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  • I.A. et Big Data ne reflètent pas la réalité…

    Intelligence Artificielle et Big Data :  Quels impacts pour l’économie et l’entreprise ? 

    Par Jean-François Marcotorchino, Directeur de recherche Associé au Laboratoire de Statistique Théorique et Appliquée (LSTA) de Paris VI/UPMC. Professeur des Universités, chargé de cours à Paris VI et à l’ISUP (Institut de Statistique de l’Université de Paris). Ancien Vice-Président, Directeur scientifique de Thales SIX, et « Thales Technical Fellow ».

    Intelligence Artificielle et Big Data sont deux sujets dont on reparle aujourd’hui simultanément. Avec la robotique ils enflamment l’imagination de nos contemporains. Certes la cohabitation de l’homme avec des systèmes artificiels est depuis longtemps l’un des thèmes favoris de la science-fiction. Quant à l’économie, dans le passé, ces disciplines ont tour à tour suscité espoirs démesurés puis déceptions, et ce, de façon quasi cyclique. Mais nombre d’événements récents, souvent habilement mis en scène, laissent à penser que s’ouvre à nouveau une ère de ruptures dans la technologie. C’est pourquoi I.A. et Big Data nourrissent désormais un véritable débat de société. Dans ce livre blanc, Jean-François Marcotorchino, aidé dans sa réflexion par Christophe Faurie**, spécialiste en conduite du Changement, donnent une lecture sur l’impact réel et raisonnablement prévisible de l’I.A. et du Big Data sur l’économie et l’entreprise.

    Scientifiquement, les technologies actuelles de l’I.A. et du Big Data font appel, de plus en plus, à des algorithmes mathématiques de haut niveau s’appuyant sur des machines de plus en plus puissantes. Mais la nouveauté et les perspectives de rupture sont loin d’être aussi radicales qu’on se plaît à le faire croire. Aussi est-il important de bien faire la part entre progrès en cours de validation, et redécouverte de techniques préexistantes et peu diffusées, ou encore entre percées scientifiques réelles et validées et « relooking » d’approches déjà connues. C’est cette préoccupation qui anime cette réflexion : quel est le bénéfice de l’I.A. et du Big Data sur l’économie et l’entreprise ?

    Elle conduit à une conclusion pratique : ce que l’on entend actuellement sur I.A. et Big Data ne reflète pas la réalité.

    D’une part, s’il y a matière à une transformation radicale, elle n’est pas où nous la cherchons. Et elle n’aura pas l’impact que l’on dit. Elle est, en quelque sorte, « démocratique ». Elle sourit au talent humain ou social, et ne coûte pas cher.

    Ensuite, On a vendu la peau de l’ours avant de l’avoir tué. L’I.A. et le Big Data n’ont pas les capacités qu’on leur prête. Ils font face à des obstacles. Plus exactement : 5 « antinomies ». Cependant, Une avancée n’est pas impossible. C’est un problème de mathématiques. Or, en France, nous avons des mathématiciens et statisticiens d’un excellent niveau. Encore faut-il qu’ils ne nous quittent pas…

  • Mise en conformité, droit à l’oubli : Comment les organisations font face aux défis posés par GDPR ?

    Mise en conformité, portabilité des données, droit à l’oubli : Comment les organisations font face aux défis posés par GDPR ?

    SAS vient de publier une enquête menée auprès de 340 décideurs d’entreprises dans tous secteurs d’activité et de nombreux pays. Son analyse met en relief les principaux défis auxquels sont confrontées les entreprises dans leurs efforts de mise en conformité mais aussi les opportunités qu’elles entrevoient.

    En résumé : 

    • 42% des personnes interrogées indiquent que leur entreprise n’a pas pleinement conscience de l’impact de la réglementation GDPR.
    • Moins de la moitié des entreprises ont mis en place un plan structuré pour se conformer à GDPR.
    • 58% ne maîtrisent pas totalement les conséquences d’une éventuelle non-conformité.
    • Seulement 45% des entreprises ont mis en place un processus structuré pour se conformer à GDPR, mais parmi elles, 66% pensent qu’il aboutira réellement. Dans la réalité, de nombreuses entreprises admettent qu’elles ne savent pas comment déterminer si elles sont conformes ou non à GDPR.
    • Sans surprise, les plus grandes entreprises (plus de 5 000 salariés) sont mieux préparées pour respecter GDPR : 54% se déclarent conscientes de son impact, contre seulement 37% des petites entreprises.
    • Seulement 24% des organisations utilisent des services de conseil externes pour matérialiser leur conformité, contre 34% qui disposent d’un processus structuré.
    • Lanterne rouge : 26 % des entreprises publiques sont conscientes de l’impact de GDPR, soit le plus faible pourcentage parmi tous les secteurs d’activité

     Le GDPR (Règlement général sur la protection des données) entrera en vigueur en 2018. Elle rend les organisations responsables de la protection des données personnelles qu’elles exploitent – comment et où sont-elles stockées et comment sont-elles traitées ? Cependant, selon une nouvelle étude de SAS, le leader de l’analytique, moins de la moitié des organisations (45 %) ont mis en place un plan de conformité structuré et plus de la moitié (58 %) indiquent ne pas être totalement conscientes des conséquences d’une éventuelle non-conformité.

