Étiquette : consommateurs

  • Quels sont les nouveaux comportements des consommateurs pendant le Black Friday ?

    Le Black Friday guidé par l’IA générative en période de tensions économiques

    Si le Black Friday est très attendu chaque année, plusieurs facteurs ont profondément transformé les comportements d’achat : le climat économique, l’importance croissante des contenus générés par les utilisateurs (CGU), et l’avènement de l’IA générative. 

    Dans deux récentes études, le Shopper Experience Index* et le rapport Generative AI** , Bazaarvoice, leader dans la gestion de contenu généré par les utilisateurs, met en lumière les nouveaux comportements des consommateurs pendant cette période. 

    Le climat économique a bouleversé les habitudes d’achat 

    Le Black Friday devient d’autant plus crucial en période de tensions économiques, car il offre aux consommateurs l’opportunité de réaliser des économies importantes sur leurs achats. En effet, 78 % des consommateurs français indiquent avoir modifié leurs habitudes d’achat, en réduisant les dépenses sur les produits utilitaires, en reportant à plus tard certains achats et en limitant les dépenses portant sur les produits non essentiels. En outre, 60 % des consommateurs sont prêts à se tourner vers de nouvelles marques pour économiser. 

    Les réseaux sociaux jouent également un rôle significatif dans la recherche de bonnes affaires : 36 % des acheteurs français les utilisent  comme un moteur de recherche pour trouver des produits et services, bien que cette tendance soit légèrement inférieure à la moyenne globale. De plus, une fracture générationnelle est perceptible, les jeunes de 18 à 24 ans étant plus enclins à acheter via les réseaux sociaux. En outre, la confiance des consommateurs repose de plus en plus sur le contenu généré par les utilisateurs, ce qui devrait inciter les entreprises à valoriser les avis et les contenus des clients pour influencer favorablement les décisions d’achat lors du Black Friday.

    L’IA générative booste la qualité des CGU

    L’IA générative joue ainsi un rôle clé dans la réussite des stratégies marketing du Black Friday en facilitant la création rapide et efficace de contenu pertinent pour attirer et fidéliser une clientèle en quête de bonnes affaires. En France, 66 % des consommateurs rencontrent des difficultés pour rédiger des avis de produits, soulignant le potentiel de l’IA pour simplifier ce processus. De plus, 65 % des consommateurs sont favorables à l’intégration d’un assistant IA sur les sites d’e-commerce pour rédiger des avis de meilleure qualité, et l’IA pourrait également jouer un rôle dans les rubriques questions/réponses, où elle peut être utilisée de diverses manières pour améliorer l’expérience des utilisateurs et fournir des informations pertinentes de manière plus efficace. 

    Plus de la moitié des consommateurs, soit 52 %, accordent leur confiance aux réponses produites par l’IA. De plus, environ 44 % des Français envisagent d’utiliser l’IA générative pour améliorer la qualité de leurs avis, même si son adoption n’est pas encore généralisée. 

    Avec un pourcentage élevé de 51 % d’utilisateurs français prêts à réutiliser ces outils, l’IA générative devrait devenir un atout de premier plan pour les marques lors du Black Friday, renforçant ainsi l’engagement des consommateurs grâce à la rédaction d’avis qualitatifs.

    *Etude Bazaarvoice Shopper Experience Index, enquête menée en septembre 2023 auprès de plus de 7 000 acheteurs dans le monde, dont plus de 1 000 en France. Plus de 400 marques internationales ont également été interrogées dans le cadre de cette étude.

  • Quelles sont les préférences d’achat des français selon le type de commerce ?

    Les Français, le commerce et la grande distribution

    Bonial (Axel Springer), entreprise de média et technologies pour le commerce, avec le concours d’OpinionWay, a dressé un état des lieux du rapport des consommateurs à la grande distribution et au commerce.
    Avec la hausse des prix, les Français apparaissent plus pessimistes qu’en novembre dernier et continuent d’exprimer leur attachement aux magasins et à la grande distribution qu’ils jugent utiles.

    Des Français attachés au commerce physique malgré l’anticipation de difficultés à venir

    Comme lors de la vague précédente, les Français considèrent le commerce en général et plus spécifiquement les magasins comme utiles (94%). L’e-commerce est quant à lui considéré comme utile par 87% des Français.

    Par ailleurs, le commerce physique demeure incontournable pour réaliser les achats alimentaires. 83% des Français déclarent préférer réaliser leurs courses alimentaires en point de vente physique pour un produit et un prix équivalent. Ces derniers s’y rendent par ailleurs pour 36% d’entre eux pour des achats non-alimentaires.

    Lorsqu’ils se rendent en magasin, les Français éprouvent davantage de sentiments positifs qu’en novembre dernier (67%). Parmi les sentiments les plus cités, on retrouve la curiosité (36%), le plaisir (33%) et l’envie (27%).

    En parallèle, l’importance des points de vente physiques est reconnue, notamment pour la vie locale (87%), leur contribution au développement économique de la France (84%) ou encore le rôle social qu’ils ont à jouer en France (84%). Le magasin physique est jugé utile par les Français car il crée des emplois qualifiés sur son territoire (18%) et contribue au dynamisme des territoires (13%). 89% estiment ainsi qu’il est important de conserver les magasins en France qui sont une source d’inspiration pour 70% d’entre eux.

