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  • Salons professionnels, RDV One to one , Club métiers… quels sont les événements plébiscités pour l’IT ?

    Comment les marketers doivent-ils adresser leurs clients DSI ? L’événementiel plébiscité.

    Une enquête intitulée « Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ? » et réalisée en 2017 auprès de 103 DSI et décideurs IT français, par IT Social et le CMIT, nous révèle les pratiques préférées des directeurs informatiques.

    Les clubs métiers, les manifestations qui proposent des rendez-vous en 1to1, les évènements fournisseurs sont en effet plébiscités. D’une manière générale, il ressort que tous les moyens d’information appréciés par les décideurs IT sont liés, souvent fortement, à l’opportunité qui leur est offerte de rencontrer leurs pairs.

    Les salons professionnels

    Pour un fournisseur IT, c’est toujours une question délicate faut-il ou non investir dans des salons professionnels ? Lesquels  ? Pour quel ROI ? Car l’investissement initial n’est pas négligeable. Le DSI va-t-il vraiment se déplacer ? Alors que par le passé la présence à des salons professionnels était obligatoire pour s’imposer sur un marché, la situation aujourd’hui n’est plus la même. Moins de personnes se déplacent sur les salons car l’information standard est déjà disponible sur internet. Par contre, la combinaison stand avec conférence peut très payante sur des salons spécialisés. La présence sur le stand permet de s’afficher, gagner en notoriété et nouer des contacts afin de développer l’écosystème propre à son activité. La conférence avec témoignage d’un retour d’expérience permet, elle, d’attirer des prospects ciblés qui vont directement générer du lead. Cela demande, par contre, une très bonne préparation en amont pour être sûr d’amener les bonnes personnes.

    Etienne Maraval, Directeur Marketing et Communication Lexmark, Vice-président du CMIT, @emaraval

    Les events fournisseurs

    Si ce n’est pas le moyen préféré des DSI pour s’informer, l’événement est tout de même plébiscité par plus de la moitié d’entre eux. Les événements organisés par le marketing répondent à plusieurs objectifs : permettre un échange direct avec la marque et les équipes, découvrir la roadmap et les innovations produits, échanger autour des problématiques et perspectives du marché… C’est avant tout un moment de partage d’expériences qui doit aussi être construit autour de contenus qui vont intéresser l’audience : avis d’experts, témoignages clients, … Un lieu qui permettra à la DSI de trouver des réponses à ses interrogations sur ses problématiques métiers et techniques. Ainsi, afin de rester un levier important, les événements marketing doivent fournir le contenu adapté aux attentes des DSI. Cela implique donc d’avoir au préalable, travaillé le profil des participants.

    Valentine Vidal, Marketing Manager France CC&O Channel Sennheiser France, Membre du CMIT, @valentine_vidal

    Le rendez-vous One to One

    Quel contenu pour apporter de la valeur aux DSI ? Si le digital est sans nul doute un contributeur croissant de contenu consommé par les décisionnaires IT, les événements professionnels restent un vecteur privilégié d’informations. Mais pas n’importe lesquels. Deux formats sont préférés. D’une part les réunions en petits comités mélangeants experts technologiques, marchés et pairs d’entreprises aux mêmes enjeux. Le contenu est quasi de la co-création, chacun apportant son expertise : le fournisseur, l’analyste, le client utilisateur. Le DSI en ressort avec des « use case » ou encore «retour d’expérience», bonnes pratiques, vision sur les tendances et « roadmap » fournisseurs. D’autre part, les forums ou salons hyper spécialisés, sur un domaine technologique ou sur un segment vertical : dans cette configuration le contenu est hyper ciblé et répond aux attentes des DSI. Ils y trouvent en un temps court un horizon des offres marché. Les rendez-vous commerciaux sont ensuite facilités par cette richesse de contenu apportés par les équipes marketing.

    Laurence Delecroix, Senior Marketing Manager Juniper, Membre du CMIT, @loJNPR

    Les clubs métiers

    N’arrive-t-on pas à l’aboutissement du rapprochement des pratiques B2C et B2B ? Loin d’éloigner les individus, les nouvelles techniques marketing – et notamment le marketing digital – constitueraient donc un premier niveau pour créer des communautés et les prémices de notoriété pour une marque. Pour autant, dans une société en recherche de repères et de relations, c’est bien le contact physique qui est plébiscité… mais pas n’importe lequel : les clubs. Finies les grand-messes aux contenus génériques uniquement poussés par les vendeurs. Le DSI d’aujourd’hui, comme tout consommateur B2C, recherche de l’authentique, du partage et des échanges avec d’autres utilisateurs. En tant que marketeur, ce résultat est riche d’enseignements. En termes d’approche éditoriale, favoriser les témoignages, la simplicité, les formats d’échanges et de proximité n’est-il pas la conséquence logique ? Côté canaux, ce serait une erreur de revenir en arrière pour tout miser sur le physique. Car ces communautés ou clubs métiers ont de multiples facettes, et vivent bien souvent sur le monde digital entre les événements physiques organisés. Comme en B2C, à nous donc de repenser un parcours phygital cohérent pour nos DSI.

    Magali Regnault, Senior Marketing Manager – Services Econocom, Administratrice du CMIT, @mag_b_regnault

     

  • Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ?

    Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ?

    Suite à une enquête intitulée « Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ? » et réalisée en 2017 auprès de 103 DSI et décideurs IT français, IT Social  et le CMIT révèlent les résultats et commentaires dans un livre blanc.

    Voici un premier aperçu des retours autours de 4 questions-clé posées aux personnes interrogées :

    #1 Quel crédit accordez-vous aux sources pour vous informer sur un fournisseur?

     Pas de surprise les DSI ont confiance en leurs pairs à 80%. L’approche médias est ambivalente. Les clients se renseignent à propos des fournisseurs, ce qui n’est pas une surprise mais s’annonce plutôt rassurant.

