Étiquette : consommateurs

  • Quelles sont les grandes orientations en communication pour l’année à venir ?

    TENDANCES CREATIVES 2016

    Kantar Media fait le bilan des prises de paroles publicitaires en 2015 et dévoile les grandes orientations en communication pour l’année à venir.

    2015 : LES ATTENTES CONSOMMATEURS AU COEUR DES DISCOURS DES MARQUES

    Face à des consommateurs de plus en plus exigeants, de mieux en mieuxoutillés pour se renseigner et comparer, et qui ne se gênent pas pour se manifester publiquement lorsqu’ils sont mécontents, les marques se doivent d’être plus que jamais attentives à leurs attentes pour les satisfaire pleinement. A cela s’ajoute un marché de plus en plus concurrentiel, quel que soit le secteur, qui les oblige à se plier à ces exigences consommateurs pour créer de la préférence.

    En 2015 les marques plus que jamais montrent qu’elles sont attentives aux grandes attentes consommateurs et se mobilisent pour y répondre.

    4 grandes tendances de communication se dégagent, venant chacune répondre à 4 grandes attentes / interpellations des consommateurs :

     « Be Honest! » – Une attente de plus de vrai

    Les consommateurs désormais sur-informés ne supportent plus d’être trompéspar des marques qui manquent de transparence et attendent d’elles plus de sincérité et d’honnêteté. En 2015 l’heure est au « parler vrai » en publicité, pour des marques qui affirment qu’elles n’ont rien à cacher. Cela se traduit dans les discours, les représentations et les initiatives par des marques qui n’ont pas peur de tout montrer (ouverture des coulisses) mais aussi par un rejet de la complexité pour un retour à des produits plus simples et nature. Enfin, pour répondre à des consommateurs en quête d’essentialité, la tendance est à la « reconnexion physique », pour recréer du lien entre les gens : un phénomène à contre-courant de l’hyperconnexion et l’hyper réactivité attachées aux nouvelles technologies.

     « Show me all you can do! » – Une attente du meilleur

    La concurrence de plus en plus vive, à laquelle s’ajoute une exigence consommateur de plus en plus forte, génèrent du côté des marques une surenchère pour être et offrir le meilleur (et même mieux !). Les hyperboles se multiplient, et les promesses d’une consommation libérée de toutes contraintes et d’un produit sur-mesure qui correspond aux envies, voire à la personnalité de chacun, se développent. La surenchère pour « du toujours plus » se perçoit également dans les expériences proposées qui deviennent exceptionnelles, pour provoquer des émotions toujours plus fortes.

    « Do you even care? » – Une attente de plus d’implication responsable

    La dimension de « valeurs » éthiques devient pour un nombre croissant de français un critère de choix dans leurs consommations. Certaines marques l’ont bien compris et, soutenues par un contexte porteur – COP 21 en fin d’année – montrent qu’elles s’engagent et s’impliquent concrètement pour des questions environnementales. Pour éviter toute accusation de greenwashing, nombreuses sont celles qui viennent prouver leurs engagements au travers d’actions concrètes et de résultats chiffrés. A cette implication « prouvée » s’ajoutent cette année de véritables appels à de grandes mobilisations citoyennes pour réfléchir ensemble et faire évoluer les choses. Les marques se donnent pour mission de fédérer et d’utiliser leur portée pour la planète. Une fois la COP 21 terminée, il sera intéressant de voir si ces initiatives se poursuivent.

    « Talk to me! » – Une attente de plus de proximité

    Les marques montrent cette année plus que jamais leur présence aux côtés des consommateurs pour les aider, les écouter, les accompagner, les conseiller voireles soutenir émotionnellement. En plus de cette présence renforcée, on note en 2015 une prise en considération plus forte des consommateurs (de tous les consommateurs !) qui se traduit par une plus grande diversité dans les représentations : les « standards » sont écartés pour montrer des « gens normaux ». Personne n’est laissé de côté. Enfin, on décèle une forme de nivelage dans les rapports : une nouvelle relation horizontale s’instaure entre marques et consommateurs qui les place sur le même plan : sur les réseaux sociaux, certaines marques s’adressent au consommateur sur un ton connivent.

    Les grandes tendances de communication qui se dégagent en 2015 montrent à quel point les marques sont plus que jamais attentives aux attentes des consommateurs. Elles sont dans une posture réactive afin de répondre à ces interpellations et les satisfaire pleinement.

