouvelle réalité numérique qui est la nôtre. »

    Les catalyseurs de l’économie numérique

    L’étude a également révélé que les DSI européens sont devenus de véritables catalyseurs de l’expérience client au sein de leur entreprise : 72% des DSI français affirment que la gestion de celle-ci représente désormais une priorité au cœur de leur métier, malgré toutes les autres responsabilités qui pèsent sur leurs épaules.

    « Si les expériences numériques des clients se sont considérablement améliorées l’an dernier, elles sont aussi devenues plus complexes », poursuit Cynthia Stoddard. « Les DSI doivent les optimiser avec les technologies dont les équipes ont besoin pour recueillir les données des clients, les convertir en précieux insights et les exploiter pour donner corps à des expériences toujours plus personnalisées. »

    Les données et la connectivité sont l’essence même d’une entreprise moderne et, en tant que garants des décisions s’appuyant sur les données, les DSI sont le moteur de nombre des initiatives numériques aujourd’hui lancées par les marques. Parmi les nombreuses priorités avec lesquelles les DSI sont tenus de jongler aujourd’hui, la sécurité et la confidentialité des données occupent une place essentielle. Selon l’enquête, 40 % des DSI français estiment qu’en 2021 il sera nécessaire pour leur entreprise d’investir davantage dans les domaines de la sécurité et de la confidentialité.

    Les DSI et les directeurs marketing, un duo de choc

    Les équipes étant de plus en plus nombreuses à prendre directement part à l’élaboration de l’expérience client, les DSI collaborent régulièrement avec leurs collègues pour faire de l’expérience numérique une réalité. De fait, les responsables IT travaillent régulièrement avec au moins deux de leurs collègues cadres dirigeants sur des projets de gestion de l’expérience client.

    Parmi ces relations, la plus forte est désormais celle avec le directeur marketing. Selon cette étude, tous les DSI français (100 %) affirment que leur collaboration avec le directeur marketing améliore l’expérience client de leur organisation. De même, 84 % estiment que la collaboration étroite avec les directeurs marketing favorise l’innovation. En conséquence, près de deux tiers des DSI (64 %) rencontrent désormais leur homologue marketing sur une base quotidienne ou hebdomadaire.

    Les moteurs de l’expérience employée 

    Si l’expérience client est au cœur des préoccupations des DSI, le nouvel environnement de « travail en tout lieu » les a amenés à revoir leurs priorités, au profit des collaborateurs d’abord et des clients ensuite. En étroite collaboration avec le directeur marketing, les DSI apprennent à tirer pleinement parti des pratiques externes de gestion du parcours client, dont il applique les mêmes principes en interne pour améliorer l’expérience de leurs propres collaborateurs.

    Alors que 82 % des DSI français se considèrent comme des acteurs du changement, qui jouent pleinement un rôle dans l’amélioration de la culture de leur organisation, les trois quarts d’entre eux se sentent pressurisés pour assurer la transformation numérique leur entreprise. Au moins 2 DSI sur 5 prévoient aujourd’hui une approche de travail hybride : leur organisation se concentre davantage sur la productivité plutôt que sur les mesures de temps, permettant aux employés de bénéficier d’horaires de travail flexibles pour gérer leurs besoins personnels.

    « Compte tenu de la corrélation avérée entre des employés heureux, des clients satisfaits une activité globalement florissante, les DSI doivent impérativement privilégier les systèmes ou processus métier qui améliorent la collaboration et l’expérience des collaborateurs au sens large », conclut Cynthia Stoddard.

     

  • Quelles sont les priorités essentielles des services informatiques ?

    Les DSI français doivent relever les défis de la collaboration, du cloud et de la sécurité

    Selon la nouvelle étude de Cisco sur l’accélération de l’agilité numérique, les DSI et les décideurs informatiques cherchent à maximiser les investissements et à stimuler l’innovation, et notamment après une année difficile qui a mis en évidence le rôle central des responsables informatiques dans l’innovation critique sur le lieu de travail.

    Au cours des douze derniers mois, les DSI et ITDM du monde entier ont été mis au défi d’accélérer leurs capacités numériques et cloud, tout en protégeant leurs organisations d’une liste croissante de menaces de sécurité. Les responsables informatiques doivent donc chercher à maximiser les investissements critiques réalisés en 2020.

