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  • Comment concevoir les pages produit des sites de e-commerce et les espaces de marque pour mieux vendre sur Internet.

    Du Brand Content au Product Content

    L’étude exploratoire réalisée par UM avec QualiQuanti révèle les bonnes pratiques du Product Content pour mieux vendre sur Internet

    UM, agence média du groupe IPG Mediabrands, et l’institut d’études marketing QualiQuanti annoncent aujourd’hui la parution d’une étude sur le Product Content, portant plus précisément sur la façon de concevoir les pages produit des sites de e-commerce et les espaces de marque pour mieux vendre sur Internet.

    La fonction du Product Content est d’accompagner l’acheteur dans sa délibération. L’acte d’achat est en effet le résultat d’un processus de délibération, qui consiste à peser les options, scruter l’objet, le comparer, regarder les avis, déterminer sa préférence et finalement prendre sa décision. Le rôle clé de l’information produit est d’apporter une information de confiance pour aider à la délibération :

    • Une communication détaillée, explicative et objective qui apporte les informations utiles pour faire son choix
    • L’opportunité de simuler l’expérience de l’objet, de pré-expérimenter ses différentes dimensions (visuelles, tactiles, etc.)

    Sur la base d’un observatoire de plus de 500 cas de e-marchands et de pages produit, d’une écoute des consommateurs via une enquête de crowdsourcing et des forums de discussion, d’un audit sémiologique et d’interviews d’experts, l’étude « Product content, de la fiche produit au product storytelling » permet de tirer plusieurs enseignements.

    L’e-commerce minore la place des marques

    La présentation des produits sur les sites de e-commerce est majoritairement focalisée sur le produit : par des photos du produit, des données factuelles, des performances, des prix, etc. Le tout au détriment de la marque, qui se fait discrète.

    De plus, le e-commerce favorise la comparaison entre produits. La fonction de comparaison avec des objets similaires ou complémentaires généralement proposée sur les sites marchands invite à se focaliser sur les fonctions. Cela peut conduire à promouvoir les copies bon marché.

    Les marques doivent se manifester par différents leviers

    1. Développer des actifs originaux et identifiables : produire des objets, photos, couleurs, styles, vignettes, vidéos, tutoriels, argumentaires, etc., qui soient singuliers, riches et cohérents, en lien avec la culture de la marque. Elle devra également utiliser des outils technologiques pour les piloter (PIM, DAM, etc.).
    2. Investir les espaces de marques des distributeurs. Certains distributeurs proposent aux marques des emplacements en bas de page ou dans des espaces dédiés (stores, pages Premium A+, corners…). Par exemple, le site de Leroy Merlin dispose d’un alphabet des marques. Celui de Darty met à disposition un espace « La marque vous parle » dans la partie basse de la page produit. Sur Amazon encore, une marque peut disposer de son propre « store », qu’elle peut personnaliser.
    3. Développer le « Direct-to-Consummer », pour promouvoir la culture de la marque avec son univers esthétique et son style relationnel, jusqu’à l’acte de vente. Certaines marques, comme Le Slip franc?ais ou Big Moustache, proposent en effet des produits qui perdent leur originalité lorsqu’elles sont diffusées via des sites multi-marques.

    La fiche produit et l’espace de marque : deux logiques

    Le Product Content diffère selon qu’il s’inscrit dans un processus d’achat ou d’une présentation de la marque. La fiche produit doit en effet répondre à un impératif de clarté et d’objectivité, là où l’espace de marque s’inscrit dans un registre plus émotionnel.

    Prenons l’exemple du masque Easybreath de Subea sur Decathlon.fr (fiche produit) et sur Subea.fr (espace marque), qui reflète parfaitement cette double logique :

    • Le site de vente decathlon.fr affiche un devoir de rationalité, dans une optique de crédibilisation de l’information. Pas d’apologie de la marque, mais des contenus factuels et des outils d’aide au choix : la logique produit est rationnelle (vs. émotionnelle).
    • Sur le site de la marque Subea, la présentation d’Easybreath est très argumentée, colorée et illustrée avec un ton empathique. L’ambiance de marque vise à persuader émotionnellement, avec du contenu plaisant (c’est-à-dire gratifiant esthétiquement et intéressant culturellement).

    Un équilibre à trouver entre l’objectivité de la fiche produit et l’attractivité des contenus de marque

    La rationalité d’une fiche produit peut rapidement tomber sans l’austérité et la froideur : contenus trop textuels, pauvres en contextualisation, manque de personnalité ; objets trop isolés, non resitués dans la gamme ; discours du fabricant non orienté utilisateurs. Les solutions consisteront à créer un espace marque au sein de la fiche produit (en bas de page) ou une page « marque » chez le marchand, à proposer des vignettes illustratives ou à donner des conseils et astuces d’usage.

    Pour l’espace de marque, le risque sera d’opter pour des contenus trop promotionnels, emphatiques, apologiques, avec des contenus d’ambiance pauvres en informations. Cela pourra être assimilé à une publi-promodécrédibilisante et une perte de temps pour les consommateurs. Pour ne pas tomber dans ces travers, il faudra éviter de verser dans un langage trop publicitaire, en mettant en avant des contenus sur la conception, les experts à l’origine du produit, des contextes d’usages, la culture de la marque… Bref, adopter une approche informatrice englobée dans l’esthétique de la marque.

    Mettre en avant des scénarios d’usage

    A l’inverse de la publicité télévisée qui s’inscrit dans la présentation d’un produit et l’explicitation rapide de son usage, les pages Internet et mobiles permettent la mise en récit de véritables scénarios d’utilisateurs. Les fonctionnalités du produit sont l’occasion d’une présentation narrative de son utilisation.

    On peut raconter le produit à travers différentes séquences, montrer l’avant et l’après, illustrer les étapes et les situations, suivre un personnage. Dans le Product Content, il y a nécessité de bien ordonner les séquences d’images afin d’éclairer progressivement l’objet présenté.

    Pour aller plus loin

    Au-delà de ces enseignements, l’étude « Product Content, de la fiche produit au product storytelling » répond à une liste bien plus vaste de questions que les marques peuvent se poser quant à la conception de leurs pages produit :

    • Quelles sont les règles d’écriture de la communication produit ?
    • Quelles différences selon les types de produits ?
    • Quels sont les critères d’efficacité d’une page produit ?
    • Quels sont les défauts types ?
    • Comment composer une page produit ?
    • Comment articuler les contenus photo, vidéo et texte ?
    • Quels sont les formats de présence des marques sur Amazon (stores, pages A+ Premium) ?
    • Quelles différences entre le smartphone et le PC pour les fiches produit ?
    • Quels enseignements des exemples asiatiques ?
    • Quelles problématiques les annonceurs rencontrent-ils dans la gestion de leur base d’information produit ?
    • Quelles sont les attentes sur les avis consommateurs ?
    • Quelles sont les tendances et les potentialités en terme de créativité ?
    • En quoi la page produit affecte l’image des marques ?
    • Quels moyens de communication pour valoriser les offres ?
    • Qui sont les acteurs du Product Content ?

    Toutes ces thématiques seront abordées de manière exhaustive et illustrée lors d’une conférence organisée le mercredi 4 décembre prochain chez IPG Mediabrands.

     

     

  • Le CMIT dévoile les dernières tendances du marketing B2B en 2019

    Le CMIT les dernières tendances du marketing B2B en 2019

    CMIT (le club des marketeurs in tech) partage dans cette infographie les dernières tendances du marketing B2B en 2019. Elle répond à certaines questions et  met en avant des chiffres significatifs  : Quels leviers sont les plus adaptés à mon activité ? À mes objectifs ? Quels sont les meilleurs canaux ? Quels sont les contenus les plus efficaces? Quel est le coût d’un lead ? Quels sont donc les principaux leviers de ROI ?

