Étiquette : digital

  • L’omniprésence des médias sociaux, l’année 2021 en chiffres

    94,4% des français de plus de 13 ans utilisent aujourd’hui les réseaux sociaux

    L’agence internationale We Are Social et la plateforme Hootsuite ont publié début février le Digital Report 2022 pour la France, qui délivre les statistiques des dernières tendances du digital, des médias sociaux, du mobile, du gaming ou encore du e-commerce de notre pays.

    Voici quelques enseignements :

    > Nous comptons 60,9 millions d’utilisateurs d’Internet en France, soit 93% de la population.

    > Nous passons 5h34 par jour en ligne (une légère baisse de 3 minutes par rapport à l’année dernière), dont 2h19 via nos téléphones.

    > Plus de 95% des internautes français de 16-64 ans ont un smartphone aujourd’hui. Un peu plus de 46% détiennent une tablette (-5,7% par rapport à l’année dernière) ; plus de 41% une console de jeux vidéo. Plus de 20% portent une montre ou un bracelet connecté (+23% par rapport à l’année dernière). Et enfin, plus de 12% utilisent des objets connectés à la maison (+23%) et 4,4% un casque de réalité virtuelle (+12,8%).

    > Il y a à ce jour 52,6 millions d’utilisateurs de médias sociaux en France, ce qui correspond à plus de 80 % de la population (+6% par rapport à l’année dernière) et 94,4% des plus de 13 ans.

    > Nous passons 1h46 en moyenne tous les jours sur les réseaux sociaux. (+5 minutes par rapport à l’année dernière).
    > Facebook, Facebook Messenger, Whatsapp, Instagram et YouTube sont respectivement classés dans le top 5 des réseaux sociaux les plus utilisés par les internautes français de 16-64 ans. Snapchat, en 6ème position, devance TikTok, Twitter et Pinterest.
    > Les utilisateurs français d’Android passent plus de 21h par mois sur leur app TikTok (+ 22% depuis l’année dernière !), 13h par mois sur leur app Facebook, quasiment 12h par mois sur YouTube.
    > Plus de 53% des internautes français de 16-64 ans utilisent les médias sociaux (de tous types : réseaux sociaux, plateformes de microblogging, de messageries, forums, vlogs…) pour rechercher des informations concernant une marque ou un produit.
    > Chaque mois, plus de 89% des internautes français de 16-64 ans regardent des programmes TV en streaming.
    > Chaque semaine, 32,5% des internautes français de 16-64 ans écoutent de la musique en streaming, 12,5% des podcasts, 6,6% des livres audio.
    > Les internautes français de 16-64 ans passent également 3h19 par jour à regarder la TV en broadcast ou streaming, 1h06 à lire des médias papier ou en ligne, 55 minutes à jouer sur leurs consoles de jeux vidéo et 29 minutes à écouter des podcasts.
    > Les Français aiment les médias (et les people) ! Dans un des classements des sites internet les plus visités, on peut retrouver plusieurs médias dont FranceTVinfos, Ouest France, Le Figaro, Le Parisien, BFM, Le Monde… et Voici.
    > Un peu plus de 28% des internautes français de 16-64 ans s’aident d’outils de traduction en ligne chaque mois. Plus de 13% utilisent l’assistance vocale pour trouver des informations chaque semaine.
    > Chaque semaine, 77,6% des internautes français de 16-64 ans regardent des vidéos en ligne (34,6% des vidéo de musique, 26,6% des tutos, 20,4% des livestreams, 19% des vidéos drôles ou des memes et 16% des vlogs et vidéo d’influenceurs).
    > Pour jouer aux jeux vidéo, 56,7% des internautes français de 16-64 ans utilisent leurs téléphones. 35% une console de jeux, 34,5% un ordinateur.
    > 6,4% des internautes français de 16-64 ans détiennent une forme de crypto-monnaie.
    > Dans les recherches les plus formulées en 2021 sur YouTube, on retrouve Jul (en 3ème position), Fortnite (4ème), Michou (6ème), Squeezie (11ème) et Ninho (12ème). Roblox apparaît cette année en 16ème place.
    > Chaque semaine, plus de 50% des internautes français de 16-64 ans achètent un bien ou un service en ligne. Quasiment 22% achètent ses courses alimentaires en ligne, quand presque 16% achètent un article de seconde main en ligne.
    > La gratuité des frais de livraison est le facteur le plus déterminant pour l’achat en ligne, pour plus de 66% des internautes français.

    > Le TOP 10 des recherches sur Google Shopping : Nike / Amazon / Iphone / Jordan / Adidas / IKEA / Leroy Merlin / PS4 / Lego / Leclerc.

    Annie Lichtner, Mathieu Fousse

  • Retail : demain, quelles stratégies gagnantes pour les marques ?

    Commerce omnichannel :
    une réalité durable en France

    Alors que la France renoue avec une forme de normalité au sortir d’une série de confinements, la récente étude Future Shopper WPP, pilotée par Wunderman Thompson, fait état de l’évolution des habitudes d’achats des Français dans un contexte de croissance spectaculaire du e-commerce pendant la crise sanitaire. Si le commerce omnichannel est désormais la règle, quelle forme revêt-il et quelles sont les conséquences pour les marques ?

    Achats en ligne : le Covid, grand accélérateur

    L’usage des ventes de produits sur Internet a largement été démocratisé pendant la pandémie et 63% des consommateurs français affirment même que le commerce en ligne les a secourus durant cette période. C’est une certitude, le Covid a accéléré  la croissance des dépenses en ligne :  en effet, le pourcentage d’achats en ligne des Français qui représentait 42 % avant la crise sanitaire a atteint 57% pendant.

    Cette nouvelle réalité a permis l’émergence de nouvelles exigences consommateurs :

    • Pour 65% des consommateurs français, les distributeurs doivent s’améliorer pour leur offrir les produits, les services et l’expérience qu’ils souhaitent dans leurs achats en ligne.
    • 55% d’entre eux affirment  qu’à l’avenir, ils n’achèteront pas chez des distributeurs, des marques ou sur une marketplace qui ne répondraient pas à leurs attentes en matière d’achats en ligne.

    Interessant aussi de savoir comment ils sont influencés dans leurs achats

    Bien loin d’être temporaires, l’étude révèle que ces comportements sont une réalité qui va durer. 74% des acheteurs français affirment que leurs comportements d’achats ont réellement changé, et seulement 12% d’entre eux ont l’intention de revenir à leurs anciennes habitudes d’achats.

    Alors comment expliquer ce changement durable ? 