     

  • Bilan 2015 du e-commerce en France

    Les Français ont dépensé 65 milliards d’euros sur Internet

    Selon l’étude publiée aujourd’hui par la Fevad et présentée à Bercy avec Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire, les ventes en ligne ont poursuivi leur développement en 2015.

    Cette étude repose à la fois sur les informations recueillies auprès des principaux sites marchands et sur le montant agrégé des transactions réalisées par les principales sociétés prestataires de paiement pour le compte de plus de 182 000 sites internet. La permanence de la méthodologie et le traitement des données ont été validés par le cabinet KPMG.

    Pour Martine PINVILLE, Secrétaire d’Etat chargée du Commerce, de l’Artisanat, de la Consommation et de l’Economie sociale et solidaire : « La question du e-commerce suscite toujours autant d’intérêt ! Et je ne peux que m’en réjouir ! 2015 aura été de nouveau une année de forte croissance pour le secteur en France, notamment du fait de l’augmentation du nombre de sites marchands. Le e-commerce est donc un secteur en bonne santé et je tiens à rappeler l’engagement du gouvernement pour permettre son développement, au bénéfice de tous les acteurs de notre économie.

    Tout l’enjeu pour mon secrétariat d’Etat est de permettre aux TPE et PME du commerce de franchir le pas et d’investir dans une stratégie numérique.»

    Des montants moins élevés mais des acheteurs plus nombreux et qui consomment toujours plus

    Le montant moyen de la transaction a enregistré au cours du dernier trimestre sa plus forte baisse: -6% sur un an. Il perd 5 euros par rapport au 4ème trimestre 2014 faisant ainsi chuter le panier moyen annuel à 78€ soit le montant le plus bas jamais enregistré Cette baisse du panier moyen confirme la normalisation de l’achat en ligne qui se rapproche ainsi chaque année un peu plus du montant moyen des achats réalisés par les Français sur les autres circuits de commerce. En outre, cette baisse continue d’être compensée par l’arrivée de nouveaux acheteurs (2,3 millions de plus en un an – Source : Médiamétrie) et par l’augmentation de la fréquence d’achat. Les acheteurs réalisent en moyenne 23 transactions sur l’année (soit près de 2 achats par mois) pour un montant de 1 780 euros (1 640 euros en 2014). Cela représente une augmentation de 13% du nombre annuel de commandes par acheteur et un montant annuel des dépenses en progression de 8%. Ainsi, sur les quatre dernières années, la fréquence d’achat a augmenté de 68% et le montant moyen dépensé a progressé de 45%. Les acheteurs sont eux 20% plus nombreux qu’il y a quatre ans.

    Cette fréquence d’achat profite aussi de la progression du rythme de création de sites. Le nombre de sites marchands a augmenté de 16% en un an soit près de 25 000 sites supplémentaires sur 12 mois, ce qui constitue un record historique. Il y a désormais plus de 182 000 sites marchands actifs en France. On compte aujourd’hui 100 000 sites de plus qu’il y a 5 ans.

    L’indice iCE 40* retrouve une croissance à 2 chiffres

    L’indice iCE 40 (qui permet de mesurer la croissance des sites leaders, à périmètre constant) progresse de 10% sur un an malgré un ralentissement observé au 4ème trimestre.

    Les ventes internet aux professionnels renouent elles aussi avec une croissance à deux chiffres avec +11%.

    Le m-commerce et les places de marché continuent de gagner des parts de marché

    L’indice iPM*, destiné à mesurer le volume des ventes réalisées sur les places de marché (ventes réalisées par les marchands hébergés sur les places de marché de l’iCE 40), a progressé de 46% en un an. Ces ventes représentent 26% du volume d’affaires total des sites participant à l’iPM (vs 20% en 2014). Le marché des market places peut ainsi être estimé à près de 3 milliards d’euros en 2015 soit 9% des ventes de produits en ligne.

    L’indice iCM* qui mesure les ventes sur l’internet mobile (smartphones et tablettes, sites mobiles et applications hors téléchargements d’application et hors ventes sur les places de marchés) a progressé de 39% en un an et représente 20% du volume d’affaires total des sites de l’iCM vs 15% en 2014. Le marché peut être estimé à plus de 6 milliards d’euros soit 10% du marché e- commerce.

