Étiquette : commerce

  • Commerce : ne pas rater le boum des fêtes de fin d’année

    “Les commerçants et la période des fêtes de fin d’année”

    Ankorstore, plateforme européenne de vente entre professionnels qui connecte 30 000 marques et 300 000 commerçants indépendants dévoile aujourd’hui les résultats de l’étude “Les commerçants et la période des fêtes de fin d’année” analysant leur ressenti à l’approche des fêtes.

    L’enquête, réalisée auprès de 300 détaillants, met en lumière les tendances et les stratégies clés adoptées par les détaillants pour maximiser leurs ventes et répondre aux attentes des consommateurs.

    Malgré un contexte économique difficile marqué par une inflation de 1,2 % en septembre 20241 , les commerçants indépendants se disent plutôt optimistes pour la saison des fêtes. En effet, la consommation des ménages a montré des signes de résilience, avec une légère augmentation de 0,2 %2 en août 2024.
    Cette stabilité relative de la consommation, malgré les pressions inflationnistes, offre un cadre un peu plus favorable pour les commerçants qui se préparent activement pour la période des fêtes.

    “Les résultats de cette étude montrent que les commerçants sont résilients et s’adaptent face aux défis économiques actuels. Ils mettent en place des stratégies innovantes notamment en investissant plus les réseaux sociaux et les canaux numériques pour attirer et fidéliser leur clientèle. Ce faisant, ils montrent un certain optimisme pour la saison des fêtes à venir.” analyse Nicolas d’Audiffret, CEO d’Ankorstore.

    Les fêtes de fin d’année en haut du podium  

    En 2024 les fêtes de fin d’année demeurent le moment commercial le plus important pour 30 % des commerçants interrogés, surpassant nettement d’autres temps forts comme la saison estivale (20 %), la Fête des mères (18 %) et la Saint-Valentin (17 %). Cette période représente jusqu’à 75 % du chiffre d’affaires pour plus de 4/5 des commerçants. Les fêtes de fin d’année représentent donc un enjeu stratégique majeur pour les commerçants indépendants.

    Nombreux sont les commerçants qui anticipent leur préparation

    Cette année, 83 % des commerçants déclarent sourcer leurs produits entre septembre et octobre. En 2023, 69 % des commerçants constituaient leur stock de fin d’année durant cette même période. Ce chiffre est en nette augmentation par rapport à 2024 ce qui témoigne d’une plus grande anticipation par les commerçants indépendants.

    L’optimisme règne malgré des prévisions de consommation stable

    Dans le meilleur des cas, pour les fêtes de fin d’année 2024, les commerçants s’attendent à une consommation stable par rapport à 2023. Un gros tiers (37 %) estime que les Français dépenseront autant que l’an dernier sur la période, un autre tiers (32 %) se dit moins optimiste tandis qu’un dernier tiers (29 %) ne se prononce pas. Paradoxalement, malgré une perception mesurée des perspectives de consommation des Français, les commerçants montrent un certain optimisme pour leur activité.

    Des stocks optimisés et des réassorts de dernière minute

    Pour faire face à l’augmentation des coûts, 62 % des commerçants prévoient de limiter leur stock et de probablement favoriser le réassort de dernière minute, tandis que plus de 49 % comptent amplifier leur communication via les réseaux sociaux et autres canaux. En 2023, 55 % des commerçants étaient déjà attentifs à leur stock pour ne pas exposer leur trésorerie. Cette proportion en hausse démontre une prudence encore plus importante face aux incertitudes économiques.

    Le Black Friday : un enjeu controversé 

    Près d’un tiers des commerçants (32 %) prévoient de participer au Black Friday le 29 novembre, tandis que 68 % ne l’envisagent pas. En ce qui concerne leur perception de cet événement, 42 % perçoivent cet événement comme une concurrence des grandes enseignes et du commerce en ligne.

  • Quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?

    Soldes d’hiver 2024 : Quel bilan chez les marques ?


    Une étude réalisée par Notify 

    Entre les ventes privées et les promotions proposées toute l’année, quelle place ont encore les soldes dans le cœur des Français ?
    Selon l’étude de Notify, Plateforme SaaS d’Orchestration CRM, les marques continuent de communiquer un maximum auprès de leurs clients durant ces soldes hivernales 2024. L’étude se concentre sur l’analyse des données d’activation CRM par les marques, et sur le comportement des consommateurs entre la semaine de Noël et la dernière semaine des Soldes.

    Step 1 : les ventes privées

    Les premières communications sur les avant-ventes privées ont été activées le 25/12/23 et le 26/12/23 principalement dans les verticales fashion H/F et Brico/- déco, soit 1 journée + tôt dans le calendrier VS 2022 pour ⅓ des marques.

    Step 2 : 1ère démarque

    83% des marques ont communiqué sur le lancement de la première démarque de façon omnicanale. Le secteur d’activité communiquant le plus rapidement auprès de sa communauté est la mode, suivie par la beauté puis la maison/décoration.

    Le taux moyen affiché des soldes est de -40% lors de la première démarque, avec des variations importantes selon le secteur (de -10 à -70% dans la mode, de -10 à -80% dans la beauté, de -20 à -70% dans la maison, de -15 à -70% dans la grande distribution, de -10 à -60% dans le voyage).
    “Cette saison des soldes 2024 traduit une pression marketing de la part de marques et un engagement des consommateurs relativement stables.Mais le besoin de rebond sur un dernier trimestre morose, notamment pour le retail fashion, a engagé certaines enseignes à activer plus tôt,plus fort, et à conserver un niveau élevé de communication sur les nouveautés.” Ous Ouzzani, DG et associé de Notify

    60% des marques augmentent la pression marketing la première semaine des soldes, mais tempèrent ensuite de façon hétérogène, comme la beauté, la mode, le travel…

    Il ressort également de l’étude que les marques ont communiqué sur l’ensemble des supports à leur disposition. 80% des marques de grande distribution favorisent ainsi la communication via push app lors des soldes. Autre donnée intéressante, baisse du pouvoir d’achat oblige, Notify constate une baisse des prises de parole sur les nouveautés de -86% cette année afin de privilégier les promotions.