    « De nombreuses entreprises ne savent tout simplement par où commencer pour se conformer à GDPR » déclare Arturo Salazar, Principal Business Solutions Manager chez SAS. « Il est essentiel de commencer par la définition d’une solide stratégie de gouvernance de données, afin de s’assurer que les technologies et les règles sont en place pour bien comprendre où les données sont stockées et qui peut y accéder. »

    Portabilité des données et droit à l’oubli

    GDPR donne aux individus le droit de demander que leurs données personnelles soient supprimées ou transmises à d’autres organisations. Ceci suscite des questions autour des outils et processus que les entreprises doivent mettre en place. Pour 48 % des personnes interrogées, trouver les données personnelles dans les bases de données de l’entreprise (copies de jeux de données, données CRM, etc.) constitue déjà un défi. Pour elles, se conformer à GDPR devrait être particulièrement compliqué.

    58 % des entreprises couvertes par l’étude déclarent éprouver des difficultés pour gérer la portabilité des données et le droit à l’oubli. Contrôler l’accès aux données personnelles fait également figure de challenge sérieux. Les grandes entreprises et les institutions financières éprouvent plus de difficultés à localiser des données personnelles que d’autres entreprises.

    Les bénéfices de GDPR

    Lorsqu’on les interroge sur les bénéfices potentiels de GDPR, 71 % des entreprises considèrent que la réglementation leur permettra d’améliorer leur gouvernance de données. L’étude montre en outre que 37 % des entreprises pensent qu’elles amélioreront leurs fonctionnalités informatiques en général et 30% leur image de marque. En outre, les organisations pensent que leurs clients bénéficieront de leurs efforts de conformité : 29 % des entreprises considèrent que la conformité à GDPR augmentera la satisfaction de leurs clients ; et 29 % pensent qu’elle contribuera à améliorer leur proposition de valeur.

    Pour découvrir les résultats et l’analyse dans leur intégralité, téléchargez le ebook ici.

  • RGPD : 81% des entreprises ne seront pas en conformité en mai 2018

    RGPD : 81% des entreprises ne seront pas en conformité en mai 2018

    Par Oxatis 

    La course contre la montre a déjà commencé… Dès le 25 mai 2018, la nouvelle règlementation européenne définie fin 2015 s’appliquera et viendra renforcer la protection des consommateurs au niveau européen. Le non-respect sera puni par des sanctions financières importantes. Elles s’insèrent dans une politique générale de la communauté européenne de définition d’un espace européen. Alors que seulement 19% des entreprises estiment pouvoir être en conformité en mai 2018*, le RGPD constitue un enjeu majeur pour tous les acteurs du e-Commerce.  

    Le RGPD, une étape majeure et un véritable challenge pour toutes les entreprises

    Le nouveau règlement européen s’applique à toute entreprise qui collecte, traite et stocke les données personnelles des ressortissants européens dont l’utilisation peut identifier une personne. Tous les acteurs économiques (entreprises, associations, administrations) doivent dès à présent mettre en œuvre les actions nécessaires pour se conformer aux règles.

    Le changement majeur réside dans l’obligation pour les entreprises de justifier l’ensemble des traitements de données qu’elles effectuent (récoltées au cours de création de comptes, d’inscriptions à une newsletter, de préférences de navigation…).  Par exemple, lorsqu’un client se désabonne d’une newsletter ou change ses coordonnées téléphoniques sur son compte client, il appartiendra à l’entreprise de prouver que le changement a bien été effectué et de fournir le détail du traitement (heures, adresse IP…). Sur demande du particulier et à tout moment ses données pourront être supprimées, modifiées ou restituées. L’objectif est de rendre aux consommateurs la maîtrise de leur identité et de l’usage commercial de ses informations personnelles.

    Enfin une protection renforcée pour les e-acheteurs !

    Les consommateurs doivent comprendre clairement ce qu’ils acceptent comme traitements sur les sites e-commerce et la portée de leurs consentements. Les techniques modernes de marketing e-Commerce (retargetting, suggestions de produits…) doivent être explicitement acceptées par les particuliers. Ils disposent également d’un accès direct à leurs informations personnelles. En pratique, ils pourront demander la portabilité de leurs informations (données de commandes, listes d’envie…) et obtenir un double consentement pour leurs enfants.