    Enfin, malgré ce cet attachement fort au magasin physique, deux Français sur trois (67%) anticipent une accélération de la disparition des magasins physiques, une proportion en hausse de 4 points par rapport à la précédente mesure.

    La grande distribution dans le cœur d’une majorité de Français mais impactée par le contexte inflationniste
    Plus d’un Français sur 2 a une bonne image de la grande distribution en France. De fait, 85% des Français la jugent utile. Si son rôle pour la défense du pouvoir d’achat est attendu par les Français (82%), les efforts fournis ne sont pas toujours reconnus. 59% considèrent que la grande distribution contribue à la défense du pouvoir d’achat.

    En conclusion, ce baromètre révèle quelques grands enseignements :

    • L’inflation croissante a entraîné des changements dans les habitudes d’achat des Français, avec une augmentation significative des consommateurs « contraints ».
    • Les Français ont un attachement fort aux magasins, qui suscitent des émotions positives et sont reconnus pour leur impact sur la vie locale notamment
    • Avec la hausse des prix, l’avenir de la grande distribution est plus nuancé qu’en novembre dernier selon les Français dont les attentes sont toujours importantes quant à la défense de leur pouvoir d’achat
  • UGC : zoom sur les tendances 2023

    Le contenu généré par les utilisateurs gagne du terrain

    Par Bazaarvoice

    Le contenu généré par les utilisateurs (UGC) est devenu un pilier des stratégies de marque:il permet d’influencer les décisions d’achats, de favoriser l’engagement des consommateurs en les incitant à interagir avec la marque, et de renforcer la confiance de ces derniers envers les marques faisant la part belle à ces UGC. Le contenu UGC est désormais un outil indispensable pour les entreprises B2C comme B2B dans le cadre de leur stratégie de communication multicanale.

    En s’appuyant sur ses études récentes, Bazaarvoice, leader des solutions d’avis produits et de contenu généré par les utilisateurs, vous présente les grandes tendances UGC de 2023 :

    1. Les UGC au coeur des décisions d’achats 

    La transition numérique a permis aux consommateurs de se faire entendre par le biais de diverses plateformes leur permettant de laisser des avis, des photos, des évaluations etc. concernant les marques et les produits qu’ils utilisent. Corollaire de cette pratique autrefois émergente, aujourd’hui bien installée : le contenu de marque a perdu de son importance aux yeux des consommateurs, qui comblent les lacunes de la publicité en se tournant vers le contenu créé par leurs pairs pour prendre leurs décisions d’achat :

    • Près de 90% des consommateurs consultent les évaluations et les avis en ligne concernant un produit donné avant d’effectuer un achat. C’est aussi le cas en magasin, où plus 85 % des acheteurs vérifient les avis produits sur leur téléphone pendant qu’ils font leurs achats en physique.

    • En plus des avis et des évaluations, les consommateurs sont friands des photos et visuels postés par leurs pairs : 85 % des consommateurs déclarent se tourner vers les contenus visuels UGC plutôt que vers les contenus de marques lorsqu’ils prennent des décisions d’achat. De plus, 62 % des consommateurs sont davantage disposés à acheter un produit s’ils peuvent consulter des photos et des vidéos d’acheteur du produit en question.

    1. Des UGC qui cimentent la relation marques-consommateurs en favorisant l’engagement

    En plus d’être un moteur d’achat indéniable, les UGC permettent aussi de créer un espace de dialogue et d’échange entre les marques et les consommateurs, permettant à ces derniers de s’engager plus personnellement vis-à-vis des marques qu’ils consomment, de partager leurs propres expériences et de faire communauté autour de celles-ci :

    • Les marques qui intègrent du CGU sur leurs plateformes constatent une augmentation de l’engagement des utilisateurs : en effet, les internautes passent en moyenne 90 % plus de temps sur un site Web qui incorpore du contenu UGC par rapport à un site qui n’en propose pas. De la même manière, les entreprises enregistrent un engagement 50 % plus élevé lorsque le contenu généré par les utilisateurs est intégré à leurs campagnes sur les réseaux sociaux.

    • Cet engagement n’est pas sans incidence sur les ventes et le panier moyen des consommateurs, puisque la présence de contenu UGC sur un site permet d’accroître le revenu par visiteur de 154 %.

    1. Une ouverture aux UGC qui illustre l’authenticité des marques et renforce la fidélité des consommateurs

    Les chiffres recensés par Bazaarvoice révèlent également que les UGC jouent un rôle significatif dans la création de relations durables avec les clients, et sont un élément non négligeable dans la fidélisation d’une clientèle à long terme.

    • En effet, le contenu UGC est perçu comme plus authentique et crédible par les consommateurs, car il est créé par leurs pairs plutôt que par la marque elle-même, et n’est donc pas passé par le filtre de la publicité et de la communication corporate, qui tend à édulcorer, voire à occulter les défauts d’un produit : pour 60 % des consommateurs, les UGC sont le contenu marketing le plus authentique.

    • De ce fait, une marque intégrant directement ces contenus UGC dans ses supports de communication est plus susceptible d’être perçue comme fiable et digne de confiance par ses clients potentiels : 84 % des consommateurs sont plus enclins à faire confiance à une campagne marketing si elle comporte du contenu généré par l’utilisateur.

    « Les descriptions de produits générées par les utilisateurs, l’utilisation de photos et de vidéos générées par les consommateurs plutôt que d’images parfaites prises en studio avec des modèles et des décors professionnels, tout cela renforce le degré d’authenticité et le lien personnel avec le produit. Plus le contenu UGC sera intégré à l’ensemble d’un site d’e-commerce, plus l’engagement d’un client sur ce site sera important » ajoute Emmanuel Gerbier, Director Client Success chez Bazaarvoice.