     

    En termes d’ouvertures et de clics, Notify observe une baisse moyenne de l’engagement de l’ordre de -4% sur les catégories “soldes” cette année.

    Step 3 : 2ème démarque

    Lors de ce second temps fort, 23% des marques appuient dans leurs activations CRM la notion de seconde démarque.
    Le taux moyen de démarque constaté est de -44,5%. La moitié des marques en profitent pour citer ou présenter la nouvelle collection dans le dialogue consommateurs installé pendant les soldes.
    Loin d’être anecdotique, le Blue Monday a permis à 3% des marques de rebondir sur cette journée “la plus déprimante de l’année”, en positionnant les bonnes affaires comme un remède à la morosité. Et 10% des enseignes ont conservé dans leurs activations du contenu inspirationnel VS offres transactionnelles de soldes.

    Pour accéder à l’étude c’est ici 

  • Pénuries alimentaires, inflation, et flambée des prix de l’énergie : contraint et en pleine mutation, le consommateur pousse le Commerce à se réinventer

    « Innovate Service Centric »

    Rapport 2022 Echangeur BNP Paribas Personal Finance 
    En novembre 2021, la 8e édition de Innovate Service Centric marquait la fin de la pandémie et, pour le commerce, l’espoir de repartir de l’avant. Optimistes, les budgets engagés pour l’année 2022 reflétaient cette promesse d’un avenir radieux. Pourtant, les premiers signes annonciateurs de la crise étaient déjà visibles. Alors que la croissance redémarrait, tous les secteurs industriels étaient rattrapés par des pénuries de matières premières et des difficultés d’approvisionnement. Le coup d’arrêt est alors arrivé. Du jour au lendemain, le consommateur, et avec lui le commerce se retrouvent sous contraintes. Pénuries alimentaires, inflation galopante et flambée des prix de l’énergie mettent son pouvoir d’achat en grande difficulté : l’heure est aux arbitrages budgétaires.
     
    Contraint, le consommateur poursuit sa mutation et devient plus exigeant, obligeant les enseignes à continuer d’innover pour répondre à ces différentes questions : Quelles sont les pistes pour recréer du flux en point de vente et sur Internet ? Comment repenser le plaisir de consommer ? Comment créer une relation de confiance unique avec le consommateur ? Autant de questions passées au crible par les experts de l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance, qui accompagne les acteurs du commerce dans leur transformation depuis plus de 25 ans. Cette 9ème édition du rapport de tendances Innovate Service Centric met en lumière cinq axes majeurs de transformation pour les prochaines années.
     
    L’heure est aux arbitrages budgétaires
     
    Pour la première fois en Europe, l’inflation a atteint des taux à deux chiffres. En octobre 2022, les prix à la consommation dans la zone euro ont ainsi progressé de 10,7 % sur un an, selon les chiffres publiés par Eurostat. Alors que la production industrielle est en souffrance et que les usines se mettent à l’arrêt, le consommateur va de son côté devoir faire des arbitrages budgétaires. En janvier 2022, 58 % du revenu mensuel des Belges, Espagnols, Français et Portugais était déjà pré-alloué en début de mois à des dépenses (source : Access Panel Echangeur 2022).
     
    Face à ce contexte inflationniste tendu, les enseignes subsistent comme elles peuvent. En pleine guerre de promotions, elles mettent en place des « boucliers tarifaires » comme Leclerc, qui a prolongé son Bouclier Anti-Inflation jusqu’en décembre 2022, bloquant le prix de 243 articles du quotidien : concrètement, si leur prix augmente, le client est crédité en bons d’achat, via le compte de fidélité.
     
    Derrière cette guerre des réductions, c’est une bataille pour les parts de marché qui se joue, où le Low Cost a de beaux jours devant lui. Faisant dorénavant partie du paysage de la distribution européenne, celui-ci poursuit son implantation rapide. A ce titre, le principe de l’enseigne « Nous Anti-Gaspi », née en 2018 en Bretagne, est intéressant : garantir un prix 30 % inférieur à celui des enseignes classiques en commercialisation les produits que les autres ne peuvent ou ne veulent plus vendre.
     
    Déjà placé au second plan par le client, l’argument écologique disparaît un peu plus dans le contexte actuel au bénéfice de la sauvegarde de son pouvoir d’achat. Cela fait revenir l’économie circulaire sur le devant de la scène, après un début d’année 2022 où elle avait été éclipsée par les Web3, Metavers et NFTs. 53% des 14 000 individus interrogés en janvier 2022 déclaraient avoir vendu ou acheté un produit d’occasion ou reconditionné au cours de l’année écoulée (source : Access Panel Echangeur 2022).
     
    Toutefois, même le marché de l’occasion est rattrapé par la crise du moment.Pourquoi acheter un produit si je ne l’utilise qu’une à deux fois par an ? Se mettent alors en place les innovations récentes autour de la location, avec le retour en force de l’économie de la fonctionnalité : 1 consommateur interrogé sur 4 est aujourd’hui prêt à louer plutôt qu’à acheter un bien d’équipement hors voiture (source : Access Panel Echangeur 2022).
     

