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  • 5 exemples de contenu interactif pour une campagne emailing puissante et efficace

    5 exemples de contenu interactif pour une campagne emailing puissante et efficace

    L’évolution constante d’internet et de la façon dont les gens l’utilisent ont fait du contenu un élément d’une extrême importance. Si vous publiez un contenu pertinent, vous pouvez être sûr que les internautes se rendront sur votre site. Cela traduit aussi une volonté de la part de vos clients d’élargir leurs connaissances sur les sujets que vous traitez et une envie de se renseigner davantage sur ce que vous avez partagé. Cependant, cette importance du contenu n’est plus un secret pour personne, et, avec le déluge de contenus désormais disponible, la question à laquelle il faut désormais répondre est : comment pouvez-vous vous démarquer ? La réponse ? Rendre votre contenu interactif !

    Le contenu interactif nécessite la participation du public, afin que les visiteurs de votre site ne se contentent plus simplement de faire défiler votre contenu. Avec un contenu interactif, vous invitez les utilisateurs à cliquer, à participer et à s’engager avec les éléments à l’écran.

    Aujourd’hui, beaucoup d’entreprises investissent dans la création de contenu. En 2018, 70% des spécialistes du marketing affirment utiliser davantage de contenu dans leurs stratégies marketing que l’année précédente. Certains utilisent du contenu interactif, et dans le monde de l’email marketing, cela a sans surprise déjà prouvé toute sa valeur. Lorsque Dell a intégré des GIF uniques et de marque dans ses campagnes d’emailing, ses revenus ont augmenté de 109%.

    Devant faire face à des durées d’attention de plus en plus courtes de la part des visiteurs, les entreprises et les marques travaillent dur pour attirer et retenir l’attention de leur public. Le contenu interactif pour les e-mails est un moyen de s’assurer que vos clients restent fidèles à vos campagnes. Cela peut être un peu compliqué au début, mais avec l’aide d’un logiciel de marketing automation haut de gamme et des exemples que nous allons vous fournir, vous serez sur la bonne voie pour créer du contenu qui attire et qui fonctionne !

    1. Créez un sentiment d’urgence  

    Certaines personnes cliquent et parcourent simplement les campagnes d’emailing.  Pourquoi ne pas leur donner une raison d’agir ? Placez des minuteurs ou des comptes à rebours dans vos e-mails afin informer vos clients que quelque chose d’important se prépare et qu’il serait bien dommage qu’ils ratent cette occasion d’acheter un nouveau produit à un prix réduit.

    Peu importe le type d’offre et les produits proposés, utilisez le contenu interactif lié à la notion de temps dans vos e-mails afin de provoquer une action immédiate. 

    1. Poussez à l’achat grâce à de multiples images de vos produits

    L’utilisation d’une seule photo pour présenter vos produits est largement considérée comme une méthode appartenant au passé. Les gens veulent recevoir davantage de détails pour mieux comprendre ce que vous avez à offrir. Ceci est souvent mis en place à l’aide du texte, mais les mots aussi peuvent ne plus suffire à combler le besoin d’information de votre auditoire.  En effet, 65% de personnes se souviendront davantage de votre contenu s’il est associé à du visuel et près de 79% des lecteurs n’analyseront que globalement le contenu plutôt que d’en lire chaque mot.

    La solution :  utiliser plus d’images. Une option simple et efficace est, avec l’aide de votre logiciel de marketing automation, d’ajouter des images sous différents angles de votre produit en utilisant un carrousel, présentant ainsi une image complète de votre produit.

    Utilisez le temps que votre auditoire vous accorde en présentant un maximum de photos et d’animations.

    1. Mettez en avant votre image de marque

    Cultiver en permanence vos relations avec vos clients afin de renforcer les affinités et leur confiance qu’ils ont envers votre entreprise. Une façon interactive et amusante de le faire est de mettre en place des quizz. Vous pouvez demander à votre public de répondre à quelques questions simples qui les conduiront vers le produit parfait pour eux, correspondant exactement à ce qu’ils recherchent.

    En utilisant ce type de contenu d’email interactif, vos lecteurs prendront plus de plaisir à vous lire, ce qui vous aidera à mieux engager vos clients. De telles expériences auront souvent des avantages supplémentaires pour votre entreprise, comme l’obtention de leads supplémentaires. Selon LeadQuizzes, le quizz moyen a un taux de capture (de leads) de 33,6%, alors il est temps pour vous de faire circuler ces contenus et de mettre en place des quizz. Assurez-vous que vos quizz soient assez courts (autour de 3 minutes) mais concis afin d’éviter d’ennuyer vos lecteurs avec une trop longue liste de questions.

    1. Proposez un panier d’achat en direct/live

    Améliorez l’expérience de vos lecteurs en introduisant des paniers d’achat en direct dans vos campagnes d’emailing. Il arrive que vos clients oublient ce qu’ils ont pu ajouter dans leur panier d’achat ou prennent trop de temps à procéder au paiement des produits déjà sauvegardés. Avec un panier d’achat en direct présent dans leurs e-mails, vous leur faciliterez la gestion de leurs favoris et augmenterez les chances de finalisation d’achat.

    Les paniers d’achat en direct peuvent nécessiter un effort supplémentaire de votre part, car les images, les prix, les taxes et autres détails doivent être continuellement synchronisés avec votre site Web. Cependant, cela en vaut la peine, car les paniers en direct offrent à vos clients un moyen pratique d’explorer, d’acheter et d’interagir avec votre entreprise. Utilisez votre logiciel d’emailing et de marketing automation pour mettre en place des paniers d’achat dans vos campagnes d’emailing.

    1. Mettez en avant la valeur ajoutée de votre entreprise

    Comme mentionné précédemment dans cet article, les gens ont tendance à conserver des éléments d’information lorsqu’ils sont associés à des éléments visuels. Laissez votre public apprécier le chemin parcouru et graver le nom de votre entreprise dans leur esprit en leur montrant des graphiques époustouflants illustrant des chiffres de performance exceptionnels ou la croissance de votre entreprise par rapport aux années précédentes. Sur un plan global, de telles images vous aideront à consolider votre présence dans l’industrie et à accroître la confiance de vos clients dans vos produits et votre entreprise.

    Il est d’une importance vitale de tenir vos clients au courant de l’évolution de votre entreprise, car ils font partie intégrante de votre réussite et la visualisation de votre croissance leur permet de sentir qu’ils grandissent avec vous.

    Récapitulons

    Pimentez vos campagnes d’emailing avec du contenu interactif. Mélangez et associez différents éléments pour savoir ce qui fonctionne le mieux pour vos clients. Maximisez l’impact de l’utilisation des exemples décrits ci-dessus en jouant avec votre logiciel de marketing automation pour obtenir les effets que vous recherchez.