    • Les Français sont, certes, heureux de retrouver les interactions physiques, mais ces mois de confinement les ont rendus plus à l’aise dans l’usage des technologies : 46% des consommateurs maîtrisent désormais mieux les technologies numériques (61% des 16-24 ans et 30% des + de 55 ans).
    • En outre, la crainte toujours présente pour 25% des Français de faire leur shopping en magasin nourrit la permanence de ces nouveaux comportements.

    Le nouveau parcours shopper : plus que jamais omnicanal

    Inévitablement, ces changements de comportements d’achats entraînent une modification du parcours d’achat  puisque 54% des consommateurs souhaiteraient désormais que les marques puissent communiquer sur tous les canaux – du social média au site de la marque en passant par le magasin. Cela se traduit par une plus vaste variété de points de contacts dans chacune des phases (phase inspiration, recherche et achat) dont voici les points clés :

    • Un leadership des market places avec 64% des consommateurs français qui se disent motivés par la perspective de pouvoir tout acheter sur une seule plateforme. Ces dernières restent dominantes sur le parcours shopper, car elle combine le choix, le service et la possibilité de cliquer pour acheter. En outre, il est intéressant de noter ici une baisse significative de la dominance d’Amazon pour la 1ère fois depuis trois ans, aussi bien dans la phase d’inspiration (38% en 2021 vs 64% en 2020) que celle de recherche (41% en 2021 vs 74% en 2022).
    • Une véritable remontée des autres canaux : les sites de marques progressent aussi bien dans la phase d’inspiration (25% en 2021 versus 11% en 2020) que celle de recherche (27% en 2021 vs 13% en 2020).
    • Un fort potentiel pour le social commerce avec une prédominance pour Facebook et Instagram : en effet, 21% des consommateurs  français ont déjà acheté sur une plateforme sociale. Une marge de progression est possible car 25% des consommateurs français ont l’objectif d’acheter plus sur les réseaux sociaux. A noter que ce sont les deals & discount qui les pousseraient à acheter pour 20% d’entre eux.
    • Le magasin physique est loin d’être obsolète : 60% des 25-44 ans en France déclarent préférer faire leur shopping chez une marque possédant à la fois des points de vente physiques et digitaux.

     Demain, quelle stratégie gagnante pour les marques ?  

    Dans ce contexte omnicanal, où les points de contacts sont multipliés, les marques doivent faire preuve d’un certain nombre d’atouts afin d’emporter l’adhésion des consommateurs : 

    • Priorité au service : les consommateurs sont plus fidèles au service qu’à la marque ! En effet, 64% des acheteurs français aimeraient que les marques et les distributeurs puissent offrir le même service qu’Amazon Prime.
    • Transformation digitale des produits et services : 29% des acheteurs français en ligne préféreraient que leurs achats puissent être digitaux et téléchargeables instantanément.
    • Croissance des préoccupations RSE  : près de 70% des consommateurs souhaitent que les distributeurs et les marques  adoptent de meilleures pratiques environnementales (moins d’emballages, empreinte carbone réduite et véhicules de livraison écologiques) et 54% choisissent la marque ou le point de vente en fonction de son éthique.Pour Mathieu Morgensztern, Country Manager de WPP en France et CEO de GroupM France: « La pérennité des changements des consommateurs et l’éclatement du parcours d’achat sont les nouveaux paramètres à intégrer pour une croissance durable des marques. Aujourd’hui plus que jamais, l’enjeu d’être une marque responsable est fondamental. Offre, livraison, service client : les marques doivent délivrer le meilleur pour répondre aux nouvelles exigences en matière d’expérience client, tout en travaillant et communiquant sur leurs engagements RSE. Quant aux médias sociaux, il faut désormais les considérer comme une véritable extension de la stratégie marketing et commerciale ».


    Pour en savoir plus, découvrez l’étude dans son intégralité ici

     

  • #MARKETING – Tous les évènements incontournables

    SEPTEMBRE 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-customer-relationship-marketing-meetings-by-weyou-group-2/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-mobile-centralisateur-des-performances-omnicanales-by-mma/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-place-marketing-forum-2021-by-chaire-attractivite-et-nouveau-marketing-territorial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tendances-et-best-pratices-de-linfluence-marketing-dans-le-secteur-mode-et-accessoires-by-kolsquare/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lart-et-la-maniere-de-creer-des-contenus-efficaces-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dreamforce-by-salesforce/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-salon-de-la-data-2021-by-ign

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-strategies-festival-2021-by-strategies/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lia-booste-la-connaissance-et-lexperience-client-by-adetem/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-client-as-a-partner-communautes-et-r-o-i-by-picom/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-dataops-rocks-summit-by-saagie/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-matinees-du-digital-by-ad4screen/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-printemps-des-etudes-2021-by-empresarial/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-rendez-vous-annuel-des-directeurs-communication-by-dii/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-beaute-comment-relancer-son-attractivite-grace-aux-avis-consommateurs-by-hivency-partoo/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-tiktok-world-by-tiktok/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-the-power-of-social-listening-at-the-body-shop-by-brandwatch/

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  • Décalée, kitsch, excentrique, … comment Klarna bouscule les traditionnels codes bancaires

    Comment Klarna révolutionne le social shopping ?

    Klarna, la FinTech la plus valorisée du moment (45,6 milliards de dollars) avec plus de 250000 commerçants et 90 millions de consommateurs dans le monde, débarque en France.
    Son objectif : rendre l’expérience d’achat plus moderne, plus simple, plus fluide plus « Smooth ». Klarna bouscule les traditionnels codes bancaires.
    Décryptage sur une stratégie marketing moderne, efficace et qui ne laisse rien au hasard.

    Ce mardi 8 juin dans un studio quelque part en région parisienne, Klarna lance officiellement sa filiale en France.
    Ce n’est pas dans un hôtel prestigieux que Klarna choisit de faire sa conférence de presse mais bien dans un studio avec un décor rose bonbon.
    Le ton est donné.
    Klarna est une banque sur le fond mais pas tout à fait comme les autres sur la forme.
    La team MyDigitalWeek était sur place pour rencontrer Eric Petitfils, le nouveau Country Manager France.