    En cas de fuite de données, l’internaute sera informé dans les 72 heures par l’entreprise, la responsabilité pouvant incomber au sous-traitant responsable de la fuite ou à l’hébergeur si ce dernier a été attaqué. Pour s’assurer du respect de ces nouveaux droits, le législateur a rendu possibles les actions collectives via des associations.

    TPE/PME – La mise en œuvre du RGPD dans le e-Commerce 

    D’ici mai 2018 toutes les entreprises devront respecter la nouvelle réglementation. Cette mise en œuvre implique une bonne compréhension à la fois des obligations et des moyens d’y parvenir.

    Les sites e-Commerce devront assurer le plus haut niveau possible de protection des données. Pour garantir la sécurité des données personnelles de leurs clients les marchands devront déployer tous les moyens techniques et respecter des règles strictes : la mise en œuvre d’un registre de consentements, la conservation des données, la sécurisation des mails transactionnels, le cryptage des mots de passe…. Un délégué à la protection des données (DPO) sera désigné pour assurer la mise en place et le suivi de ces actions.

    On passe dans une logique de responsabilisation totale de l’entreprise, une nécessité au regard des  plus de 170 000 sites ne seront pas en conformité avec le règlement européen en mai 2018.

    Rappelons que chaque jour des milliers d’attaques visent la totalité des acteurs du e-Commerce. La sécurité des données et des infrastructures techniques sont les enjeux majeurs du monde du web. Le nombre total de cyber-attaques a augmenté de 35% en l’espace d’un an. En France nous en avons recensé plus de 15 millions au 1er trimestre 2017 ce qui représente 4,4% des attaques mondiales.

    Un cadre contraignant pour les entreprises et des impacts majeurs à court terme

    Le baromètre RGPD1 démontre qu’à ce jour 44% des entreprises considèrent déjà qu’elles ne seront que partiellement conformes. Les sanctions en cas de manquement aux obligations imposées par la règlementation sont financières et indexées sur le chiffre d’affaires de l’entreprise. Elles peuvent atteindre de 10 à 20 millions d’euros ou 2 à 4% du CA, la sanction la plus élevée sera retenue.

    Un nouveau concept émerge : le « Privacy By design », un gage de qualité et de réassurance pour les entrepreneurs à la recherche d’une sécurisation optimale des données clients. Un site conçu en « Privacy by Design » garantit qu’aucun module n’a été ajouté à la structure du site et que la solution a été élaborée avec la protection des données comme prérequis à chaque étape de la mise en ligne du site.

    Oxatis, acteur de solutions e-Commerce, s’engage dans une démarche active auprès de ses 10 000 e-commerçants européens. Contrairement aux technologies e-Commerce sur-mesure ou OpenSource, son modèle SaaS lui permet d’intégrer le respect de la vie privée directement dans la conception et le fonctionnement des systèmes et réseaux informatiques (Privacy By Design). Elle garantit ainsi à chaque TPE/PME une expérience client rassurante et conforme à la protection de la vie privée et des données des internautes.

  • #Etude CRITEO – Quand les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité…

    Criteo publie les conclusions de son étude réalisée en partenariat avec Forbes Insights : “The Commerce Data Opportunity: How Collaboration Levels the Retail Playing Field.” Cette étude, qui repose sur un questionnaire réalisé auprès de plus de 500 directeurs marketing du monde entier dans différents secteurs du retail, avait pour but d’évaluer le rôle des données pour la compétitivité des enseignes sur un marché en constante mutation. Il en ressort que les marques et les commerçants ont bien compris le potentiel des données, et voient la collaboration et le partage d’informations comme un bon moyen pour répondre aux attentes et aux besoins des clients, et ainsi générer de la valeur et gagner en compétitivité.

    « En dépit des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie du retail, nous constatons que les marques de toutes tailles ont bien saisi l’importance critique des données et redoublent d’efforts pour exploiter celles dont elles disposent. Elles ont bien compris à quel point le fait de travailler à plusieurs leur permet de gagner en compétitivité », explique Bruce Rogers, Chief Insights Officer chez Forbes. « En cette époque de division, les données mettent tout le monde sur un pied d’égalité, et les dirigeants du monde entier s’accordent sur le fait qu’une approche partagée est la clé pour avoir l’avantage dans la bataille qui vise à obtenir l’attention du consommateur et son argent ».