    Rappelez-vous que, chaque jour, les gens recherchent activement du contenu pertinent. Il ne suffit plus d’être là – vous devez surtout faire participer vos lecteurs et capter leur attention. Utilisez le contenu interactif comme levier pour vos campagnes d’emailing et atteignez vos objectifs !

  • Quand le Big Data rencontre la performance du Content Marketing…

    Quand le Big Data rencontre la performance du Content Marketing…

    Par Philippe Le Meau, directeur général d’Activis (ADLPerformance)

    Le contenu est roi » : cette formule prononcée par Bill Gates en 1996 est répétée tel un mantra. A cette une époque, les personnes qui s’intéressaient au web n’étaient pas légion. Si cette expression est plus ou moins vraie de nos jours, il est important que les marques ne la prennent pas au pied de la lettre. 20 ans après, en 2017, beaucoup de gens se préoccupent en effet de l’expression de leur marque sur le web. Nous avons par conséquent assisté à une prolifération massive de contenus. Ainsi, 89% des entreprises BtoB déclarent avoir utilisé le content marketing dans leur stratégie[1].

    Cependant, quid de la performance de ces contenus ? Quantité n’équivaut certainement pas à qualité. Je constate, au quotidien, que beaucoup de marques minimisent cet aspect et produisent beaucoup de contenus (parfois trop) sans tenir compte de leur performance potentielle en termes d’audience. Elles se retrouvent alors avec des sites dont le contenu n’a pas été pré-évalué et dont on ne sait même pas quel sera l’autre ROI, le fameux retour sur investissement !

    A l’opposé, je vois également bon nombre d’entreprises ayant peu de moyens ou qui ne sont pas (encore) dans une logique de contenus. Celles-ci se doivent d’être malignes et pragmatiques, car elles ont besoin de créer les contenus les plus performants possible avec des ressources limitées et un budget défini. Ces mêmes marques font en général face à des compétiteurs plus gros qui ont plus de moyens, d’où la nécessité d’être encore plus inventifs.

    Il est donc nécessaire que les marques apprennent à produire intelligemment, à identifier les contenus pertinents et performants, à créer en ayant une estimation préalable sur le potentiel de requêtes, de visibilité, de conversions, que cela pourra apporter.

    Produire du contenu, oui, mais le faire à l’aveugle, non.

    Quand le Big Data rencontre la performance du Content Marketing…

    Dans beaucoup d’esprits, le Big Data est principalement, voire uniquement associé aux données mathématiques, aux algorithmes. Cette définition est bien sûr partielle, incomplète. En effet, le Big Data basé sur l’analyse de données non structurées, les textes et la sémantique, permet de répondre à trois objectifs marketing :

    1.     Identifier les attentes des internautes pour pouvoir mieux y répondre

    Appliqués au content marketing, les outils de Big Data permettent de trouver sur le web, les forums, les blogs ou sur les réseaux sociaux, de nouveaux territoires sémantiques inexploités, parfois inconnus des marketers.

    Il peut par exemple s’agir, pour une marque, d’identifier des questions et remarques relatives à son produit qu’elle n’aurait pas identifiées dans son processus marketing classique. La marque pourra alors produire des contenus véritablement pertinents et donc ROistes car répondant à des besoins consommateurs non adressés jusqu’à ce jour.

    2.     Investir des champs sémantiques porteurs en volumes de requêtes sur les moteurs de recherche

    Nouvelles expressions, multiplication par 10 des mots clés stratégiques, multiplication par 100 des expressions de longue traîne… les informations fournies par les outils de Big Data appliqués à la sémantique fournissent  de nouveaux ingrédients aux créateurs de contenus.

    Ces datas permettent de déceler, dans la masse des requêtes et des contenus du web, des expressions qu’un être humain ne pourrait pas détecter tout seul. En croisant ces données sémantiques avec les potentiels de requêtes sur Google, il devient facile de prioriser les axes de contenus ROIstes à développer.

    3.     Décider des contenus qui permettront de se différencier des concurrents

    Les outils de Big Data permettent de cartographier la présence sémantique des acteurs d’un champ sectoriel et leur poids relatif. Par exemple, dans un champ concurrentiel très encombré, il est possible d’identifier et de prioriser la production de contenus sur des territoires vierges mais néanmoins porteurs. Ces contenus, qui n’ont pas été préemptés par les concurrents ni encore exploités par la marque, représentent les thématiques à inclure en priorité dans la stratégie éditoriale.

    … pour se mettre au service de la performance SEO

    Les experts qui travaillent sur la création de contenus destinés à apporter de la valeur à l’internaute et à favoriser la performance SEO ont désormais un outil très puissant pour orienter leurs décisions en termes d’axes stratégiques et de contenus.

    Cependant, les contenus différenciants ne sont pas automatiquement ou immédiatement performants. Il est important de les lier entre eux au sein de cocons sémantiques. Ces cocons favorisent la remontée de mots clés stratégiques et des expressions de longue traîne dans les pages de résultats des moteurs de recherche.

    Ainsi, en respectant les critères SEO (sémantiques, techniques et linking), des thématiques présentes dans les tréfonds de Google sont amenées à remonter dans les premiers résultats.  La réaction en chaîne que provoquent ces contenus inédits au sein de cocons sémantiques est très positive pour le référencement naturel : qui dit conquête de territoires sémantiques inexploités dit forcément acquisition de nouvelles positions dans Google !

     [1] Content Marketing Institute, B2B Content Marketing : 2017 Benchmarks, budgets and trends – North America, 2017

  • #CisionWorldTour – The Best Of !

    CISION 2017 WORLD TOUR – The Best Of !

    Quel est l’impact de la transformation digitale pour les médias et les communicants ? Quel est le futur de la communication ?
    Pour y répondre, Cision, éditeur de logiciel pour les relations médias, a réuni le 8 juin au Palais Brongniart, journalistes, influenceurs, experts et communicants. Morceaux choisis.

    Digitale, hybride, personnalisée, humaine… La communication va connaître des évolutions fondamentales dans les années à venir.

    Chris Lynch, CMO de Cision commence par une keynote sur l’Art et la science de la data driven communication. « Les frontières entre marketing et relation presse sont de plus en plus floues » déclare t -il. Le point commun ? Le storytelling. Pour Chris Lynch, les trois piliers d’un bon story telling : l’humain, l’émotion, et l’originalité. Une fois le storytelling bouclé, il faut toucher les bons influenceurs. Pas si simple.