    Une banque
    rose et excentrique

     » Il y a un peu plus de deux ans, nous avons pris la décision radicale de redéfinir la façon dont les consommateurs expérimentent Klarna. À ses débuts, l’identité visuelle et la communication de Klarna étaient très semblables à celles de la grande majorité du secteur financier : bleue et monotone. Ce n’était évidemment pas l’idéal pour une entreprise qui cherche à redéfinir radicalement la façon dont nous faisons nos achats en ligne » déclare Eric Petifils et de poursuivre :  » Nous avons réuni les designers les plus pointus de la planète et leur avons demandé à quoi ressemblerait Klarna si elle était une véritable marque de lifestyle. Le résultat final est une marque qui place le consommateur au centre et se différencie clairement du reste du secteur. »

    Une banque pour les millennials

    La stratégie de marketing de Klarna est essentielle pour créer un avantage concurrentielle sur un marché encombré, en offrant une marque que les consommateurs aiment et avec laquelle ils sont en contact. Pour se démarquer, Klarna place la marque au premier plan de tous les points de contact et durant toutes les interactions avec les utilisateurs finaux et les commerçants.
    Achats en douceur pour les millennials qui peuvent désormais faire leur shopping en 3 fois sans frais sur Instagram par exemple.
    Le terme “Smoooth” (la douceur) représente  cette idée d’anti-conformisme que l’on retrouve à travers les codes couleur, les possibilités de paiement et de consommation et également à travers la communication social media.
     » Les jeunes se détournent des solutions de crédit, l’idée pour eux est de bénéficier des avantages du crédit sans les inconvénients « , précise Eric Petitfils.
    Pour simplifier les transactions, Klarna prend en charge « le risque crédit et fraude » et règle directement le commerçant en attendant les paiements de ses clients. La fintech récupère toutefois un pourcentage sur chaque transaction, « selon des accords établis au préalable avec les commerçants« , détaille le responsable France de Klarna.

    Le social shopping du J’aime à l’Achat 

    Klarna est très active sur Instagram avec notamment des animations, des publications comiques, des jeux concours, des quizz…
    L’application Klarna suit la même démarche et propose un système de wishlists permettant d’être notifié lors par exemple d’éventuelles baisses de prix. L’application se veut aussi une vitrine pour les e-commerçants et propose d’inspirer de nouveaux achats aux clients à travers un accès aux posts Instagram des marques par exemple.

    Pour séduire les millennials, Klarna a fait appel à des influenceurs très en vogue chez les 18-30 ans : Snoop Dogg, Asap Rocky, Nourhène ou encore Johan Papz.
    Rappeur, YouTuber ou Instagramer, ces influenceurs comptabilisent un grand nombre d’abonnés sur les réseaux sociaux, ce qui apporte une grande visibilité à Klarna.
    Asap Rocky, compte par exemple plus de 13 millions d’abonnés sur Instagram. Son post pour Klarna a dépassé le million de vues, en moins de 48 heures.

    Fonctionner comme une startup – Rassurer comme une banque 

    La force de Klarna réside à la fois dans son pouvoir marketing, son application et ses solutions. Pour son arrivée en France, les clients ne pourront accéder qu’à l’offre de paiement en 3 fois (tous les 30 jours) mais l’application Klarna offre des outils pour sauvegarder des produits que l’on souhaite acheter, surveiller leurs prix en direct et paramétrer des alertes, suivre les émissions de carbone, et accéder à une totale transparence sur leur suivi de paiement. « Nous sommes une marque de shopping et non une marque de paiement » insiste Eric Petitfils. La frontière est floue mais tout tient dans le langage et la communication.

    Côté B2B, le discours est aussi bien rôdé. Si aujourd’hui Klarna démarre en France avec quelques grandes marques comme Sephora, elle devrait très vite proposer, comme pour les autres pays, un grand nombre de partenariats. Pour les marchands c’est du « win win ».
    En effet, Klarna dispose de bases de datas sur le marché du shopping en France et sur le secteur du paiment alternatif. Deux sources intéressantes pour les marchands qui souhaitent fidéliser mais aussi conquérir et cibler de nouveaux clients. « Nos partenaires bénéficient d’une augmentation du panier moyen (AOV : Average Order Value), des clients plus fidèles et un réseau de de consommateurs Klarna » rappelle le country manager et de conclure : « Si on prend l’exemple d’H&M, en moyenne, 50 % de tous les acheteurs mobiles de H&M choisissent de payer avec Klarna lorsqu’il est disponible et, pour les seuls utilisateurs d’iOS, H&M a constaté une augmentation à deux chiffres (11%) de la conversion. »

    Annie Lichtner & Louis Lebot

     

  • Les webinars incontournables du 15 au 19 mars 2021

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-iot-week-by-citc/?instance_id=5359

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-orange-business-summit-by-orange/?instance_id=5432

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-signals-france-2021-by-cheetah-digital/?instance_id=5433

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-respecter-le-consommateur-by-adetem/?instance_id=5434

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-sxsw-online-by-sxsw/?instance_id=5429

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-lux-peut-booster-la-performance-de-votre-site-by-ebg/?instance_id=5430

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/entreprenariat-declics-numeriques-by-diversidays/?instance_id=5447

     

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-mettre-en-place-un-reseau-social-dentreprise-by-picom/?instance_id=5431

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-le-rgpd-cest-plus-simple-que-vous-ne-le-croyez-by-indexel/?instance_id=5463

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-mobile-marketing-automation-best-practices-pour-choisir-et-travailler-avec-un-partenaire-strategique-by-adetem/?instance_id=5435

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-oracle-data-week-soignez-vos-data-avec-oracle-by-oracle/?instance_id=5437

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-new-shopping-experience-by-cap-digital-hopin/?instance_id=5444

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelles-organisation-et-transformation-pour-une-strategie-omnicanale-by-hub-institute/?instance_id=5443

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-securisez-vos-bases-de-donnees-by-oracle/?instance_id=5426

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-apres-le-31-mars-quelle-vie-sans-les-cookies-by-adetem/?instance_id=5436

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-les-tendances-du-e-commerce-b2b-en-2021-post-covid-19-by-galilee/?instance_id=5442

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-1-minute-for-cybersecurity-by-akerva/?instance_id=5438

     

  • Economie circulaire, made In France, paiement sans contact… les tendances retail en 2021

    Les tendances du retail 2021

    Par Tania Oakey, Directrice Marketing Retail de Cegid.

    Si en 2020 les revendeurs ont dû faire face à de nombreuses difficultés et relever de nombreux challenges avec la crise sanitaire et économique liée au Covid-19, l’année 2021 sera elle aussi pleines de défis.

    Depuis presque un an, la crise sanitaire et économique liée au Covid-19 est venue perturber notre quotidien. Dans le retail, la crise sanitaire a été un véritable accélérateur de tendances, faisant bondir l’e-commerce, ou révélant l’absolu nécessité de disposer en magasin de services digitaux comme le Click & Collect. Autrement dit, être omnicanal n’a jamais été aussi impératif !