    Principales conclusions de l’étude :

    • Les bouleversements en cours dans l’industrie du retail redéfinissent le commerce : les marques redoutent que la prépondérance des géants de la vente physique et en ligne restreigne l’accès à leurs produits. Les plus petits détaillants craignent quant à eux que cette tendance détourne les consommateurs de leurs offres.
    • Les marques et les commerçants sont conscients du potentiel des données mais manquent de confiance : près de 4 marques et retailers sur 5 intègrent les données clients au cœur de leur stratégie commerciale. Mais si les enseignes ont accès à davantage de données que les marques, surtout en ligne, elles sont moins confiantes que ces dernières quant à leur capacité à transformer ces données en insights exploitables. A noter que le fait de disposer de davantage de données n’est pas forcément synonyme d’une capacité décisionnelle accrue.
    • Le partage de données est un catalyseur puissant : les marques et les enseignes portent aux nues la collaboration et le partage d’ensembles de données car ils leur permettent de répondre aux besoins des clients et de générer de la valeur. 71% des détaillants se disent prêts à mettre à disposition d’autres professionnels leurs données sur les requêtes faites en ligne. Les trois-cinquièmes du panel affirment faire déjà partie d’une coopérative de données et s’estiment, pour quasiment 7 sur 10 d’entre eux, satisfaits de ces collaborations et des données qu’ils reçoivent. En outre, 72% des marketeurs citent l’augmentation de leurs revenus parmi les principaux avantages de la mise en commun des données.
    • La génération de valeur est moteur : les marques et les retailers visionnaires savent que les données sont essentielles pour offrir une valeur accrue ; 68% d’entre eux estiment que leurs clients sont satisfaits de l’usage qui est fait de leurs données pour leur proposer un marketing davantage ciblé. Neuf entreprises sur dix affirment que la génération de valeur réelle a été un catalyseur majeur ces deux dernières années.
    • La qualité et la confidentialité sont des préoccupations majeures : 66% des marketeurs indiquent que le principal défi en matière de données clients est de « garantir la qualité », et 65% citent « la confidentialité des données » comme un de leurs enjeux de taille dans un contexte de mise en commun de ces informations.

    « Les directeurs marketing du monde entier sont totalement conscients des bouleversements à l’œuvre au sein de l’industrie. Les CMO prennent des mesures très courageuses dans le but de tirer parti des opportunités créées par ces mutations », commente Eric Eichmann, CEO de Criteo. « Comprendre la valeur du partage des données et la collaboration autour de ces dernières est un pas en avant considérable. Le fait d’acter ce choix au sein du Criteo Commerce Marketing Ecosystem, qui contient des volumes considérables de données granulaires relatives aux consommateurs et donne accès à l’un des inventaires les plus riches de l’industrie, va permettre aux détaillants et aux marques de rapprocher davantage de consommateurs de leurs centres d’intérêt et de leurs besoins, tout en maximisant les ventes et les bénéfices de l’entreprise ».

  • Le RGPD : une révolution dans le traitement des données

    Le RGPD : une révolution dans le traitement des données


    Etienne Vazzoleretto – Responsable Marketing Stratégique Flatirons Jouve

    En mai 2018, les entreprises devront traiter les données personnelles de leurs clients et prospects avec la plus grande attention… une occasion unique pour un grand nettoyage de printemps ?

    Déjà rompues à une certaine forme de diligence sur les données personnelles et leur déclaration auprès de la CNIL, les entreprises seront amenées prochainement à plus de précautions pour se conformer au nouveau règlement européen. Dans ce contexte, on peut lire sur le site de la CNIL que « la responsabilité des organismes (entreprises et administrations) sera renforcée. Ils devront assurer une protection optimale des données à chaque instant et être en mesure de la démontrer en documentant leur conformité ».

    Ainsi, là où les anciens textes s’attachaient à contraindre l’usage des données personnelles, ce nouveau règlement autorise au contraire à plus de souplesse tout en protégeant davantage le consommateur : plus de protection de l’individu avec une meilleure sécurisation des données, la mise en place de procédures en cas de vol ou perte de données, mais également plus de transparence.

    Comment cela impacte-t-il la relation client ?

    Tout d’abord, il faut informer le client de l’usage qui sera fait des données collectées directement ou indirectement et obtenir son accord pour le faire. Dans un second temps, chaque client pourra réclamer un inventaire complet des données personnelles enregistrées et en connaître les usages. Le consommateur aura également le pouvoir de s’opposer et de refuser certains traitements de ses données et bénéficiera d’un droit à l’oubli avec l’effacement de toutes les informations qui le concernent. Attention donc à bien recenser toutes les données personnelles stockées sur les serveurs de l’entreprise. Enfin, il conviendra de mettre en place des solutions de suivi des historiques de traitement des données dans le but d’en informer le client à sa demande.

    Formation et sensibilisation, deux étapes-clés d’un projet RGPD

    Se conformer au RGPD passe aussi par la responsabilisation et la formation des équipes « relation clients ». Un risque important est lié notamment aux champs en texte libre intégrés dans les solutions CRM. L’opérateur peut alors prendre des notes « non conformes » sur le client : la religion, l’orientation sexuelle, etc. Autant d’informations sensibles pour lesquelles la collecte est interdite et sévèrement punie. L’éthique, la gestion de l’archivage, la rédaction d’un code de bonne conduite sont donc des axes de formation incontournables.