    Si un influenceur avec des millions de followers fait l’éloge de votre marque, vous ne générerez que très peu de ventes ou de leads si le contexte n’a rien à voir avec votre marque ou si la personne n’est pas crédible. Au contraire, si la stratégie est efficace, ce sont vos leads, ventes et notoriété que vous augmenterez. Pour illustrer cela, Chris Lynch prend l’exemple du lancement d’un siège auto enfant. La marque fait appel à une agence de presse qui commence à faire son story telling et envoie son communiqué à sa base de média. Le premier à réagir est le Wall Street journal. Un media qui a pignon sur rue, une belle référence. Le problème avec ce media il ne correspond pas à la cible du produit plutôt jeune. Pour le CMO de Cision, il faut déterminer une stratégie par rapport à des influenceurs. Tenir compte de ceux qui sont capables de vous faire bénéficier de leur audience, mais également des réseaux de leur communauté. Grâce à un public fidèle, ces influenceurs ont la capacité de générer du trafic vers votre site, d’augmenter votre visibilité sur les médias sociaux et de faire acheter votre produit à travers leurs recommandations ou leur expérience.

    Autre temps fort de cet événement, le débat sur « Créer une relation win-win » entre votre marque et les médias. Sur scène : Emmanuelle Leneuf, fondatrice du FlashTweet,  Romain Corraze, blogueur sur les voyages et ambassadeur GoPro, Valentin Blanchot, CEO du Siècle Digital et Duncan Hooper, rédacteur en chef Euronews.

    Ce qu’il fallait retenir :

    Il faut personnaliser la communication, elle n’en sera que meilleure – La personnalisation est le conseil de base dans le métier. Il faut cibler les gens à qui on veut parler

     « Le métier de journaliste a changé. Certes on travaille toujours des sujets mais il faut en prime s’intéresser à la distribution. On doit désormais comprendre comment attirer les personnes pour qu’elles lisent nos articles sur le net. » Duncan Hooper – EuroNews

    « Tout le monde essaie de placer des liens sur notre site via des agences SEO. Ce serait une erreur d’accepter s’il n’y a aucun rapport avec notre ligne éditoriale » Valentin Blanchot – Siècle Digital

    « Ne pas contacter un influenceur juste parce qu’il a cette étiquette mais s’intéresser vraiment lui » Emmanuelle Leneuf- Flashtweet

    « Il faut apporter de l’émotion, valoriser la marque à travers les rencontres et des accroches décalées » Romain Corraze – Ambassadeur GoPro

     

    Dernière intervention : celle de Minter Dial. Après 16 ans d’une carrière internationale chez L’Oréal (Canada, États-Unis, Angleterre et la France), Minter Dial a créé sa propre entreprise, The Myndset Company, où il est speaker professionnel et consultant, spécialisé dans la marque et le marketing digital. Forte personnalité, Minter Dail a fait une brillante démonstration de sa vision sur le futur de la communication et du digital. « Pour moi le postulat de départ qui est non négociable, c’est que le digital est le job de tout le monde. Pas simplement du marketing et la communication. » Pour Minter Dial, « utiliser les réseaux sociaux et s’imprégner des usages est indispensable pour bien comprendre le point de vue du consommateur. Il faut y être pour prendre de meilleures décisions sur le plan publicitaire. Il serait difficile de saisir l’impact d’une publicité à la télé, sans avoir l’expérience d’être un « consommateur » en face d’une télévision. Pour le digital, c’est semblable, à la différence près, que le digital (web, social, mobile…) n’est qu’à ses débuts et est en train de changer constamment. Alors, il faut rester au courant des adaptations. »

    Il y a trois principes de base à tenir en compte quand on se met au digital en tant que décideur `

    • L’engagement sur le long-terme : il s’agit d’être cohérent et consistant.
    • Etre authentique, être soi-même !
    • Donner dusens à votre présence, faire preuve d’empathie, en se mettant à la place du consommateur.

    Et pour conclure : « La stratégie marketing est comme une boussole. Elle donne le Nord. Le Nord n’est pas une destination mais bien une direction … »  Minter Dial.
    A méditer.

    Annie ABELA -LICHTNER

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Susciter l’engagement : le graal pour tous les marketeurs

    Susciter l’engagement : le graal pour tous les marketeurs

    4 membres du CMIT réagissent à l’étude
    « Content Marketing : engager ou mourir »

    ADRESSER CHAQUE « PERSONA » SELON SA POSITION DANS LE CYCLE D’ACHAT
    Sonia Morand, Responsable du service Marketing Channel et Communication Toshiba TEC FRANCE IMAGING SYSTEMS, @soniaMorand

    Une bonne stratégie de « content marketing », outre le fait d’être orientée client et de créer de l’engage- ment, doit proposer des contenus variés (nombre, formats et thèmes), intéressants, pédagogiques et persuasifs, pour pouvoir adresser chaque « persona » selon sa position dans le cycle d’achat et son niveau de maturité sur le sujet traité.

    Posté sur un blog ou sur les réseaux sociaux, en pub sponsorisée ou dans une newsletter, en génération de trafic ou « lead gen », un même contenu peut être réutilisé (en l’état ou reformaté) en inbound ou outbound, en marketing de masse ou personnalisé, que ce soit pour susciter l’intérêt de vos cibles, leur démonter votre expertise et vous différencier de la concurrence, engager avec eux une conversation, les guider dans leur recherche de solution, et les influencer dans leur prise de décision.

    CONTENUS SE MESURE PAR LE TAUX D’ENGAGEMENT
    Claude Haik, IBM France Marketing Solutions & Services -Evénements clients, @claudehaik

    La stratégie de contenus est une activité-clé de soutien au marketing digital, au marketing événementiel et au marketing interne. Son objectif est de susciter l’engagement des clients. On mesure le taux d’engagement en faisant le rapport entre le nombre de visites sur une page web, un email ouvert ou un post social, et le nombre de clics générés vers des contenus ou des formulaires de réponse. On l’évalue aussi pour chaque étape du parcours client – discovery->early learning->late learning->try->buy->advocacy – pour analyser et comprendre les causes du succès ou de l’échec d’une campagne marketing. Un taux d’engagement de 20% est considéré comme assez satisfaisant.

    En marketing de contenus, la valeur ajoutée du marketeur s’exprime par un mix judicieux de ces contenus en fonction de leur nature : les contenus « maisons » (infographie, storytelling, point de vue, témoignage…) essentiels à la reconnaissance de la marque, qui comptent pour environ 20% du flux général ; les contenus viraux issus d’une veille sur le web et enfin les contenus de « personal branding » qui consistent à ajouter un point de vue, un commentaire sur un contenu existant et affirmer sa légitimité. Dans tous les cas, l’exécution d’un plan pour produire et cadencer la diffusion de contenus au cours d’une campagne exige du marketer une attention soutenue et une réserve de temps pour s’y consacrer un peu chaque jour. C’est une tâche qu’on oublie souvent de provisionner lors de la préparation d’une campagne ou d’un événement marketing.