    Afin de préparer leurs organisations à une réussite en 2021 et au-delà, les responsables informatiques ont adapté leurs priorités et leur stratégie pour se concentrer sur des questions essentielles. Cela comprend le fait de fournir des outils de collaboration sécurisés pour maintenir la productivité des collaborateurs travaillant à distance, d’optimiser les investissements technologiques de l’année écoulée, de proposer la meilleure expérience d’utilisation finale aux employés et aux clients. Cela inclus également l’adoption du cloud et du « as a Service », et la résolution des problèmes d’entreprise et de société grâce à la technologie.

     « Les responsables informatiques sont en première ligne pour assurer le succès de leur organisation en 2021 »a déclaré Liz Centoni, Chief Strategy Officer et GM, Applications chez Cisco. « Même si des questions demeurent et que de nouveaux défis vont apparaître, les DSI et les décideurs informatiques remontent le fait d’avoir besoin d’accélérer l’agilité numérique de leurs équipes, afin qu’elles disposent de la vitesse, de la flexibilité et du choix nécessaires pour consommer des services dans des environnements traditionnels et modernes. »

     Principales conclusions :

     Pour se préparer au futur du travail, les équipes ont besoin d’un accès hautement sécurisé et des meilleures expériences de collaboration pour réussir en tant que main-d’œuvre hybride. Alors qu’une majorité 56 % des DSI et des DSIM français ne savent pas à comment appréhender l’avenir du travail, 82 % d’entre eux estiment qu’il est essentiel de maintenir la sécurité, le contrôle et la gouvernance des appareils, réseaux, cloud et applications des utilisateurs. La plupart des répondants (79 % en France) conviennent qu’il faut donner à une main-d’œuvre travaillant à distance un accès transparent aux applications et des expériences collaboratives de haute qualité. Il est primordial de sécuriser le paysage élargi des menaces créé par des collaborateur en télétravail – 88 % estiment qu’il est important de sécuriser les outils de travail à distance et de protéger les données des clients ou des employés dans l’environnement de travail actuel.

    Les équipes informatiques doivent créer des expériences optimisées pour l’utilisateur final afin de suivre le rythme des environnements informatiques qui sont devenus de plus en plus distribués, dynamiques et complexes. Plus des trois quarts des DSI et des DSIM interrogés conviennent que l’expérience utilisateur doit se concentrer sur le plaisir plutôt que sur la satisfaction. Pour offrir une excellente expérience utilisateur, 83 % pensent qu’il est important d’assurer une performance cohérente de l’application, tant au niveau de l’application que de l’infrastructure, et 78 % pensent qu’il est important de rendre l’infrastructure aussi dynamique que le logiciel d’application pour répondre à l’évolution des politiques et aux besoins d’optimisation de l’application et du développeur. Si l’expérience de l’utilisateur doit viser à l’épanouissement, la quasi-totalité (83 %) affirme qu’il est important ou très important de maintenir la sécurité des applications et de l’infrastructure afin de respecter la conformité sans ralentir l’activité. 

     Le besoin d’agilité, de rapidité, d’évolutivité et de sécurité favorise l’adoption d’environnements de cloud hybride et de solutions SASE (Secure Access Service Edge). Les directeurs informatiques et les responsables de la gestion des technologies de l’information utilisent le « cloud » pour assurer la résilience des entreprises. Cependant, il n’existe pas de solution de cloud computing universelle. Si la plupart des DSI et des DSIM français (76 %) reconnaissent qu’il est important d’offrir le choix en matière d’environnements de cloud computing – qu’il s’agisse d’environnements sur site, de cloud computing public, de cloud computing privé ou de SaaS – 83 % pensent qu’il est essentiel d’offrir un modèle opérationnel cohérent pour ces environnements. Près de 53 % des DSI français ont adopté des solutions SASE parce qu’ils investissaient dans des applications en cloud qui devaient être sécurisées (63 %), parce qu’ils souhaitent rester au fait des meilleures pratiques du secteur (46 %) et/ou parce que leur personnel va rester distribué (33%).