    La transparence et la confiance, les piliers d’une relation client de qualité

    Une perte de confiance du consommateur peut coûter cher. La chute vertigineuse de Yahoo mis en cause dans plusieurs scandales successifs sur le traitement et la perte de données de ses utilisateurs en est une parfaite illustration. Le RGDP va permettre de rétablir une confiance mutuelle entre une organisation et son client, favorisée par la transparence. C’est un socle important pour construire les services de demain et une opportunité de bâtir une vraie relation avec son client.

    Dans de nombreuses industries, l’exploitation des données est un formidable accélérateur de business qui offre aux consommateurs de nouveaux services plus riches et plus adaptés. D’ailleurs, les consommateurs ne remettent pas en cause ces services qui exploitent efficacement leurs données personnelles et bénéficient en échange de meilleurs services.

    À n’en pas douter, le RGPD va donc profondément faire évoluer la gouvernance « data » des organisations. En ce sens, il s’agit d’une véritable opportunité pour les entreprises de moderniser leurs processus historiques et d’offrir toujours plus de qualité de service et de transparence à leurs clients.

     

     

     

  • Baromètre HIPAY – Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Et si la segmentation démographique n’était plus suffisante pour l’analyse de sa clientèle en ligne ? C’est le parti pris par HiPay qui, via son nouvel outil d’analyse des données HiPay Intelligence, mise sur une segmentation basée sur le comportement d’achat des e-shoppers.

    L’étude, menée sur 23 marchands œuvrant dans le secteur de la mode durant les douze derniers mois, met en évidence que la segmentation type n’existe pas. Il est évident que la segmentation démographique est un premier pas vers le grand projet qu’est la connaissance client. Néanmoins, cette analyse se doit d’être approfondie par des critères purement comportementaux tels que l’heure d’achat ou le canal utilisé.

    Ainsi, en réalisant une analyse comportementale de sa clientèle, un e-commerçant sera en mesure de mieux communiquer avec sa cible en lui proposant des promotions personnalisées au bon moment de la journée et sur son terminal d’achat préféré. Un seul objectif : offrir une expérience utilisateur unique.

    Pour résumer, tout l’enjeu pour un e-commerçant est de trouver le juste équilibre entre investissements et revenus. Pour HiPay, la clé du succès se trouve dans la combinaison de l’analyse démographique et de l’analyse comportementale.

  • ATTRIBUTION & DMP : Le duo gagnant pour booster votre ROI !

    Bienvenue dans l’ère du Data-Driven !

    Livre Blanc d’EULERIAN 
    Toujours plus omnicanal et multidevices, le parcours client a évolué. Il est donc aujourd’hui indispensable d’avoir des solutions d’attribution prenant en compte les différents leviers et pas seulement le premier ou le dernier. La DMP va se révéler être un vrai allié dans votre stratégie data et optimisation marketing.

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    Trois bonnes raisons de faire appel aux modèles d’attribution L’Attribution : En route vers le multi-touch L’Attribution au service d’une stratégie data-driven efficace Duo DMP & Attribution: Réponse aux enjeux des annonceurs

     

  • Pourquoi les entreprises IT vont devoir bouleverser les prix du stockage des données

    Pourquoi les entreprises IT vont devoir bouleverser les prix du stockage des données

    Par Francois Morel, Country Manager France d’Infinidat

    Les entreprises IT doivent aujourd’hui repenser le coût du stockage des données face à l’explosion du volume des données. Le volume total de données à analyser d’ici 2025 devrait même être multiplié par plus de huit, selon le cabinet d’analystes IDC, pour atteindre 163 Zettaoctets (163 milliards de Teraoctets) et donc sa valeur augmentera également.

    Pourtant, les investissements en effectifs et budgets IT n’ont pas suivi cette évolution. En 2016 d’après l’étude Techtarget, seules 45,4% des entreprises ont confirmé que leur budget IT progressera dans l’année, alors qu’elles sont 28,1% à prévoir une simple stagnation dans ce domaine. Tout cela ne facilite pas la mission des entreprises qui doivent s’assurer que leurs données restent accessibles en permanence et sont correctement exploitées. Aujourd’hui, il n’est pas plus pertinent de supprimer ses stocks de données pour réduire les coûts, ni de s’appuyer sur des services à coûts réduits, dont les performances et la fiabilité sont logiquement moindres.

    Pendant ce temps, les entreprises spécialisées dans le stockage appliquent religieusement leurs modèles économiques traditionnels. De nos jours, ces dernières intègrent le SSD, sur le même principe que les disques durs classiques, et annoncent des nouveautés et une performance accrue, mais qui, si l’on s’y penche d’un peu plus près, n’est que superficielle et ne justifie pas les prix élevés de leurs services.

    Si d’un côté le stockage de données augmente, de l’autre les budgets de l’IT ne suivent pas. De leur côté les entreprises de stockage s’accrochent férocement à maintenir le statu quo pour conserver leurs privilèges et parts de marché. Mais il est indéniable que le moment est venu de bouleverser les services de stockage.