    En 2016, le marché devrait atteindre 70 milliards d’euros

    Le marché du e-commerce devrait progresser de 10% en 2016 et franchir la barre des 70 milliards d’euros. Cette projection table sur la poursuite de l’augmentation du nombre d’acheteurs et de la fréquence d’achats avec près de 1 milliard de transactions en 2016 et sur une nouvelle poussée de l’offre puisque la barre des 200 000 sites marchands actifs devrait être franchie.

  • Connaissez – vous le marketing de la grenouille ?

    Nouvelles stratégies de marques pour nouveaux consommateurs

    Par Philippe Jourdan, Valérie Jourdan et Jean-Claude Pacitto – Extrait de l’ouvrage « Le Marketing de la grenouille » Editions Kawa 

     

    LES CONSOMMATEURS ONT CHANGE ET LES MARQUES & DISTRIBUTEURS PEINENT A SUIVRE

    Le consommateur a changé mais les marques n’ont pas pris conscience de l’ampleur et des conséquences de ces changements. Les crises de nos sociétés développées et la révolution digitale ont été de formidables accélérateurs de ces changements, mais ils n’en sont pas les faits générateurs. Le nouveau consommateur, appelé Conso-battant, entend établir de nouveaux rapports avec les marques et les distributeurs : 5 profils s’affirment désormais – le récessionniste, le négociateur, le vigile, le touche-à-tout, le minimaliste – et chacun déploient désormais une large palette de talents d’acheteur.

    Le nouveau consommateur sait aujourd’hui déjouer les pièges et les enjeux des marques, de la distribution et de la publicité. Il met en œuvre une panoplie de stratégies d’achat, diverses, sans cesse renouvelées, parfois déroutantes, pour maintenir son « vouloir » d’achat. S’il rentre en résistance contre les marques et les distributeurs, c’est qu’il entend (re)prendre le pouvoir et faire entendre sa voix, aidé en cela par les nouveaux outils du digital. Or les consommateurs ont changé, et les marques et les distributeurs, trop souvent figés dans un marketing classique, ont peine à le suivre, accentuant un divorce dont profitent aujourd’hui largement les nouveaux acteurs du digital : l’ubérisation de l’économie, l’affirmation du consom’acteur, l’économie collaborative, le marketing participatif, la co-création de valeurs, autant de signaux des révolutions qui s’annoncent pour les marques et les distributeurs.

    En présentant les stratégies gagnantes des entreprises de croissance d’aujourd’hui et de demain (dans de nombreux secteurs tant en France qu’à l’International), les auteurs donnent aux praticiens et aux décisionnaires en marketing les clés pour répondre à deux questions essentielles :

    • Comment répondre à des clients qui usent d’une panoplie de tactiques toujours plus sophistiquées, lorsque l’on doit composer avec l’inertie forte des organisations ?
    • Comment concilier le délai long des stratégies marketing avec un raccourcissement de la durée de vie des produits et une fuite en avant des innovations qui consistent à rebattre les cartes en permanence ?

    « Le nouveau consommateur n’est plus prévisible pour la simple raison qu’il se redéfinit en permanence, obligeant les marques à elles-mêmes remettre en causes leurs certitudes. La planification est définitivement morte, nous sommes entrés dans l’ère de la tactique où la rapidité d’exécution et le bon sens vont retrouver tous leurs droits. Cessons de rêver au grand soir de la distribution, et focalisons-nous sur la compréhension des vrais besoins révélés par ces redéfinitions permanentes », souligne Jean-Claude Pacitto.

    MARQUES ET DISTRIBUTEURS, NE SUCCOMBEZ PAS AU SYNDROME DE LA GRENOUILLE !

    La thèse des auteurs est sans appel. Pour s’adapter en permanence à ce nouveau contexte, les responsables marketing doivent posséder les qualités suivantes, sous peine de disparaître : un sens aigu de l’observation, une aptitude à s’intégrer dans des environnements changeants et une grande souplesse alliant mobilité et réactivité. Cette aptitude mentale et comportementale, ils l’ont appelée le « marketing de la grenouille »[1]. Pour autant, la grenouille est un animal dont les capacités d’adaptation aux changements sont dépendantes de la vitesse de modification de son environnement : plongée dans un bocal réchauffé lentement, la grenouille est insensible au changement de température et meurt lentement, alors que face à une brusque élévation de température, le même animal va se débattre et tenter de sortir de sa cage de verre. Or c’est précisément le deuxième cas de figure qui décrit le mieux la dynamique du changement des pratiques de consommation à l’œuvre chez les consommateurs aujourd’hui.