    Les clients s’attendent à une expérience de consommation du cloud, que leurs solutions soient déployées sur site ou dans le cloud, pour une adoption généralisée de solutions « as a Service ». Parmi les personnes interrogées en France, 64 % ont adopté des solutions « as a Service » et 61 % utilisent des modèles de consommation flexibles. Trois quarts des personnes interrogées pensent que la solution « as a Service » permettra d’offrir une meilleure expérience à l’utilisateur final et une meilleure expérience aux équipes informatiques, aidant ainsi leurs organisations à atteindre une cohérence opérationnelle. En outre, 63 % d’entre eux affirment que la formule « as a Service » permettra d’arriver à de meilleurs résultats commerciaux, et 67 % souhaitent que les solutions « as a Service » simplifient les processus et suppriment les risques.

     En 2021, la technologie sera un facteur déterminant pour permettre aux DSI de s’attaquer à la rétention des talents, aux initiatives internes des entreprises et aux problèmes sociétaux plus larges. La plupart des directeurs informatiques et des responsables de la gestion des technologies de l’information estiment que la capacité à attirer et à retenir les talents dans un monde entièrement numérique sera essentielle. Un peu moins de la moitié des personnes interrogées en France ont déclaré qu’elles allaient améliorer les compétences de leurs employés actuels 41 % et investir dans des compétences dans de nouveaux domaines (29 %) au cours des 12 prochains mois. La plupart des DSI prévoient de s’attaquer à des initiatives internes en 2021, notamment la durabilité (43 %), la santé mentale des employés (39 %), la vie privée (36 %), la diversité et l’inclusion (36 %). En outre, la plupart des répondants s’attelleront à des problèmes sociétaux externes en 2021, notamment la fracture numérique (28%), les soins de santé (28 %), le changement climatique (33 %), la justice sociale (26 %), les droits de l’homme (26 %), la désinformation ou les « fake news » (26 %), la pauvreté, la faim et les sans-abri (24 %).

    En résumé

    • Le rapport identifie les priorités essentielles des services informatiques, notamment : se concentrer sur la sécurité et la collaboration pour une collaboration en mode hybride, offrir la meilleure expérience à l’utilisateur final, favoriser l’innovation et la sécurité dans un monde où le cloud est roi, et tirer parti de la technologie pour investir dans les collaborateurs et s’attaquer aux problèmes de société.
    • Pour relever ces défis, 48 % des décideurs informatiques français investissent dans les applications cloud, 42 % dans la sécurité des réseaux, 37 % dans la sécurité du cloud et 34 % dans l’infrastructure multicloud pour 2021-2022.
    • Lire le rapport complet.

     

     

  • Economies drastiques, agilité et adaptabilité … la feuille de route des DSI en 2021

    Les DSI, pilotes de la transformation en temps de crise

    Cette période exceptionnelle a impacté l’entreprise dans son ensemble. Le CMIT et XVDSI présentent dans une infographie la feuille de route du DSI et les priorités. La Covid-19 leur a posé de nouveaux défis. Les DSI démontrent leurs capacités d’agilité et d’adaptabilité en ces temps incertains. Or, le DSI joue un rôle majeur de l’entreprise de demain en agissant sur le levier de la performance. En quoi cette crise représente également un challenge pour ce type d’acteurs ? 

    Eric Ochs, Secrétaire du XV DSI, Spoking Polls & MMmedia : « Nous sommes ravis de présenter ces résultats avec le CMIT et de pouvoir enrichir les futures études qui seront produites par le XV DSI à leur vision de l’évolution du rôle du DSI. »

     « Dans cette période de crise, les DSI sont sollicités pour contribuer à l’effort d’économies budgétaires attendu par les directions générales. Ce qui demande de la créativité et de la flexibilité. Les solutions cloud devraient ainsi être d’une aide précieuse dans ce contexte de changement et de remise en question. » indique Jean-Denis Garo, directeur marketing Europe du sud Mitel et président du CMIT.

     Le DSI doit faire des économies :

    L’infographie révèle que le fait de réaliser des économies demeure l’aspect le plus important de la mission des DSI dans ce contexte sanitaire. La crise qui s’éternise et a malheureusement un impact non négligeable. 81% des DSI sondés indiquent qu’ils doivent réduire leurs investissements informatiques.