    Une recherche continue de simplicité

    La pandémie a durablement digitalisé le commerce, selon les chiffres de l’Access Panel. Tous les usages digitaux progressent par rapport à la vague de janvier 2020 avant les confinements. 75 % des Espagnols (+8 points) achètent sur Internet plus d’une fois par mois. 24 % des Portugais (+ 8 points) se font livrer leurs courses alimentaires alors que 27 % (+ 7 points) des Français ont eu recours au Drive. Dans le même temps, 30 % des Belges (+8 points) paient en magasin avec leur smartphone ; sachant que le QR code est pour 43 % (+15 points) d’entre eux une source d’information en magasin.
    Derrière ces chiffres, nous retrouvons une recherche continue de simplicité et de facilité. Grâce au digital, le consommateur se défait d’un clic de ses contraintes. Toute solution l’aidant à faire ses achats de manière simple et pratique est bonne à prendre. HOMO-CONVENIENCE est avant tout un acheteur dont le temps est précieux. A ce titre, l’enseigne doit intégrer qu’elle est aux yeux de l’acheteur un « émetteur de temps » tout aussi négatif que, dans un autre registre, les émetteurs de CO2. Le distributeur doit donc optimiser son parcours client pour l’aider à regagner de précieuses minutes.
     
    Plus d’un an et demi après son apparition, le Quick Commerce peine aujourd’hui à trouver un modèle pérenne. Des villes européennes comme Madrid, Paris ou Amsterdam contre-attaquent pour bloquer voire démanteler ses implantations. Plus que cruciale que jamais dans le parcours client, la livraison à domicile poursuit sa mue avec notamment le développement de la livraison de vrac à domicile ou par drone. Enfin, les magasins autonomes s’implantent durablement dans les centres-villes des capitales européennes et commencent à investir les zones péri-urbaines et rurales. La start-up française Boxy a par exemple levé vingt-cinq millions d’euros pour s’attaquer spécifiquement à ces zones où l’offre alimentaire reste insuffisante.
     

    Repenser le plaisir de consommer pour recréer du trafic

    Depuis la fin des confinements, un recul important des flux de consommateurs en magasin physique s’opère dans tous les pays occidentaux, avec pour conséquence la progression rapide des taux de conversion. Ceux qui entrent en point de vente viennent pour acheter, et rien d’autre : ce sont des « acheteurs » et non plus des « shoppers ». Un constat que l’on peut aussi faire pour le E-commerce à moyen terme ! La pratique du « lèche-vitrine » semble ainsi avoir disparu avec la pandémie. Pourtant, réussir à donner satisfaction à un individu passager, c’est en faire un « shopper » et donc demain un potentiel acheteur. Cette mécanique du commerce est immuable : sans un flux régulier de clients, le chiffre d’affaires se voit impacté, et les certitudes économiques pour la marque disparaissent. L’heure doit donc être à faire revenir HOMO-SHOPPING.
     
    Il devient donc urgent pour le Offline, et demain pour le Online, de réenchanter le commerce pour relancer le trafic. Pour cela, ils doivent s’appuyer sur la force du commerce physique, à savoir tout ce qui n’est pas téléchargeable : gamification, inspiration, personnalisation, surprise, jeu, dépaysement et conseil. Les pistes ne manquent pas pour créer la surprise, et repenser le plaisir de consommer.
     
    Par ailleurs, en aidant le consommateur dans son quotidien, la marque identifie des services insoupçonnés mais fidélisant. Par exemple, alors que le nombre d’adoption d’animaux a énormément progressé avec la pandémie, l’enseigne alimentaire Carrefour a lancé son service Garde De Chien : celui-ci donne accès au propriétaire d’un chien à un réseau de pet-sitters prêts à garder gratuitement un animal le temps d’un week-end ou pendant des vacances.

    Installer une relation de confiance : le commerce des « amis »

    Pour réussir le parti de toucher à la fois l’acheteur et le « shopper », HOMO-CONVENIENCE et HOMO-SHOPPING, les marques doivent s’appuyer sur un réseau d’ambassadeurs. Le commerce de l’émotion prend ainsi le pas sur celui de la raison. Avec Internet, le vendeur semble anachronique. Or, alors que les enseignes souffrent actuellement pour recruter, le collaborateur joue un rôle clé pour leur avenir. Il est l’incarnation de la marque : c’est avec lui que le consommateur échange en boutique, sur le site web, les réseaux sociaux, lors de la livraison ou de l’intervention du service après-vente.

    Nous voyons ainsi apparaître en 2022 de véritables communautés au service de la marque. Grâce à elles, mais aussi à l’Intelligence Artificielle, le client est accompagné, identifie le bon produit ou service et gère son SAV lui-même. Cette relation de confiance peut aussi s’incarner avec des tiers, des proches ou encore des influenceurs. Mais pour fonctionner, cette relation se doit d’être unique, basée sur une confiance équivalente à celle que l’on entretient avec ses amis.
     
    «Durant la pandémie, les librairies de quartier ont bénéficié d’une opinion publique positive,  sortant de l’ombre portée depuis des années par les plateformes digitales. Ici, on ne se définit pas comme un vendeur, mais comme un libraire. Chaque lecteur a parmi l’équipe qui tient la librairie son libraire « préféré ». Connu et reconnu, le lecteur vient chercher auprès de lui des conseils de lecture et partager ses coups de cœur : les mêmes goûts littéraires et la même passion du livre les réunit. Nous entrons ainsi dans ce que nous appelons le « commerce des amis ». Alors que la guerre des prix se poursuit entre enseignes, la confiance devient la pierre angulaire pour construire le chiffre d’affaires » estime Elisabeth Menant, Analyste Tendances Innovation et Services chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.
     