    « Le site web revient sur le devant de la scène, et la moitié des répondants le place devant les emailings ou les events pour générer du lead. Effet concomitant, les marketeurs prévoient une tendance à la hausse (59,3%) de la création de nouveau contenus, avec en tête l’indémodable témoignage client. Par contre la méconnaissance du coût d’une lead par près de 47,3% des répondants est assez déroutante, alors que dans le marketing moderne tout tend à générer du leads, les campagnes évidement, mais aussi les events, le social selling, l’ABM etc. ce sujet devrait être maitrisé. » Jean-Denis Garo, Président du CMIT

    « Les directeurs marketings du B2B sont relativement optimistes quant  à l’évolution 2019 de leurs effectifs (pour 81,5%  stable ou en hausse)  et de leur budget (pour 76,9%  stable ou en hausse). Sur le point particulier de la mise en place du RGPD, ils estiment le chantier terminé dans leur grande majorité pour  60% d’entre eux. Mais ce qui reste une constante, c’est leur niveau d’insatisfaction de la qualité des bases de données qu’ils utilisent…(78% des décideurs marketing ne sont pas, peu ou moyennement satisfait) sans que la situation s’améliore réellement d’une année sur l’autre… ». Laurent Azieres, Directeur Associé de Adelanto

    #MarketingB2B2019 commenté en 6 points :

    1 – Utilisation des actions et supports marketing (hors digitaux)

    On constate que la stratégie de contenu est un axe fort de différentiation  :

    • 59,3% des marketeurs prévoient une tendance à la hausse de la création de nouveaux contenus
    • 29,9% plébiscitent moins le support print, média pour lequel la tendance à la baisse est la plus importante

    2 – Utilisation des Médias Digitaux 

    De manière générale, ce sont les supports digitaux qui bénéficient des tendances les plus à la hausse en terme d’utilisation :

    • 75,5 pour les réseaux sociaux
    • 46% pour Google Ads
    • 40,8% pour l’email et les newsletter 

    3 – Coût d’un lead du point de vue des marketeurs

    Quand on sait que le lead est le nerf de la guerre pour le développement commercial d’une entreprise, le chiffre surprend :

    • 47,3% des personnes interrogées ne savent pas évaluer de manière fiable le coût par lead moyen
    • 29,7% l’estiment à plus de 50€
    • 25,7 l’estiment à moins de 15€

    4 – TOP 3 des médias et supports générateurs de ROI

    Les chiffres à retenir sont :

    • 50,2% le site web
    • 40,6% emailing et newsletters
    • 38,4% événementiel

    5 – Top 3 des contenus les plus efficaces pour les campagnes emailing de génération de leads et nurturing

    Les types de contenus les plus efficaces sont :

    • 48,4% le témoignage client
    • 43,1% la documentation produit
    • 33,8% la vidéo

    6 – TOP 3 des difficultés dans la réalisation de campagnes emailing

    Quelles difficultés rencontrez-vous ?

    • 44,1% ressources internes limitées
    • 43,4% faible taux d’ouverture des emails
    • 31% manque de contenu attractif

    Enquête : 465 directeurs, responsable marketing et dirigeants ont répondu en ligne du 18 février au 17 avril 2019 pour donner leur point de vue sur les tendances et investissements B2B pour 2019

  • Adoption de la directive sur les droits d’auteur : quels changements ?

    ADOPTION DE LA DIRECTIVE SUR LE DROIT D’AUTEUR : QUELS CHANGEMENTS ?

    Par Véronique Dahan et Amélie Tripet 
    Avocats spécialisés en droit de la propriété intellectuelle chez August & Debouzy avocats

    Après deux ans et demi d’intenses négociations, et à deux mois des élections européennes, le Parlement européen a adopté le 26 mars 2019 la directive sur le droit d’auteur dans le marché unique numérique (1). L’objectif poursuivi (2) est de permettre aux créateurs de percevoir un revenu plus équitable pour l’utilisationde leurs œuvres par les réseaux sociaux et les grandes plateformes, et de rendre ces dernières responsables de la mise en ligne non autorisée des contenus protégés. La directive vise à encourager le
    développement du marché de l’octroi de licences entre les titulaires de droits et les plateformes.

    Ce texte prévoit deux mesures phares : la création d’un droit voisin pour les entreprises de presse, et l’incitation des grandes plateformes en ligne à conclure des accords avec les titulaires de droits, sous peine de voir leur responsabilité engagée.

    UNE TRANSPOSITION EN FRANCE DANS LES DEUX ANS

    La directive (3) n’est pas directement applicable et devra être
    transposée dans les législations nationales au plus tard dans les 24 mois après son entrée en vigueur.

    La France a pris les devants, puisqu’une proposition de loi tendant à créer un droit voisin au profit des agences de presse et des éditeurs de presse a été adoptée par le Sénat le 24 janvier 2019.

    I – LES NOUVELLES OBLIGATIONS MISES À LA CHARGE DES PLATEFORMES

    Actuellement, les plateformes, qui ont un rôle passif et neutre quant aux contenus stockés, bénéficient d’un régime dit de responsabilité limitée. Elles ne sont en effet pas responsables a priori_du contenu que leurs utilisateurs téléchargent, sauf en cas de
    notification par le titulaire d’une atteinte à ses droits d’auteur
    et d’absence de retrait rapide.

    L’article 13 de la proposition de directive, devenu article 17, a été le plus controversé. La tension se cristallisait notamment autour de la possibilité d’instaurer des mécanismes de filtrage automatique des contenus non autorisés sur ces plateformes.

    YouTube a ainsi mis en place une vaste campagne en ligne contre ladirective avec le hashtag #SaveYourInternet , en mobilisant de nombreux
    YouTubeurs. La plateforme mettait en avant le risque que de nombreux
    contenus soient rendus inaccessibles si un tel mécanisme était mis en place.

    L’ARTICLE 17 DE LA DIRECTIVE PRÉVOIT LA RESPONSABILITÉ DES _«
    FOURNISSEURS DE SERVICES DE PARTAGES DE CONTENUS EN LIGNE » _EN CAS DE DIFFUSION D’UN CONTENU SANS AUTORISATION DE L’AYANT-DROIT :

    LA DÉFINITION DES « FOURNISSEURS DE SERVICES DE PARTAGES DE CONTENUS
    EN LIGNE » : il s’agit des  sites « dont l’objectif principal ou l’un des objectifs principaux est de stocker et de donner au public l’accès à une quantité importante d’œuvres protégées par le droit d’auteur ou d’autres objets protégés qui ont été téléversés mis en ligne par ses utilisateurs, qu’il organise et promeut à des fins lucratives. » (4). La directive vise notamment ceux qui « jouent un rôle important sur le marché des contenus en ligne en étant en concurrence pour les mêmes publics avec d’autres services de contenus en ligne, comme les services de diffusion audio et vidéo en flux continu ». En sont notamment exclus les encyclopédies en ligne à but non lucratif (Wikipedia), les répertoires éducatifs et scientifiques à but non lucratif, les plateformes de développement et de partage de logiciels libres, les places de marché en ligne de vente
    au détail (Amazon), les services individuels de stockage dans le cloudsans accès direct au public.

    LA NÉCESSITÉ D’OBTENIR UN ACCORD AVEC LES AYANTS-DROIT : les plateformes de partage de contenus en ligne doivent obtenir l’autorisation des titulaires de droits pour communiquer ou mettre à disposition du public leurs œuvres, « par exemple en concluant un accord de licence » . Cette autorisation obtenue par les plateformes bénéficie également à leurs utilisateurs, dès lors qu’ils « n’agissent pas à des fins commerciales ou lorsque leur activité ne génère pas de revenus significatifs». Afin de préserver la
    liberté contractuelle, les titulaires de droits ne sont pas obligés de donner leur autorisation, ni de conclure des accords de licence : ils peuvent refuser la mise en ligne de leurs œuvres ou bien les mettre à disposition gratuitement.