    Même si les ventes sur internet se sont développées durant la crise, le point de vente « physique » demeure le canal préféré des consommateurs, aussi bien pour aller retirer une commande que pour effectuer des achats. Il revient en revanche aux enseignes de rendre leurs magasins désirables malgré le déploiement des protocoles sanitaires. Cela passe par l’humain et la capacité des équipes de vente à répondre aux demandes des clients, que ce soit pour un simple renseignement, pour un achat, pour retirer un colis ou au contraire expédier la marchandise. En effet, si le digital continue de progresser, la présence de l’humain est l’élément qui permet le meilleur taux de transformation de l’acte d’achat.

    Preuve en est, les premières opérations de live streaming qui ont eu lieu en France, un procédé permettant une visite virtuelle en live du magasin, ont dopé les ventes jusqu’à 300 à 400 % chez certaines enseignes comme Leroy Merlin ou Fnac Darty. Des chiffres particulièrement attrayants pour des enseignes et marques qui doivent absolument maîtriser et optimiser leurs coûts de fonctionnement et ceux de leur transformation digitale.

    Les 6 tendances attendues, nouvelles ou qui vont se renforcer dans le Retail en 2021.

    1 – L’économie circulaire s’impose

    D’après Kantar, entre septembre 2019 et septembre 2020, 29% des français ont acheté des vêtements, des chaussures ou des accessoires d’occasion. Soit 10 points de plus qu’en 2018. Si Leboncoin ou Vinted sont des précurseurs dans le domaine, beaucoup de marques et d’enseignes spécialisées n’ont  pris ce virage de l’occasion que récemment. La Redoute, Aigle, Promod, Kiabi, Bash, Zalando, Veepee ou encore Cdiscount, veulent tous prendre une part de ce marché estimé à 1 milliard d’euros. Les distributeurs comme Auchan ou Carrefour nouent même des partenariats avec Patatam, un spécialiste de la seconde main pour le textile. Cette percée de la seconde main se retrouve dans d’autres catégories comme les produits high-tech ou électroniques. Back Market ou Recommerce voient leurs ventes progresser chaque trimestre.

    Dans le monde du sport, Decathlon expérimente la revente de produits d’occasion, mais aussi de location. Cette tendance va de pair avec la seconde main, certains consommateurs n’ayant plus « besoin » de posséder des articles. Le mode locatif leur offre plus de flexibilité, tout en ne leur donnant pas le sentiment de « surconsommer ».

    Seconde main et location de produits sont deux offres qui devraient prendre encore plus d’ampleur dans les années à venir. D’une part, parce que le pouvoir d’achat est en baisse, ou devrait encore baisser, avec la crise sanitaire qui provoque une crise économique. D’autre part, parce que la prise de conscience environnementale des consommateurs qui cherchent à mieux consommer gagne aussi du terrain.

    2- Les marques doivent s’engager à développer leur communauté et promouvoir
    le “Made in France”

    « Je suis ce que je consomme ». Ce postulat est adopté par de plus en plus de consommateurs qui n’hésitent pas à adapter ou modifier leurs achats en fonction des engagements des marques et enseignes. Ainsi, tout scandale lié à l’environnement ou au gaspillage pourra être lourdement sanctionné.

    Par ailleurs, le confinement a contribué à renforcer le « made in France » et l’achat de produits locaux, les français s’accordant de plus en plus à « consommer local » ou dans les commerces de proximité.

    Un nombre majoritaire de français envisagent ainsi désormais de consommer de façon différente et plus responsable. Les enseignes doivent donc impérativement se poser la question des valeurs qu’elles veulent transmettre et les revendiquer. L’exercice se révèle complexe car ces prises de position peuvent être clivantes, mais il est nécessaire pour fédérer une communauté. Qui, en échange, sera plus que jamais fidèle à la marque ou à l’enseigne.

    3- L’omnicanal, encore et toujours

     L’année 2021 sera omnicanale ou ne sera pas. Si le sujet n’est pas nouveau, il revêt avec la crise sanitaire et économique une importance capitale. Ainsi, les services digitaux ne sont plus une option mais une nécessité.

    Les enseignes qui avaient du retard sur le sujet ont été lourdement sanctionnées durant les récentes périodes de confinement. Sans vision en temps réel des stocks magasin, impossible de proposer des services de Click & Collect ou de ship-from-store. Résultat, les magasins ont dû tout simplement baisser leur rideau, sans possibilité de revenus.

    Au-delà des services, les revendeurs doivent également faire preuve d’agilité entre les canaux et gommer les éventuelles frictions dans leur parcours client. Là aussi, il ne s’agit pas d’une nouveauté mais l’enjeu reste toujours aussi déterminant. Tout frein rencontré dans le parcours client sera sanctionné par un départ du consommateur. Une grande majorité des consommateurs indiquent qu’ils ne reviendront pas chez un revendeur s’ils ont eu une mauvaise expérience d’achat, que ce soit en magasin ou en ligne.

    4 – Vers des magasins « couteaux-suisses »

    Comme précédemment indiqué, les crises sanitaires et économiques constituent des accélérateurs de tendances. Et parmi les mutations qui se sont accélérées figure la transformation du magasin. Avec la montée de l’e-commerce, les boutiques ont, elles aussi, un rôle à jouer pour satisfaire les clients web, au travers du Click & Collect et du Ship-from-store. Les équipes en magasin doivent d’ailleurs être formées à ces nouvelles pratiques qui les amènent à réaliser du picking en magasin et à préparer des colis. Les dark stores – magasin ou entrepôt dans lequel les employés, «les pickers», arpentent les allées à la place des clients pour préparer leurs commandes –  émergent également et permettent d’implanter les stocks au plus près des clients pour accélérer ainsi les délais de livraison.

    Enfin, c’est l’organisation et l’agencement des magasins qui doivent être repensés. Les caisses et leurs larges comptoirs se font plus rares au profit de pôle de services et d’outils mobiles entre les mains des vendeurs. Le niveau des stocks baisse et les articles sont mieux exposés. Le digital permet de pallier cette diminution des références disponibles en point de vente puisque les vendeurs peuvent facilement commander une taille ou un coloris manquant. Et l’espace gagné en magasin permet de laisser la place à des zones d’expérience autour du produit ou en écho aux engagements de la marque.