    Fédérer une audience autour d’une marque unique
     
    L’enseigne devient ainsi tiers de confiance – A TRUSTED FRIEND. Sortant de son métier initial, elle développe des solutions pour accompagner le consommateur au quotidien. Déjà plébiscitées l’année dernière, les plateformes de services continuent de séduire. Centrées sur les attentes du consommateur, elles sont aujourd’hui protéiformes : Digital Native Vertical Brand (DVNB), enseigne historique, géant d’internet, marque ou encore réseau social. Leur point commun ? Réussir le tour de force de créer une relation de confiance, tout en répondant aux attentes parfois opposées d’HOMO-CONVENIENCE et d’HOMO-SHOPPING. Elles excellent aussi bien sur le court terme pour continuer à vendre, et le long terme pour créer une relation de proximité.
     
    La marque qui devient leader est celle qui parvient à devenir unique, incomparée, et incomparable aux yeux du client. En un mot : le doudou du consommateur – ONLY BRAND MATTERS. Même si celle-ci s’avère plus chère et moins rapide à la livraison, elle reste quand même LA préférée du consommateur. Low Cost, Luxe, Direct-To-Consumer, ou encore marketplaces, ces marques uniques existent quel que soit leur activité ou positionnement. Action, Decathlon mais aussi Barkin, Amazon, Allbirds ou Gucci : toutes possèdent une « fanbase », fédèrent une communauté. Nous rentrons ainsi dans un nouveau commerce, celui de l’audience. Confiant, le consommateur fait confiance à la marque, quel que soit le chemin choisi.
     
    « L’audience devient le moteur de la proposition de valeur des plateformes de services, qui continuent cette année de se renforcer. Bien que protéiformes, ces acteurs partagent tous un point commun, celui de fédérer une audience autour d’une marque unique, incomparable et incomparée. La clé du succès pour les acteurs économiques dans les prochaines années : devenir le « doudou » du consommateur, en proposant une marque agile, innovante, et unique » conclut Matthieu Jolly, Responsable Innovation et Services chez l’Echangeur BNP Paribas Personal Finance.
     
     
     
  • Comment s’annonce cette nouvelle édition de Paris Retail Week 2022 ?

    L’état du e-commerce en France



    Interview Arnaud Gallet Directeur du Paris Retail Week

    En 2021, les Français sont plus nombreux à acheter en ligne et le nombre d’e-acheteurs utilisant le mobile comme support d’achat a franchi le cap des +50 selon la FEVAD.
    A quelques semaines du grand rendez-vous de la Paris Retail Week qui aura lieu du 20 au 22/09 à Paris Pte de Versailles, MyDigitalWeek a rencontré Arnaud Gallet, directeur du salon.

    MyDigitalWeek : Comment s’annonce cette nouvelle édition 2022 ?

    Arnaud Gallet : Encore plus impressionnante que jamais ! Cette année va se tenir à porte de Versailles le plus grand événement dédié à tout l’écosystème du commerce et du commerce connecté. En effet, nous co-localisons 3 salons phares du secteur pour créer une véritable semaine du retail en ajoutant à Paris Retail Week et Equipmag qui se tenaient déjà en même temps le salon SIEC,  le rendez-vous dédié aux acteurs de l’immobilier commercial.

    Les fonctions de direction au sein des enseignes marchandes pourront se rendre au SIEC pour leurs projets de développement du parc immobilier. Elles pourront ensuite s’inspirer sur la Paris Retail Week pour renforcer leur modèle omnicanal, tandis qu’elles pourront aussi sourcer leurs fournisseurs sur Equipmag pour l’équipement de leurs magasins physiques.

     MyDigitalWeek : Mais encore ? 

    Arnaud Gallet :  Cet événement va rassembler sur trois jours plus de 30 000 professionnels et plus exposants à Paris Porte de Versailles avec plus de 700 exposants, des animations exclusives, des remises de prix comme les Paris Retail Awards, un prix reconnu dans le secteur qui récompense les dernières innovations ainsi que les trophées du CNCC sur le Siec, et plus de 200 conférences.

     MyDigitalWeek : Quels sont les grands temps forts du salon ?

    Arnaud Gallet : Lors de la plénière d’ouverture du salon Paris Retail Week, avec Havas Commerce, nous présenterons les résultats de notre baromètre commun sur les tendances retail dans le monde.

    Nous aurons également une keynote exclusive d’Alasdair Murdoch, le CEO de Burger King sur un thème d’actualité : « Un consommateur en évolution, une inflation galopante : quelle stratégie adopter ? » qui se tiendra le 21 septembre. Elle sera suivie d’une table ronde sur le Web 3 et le Metaverse en collaboration avec Accenture. Nous aurons notamment l’intervention de Matthieu Staat du Printemps toujours sur ce sujet du Web 3.

    Et bien entendu les interventions de nos Mentors qui vont rythmer les 3 jours autour des problématiques business qu’ils incarnent :

    • Commerce omnicanal avec Bastien Velnsi, CEO et fondateur de CABAIA ;
    • Marketing avec Antoine Dubois, Communication and Guest Experience International Expert du groupe Accor ;
    • Logistique avec Grégory Chekroun, Directeur logistique, transport et flux du groupe FNAC DARTY ;
    • RSE avec Rémi-Pierre Lapprend, Directeur RSE Maisons du Monde ;
    • Marketplaces avec Maud BEHAGHEL, Directrice Senior de la planification et de la stratégie de VINTED
    • Nouveaux paiements avec Pierre Deuwel, Head of Payment & Anti-fraud de KIABI ;
    • Parcours client agile avec Alice Hagger, Responsable de la Stratégie de Marque Globale et de l’Activation Internationale de MADE.COME ;
    • Data avec Samir Amellal, Chief Data Officer AUCHAN RETAIL FRANCE.

    Sur le Siec les interventions en conférences auront pour fil conducteur l’intégration d’une approche plus éco-responsable en points de vente et sur Equipmag l’expérience en magasin au travers des nouveautés en termes d’agencement et d’équipement.