    Les données de Bazaarvoice confirment l’impact du contenu généré par les utilisateurs. Ces chiffres révèlent l’influence des avis en ligne sur les décisions d’achat, l’engagement accru des consommateurs et la confiance renforcée envers les marques. Les entreprises qui intègrent efficacement le contenu UGC dans leur stratégie marketing ont de réelles opportunités d’accroître leurs ventes, d’améliorer l’engagement des utilisateurs et de cultiver des relations durables avec leurs clients.

  • Tendances Retail 2023 : Les points de vente doivent s’améliorer pour rester attractifs

    Baromètre Smart Retail Samsung 2023

    Le magasin physique reste le point de vente préféré des Français

    Au lendemain de la crise sanitaire et malgré les tensions inflationnistes, le point de vente physique reste le canal préféré des Français avec 75 % des parcours d’achat y étant finalisés. Un chiffre stable dans le temps (-2 %) y compris durant la période Covid, qui vient contrebalancer l’idée reçue selon laquelle les Français feraient du repérage en points de vente physiques avant d’achever leurs achats en ligne, pratique étant finalement très marginale (- de 4 % des cas).

    « Le magasin physique reste en tête des usages avec 91% des français qui le privilégient pour leurs courses quotidiennes. Des courses en magasin qu’ils effectuent pour 52 % en supermarché, 36 % en hyper et 12% en magasin de proximité. Les courses « plaisir » s’effectuent plutôt en magasin pour 78% des français. Même quand il s’agit de rechercher le meilleur prix, la situation s’équilibre et les Français se tournent à 44 % vers le canal physique [+10% en 6 ans]. Le brick and mortar a encore de beaux jours devant lui ! », explique Jérémy Taghon, Directeur de l’activité Consumer Electronics B2B, Samsung Electronics France.

    Le centre-ville, nouvel eldorado des distributeurs

    Une tendance de fond qui semble bien perçue par les professionnels de la distribution. Après une mise en suspens de leurs projets d’ouverture pendant la période Covid, ils sont désormais 61 % (+8 points par rapport à 2021, +1 point par rapport à 2019) à s’engager dans une nouvelle dynamique de croissance à travers l’ouverture de nouveaux points de vente physiques. 25% envisageant de se développer en centre-ville et 33% en périphérie.

    Les investissements en matière d’optimisation de trafic s’équilibrent également, avec 30 % pour les sites e-commerce et 28 % pour les magasins. Des résultats qui révèlent une tendance à l’omnicanalité, pour permettre une relation client digitalisée et optimisée tout au long du parcours d’achat.

    Consommateurs et distributeurs confirment l’attractivité de l’expérience digitale en magasin

    La présence de dispositifs numériques en magasin incite plus d’un tiers des consommateurs (36 %) à passer la porte d’un magasin, 53 % pensent qu’ils sont particulièrement pertinents s’ils leur permettent de gagner du temps.

    « Le digital doit enrichir le parcours client, mais pas remplacer l’interaction. Le point de vente physique reste synonyme de relations humaines. Plus de la moitié des Français est ainsi réticente à fréquenter un magasin autonome (56%) et seulement 34% se disent prêts à pousser la porte de ce type de magasin. Le digital oui mais pas à n’importe quel prix », ajoute Jérémy Taghon.

    Une attractivité également observée par les professionnels qui constatent des bénéfices sur tous les aspects de l’expérience client, avec en tête l’amélioration de la fidélisation client (65 % – +21% depuis 2017), de l’image de leur enseigne (64 % +20% depuis 2017) et de la mécanique professionnelle (mise en avant des promotions et vente flash plus efficace : 56 % +22% depuis 2017).

    Si les professionnels sont persuadés à 89 % que le digital peut jouer un rôle majeur dans leur développement, ils sont seulement 27% à juger bonne ou très bonne leur maturité digitale (-9 points vs 2021). Le facteur financier reste le premier frein à une digitalisation plus rapide (pour 55% des distributeurs), mais l’amélioration de la maturité de la clientèle dessine bel et bien une demande pour un parcours numérisé.

    Alors que le déploiement des dispositifs digitaux semble s’axer autour de l’autonomisation des clients avec 59 % d’intérêt pour le « self checkout » et 52 % pour le « self scan », l’affichage dynamique n’est pas en reste. 52 % des professionnels ont déjà adopté ou prévu d’investir dans cette solution pour faciliter l’expérience de leurs clients en y diffusant des contenus dynamiques (53 %) et programmés (47 %).

    Davantage de données récoltées, mais un usage en décalage avec les souhaits des clients

    Point clé de l’amélioration de l’expérience client, la tension autour de la collecte des données personnelles semble s’estomper avec 70 % des clients qui acceptent de communiquer leurs données.

    Les professionnels ont saisi cette opportunité liée à la donnée, tout en gagnant en granularité. Ils captent désormais des données plus qualitatives, telles que les centres d’intérêt des clients (+10 points) ou la fréquence de leurs visites, qui croît de 12 points.

    Si enseignes et consommateurs s’accordent sur l’utilisation des données en vue d’informer sur les promotions, il existe cependant un décalage de priorité quant à l’usage de ces données. Alors que les français souhaitent à 59 % recevoir des offres personnalisées, la majorité des actions marketing engagées par les professionnels reste centrée sur la marque et son actualité (53 %).