     « La relation entre la DSI et le marketing est trop souvent présentée comme conflictuelle, alors que l’expérience du terrain infirme cette vision. Certes, l’informatique de l’entreprise se déploie de plus en plus hors de la DSI, mais c’est un phénomène indissociable de la transformation numérique où les métiers accèdent à de nouveaux outils qui s’appliquent à des domaines échappant à la DSI. » Maud Samagalski, Directrice Marketing & Communications Hewlett Packard Enterprise, Administratrice du CMIT @maudsaga

     #2 Par quel canal / moyen appréciez-vous de vous informer sur un fournisseur ?

    On constate tout d’abord, non pas une défiance, mais un quasi rejet de certains des canaux d’information employés par les fournisseurs et certainement jugés intrusifs : l’emailing (avec un avis partagé mais tranché, pour ou contre), les SMS et le téléphone. Les clients entendent solliciter leurs fournisseurs, et non pas l’inverse. 73% apprécient les rencontres dans les Clubs métiers.

     « N’arrive-t-on pas à l’aboutissement du rapprochement des pratiques B2C et B2B ? Loin d’éloigner les individus, les nouvelles techniques marketing et notamment le marketing digital constitueraient donc un premier niveau pour créer des communautés et les prémices de notoriété́ pour une marque. Pour autant, dans une société́ en recherche de repères et de relations, c’est bien le contact physique qui est plébiscité́… mais pas n’importe lequel : les clubs. » Magali Regnault, Senior Marketing Manager – Services Econocom, Administratrice du CMIT, @mag_b_regnault

     #3 Quel support édité par le fournisseur appréciez-vous de consulter ?

    L’attrait pour les supports qui informent les décideurs tout en restant éloignés des formats publicitaires est essentiel. C’est le cas des études de marché (souvent associées à des cabinets d’analystes, ce qui fit leur force), des livres blancs, des retours d’expérience, des vidéos (courtes) et des avis d’expert appréciés à 72%. Ils sont porteurs de deux valeurs, celle de l’expérience et une nouvelle fois des pairs.

    « Les DSI expriment sans surprise la confiance qu’ils accordent à leurs pairs, soit par un retour direct ou via des retours d’expérience : plus de 75% accordent une confiance supérieure à 7/10 à ce que peuvent dire leurs équivalents et plus de 74% à leurs retours d’expérience… sans parler des clubs métiers ! Ce qui me frappe le plus avec cette étude, c’est la crédibilité accordée aux livres blancs (56% pour les notes de 7 à 10), supérieure aux études de marché (46%), alors qu’ils n’apprécient pas d’être contactés par mail ou téléphone. » Estelle Frocrain, Directrice Marketing Europe du Sud Veritas Technologies, Membre du CMIT @EstelleFrocrain

     #4 Avec quel décideur de l’équipe fournisseur appréciez-vous d’échanger ?

     Les décideurs recherchent des réponses et préfèrent se tourner vers des experts produits à 78% qui véhiculent le savoir de l’entreprise. Le rôle des évangélistes, experts reconnus et communicants de l’entreprise, prend ici toute sa dimension.

     « Les analystes dominent le panthéon des influenceurs, et parmi eux – sans sous -estimer l’influence de Forrester, Frost & Sullivan, IDC, MZA, Ovum etc. -, Gartner règne. Ces sociétés se présentent souvent comme entreprise de conseil et de recherche. De nombreux DSI fondent leurs décisions, argumentent leurs choix sur les rapports d’analystes, en particulier le Magic Quadrant de Gartner, ou aussi le marketspace de IDC. » Jean-Denis Garo, Directeur marketing Europe du sud Mitel, Vice-président du CMIT, @JeanDenisG

    Enquête « Que pensent réellement les DSI & Décideurs IT du marketing des fournisseurs ? » réalisée par ITSocial et le CMIT (Club des directeurs Marketing & Communication de l’IT) auprès de 103 DSI et décideurs IT français, au cours du premier semestre 2017.

    Pour télécharger le white paper complet cliquez ici 

     

     

  • Quand 44 marketers de l’IT commentent l’actualité marketing

    Almanach marketing 2017 : 44 marketers de l’IT commentent l’actualité marketing

    81 thématiques décryptées par 44 marketers de l’IT à travers 132 actualités de l’année 2017. Tel est l’objet de l’Almanach 2017 co-créé par IT Social  et le CMIT.

    Le métier du marketing est en pleine évolution, pour ne pas dire digitalisation. Les augures promettent de remplacer le marketer par des algorithmes, des intelligences artificielles, des robots. Autant de sujets abordés dans ce Livre Blanc.

    Cet ouvrage est une référence pour comprendre les dernières tendances :

    • Les métiers traditionnels du marketing sont aujourd’hui transposés dans le digital. De nouveaux métiers se créent, à l’image des growth hackers, des producteurs de contenus, des directeurs omnicanal, ou encore des spécialistes en machine learning.
    • Les chefs de projets webmarketing et les chefs de produits sont les métiers qui ont connu les plus fortes hausses salariales cette rentrée.   Les postes en tension, pour lesquels il existe une forte demande, sont dans la data et l’omnicanal qui restent les plus rémunérateurs.
    • Quand le marketing soutient la bonne cause : écologie, droits de l’Homme, santé, économie solidaire. Toutes les causes sont bonnes pour servir les stratégies de communication des grandes marques ou des événements se revendiquant engagés.
    • Le CES 2017, grand-messe de l’électronique grand public a été l’occasion de rappeler que la révolution de l’Intelligence Artificielle est en marche.
    • Le succès du marketing de contenu n’est pas d’obtenir des prospects ou de générer du buzz. Il est avant tout d’établir une relation avec les clients. 72% d’entre eux préfèrent dépenser plus sur les expériences que sur les choses matérielles.
    • 50% des millenials estiment que les nouvelles technologies pourraient accélérer la productivité ; 39%, qu’elles encourageront la croissance économique ; 38% les voient comme une opportunité de consacrer plus de temps à des activités de création.
    • Le développement des relations avec les influenceurs (journalistes, blogueurs…) était le 1er chantier des directeurs marketing en 2017. 58% d’entre eux placent le développement de l’influence de leur société en tête de leurs priorités pour les mois à venir, aux côtés des relations presse.
    • Les 3E (événement, expérience et émotion) que l’on complète parfois de l’exclusivité, seraient devenus le triptyque gagnant des marques, la nouvelle équation du marketing.
    • 64 % des consommateurs sont plus enclins à acheter un produit en ligne après avoir visionné une vidéo.
    • Les données générées sur le Web, en particulier les réseaux sociaux, contribuent largement à alimenter le Big Data, et donc les stratégies digitales.
    • En matière de gestion de lead, le lead scoring est un outil indispensable et il a la particularité de faire travailler main dans la main les équipes commerciales et marketing.
    • Le GDPR : les marques ont jusqu’au 25 mai 2018 pour se mettre en conformité avec le nouveau règlement européen sur la protection des données personnelles.  Une contrainte qui pourrait se transformer en opportunité si elles intègrent une dimension éthique à leur nouvelle manière de collecter et d’utiliser les data. 