     MyDigitalWeek : Quelles pratiques ont dominé les achats en ligne en 2022 et comment vont évoluer le retail et l’e-commerce ?

    Arnaud Gallet : Après l’explosion du E-Commerce lors de la pandémie les retailers doivent aujourd’hui composer avec l’envie croissante des consommateurs de revenir en magasin en prenant en compte l’intérêt grandissant des acheteurs pour les expériences innovantes et uniques d’achat. Imbriquer le numérique et le physique pour séduire les clients.

    Il devient plus que jamais vital de mettre en place une stratégie omnicanale tout au long du parcours d’achat, transformer la notion d’expérience en magasin en « magasin expérience » et rendre plus humaine et émotionnelle la vente en ligne.

    Au-delà de l’omnicanal en toile de fond, la relation clients, quick commerce, social selling, RSE, économie circulaire, la data, Web3 sont des sujets qui se sont imposés dans le paysage…. Toutes ces grandes tendances et des exemples stratégiques seront bien entendu décortiqués lors des cycles de conférences sur les 3 salons.

     MyDigitalWeek : Quelles sont les innovations incontournables que l’on pourra découvrir lors du salon : en matière d’expérience d’achat, de paiement , de logistique…? 

    Arnaud Gallet : Sur PRW, en dehors des innovations de nos exposants nous avons les Paris Retail Awards qui récompensent les meilleures solutions du e-commerce et du commerce connecté. Elles correspondent aux 8 problématiques business représentées par les mentors du salon avec en plus un prix Rookie of the Year, exclusivement réservé aux starts-ups, et le coup de coeur du Jury. L’objectif de cette compétition est d’identifier des acteurs prometteurs et des innovations qui apportent des réponses efficaces à des problématiques que se posent les e-marchands, les retailers et plus généralement les marques.

    Côté Equipmag, on sent que les acteurs de l’agencement se sont emparés de la thématique RSE.  Par exemple, l’un de nos exposants Module Carré propose de mettre en avant le plastique recyclé : l’idée étant de revaloriser les déchets en élaborant des gammes de produits issues du recyclage des matériaux plastiques ce qui permet de proposer des solutions sur mesure à l’aménagement ou au réaménagement des points de vente.

    D’un autre côté, nous aurons Bulk&Co qui présentera en avant-première un équipement éco-responsable, dédié au vrac sec ; ou encore Semios qui invite à découvrir de nouvelles solutions de communication visuelle, ces dernières se veulent solaires, écologiques, responsables et recyclables.

    Bien entendu les solutions innovantes ne se font pas que côté RSE, côté marketing nous pouvons penser à Aristide qui propose la mise en place d’une synergie lumière/olfactif dans les espaces de vente afin d’augmenter la trace mémorielle et donc une véritable identité de marque auprès des clients.

    Il ne s’agit que de quelques exemples parmi les nombreuses innovations qui seront présentées lors des salons !

    MyDigitalWeek : Quel message souhaitez-vous faire passer ?

    Arnaud Gallet : Si ce n’est pas déjà fait n’attendez-plus pour prendre votre badge et commencer à préparer votre visite car il s’agit d’un événement extrêmement riche en contenus et animations qui doit être anticiper pour être certain d’en tirer le meilleur parti.

     

     

     

     

     

     

  • Dans quelles catégories de produits les marchands français sont-ils les plus compétitifs ?

    FRENCH DAYS – PRINTEMPS 2021
    DANS QUELLES CATÉGORIES DE PRODUITS LES MARCHANDS FRANÇAIS SONT-ILS LES PLUS COMPÉTITIFS ?

    À l’approche des French Days du printemps qui auront lieu du mercredi 28 avril au mardi 4 mai 2021, idealo, comparateur de prix du groupe Axel Springer, 1er en France et en Europe, dévoile que plus d’un acheteur en ligne Français sur deux (58,6%) juge important ou très important que le produit convoité soit proposé par une enseigne française*. Afin de savoir s’il était possible d’économiser tout en achetant auprès d’un marchand en ligne français, le comparateur a également analysé la probabilité que la meilleure offre soit proposée par ces derniers au sein des différents univers de produits et des 20 catégories les plus recherchées par les Français.

    Les enseignes françaises à l’honneur

    D’après l’étude Kantar réalisée pour idealo entre le 10 et le 23 février 2021 auprès d’un échantillon de 1508 personnes représentatif des acheteurs en ligne français, plus d’un Français sur deux (58,6 %) déclare qu’il est important (43,3 %) et très important (15,3 %) que le produit convoité soit proposé par une enseigne française. À l’inverse, seuls 11,1 % déclarent que ce critère joue un rôle peu ou pas du tout important dans leur décision d’achat.

    Marchands français : dans quels univers sont-ils les plus compétitifs ?

    En analysant la part des meilleures offres proposées par des marchands français (hors marketplaces) au sein des différents univers de produits listés sur sa plateforme de janvier 2020 à mars 2021, idealo révèle que 60 % des meilleurs prix sont proposés par des e-commerçants français. Un chiffre au-dessus de la moyenne pour certaines catégories : 1ère place : Beauté & Santé (67 %) 2ème place : Maison & Jardin (66%) 3ème place : Sport & Outdoor (57 %)

    Catégories de produits les plus plébiscitées par les Français :
    quelle est la part des meilleures offres proposées par des enseignes françaises ?

    idealo a calculé la part des meilleures offres proposées par des enseignes françaises (hors marketplaces) au sein des catégories de produits les plus populaires sur sa plateforme française ente janvier 2020 et mars 2021. D’après le comparateur, les marchands français sont particulièrement compétitifs lorsqu’il s’agit des piscines (83 % des meilleures offres proposées par des marchands français), des réfrigérateurs (67 %) et des moniteurs (65 %)

     

     

  • ETUDE – ROBO (Research Online, Buy Offline) désormais une tendance mondiale majeure

    Internet incontournable dans l’acte d’achat … en magasin 

    Akeneo, éditeur des solutions de gestion de l’expérience produit (PXM), a réalisé une étude sur les consommateurs et l’information produit. L’enquête, réalisée par OpinionWay, a recueilli les avis de plus de 3.500 consommateurs dans 7 pays sur 4 continents.