    Les tarifs attractifs ne sont pas seulement une stratégie marketing

    Tarif attractif et tarif agressif sont loin d’être similaires. Une politique tarifaire agressive est souvent utilisée par les éditeurs, comme un moyen de générer des profits à court terme. Cette stratégie est souvent employée pour, soit entrer et se faire une place sur un marché, soit mettre la pression sur les concurrents et éviter de leur céder des parts de marché.

    Les économies potentielles peuvent être très attractives de prime abord pour les départements IT qui n’ont pas forcément beaucoup de moyens. Cependant, ce genre de pratique peut avoir des répercussions néfastes pour le prestataire et son client. Si le prix d’appel est très souvent bas, beaucoup d’entreprises de stockage vont alors suivre le modèle des compagnies aériennes low-cost et compenser le prix d’appel avec une myriade de services premium auxquels il faudra souscrire et qui alourdissent très vite la facture.

    De plus, si une entreprise n’investit pas les moyens nécessaires, il existe un vrai risque que le prestataire n’ait pas encore trouvé un modèle économique stable. Par conséquent, ce dernier aura des difficultés à effectuer les investissements nécessaires pour assurer la stabilité de sa plateforme ou proposer un service de meilleure qualité et pérenne dans le temps. Enfin, confier ses données à de tels prestataires peut, en cas de faillite ou de rachat par un plus gros groupe, engendrer des désagréments sur la relation client. Cela peut aussi déboucher sur des coûts très élevés si jamais l’entreprise doit entièrement ce ré-équiper.

    Pour qu’un prix soit attractif, il faut s’assurer qu’il est viable pour les prestataires et leurs clients. Pour atteindre cet objectif, les deux parties doivent chercher à réduire leurs coûts. À terme, cet effort commun permettra d’optimiser le stockage et de gérer plus de données même avec des budgets restreints. En parallèle, puisque les entreprises de stockage réussiront à dégager un bénéfice, elles pourront réinvestir une partie de leur chiffre dans l’amélioration de leur plateforme et ainsi répondre de manière plus précise et plus efficace aux attentes de leurs clients. C’est ainsi qu’un cercle vertueux se met en place.

    L’innovation pour transformer le secteur du stockage des données

    Pour permettre la transformation du marché, l’innovation et l’ingénierie sont des atouts de taille. Cela peut être plus facilement mis en place lors de la distribution du produit. Les acheteurs sont plus disposés à accepter des compromis sur cet aspect, en échange de prix plus bas. Cependant, les équipes de développement produits doivent être particulièrement créatif pour réduire les coûts d’une solution de stockage sans sacrifier les performances, la disponibilité, la flexibilité ou la facilité d’utilisation. Ils peuvent par exemple trouver des moyens de faciliter la consolidation du stockage, améliorer la facilité d’utilisation et encourager l’automatisation, tout en prenant en charge la réduction des cycles de développement de produits. Cela permettra alors d’optimiser la densité du stockage, le rapport qualité/prix et de réduire la consommation d’énergie ainsi que les temps d’arrêt.

    Même si le passage à un stockage des données moins coûteux peut susciter des questions, améliorer l’accessibilité est intrinsèque à la conception de solutions de stockage. Il s’agit d’un effort commun auquel chaque acteur doit prendre part et, en ce sens, où chacun est responsable.

  • Quand le Datamart permet de centraliser les données mais aussi d’analyser pour agir…

    Le Datamart au service d’une stratégie omnicanal efficiente

    par Jean-Paul Lieux, Directeur associé de Dolist

    Enseignes de la grande distribution, sites de e-commerce, tout l’enjeu business des entreprises du retail se trouve dans la connaissance client. Plus ces entreprises appréhendent profils et goûts des consommateurs, ont connaissance de leurs achats et pratiques de consommation, plus elles sont capables d’engager avec leurs clients une relation pertinente. Mais comment accéder à cette masse d’informations lorsque ces dernières sont dispersées au sein de l’entreprise ? Comment savoir que le client qui a acheté un article en magasin est celui qui a consulté ce même article sur Internet et laissé un commentaire sur la page Facebook de l’enseigne ? Comment lui donner une entité unique et réussir à en dégager son profil ? En croisant les données de ventes des magasins physiques et numériques, le Datamart (ou Customer Data Platform) permet non seulement de centraliser et d’agréger toutes ces données mais aussi d’analyser pour agir.

    Datamart : centralisateur et agrégateur de données

    Le Datamart centralise des données hétérogènes provenant de l’entreprise (CRM, ERP), des ventes en magasins et en ligne, de la navigation sur le site Internet (pages et produits consultés), des commentaires laissés sur la page Facebook ou le site Internet de l’enseigne ou encore des données provenant des réclamations faites au call center. La plateforme extrait des informations de ce volume de données et fournit des réponses à des questions précises. Exemple : quel est le nombre de clients ayant réalisé plus de 150 euros d’achats ce jour entre 14h00 et 18h00 ? Combien de produits ont été vendus et à qui ? Combien de clients de 50 ans et plus ont acheté à trois reprises au cours des six derniers mois ? Grâce à des outils de dataViz, le Datamart fournit des visualisations des typologies de clients.