    5 – Vers des employés « ambassadeurs »

    Longtemps, les équipes en magasin ont été les grands oubliés de la transformation digitale. Ce sont pourtant eux qui sont en première ligne puisque leur rôle et les outils qu’ils utilisent évoluent. Les marques et enseignes l’ont désormais bien compris et l’e-learning s’impose pour s’assurer que toutes les équipes de ventes disposent de la bonne formation.

    Par ailleurs, les vendeurs, grâce au déploiement des outils de mobilité, disposent désormais d’un grand nombre d’informations sur la marque, les produits et les clients.

    On entre enfin dans une nouvelle ère où le vendeur devient un réel ambassadeur de la marque, un animateur de communauté. Cela s’explique par la montée des réseaux sociaux et l’avènement du commerce social. Les enseignes et marques s’emparent ainsi du live streaming à l’instar Des Galeries Lafayette. Les personnal shoppers du magasin Haussmann ont ainsi répondu durant les périodes de confinement aux demandes des clients en vidéo. Les cabines d’essayages ont été aménagées et les produits vivement éclairés pour être bien visibles en vidéo. Tout le défi réside dans la bonne formation du personnel et la mise en place d’un nouveau parcours d’achat à distance sécurisé.

    6 – Répondre à la demande du sans contact et des achats Quick & Go

    La crise sanitaire et économique a, enfin, fait émerger le besoin d’un shopping sans contact, mais qui n’est pas forcément pour autant un achat e-commerce avec une livraison à domicile. Le magasin a toujours une place à part dans le cœur des consommateurs. En revanche, ces achats doivent pouvoir se faire rapidement, en mode Quick & Go. Cette approche rappelle immédiatement les magasins Amazon Go où le client s’identifie, prend un produit et sort. En France, Black Box de Monoprix ou encore Boxy ont repris ce concept mais uniquement pour le commerce « alimentaire ». Dans le textile ou encore la bijouterie, cette approche Quick & Gos’est traduite par la création du service Ask & Collect. Le principe ? Depuis une vitrine ou en appelant un magasin, les clients peuvent commander leurs articles et se faire livrer à domicile, ou bien les récupérer en point de vente dans les heures qui suivent.

    La recherche d’un achat rapide et sans contact a aussi des conséquences sur la caisse et sur la façon de payer ses achats. Ainsi, le paiement sans contact a explosé en 2020. D’une part, parce que le plafond maximal a été relevé de 30 à 50 euros. D’autre part, parce qu’il a été encouragé chez de nombreux distributeurs afin de limiter les interactions physiques.

    Dans certains secteurs, tels que le luxe, le Pay By Link – une solution qui permet de créer des liens de paiement en toute sécurité, afin de les envoyer aux clients par e-mail ou encore via les réseaux sociaux – est également en forte hausse. Dans le même esprit, mais également pour permettre de limiter les files d’attente, l’encaissement mobile, par un vendeur ou par le client lui-même en toute autonomie, représente également un atout.

  • Netflix, Apple, Nike ,… les éléments clés d’une stratégie pour enchanter et fidéliser

    Comment élaborer une experience enchanteresse ?  

    Par François Michel Estival, CEO de GuestSuite

    Élaborer une expérience client enchanteresse comporte de nombreux avantages pour attirer mais aussi fidéliser les clients. A l’instar d’Apple, Netflix ou Nike, il faut s’appuyer sur une collecte et un traitement de la donnée efficace, éléments clés de cette stratégie.

    Il est fini le temps où les entreprises pouvaient se contenter d’annoncer un produit ou un service via des campagnes d’affichages massives, des spots publicitaires ou des flyers distribués dans la rue ou les boites aux lettres. Passés au numérique, les consommateurs arborent des comportements d’achats différents et ne sont plus réceptifs aux publicités et tactiques impersonnelles de vente. Non seulement ils consultent les avis de leurs pairs, mais attendent aussi des marques une expérience mémorable et personnalisée. Ainsi, 86 %[1]des consommateurs déclarent être prêts à payer plus cher pour une expérience client supérieure et 65 %[2]estiment qu’une expérience client positive est plus décisive qu’une publicité efficace.

    Conscientes de cette évolution, la satisfaction client est devenue la préoccupation majeure des marques et c’est ainsi qu’elles ont adopté des pratiques commerciales centrées sur le client et non plus sur les produits et services. Satisfaits de recevoir l’offre correspondant à leur commande, les consommateurs se sont lassés de ce service standard, aspirant aujourd’hui à une expérience client mémorable et personnalisée. Une attente que des marques comme Nike, Apple ou encore Netflix ont anticipé avant l’heure puisque, depuis plusieurs années déjà, ils ne vendent plus des produits mais déploient des stratégies commerciales d’enchantement client.

    Apple :  un design attractif et addictif

    Et ça marche. En quelques années, Apple a réussi à créer une véritable dépendance de millions de consommateurs à sa marque. Une addiction qui a puisé sa source dans son insatiable volonté de créer un univers fluide et cohérent associé à des produits design et ergonomiques. Longtemps portée par le génie visionnaire de Steve Jobs, l’entreprise a constamment eu à cœur d’innover pour répondre aux attentes des consommateurs et elle a su créer du rêve avec son slogan Think Different et ses boutiques au design léché, à la scénographie sensorielle, aux produits mis en scène, à l’accompagnement d’experts, et au service client brandé en concept Genius Bar. Tout l’ADN d’Apple est enchanteur.

    Netflix : une personnalisation des envies

    De son côté, Netflix a su transformer son offre au gré des attentes utilisateurs. Fondée en 1997 sur des services de location de DVD, l’entreprise a su être à l’écoute de sa cible pour mieux l’enchanter et la fidéliser. Ainsi, grâce à un système de machine learning basé sur l’expérience utilisateur, elle a développé un service addictif. Netflix ne lésine pas non plus sur l’engagement dans sa communication avec ses clients en jouant la carte de la proximité des échanges avec les Community Managers et n’hésite pas à afficher ses convictions. Le compte Twitter Netflix France s’est d’ailleurs rendu célèbre pour sa punchline “tu n’es pas nécessaire dans nos abonnés” suite à l’apparition d’un commentaire homophobe.

    Nike : un partenaire sportif qui vous motive 

    Quant à Nike, l’enseigne a, dès le début de sa création, compris qu’offrir une expérience unique à ses clients était indispensable. À l’image de son ode au dépassement de soi, la marque se surpasse pour proposer une expérience enchanteresse à ses clients. Véritable hymne à la motivation avec son Just Do It, Nike enchante et ré-enchante tout le parcours client, de la prise de contact à la réception de la commande. Avec son espace dédié à l’achat, l’entreprise fidélise ses clients grâce à l’offre de contenus exclusifs, à ses entraînements, à ses invitations spéciales, à ses promotions membres et à une livraison assurée gratuite. Cette organisation millimétrée permet à la marque de recueillir de précieuses informations concernant les pratiques sportives de chacun de ses membres lui permettant ensuite de proposer des services adaptés à leurs besoins. Nike enchante ses clients et les fidélise tout au long de leur pratique du sport.