    [1] Quel autre animal en effet possède les trois atouts indispensables aux marketeurs de demain, à savoir des yeux disproportionnés pour une vision à 360° des besoins des clients, des couleurs chatoyantes pour se fondre dans son environnement concurrentiel et des pattes musclées pour bondir loin et vite en cas de changements brusques des règles du marché ? Réponses dans l’ouvrage « Le marketing de la grenouille  » Editiosn Kawa .

     

  • Soldes sur Internet la meilleure façon de rester Zen

    46% des consommateurs feront les soldes sur Internet

    D’après une étude menée par Trustpilot[1], portail d’évaluation de sites marchands et Yougov, 46% des consommateurs feront les soldes sur Internet. Alors que les promotions et bons plans vont bon train tout au long de l’année, les soldes restent un des temps forts de la consommation les plus plébiscités. Si les Français sont chaque année plus nombreux à adhérer au shopping en ligne pour des raisons très souvent économiques, il semble que, plus que jamais, ces derniers apprécient de pouvoir éviter les cohues et le gain de temps.

    C’est un fait qui n’est plus à démontrer aujourd’hui : les consommateurs français sont friands d’e-commerce. Rapide, fiable, et souvent moins cher qu’en boutique, l’e-commerce séduit chaque année toujours plus de Français. L’explosion de ce canal a donné lieu à une révolution sur le marché avec une quasi-omniprésence d’offres promotionnelles toute l’année. Dans un tel contexte, Trustpilot a souhaité interroger les Français sur leurs intentions de prendre part à cette grand-messe de la consommation que constituent les soldes.

    Les soldes, un rendez-vous toujours aussi suivi

    A ce titre, plus d’un Français sur deux (59%) déclare qu’il fera les soldes d’hiver en ce futur début d’année.

    On note que ce sont les consommateurs les plus jeunes (18-34 ans) et les Franciliens qui sont les plus nombreux à répondre par l’affirmative (respectivement 67% et 66% d’entre eux).

    Les soldes restent donc un rendez-vous incontournable de la consommation. Mais qu’en est-il sur Internet ?

    A cette question, ils sont 46% à affirmer leur souhait de faire les soldes dans une boutique en ligne. Ici encore, ce sont les consommateurs âgés de 18 à 34 ans les plus nombreux (54%) à aller dans ce sens.

    Des soldes garanties sans brouhaha … à portée de souris

    Les achats sur Internet sont en effet désormais synonymes de nombreux avantages pour le consommateur. Des avantages qui n’auront jamais été autant appréciés qu’en temps de soldes.

    Ainsi à la question « Pourquoi pensez-vous faire les soldes de janvier dans une boutique en ligne ? », l’atout le plus plébiscité par les sondés (53%) est … l’absence de foule et de stress propres aux magasins physiques.

    Quant à l’argument prix, généralement leader incontesté, il arrive premier ex-aequo.

    Ensuite, pour 47% des Français, les achats en ligne prennent moins de temps qu’en magasin. Et enfin, pour 1 sondé sur 3 (35%), Internet est apprécié pour la vision globale qu’il permet d’avoir sur les offres et produits proposés, contrairement à un magasin physique.

    « Lorsque nous parlons d’e-commerce, l’argument du prix est généralement le grand numéro 1 dans le cœur des consommateurs. Constater que ces derniers sont désormais aussi nombreux à plébisciter l’absence de foule ou de stress est un signal très fort dans l’évolution du comportement du consommateur. Pour nous, cela signifie qu’il est de plus en plus enclin à voir au-delà de la pure et simple transaction et perçoit véritablement l’achat en ligne comme une expérience, au même titre que celui en boutique physique. Il est aussi intéressant d’observer à quel point les Français apprécient le gain de temps procuré par le net. Cela prouve que les soldes ne sont pas le territoire des shopping addicts uniquement et qu’Internet est une solution de choix pour les consommateurs pressés. » détaille Kim Konstantin Sølbeck, Directeur commercial Europe chez Trustpilot.

    Livraison et retours gratuits : un must-have sur Internet

    Une analyse qui s’en trouve renforcée lorsqu’on interroge les consommateurs sur les points les plus importants lorsqu’ils réalisent un achat en ligne.

    Ainsi, la livraison et les retours gratuits font partie des caractéristiques considérées comme très importantes  par une majorité de consommateurs (respectivement à 57% et 52%).

    Autre point intéressant, on constate que pour 32% des sondés, la possibilité d’appeler ou chatter avec l’assistance clientèle n’est pas ou très peu important dans le processus d’achat sur une boutique en ligne.