    LA RESPONSABILITÉ DES GRANDES PLATEFORMES EN LIGNE : elles deviennent
    donc directement responsables de la mise à disposition d’un contenu non autorisée par son auteur, sans que le régime de responsabilité limitée de l’hébergeur ne puisse s’applique (5). Toutefois, la plateforme sera exonérée de toute responsabilité si elle démontre avoir satisfait aux trois conditions cumulatives suivantes :
    – qu’elle a « fourni ses meilleurs efforts_ » pour obtenir une autorisation du titulaire des droits afin de communiquer l’œuvre au public,
    – qu’elle a « fourni ses meilleurs efforts » « conformément aux normes élevées du secteur en matière de diligence professionnelle »pour garantir l’indisponibilité de l’œuvre protégée dès lors que la communication non autorisée de celle-ci a été signalée par le titulaire des droits au moyen d’« informations pertinentes et
    nécessaires »
    – qu’elle a agi promptement pour retirer ou bloquer l’accès à l’œuvre dès réception de la  notification « suffisamment motivée » par le titulaire des droits.

    La conformité de ces obligations est appréciée « notamment » selon le type, l’audience et la taille de la plateforme ainsi que le type d’œuvres, mais également selon les moyens disponibles qui doivent être adaptés et efficaces, et leur coût pour les plateformes
    (6).
    Il ne peut dès lors être exclu que « dans certains cas, la disponibilité de contenus non autorisés protégés par le droit d’auteur ne puisse être évitée que sur notification des
    titulaires de droits »_. (7)
    Enfin, les plateformes doivent faire preuve de transparence vis-à-vis
    des titulaires de droits quant aux mesures prises dans le cadre de leur
    coopération.

    UNE RESPONSABILITÉ VARIABLE SELON LA TAILLE DES PLATEFORMES : les
    structures qui ont moins de 3 ans et qui génèrent un chiffre
    d’affaire annuel inférieur à 10 millions d’euros voient leurs
    obligations allégées, elles devront à ce titre faire leurs meilleurs
    efforts pour obtenir l’autorisation auprès du titulaire des droits,
    et retirer promptement un contenu signalé.  En revanche, les
    plateformes qui comptent plus de 5 millions de visiteurs uniques par
    mois doivent en outre démontrer avoir fait tous les efforts possibles
    pour empêcher de nouveaux téléchargements des œuvres déjà
    signalées par les titulaires de droit (8).

    PAS DE FILTRAGE AUTOMATIQUE : aucune mesure de filtrage automatique,
    tant redoutée par les grandes plateformes, n’est requise par la
    directive qui précise qu’il n’y a « aucune obligation générale
    de surveillance »_ (9). Toutefois, ces plateformes doivent mettre en
    place, en vertu du paragraphe 8, un mécanisme de réclamation efficace
    et rapide afin que les titulaires de droits puissent signaler les abus
    (10). Les décisions de blocage ou de retrait des contenus signalés
    doivent être contrôlées « par une personne physique ».

    LES EXCEPTIONS AU DROIT D’AUTEUR DEMEURENT INCHANGÉES.
    Ces mesures n’affectent en rien la possibilité pour les utilisateurs et les
    plateformes de se prévaloir des exceptions existantes relatives
    notamment au droit de critique et de citation, à la caricature, la
    parodie et au pastiche.

    II LE DROIT VOISIN DES ÉDITEURS DE PRESSE PRÉVU À L’ARTICLE 15 DE
    LA DIRECTIVE (ANCIEN ARTICLE 11)

    Jusqu’ici, le régime juridique en vigueur reconnaît aux éditeurs de presse un droit sur le titre de presse dans son ensemble, ou bien, article par article, en fonction du contrat passé avec le journaliste, dans des conditions restrictives. Afin d’établir la contrefaçon de
    leur droit d’auteur, il leur appartient de démontrer que chaque extrait mis en ligne reproduit une partie originale de leur contenu. Cette difficulté probatoire rend très difficile la mise en œuvre
    d’une action contre la publication de multiples extraits.

    Le nouveau droit voisin créé par l’article 15 de la directive leur permet d’exiger auprès des plateformes une autorisation (et donc de la monnayer) pour la reproduction et la mise à disposition du public deleurs publications, pendant l’année de la première publication du contenu (11), puis les deux années civiles suivantes.

    Une telle disposition impose aux grands agrégateurs d’actualités,
    comme Google News, de rémunérer les médias dès lors qu’ils
    affichent des extraits d’articles, d’images ou de vidéos sur leurs
    services.

    Toutefois, aucune autorisation ni aucune rémunération n’est requise pour (i) les utilisations privées ou non commerciales par des utilisateurs individuel ; (ii) le renvoi par des hyperliens à des articles de presse ; et (iii) l’utilisation de _« mots isolés »_ ou
    de _« très courts extraits d’une publication de presse » _; ou
    encore (iv) le rappel de simples faits rapportés dans les publications
    de presse (12).

    Le 14 février 2019, le Parlement a publié un communiqué de presse
    (13) indiquant notamment que :

    _« Le partage d’extraits d’articles d’actualité ne déclenchera pas de
    droits pour l’organe de presse ayant produit l’article partagé.
    Toutefois, l’accord contient également des dispositions visant à
    éviter que les agrégateurs de nouvelles n’abusent de cette tolérance.
    L’extrait pourra donc continuer à apparaître sur un fil d’actualités Google News, par exemple, or lorsqu’un article est partagé sur Facebook, à condition qu’il soit ‘‘très court’’

    Les journalistes reçoivent une _« part appropriée des recettes que les éditeurs de presse perçoivent pour l’utilisation de leurs publications de presse » par les agrégateurs d’actualités (14).
    Les modalités de mise en œuvre de cette rémunération ne sont toutefois pas précisées.

    (1) Le texte, tel qu’adopté par le Parlement par 348 voix contre 274,
    est pour le moment uniquement accessible en édition provisoire, au lien
    suivant. [4]

    (2) Compte tenu de l’évolution des pratiques et des supports depuis
    la Directive du 22 mai 2001 sur les droits d’auteur dans la société
    de l’information.

    (3) Dont le vote est prévu le 15 avril 2019.

    (4) Considérant 62 et Article 2 de la directive sur le droit
    d’auteur.

    (5) Article 17, 4 de la directive sur le droit d’auteur.

    (6) Article 17, 5 de la directive sur le droit d’auteur.

    (7) Considérant 66 de la directive sur le droit d’auteur.

    (8) Article 17, 6 de la directive sur le droit d’auteur.

    (9) Article 17, 8 de la directive sur le droit d’auteur.

    (10) Article 17, 9 de la directive sur le droit d’auteur.

    (11) Article 15, 4 de la directive sur le droit d’auteur.

    (12) Considérant 57 de la directive sur le droit d’auteur.

     

     

  • Sécurité des données personnelles et contenus pornographiques …

    110 000 identifiants d’accès à du contenu pornographique dérobés en 2018

    En un an, le nombre d’utilisateurs attaqués par des logiciels malveillants conçus pour voler leurs données de connexion à des sites Web pour adultes a plus que doublé, passant de 50 000 en 2017 à 110 000 en 2018. Au total, ce sont plus de 850 000 attaques qui ont été détectées. Cette hausse s’est accompagnée d’une augmentation des offres de vente de données dérobées, sur les marchés du dark Web et d’une diversification des familles de programmes nuisibles à l’origine des attaques.