    LE MARKETING DE CONTENU RESTE AUJOURD’HUI LA MEILLEURE FORME D’ENGAGEMENT AUPRÈS DE SON AUDIENCEBarbara Borrel, EMEA Field Marketing director, Kyriba, membre CMIT

    Le marketing de contenu doit faire partie intégrante de la stratégie marketing. S’il reste un réel défi, il est important de privilégier un contenu qui soit de qualité et diversifié pour correspondre à la cible – tant au ni- veau du fond que de la forme – mais éviter à tout prix le contenu tout azimut ! Trop souvent, l’information n’est pas adaptée, peu engageante, voire mal utilisée via le canal marketing. Tout est une question d’utilisation intelligente et de diffusion. En tout cas, le marketing de contenu reste aujourd’hui la meilleure forme d’engagement auprès de son audience et demeure le principal levier de création de business.

    SANS CONTENU ENGAGEANT, LA DÉMARCHE ENTIÈRE EST VOUÉE À L’ÉCHEC
    Magali REGNAULT, Senior Marketing Manager Econocom, membre CMIT, @mag_b_regnault

    A l’heure où le marketing du contenu prend une place de plus en plus prépondérante pour positionner nos marques et solutions, il ne suffit plus d’être différenciant dans sa promesse et dans son offre, encore faut-il l’être également dans les contenus proposés. Sans contenu engageant, la démarche entière est vouée à l’échec. Parce que nos contenus ne sortiront pas du lot. Mais aussi et surtout parce que, pour qu’un client – de plus en plus averti aux techniques marketing – accepte de fournir ses coordonnées, il doit avoir une sérieuse raison de le faire…et donc en tirer un réel avantage.

    Dès lors, tout l’enjeu est bien de proposer le bon contenu, au bon moment, en suivant pas à pas le parcours client, depuis la phase de découverte jusqu’à la signature.

    La clef réside très certainement dans un marketing pragmatique, au plus proche du client : fini le marketing dans sa tour d’ivoire, qui prend ses sources d’inspirations uniquement sur le web et auprès des commerciaux. Le marketeur d’aujourd’hui s’engage dans les ventes, depuis les prémices et tout au long du cycle, parle directement au client, entend ses interrogations et objections. C’est à cette seule condition qu’il peut identifier les informations dont le client a réellement besoin à chaque étape, et le traduire en contenu engageant.

    Et parler directement à ses clients n’est-il pas aussi le meilleur moyen de savoir où pousser votre contenu pour les atteindre ?

     

    Le CMIT : Le Club des directeurs marketing & communication de l’IT a été fondé en 2003 et réunit une centaine d’adhérents autour de préoccupations plutôt B2B dans l’industrie de l’IT au sens large. Suivez-le @CMITfr et sur LinkedIn.

     

    *Content Marketing : engager ou mourir. Une étude opérée via un questionnaire mis en ligne le 17 janvier 2017, par Faber Content pour le CMIT. 100 répondants dont la majorité (90%) sont issus du B2B.

     

  • 4 membres du CMIT réagissent à l’étude « Content Marketing : engager ou mourir »

    Diffusion du Content Marketing : Twitter, le méta-média devance LinkedIn

    LES ENTREPRISES SE DOIVENT D’ENGAGER DES CONVERSATIONS AVEC LEURS CLIENTS
    Par Hervé Dhélin, Worldwide Marketing Director Efficient IP, membre CMIT, @Herve_Marketing

    Publié en 1999, The Cluetrain manifesto (par Levine, Locke, Searls et Weinberger) considérait les marchés comme autant de conversations et le titre pré- venait que parler ne « coûtait pas cher » mais que le silence était « fatal ». Les entreprises se doivent d’engager des conversations avec leurs clients ou prendre le risque de voir leurs concurrents occuper l’espace de communication.

    Pour avoir une conversation intéressante il faut du vocabulaire et des idées. Dans le cas du marketing cela se traduit par des contenus différents et as- sez nombreux pour ne pas se répéter pendant la conversation avec son prospect. D’où l’importance de créer assez de contenus différents que l’on pour- ra pousser sur les différents points de contacts. La conversation risque de tourner court si notre conversation se limite à « Bonjour comment allez-vous » sur tous les canaux ! Il ne faut pas prendre le marketing multicanal pour une machine à répéter les mêmes contenus sur différents canaux ! Pour éviter cette situation il faut donc créer les contenus qui vont intéresser le client en fonction de son cycle d’achat et avec la fréquence qui adéquate.

    L’INVESTISSEMENT DANS LA DIFFUSION DES CONTENUS EST SOUS-ESTIMÉ
    Par Frédéric Massy, Directeur Marketing EMEA ADOBE et Administrateur du CMIT, @fmassy

    Si le ‘Content Marketing’ est devenu essentiel pour qu’une marque soit présente dans un parcours client désormais majoritairement en ligne, trop souvent encore l’effort se concentre sur la création des contenus, sous-estimant l’investissement pour les diffuser et en développer l’engagement. Dans un environnement de plus en plus compétitif – plus de 70 millions d’articles de blog sont postés chaque mois, publier du contenu et attendre qu’il rencontre son audience n’est plus suffisant. Certaines « best practices » sont à garder à l’esprit : créer un contenu qui réponde d’abord aux attentes de vos cibles (personas) plus qu’à celles de votre marque, et mettre en œuvre tous les leviers techniques du SEO. Proposer des contenus provo- cants, originaux, voire controversés. Ce sont ceux qui attireront l’attention et seront partagé. Utiliser les formats ‘riches’ – ce n’est plus une option. Vidéo, infographies etc. Editorialiser la diffusion du contenu. Inutile de tout délivrer en une fois à des audiences qui n’ont que quelques secondes à y consacrer. Ne pas hésiter à promouvoir le même contenu sous différents angles, et à recibler ses visiteurs.

    Nous sommes dans un monde payant et se reposer sur de la diffusion organique n’est plus suffisant. Des budgets media (Google ad, FB post, LinkedIn) sont à prévoir dans la stratégie de contenu. Le partage sur les réseaux sociaux est essentiel, même s’il s’agit davantage d’amplification et de visibilité que réellement d’engagement. Les liens sur les réseaux sociaux sont rarement cliqués et les messages partagés le sont souvent sans qu’ils soient même lus !