    Quelques commentaires à propos des tendances à suivre :

    « Savoir comment mesurer le ROI de sa stratégie de content marketing est une question clé. A l’heure où la création de contenu est au cœur de nos stratégies marketing, il est important de pouvoir valoriser le travail effectué et d’étudier la contribution du content marketing au sein du tunnel de conversion. C’est d’ailleurs la préoccupation principale des marketeurs selon le dernier baromètre Digimind. » Claire Arnoux (@ClaireArnoux), Corporate Marketing Director de Vade Secure, et Administratrice du CMIT (@CMITfr).

    « Le digital a changé le comportement du consommateur. En effet, la volonté d’améliorer l’expérience client et favoriser son engagement est très clairement présente aujourd’hui dans l’esprit des marketeurs, puisque 73% des entreprises interrogées déclarent essayer d’offrir une expérience client homogène en investissant dans de nouvelles fonctionnalités, plutôt que dans des campagnes ou interactions isolées. » Nora Loulidi (@NoraLoulidi), Directrice Marketing, Europe du Sud chez Oracle Marketing Cloud, et membre du CMIT (@CMITfr)


    « Un bon contenu se doit d’être désormais agnostique pour répondre avant tout aux besoins des lecteurs (prospects ou clients). Il sera un mix parfait entre les tendances du marché, la vision client et l’expertise technologique. Toutefois, la marque ne doit pas se perdre. Elle devra, pour rester cohérente, développer un contenu qui ne trahit pas sa promesse. L’économie de l’attention est le vrai sujet du content marketing. Et si l’engagement reste l’enjeu principal, il pourrait devenir un KPI majeur. La clé réside dans le fait de proposer le bon contenu, au bon format, au bon moment. » Yvanie Trouilleux (@ytrouilleux), Marketing Manager Mitel France, et membre du CMIT (@CMITfr)


    « On a souvent tendance à limiter le marketing émotionnel au monde du BtoC (le luxe, l’alimentaire, etc.). Or, je suis persuadé aujourd’hui qu’un moyen de se différencier dans le BtoB passe aussi par le marketing émotionnel, à condition de bien l’utiliser. »Etienne Maraval (@emaraval), Directeur Marketing & Communication de Lexmark France, et Vice-président du CMIT (@CMITfr)

    « Il est indéniable qu’Instagram s’est imposé au fil des années comme réseau social de référence de partage d’images et que les entreprises de tout secteur ont décou- vert les opportunités qu’il offre dans l’engagement client. En effet, plus de 90% des sociétés du Top 100 Interbrand (chiffres étude Simply Measured) ont un compte Instagram et je suis totalement d’accord avec l’auteur pour dire que n’importe quelle marque peut en tirer profit. » Jan Gabriel (@JGabriel_ITS), Directeur Alliances et Marketing d’ITS Integra, et membre du CMIT (@CMITfr)

     

    Lien sur le site CMIT :  http://cmit.fr/wp-content/uploads/2018/01/LB-CMIT-IT-Social.pdf

  • Les nouveaux outils digitaux des décideurs marketing à horizon 2020

    Les nouveaux outils digitaux des décideurs marketing à horizon 2020

     La réponse dans une infographie signée

    Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT et MARKESS

     Les chiffres clés à retenir d’ici 2020 :

    • 96% des directeurs marketing auront automatisé plusieurs tâches ou actions successive sans intervention humaine.
    • 74% des décideurs interviewés automatiseront l’orchestration et la gestion de leurs campagnes marketing. L’enjeu sera une gestion centralisée des campagne marketing : moins d’efforts, plus de résultats, le directeur marketing combinera les outils de CRM (customer Relationship Management), CIM (customer Interaction Management ou management des interactions client) et la création de contenu.
    • Les marketeurs préparent aussi l’arrivée de l’intelligence artificielle dans la gestion des campagnes de marketing et mèneront/ maintiendront les investissements dans des outils à valeur ajoutée. 74% des décideurs marketing mentionnent qu’ils feront appel à de l’intelligence artificielle (IA) dans le cadre de leurs projets d’automatisation de leurs campagnes.
    • 53% des marketeurs souhaitent renforcer la personnalisation et la connaissance des clients grâce à un mécanisme de reciblage/retargeting plus performants et pertinents pour les sites web et les plateformes d’e-commerce. Entre 2016 et 2020, l’investissement dans la DMP (data management platform) sera multiplié par 4.

    « Le marketing se transforme, et les marketeurs aussi ! L’évolution de notre métier ne s’est pas achevée avec la digitalisation. La course à l’innovation technologique que nous vivons, et qui bouleverse nombre de modèles traditionnels, engage vers des nouveaux usages clients, de nouveaux réflexes marketing, et aussi de nouveaux outils (Automatisation, IA, DMP etc.). » Jean-Denis Garo, Vice-président du CMIT @JeanDenisG

    « Sur la période 2017-2020, la demande des décideurs marketing restera soutenue en logiciels et solutions applicatives liés à l’automatisation de campagnes marketing, à l’analyse de données clients (analyse prédictive, de big data, de données non structurées) et de plates-formes de gestion des données (DMP – Data Management Platform). Une autre grande tendance se dessine. Il s’agit des besoins accrus en solutions d’intelligence artificielle. Les besoins croissants en automatisation et attribution marketing sont étroitement liés à cette évolution. » Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée Markess @oliviepaul

  • Quand huit directeurs marketing analysent les grandes tendances de la profession et leurs préoccupations – By CMIT

    Les bonnes pratiques du Marketing

    Huit directeurs marketing et/ou communication* analysent les grandes tendances de la profession et ses préoccupations dans le livre blanc « Marketing Stories » volume 2. Un recueil de témoignages réalisé par swpl pour le CMIT, le Club des directeurs Marketing et communication de l’IT.