    S’il est de notoriété publique que la pornographie constitue un bon appât pour attirer les utilisateurs dans les mailles d’un site malveillant ou d’une manœuvre frauduleuse, c’est désormais le contenu adulte lui-même qui est ciblé. Notre nouveau rapport montre en effet que la pornographie, et plus précisément les comptes premium des sites concernés (qui donnent accès à des contenus exclusifs), attire de plus en plus l’attention des escrocs.

    Une reproduction à l’identique des contenus pour adultes dans des sites pirates

    Pour voler les données d’identification reliées à ces comptes premium, les cybercriminels distribuent des programmes malveillants via des « botnets ». Dans le cas de ces menaces de vol, les botnets sont généralement constitués de versions connues de chevaux de Troie bancaires reconvertis pour attaquer les utilisateurs de sites pour adultes. Ils fonctionnent en interceptant le trafic de données de leurs victimes et en les redirigeant vers de fausses pages qui reproduisent à l’identique le site pour adulte qu’elles souhaitaient consulter et capturent leurs données lorsqu’elles tentent de se connecter à leur compte premium. Cette approche est de plus en plus répandue chez les cybercriminels et aboutit la plupart du temps à la divulgation, et à l’abus, des informations personnelles. En outre, les victimes peuvent se voir priver l’accès à leur propre compte, dont l’abonnement s’élève parfois jusqu’à 140€ par an.

    Selon les chercheurs de Kaspersky Lab, l’augmentation du nombre d’attaques par ces malwares est en adéquation avec l’intensification de leur productivité. De fait, le nombre d’attaques liées à un contenu pornographique a presque triplé : de 307 868 en 2017, il est passé à 850 000 en 2018 – une accélération qui pourrait s’expliquer par l’augmentation du nombre de familles de malwares distribués par les botnets ciblant les identifiants de compte premium. Des données volées, en vente sur le DarkWeb

    Cette progression dans les attaques s’est aussi accompagnée d’une augmentation du nombre d’identifiants volés en vente sur les marchés du dark Web : en 2018, le nombre d’offres uniques de vente d’identifiants d’accès à des comptes premium de sites pornographiques a dépassé les 10 000, contre moitié moins en 2017. Toutefois, leur prix est resté stable, entre 4 et 9€ par compte.

    « Les identifiants d’accès au contenu premium de sites pornographiques ne sont pas forcément ce qu’il y a de plus évident à voler. Cependant, l’augmentation du nombre d’offres de vente sur le dark Web et l’intensification des opérations de distribution de malwares tendent à montrer que cette activité illégale est bel et bien rentable et recherchée. Les utilisateurs de sites Web pour adultes doivent garder à l’esprit le fait que ces programmes malveillants peuvent rester longtemps inaperçus dans leur système, sans même les déconnecter pour ne pas éveiller leurs soupçons, épiant leurs actions privées et laissant la porte ouverte à d’autres criminels. Même les utilisateurs qui visitent les sites concernés sans disposer d’un compte premium pourraient courir le danger de voir leurs données privées exposées »,résume Oleg Kupreev, chercheur en sécurité chez Kaspersky Lab.

    Pornhub, site de plus en plus copié par des pages web de phishing

    Parallèlement à cette tendance notoire, nos experts ont également constaté entre le Q4 2017 et Q4 2018 un décuplement des attaques en provenance de pages Web de phishing reproduisant l’un des plus grands sites pornographiques au contenu gratuit : Porhub

    Dans l’ensemble, 38 305 tentatives de consultation de ces pages ont ainsi été recensées, dont 37 144 consultations de répliques malveillantes de Pornhub et seulement 1 161 pour YouPorn, xHamster et XVideos réunis.

    Interrogé sur la question, le site Pornhub a déclaré :

    « Aussi élevé que semble ce chiffre, il convient de souligner que par rapport au nombre de visites (33,5 milliards en 2018), le nombre de tentatives de phishing reste minime (moins de 0,0001 %). Ce taux très bas s’explique par le fait que Pornhub suit activement ces sites frauduleux et les fait retirer, en plus de proposer une authentification à deux facteurs lors de la connexion à ses comptes.

    Pour vous prémunir d’une attaque de phishing provenant d’un site miroir de pornhub.com:

    •         Ne cliquez pas sur les liens malveillants de phishing qui peuvent se trouver dans vos e-mails : nous n’envoyons jamais d’e-mails non sollicités ou de messages texte demandant des informations confidentielles (mot de passe, etc.) ;

    •         En cas de doute, visitez pornhub.com au lieu de cliquer sur un lien, notamment dans un e-mail ;

    •         Vérifiez systématiquement que le nom de domaine est bien pornhub.com ;

    •         Vérifiez systématiquement que votre connexion est sécurisée (HTTPS) et que le certificat est valide ;

    •         Communiquez toute activité suspicieuse à security@pornhub.com. »

    Le rapport de Kaspersky Lab met également en lumière les conclusions suivantes :

    • La recherche de contenu pornographique en ligne est devenue plus sûre : en 2018, 650 000 utilisateurs ont fait face à des attaques lancées depuis des ressources en ligne, soit une baisse de 36 % par rapport à 2017, qui avait enregistré un million d’attaques.
    • Les cybercriminels utilisent activement des requêtes très populaires (comme « porn star » ou « porno HD ») pour rediriger les utilisateurs vers les malwares dans les résultats de recherche. Au total, 87 227 utilisateurs uniques ont été victimes de tels programmes en 2018.
    • Nous avons identifié une grande diversité dans les échantillons de malwares déguisés en contenu pour adultes, à savoir 642 familles et 57 types de menaces PC.
    • 89 % des fichiers infectés et déguisés en contenu pornographique sur les appareils Android sont de type AdWare (logiciel publicitaire).

      Pour diminuer les risques, Kaspersky recommande aux utilisateurs de :

      • Porter une attention particulière à l’authenticité des sites Web. Ne pas visiter les sites Web sans s’assurer qu’ils sont légitimes et que leur adresse commence par « https », surtout lorsque des identifiants sont demandés.
      • Disposer d’une carte et d’un compte bancaires séparés, peu approvisionnés et uniquement dédiés à l’activation du compte premium et à la prolongation de l’abonnement. En cas de vol de coordonnées bancaires, ils éviteront ainsi d’importantes pertes financières.
      • Les entreprises peuvent aussi limiter l’accès aux sites Web qui ne respectent pas leur politique – dont les sites pornographiques –, en recourant à une solution dédiée à la sécurité des postes de travail, par exemple Kaspersky Endpoint Security for Business. Outre des modules anti-spam et anti-phishing, celle-ci doit comporter des contrôles des applications et du Web ainsi qu’une protection contre les menaces du Web qui soit en mesure de détecter les adresses de sites malicieux ou de phishing et d’en bloquer l’accès.

     

     

     

     

     

     

     

     

     

     

  • Comment définir et déployer sa stratégie de Content Marketing en B2B ?

    Content marketing et B2B : une équation génératrice de valeur ?

    Vincent Vandevelde, Directeur d’agence Gradientz – Groupe Kaliop

    Incontestablement, les nombreux outils du marketing digital amènent les entreprises qui exercent leur activité en B2B à se poser la légitime question de leur utilité pour développer leur activité. Le marketing de contenu s’inscrit dans ce contexte. Nous allons tenter de prendre du recul sur ce sujet et voir comment ce dernier peut être un allié pour développer son activité B2B.

    Le visage du marketing de contenu dédié au B2B

    Tout d’abord, rappelons que le content marketing appliqué au digital regroupe les actions mises en œuvre par les professionnels pour créer du contenu qui génèrera du trafic, des opportunités commerciales et contribuera à fidéliser les clients. Afin de donner quelques exemples, nous pouvons notamment évoquer le contenu éditorial, le brand content, les vidéos, etc. Nous voyons donc que le Content marketing ne se résume pas à la simple création et publication de contenu pour un blog d’entreprise. De plus, en B2B, le Content Marketing doit avoir pour objectif de répondre aux besoins d’information des clients, de générer des leads et du trafic qualifié sur le site de l’entreprise.