    La donnée : collecter, analyser et anticiper les besoins des clients  

    Ces trois stratégies partagent toutefois le même socle : la donnée. Toutes ces marques collectent et analysent de grands volumes de données (données de ventes, comportementales, commentaires, avis, notes, etc), afin d’y déceler les envies des clients, d’anticiper leurs besoins. De là découle la construction d’une expérience sensationnelle, unique et surprenante, spécifique aux valeurs de la marque. Une expérience client mémorable réussit encourage la recommandation naturelle comme elle tisse des liens durables. Grâce au cercle vertueux des avis clients, tout type d’expériences se transforme en puissant outil marketing servant à enchanter clients et futurs clients.

    Aujourd’hui les marques doivent entrer dans l’ère de l’enchantement client au risque sinon de voir leur audience s’envoler vers une concurrence plus soucieuse de son bien-être. Et si cette stratégie requiert du travail, l’objectif n’est pas inaccessible. Bien au contraire. En captant un maximum de retours d’expérience et en analysant les données, une marque peut transformer la voix du client en une expérience client enchanteresse, nouveau graal de la relation client !

     

  • Enquête 2020 sur les Community Managers en France 

    66% sont les seuls spécialistes du digital dans leur entreprise

    BDM, qui accompagne au quotidien les professionnels du digital, et MyDigitalSchool, l’école multimédia qui propose des formations sur le social media et le marketing digital dressent un état des lieux des évolutions du métier de community managers, issu d’une enquête menée en septembre 2020 auprès de 834 professionnels exerçant leur métier en France.

    Principaux enseignements

    • 72% des community managers sont des femmes

    • L’âge médian est de 28 ans

    • En moyenne, un community manager en CDI gagne 28 888 euros bruts par an

    • 91% des community managers considèrent encore Facebook comme une plateforme incontournable

    Portrait-robot du community manager en 2020 : ça se féminise !

    La profession se féminise davantage cette année : plus de 2 community managers sur 3 sont des femmes (72% VS 69% en 2019). L’âge des community managers augmente progressivement bien que 64 % d’entre eux aient moins de 30 ans, l’âge médian étant de 28 ans. Si l’Île-de-France reste la région qui concentre le plus de community manager (31%), la part d’entre eux en région est plus importante que l’an dernier. Hormis Paris, les départements les plus représentés sont le Rhône (4,8 %), la Loire-Atlantique (4,5 %), la Gironde (3,8 %), le Nord (3,4 %) et l’Ille-et-Vilaine (3,1 %).

    Des community managers de plus en plus expérimentés

    Le community manager n’est ni un débutant (56% d’entre eux ont plus de 5 ans d’expérience) ni un stagiaire : c’est un salarié en CDI dans 59% des cas. Les stagiaires et alternants représentent 13% des sondés et 15% des effectifs interrogés sont indépendants (statut freelance ou auto-entrepreneur).

    52% exercent leur profession dans une entreprise privée. 20% travaillent en agence et 20% dans le secteur public. Les TPE/PME accueillent quant à elles plus de deux salariés sur trois (67%) et les ETI, 25% des sondés. Les grandes entreprises sont les moins représentées avec seulement 7% de community managers.

    Le community manager est généralement le seul spécialiste du digital de son entreprise dans 66% des cas et majoritairement rattaché au service communication (58%) ou marketing (22%).

    Comment devenir community manager ?

    Bien que les réseaux sociaux soient omniprésents dans nos vies, devenir community manager ne s’improvise pas. Il est nécessaire de maîtriser les fondamentaux du marketing, du web et de la communication. Ainsi, 56% des community manager disposent d’un diplôme équivalent à un Bac+5 et 89 % d’entre eux ont au moins un diplôme de niveau licence (Bac+3).

    Il n’existe pas de filière-type pour embrasser cette carrière : 36% ont opté uniquement pour un parcours universitaire, 37% uniquement pour une école privée et 24% sont à la fois passés par les bancs de l’école et de l’université. Les filières communication, journalisme (44%) et marketing (18%) ont le vent en poupe à la faculté. Cependant, les écoles spécialisées dans la communication (42%) et les écoles de commerce (36 %) restent privilégiées.

    Pour trouver un emploi de community manager, le moyen le plus efficace consiste à postuler sur un site d’offres d’emploi : c’est ainsi que 32% des personnes interrogées ont trouvé leur job. Les stages et alternances effectuées lors des études sont également un bon moyen de rencontrer un employeur (18%). La cooptation arrive en troisième position (16%), suivie par les réseaux sociaux qui ne représentent paradoxalement que 11 % des embauches.

    Le salaire du community manager

    En moyenne, un community manager en CDI gagne 28 888 euros bruts par an, soit 2 407 euros, la médiane se situant à 28 000 euros. Sans surprise, les salaires sont plus élevés en Île-de-France (32 511 euros) qu’en région (28 097 euros). Des progrès restent à faire en matière d’égalité femme-homme puisque la gente féminine gagne en moyenne 7,2% de moins – soit 28 300 euros – que ses confrères

    Le quotidien et les objectifs du community manager

    L’objectif n°1 des community managers est le travail de la notoriété de la marque pour 64% des personnes interrogées, suivie par l’acquisition de nouveaux clients (27%). Pour évaluer la performance de leurs actions, ils regardent principalement l’engagement obtenu (88%) et la visibilité générée (reach) (72%). Le nombre de fans et de followers restent un KPI important pour 65 % d’entre eux.

    Les community managers effectuent des tâches très variées au quotidien : animation des comptes (96%), rédaction (80%), analyse des résultats (76%), production de photos ou d’images (75%), veille sur sa marque et monitoring (65%), relations clients (54%), production de vidéos (43%), communication d’influence et relations presse (31%).

    Les réseaux sociaux les plus plébiscités

    Les community managers ont une relation très ambiguë avec Facebook qu’ils considèrent à 91% comme une plateforme incontournable tandis que 76% observent une baisse de la visibilité organique. Les community managers estiment que la plateforme est en perte de vitesse à 45%, et pourtant, pour 40%, c’est sur Facebook qu’ils obtiennent les meilleurs résultats (en gratuit comme en payant) et qu’ils dépensent la majeure partie de leurs budgets.