    Ils imaginent le futur (perspectives) du marketing digital en BtoB.
    Morceaux choisis.

    Nathalie Mrejen, Directeur Marketing & Communication Open, Membre du CMIT @mrejen

    Dans notre organisation, prendre la mesure du marketing digital c’est appliquer à nous-mêmes ce que nous proposons à nos clients : la transformation digitale. Un enjeu majeur repose donc sur l’acculturation de l’entreprise à cette nouvelle donne, notamment pour faire comprendre les investissements à l’ensemble des parties prenantes. L’objectif est avant tout de susciter l’adhésion par une meilleure compréhension des ambitions et des bénéfices.

    Pour accélérer notre acculturation et trouver des raccourcis dans le développement de nos compétences internes, nous avons commencé par créer une fonction « marketing digital » en intégrant des profils dédiés. Il faut absolument éviter de faire son chemin seul… partager, recruter des spécialistes, confronter les générations, tout ça est essentiel. Le sujet est trop complexe pour improviser.

    Bien sûr, le contenu et la donnée sont devenus des sujets majeurs. Chez Open, le marketing digital traverse les enjeux RH et business. Nous structurons nos process en fonction des objectifs et nous nous assurons que la planification est alignée avec une mesure précise de nos indicateurs. D’un côté, le content marketing doit servir la valorisation de nos expertises, de nos différenciants et de notre performance, de l’autre l’analyse de la donnée nous pousse vers les meilleures décisions possibles. Mais le content marketing nous permet aussi d’influencer les orientations stratégiques de l’entreprise toute entière. Finalement, l’un ne fonctionne pas sans l’autre.

    Etienne Maraval, Directeur Marketing & Communication  Lexmark , VP du CMIT @emaraval

    C’est très dur de donner des conseils ou de synthétiser des bonnes pratiques. Je crois surtout qu’il faut se lancer, pratiquer, tester et parfois échouer. Rien ne remplace l’expérience en matière de digital. Un cadre de référence sur le sujet, pardon pour l’anglais c’est : Being Found, Being Seen, Being Touched. C’est un triptyque qui peut guider les actions. Pour réussir sur ces nouveaux canaux on ne peut plus se permettre de faire uniquement que du “push”, puisque la finalité c’est l’engagement des cibles. Il existe aussi un autre écueil potentiel en matière de digital, c’est le “nice to have” : monter des dispositifs sympathiques, se faire plaisir sans qu’il y ait de retours. Encore une fois le marketing doit d’abord servir le business.

    Je crois beaucoup en la force des réseaux sociaux. ça permet d’aller plus loin dans le ciblage, dans la personnalisation des contenus et des messages. Linkedin, c’est la référence en BtoB sur les sujets, c’est un outil très puissant sur lequel on capitalise beaucoup en direct via des campagnes de lead gen mais aussi sur des campagnes de Brand Awareness auprès d’une cible très restreinte de grands comptes. En parallèle, je suis administrateur auprès des commerciaux pour la gestion de Sales Navigator et organise des actions de prospection en ligne via une politique de content marketing.

    Un point qui me semble important c’est la formation des équipes. La montée en compétences du staff sur le digital est primordial. On ne peut pas totalement improviser et le développement d’une culture numérique est clé pour faire face. Les techniques, les usages, les outils évoluent très vite…

    Enfin dans le prolongement de mon point de vue sur la place de la Direction Marketing dans les processus de transformation digitale, je crois que nos fonctions sont les mieux placées pour écouter et interpréter les signaux émis par nos cibles. Si une entreprise veut rester compétitive elle doit d’abord écouter ses clients ; et là le marketing a un rôle essentiel à jouer sur le sujet.

     

    Sandrine Avenier, Regional Marketing Director EasyVista, VP du CMIT @sandrinea

    Parmi les bonnes pratiques courantes j’apporte beaucoup d’importance à la considération du parcours d’achat et aux personas. Adapter les stratégies, choisir des canaux distincts, personnaliser les contenus, on peut vraiment aller plus loin pour adresser les cibles en fonction de leur parcours et de leur maturité.

    En parallèle, même si on doit faire de la place et aux tests et aux expérimentations, je pense qu’il faut faire en sorte de ne pas s’éparpiller. La règle des 80/20 s’applique bien sûr en matière de marketing digital.

    Le contenu est évidemment clé mais en produire peut prendre beaucoup de temps et d’argent. Pour rentabiliser ses investissements il faut chercher à innover sur les formats pour réutiliser ses contenus dans les meilleures conditions possibles et démultiplier les actions sur les différents canaux. On pourra par exemple, à partir d’un témoignage, créer des citations, un format vidéo, un format éditorial et même, si la matière le permet, un format illustré de type infographie. Il faut essayer d’être créatif.

    Mon dernier point repose sur une conviction : le marketing doit accompagner les commerciaux pour créer un cercle vertueux. Avec l’évolution des parcours d’achat, les commerciaux ne peuvent plus tout faire. Et le marketing doit les aider à certaines étapes. Par exemple on a déployé Limber pour aider les managers à partager automatiquement des contenus sur les réseaux sociaux. Et pour les commerciaux, nous avons déployé Linkedin Sales Navigator. Je les ai aidés à constituer leur profil. Et nous avons aussi préparé des pages de contenu pour l’utilisation du nouvel outil de Linkedin : PointDrive. Notre collaboration est constante.

    Solen Carreau, Responsable Marketing & Communication Panasonic Business @Solen_Carreau

    Avant tout, il faut définir une stratégie pour avoir un déroulé dans la communication et s’appuyer sur une véritable ligne éditoriale. Sur le sujet, nous nous efforçons le plus systématiquement possible d’éditer des messages directement issus des retours d’expérience client. Des « use case » concrets qui s’appuient sur des problématiques et des usages, bien sûr.