     Les réductions budgétaires attendues sont conséquentes :

    • Pour 31 % des répondants : une réduction de 5 à 10 %
    • Pour les 42 % des répondants : une réduction de de 10 à 20 %
    • Pour 8 % des répondants : une réduction de 20 à 30 %

    Sébastien Drouin, (ancien DSI Imprimerie Nationale, Jouve) président du XVDSI, constate : « Il reste maintenant aux DSI à réellement prendre conscience des changements profonds induits par cette crise. » 

    Les investissements de la DSI en berne :

    Les budgets sont en net recul. C’est un constat, puisque 69 % des répondants indiquent que les priorités d’investissements vont changer.

    • 50 % des DSI envisagent une diminution des investissements sur 2020
    • 31 % un report des investissements sur 2021

    Les DSI estiment que l’on peut jauger de la performance informatique grâce aux critères de :

    • 4,2/5 : résilience
    • 4,2/5 : adaptation aux nouveaux usages collaboratifs
    • 4,0/5 : disponibilité & l’engagement des équipes
    • 4,0/5 : disponibilité & la sécurité
    • 3,8/5 : agilité et capacité à intégrer de nouvelles applications
    • 3,7/5 : performance du cloud et des services associés
    • 3,5/5 : qualité du support des prestataires informatiques

    Jean-Christophe Normand Deputy Head of Technology de Carmignac Risk Manager commente : « La gestion de l’agilité informatique par le Cloud est devenu un atout majeur en cette période de crise. »

    La performance informatique des entreprises face à la crise peut être appréciée à travers les 9 critères suivants :

    • 4,2/5 : la transformation digitale
    • 3,6/5 : la migration vers le cloud et les nouvelles applications
    • 3,6/5 : le partage des responsabilités et des choix technologiques entre les opérationnels et la DSI
    • 3,6/5 : la communication avec les responsables opérationnels de l’entreprise
    • 3,6/5 : le Green-IT et les enjeux de développement durable pour le système d’information
    • 3,5/5 : la gestion des prestataires externes
    • 3,4/5 : la gestion et réorganisation des équipes internes
    • 3,1/5 : la gestion des fournisseurs
    • 2,9/5 : le choix des nouvelles technologies comme l’Intelligence Artificielle

    Enquête réalisée en octobre 2020 par l’institut SpokingPolls auprès de 52 DSI français.

  • Face à la crise mondiale, quelles sont les stratégies, les forces et les craintes des DSI ?

    La crise a permis aux DSI d’être mieux préparés aux défis futurs


    Selon Jacqui Guichelaar, Senior Vice President & Chief Information Officer

    Le secteur informatique a été mis à rude épreuve durant cet épisode inédit de pandémie, pour en ressortir toutefois plus fort que jamais. Cisco vient de réaliser une enquête auprès des DSI pour faire le point sur leurs stratégies, leurs forces et leurs craintes, face à cette crise mondiale.

    Alors qu’ils n’étaient que 22 % l’année dernière, le nombre de télétravailleurs a explosé à l’annonce du confinement passant ainsi à 70 %. Malgré une gestion efficace du réseau et des outils de télétravail, 78 % des DSI estiment que la pandémie a eu un impact grave ou majeur sur leur organisation. Dans ce cadre d’incertitudes et d’instabilité qu’a imposé la Covid-19, la bande passante des VPN (54 %), la baisse de productivité (55 %), les pannes techniques (44 %) ou encore la sécurité (56 %) sont autant de facteurs qui les ont stressés. D’ailleurs, pour 80 % des répondants, la sécurité fait partie des préoccupations les plus importantes quand on parle de télétravail.

     Cette enquête a également souligné le rôle fondamental des technologies modernes de réseau pour aider les DSI et leur organisation à traverser la crise et à entamer une réelle transformation numérique. En effet, 72 % des répondants estiment que ces technologies ont permis de réduire le stress des équipes IT. La modernisation des infrastructures, des applications, la sécurisation des données et la responsabilisation des équipes sont donc autant de sujets à prendre en compte pour faire face à ce qui va suivre.