    Utiliser Internet pour recueillir des informations puis acheter en magasin ou “ROBO” (Research Online, Buy Offline) est désormais une tendance mondiale majeure. Dans les 7 pays interrogés, plus de 50% des consommateurs affirment avoir d’abord consulté Internet avant d’aller en magasin pour faire leurs achats impliquants, c’est-à-dire supérieurs à 80 Euros. 
    Internet, première source d’information
    Dans leur démarche d’achat, les consommateurs se sont d’abord informés sur Internet avant d’aller en magasin : 87% au Canada, 86% en France, 85% au Royaume Uni, 80% en Australie et en Chine, 75% aux États-Unis, 73% en Allemagne.
    Mais, les habitudes varient selon les pays : en Chine, l’écart entre le parcours Internet/magasin et magasin/Internet est faible : 83% affirment être d’abord allés en magasin pour acheter ensuite en ligne, 80% ont fait le contraire.Les Français, les Australiens et les Canadiens sont les plus fidèles à leurs commerces traditionnels, d’où un écart entre la démarche “information en magasin/achat en ligne” et “information en ligne/achat en magasin” supérieur à 20 points en France (64%/86% ) Australie (57%/80%) et Canada (62%/87%).
    Une information de qualité nécessaire pour déclencher l’acte d’achat
    Lorsqu’on leur demande s’ils font confiance aux marques et enseignes en matière d’informations, les consommateurs répondent tous oui à plus de 80%. Ils font surtout
    confiance au commerce spécialisé. Que ce soit dans les boutiques ou sur les sites Internet des marques : les Français considèrent que les magasins et sites spécialisés fournissent la meilleure information (respectivement 19 et 18% de réponses positives), tandis qu’ils se méfient des réseaux sociaux (10% de personnes confiantes seulement).
    Autre grande tendance : le besoin de multiplier les sources d’informations, quitte à délaisser une marque s’ils n’obtiennent pas satisfaction. Ainsi, 30% des Français déclarent que c’est en se renseignant auprès de différentes sources qu’ils obtiennent des informations complètes et 26% d’entre eux se disent près à changer de marque s’ils n’obtiennent pas satisfaction, 38% des Canadiens multiplient les recherches avant d’acheter et changent de marque s’ils ne sont pas satisfaits des réponses obtenues dans 34% des cas.
    S’ils n’ont pas renoncé à leur achat malgré le manque d’information, la majorité des consommateurs a déjà fait la démarche de retourner le produit acheté, surtout sur le continent nord américain et en Asie (65% aux Etats-Unis, 60% au Canada et 77% en Chine). En Europe, les Britanniques ont entrepris cette démarche dans 56% des cas, 55% pour les Allemands et “seulement” dans 47% des cas pour les Français mais cette tendance a augmenté de 8 points en 1 an.
    D’ailleurs, ils sont prêts à payer plus cher le produit offrant la meilleure qualité d’information
    Si on leur demande s’ils sont prêts à payer plus pour un produit doté d’informations fiables et de qualité, 71% des Chinois répondent positivement, la moitié des Américains également. Les Français seraient les moins exigeants avec 39% de réponses positives, un chiffre cependant en hausse de 12 points comparé à janvier 2020.
    Les Anglo-Saxons sont même prêts à voir le prix du produit augmenter de plus de 40% (12% des Britanniques, 18% des Américains, 25% des Australiens).
    Mais quelles informations recherchent-ils ?
    De façon générale, les consommateurs font confiance aux labels et certifications, surtout en Chine (33%) et en France (30%). Ensuite, ils s’interrogent sur le lieu de production, en particulier les Français (25%). Les Anglo-Saxons ont quant à eux, besoin de savoir quelle est l’histoire de leur marque préférée (Etats-Unis : 32%, Canada : 24%, Australie : 27%).
    Les applis mobiles et la réalité virtuelle au coeur des attentes des consommateurs
    Partout dans le monde, les consommateurs souhaitent désormais pouvoir accéder aux informations produits depuis leur téléphone mobile (36% des Chinois, 28% des Américains, 15% des Français – soit +4 points par rapport à janvier 2020). Ils souhaitent aussi de plus en plus avoir accès à des outils de réalité augmentée afin de mieux se représenter l’achat qu’ils envisagent dans leur environnement (41% des Chinois, 25% des Américains, 19% des Français).
  • L’impact de la crise sanitaire sur le retail en une infographie

    L’adaptation du secteur du retail face à la crise sanitaire  


    Keyrus, acteur international dans les domaines de la Data Intelligence, du Digital ainsi que du Conseil en Management et la Transformation des entreprises
    vous propose une infographie sur le thème du « Retail et du Covid », plus particulièrement sur l’impact de la crise sanitaire sur le secteur et comment celui-ci s’est adapté.