    L’impact du marketing de contenu en B2B

    À la question de savoir si le marketing de contenu a du sens en B2B, nous pouvons répondre sans hésitation que oui, et ce notamment grâce à l’Inbound Marketing qui accroit la portée des actions réalisées. Les cycles d’achats en BtoB sont généralement des cycles longs structurés autour de recherches de preuves d’expertises. L’inbound Marketing répond parfaitement à ces comportements d’achats. L’idée est de proposer des contenus pertinents qui permettront à l’internaute de parfaire sa connaissance du sujet au travers de ressources mettant en avant l’expertise de l’entreprise sur le domaine recherché. Il s’agit donc d’un bon moyen pour initier une relation commerciale de qualité avec les prospects. L’Inbound Marketing vient compléter le Content Marketing avec une approche de lead nurturing qui permettra d’identifier à quel moment le visiteur est « disposé » à recevoir une information plus commerciale ou à être contacté.

    Alors, comment définir et déployer sa stratégie de Content Marketing en B2B ?

    Tout d’abord, il est important de produire des contenus de qualité. Dans ce contexte, un travail de fond est nécessaire pour définir précisément ses cibles, puis le type de contenus à créer par rapport aux problématiques de ces cibles et sa propre capacité et légitimité à prendre la parole. Ce n’est qu’ensuite que les questions de production et d’organisation pourront être abordées. D’un point de vue opérationnel, une approche progressive est souhaitable. Cela peut commencer par des publications régulières sur un blog, puis par l’évolution des formats avec des livres blancs pour nourrir une base de prospection par exemple.

    Ces différents éléments démontrent clairement que le marketing de contenu n’est pas un sujet exclusivement réservé au B2C. Il permet aux entreprises qui réalisent leurs activités en B2B de tisser une relation privilégiée avec leurs prospects en leur offrant des contenus à forte valeur ajoutée qui joueront un rôle-clé dans leur processus de sélection d’offres.

     

  • Curation de contenu : pourquoi ce procédé est-il pertinent ?

    Curation de contenu : pourquoi ce procédé est-il pertinent ?

    Le CMIT et Faber Content nous livrent dans ce nouveau livre blanc une réflexion autour de la curation. Qu’est-ce que la curation de contenu et pourquoi ce procédé est-il pertinent ?

    « Selon notre sondage, un grand nombre d’utilisateurs développe une veille personnelle pour la partager sur les réseaux sociaux afin de gagner en visibilité. Ici la nécessité professionnelle de la curation rejoint l’utilité de l’indispensable rayonnement social, autre définition de l’influence, mais aussi du social selling, fondée sur des bases du partage et mise en commun. C’est cette mise en commun qui amène l’autre effet de la curation bien menée : la synchronisation d’une communauté autour d’une thématique. Effet final recherché et obtenu par la tenue rigoureuse d’une ligne éditoriale par tout curateur qui se respecte ».  Fabrice Frossard, Fondateur Faber Content @FabriceFrossard

     « La curation est ainsi un moyen utile et économique d’alimenter ses médias avec du contenu. Il n’exonère cependant pas des préalables de sélection, hiérarchisation et contextualisation. Toutefois la curation ne peut pas être votre seule source de contenus. Si elle permet de densifier votre prise de parole, elle doit compléter vos propres contenus, marqueurs d’authenticité. Ces derniers restent l’expression de votre voix et/ ou celle de l’entreprise ». Jean-Denis Garo, Directeur marketing Europe du sud Mitel et Président du CMIT @JeanDenisG

     Les sujets clés de cette étude en 5 points :

     1 – Identifier le signal dans le bruit

    53,1% des marketeurs pensent que c’est un bon moyen de trier : sélectionner et hiérarchiser l’information.  Un résultat qui démontre une bonne compréhension des objectifs de la curation comme tamis d’informations et in fine comme raccourci pour identifier la bonne information.

    2 – Partager sur les réseaux sociaux avant tout

    75,5% des répondants utilisent la curation à des fins de partage sur les réseaux sociaux. « Les marketeurs ne s’y trompent pas, l’intérêt pour la marque de s’appuyer sur la pratique de la curation pour aider à faire entendre sa voix dans le brouhaha du Web n’est plus à prouver. Il est évident que le soin apporté à l’analyse et la restitution de la précieuse information est essentiel ». Laurence Neid, Responsable Marketing-Commercial Direction des Ports, CCI du Var, @laurenceneid

     3 – Veille et partage : les deux mamelles de la curation

    Pour 61,5% des marketeurs c’est un bon moyen de faire de la veille. Chaque professionnel est amené à réaliser une veille sur son secteur et environnement, autant capitaliser en la partageant utilement.

    4 – La curation, un travail manuel

    Les 5 ou 10 sources fiables qui réalisent ce travail ou qui suffisent à faire une veille optimale semble l’option choisie par la plupart des répondants. L’industrialisation n’est pas à l’ordre du jour pour 76,1%. « Il faut éduquer pour limiter l’automatisation, engager à personnaliser, adapter le format au media, ajouter une valeur au contenu que l’on reprend, sensibiliser à la vérification et à l’éthique. Personnellement je ne suis pas dans une approche de volume et me limite à 2 contenus par jour via curation ».  Michel Mariet, EMEA Director Partner Marketing & Digital Transformation – Oracle et Vice-président du CMIT

     5 – Être présent pour être vu

    Pour 50,5% des répondants la curation est surtout vue comme une technique pour gagner en visibilité, un résultat logique au regard des résultats précédents. Chacun est conscient que la visibilité est un levier d’acquisition important et que la surface d’exposition d’une personne morale ou physique favorise la genlead.

    Quelques extraits et conseils d’experts influents

     RP : indispensables veille et curation !

    « Pour ma part, veille et curation répondent à des objectifs encore plus larges. J’assure les relations presse, média et d’influence pour mes clients. Or les clients n’ont pas toujours une actualité « chaude » à communiquer… La veille me permet de repérer les sujets tendances et de réfléchir à la façon dont je peux positionner mes clients sur ces derniers ». Catherine Cervoni, Relation presse, médias et d’influence @Cathcervoni

     Curation ? Vous avez dit curation ?

    « Un conseil pour finir ? Au lieu d’encombrer les tuyaux du Web avec du snack content sitôt périmé à peine diffusé, pensez donc à la curation et aux inestimables services qu’elle rend autant à un éditeur de contenus qu’à un consommateur. C’est tout le paradoxe de notre époque surabondante ! Le meilleur du contenu ne se trouve pas systématiquement dans les 10 premiers résultats de Google ou dans les notifications à répétition mais dans une curation agile et patiemment entretenue ». Olivier Cimelière Communicant 2.0, Auteur Le blog du communicant @olivcim

     Sortir de sa bulle de filtre

    « Je privilégie l’utilisation des flux RSS tels que Netvibes ou Feedly en classifiant par thèmes et par types de médias pour trouver de nouveaux articles. Néanmoins, les flux RSS ont le défaut de fonctionner en vase-clos. » Jonathan Chan Chef de Projet Digital d’@iProspectFR et de @dentsuaegisfr

     La Curation de contenu, pourquoi, comment

    « Quelques conseils pour terminer : penser à bien vérifier les contenus, notamment les sources, avant de les partager. Mentionner les sources en créditant le créateur des contenus partagés. S’assurer bien sûr de la pertinence des contenus et de l’intérêt vis à vis de l’audience. » Camille Jourdain Blogueur, Formateur, Consultant Marketing d’Influence. @camillejourdain

    Le lien pour télécharger le livre blanc :


  • Sept conseils pour aider les marques à accroître leur trafic et leur visibilité sur Pinterest

    Sept conseils pour aider les marques à accroître leur trafic et leur visibilité sur Pinterest

    Plus que trois mois avant les fêtes de fin d’année ! Alors que les marques débutent traditionnellement les premières campagnes de Noël et leurs offres commerciales à la fin du mois d’octobre, sur Pinterest, les achats pour les fêtes de fin d’année ont déjà commencé ! Dès le mois de septembre, les utilisateurs recherchent et enregistrent des idées de cadeaux, soit deux fois plus tôt que sur les autres plateformes (1).