    Utiliser tous les leviers à disposition. Le CRM certainement mais aussi les collaborateurs de l’entreprise. 70% du contenu créé par les marques n’est jamais utilisé par les commerciaux. Une stratégie de ‘Social Selling’ permet de diffuser ses contenus en ciblant les comptes clés.

    Finalement conserver en perspective l’objectif final qui reste la conversion et donc la pertinence du Call To Action sur les contenus. Les démarches ‘Test & Learn’ sont ici très utiles.

    LE CONTENU A UNE DURÉE DE VIE LIMITÉE
    Par Anne-Pierre Guignard, Directrice Marketing Ivanti EMEA South, membre CMIT, @APGuignard

    Le contenu que nous produisons a pour objectif numéro un de générer de nouvelles opportunités tout en améliorant la visibilité de la marque. Il est souvent utilisé pour des campagnes de « lead generation » ou de « nurturing » comme le reflète cette enquête.

    Devant le constat que ce contenu a souvent une utilisation ou une durée de vie très limitée, nous avons décidé, depuis un an, de leur donner une seconde vie, que ce soit avec des livres blanc, des infographies,  des  articles d’experts ou des vidéos.

    Nous avons testé Limber, une nouvelle plateforme de Social Content pour réutiliser ce contenu sur les ré- seaux sociaux de la société et de ses ambassadeurs. Le bénéfice est vite arrivé !

    ETRE RÉACTIF FACE À L’ACTUALITÉ,
    Par Florence Leroy, Communications Manager Oodrive, membre CMIT, @florence_bon

    En BtoB, un élément intimement lié à la stratégie digitale d’une entreprise est le Content Marketing. Fort de ce constat Oodrive a créé un poste dédié à ce sujet au sein de son équipe Marketing. Notre chargée de contenu met en œuvre au quotidien une stratégie de campagnes intégrées et multicanal s’appuyant sur tous les contenus générés tels que les billets de blog, les case studies, les vidéos et communiqués de presse notamment.

    Les principaux canaux de diffusion de ces conte- nus sont notre site web, notre blog, des campagnes d’emailings ainsi que des posts quotidiens sur nos principaux réseaux sociaux. LinkedIn et twitter sont les deux grands favoris dès lors que nous diffusons de l’information business. Facebook quant à lui est davantage réservé à une approche recrutement et vie de l’entreprise.

    Notre stratégie Réseaux Sociaux repose sur un équilibre mesuré entre diffusion d’informations relatives à notre entreprise (ses métiers, son actualité) et une stratégie de curation sur des thèmes cette fois plus globalement en lien avec l’actualité de notre écosystème. Etre réactif face à l’actualité, prendre la parole sur chaque sujet relatif à nos activités, adresser des messages et informations pertinents pour nos audiences, cela requiert une veille online quotidienne et exhaustive. C’est pourquoi nous nous sommes équipés récemment d’une solution d’automatisation. La solution Limber facilite le partage de nos contenus sur les réseaux sociaux et permet d’en mesurer la performance de façon très précise.

     

    Le CMIT : Le Club des directeurs marketing & communication de l’IT a été fondé en 2003 et réunit une centaine d’adhérents autour de préoccupations plutôt B2B dans l’industrie de l’IT au sens large. Suivez-le @CMITfr et sur LinkedIn.

     

    *Content Marketing : engager ou mourir. Une étude opérée via un questionnaire mis en ligne le 17 janvier 2017, par Faber Content pour le CMIT. 100 répondants dont la majorité (90%) sont issus du B2B.

     

  • Content : comment offrir une remarquable expérience client ?

    Les clients sont gourmands : à vous de satisfaire leur appétit

    By Adobe 

    Offrir en continu un contenu attrayant n’est pas chose facile, mais c’est précisément ce qu’attendent vos clients : du contenu de qualité créé aussi rapidement que de délicieuses truffes dans une chocolaterie. Nous avons mené une étude auprès de centaines d’entreprises dans le monde pour comprendre comment elles répondaient à la demande tout en offrant l’expérience client la plus douce possible. Découvrez ce que nous avons appris dans Mass Producing Deliciousness .

    Tout le monde aime le chocolat. Et vos clients sont insatiables. Non seulement ils en veulent, mais ils exigent des assortiments, co rets et quantités que l’on ne vous a encore jamais demandés.

    Les entreprises qui savent comment leur offrir ce genre d’expérience sortent du lot. Elles mènent la course grâce au design. Et elles veillent à ce que chacun des composants de leur marque se marie parfaitement avec les autres. Les entreprises de ce type se nomment Apple, Nike ou encore Coca-Cola. D’ailleurs, leurs noms vous viennent aussitôt à l’esprit. Une orientation design aussi importante aide vos clients à nouer un lien a ectif avec votre marque. Ceux-ci sont ne ement moins enclins à changer de marque au moment de prendre des décisions d’achat.

    Dans le rapport que nous avons publié il y a quelque temps, Atteindre la délectation : s’adapter à un univers toujours plus avide de contenus, nous comparions le contenu à du chocolat a nous de montrer quels types d’informations étaient jugées alléchantes par les consommateurs. Aujourd’hui, la question qui se pose est la suivante : comment votre équipe peut-elle concevoir et créer suffisamment de contenu pour répondre aux besoins de vos clients en un temps record ? En d’autres termes, comment réussir à produire davantage de chocolat dans l’atelier existant ?

    Nous avons recueilli les conseils d’experts Adobe, pris pour exemples des entreprises qui réussissent, et nous sommes directement adressés à vos homologues. Nous avons réalisé notre enquête auprès de plus de 285 PME à travers le monde a n de nous faire une idée précise de la façon dont elles s’adaptent aux exigences de design et autres a entes en matière de contenu, sans jamais cesser d’offrir une remarquable expérience client.

  • Webmarketeurs, n’ayez pas peur de mettre les mains dans le cambouis technique !

    5 tips pour doper le partage de vos contenus sur les réseaux sociaux

    par ELEONORE BIRIOTTI, conceptrice-rédactrice, chef du projet Neoptimal

    Dans le monde du webmarketing actuel, le contenu est roi, c’est un fait, et bien des entreprises l’ont compris et se mettent donc au Content Marketing. Malheureusement pour le marqueteur 2.0, cet amas de contenu créé un bruit tel qu’il est parfois compliqué de tirer son épingle du jeu, notamment sur les réseaux sociaux, et d’acquérir la visibilité que promet internet.

    Le meilleur levier pour mettre toutes les chances de son côté pour toucher son audience ? Miser sur le contenu de qualité, optimisé pour le partage sur les réseaux sociaux. Je vous propose quelques tips ultra concrets pour maximiser vos chances de voir votre contenu partagé massivement, et votre stratégie de contenu porter ses fruits.