    Vers un point de vente plus responsable

    Cette édition du baromètre révèle une certaine exigence des Français vis-à-vis des enseignes dans lesquelles ils ont leurs habitudes et attendent qu’elles réalisent des efforts en matière de :

    • Respect des conditions de travail des salariés à 89 %
    • Extinction automatique des affichages extérieurs la nuit à 87 %
    • Maîtrise de la consommation électrique à 84 %
    • Modes de production et de transport plus responsables à 82 %

    Des attentes qui semblent être bien entendues par les points de vente puisqu’ils accordent le même ordre d’importance à ces enjeux, comme la maîtrise de la consommation électrique avec 85 % des professionnels ayant prévu de se renforcer sur ce point.

    Enfin, consommateurs et professionnels s’accordent à dire que les points de vente doivent innover pour rester attractifs (69 % des consommateurs et 89 % des professionnels), mais aussi que l’animation en vitrine participe au dynamisme du centre-ville (47 % des consommateurs et 52 % des professionnels).

    La 5ème édition du Baromètre Smart Retail a été réalisée en février 2023 auprès de 268 décideurs de la distribution et 1000 répondants représentatifs de la population française.

    En résumé 

    • 91% des Français privilégient le magasin pour leurs courses quotidiennes
    • 75% des Français finalisent leur achat en magasin
    • 70% acceptent de communiquer leurs données
    • 56% sont réticents à fréquenter un magasin autonome
    • 87% des Français favorables à l’extinction automatique des affichages extérieurs la nuit
    • 61% des enseignes prévoient de déployer davantage de points de vente et 25% en centre-ville
    • 52% ont prévu d’investir dans les affichages dynamiques pour booster leur point de vente
  • Et si le domicile était au centre des décisions d’achats ?

    Les Français prennent leurs décisions d’achat chez eux et en discutent souvent avec leurs proches.

    Confinement, télétravail, offres e-commerce plus accessibles : de nombreux paramètres peuvent expliquer ces changements.
    Mais quels rôles se jouent au sein du domicile lors d’un projet d’achat ?
    Quels sont les médias les plus consultés en phase de recherche et de considération ? Comment se prennent les décisions finales ?

    La Poste publie  le livre blanc « Le domicile, au centre des projets et décisions d’achat ! », vous aurez toutes les clés pour utiliser les bons médias pour participer à la décision d’achat au cœur même du foyer :

    • comprenez la place du domicile dans le quotidien des Français,
    • participez au processus de décision du consommateur,
    • actionnez les bons supports (catalogue vocal, enceinte connectée, courrier commenté) pour faciliter les projets de vos futurs clients.).

  • Facebook France dévoile un guide regroupant les tendances du shopping

    Facebook publie un guide pour accompagner  les annonceurs dans le futur du shopping

    Des technologies expérientielles, à l’apparition de nouveaux points de friction dans les expériences d’achat en magasin et en ligne, en passant par l’émergence de plates-formes numériques venant chambouler le concept traditionnel de fidélité, ce guide a pour vocation de permettre aux équipes marketing de gagner une longueur d’avance sur la voie du succès.

    La pandémie de COVID-19 a profondément bouleversé les comportements d’achat à travers le monde. Les divers confinements nationaux, les restrictions imposées quant à l’achat de biens non essentiels et le risque de contracter le virus ont permis au secteur de l’e-commerce de faire un bon près de cinq ans dans le future[1]. Alors que les consommateurs s’adaptent à cette nouvelle réalité, les marques et les distributeurs se doivent de bien cerner leurs comportements et leurs attentes pour réussir. Dans ce rapport, Facebook décrypte donc les cinq grandes mutations dans les comportements d’achat dans le monde.

    De nouvelles priorités pour les consommateurs 

    En raison de la pandémie, les priorités des consommateurs ont évolué. Pour commencer, la sécurité et la fiabilité sont devenues la nouvelle norme pour les achats en magasin. En effet, environ 71 % des consommateurs dans le monde considèrent qu’il est très important que les distributeurs créent un environnement d’achat sûr[2]. L’expérience client joue elle aussi un rôle primordial dans la décision d’achat, la simplicité de la politique de retour et la qualité du service client étant deux des critères ayant connu la croissance la plus rapide pendant la pandémie. Enfin, parmi les autres priorités, l’on observe que de plus en plus de mesures sont prises de la part des consommateurs pour soutenir les petites entreprises des communautés locales, la pandémie ayant révélé un besoin croissant de solidarité dans le monde entier.

    De nouveaux types de friction d’achat

    Les étapes inutiles, les retards et les obstacles peuvent amener les consommateurs à abandonner rapidement leurs achats. Et si des obstacles tels qu’un service client médiocre et un processus de paiement trop long restent des points de friction courants, la pandémie de COVID-19 a multiplié les risques dans l’esprit des consommateurs et le risques physique et psychologique sont de plus en plus courants, les consommateurs craignant d’être exposés au virus. Et cela se reflète dans les nouveaux types de friction d’achat rencontrés à la fois en ligne et en magasin. Aujourd’hui, un bon distributeur doit alors tout mettre en œuvre pour expliquer à ses clients les mesures qu’il prend pour les protéger ainsi que son personnel.  En effet, les consommateurs souhaitent que les distributeurs leur offrent un environnement à faible risque, notamment en fournissant des équipements de protection à leur personnel et en proposant davantage d’options d’achat sans contact. La sécurité fait donc partie des nouveaux messages marketing que les consommateurs souhaitent recevoir.