    On peut concevoir des campagnes très simples, par exemple en s’appuyant sur des dispositifs type microsite, emailing, livre blanc mais c’est la suite qui importe, comment on ajuste la campagne aux comportements observés. Le digital va progressivement nous amener à la relation humaine et au face à face. Le digital doit conduire à des échanges « en vrai ».

    Parmi les sujets importants j’ai évidemment la conviction que le marketing doit être très proche du commerce. Il ne faut absolument pas négliger l’apport des commerciaux et le chantier de l’éveil au digital des équipes que ça implique. Pour les aider et pour améliorer les résultats, on doit faire les choses main dans la main. Je mets un point d’honneur à le faire au quotidien.

    Sandrine Rollin, Senior Manager, Cloud Marketing EMEA NetApp, Administratrice du CMIT @sandrine_rollin

    Le marketing digital, c’est d’abord respecter certains fondamentaux, c’est à dire :

    – Avoir une bonne stratégie multi-canal pour s’assurer d’une présence sur les principaux points de contact avec la cible client.

    – Une stratégie éditoriale et de contenus pour diffuser un message pertinent.

    – La possibilité de mesurer les actions pour savoir prendre les meilleures décisions.

     

    Sonia Morand, Responsable du service Marketing Channel et Communication Toshiba, Membre du CMIT @soniaMorand

    Cette transformation digitale est globale et nécessite de repenser l’organisation, les outils et les compétences.

    Pour commencer, il est important de faire un état des lieux objectif de la culture digitale des collaborateurs et managers et de ne pas négliger l’accompagnement au changement. Il faut les évangéliser et les convaincre et cela prend parfois du temps.

    Pour avancer, on peut s’appuyer sur les plus matures et volontaires, ainsi que sur des études réalisées auprès de clients et prospects afin de démontrer que ces nouveaux comportements d’achats sont bien devenus une réalité d’usage.

    De notre côté, très tôt dans notre stratégie d’inbound marketing, nous avons développé un programme d’ambassadeurs puis de social selling, notamment auprès des forces de ventes. Evidemment nous avons trouvé en interne des volontaires motivés, mais on s’est vite rendu compte que si les managers ne sont pas convaincus et eux-mêmes embarqués ils deviennent potentiellement un frein. Si la preuve par l’exemple est complexe à activer, les convaincre a permis de débloquer les énergies.

    La digitalisation du marketing et des ventes est en marche mais il faut insister pour faire prendre conscience que tout le monde dans l’entreprise est vecteur de communication. Cette transformation doit embarquer tous les collaborateurs sans exception et chacun doit prendre conscience des évolutions et de la nécessité de développer ses compétences.

    Cela fait maintenant deux ans, que je forme et j’accompagne les commerciaux à l’usage de ces nouveaux outils digitaux, et je constate à quel point le digital rend le marketing plus riche et plus pertinent à leurs yeux. Incontestablement c’est un levier d’alignement entre les ventes et le marketing. La collaboration avec les équipes c’est du « gagnant-gagnant », on facilite leur mission au quotidien et l’atteinte de leurs objectifs, on développe la culture de marque et les collaborateurs leurs compétences.

    Annabelle Ducellier, Directeur marketing communication de Sogeti France et de Cloud Infrastructure Services France, Groupe Capgemini, Membre du CMIT @ADUCELLIER

    Pour vraiment progresser sur le sujet, je pense qu’au démarrage il est nécessaire d’embarquer des groupes restreints afin de s’assurer qu’il y ait des référents en interne pour accompagner les premières actions. Il y a près de 4 ans, au sein du groupe Capgemini, nous avons par exemple mis en place un programme : Expert Connect. L’initiative regroupe près de 1000 collaborateurs qui sont accompagnés et coachés. Des Media Social Partners ont été nommés. Leur travail consiste à faire de la veille pour le compte de nos experts tout en les accompagnant à appréhender les réseaux sociaux. L’effet démultiplicateur est majeur et tout cela est très positif en termes d’image et de business.

    Nous avons également remarqué que les équipes n’osent pas toujours dire qu’elles ne savent pas faire et qu’une partie des freins reposent sur les hésitations ou les manques d’inspiration éditoriale. Pour contourner ces problèmes, nous avons initié des newsletters régulières regroupant des posts déjà rédigés pour simplifier les partages. Et pour certaines opérations de premier plan, les équipes internes prennent directement contact avec les collaborateurs pour les encourager à relayer les campagnes.

    En matière de marketing, on a parfois tendance à sous-estimer les phases de préparation, tant certaines mécaniques semblent accessibles. Au contraire, je pense que l’étape de cadrage, la réflexion sur les campagnes et la recherche des bonne compétences sont des éléments essentiels pour atteindre les objectifs. S’il est vrai que l’on peut vite corriger et réorienter une campagne digitale, la viralité induite par les usages web est aussi un risque à considérer. Enfin, l’essor du marketing digital, c’est aussi se préparer à une vraie remise en question des modes de fonctionnement et des habitudes. Le travail sur les synergies avec les autres départements devient clé.

    Anne Pierre GUIGNARD, Directeur Marketing Ivanti, Membre du CMIT @APGuignard

    En 2017, les clients ou prospects sont de plus en plus sollicités et de plus en plus mobiles. Plus que jamais, le marketing a besoin de s’adapter pour pouvoir retenir leur attention, leur parler, les rencontrer, mais sans être intrusif.

    La qualité et le format du contenu sont clés ! Une fois ce contenu créé, mon conseil est de le réutiliser. Depuis plus deux ans, nous utilisons pour cela une plateforme de Content Marketing : « Limber »

    L’automatisation, le lead nurturing sont incontournables et permettent d’alimenter différentes cibles avec des contenus pertinents pour elles.

    Des outils comme Marketo combinés au CRM Salesforce peuvent être très puissants pour l’envoi d’emails ciblés, à condition de posséder des infos de qualité dans le CRM. Et un scoring adapté.

    Aujourd’hui, chez Ivanti, nous avons un meilleur alignement avec nos commerciaux. Le Marketing digital contribue non seulement à leur fournir des opportunités business, mais les aide également à prospecter les comptes cibles. Les équipes Marketing Sales Development et les commerciaux travaillent en étroite collaboration en s’appuyant sur une plateforme d’ABM (Account Based Marketing), comme Azalead.