    Certains réseaux sociaux voient leur importance progresser : c’est notamment le cas d’Instagram (81%), LinkedIn (72%) et TikTok (67%), bien que l’application chinoise soit encore en marge des plateformes investies. A noter qu’ils jugent Instagram en progression pour 79 % d’entre eux.

    Quelle plateforme pour la publicité ?

    75% des community managers disposent désormais d’un budget pour diffuser des publicités sur les réseaux sociaux. Une donnée à mettre en parallèle avec la baisse observée du reach organique sur Facebook. La plateforme de Mark Zuckerberg est privilégiée à 95% pour les publicités et Instagram (72%), qui appartient également au groupe Facebook, arrive en deuxième position. LinkedIn clôt le podium avec 27%. Le budget médian pour la diffusion de publicité approche les 5 000 euros par an. 69 % estiment obtenir leurs meilleurs résultats sur Facebook et 20 % sur Instagram.

    Vidéos, stories et relations influenceurs au programme

    Sur les réseaux sociaux, les community managers ne se contentent pas de poster des liens et des photos. 88% d’entre eux publient également des vidéos et 30 % diffusent des vidéos en live. Facebook reste encore une fois la plateforme privilégiée à cet effet avec 78%, devant Instagram (51%) et YouTube (22%).

    Les stories sont également plébiscitées, puisque 83% des sondés en publient régulièrement sur les réseaux sociaux. Instagram a définitivement remplacé Snapchat à ce sujet avec 94% des réponses VS 63% sur Facebook… et seulement 2% sur Snapchat.

    Enfin, les community managers s’appuient de plus en plus sur les influenceurs pour faire parler de leurs marques : 40 % des répondants affirment nouer ce genre de relations bien que 26 % d’entre eux n’aient pas de budget associé. La médiane du budget alloué aux influenceurs dépasse légèrement les 2 000 euros par an. La plateforme privilégiée dans le cadre de ces relations est Instagram : le réseau social est activé dans 93 % des campagnes. Le blog reste par ailleurs un média fort, activé dans 35% des cas.

    Méthodologie

    Enquête réalisée en ligne par BDM, du 7 au 27 septembre 2020, auprès de 834 community managers et social media managers exerçant leur métier en France.

  • Combien coûte le Management de Transition dans le secteur SI & Digital ?

    Combien coûte le Management de Transition dans le secteur SI & Digital ?

    Robert Walters publie la 1ère étude européenne du Management de Transition

    La relance de l’économie va pousser les entreprises à s’appuyer sur les meilleurs talents. Les managers de transition, des experts très qualifiés, pourraient être largement sollicités.
    Dans ce contexte, Robert Walters publie aujourd’hui les résultats de son étude européenne du Management de Transition. Le cabinet, leader en Europe avec 7 bureaux dédiés, dévoile un baromètre inédit sur les taux journaliers par fonction et par pays.

    Cette enquête, menée auprès de 2000 managers de transition européens, s’inscrit dans une nouvelle donne liée à la crise du Covid-19 : évolution des priorités stratégiques pour les entreprises et recherche de nouveaux modes de travail pour les cadres.

    Quel budget pour faire appel à un Manager de Transition SI & Digital ?

    La croissance à deux chiffres du management de transition depuis plusieurs années témoigne du retour sur investissement pour les entreprises confrontées à des défis inédits et des transformations impérieuses. Beaucoup se demandent si elles ont les moyens de s’adjoindre les services d’un professionnel de haut vol. L’étude de Robert Walters y répond pour la première fois, en indiquant les coûts journaliers et leur évolution sur un an, par fonction et par pays.

    Post Covid-19 : les moyens numériques en première ligne

    Taux journaliers des fonctions
    les plus recherchées en SI & Digital en 2020 en France

    IT Digital

    Chief Information Office………
    1200 à 2500 €

    Chief Digital Transformation
    1500 à 2500 €

    Chief Technical Officer……… 1000 à 2200€

    Chief Marketing Officer…….
    1000 à 1900 €

    CISO……………………………
    1500 à 2500 €

    Data Officer………………… 1200 à 2000 €

    Infrastructure Manager……… 800 à 1300 €

    E-commerce………………… 900 à 1500€

    Le confinement a révélé des écarts de maturité « digitale » très forts entre les entreprises. Fabien Triaire, Associate Director de la practice SI & Digital chez Robert Walters, explique : « Les grands projets de digitalisation et de modernisation des infrastructures de ces dernières années sont devenus les principaux facteurs de compétitivité depuis cette période. La crise risque d’accentuer les écarts entre les entreprises qui ont lancé ces initiatives et celles qui ne l’ont pas encore fait. »

    Robert Walters constate une forte augmentation des missions liées à la sécurité informatique, à la modernisation des infrastructures et au « digital workplace » ces derniers mois. La pression sur les coûts s’est accentuée, ce qui nécessite arbitrages et efficacité accrue. Les mots d’ordre sont : amélioration du delivery, pragmatisme et ROI.

    Les Directions Digital, Marketing et Communication ont dû s’adapter à l’arrivée du confinement. Parmi les priorités : la transformation des parcours clients en omnicanal, le renforcement des leviers digitaux pour compenser les baisses en points de vente physique et la capitalisation sur la data client.

    Dans tous ces cas, les Managers de transition spécialisés sont sollicités sans répit.

    Quel profil pour le nouveau manager de transition ?

    La crise a aussi changé le regard sur la façon de travailler. Nombreux sont les cadres qui remettent en question leur action au sein de l’entreprise et veulent donner plus de sens à leur mission. Beaucoup d’entre eux, qui n’avaient pas pensé au management de transition jusqu’alors, sont aujourd’hui séduits par ses atouts, que souligne l’étude :

    • La diversité des missions et des projets, l’opportunité de partager ses savoir-faire et l’autonomie sont cités par les managers de transition comme leurs principales sources de motivation. Le revenu annuel n’apparait qu’en 6ème position, alors qu’ils sont 69 % à déclarer gagner autant ou davantage qu’en CDI.
    • Les missions durent en moyenne entre 6 et 12 mois ; près de la moitié des sondés (46 %) déclarent ne pas s’interrompre (ou attendre moins de 3 mois) entre deux missions. Le management de transition est également un vrai choix de carrière pour 70 % d’entre eux.
    • Les managers de transition pourraient donc rajeunir (23 % sont âgés de 40 à 49 ans, et 57 % sont quinquagénaires) et se féminiser (pré-crise, 75% des managers de transition sont des hommes).