    Des rôles inversés pour les achats en magasin et ceux achats en ligne

    Bien que les achats en magasin restent la norme, la pandémie de COVID-19 a accéléré l’adoption du e-commerce, avec 145 millions de nouveaux acheteurs numériques dans le monde en 2020[3] et les consommateurs souhaitent désormais que les distributeurs proposent de nouveaux services pour rendre l’expérience en magasin plus fluide et minimiser l’exposition aux autres acheteurs. En effet, environ 40% des acheteurs dans le monde estiment que les distributeurs devraient réduire la capacité maximale de leurs magasins, 37 % voudraient plus d’options de paiement sans contact, 23 % aimeraient pouvoir prendre rendez-vous pour les visites en magasin et plus d’un cinquième (22 %) pensent que les distributeurs devraient offrir plus de services de livraison sur le pas de porte[4]. A l’inverse, les consommateurs se rendent compte des nombreux avantages du numérique pour leurs expériences d’achat, au-delà de l’efficacité. Près de huit acheteurs sur 10 (79 %) dans le monde, affirment qu’Internet facilite la comparaison des prix des produits, et 67 % considèrent qu’Internet rend l’achat de produits moins risqué. Des avantages qui contribuent au développement d’une affinité à long terme pour les achats en ligne.

    Des consommateurs à la fois locaux et internationaux

    La pandémie de COVID-19 a créé un sentiment de double identité chez les consommateurs, devenant des consommateurs à la fois locaux et internationaux. D’un côté, deux tiers des consommateurs déclarent avoir pris des mesures pour soutenir une petite entreprise locale, comme faire un effort pour acheter ses produits ou services ou en faire la promotion sur les médias sociaux[5]. En ce sens, la vente de produits locaux devient un facteur de différenciation clé pour les magasins physiques. De l’autre, l’adoption croissante du e-commerce a permis au commerce international de se développer dans le monde entier,  les principales raisons d’acheter des produits à l’étranger étant le prix et la non-disponibilité des articles dans le pays de l’acheteur. La localisation du marketing et de la communication est donc devenue importante pour influencer ces achats. En effet, près de deux tiers (63 %) des personnes qui achètent à l’étranger dans le monde affirment que la disponibilité de leur langue maternelle sur les sites web a une influence sur leur décision d’achat, et 55 % souhaitent voir des publicités dans leur langue maternelle sur les médias sociaux[6]. La mise en place d’une stratégie internationale percutante avec des expériences fluides et pertinentes est donc nécessaire pour permettre aux entreprises de se développer.

    Un changement des attitudes en termes de fidélité

    La pandémie a fortement perturbé les habitudes d’achat des consommateurs, ce qui en a amené beaucoup à essayer de nouvelles marques. Un changement qui, à son tour, a eu un impact sur la fidélité des consommateurs. Beaucoup moins de consommateurs se disent aujourd’hui fidèles à des magasins physiques comparé à avant la pandémie. Si le prix est le principal facteur de fidélisation, à la fois pour les achats en ligne et hors ligne, d’autres aspects plus généraux liés à l’expérience client (livraison et retours, service client réactif, mesures de sécurité, etc.) ont été mis en avant par la pandémie de COVID-19. Les marques doivent créer des liens plus personnels avec leurs consommateurs, qui veulent tout savoir, de la façon dont elles abordent la pandémie, aux pratiques commerciales durables qu’elles mettent en œuvre. Les programmes de fidélité doivent donc eux aussi évoluer, notamment en offrant un service irréprochable et des récompenses de qualité. En effet, l’on observe que l’équation de la fidélité d’aujourd’hui se compose de sept éléments à prendre en considération : la disponibilité, le prix, l’accessibilité, les caractéristiques, l’action, l’altruisme et la garantie. Les entreprises qui réussiront seront celles qui auront trouvé des moyens d’offrir des services répondant à chacun de ces critères aux acheteurs d’aujourd’hui.

    Le guide complet ici 

  • Ce que révèle le rapport Forrester sur les comportements des européens Post Covid  » The Myth of a World After « 

     » The Myth of a World After  »

    Forrester publie ce jour un nouveau rapport intitulé « The Myth of a World After » : A European Recovery Perspective » qui révèle l’évolution des comportements des consommateurs en Europe après le COVID-19 et ce que cela signifie pour les marques.

    Pendant la période de confinement, les consommateurs européens ont dû changer leurs habitudes et leurs rituels. Cependant, plutôt que d’installer de nouveaux comportements soudains, la crise va surtout accélérer les tendances préexistantes. Ce rapport décrit ces tendances et détaille la manière dont les consommateurs européens évolueront à mesure que la pandémie se calmera, et comment les CMO peuvent faire évoluer leurs marques en vue de la reprise. Les principaux enseignements sont les suivants :

    • Les consommateurs s’orientent vers une consommation davantage axée sur les valeurs, et se tourneront de plus en plus vers des entreprises qui s’alignent sur leurs valeurs sociales, politiques et éthiques.

    En France, après leur expérience lors de la pandémie COVID-19, 49 % des consommateurs choisiront des marques qui s’engagent à réduire leur impact sur l’environnement, tandis que 45 % se concentreront sur des marques qui trouvent des moyens d’aider leurs communautés locales. Les entreprises devront par la suite adopter de nouvelles façons de faire des affaires, en redoublant d’efforts pour promouvoir la responsabilité sociale des entreprises.