    Parmi les solutions plébiscitées tout au long de cette crise, les outils de collaboration ont notamment été essentiels. Les DSI qui ont répondu à l’enquête de Cisco ont souligné l’importance des réunions d’équipe régulières par vidéo (86 %), des outils de communication unifiés permettant une innovation et une itération plus rapides (79 %) et des réunions individuelles par vidéo (78 %).

    « Je suis fière des personnes qui travaillent dans le secteur de l’informatique. Les DSI de tous types d’organisations et leurs équipes ont maintenu presque le monde entier en activité pendant le confinement comme le secteur de la santé ou de l’éducation » explique Jacqueline Guichelaar, CIO de Cisco. « D’ailleurs, selon notre enquête, le CIO Impact Report, 88% des DSI estiment que leur rôle s’est étendu et a un plus grand impact dans leur entreprise et leur secteur d’activité. Il est vrai que c’est le moment opportun pour transformer numériquement son organisation tout en réfléchissant à l’impact que cela peut avoir dans sa propre communauté et dans le monde. »

    Aujourd’hui, les DSI savent à quel point il est important de mettre en place une stratégie pérenne concernant les procédures, les ressources et les plannings pour être prêt à affronter les défis futurs (65 %).

    Ainsi, à la sortie de cette crise, l’enjeu sera d’appliquer les leçons tirées tout en donnant la priorité aux opportunités qui s’offrent aux organisations et à la préparation de cette nouvelle normalité : recrutement de nouveaux talents, développement de nouvelles solutions… les possibilités sont infinies !

     

     

  • Entre complexité, flou et incompréhension, les professionnels IT se montrent plus inquiets pour la sécurité des données de leur environnement professionnel que personnel

    Etude Oracle/KPMG « Cloud threat report 2020 » 

    La sécurité des données fait aujourd’hui apparaître de nouvelles craintes et un manque de confiance croissant des professionnels de l’IT, d’après le «Cloud threat report 2020 », troisième rapport annuel d’Oracle et KPMG sur la sécurité dans le cloud.

    L’étude menée auprès de 750 professionnels de la cyber-sécurité et de l’informatique en France et dans le monde entier révèle une crise de confiance due à une approche fragmentée de la sécurité des données, à des services mal configurés et à la confusion qui règne sur les nouveaux modèles de sécurité dans le
    cloud ; cette situation ne pourra être résolue que si les organisations intègrent la sécurité à leur culture d’entreprise.

    Quand la sécurité des données provoque des insomnies chez les professionnels de l’IT

    Cette étude met en lumière certaines peurs ressenties par les professionnels de l’IT qui craignent plus :
    pour la sécurité des données de leur entreprise que pour la sécurité de leur propre foyer.
    ● Ils sont en effet trois fois plus préoccupés par la sécurité des données financières et la protection de la propriété intellectuelle de leur entreprise que par la sécurité de leur domicile.
    ● Les professionnels de l’IT se méfient des fournisseurs de services cloud ; 80% d’entre eux craignent que ceux avec lesquels ils traitent ne deviennent des concurrents sur leurs propres marchés.
    ● 75% des professionnels de l’IT considèrent le cloud public comme étant mieux sécurisé que leurs propres datacenters. Pourtant, 92% d’entre eux ne pensent pas que leur entreprise soit bien préparée pour adopter correctement les services du cloud public.
    ● Près de 80% des professionnels de l’IT déclarent que les récentes fuites de données qu’ont subi d’autres entreprises ont amené leur organisation à se focaliser davantage sur la sécurité de leurs données.

    Une protection des données héritée des anciens modèles de sécurité devenue inadaptée

    Les professionnels de l’IT utilisent un ensemble de solutions de cyber-sécurité pour tenter de résoudre les problèmes liés à la sécurité de leurs données. Cependant, ils restent constamment confrontés à de nouvelles failles de sécurité car les systèmes en place sont très souvent mal configurés.
    ● 78% des entreprises utilisent plus de 50 solutions de cyber-sécurité distinctes pour prévenir les problèmes liés à la sécurité ; 37% en utilisent plus de 100.
    ● Les entreprises qui ont découvert des failles dans la configuration de leurs services cloud ont, en moyenne, été confrontés à 10 incidents impliquant des pertes de données au cours de l’année précédente.
    ● 59% des entreprises ont déclaré que les employés ayant des comptes cloud à accès privilégiés ont été victimes d’attaques informatiques comme le phishing.