    Le secteur du retail en résumé : 

    • développé de nouveaux usages et a accéléré sa transformation numérique
    • le chiffres d’affaires en ligne a progressé de 6 % en 2020 et (8% pour les marketplace)

    Que l’accélération des nouveaux usages a permis :

    • une croissance des usages du click&collect, du drive et du paiement sans contact

    Que la relation client a profité :

    • d’une augmentation des chatbots et du livestream shopping

    Qu’une prise de conscience écologique a favorisé les commerces de proximité

  • Les challenges des retailers en 2021

    Quand le digital est au service du commerce physique et le phygital au service du client…

     Selon Philippe Petit, Product Marketing Manager chez Generix Group

     Pendant le confinement et la fermeture de la majorité des commerces dits non-essentiels, le nombre d’utilisateurs des plateformes e-commerce a très fortement augmenté [Detail Online / Kantar, mars 2020]. En parallèle, la moitié des Français interrogés affirment se rendre plus souvent chez leurs commerçants de proximité qu’avant le début du confinement, et 7 Français sur 10 expriment leur attachement à leurs commerces de proximité [American Express / Yougov, juillet 2020]. Si ce développement du commerce en ligne a pu laisser planer la crainte d’une désertion des boutiques, ces chiffres montrent qu’il n’en est rien. Les retailers ont toutefois dû proposer à leurs clients une expérience mêlant les forces du e-commerce à celles du commerce physique.

    Miser sur la complémentarité

    Érigés comme acteurs facilitant la consommation raisonnée, les points de vente physique peuvent néanmoins générer un temps d’attente important en caisse, une indisponibilité des produits, une surpopulation en boutique contraire aux règles de distanciation sociale… Si le digital limite ces écueils, il ne possède pas les avantages propres au commerce physique (toucher / voir / essayer les produits, instantanéité de l’achat…).

    Le smartphone a su s’imposer comme un outil intégré au parcours d’achat de plus de la moitié des consommateurs [Médiamétrie / FEVAD 2019], qu’il s’agisse de comparer les prix affichés avec ceux des enseignes concurrentes ou de rechercher des informations complémentaires.

    Afin d’éviter que ces actions ne soient effectuées uniquement à distance en passant par le site e-commerce, il est important que l’enseigne mette en avant les avantages de la visite physique en boutique et qu’elle soit en mesure de prodiguer sur place une expérience d’achat unique, un accompagnement de qualité, tout en permettant au client d’accéder aux mêmes services que ceux proposés en ligne (historique d’achat, informations renseignées…), le tout avec facilité, souplesse et fluidité.

    Le digital au service du physique, le phygital au service du client

    Grace à une connexion Wifi et une APPS proposée par l’enseigne, le client est dans la capacité, lors d’une visite en point de vente, d’être connecté s’il le souhaite à un CRM qui l’identifiera automatiquement et permettra ainsi de retrouver son profil, son historique et son programme de fidélisation. C’est à ce moment-là que l’humain reprend la main pour parfaire l’expérience en permettant d’être conseillé et de pouvoir essayer les produits. En flashant un code présent sur l’étiquette du produit, le client peut accéder à des informations complémentaires directement sur son smartphone, sans avoir besoin d’effectuer lui-même des recherches.

    Si, sur place, le produit souhaité n’est plus disponible, le conseiller de vente, muni d’une tablette ou d’un smartphone, peut en temps réel commander le produit, le réserver dans une autre boutique ou le faire livrer sur place ou à domicile.

    Si le produit est disponible, le client peut l’emporter avec lui sur-le-champ – atout majeur des points de vente physiques – après avoir payé son achat sans faire la queue, grâce au self-scanning, ou à des bornes situées à l’entrée du magasin (self check-out), qui scanneront automatiquement les produits « sortis » par le client identifié, empêcheront le déclenchement de l’alarme et valideront le paiement via son compte online.

    Le queue busting permet au personnel des points de vente physiques de venir à la rencontre des clients dans la file d’attente et de scanner leurs articles avant leur arrivée au comptoir de paiement, afin de réduire le temps d’attente. Certains conseillers de vente sont équipés de terminaux de paiement depuis les rayons, afin de finaliser l’achat directement une fois le client conseillé et conquis, évitant ainsi le passage en caisse traditionnel.

    Créer la préférence client

    Au-delà de la satisfaction et de la fidélisation qu’elle génère en permettant au client de se sentir accompagné, privilégié, choyé, la continuité de service et d’expérience rendue possible grâce au phygital et à l’omnicanal permet aux enseignes de soigner leur image de marque. Elle permet notamment d’accroître la traçabilité de bout en bout, de l’intention d’achat à la livraison, pour plus de visibilité et de transparence. Le regroupement des achats peut également servir la démarche éco-responsable de l’entreprise : en évitant par exemple au client les déplacements inutiles grâce à la e-réservation et au suivi des stocks et des livraisons, la logistique est simplifiée et plus verte.

    Autant de sujets susceptibles de créer la préférence en procurant au consommateur une expérience d’achat inédite, dans un secteur où la concurrence est rude. Car si ces services étaient autrefois l’apanage des grandes marques, ce n’est maintenant plus le cas. Loin de s’opposer, le digital et le commerce physique sont complémentaires et œuvrent de concert pour répondre à un seul leitmotiv : la satisfaction client.

  • Etude Salesforce : les principales tendances du secteur du retail

    Les principales tendances du secteur du retail

    Salesforce, publie la 4e édition de son Focus sur les ventes. Ce rapport révèle qu’en dépit des changements considérables survenus avec la crise du Covid,les professionnels du secteur de la vente en France sont parvenus à s’adapter rapidement et continuent d’assurer leur rôle de conseillers de confiance auprès de leurs clients.

    Bien que le contexte actuel reste chaotique, les professionnels des métiers de la vente ont la lourde tâche de participer à relancer l’économie, tout en s’adaptant à un marché de plus en plus virtuel.
    Sans surprise, 72 % des répondants français affirment que leurs indicateurs de réussite ont évolué suite à la crise du Covid et 62 % d’entre eux s’attendent également à ce que leur métier change de façon durable.