    Pourquoi cette anticipation ? Parce que les consommateurs utilisent Pinterest pour les aider à prendre des décisions d’achat, par exemple pour  trouver le cadeau de Noël idéal ou la tenue parfaite pour la soirée du nouvel an. Par ailleurs, la plupart des idées que les individus trouvent sur Pinterest proviennent en réalité de marques : 87% des utilisateurs de Pinterest indiquent que les marques les aident à trouver les bons produits en vue des fêtes, et 9 utilisateurs sur 10 font appel à Pinterest pour prendre des décisions d’achat (2).

    1. Découvrir des insights sur l’audience

    Les outils d’analytics (accessible avec un compte professionnel) permet aux marques d’identifier les contenus les plus recherchés et enregistrés par leur audience, et d’obtenir des données sur l’âge et le sexe des visiteurs, ainsi que sur leur localisation géographique et l’appareil qu’ils utilisent pour se connecter à Pinterest. Des informations précieuses en vue de leur présenter les produits les plus adaptés.

    1. Anticiper

    En cette saison les utilisateurs de Pinterest sont nombreux à faire appel à la plate-forme en vue de trouver de nouvelles idées pour les fêtes, il est donc important de partager du contenu associé sur Pinterest plus tôt que sur les autres plateformes. Si une marque parvient à toucher les internautes dès lors qu’ils commencent à s’occuper des préparatifs, c’est-à-dire avant qu’ils aient choisi une marque ou un produit, il est plus probable qu’ils se rappellent de cette marque une fois qu’ils sont prêts à passer à l’achat. En règle générale, le contenu saisonnier doit être partagé sur Pinterest deux à trois mois avant le pic d’activité des fêtes de fin d’année

    1. Présenter du contenu saisonnier

    Pour que leurs annonces soient plus pertinentes, les marques peuvent présenter du contenu saisonnier ou montrer comment leur produit répond aux besoins du quotidien pendant la saison des fêtes. Les épingles ayant un contenu associé à ces moments de vie ont tendance à générer une hausse de 22 % des ventes (3). Voici le guide Pinterest des bonnes pratiques créatives afin de créer les épingles les plus performantes pour les fêtes.

    1. Créer des épingles verticales

    80 % des utilisateurs de Pinterest préfèrent utiliser l’application mobile (4). Lorsqu’elles préparent leurs créations pour les fêtes, les marques doivent toujours garder à l’esprit l’importance du mobile et adapter leur police en fonction pour que leurs épingles soient lisibles sur les petits écrans. La dimension idéale est 1 000 pixels x 1 500 pixels ou un rapport largeur/hauteur 2:3.

    1. Utiliser les superpositions de texte

    Les épingles qui comportent du texte sur une image ont tendance à générer 6% de ventes de plus que les épingles qui ne contiennent que des images standard (5). Grâce aux superpositions de texte, les utilisateurs de Pinterest identifient rapidement les fonctionnalités uniques des produits. En ajoutant des titres, des sous-titres, des annotations ou des images et des polices créatives à vos épingles, celles-ci deviennent plus précises et informatives. Il est essentiel que le texte soit clair et concis.

    1. Rendre les épingles utiles et instructives

    Il est important que les épingles soient aussi instructives en aidant les utilisateurs à comprendre comment un produit ou une marque répond à leurs besoins (ou à ceux de la personne à qui ils offriront leur cadeau !).

    1. Faire preuve de cohérence

    Nous avons constaté que la cohérence améliorait la performance : les épingles qui redirigent vers des pages de renvoi contenant des images similaires ont tendance à contribuer à une hausse de 13 % des ventes en ligne (6). Ainsi, lorsque les personnes atterrissent sur la page d’une marque après avoir cliqué sur votre épingle sur Pinterest, l’apparence du site Web doit coïncider avec celle de votre épingle.

    1. Données internes Pinterest2
    2. Toluna, « Étude vacances d’hiver », mars 2018
    3. « OCL creative meta analysis », mai 2018
    4. Pinterest, analyse annuelle US, 2016
    5. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018
    6. Pinterest, « OCL creative meta analysis », mai 2018
  • 3 façons dont les spécialistes du marketing numérique à haut rendement utilisent l’IA

    Bienvenue dans le marketing de l’IA

    Selon Amaury Martin, Market Director, Emarsys

    Chaque jour, votre entreprise reporte l’exploitation du marketing basé sur l’intelligence artificielle, vous êtes perdant face à des entreprises qui explorent les avantages de cette nouvelle technologie révolutionnaire.

    L’intelligence artificielle alimente les éléments des modèles marketing et des systèmes de prédiction des grandes marques comme Netflix, Google, Amazon et d’autres marques grand public. Au cours des deux dernières années,  IA a fait des progrès dans le domaine du commerce électronique, en particulier en aidant les équipes de marketing numérique à augmenter presque tous les aspects du parcours numérique de leurs acheteurs et de leur parcours d’achat.

    La meilleure partie ? Les systèmes d’IA et les avantages concurrentiels qu’ils offrent constituent encore une force relativement inexploitée au sein de l’industrie. Les marques qui explorent et investissent dans l’intelligence artificielle ont tout à gagner, tandis que leurs homologues font comme si de rien n’était et adhèrent au statu quo. Les outils d’IA qui n’étaient auparavant abordables que pour les géants de l’entreprise sont maintenant abordables et efficaces pour les petites et moyennes entreprises.

    Voici trois façons grâce auxquelles l’intelligence artificielle peut vraiment révolutionner l’expérience d’achat en ligne et du commerce électronique pour votre consommation finale:

    1. Personnaliser l’expérience d’achat en ligne

    Les systèmes d’IA ne peuvent pas encore construire votre site Web à partir de zéro, mais les applications d’apprentissage automatisé sont capables d’améliorer l’expérience des visiteurs de votre site Web d’une multitude de façons personnalisées. Les algorithmes sont capables de digérer des données clients complexes et de fournir un contenu pertinent aux individus au bon moment. Avec l’IA, vous pouvez améliorer :

    L’expérience de navigation. L’IA ajuste le traitement de chaque élément de données client (emplacement, démographie, appareil, pages vues, produits consultés, articles cliqués, temps passé sur la page, etc.)

    Intention d’entrée/sortie. Au lieu d’inciter les utilisateurs à utiliser des superpositions d’intention de sortie, vous pouvez personnaliser vos fenêtres contextuelles pour qu’elles soient incroyablement pertinentes pour chaque personne. Vous pouvez également vous assurer que le contenu de widgets Web spécifiques corresponde à ce que les contacts voient ailleurs, comme dans un e-mail.

    De nombreuses marques de commerce de détail à succès mettent à l’essai ou utilisent des tactiques de personnalisation Web axées sur l’intelligence artificielle pour augmenter les taux de conversion, saisir plus d’informations sur les contacts des utilisateurs et faire en sorte que les clients continuent de s’intéresser à leurs produits et à leurs contenus.