    Conseil #1 : soigner les méta-data

    Dans un contenu de qualité, le fond et la forme s’accordent à merveille. Que ce soit un article de blog, une page d’atterrissage ou un ebook, on pense en général à les rendre à la fois agréables à consulter, et utiles aux cibles que l’on vise. Cependant, il ne s’agit que de la face émergée de l’iceberg, et rares sont les marqueteurs qui pensent à optimiser les méta-data. Les méta-data constituent des données qui servent à préciser ou décrire votre contenu. Elles sont invisibles pour un œil non-aguerri, mais elles apparaissent notamment lorsque le contenu est partagé sur les réseaux sociaux :

    • Le titre de la page qui héberge le contenu que vous publiez, qui attire l’œil et la curiosité de votre cible
    • La méta-description de cette page, qui apporte plus de précisions et de valeur à votre titre
    • Le visuel qui accompagne votre publication, attrayant, et qui soutient le message que vous souhaitez faire passer

    Pour soigner ces méta-data, il vous suffit de chercher dans le code-source HTML la balise <meta property>, et vous pourrez alors modifier chacun de ces éléments à votre convenance, et les optimiser pour mieux attirer votre cible. Webmarketeurs, n’ayez pas peur de mettre les mains dans le cambouis technique derrière la machine : c’est plus accessible qu’il n’y paraît, et le jeu en vaut réellement la chandelle.

    Conseil #2 : all-in sur le visuel !

    Le saviez-vous ? Une étude CMI récente révèle que 65% des marqueteurs seniors considèrent que le contenu visuel est le centre névralgique de leur stratégie de contenu, et la meilleure manière de raconter l’histoire de leur marque. Et pour cause : au beau milieu de tous les contenus .pdf quelques peu ronflants et des pages web ultra statiques, se démarquent les publications Social Media qui attirent le plus l’œil grâce à leur dynamisme, leurs couleurs vives, leurs punchlines attirantes…

    Ainsi, pour booster le partage de vos contenus, veillez à insérer un visuel (photo, illustration ou pourquoi pas un .gif) qui mettra en valeur votre contenu, et donnera automatiquement envie de le partager. Jouer de l’humour, miser sur le beau, intégrer une tagline pleine de punch… les techniques sont diverses et variées. Il n’y a qu’une règle qui fonctionne à coup sûr : créer votre propre identité visuelle sur les réseaux sociaux, pour rester top of mind et être reconnu au premier coup d’œil. Pour cela, vous pouvez miser sur la récurrence du même format, ou une charte graphique bien distinguable, avec une police de caractère ou des filtres qui marqueront durablement l’esprit de vos cibles.

    Conseil #3 : personnaliser ses publications

    Vos accroches sur les réseaux sociaux seront le deuxième élément, après le visuel, qui donnera envie à vos cibles de le partager. Il s’agit donc de les rendre attirantes, et de les personnaliser autant que ce peut. Interpelez vos audiences en leur posant des questions, en leur demandant leur avis… en les appelant à l’action, en somme.

    Toutefois, il est hors de question de publier votre accroche de la même manière sur les différents réseaux sociaux. Voici quelques tips pour rendre vos publications efficaces selon la plateforme :

    • Sur LinkedIn, faites en sorte d’être celui qui lance les conversations les plus pertinentes, en appelant vos lecteurs au partage d’expérience
    • Sur Twitter, pensez proposition de valeur immédiate et simple : il s’agit, en un minimum de mots (et de hashtags) de faire comprendre la structure et la valeur ajoutée de votre contenu
    • Sur Facebook, permettez-vous une tonalité plus accessible, plus détendue, et incitez ouvertement vos lecteurs à commenter et à partager votre contenu
    • Sur Instagram, accompagnez vos visuels-phares de hashtags pertinents, pour bien référencer vos publications
    • Sur Google +, partagez des images impactantes, qui entreront en résonance avec vos cibles

    Personnalisation est donc mère d’optimisation du partage.

    Conseil #4 : miser sur le tag

    On ne vous apprend rien si on vous parle de hashtag, de Top Tendance, et d’actualité sur laquelle surfer, n’est-ce pas ? Mais pour stimuler le partage de ses contenus, on pense bien moins souvent à tagger des personnalités, entreprises ou événements qui permettraient d’en accroître la visibilité. Ainsi, mentionnez dès que possible :

    • Les influenceurs de votre secteur, qui pourraient être intéressés par le contenu
    • Les personnes et entreprises dont parle votre publication, et qui viennent l’enrichir
    • Les gens qui vous ont inspiré votre contenu, ou qui vous ont aidé à le rédiger (cabinets d’études qui vous ont prodigué un chiffre-clé, personnalité dont vous avez inséré une citation…)

    Plus vous mettez ce contenu sous les yeux de personnes influentes sur le net, plus vous avez de chances qu’il soit partagé. Le succès et la viralité de vos contenus pourraient bien se trouver dans votre pratique du @ !

    Conseil #5 : tester, tester, et toujours tester

    L’un des avantages majeurs d’internet et du webmarketing, c’est de pouvoir tracer la performance de chaque action. Le meilleur conseil que l’on puisse donc donner à tout marqueteur 2.0 sera de tester et d’identifier les meilleures pratiques observées sur ses différentes audiences. Chaque cible a ses particularités, il s’agit de les découvrir en étant à l’écoute de ses utilisateurs. N’hésitez donc pas, face à des résultats peu satisfaisants en termes de partage de contenus, à modifier votre tonalité, vos visuels, vos mots-clés… La recette-miracle d’un contenu façonné pour les réseaux sociaux n’existe que dans l’optimisation constante, qui s’appuie sur des KPIs bien définis au préalable

  • Contenus : les entreprises investissent-elles vraiment dans cet actif crucial ?

    La valeur des contenus

    Par John Newton, CEO d’Alfresco 

    Quand on parle de contenus, on part généralement du principe qu’il s’agit simplement de textes dans un document Word ou de données sur une feuille Excel, ou à la limite de contenu vidéo. Pourtant, on ne s’en rend généralement pas compte, mais tout ce que nous faisons dans notre vie quotidienne crée du contenu appelé à être traité par différentes organisations, depuis nos fichiers Excel traditionnels jusqu’aux applications de gestion d’emploi du temps en passant par les données de nos cartes de crédit, qui transitent jusqu’à notre banque.

    Pendant longtemps, les gens se sont contentés de ranger ce contenu sous la dénomination générique de « big data », ce flux infini d’information non structurée dont les organisations débordent. Mais ce contenu va bien au-delà du simple big data. Cette étiquette ne rend pas justice à la valeur véritable de l’information. En réalité, sans contenu, les entreprises seraient incapables de continuer à fonctionner. Elles ne pourraient fournir aucun des services que nous attendons d’elles. Ce contenu est si important qu’il peut subrepticement devenir le bien le plus précieux d’une organisation.