    Parmi les mauvaises configurations les plus courantes, on trouve :

    Des comptes avec des accès privilégiés superflus (37%)
    Des serveurs web exposés et d’autres serveurs dont les flux sont saturés (35%)Une absence d’authentifications multiples pour accéder aux services clés (33%)
    Des changements de responsabilité générateurs de confusions et de failles de sécurité
    Alors que les entreprises transfèrent plus que jamais des charges de travail critiques vers le cloud, cette forte croissante de la consommation de cloud a créé des zones d’ombres avec des équipes IT et des fournisseurs de services cloud qui cherchent à comprendre leur degré de responsabilité quant à la sécurité des données. Cette confusion a laissé les équipes de sécurité IT dans le flou alors qu’elles doivent affronter un environnement de plus en plus menaçant.
    ● Près de 90% des entreprises utilisent des logiciels en mode SaaS (Software as a Service) et 76% utilisent aujourd’hui du IaaS (Infrastructure as a Service) ; 50% prévoient de transférer toutes leurs données vers le cloud d’ici deux ans.
    ● Les modèles de sécurité à responsabilité partagée sont source de confusion ; seuls 8% des responsables sécurité informatique déclarent comprendre parfaitement le modèle de sécurité à responsabilité partagée.
    ● 70% des professionnels de l’IT estiment que trop d’outils spécialisés sont nécessaires pour sécuriser leur empreinte dans le cloud public.
    ● 75% des professionnels de l’IT ont subi une perte de données à plus d’une reprise dans le cadre d’un service cloud.

    Le temps est venu de construire un modèle basé sur la sécurité

    Pour répondre aux préoccupations croissantes liées à la sécurité des données et aux problèmes de confiance, les fournisseurs de services cloud et les équipes IT doivent travailler conjointement pour créer une culture où la sécurité constituerait la priorité.
    Cela implique de recruter, former et retenir des professionnels de la sécurité informatique qualifiés et d’améliorer constamment les processus et les technologies, afin d’atténuer les menaces inhérentes à une société qui se numérise de plus en plus.
    ● 69% des entreprises déclarent que leur Directeur de la sécurité informatique (Chief Information Security Officer, « CISO ») n’intervient et ne s’implique dans des projets cloud public que lorsqu’un incident de cyber-sécurité s’est produit.
    ● 73% des entreprises ont prévu de recruter un CISO ayant davantage de compétences en matière de sécurité cloud ; plus de la moitié des organisations (53%) ont créé une nouvelle fonction, celle de « Business Information Security Officer » (BISO), pour travailler avec le CISO afin de créer une véritable culture de la sécurité au sein de l’entreprise.
    ● 88% des professionnels de l’IT estiment que dans les trois années à venir, la majorité de leur solution de cloud sera basée sur des systèmes intelligents qui proposeront des patchs et des mises à jour automatiques pour améliorer la sécurité.
    ● 87% des professionnels de l’IT considèrent les solutions d’IA et de Machine Learning comme indispensables dans leurs prochains investissements liés à la sécurité afin de mieux se protéger contre la fraude, les logiciels malveillants et les problèmes de mauvaises configurations informatiques.

    En résumé : 

    • Les professionnels de l’IT déclarent être trois fois plus préoccupés par la sécurité des données financières et de la propriété intellectuelle de leur entreprise que par celle de leur propre foyer.
    • 78% des entreprises utilisent plus de 50 solutions de cyber-sécurité distinctes pour prévenir les problèmes de sécurité et 37% en utilisent plus de 100.
    • Les entreprises qui ont détecté des défauts de configuration dans leurs services cloud ont connu au moins 10 incidents de perte de données au cours de l’année écoulée.
    • Seuls 8% des responsables sécurité informatique (RSI) déclarent comprendre parfaitement le modèle de sécurité à responsabilité partagée des services cloud.
    • 87 % des professionnels de l’IT considèrent l’Intelligence Artificielle et le Machine Learning comme des investissements technologiques essentiels pour la sécurité de leur entreprise.

     

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