    Ce type de solution permet d’obtenir des informations pertinentes en temps réel afin d’identifier des opportunités business auprès des comptes ciblés.

    Une autre bonne pratique est de laisser la parole à ses clients. La dimension humaine, personnelle est beaucoup plus efficace, comme un retour d’expérience (il en va de même que les recommandations dans le BtoC). Les assessments en ligne (auto-évaluation sur le degré de maturité de l’entreprise sur un sujet donné) ou les contenus interactifs commencent à se développer et permettent de collecter des informations très pertinentes et ciblées. Ces outils permettent d’apporter conseils et information. Ce type de contenu permet d’attirer les prospects sur le site web, d’engager et d’augmenter le temps passé sur le site.

     

  • Les défis et les objectifs prioritaires des marketeurs

    Le marketing B2B & ses enjeux pour 2017 décryptés par le CMIT

    Pour cette rentrée 2017, le CMIT vous propose de découvrir sa nouvelle infographie mettant en avant les nouvelles directions et enjeux des directeurs marketing. Pour être performant, ils doivent acquérir plusieurs compétences.

    En effet, les défis et objectifs prioritaires pour les marketeurs sont :

    • Définir ou revoir la stratégie de contenu pour 1/3
    • Adopter de nouveaux outils (ABM, Marketing Automation, DMP) pour 1/3
    • Intégrer le Socia Selling dans leur stratégie pour 1/3

    « 2017 serait une année charnière pour la digitalisation des usages et des outils marketing. Avec des budgets en hausse le moral marketing devrait être bon, d’autant plus que la relation marketing-ventes semble s’apaiser dans un esprit d’alignement des objectifs et des KPI. L’exemple flagrant concerne l’ABM, en 2016, 83% des répondants pensaient que le marketing devait piloter l’ABM, en 2017 pour 55 % c’est un sujet mixte ventes et marketing. Plus spécialisé, en capacité de valoriser sa contribution aux revenus, le marketing retrouve enfin son leadership dans l’Entreprise.» Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du sud Mitel et Vice-président du CMIT

     Les 13 chiffres à retenir qui résument la pensée des marketeurs :

    • 48% ont un budget en hausse
    • 44% estiment que l’alignement du marketing et des ventes est déjà en marche
    • 69% pensent que l’usage des réseaux sociaux n’aide pas au Social Selling
    • 26% des vendeurs sont sceptiques sur la pratique du Social Selling dans l’entreprise
    • 45% ont adapté un programme Advocacy dans l’entreprise
    • 55% estiment que le projet ABM est un sujet mixte : Ventes et Marketing
    • 56% sont convaincus par du marketing sur les études des analystes
    • 63% restent dubitatifs sur la maturité du marketing mobile et jugent qu’il n’est qu’un élément du mix de communication
    • 44% souhaitent développer un dispositif CRM pour enrichir et multiplier interaction et canaux
    • 39% accordent une importance aux agences RP qui améliorent la notoriété d’une marque
    • 42% ont déjà intégré le Content Marketing dans leur stratégie
    • 49% mesurent le nombre de leads générés
    • 69% distinguent les bonnes pratiques entre le B2B et le B2C : l’acheteur ou le cycle de vente justifient des pratiques différentes

     

     

  • Vers un nouveau marketing : le marketing des ventes

    Vers un nouveau marketing : le marketing des ventes

     Pus de 90% des directions marketing doivent mesurer le ROI de chaque action

    Dans le cadre de la 8ème édition du Forum 2017 qui s’est déroulée le 30 juin 2017, Le Club des Directeurs Marketing et Communication de l’IT en partenariat avec Nomination dévoilent au travers d’une infographie : le nouveau du visage du marketing centré sur la performance commerciale. On assiste à une évolution du métier du marketing, la culture sales et le mode de fonctionnement se diffusent dans les équipes marketing qui basculent d’un rôle « macro » (connaissance marché produit…) à un rôle beaucoup plus opérationnel en lien direct avec les ventes. Cela se traduit par une approche de plus en plus ciblée.

    Pendant longtemps, les services marketing et commercial ont été très cloisonnés. Dans ce nouveau contexte orienté de plus en plus ROI, une nouvelle forme de collaboration émerge. Mais il reste du travail collaboratif à instaurer !

    Marketing et commercial : 78% des directeurs marketing estiment que le secret d’une collaboration réussie est l’alignement sales et marketing.               

    Ils sont d’accord pour dire à 72% que les objectifs ne sont pas assez partagés.

     Actuellement, chaque département est évalué sur des KPI spécifiques. Prêt de 80% des organisations représentées n’évaluent pas les ventes et marketing sur les mêmes indicateurs. Alors qu’il s’agit d’un levier majeur pour 72% du panel.

     Les leviers d’amélioration identifiés côté des marketeurs sont :

    • 67% souhaitent partager des objectifs communs 
    • 59% proposent de mettre en place un plan annuel d’action
    • 51% pensent qu’il faut associer les ventes au plan produit/ aux nouvelles offres et formalisation des messages clients
    • 57% attendent plus d’effort des sales
    • 53% suggèrent que les objectifs commerciaux soient en phase avec les orientations marketing.
    • 49% des équipes commerciales attendent du marketing de la génération de leads

     Les nouveaux défis sont nombreux et très variés :

    • 54% pensent déployer des nouveaux outils
    • 52% ont besoin d’accéder aux données
    • 43% doivent recruter des nouveaux talents

     Le Social Selling ou l’art d’exploiter les réseaux sociaux et les nouveaux outils de Sales Tech symbolise aujourd’hui l’alignement sales et marketing.           

    Il reste majoritairement une initiative marketing à 61%.

     74% ont pris conscience que les réseaux sociaux sont perçus comme un nouveau vecteur de business.

     Les réseaux les plus utilisés sont :

    • LinkedIn qui arrive en tête avec 92%
    • Suivi par Twitter à 79%

    47% des équipe sales considèrent les réseaux sociaux comme un levier de communication et de notoriété.