    On estime que le volume de contenu au sein des organisations aura doublé à la fin de la décennie. Pour une organisation moyenne, cela peut impliquer la gestion de près d’un milliard de données. Il est physiquement impossible de savoir précisément ce qu’est au juste tout ce contenu ou l’utilisation qu’il faut en faire. Si les collaborateurs devaient s’atteler à cette tâche, ils passeraient leur temps à lutter pour trouver le contenu dont ils ont besoin au lieu de travailler et d’être productifs. Pour pouvoir continuer à se développer et se doter d’avantages concurrentiels, les organisations doivent absolument résoudre les difficultés liées à leurs contenus avant qu’il ne soit trop tard – avant que ce précieux contenu ne devienne un poids trop lourd à porter.

    Cela implique de maîtriser ses processus : sans cela, aucun contenu ne peut se révéler de la moindre utilité. Lorsqu’une personne ou un processus a besoin d’accéder à une information ou de l’utiliser, le temps que cela nécessite doit absolument être pris en considération. Pour y parvenir, les organisations ont tout intérêt à se concentrer sur les besoins de l’utilisateur et sur le résultat escompté : il s’agit alors de s’intéresser aux axes de travail et aux processus des collaborateurs pour trouver des solutions. Dans ce cadre, il est nécessaire de s’appuyer sur des facteurs comme l’identité des collaborateurs, ce sur quoi ils travaillent, à quel niveau du processus ils se trouvent, avec qui ils travaillent et ce qu’ils essayent d’accomplir. C’est en adoptant cette approche sur mesure du contenu que toute entreprise, quelle que soit sa taille, peut parvenir à intensifier considérablement son engagement, accélérer son processus de prise de décision et apporter de la valeur ajoutée à son activité.

    Dans l’ère numérique où nous vivons aujourd’hui, qui voit les technologies évoluer à une vitesse incroyable, nous sommes amenés à créer de plus en plus de contenu, mais aussi à créer des moyens de gestion de contenu plus intuitifs. En améliorant ces moyens, nous atteindrons un jour un stade où les collaborateurs n’auront plus besoin de sacrifier leur productivité et leur temps de travail à la recherche du contenu dont ils ont besoin. Les technologies sur lesquelles nous nous appuyons commenceront à comprendre ce sur quoi nous travaillons et à nous fournir de façon intuitive d’autres contenus adaptés et utiles créés par nos équipes. Cela nous permettra d’intégrer harmonieusement les contenus et les processus à nos méthodes de travail actuelles, en optimisant la relation contextuelle qui lie l’utilisateur au contenu.

    Par exemple, imaginons que nous cherchions à redessiner un espace de bureaux. Nous pourrions instantanément accéder aux plans du bâtiment et à la réglementation locale, sans que cela n’oblige des collaborateurs à fouiller dans ce qui représente potentiellement des centaines de dossiers à la recherche de l’information requise. Les technologies intuitives de ce type présentent des possibilités d’application particulièrement intéressantes. Dans les services publics, elles peuvent permettre au contenu de devenir plus autonome au sein de l’organisation : dans un hôpital, le dossier de chaque patient pourrait se retrouver automatiquement, au moment voulu, dans les mains des médecins et pharmaciens concernés. De leur côté, les patients recevraient un traitement plus efficace sans avoir à faire de concessions sur la qualité des soins.

    Le fonctionnement de nos lieux de travail repose sur l’utilisation du contenu sous toutes ses formes. Si bien que le contenu est désormais devenu la valeur sur laquelle de nombreuses organisations s’appuient. Il joue un rôle crucial pour l’information des clients, la propriété intellectuelle et les rapports financiers. Mais il ne s’agit pas uniquement du contenu en lui-même : cela doit permettre à l’activité au quotidien d’évoluer en s’intégrant aux processus et aux axes de travail utilisés chaque jour. L’avenir de la diffusion efficace de contenu est à portée de main. Il est nécessaire pour les entreprises d’investir dès aujourd’hui dans la gestion de cet actif précieux et si crucial. 

  • Les erreurs à éviter pour une stratégie de contenu efficace

    11 pièges à éviter pour une stratégie de contenu efficace

    Par Rym Bachouche, Directrice Marketing et Communication France et Pays-Bas, chez Meltwater

    Rien ne dure dans le monde numérique et tout s’opère de plus en plus vite. Alors oui, c’est difficile d’être à la pointe des tendances tout le temps, mais sans tenir le rythme, l’audience d’une marque pourrait être remise en question : “Pourquoi n’ont-ils pas mis à jour leur page d’accueil ?” “S’ils écrivent ça, puis-je faire confiance à leurs produits ?”…

    Alors voici quelques erreurs à éviter pour une stratégie de contenu efficace :

    1- Utiliser la même mise en forme pour toutes les publications

    Ce n’est pas parce qu’on fait partie d’une même cible qu’on doit nécessairement apprécier le même type de contenu. Certains aiment se plonger dans un long article qui va vraiment au fond du sujet tandis que d’autres préfèrent parcourir un texte court pour ne garder que les détails essentiels. Changer le style et la longueur des contenus permet d’attirer un public plus large. Il est possible d’alterner la publication d’articles sous différentes formes pour rendre le contenu plus varié donc plus attrayant. On peut même essayer de publier le même article sous deux formes et laisser le public choisir celui qu’il préfère lire.

    2- Ne rien formaliser

    Une bonne stratégie de contenu est une stratégie définie et planifiée. Pour démarrer, l’organisation d’une réunion permettra de faire prendre conscience de la nécessité d’une vraie stratégie de contenu. Tous les membres de l’équipe connaîtront ainsi ses principaux objectifs, le calendrier éditorial et les instructions de publication. Une fois officialisée, son suivi sera facilité.

    3- Ne pas prendre de risques

    Eviter les risques est aussi risqué que d’en prendre – ça fait beaucoup de risques ! Afin de ne pas lasser votre public, il est indispensable d’essayer de nouvelles choses. Une nouvelle plateforme de réseaux sociaux, une campagne publicitaire originale ou une vidéo de collègues entrain de travailler. Faire quelque chose de nouveau, d’original ou de surprenant tous les mois, est un bon rythme pour séduire son auditoire.

    4- Tout miser sur le numérique

    Le marketing traditionnel n’est pas mort, il est juste différent aujourd’hui. En concentrant tous ses efforts sur le numérique, on en vient à oublier qu’on ne passe pas tout son temps sur un écran. Créer des cartes de visite originales, éditer des affiches percutantes, soigner son accueil téléphonique, tout est contenu et tout peut conduire les consommateurs vers une marque.