    Le Datamart : idéal pour une solution de trigger marketing

    Si le premier volet consiste à recueillir des données clients et à en extraire de l’information, le deuxième réside dans l’exploitation de celles-ci. Comment tirer partie de cette connaissance client ? Associé à une solution de Trigger Marketing, le Datamart permet de générer des actions ciblées. Ainsi, deux heures après le passage en caisse d’un client, la plateforme peut, par exemple, lui envoyer un sms de remerciement ou l’inviter à laisser un avis sur son expérience. Une enseigne d’électro-ménager a fait le choix d’utiliser un Datamart pour croiser sa base clients avec les données captées sur son site de vente en ligne et ses magasins, dans le but de lancer des campagnes d’e-mailing ciblées selon sa typologie de clients. Une autre enseigne Culture, Livres et Loisirs créatifs utilise un Datamart pour générer des messages promotionnels sur certaines gammes de produits et sur certains magasins. Un Datamart permet aussi d’expédier des e-factures aux clients après leur passage en caisse ou leurs achats en ligne et d’évaluer des tendances pour ajuster sa segmentation clientèle à ses campagnes d’emailing. Enfin, un Datamart peut révéler les commentaires négatifs d’un client et alerter le call center pour qu’il s’entretienne directement avec lui.

    Une technologie non-destructive pour le  SI de l’entreprise

    Mais adopter une stratégie Datamart impose une démarche pragmatique. L’entreprise doit tout d’abord procéder à un état des lieux de ses données en identifiant leurs lieux de production et de stockage. Elle doit aussi repérer les doublons et nettoyer les données pour apporter de la cohérence au savoir commun.
    La deuxième étape consiste à identifier les besoins réels de l’entreprise en matière de mise en action afin de rationaliser la collecte des données. Pour cela l’entreprise doit cerner les messages qu’elle souhaite adresser, à quel moment, et en fonction de quels déclencheurs. Enfin, elle doit définir des règles pour envisager des scénarii sur les actions à mener de façon automatique : campagnes d’e-mailing, envois de sms, impression print d’un bon de réduction, appels call center… En ne faisant que puiser les datas dans l’existant informatique de l’entreprise pour les centraliser dans un entrepôt de données, ce dispositif n’impacte pas le Système d’Information préexistant.

    Technologie non destructive, un Datamart s’implante de façon incrémentale au rythme des besoins de l’entreprise. Structure de données ouverte et malléable, cette technologie associée à une plateforme de trigger marketing a pour vertu de collecter des données multicanales à des fins de production d’actions omnicanales efficientes.

  • Pourquoi le RGPD va au delà de la simple protection des données ?

    Les implications du RGP

    Par William Bailhache, Vice-Président EMEA Sud d’Alfresco

    D’ici un an, le Règlement (UE) 2016/679, nouveau règlement général sur la protection des données (RGPD) de l’union européenne, entrera en vigueur. Les préparatifs des entreprises pour leur mise en conformité commencent à prendre forme. Cependant, les idées fausses et la mauvaise compréhension des implications et de l’impact du RGPD entravent leurs efforts. Selon un rapport, certaines entreprises ont, à tort, mis fin à leurs préparatifs du fait d’un malentendu sur les effets du Brexit. (1) Un grand nombre d’entre elles ne savent même pas encore ce que le terme « données » désigne dans « protection des données » ; elles pensent, à tort, qu’il se limite au contenu des bases de données, et ne concerne pas les informations personnelles contenues dans les documents, feuilles de calcul, enregistrements de conversations téléphoniques, etc.

    Jusqu’ici, la cybersécurité était la principale préoccupation des spécialistes, mais les entreprises ne peuvent ignorer les problèmes liés au droit à l’effacement, à la portabilité des données et à la gouvernance. Le RGPD va au-delà de la simple protection des données contre les risques de sécurité ; il concerne, à importance égale, leur utilisation appropriée par les entreprises.

    La clé : une stratégie solide de gouvernance de l’information

    Fondamentalement, la conformité au RGPD est une question de gouvernance de l’information. Les entreprises doivent commencer par identifier les contenus dont elles disposent et adopter une approche cohérente pour leur gestion et leur protection. Si cela paraît simple sur le papier, un document qui définit la politique à suivre et quelques tableurs ne peuvent suffire à mettre en place une stratégie de gouvernance digne de ce nom. Tous les contenus sont différents et une seule politique ne saurait couvrir tous les types de données. L’emplacement du contenu et la manière dont il est utilisé bouleversent la façon dont les entreprises créent, partagent et sécurisent leurs fichiers, sous la pression de nombreux enjeux : modes de travail mobile et flexible, nouveaux appareils mobiles et connectés, politiques BYOD laxistes et explosion des applications de productivité mobiles et dans le cloud. Les entreprises doivent regarder vers l’avenir et concevoir un mécanisme capable d’assurer la conformité au RGPD de façon organique, à l’échelle de toute l’organisation.