    « Le management de transition est une révolution culturelle dans la façon de gérer sa carrière, fondée sur l’agilité et la liberté de parole. Le manager de transition a la volonté de contribuer autrement aux performances d’une entreprise et de transmettre son expertise aux équipes internes », déclare Karina Sebti. Un constat qui prend encore plus d’acuité dans la « nouvelle normalité ».

    Des différences notables par pays

    La crise a aussi souligné le niveau de maturité des différents marchés européens. Au Benelux, berceau européen du management de transition, ainsi qu’en Allemagne, qui s’y est pourtant ouvert plus récemment, le recours au management de transition est établi et accepté comme une variable d’ajustement naturelle. Les entreprises y font largement appel lorsqu’elles n’arrivent pas à trouver des candidats en recrutement permanent.

    Les attentes post-Covid varient également. Si les Pays-Bas ont peu diminué le recours au management de transition depuis le début de la crise, c’est surtout pour bénéficier de sa flexibilité. A l’inverse, les entreprises allemandes devraient solliciter les managers de transition pour gérer les faillites, prises de contrôles et autres restructurations. Tout comme en Suisse, où le recours au management de transition devrait s’intensifier lorsque les projets de transformation redémarreront.

    Le Royaume-Uni reste marqué par le Brexit, avec une augmentation des missions de management de transition directement liée à la sortie de l’Union Européenne.

    Des différences notables par pays

    La crise a aussi souligné le niveau de maturité des différents marchés européens. Au Benelux, berceau européen du management de transition, ainsi qu’en Allemagne, qui s’y est pourtant ouvert plus récemment, le recours au management de transition est établi et accepté comme une variable d’ajustement naturelle. Les entreprises y font largement appel lorsqu’elles n’arrivent pas à trouver des candidats en recrutement permanent.

    Les attentes post-Covid varient également. Si les Pays-Bas ont peu diminué le recours au management de transition depuis le début de la crise, c’est surtout pour bénéficier de sa flexibilité. A l’inverse, les entreprises allemandes devraient solliciter les managers de transition pour gérer les faillites, prises de contrôles et autres restructurations. Tout comme en Suisse, où le recours au management de transition devrait s’intensifier lorsque les projets de transformation redémarreront.

    Le Royaume-Uni reste marqué par le Brexit, avec une augmentation des missions de management de transition directement liée à la sortie de l’Union Européenne.

  • #ETUDE Comment les DNVB (Digitally Native Vertical Brands) s’appuient-elles sur les réseaux sociaux, et en particulier sur les influenceurs, pour développer leur marque ?

    INFLUENCE4YOU et  HYPEAUDITOR publient leur 1ère étude exclusive sur les digital native vertical brands  et les influenceurs sur Instagram 

    Comment les DNVB (Digitally Native Vertical Brands) s’appuient-elles sur les réseaux sociaux, et en particulier sur les influenceurs, pour développer leur marque ? Influence4You et Hype Auditor proposent une étude poussée et chiffrée analysant les pratiques d’online marketing les plus courantes de ces marques très modernes.

    Les DNVB ont instauré une nouvelle façon de communiquer

    Les DNVB fascinent, inspirent ou sont parfois considérées comme un effet de mode. Pourtant leur croissance, mode de commercialisation, et façon de communiquer bousculent la distribution et les marques traditionnelles, en particulier dans un monde post-covid.

    Les Digitally Native Vertical Brands sont des marques avec une identité forte et singulière basées sur le business model « direct to consumer ». Elles sont concentrées sur une seule catégorie de produits.

    Influence4You et HypeAuditor ont analysé un panel de 298 DNVB françaises et de 71.000 influenceurs et leur près de 53M de posts Instagram sur les 6 derniers mois pour comprendre ce qui fait la particularité et le succès de ces marques sur les réseaux sociaux.

    Les enseignements clés : les DNVB championnes de l’influence !

    Instagram est un réseau social essentiel pour les DNVB puisque 86% des marques y ont plus de 5000 followers.
    Si Instagram est clairement un réseau social très investi par les DNVB, les influenceurs font pleinement partie de leur mix-marketing.

    En effet, près de 80% des DNVB ont eu des posts de plus de 10 influenceurs sur les 6 derniers mois et même 40% ont collaboré avec plus de 50 influenceurs ! Cela montre que ces dernières se sont dotées de structures, process et outils pour gérer leurs campagnes d’influence.

    Les DNVB collaborent en très grande majorité avec des Instagrameuses et à 75% avec des 18/34 ans (ce qui est assez logique puisque les DNVB concernent essentiellement des catégories généralement plus féminines : 71% sont dans les univers habillement, accessoires et beauté).

    • Les DNVB profitent d’un taux d’engagement en moyenne 2,7 fois supérieur quand le post est réalisé par l’influenceur plutôt que par elles-mêmes (d’où l’adage « il est toujours mieux que l’on parle de nous en bien plutôt que de le faire soi-même »)
    • Les budgets d’influence marketing montrent que l’influence est devenu un canal d’acquisition clé pour les DNVB, avec 80K € d’investis en moyenne par an.

    Des bonnes pratiques encore à améliorer :

    • Les partenariats marques / influenceurs ne sont pas assez transparents lorsque les produits sont envoyés gratuitement.
    • Les DNVB privilégient encore souvent les collaborations ponctuelles avec les influenceurs et pas assez le long terme.
    • Si globalement les DNVB collaborent avec des influenceurs de qualité, ces dernières peuvent aller encore plus loin notamment pour les marques travaillant avec plus de 100 influenceurs sur les 6 derniers mois.

    Ce qui nous a surpris 

    « Ce qui nous a marqué est finalement l’assez fort niveau d’investissement en
    influence marketing des DNVB (estimé à 7k€/mois en moyenne juste sur Instagram et plus de 28 k€/mois pour les DNVB qui ont plus de 300k followers) et surtout que celles qui réussissent le mieux sont celles qui ont aussi une vraie stratégie sociale sur Instagram. Bref, les DNVB sont un bon exemple de synergies entre community
    management et influence marketing. Donc à suivre pour les marques traditionnelles », déclare Stéphane Bouillet, CEO et fondateur d’Influence4You.

    « Et d’ailleurs c’est ce que nous constatons à travers notre plateforme
    Influence4You.com qui permet d’avoir une approche à la fois industrielle et personnalisée pour les campagnes d’influence. En effet, nous accompagnons beaucoup de DNVB… et aussi de plus en plus de marques traditionnelles qui ont pris ce virage. »

    L’étude complète est à télécharger ici