    « Si le marketing est de plus en plus aligné avec les objectifs commerciaux, eux-mêmes n’ont pas forcément une visibilité de l’ensemble des activités du service marketing. Cependant avec l’arrivée des réseaux sociaux les méthodes de ventes évoluent, et de fait la force de vente a besoin de nouveau contenu, d’une nouvelle approche, et ça, le marketing est le premier à pouvoir le leur apporter. Cependant pour pouvoir créer et proposer ce contenu il faut également que les commerciaux apportent de la matière de leur travail au quotidien : c’est là que le cercle vertueux se met en place ». Sandrine Avenier. Vice-Présidente CMIT et Regional Marketing Director EasyVista. 

    « L’alignement Sales & Marketing n’est pas un sujet nouveau mais il devient de plus en plus fondamental. Au quotidien nous en percevons chez nos clients à la fois sa nécessité mais également sa complexité de mise en œuvre. Cette étude nous permet de concrétiser ce ressenti et nous livre de nombreux enseignements : Objectifs hétérogènes, organisations non optimales, évolution de la fonction marketing ! » Benoit Marcellin Directeur marketing Nomination

    Panel : 80 décideurs marketing de l’IT ont partagé leur ressenti

     

  • Clichés ou pas les mythes qui pèsent sur le marqueter B2B

    Les mythes qui pèsent sur le marketer B2B

     

  • Susciter l’engagement : le graal pour tous les marketeurs

    Susciter l’engagement : le graal pour tous les marketeurs

    4 membres du CMIT réagissent à l’étude
    « Content Marketing : engager ou mourir »

    ADRESSER CHAQUE « PERSONA » SELON SA POSITION DANS LE CYCLE D’ACHAT
    Sonia Morand, Responsable du service Marketing Channel et Communication Toshiba TEC FRANCE IMAGING SYSTEMS, @soniaMorand

    Une bonne stratégie de « content marketing », outre le fait d’être orientée client et de créer de l’engage- ment, doit proposer des contenus variés (nombre, formats et thèmes), intéressants, pédagogiques et persuasifs, pour pouvoir adresser chaque « persona » selon sa position dans le cycle d’achat et son niveau de maturité sur le sujet traité.

    Posté sur un blog ou sur les réseaux sociaux, en pub sponsorisée ou dans une newsletter, en génération de trafic ou « lead gen », un même contenu peut être réutilisé (en l’état ou reformaté) en inbound ou outbound, en marketing de masse ou personnalisé, que ce soit pour susciter l’intérêt de vos cibles, leur démonter votre expertise et vous différencier de la concurrence, engager avec eux une conversation, les guider dans leur recherche de solution, et les influencer dans leur prise de décision.

    CONTENUS SE MESURE PAR LE TAUX D’ENGAGEMENT
    Claude Haik, IBM France Marketing Solutions & Services -Evénements clients, @claudehaik

    La stratégie de contenus est une activité-clé de soutien au marketing digital, au marketing événementiel et au marketing interne. Son objectif est de susciter l’engagement des clients. On mesure le taux d’engagement en faisant le rapport entre le nombre de visites sur une page web, un email ouvert ou un post social, et le nombre de clics générés vers des contenus ou des formulaires de réponse. On l’évalue aussi pour chaque étape du parcours client – discovery->early learning->late learning->try->buy->advocacy – pour analyser et comprendre les causes du succès ou de l’échec d’une campagne marketing. Un taux d’engagement de 20% est considéré comme assez satisfaisant.

    En marketing de contenus, la valeur ajoutée du marketeur s’exprime par un mix judicieux de ces contenus en fonction de leur nature : les contenus « maisons » (infographie, storytelling, point de vue, témoignage…) essentiels à la reconnaissance de la marque, qui comptent pour environ 20% du flux général ; les contenus viraux issus d’une veille sur le web et enfin les contenus de « personal branding » qui consistent à ajouter un point de vue, un commentaire sur un contenu existant et affirmer sa légitimité. Dans tous les cas, l’exécution d’un plan pour produire et cadencer la diffusion de contenus au cours d’une campagne exige du marketer une attention soutenue et une réserve de temps pour s’y consacrer un peu chaque jour. C’est une tâche qu’on oublie souvent de provisionner lors de la préparation d’une campagne ou d’un événement marketing.

    LE MARKETING DE CONTENU RESTE AUJOURD’HUI LA MEILLEURE FORME D’ENGAGEMENT AUPRÈS DE SON AUDIENCEBarbara Borrel, EMEA Field Marketing director, Kyriba, membre CMIT

    Le marketing de contenu doit faire partie intégrante de la stratégie marketing. S’il reste un réel défi, il est important de privilégier un contenu qui soit de qualité et diversifié pour correspondre à la cible – tant au ni- veau du fond que de la forme – mais éviter à tout prix le contenu tout azimut ! Trop souvent, l’information n’est pas adaptée, peu engageante, voire mal utilisée via le canal marketing. Tout est une question d’utilisation intelligente et de diffusion. En tout cas, le marketing de contenu reste aujourd’hui la meilleure forme d’engagement auprès de son audience et demeure le principal levier de création de business.

    SANS CONTENU ENGAGEANT, LA DÉMARCHE ENTIÈRE EST VOUÉE À L’ÉCHEC
    Magali REGNAULT, Senior Marketing Manager Econocom, membre CMIT, @mag_b_regnault

    A l’heure où le marketing du contenu prend une place de plus en plus prépondérante pour positionner nos marques et solutions, il ne suffit plus d’être différenciant dans sa promesse et dans son offre, encore faut-il l’être également dans les contenus proposés. Sans contenu engageant, la démarche entière est vouée à l’échec. Parce que nos contenus ne sortiront pas du lot. Mais aussi et surtout parce que, pour qu’un client – de plus en plus averti aux techniques marketing – accepte de fournir ses coordonnées, il doit avoir une sérieuse raison de le faire…et donc en tirer un réel avantage.

    Dès lors, tout l’enjeu est bien de proposer le bon contenu, au bon moment, en suivant pas à pas le parcours client, depuis la phase de découverte jusqu’à la signature.