    Identification et classification du contenu

    Pour dissiper la confusion, les entreprises doivent dans un premier temps identifier les entrepôts de données qui contiennent des informations personnelles sensibles et mettre en place des systèmes pour capturer, étiqueter et sécuriser ces données. Une fois les informations identifiées, leur gestion peut être confiée aux bonnes personnes conformément aux spécifications du RGPD. Une fois encore, la tâche n’est pas simple et nécessite une approche intelligente et stratégique. Concernant la portabilité des données, les entreprises rencontrent des obstacles comme le simple fait de savoir avec certitude à quel type de données s’applique la portabilité ou encore de disposer des outils adéquats pour constituer un jeu de données cohérent, au format adapté, avant sa restitution à un client ou à un tiers. À défaut de format spécifique ou universel recommandé par le RGPD pour le transfert des données personnelles, les entreprises doivent choisir un logiciel capable de crypter le contenu pour garantir une protection supplémentaire.

    Respect du « droit à l’oubli »

    L’effacement complet des données personnelles ou le « droit à l’oubli » peut être un aspect particulièrement épineux en termes de conformité au RGPD. Les entreprises doivent rapidement s’assurer que plus aucune donnée client ne figure dans les contenus qu’elles conservent. De plus, chaque entreprise doit pouvoir prouver, hors de tout doute raisonnable, que lesdites données ont été effacées. La situation est encore plus complexe lorsqu’une entreprise ne sait pas avec précision de quels contenus elle dispose et où ils sont stockés. Si la plupart d’entre elles contrôlent la propagation et la duplication des données de leurs clients et employés, stockées dans les bases de données relationnelles, il en va autrement des informations stockées dans les fichiers, documents et autres supports. En termes de dissémination du contenu, les référentiels de contenu distribués et le travail mobile sont les principaux points d’ombre. Dans ces conditions, difficile de savoir si les données personnelles ont bien été effacées et encore plus d’en apporter la preuve. Par ailleurs, un processus cohérent doit être instauré pour gérer les demandes client recevables et justifiables. Les outils utilisés pour réunir la preuve de l’effacement des données doivent également être performants.

    La menace du Shadow IT

    Même si des procédures fiables sont en place, le Shadow IT peut poser un risque de conformité. C’est un phénomène qui ne cesse de prendre de l’ampleur et une menace qui plane sur la sécurité des données. Si le service informatique d’une entreprise n’est pas capable de répondre aux attentes des employés, ces derniers utilisent leurs propres méthodes, avec pour conséquence une dispersion des données. Sans des politiques claires ou un suivi du service informatique, ces fichiers « renégats » deviennent de véritables bombes. Si le Shadow IT s’est développé de manière incontrôlée, c’est notamment en raison de la nécessité de collaborer dans l’entreprise comme en dehors. En effet, 70 % des employés des multinationales(2) utilisent leurs propres plateformes de collaboration. Et ce chiffre devrait augmenter compte tenu de l’utilisation croissante des appareils mobiles dans l’entreprise et de la stagnation des dépenses d’une année sur l’autre dans de nombreuses sociétés. Pour assurer la continuité du workflow et encourager une collaboration transparente, un registre d’informations RGPD devrait être créé. Toutefois, sans gestion centralisée et sans visibilité, c’est une véritable gageure du fait de la dispersion des contenus sur une multitude d’appareils non approuvés, partages de fichiers, sites collaboratifs et disques durs.

    Si les inquiétudes concernant la sécurité des données sont justifiées, une méthode d’identification et de contrôle de l’accès aux informations sensibles doit être instaurée pour assurer la conformité au RGPD, avec une complète traçabilité et des processus automatisés pour les principales fonctions qui utilisent des données personnelles.

    Une plateforme capable d’assurer la conformité au RGPD doit être spécifiquement conçue pour s’intégrer aux applications métier et être à la fois évolutive et flexible pour accélérer le flux des informations. Il doit s’agir d’un système modulaire, ouvert, conçu pour la gouvernance, facile à intégrer, à faire évoluer et à adapter, pour un retour sur investissement plus rapide et une vraie transformation digitale. Une fois les contenus clairement identifiés (et les fichiers obsolètes supprimés pour éviter toute accumulation inutile), l’entreprise doit mettre en œuvre les processus et procédures de gouvernance nécessaires via une plateforme qui garantit le respect des exigences de conformité, sans perturber le bon déroulement et l’efficacité du workflow.