    De même, un consommateur sur quatre n’accorde pas ou très peu d’importance au fait que la boutique en ligne existe également en « physique ».

    « Ces points renforcent le constat que nous tirions plus tôt. Les consommateurs sont de plus en plus experts de l’achat en ligne. Le fait que leur niveau d’exigence soit le plus fort sur des critères tels que la livraison ou le retour gratuit prouvent que les freins auparavant attribués à l’achat en ligne sont progressivement en train de disparaitre. Quand on sait que les soldes sont souvent l’occasion de faire des achats dans l’habillement, il n’y a donc plus rien de surprenant à voir que les consommateurs français comptent massivement les faire en ligne ! » ajoute Kim Konstantin Sølbeck.

  • Achats de Noël : les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Les français sont multicanaux, les Services Client le deviennent !

    Qu’ils achètent en ligne, en magasin ou sur mobile, entre 62% et 72% des consommateurs français sont satisfaits de leur Service Client pendant la période des achats de Noël. Les marques progressent sur la voie du Service Client multicanal !

    Selon une étude menée par Eptica*, les Services Clients des marques sont proches d’assurer une qualité de Service Client constante au travers des différents canaux d’achat :

    • 72% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en magasin.
    • 67% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat en ligne.
    • 62% des clients sont satisfaits voire très satisfaits des réponses reçues de la part d’un Service Client après un achat sur mobile.

    Les consommateurs français sont des consommateurs multicanaux, un Service Client lui-même multicanal devient donc indispensable.

    D’après l’étude Eptica*, pour effectuer leurs achats de Noël :

    • 92% des consommateurs français utiliseront internet, pour tout ou partie de leurs achats.
    • 80% des consommateurs français iront en magasin, pour tout ou partie de leurs achats.

    Mais, un maximum de 9% des consommateurs français utilisera son mobile pour effectuer des achats de Noël : le mobile reste un canal à investir par les marque

  • Quelles sont les clés du succès des leaders de l’expérience client ?

    Quelles sont les clés du succès des leaders de l’expérience client ?

    La majorité des entreprises B2B perd des opportunités de croissance en raison de mauvaises expériences client, selon une étude Accenture

     

    Dans un contexte où les clients B2B (business-to-business) se font, à l’instar des consommateurs, chaque jour plus exigeants quant à la qualité de l’expérience client qui leur est proposée, une nouvelle étude Accenture montre que seules 23% des entreprises se donnent les moyens de mettre en œuvre des programmes d’optimisation de l’expérience client réellement performants et parviennent à dégager une croissance élevée.

    Selon cette nouvelle étude d’Accenture Strategy, intitulée 2015 B2B Customer Experience et menée auprès de 1 350 responsables des fonctions vente et service client du secteur B2B à travers dix pays, 66% de ces responsables estiment que les nouveaux concurrents, récemment arrivés sur leur marché, proposent de meilleures expériences client, mieux adaptées au contexte actuel de disruption digitale. Pour rester compétitives, les entreprises reconnaissent qu’elles doivent procéder à une refonte de leurs modèles. 78% des cadres interrogés pensent que les exigences de plus en plus élevées de leurs clients en matière de solutions B2B personnalisées vont avoir un impact important sur leur activité. Et 76 % constatent que les clients sont aujourd’hui mieux informés, plus autonomes et évaluent continuellement la performance de leurs fournisseurs.

    Malgré les faibles niveaux de performance évalués par ces responsables, ils sont néanmoins 86% à considérer que le client reste un élément très important de leurs priorités stratégiques. Et 74% estiment que la qualité de l’expérience client sera un facteur encore plus important dans la stratégie globale de leur entreprise au cours des deux prochaines années.

    « Si les entreprises B2B reconnaissent unanimement l’importance de l’expérience client pour leur stratégie globale et leur rentabilité, la majorité d’entre elles continue d’investir dans des programmes d’amélioration insuffisants qui n’apportent que peu de résultats », explique Fabrice Marque, directeur Accenture Strategy, responsable du conseil en stratégie client « Pour faire face aux exigences croissantes de leurs clients, qui ont désormais les mêmes attentes que les consommateurs classiques, et pour déjouer les assauts concurrentiels des nouveaux entrants, les entreprises B2B doivent être prêtes à concevoir et mettre en œuvre une expérience client radicalement nouvelle, sans quoi leurs investissements n’aboutiront à aucune amélioration notable ».