    • L’engagement numérique va s’accélérer massivement en Europe, mais le e-commerce ne compensera pas le déclin des ventes physiques au détail.

    Dans les cinq plus grandes économies européennes, le e-commerce augmentera de 18 % entre 2019 et fin 2020. L’alimentation connaîtra la croissance la plus rapide (42 % par rapport à l’année précédente), suivie par la santé et les soins personnels (31 % par rapport à l’année précédente), les vêtements, chaussures et accessoires (17 % par rapport à l’année précédente) et l’électronique grand public (16 % par rapport à l’année précédente). Au cours de la même période, le numérique passera de 12,3 % à 15 % du total des ventes au détail. Toutefois, cette croissance significative sera loin de compenser la baisse générale des ventes au détail qui diminueront de 4 %.

    • Les premiers comportements de reprise indiquent les tendances à long terme.

    Les consommateurs ne reviennent pas à leurs anciens comportements de manière binaire. La plupart des consommateurs ont l’intention de revenir progressivement à leurs expériences d’achat précédentes à mesure que les magasins mettent en place des mesures sanitaires. Seuls 18 % des adultes en ligne français déclarent qu’ils prévoient de passer moins de temps à faire des achats dans des magasins physiques.

    • La confiance sera le facteur clé du succès de la reprise à long terme.

    Alors que les consommateurs post-pandémie trouvent un équilibre entre les réalités économiques de la récession et le désir croissant de s’engager avec des marques qui s’alignent sur leurs valeurs personnelles, la confiance dans les marques dépendra de la sensibilité des consommateurs au risque et de la transparence des marques. Cependant, le scepticisme règne actuellement, puisque seuls 25 % des adultes français en ligne français pensent que les entreprises feront ce qu’elles annoncent faire.

    « Les consommateurs français veulent clairement plus de local, plus de bio, plus d’éthique et plus de digital. Pourtant, seule une minorité sera en mesure de payer davantage pour de telles expériences. La réalité est que le prix est et restera le facteur clef de décision pour la majorité des consommateurs » indique Thomas Husson, Vice-Président et analyste principal. « D’ici à six mois, la plupart des grandes entreprises vont se transformer en entreprise à mission et communiquer sur leurs responsabilités sociétales : attention à l’effet boomerang pour celles qui ne respecteront pas leurs engagements et ne sauront pas délivrer une expérience de marque irréprochable auprès de consommateurs de plus en plus frustrés par la crise économique. »

    Le rapport identifie également d’autres tendances qui auront un impact sur les marques, notamment l’explosion du travail à distance et le passage à la vie rurale, la fin du tourisme de masse et la montée des marques locales.

    Quelques données marquantes :

    • 53 % des Français interrogés accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux produits nationaux
    • 49 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui s’engagent à réduire leur impact sur l’environnement
    • 46 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui trouvent des moyens d’aider leurs communautés locales
    • 44 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui leur montre comment ils protègent leurs données personnelles
    • 40 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui prouvent qu’elles traitent bien leurs employés
    • 37 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui offrent les produits dont ils ont besoin au prix le plus bas
    • 29 % accordent davantage d’importance qu’avant la crise aux marques qui peuvent livrer les produits dont ils ont besoin plus rapidement que les autres
    • 29% souhaiteraient vivre dans des régions plus rurales, moins peuplées
    • 19% souhaiteraient interagir davantage de manière digitale avec les marques
  • Baromètre Havas Shopper Observer : la fin de Coca-Cola, Nike et Nutella ?

    Le commerce, retour à l’essentiel ou presque ?

    Paris Retail Week qui se déroulera du 15 au 17 septembre à la Porte de Versailles à Paris, révèle les résultats de son baromètre Havas Shopper Observer 

    Du 22 avril au 15 mai 2020, 2 000 consommateurs français, chinois et américains ont été interrogés sur leurs attentes vis-à-vis du commerce et des enseignes. Une recherche minutieuse qui a permis de révéler 5 tendances majeures impactant le commerce de demain.

    Vers une économie du bien être : repenser ses habitudes de consommation

    Commerces fermés, transports à l’arrêt, entreprises en sommeil. La crise du Covid-19 a lourdement impacté les habitudes et plaisirs de consommation, obligeant les populations à se repenser entièrement. D’une période de doute et de grande méfiance, émerge le besoin de se recentrer et de penser local.
    Consommer devient un acte engagé responsable. Face à l’urgence, les bonnes résolutions écologiques sont brandies en étendards mais l’appel de la reprise économique aura-t-il le dernier mot ? Pour une majorité de consommateurs, cette nouvelle ère post-COVID ne semble pas marquer la fin d’une époque mais plutôt l’accélération de la précédente, avec des positions qui se durcissent et des avis qui se font plus tranchés.

    L’étude Shopper Observer par Havas Paris pour cette nouvelle édition de Paris Retail Week, a su relever le défi d’analyser en direct l’impact de l’une des plus grandes crises sanitaires mondiales sur le commerce. 100 questions qui ont permis de dévoiler 5 tendances phares :

    1. Le succès de la consommation locale : la fin de Coca-Cola, Nike et Nutella ?

    92 % des consommateurs se disent prêts à consommer plus de produits locaux.