    1. Placement de contenu intelligent et évolutif

    Il y a de grandes chances que, au moins jusqu’à tout récemment, votre équipe passe une bonne partie de son temps à créer et à charger des emails de campagne dans des segments définis. Même si la plupart des fournisseurs d’accès Internet sont bons, vous ne tenez probablement pas la véritable promesse du marketing – une communication légitime, 1:1 avec chaque utilisateur. Mais cet élément de personnalisation est crucial – une étude récente de Demand Metric a révélé que 4/5 des spécialistes du marketing pensent que le contenu personnalisé a plus d’impact que le contenu « non personnalisé ».

    C’est là que l’intelligence artificielle brille.

    En s’appuyant sur la section ci-dessus, Mar-Tech.com peut compiler et comprendre tous les points de données via tous les points de contact en contact avec le consommateur pour finalement présenter le contenu le plus pertinent pour chaque client.

    Ce type de connaissance fait deux choses : crée une meilleure expérience finale pour les utilisateurs et permet à votre équipe d’économiser du temps et de l’énergie en les libérant du travail manuel de segmentation.

    Les emails personnalisés et dynamiques présenteront (et automatiseront l’envoi de) un contenu adapté aux goûts et préférences uniques des clients, y compris :

    • Nom
    • Localisation (et offres basées sur la localisation)
    • Meilleur temps d’envoi – plus susceptible d’aboutir à un engagement.
    • Leur « liste de souhaits »
    • Les articles les plus populaires ou les plus récemment consultés
    • Intérêts de clients partageant les mêmes intérêts
    • Parcourir les courriels de rappel d’abandon/abandon de panier ainsi que les courriels après l’achat.

    En bref : pour la première fois, vous pouvez automatiser la création et l’exécution d’emails personnalisés à l’ensemble de votre base de données active. L’algorithme d’IA peut analyser tous les aspects des préférences et de l’histoire d’un individu avec votre marque pour offrir un cadeau plutôt remarquable et hyper-personnalisé – quand les utilisateurs sont les plus susceptibles de le vouloir.

    1. Automatisation de la collecte et de l’analyse des données clients

    Combien de temps et de ressources prenez-vous actuellement pour collecter, organiser, analyser et tirer des informations exploitables à partir de toutes les données de vos clients ? Vous avez probablement le sourire à l’idée de répondre à cette question.

    La plupart des marques de vente au détail et de consommation avec des centaines de milliers de dossiers clients ont au moins une ou deux personnes, voire des équipes entières dédiées à la gestion des données. Malheureusement, ces tâches tombent trop souvent entre les mains des créateurs, des rédacteurs, des artistes – les spécialistes du marketing.

    Et si vous pouviez tirer parti (et par effet de levier, j’entends la confiance et compter sur) des systèmes d’apprentissage machine pour lire et reconnaître les schémas comportementaux afin d’obtenir des informations marketing en un clin d’œil ?

    Avec le temps et la qualité des données, ce type d’analyse automatisée est possible. Vous pouvez commencer à adopter une approche non interventionniste pour l’analyse des données, la segmentation et l’exécution de la campagne, et laisser la machine concevoir des plans de communication spécifiques pour les individus en fonction de ce qu’elle sait d’eux.

    Les systèmes d’intelligence artificielle avancés peuvent même construire des personnalisations de clients (par exemple, le ciblage de l’audience « sosie « ) basées sur de multiples points de données comme l’emplacement, l’interaction avec le site Web, la source de référence, l’historique des achats, et bien plus encore.

    En conséquence, les algorithmes intelligents peuvent :

    • Piocher et choisir, sur la base de scénarios logiques détaillés, quels clients et/ou segments doivent être inclus ou omis de quel contenu ou campagne.
    • Servir plus efficacement les produits qu’ils sont les plus susceptibles de désirer et d’acheter.
    • Accroître la pertinence et la rapidité des communications.

    En fin de compte : L’intelligence artificielle peut vraiment améliorer l’expérience client et commencer à fournir un marketing qui ressemble moins au marketing parce qu’il tient compte du comportement passé – de la navigation à l’achat – pour chaque individu.

    Dernières réflexions : Travailler ensemble avec L’IA

    Avec l’aide de l’intelligence artificielle – et en apprenant à accepter ses fortunes et ses défauts (l’intelligence artificielle n’est pas parfaite et en est encore aux premiers stades de son évolution), vous ferez un pas de plus vers la consolidation de votre équipe/marque en tant que nouvel acteur dans la révolution marketing en cours.

    Vous serez en mesure de stimuler l’engagement avec chaque membre de votre base de données d’une manière très pertinente qui construit réellement des relations au lieu d’un achat unique ou de conversions ponctuelles.

    Lorsque vous réfléchissez à la façon dont vous pouvez personnaliser votre boutique en ligne, pensez à la façon dont vous pouvez utiliser ces trois choses :

    • Des recommandations intelligentes de produits et éléments de site Web personnalisés pour stimuler l’action.
    • Automatiser les campagnes d’emails pour que le contenu et le temps d’envoi soient les mieux adaptés à chaque destinataire.
    • Opérationnalisation de la collecte et de l’analyse des données clients pour une meilleure automatisation omni-canal.

    L’IA est en train de devenir plus qu’un simple outil dans votre arsenal – elle devient lentement mais sûrement la base de toute votre flotte et la meilleure façon de prendre de l’avance sur la concurrence en 2018.

  • Le Content Marketing : élément clé pour votre stratégie SEO

    Le Content Marketing : élément clé pour votre stratégie SEO

    Le Content Marketing est en plein essor depuis quelques années maintenant. Il est devenu incontournable pour tout marketeur puisqu’il est impossible aujourd’hui de se lancer dans la création d’un site web professionnel et booster son référencement sans content marketing.

    En quoi consiste le Content Marketing ?

    Dans un premier, il est important de définir ce terme.  Le content Marketing consiste à promouvoir votre marque sur internet via la création, la publication, la diffusion de contenu. Ces contenus peuvent être différents comme par exemple des textes, des infographies, vidéos. Ils ont pour objectifs de faire connaître et valoriser votre site ou entreprise auprès des internautes.

    Comment optimiser son contenu ?

    Le SEO et le Content Marketing sont liés pour la seule et unique raison que sans contenu, votre site internet ne peut être référencé sur Google. L’un de ne va pas sans l’autre.

    Vous vous en doutez bien qu’un contenu bien rédigé et pertinent nécessite d’être optimisé pour le SEO.

    Dans un premier temps, vous devez déterminer les mots clés associés et vous assurer que vous avez bien intégré le champ lexical lié à ces mots dans vos textes, images, vidéos ou autres éléments visuels.  Si vous êtes à cours d’idées de mots clés, il existe des outils tel que Keyword.io pour vous aider à les sélectionner.

    À savoir, votre moteur de recherche favori Google déteint 92 % du marché de la recherche donc inutile de vous redire de vous concentrer uniquement sur  Google.

    Nous allons vous proposer 3 points essentiels sur le Content Marketing et sa force dans votre contenu qui peuvent vous être utile dans votre stratégie SEO.

    1- Le Content Marketing permet l’utilisation des mots-clés

    Comme vous l’avez compris, il n’y a pas de SEO sans mots-clés. Les mots-clés sont la base solide d’un bon référencement. Les mots-clés sont toutes les expressions, mots ou phrases tapés dans le moteur de recherche Google par un internaute qui effectue une recherche. Si votre site internet comporte des mots-clés, cela facilitera vos internautes. Vous aurez la chance d’être identifié par Google et d’apparaître dans les moteurs de recherche.
    Lorsque vous produisez régulièrement du contenu de qualité en ciblant un domaine d’activité particulier, vous êtes amené à utiliser vos mots-clés. Chaque article sur votre blog ou sur votre site sera l’occasion pour vous d’utiliser votre champ lexical et d’être mieux identifié par Google et alors monter en référencement naturel.
    Lorsque vous écrivez, mettez-vous à la place de vos lecteurs. Ils s’attendent à lire quelque chose d’extraordinaire  avec des informations essentielles ou une expertise intéressante.