    Les obstacles
    En réponse à l’évolution rapide des exigences clients, aux nouvelles formes de concurrence et aux faibles retours sur investissement, 45% des cadres interrogés déclarent avoir l’intention d’augmenter leurs dépenses de 6% ou plus pour renforcer leurs programmes d’expérience client.

    Néanmoins, de nombreux obstacles internes empêchent les entreprises B2B de satisfaire ces exigences toujours plus fortes de la part de leurs clients. Seuls 32% des cadres interrogés (contre 40% en 2014) estiment disposer des compétences, des outils et des ressources nécessaires pour offrir la qualité d’expérience client B2B attendue. Parmi ces obstacles, les cadres citent notamment un manque d’attention de la part de leurs équipes dirigeantes, des lacunes dans leurs processus d’expérience client et l’absence d’intégration transversale au sein de leur organisation.

    Leaders, Suiveurs et Retardataires : de plus en plus d’entreprises B2B font des efforts, mais leur performance reste moyenne
    Accenture Strategy identifie trois groupes d’entreprises B2B – Leaders, Suiveurs et Retardataires – en fonction de leur capacité à concevoir et mettre en œuvre une expérience client de qualité, et du taux de croissance annuelle de leur chiffre d’affaires. 23% des entreprises se situent dans la catégorie des Leaders, tandis que de nombreuses entreprises retardataires ont grossi les rangs de la catégorie des Suiveurs qui représente désormais 57% des entreprises (contre 48% en 2014).

    Cette édition 2015 de notre étude montre que les entreprises Leaders génèrent en moyenne une croissance annuelle du chiffre d’affaires de 13%, quand les Suiveurs sont en moyenne à 6% et que les Retardataires enregistrent une baisse moyenne de 1%.

    « Il y a une nette distinction entre les entreprises Leaders et les Suiveurs en matière d’expérience client B2B », explique Fabrice Marque « Les Suiveurs tentent de se différencier de la concurrence, mais n’aboutissent qu’à une performance moyenne. Or il est dangereux d’évoluer ainsi en milieu de tableau dans le contexte actuel. Les Leaders envisagent le service après-vente comme une part essentielle du cycle de vie du client, et ils investissent non seulement dans les nouvelles technologies digitales, mais aussi dans les canaux traditionnels pour leur relation client. Ils ont en effet compris la nécessité d’une approche multicanal pour toucher l’ensemble de leurs clients B2B régulièrement et de façon cohérente. »

    Les clés du succès des Leaders de l’expérience client
    On retrouve chez les Leaders de nombreuses caractéristiques communes, qui leur permettent de dégager un meilleur retour sur les investissements réalisés pour améliorer l’expérience client, par rapport aux Suiveurs :

    1. Les Leaders attachent une grande importance au service après-vente

      61% des Leaders, soit quasiment le double des Suiveurs (34%) accordent une grande valeur au service après-vente. Ils le considèrent comme le point le plus important du cycle de vie du client.

    2.   Les Leaders n’évitent pas la disruption, ils en sont les initiateurs

      62% des Leaders (contre 42% des Suiveurs) considèrent comme une priorité la défense de leur activité face aux nouvelles formes de concurrence. Et 35% d’entre eux (contre 24% des Suiveurs) se montrent plus proactifs en faisant de l’expérience client un levier grâce auquel ils peuvent être à l’initiative de disruptions, au lieu de les subir.

    3.   Les Leaders investissent massivement dans le digital et sur les canaux traditionnels

      44% des Leaders (contre 23% des Suiveurs) estiment que leurs investissements digitaux leur confèrent un avantage concurrentiel, et ils allouent une proportion plus importante de leurs budgets « expérience client » dans le digital (67% contre 41%). Dans le même temps, les Leaders ne délaissent pas leurs efforts d’investissement dans les canaux traditionnels. Ils sont 39% (contre 22% des Suiveurs) à avoir augmenté leurs dépenses sur les centres d’appels, les capacités d’intervention terrain ou encore sur les systèmes CRM existants au cours des deux dernières années.

    4.   Les Leaders comprennent le rôle et la valeur de « l’écosystème connecté ».

      Ils attachent une plus grande importance aux initiatives de partenariat et au suivi de la performance pour assurer une expérience client optimale. On observe notamment que 51% des Leaders (29% des Suiveurs) ont mis en place des programmes de gestion des fournisseurs faisant intervenir plusieurs partenaires externes.