    89 % souhaitent se tourner davantage vers les produits artisanaux. Si consommer local était déjà devenu un engagement à suivre, la crise n’a été que l’élément déclencheur pour accélérer et ancrer cette tendance dans le réel. Ce climat de grande méfiance a entraîné un besoin d’achat sécurité : traçabilité, produits locaux et de qualité et respect du producteur.

    70 % des personnes interrogées aimeraient changer radicalement leur manière de consommer. Au-delà de la simple recherche de produits locaux, le consommateur cherche avant tout à revendiquer un modèle social plus vertueux, dénonçant les circuits trop opaques. Ce nouveau mode de consommation devient en fait un mode de vie prônant des valeurs d’authenticité, de terroir et de savoirfaire.

    60 % se disent prêts à se passer des grandes marques nationales et internationales. Une réflexion qui oblige les grandes enseignes à se remettre en question à leur tour, pour proposer du local, de l’authentique. Produits et communication qui vont à l’essentiel, les grandes marques se veulent plus proches que jamais de leurs consommateurs. Une stratégie pas toujours payante.

    1. Toujours plus vite, entre impatience et prise de conscience

    1 consommateur français sur 3 utilise des offres de livraison rapide. De beaux efforts pour une consommation engagée, qui semblent donc aujourd’hui encore fragiles face aux offres massives et autres promesses répondant au désir d’immédiateté.
    La rapidité d’accès aux produits est devenue en quelques années une composante déterminante de l’offre : produits frais, électroniques ou de mode, la mise à disposition rapide des achats fait la différence.

    92 % des consommateurs se disent prêts à consommer plus de produits locaux. 89 % souhaitent se tourner davantage vers les produits artisanaux. Si consommer local était déjà devenu un engagement à suivre, la crise n’a été que l’élément déclencheur pour accélérer et ancrer cette tendance dans le réel. Ce climat de grande méfiance a entraîné un besoin d’achat sécurité : traçabilité, produits locaux et de qualité et respect du producteur.

    70 % des personnes interrogées aimeraient changer radicalement leur manière de consommer. Au-delà de la simple recherche de produits locaux, le consommateur cherche avant tout à revendiquer un modèle social plus vertueux, dénonçant les circuits trop opaques. Ce nouveau mode de consommation devient en fait un mode de vie prônant des valeurs d’authenticité, de terroir et de savoirfaire.

    60 % se disent prêts à se passer des grandes marques nationales et internationales. Une réflexion qui oblige les grandes enseignes à se remettre en question à leur tour, pour proposer du local, de l’authentique. Produits et communication qui vont à l’essentiel, les grandes marques se veulent plus proches que jamais de leurs consommateurs. Une stratégie pas toujours payante. Le succès de la consommation locale : la fin de Coca-Cola, Nike et Nutella ? Face à l’abondance de choix en rayon, le consommateur est avide de tester les nouveautés sans devenir fidèle à une marque ou un produit en particulier. Les cartes de fidélité et autres points bonus accumulés, semblent être devenus les grands oubliés des caddies français.

    1. La fidélité est morte … pour être fidèle à nos valeurs

    Face à l’abondance de choix en rayon, le consommateur est avide de tester les nouveautés sans devenir fidèle à une marque ou un produit en particulier. Les cartes de fidélité et autres points bonus accumulés, semblent être devenus les grands oubliés des caddies français.71 % des consommateurs estiment que les programmes de fidélité se ressemblent tous et 77 % d’entre eux estiment qu’ils servent avant tout à collecter et exploiter leurs données personnelles.

    1. Le marketing de la déconsommation, nouveau moteur des marques

    « Consommer moins mais mieux. » un leitmotiv déjà intégré par une partie des français mais malheureusement mis à dure épreuve pendant le confinement même si les consommateurs en ont profité pour se tourner vers l’épargne.42% des consommateurs ont le sentiment de moins consommer qu’avant.

    1. Néo-bazar, les nouvelles soupapes de consommation

    Le discount a le vent en poupe chez les consommateurs. Pourtant situé aux antipodes des nouvelles habitudes de consommation, qui aspirent à un caddie plus vert et local, les néo-bazars constituent une offre de commerce florissante partout en France. Un phénomène étroitement lié au pouvoir d’achat : 66 % des consommateurs estiment devoir faire plus attention qu’avant au prix des produits qu’ils achètent.

     

     

  • Habitudes de consommation et stratégies d’entreprise : émergence d’un “nouveau raisonnable” post-crise COVID-19

    Le “nouveau raisonnable” : Fabernovel présente son rapport sur les habitudes de consommation et stratégies d’entreprise post-crise COVID-19

    (suite…)

  • Punchlines et temps forts de la Journée Nationale des Etudes organisée par l’ADETEM

    La Data, les clés pour mieux cibler les consommateurs

    Identification du consommateur, ambivalence, vision holistique, hypnomarketing… Comment aborder ses nouvelles caractéristiques au regard de la data ?
    Comment anticiper et prédire les comportements des consommateurs ? Que fallait il retenir de La Journée Nationale des Etudes qui a eu lieu le Mardi 4 février au siège du groupe la Poste Paris 15.

    1. Qui est ce consommateur qu’on a du mal à cerner  ?

    Premier intervenant Joaquim BRETCHA BOIX
    Président d’ESOMAR qui donne son avis sur la gestion des données et ses différentes contradictions d’extraction :

    « On se cache derrière le digital plus que dans le monde physique car cela est plus facile »

    « Souvent on pense que la technologie est la finalité et non le moyen »

    « Ce marché a besoin de poser les bonnes questions, et de trouver les bonnes réponses. L’exemple type avec le scandale Cambridge Analytica »

    Global Advertising & Marketing Potential-ESOMAR
    La part de confiance du consommateurs envers ces différentes entreprises .