    Vous devez faire des articles de minimum 800 mots. Libre, à vous d’aller au-delà, c‘est toujours plus avantageux, mais ne faites pas des articles inférieurs à 800 mots. C‘est alors que vous gagnerez en crédibilité.

    D’après une étude de Backlinko, les premières pages sur Google ont en moyenne entre 1500 et 2000 mots.

    Si vous avez encore des doutes pour définir vos mots clés, n’hésitez pas à vous pencher sur cet article afin de bien définir vos mots clés.

    2 ) Le Content Marketing vous permet de générer des backlinks

    Un backlink est un lien qu’un autre site va faire vers l’une des pages de votre site.

    Plus votre site aura des liens entrants de qualité, mieux vous serez référencé sur les moteurs de recherche. Cela signifie que votre site va voir sa notoriété grandir et sera donc plus visité.

    Plus de visite, plus de prospects, plus de prospects, plus de clients. C’est implacable !

    Mais comment obtenir des backlinks ?

    > 1ère stratégie : tout d’abord, publiez des contenus à forte valeur ajoutée, pertinents, consistants sur votre blog que vous allez ensuite relayer autour de vous et partager via vos réseaux sociaux.

    Aujourd’hui, nous avons que les réseaux ont pris une place considérable dans le monde. Certains réseaux sociaux ont plus d’impacts que d’autres, à savoir Facebook avec 2,072 milliards d’utilisateurs actifs par mois et YouTube avec 1,5 milliards.

    Nous espérons que vos contenus vont séduire vos internautes et seront relayés ensuite par d’autres blogueurs ou sites !

    > 2e stratégie : mettre en place un guestblogging. Ce qui signifie que vous allez contacter des blogueurs ou des sites web référents dans votre domaine d’activité pour leur proposer de publier sur leur site un article que vous écrirez pour eux.

    Vous l’avez compris, l’article comportera un backlink vers votre propre site. Pour qu’ils soient susceptibles d’accepter, votre contenu doit être impeccable.

    Vous devez leur proposer d’écrire sur un sujet qui va intéresser leurs lecteurs.

    Votre contenu doit être unique, le “duplicate content” est sévèrement réprimandé depuis la mise à jour Panda de Google.  

    La Guestblogging demande du temps, de l’implication mais les résultats sont présents même s’ils prennent du temps à arriver.

    3- Le Content Marketing fait vivre votre site

    À quoi bon créer un site internet s’il n’y a pas de nouveautés ? Les visiteurs ont constamment besoin de nouveautés.

    Vous imaginez si un magasin dans lequel vous avez l’habitude de faire votre shopping ou vos courses, vous propose toujours les mêmes produits ? Vous allez très vite changer de boutique.  C’est pareil sur internet, Google privilégie dans son algorithme les sites qui sont mis à jour régulièrement, car c’est pour lui un signe de qualité.

    Mais bien évidemment, prenez ces mots avec des pincettes, pas de pression soyez juste efficace ! Pensez à actualiser votre site internet ou votre blog régulièrement.

    Rdiger régulièrement du contenu de qualité sur votre site internet ou votre blog. Un article par mois est un bon début, l’article doit faire 1500 à 2000 mots, traité d’un sujet de fond et avoir une valeur ajoutée.

    Quelques astuces pour un contenu de qualité qui fera vivre pour site :

    • Articles de blog
    • Guides, livres blancs
    • Slideshare, infographie
    • Création d’outils gratuits en ligne (si vous avez une fibre technique)

    N’hésitez pas non plus à surveiller l’avancée de votre contenu avec des outils comme Buzzsumo, à partir d’un mot clé ou d’une URL va vous permettre de trouver si votre contenu est partagé.

    Autre sujet, 60% des articles sur internet ne sont pas lus, les internautes ont l’habitude de lire uniquement le titre ! Alors soignez vos titres.

    Voici quelques astuces :

    • Les “top”
    • Les “comment”
    • Les titres courts
    • Les listes
    • Les “pourquoi”

    Article rédigé par Amina Mabondzot

    Rédactrice Web chez Orson.io

     

  • La vidéo au coeur de la stratégie de contenu des responsables marketing

    Wibbitz publie une nouvelle étude sur la stratégie de contenu des responsables marketing

    Wibbitz, la plateforme leader des solutions de création vidéo automatisée pour les storytellers, vient de dévoiler les résultats d’une nouvelle étude « À la découverte de l’univers du content marketing vidéo » qui montre que, bien que la vidéo en ligne soit toujours une priorité pour les responsables marketing, des solutions et des processus de création inefficaces sont des handicaps lorsqu’il s’agit d’augmenter le volume de production ou d’investir dans la distribution. En mai 2018, Wibbitz a interrogé plus de 1000 marketers américains dans plusieurs secteurs d’activités : 56% intègrent déjà la vidéo en ligne dans leur stratégie marketing et 61% ont l’intention de le faire en 2019. Parmi ceux qui utilisent la vidéo, plus de 42% utilisent des prestataires extérieurs ou des freelances pour produire ce contenu. Le même pourcentage fait face à un manque de ressources ou d’expertise quand il s’agit de produire de la vidéo. Comme les investissements marketing doivent couvrir à la fois la production et la distribution du contenu, des outils de création plus efficaces permettraient non seulement d’avoir du contenu vidéo de meilleure qualité, de diminuer les problèmes de communication inhérents aux services externes mais aussi de redistribuer plus de budget vers les efforts de distribution.

    L’étude montre, par ailleurs, que les principaux objectifs derrière la vidéo en ligne, ainsi que le volume, les moyens et les coûts associés à la stratégie de content marketing :

    • Parmi les utilisateurs actuels de la vidéo, les premiers objectifs sont d’augmenter la visibilité globale de la marque et la notoriété des produits et services
    • 75% des marketers produisent moins de 31 vidéos par mois, 50% utilisant des équipes en interne pour le faire.
    • 37% des personnes interrogées utilisent des outils de création en ligne et 33% des logiciels d’édition vidéo dans le processus de création.
    • 21% des marques qui utilisent des outils en ligne publient plus de 63 vidéos par mois, soit 22% de plus que celles qui utilisent des logiciels comme Adobe Premiere Pro ou Apple Final Cut

    « Le content marketing est l’une des façons les plus efficaces de se connecter à son audience, et en intégrant la vidéo, les responsables marketing peuvent faire passer leur contenu sur les canaux qui conviennent le mieux à leurs publics, » explique Zohar Dayan, CEO et Co-fondateur de Wibbitz. « Les résultats de notre étude démontre le besoin de réévaluer la façon dont sont distribués le temps et les ressources limitées des équipes en recherchant des outils qui permettent la création de vidéos impactantes et de qualité. Avec Wibbitz, nous pouvons observer l’impact positif que des processus et des outils de production efficaces ont sur l’acquisition et l’engagement client de nos partenaires. »

    Parmi les résultats de l’étude on trouve également le type de vidéos produit, leur distribution et leur performance sur différents réseaux sociaux :

    • 61% produisent en majorité des vidéos de format court
    • 65% distribuent leurs vidéos sur les réseaux sociaux en organique, 39% investissent dans des plateformes vidéo payantes et 39% utilisent les deux
    • 46% dénoncent le manque de budget comme obstacle principal à la promotion de leurs contenus
    • 43% font du paid social pour promouvoir leurs vidéos, Facebook étant la plateforme la plus communément utilisée (66%), suivi de YouTube (43%) et Instagram (36%)
    • Facebook est considéré comme le canal le plus efficace pour la promotion devant Instagram and LinkedIn
    • Plus de 40% des personnes interrogées pensent que le nombre de vues est le KPI le plus important pour mesurer le succès d’une stratégie de contenu vidéo.