    5- Oublier le contenu après l’avoir mis en ligne

    Le contenu ne fait pas toujours mouche dès le premier essai. Un échec ne signifie pas automatiquement que ce contenu est mauvais. Il est très efficace de définir une stratégie pour chaque contenu à partager – comment le garder à jour et quand le laisser de côté. Ce conseil est particulièrement valable pour le contenu de la page d’accueil d’un site. Pourquoi la laisser identique en permanence ? C’est un vrai espace de vie. Alors pourquoi la laisser dormir?

    6- Ecrire pour les moteurs de recherches plutôt que pour des personnes

    C’est un fait, on peut le regretter, les moteurs de recherche récompensent peu l’écriture. Et les consommateurs ne sont pas intéressés par les marques qui publient des articles basiques et truffés de mots-clés. Alors, écrire pour les moteurs de recherche n’est pas la solution. Il vaut bien mieux s’informer sur les tendances en ligne et contextualiser le contenu en fonction de ces tendances, en gardant à l’esprit ce qu’aime le public, pas les moteurs de recherche. Et c’est seulement une fois le contenu réalisé qu’il faut ajouter les mots-clés.

    7- Ecrire sur des sujets rebattus juste pour publier quelque chose

    Certains sujets ont des centaines ou des milliers de résultats de recherche, mais ils disent tous la même chose. C’est une chose d’être dans l’actualité, c’en est une autre de répéter. Si un thème génère énormément d’articles, il faut alors trouver une nouvelle approche pour le traiter. Ecrire les mêmes articles-liste ou les how-to ressassés, surtout si d’autres entreprises l’ont fait avant (et peut-être mieux), ne rendra pas votre contenu performant. Indispensable donc de rechercher le contenu disponible sur un sujet avant de décider de l’exploiter.

    8- Faire payer votre contenu à haute valeur ajoutée

    Si vous n’offrez rien gratuitement, quelqu’un d’autre le fera. Analyser son contenu pour ses bénéfices sur le long terme est une stratégie payante. Publier des ebooks, des livres blancs, des guides, positionnera votre entreprise comme un leader fort. Et quand les lecteurs auront besoin des produits ou de services, ils auront en tête votre marque, pas celle de vos concurrents.

    9- Utiliser une méthode d’écriture dépassée

    Les lecteurs modernes ne sont pas intéressés par la lecture de textes publicitaires des années 90 ou par un article plein de synonymes longs de 10 lettres plutôt que des mots courants. Les lecteurs veulent lire quelque chose de décontracté auquel ils peuvent s’identifier. Ou quelque chose de sérieux mais pas ronflant. Sans pour autant utiliser d’argot, le contenu doit suivre les tendances de communication actuelles.

    10- Oublier le pouvoir du contenu généré par les utilisateurs

    Les consommateurs savent ce que les autres consommateurs veulent lire et ne le font pas pour accroitre leurs ventes. La campagne du National Geographic Wanderlust sur Instagram a encouragé des milliers d’utilisateurs à partager leurs images pour gagner un voyage dans la Toundra Arctique. Et ce fut un immense succès. Alors, même si vous n’avez pas le budget pour offrir un voyage de rêve, vous pouvez trouver des moyens simples d’inclure vos clients loyaux et vos fans dans votre stratégie de contenu pour renforcer l’attractivité de votre marque.

    11- Avoir un budget de contenu trop faible

    La visibilité en ligne est trop importante pour la laisser de côté, alors le budget pour la création de contenu doit suivre. Un bon contenu est un réel investissement qui générera d’importants retours. Ne lésinez pas sur un des atouts marketing des plus impactants. Lancez-vous dès maintenant pour garder une longueur d’avance sur la concurrence.

    Le marketing devrait être original et gratifiant, pas ennuyeux et démodé. La fin de l’année est le moment parfait pour faire souffler un vent de renouveau sur votre stratégie de contenu et garder l’avantage sur vos concurrents. Amusez-vous lors de sa mise en place et débutez dès aujourd’hui à construire une marque en ligne reconnaissable et attrayante.

     

  • Gestion de contenu : rationaliser les technologies

    La nécessaire unification des technologies de gestion de contenu

    par Didier Papion, Fondateur et Directeur de SER France

    La digitalisation des processus de gestion des entreprises amène ces dernières à repenser leur manière de travailler et d’utiliser les technologies. Dans ce contexte, les aspects liés à la gestion documentaire et à la gestion de contenus sont en train de vivre une véritable révolution qui va profondément faire évoluer les attentes des directions métiers et informatiques.

    Mettre à plat ses processus de gestion de contenus

    Une première approche consiste à cartographier le mode de gestion de ses différents processus ECM et d’en analyser leur pertinence. Cela permettra d’avoir un premier regard sur la cohérence de leur traitement et de mettre en avant d’éventuelles lourdeurs dans les dispositifs existants. Ce travail peut être mené en collaboration avec les directions techniques et métiers.

    Éviter les schémas trop complexes

    Concrètement, il s’agit de tendre vers des mises en œuvre permettant de gagner en fluidité et en agilité. Pour cela, il convient d’avoir une vue d’ensemble claire et d’éviter les approches « spaghettis » trop souvent rencontrées au sein des systèmes d’information. Il sera alors possible d’initier une phase de réflexion avancée sur l’architecture technique à mettre en œuvre pour gagner en flexibilité et plus globalement en performance.

    Rationaliser les technologies à utiliser

    À ce stade, dans le domaine de la gestion de contenus, il est important de pouvoir unifier les différentes technologies indispensables au bon fonctionnement des opérations de gestion de documents. A priori évident, il est pourtant peu aisé d’arriver à ce résultat dans la mesure où peu de technologies permettent de traiter depuis un point unique les sujets liés à l’ECM, à la GED, au BPM… Attention donc à privilégier les plateformes complètement intégrées et évolutives qui peuvent gérer ces technologies depuis un seul point.

    Bien se faire accompagner dans le déploiement de son projet

    Après avoir identifié la technologie adaptée à ses attentes, il faudra s’appuyer sur un partenaire conseil et intégrateur pour assurer une mise en production réussie. La notion de complémentarité entre l’éditeur et l’intégrateur est incontournable et permettra de lancer son projet avec succès. Les clients pourront ainsi bénéficier d’expertises à forte valeur ajoutée et accéder à des paramétrages sur mesure.

    À travers cette feuille de route, les entreprises vont donc accroître leur agilité et unifier leurs processus de gestion de contenu. Cette révolution va permettre de poser les bases d’une nouvelle gouvernance à adopter dans le domaine de la gestion documentaire digitalisée.