    « Ce sont les techniciens, les créateurs d’outils de collectes qui se sont rendus compte qu’ils collectaient beaucoup de données pour rien. Trop de données tue la donnée  »

    « La technologie n’est pas neutre. Nous sommes dans l’obligation de mettre la barre haute en ce qui concerne l’éthique dans l’industrie des études »

    « Aujourd’hui le qualitatif est plus important que jamais »

    « Le langage est une traduction des mots mais pas de la culture, on a besoin d’un traducteur pour faire le lien entre les deux »

    Le « Digital Effect » dans l’industrie des études selon ESOMAR

    2. Comment garder une connaissance éclairée d’un individu multi facettes et changeant ?


    Lucie FROMENTE-CLAQUIN
    ,
    Strategy and Insights manager.
    « Exit le consommateur, consacrons nous sur l’individu »

     

    Hakim ZEMNI Managing Partner et Managing Director Paris du Groupe Insites Consulting nous exprime la complexité d’identifier le comportement d’un consommateur.

    « Très difficile de lire le comportement d’un consommateur, son domaine d’activités peut changer par exemple : une femme peut avoir plusieurs fonctions: mére, femme de ménage, salariée, influenceuse… »

     

    Françoise FASSIN Chief Strategy Officer d’INITIATIVE,
    Sonia REQUILLART Major Account Director de SYNOMIA

    « Le Consummer Board à permis de faire rentrer le consommateur au cœur de l’entreprise »


    Tiphaine Chigot
    , Project Manager de RESPONDI
    Tout sur les données passives 

    En parallèle de procédés actifs de collecte de données à travers lesquels les individus  donnent un feedback, Respondi mise sur les collectes de données dites passives. Il s’agit de comprendre les comportements sans poser de questions (cookies). Les données sont   récoltées et analysées de façon totalement anonyme. Mais il est toujours possible de combiner ces données avec du déclaratif.

    « Qu’est ce qu’une mesure passive ? La Mesure passive c’est le comment, la communauté en ligne c’est le pourquoi »

    « Pour ce qui est de la donnée passive elle est liée au mode de navigation. Exemple avec YouTube, la donnée passive est moins pertinente car on recherche une information précise à l’inverse d’Instagram.

    Statistique de visites des différents réseaux sociaux. Source : RESPONDI

    3. Que gagne-t-on à avoir une vision plus holistique du consommateur ?

    Sylvain FLENDER, Anthropologue et Hypnologie
    Technique différente, l’hypnomarketing puise dans l’inconscient, une analyse des motivations d’achat en particulier l’achat d’impulsion.

    « L’hypnomarketing est une plongée encore plus profonde dans le champ de l’intime »

    « L’hypnomarketing est l’étape ultime de l’immersion dans l’expérience client en deçà de sa conscience »

    Il existe 4 techniques en hypnoses flash :
    «Dessin automatique -régression associé par point d”Affectif – Opposition des partis – Depersonification -Hallucinations – Extraction de l’inconscient »

    La vision Holistique selon Jean-Emmanuel Cortade de la Saussay, Fondateur STORYMIND

    « La vision Holistique est capitale pour étudier les affinités entre un contexte, un support et un contenu »

    « L’écart entre le Dire et le Faire a augmenté. Le déclaratif n »est plus la voix royale d’accès au réel, mais parfois un écran pour se valoriser ou se cacher.»

    Denis GUIOT Professeur de Marketing à Paris DAUPHINE

    « Les problématiques environnementales n’attirent pas : -25% a -30% d’audience »

    Eloïse SENGES Chercheuse en Marketing à Paris DAUPHINE

    4. Comment être plus prédictif sur le consommateur de demain pour mieux anticiper ses comportements ?

     

    Ilhem MEGHALSI Chargée de performance décisionnelle média-pub
    FDJ

    « La collecte de la donnée est une des missions des marketeurs, c’est un outil de travail »

    Cyrille PERTUISOT Directeur Marketing, BIP&GO

    « La dimension humaine est importante dans les projets écononométrique»

    5. Comment rendre l’information plus intelligible ?

    Ingemar SVENSSON Senior advisor, COMINTELLI

    « Le social listening est bien mais pas suffisant »

    Comprendre le consommateur devient de plus en plus complexe

     

    Alain BEAUVIEUX Membre du GFII

    « Moins de 36 % des gens font confiance aux médias français »

    « 73 % des Français pensent qu’ils pourraient être manipulés par l’information»

    « La donnée est une information à valeur ajoutée »

    Sylvie Sage, Directrice département Deloitte

    « On a trop d’informations ! Il faut quelque fois pré-macher pour pouvoir l’analyser »

    « Il ne suffit plus de donner de l’analyse, ensuite il faut la développer »

    Maryse MOUGIN Directrice de l’Expérience Client
    Branche Services Courrier Colis Groupe LA POSTE

    « Un donnée client tombe très vite en obsolescence »
    « Dans la data , la vrai question est : qu’est ce que l’on cherche?»

    Propos recueillis par Tanguy Meshaka, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce et Etienne Waller, stagiaire chez MyDigitalweek et étudiant en Ecole de commerce.