    Pour la 4e édition de son Focus sur les ventes, Salesforce a collecté, entre mai et juin 2020, des données auprès de 6 000 professionnels du secteur en Amérique du Nord, dans la région Asie-Pacifique et Europe.

    Les principaux enseignements recueillis auprès des 300 répondants enFrance :

      • Les agents commerciaux adaptent leurs tactiques au nouveau contexte : 79 % des commerciaux français affirment avoir dû s’adapter rapidement à de nouvelles méthodes de vente. Et 62 % d’entre eux s’attendent à ce que leur rôle change durablement au regard de la nouvelle donne économique.
      • La gestion des opérations commerciales prend de l’importance : elle est considérée de plus en plus stratégique par 76 % des professionnels interrogés en France. Face à la complexité de la situation actuelle, le rendement et la prise de décisions basées sur des données deviennent clés. Les professionnels chargés des opérations commerciales ne contribuent plus seulement à la mise en œuvre de stratégies dédiées mais participent désormais à leur définition.
      • La priorité pour les responsables des ventes: la reprise et la croissance. Les bouleversements économiques et sociaux actuels poussent les responsables des ventes à réévaluer leurs besoins en matière de technologies et de personnel. En France, 74 % des individus interrogés affirment que leur transition vers le numérique s’est accélérée depuis 2019, et peu d’entre eux aurait pu anticiper une transformation aussi radicale en début d’année. Seuls 72 % des responsables des ventes français considèrent que leur organisation est globalement capable d’effectuer les ajustements requis au niveau des qualifications de leur personnel, et 79 % sont également confiants vis-à-vis des changements technologiques nécessaires.

    Retrouvez les dernières actualités du monde du CRM dans le podcast #SalesforceActus, avec des informations exclusives sur le rapport State of Sales, ici.

     

  • Pour soutenir commerces et TPE, la communauté Friends of Presta propose des sites e-commerce gratuits

    Des sites e-commerce gratuits créés en 24h 

    Comment créer un site e-commerce en 24h pour poursuivre son activité pendant le confinement ? C’est le challenge que relève une vingtaine de bénévoles de la communauté d’experts Friends of Presta dans le cadre du mouvement #EcommerceSolidaire.

    Leur mobilisation, citoyenne et solidaire, a pour objectif de soutenir l’activité économique des commerçants, producteurs, TPE qui, partout en France, doivent se réorganiser pour vendre sans contact et lutter contre la propagation du virus.

    « Cette crise sanitaire sans précédent pose de nombreuses questions et notamment celle de la continuité de l’activité des magasins de proximité, de leur trésorerie, de la gestion de leurs stocks et tout particulièrement des produits de première nécessité », explique Jean- François Viguier, agence Creabilis, membre de Friends of Presta à l’origine de l’initiative. « Nous ne pouvions pas rester sans rien faire, alors nous nous sommes mobilisés pour proposer une solution : le e-commerce permettant d’éviter tous les contacts physiques, c’est la réponse idéale pour faire face à cette situation d’urgence : la commande et le paiement se font sur le site, puis le client est livré chez lui ou en retrait».

    Comment cela fonctionne ?

    Chaque marchand est accompagné par un expert e-commerce de sa région pour monter un site, opérationnel en 24h. Il dispose d’une plateforme de vente en ligne dédiée via la solution PrestaShop (leader du e-commerce open source en Europe) et d’un hébergement gratuit pendant toute la durée du confinement, qui se poursuivra deux mois après.

    Qui peut être aidé ?

    Toute petite entreprise impactée par le confinement peut être aidée, partout en France. Nous aidons déjà des boulangeries, éleveurs, chocolatiers, food trucks, épiceries fines, fromagers…. L’entreprise aidée est propriétaire de son site et peut l’utiliser aussi longtemps qu’elle le souhaite.

    Un exemple ? Les Tarées du Vrac à Toulouse

    Voici le site réalisé par les bénévoles : https://lestareesduvrac.ecommerce-solidaire.fr/Marlène et Mélanie ont ouvert leur commerce en plein confinement mi-mars et vendent des produits alimentaires et accessoires en mode zéro déchet. Elles proposent le retrait sans contact ou la livraison à vélo.
    Comble de malchance, elles n’ont pas reçu leur caisse du magasin et ne peuvent pas accepter les cartes bancaires : le site vient à la rescousse avec le paiement en ligne. Mélanie explique : “ En plus d’avoir découvert notre nouveau métier dans des circonstances un peu particulières nous avons pu apprécier la solidarité des autres commerçants de la rue et des autres professionnels comme Jean-François Viguier qui nous a proposé de réaliser ce site de e-commerce, pièce maîtresse de notre futur succès”

    L’Occitanie répond présent

    Née à Toulouse, l’initiative s’est vite fait connaître en région, 30% des entreprises aidéesviennent d’Occitanie. Plusieurs partenaires se sont manifestés : FEDEO (Fédération du E-commerce en Occitanie) propose un parrainage par un e-commerçant expérimenté, la plateforme de paiement Lyra et Shippingbo sont à Labège, La Mandrette et Team-Ever sont à Toulouse.

    Qui sommes nous ?

    Les bénévoles sont partout en France, de Lille à Toulouse, en passant par La Rochelle,Lyon, Metz ou le Pays Basque. Ce sont : Isabelle, Sabine, Jean-François, Julien, Georges, Adonis, Yohann, Xavier, Olivier, Tanguy, Thomas, Constantin, Fx, Xavier, Cyril, Sébastien, Johan, Klément, Jérôme, Paul, Christophe, Xavier, Arnaud, Edouard, Benoit & Laurent.

    Toutes les informations sur le site :
    https://friendsofpresta.org/ecommerce-solidaire/