    La clef réside très certainement dans un marketing pragmatique, au plus proche du client : fini le marketing dans sa tour d’ivoire, qui prend ses sources d’inspirations uniquement sur le web et auprès des commerciaux. Le marketeur d’aujourd’hui s’engage dans les ventes, depuis les prémices et tout au long du cycle, parle directement au client, entend ses interrogations et objections. C’est à cette seule condition qu’il peut identifier les informations dont le client a réellement besoin à chaque étape, et le traduire en contenu engageant.

    Et parler directement à ses clients n’est-il pas aussi le meilleur moyen de savoir où pousser votre contenu pour les atteindre ?

     

    Le CMIT : Le Club des directeurs marketing & communication de l’IT a été fondé en 2003 et réunit une centaine d’adhérents autour de préoccupations plutôt B2B dans l’industrie de l’IT au sens large. Suivez-le @CMITfr et sur LinkedIn.

     

    *Content Marketing : engager ou mourir. Une étude opérée via un questionnaire mis en ligne le 17 janvier 2017, par Faber Content pour le CMIT. 100 répondants dont la majorité (90%) sont issus du B2B.

     

  • 4 membres du CMIT réagissent à l’étude « Content Marketing : engager ou mourir »

    Diffusion du Content Marketing : Twitter, le méta-média devance LinkedIn

    LES ENTREPRISES SE DOIVENT D’ENGAGER DES CONVERSATIONS AVEC LEURS CLIENTS
    Par Hervé Dhélin, Worldwide Marketing Director Efficient IP, membre CMIT, @Herve_Marketing

    Publié en 1999, The Cluetrain manifesto (par Levine, Locke, Searls et Weinberger) considérait les marchés comme autant de conversations et le titre pré- venait que parler ne « coûtait pas cher » mais que le silence était « fatal ». Les entreprises se doivent d’engager des conversations avec leurs clients ou prendre le risque de voir leurs concurrents occuper l’espace de communication.

    Pour avoir une conversation intéressante il faut du vocabulaire et des idées. Dans le cas du marketing cela se traduit par des contenus différents et as- sez nombreux pour ne pas se répéter pendant la conversation avec son prospect. D’où l’importance de créer assez de contenus différents que l’on pour- ra pousser sur les différents points de contacts. La conversation risque de tourner court si notre conversation se limite à « Bonjour comment allez-vous » sur tous les canaux ! Il ne faut pas prendre le marketing multicanal pour une machine à répéter les mêmes contenus sur différents canaux ! Pour éviter cette situation il faut donc créer les contenus qui vont intéresser le client en fonction de son cycle d’achat et avec la fréquence qui adéquate.

    L’INVESTISSEMENT DANS LA DIFFUSION DES CONTENUS EST SOUS-ESTIMÉ
    Par Frédéric Massy, Directeur Marketing EMEA ADOBE et Administrateur du CMIT, @fmassy

    Si le ‘Content Marketing’ est devenu essentiel pour qu’une marque soit présente dans un parcours client désormais majoritairement en ligne, trop souvent encore l’effort se concentre sur la création des contenus, sous-estimant l’investissement pour les diffuser et en développer l’engagement. Dans un environnement de plus en plus compétitif – plus de 70 millions d’articles de blog sont postés chaque mois, publier du contenu et attendre qu’il rencontre son audience n’est plus suffisant. Certaines « best practices » sont à garder à l’esprit : créer un contenu qui réponde d’abord aux attentes de vos cibles (personas) plus qu’à celles de votre marque, et mettre en œuvre tous les leviers techniques du SEO. Proposer des contenus provo- cants, originaux, voire controversés. Ce sont ceux qui attireront l’attention et seront partagé. Utiliser les formats ‘riches’ – ce n’est plus une option. Vidéo, infographies etc. Editorialiser la diffusion du contenu. Inutile de tout délivrer en une fois à des audiences qui n’ont que quelques secondes à y consacrer. Ne pas hésiter à promouvoir le même contenu sous différents angles, et à recibler ses visiteurs.

    Nous sommes dans un monde payant et se reposer sur de la diffusion organique n’est plus suffisant. Des budgets media (Google ad, FB post, LinkedIn) sont à prévoir dans la stratégie de contenu. Le partage sur les réseaux sociaux est essentiel, même s’il s’agit davantage d’amplification et de visibilité que réellement d’engagement. Les liens sur les réseaux sociaux sont rarement cliqués et les messages partagés le sont souvent sans qu’ils soient même lus !

    Utiliser tous les leviers à disposition. Le CRM certainement mais aussi les collaborateurs de l’entreprise. 70% du contenu créé par les marques n’est jamais utilisé par les commerciaux. Une stratégie de ‘Social Selling’ permet de diffuser ses contenus en ciblant les comptes clés.

    Finalement conserver en perspective l’objectif final qui reste la conversion et donc la pertinence du Call To Action sur les contenus. Les démarches ‘Test & Learn’ sont ici très utiles.

    LE CONTENU A UNE DURÉE DE VIE LIMITÉE
    Par Anne-Pierre Guignard, Directrice Marketing Ivanti EMEA South, membre CMIT, @APGuignard

    Le contenu que nous produisons a pour objectif numéro un de générer de nouvelles opportunités tout en améliorant la visibilité de la marque. Il est souvent utilisé pour des campagnes de « lead generation » ou de « nurturing » comme le reflète cette enquête.

    Devant le constat que ce contenu a souvent une utilisation ou une durée de vie très limitée, nous avons décidé, depuis un an, de leur donner une seconde vie, que ce soit avec des livres blanc, des infographies,  des  articles d’experts ou des vidéos.

    Nous avons testé Limber, une nouvelle plateforme de Social Content pour réutiliser ce contenu sur les ré- seaux sociaux de la société et de ses ambassadeurs. Le bénéfice est vite arrivé !

    ETRE RÉACTIF FACE À L’ACTUALITÉ,
    Par Florence Leroy, Communications Manager Oodrive, membre CMIT, @florence_bon

    En BtoB, un élément intimement lié à la stratégie digitale d’une entreprise est le Content Marketing. Fort de ce constat Oodrive a créé un poste dédié à ce sujet au sein de son équipe Marketing. Notre chargée de contenu met en œuvre au quotidien une stratégie de campagnes intégrées et multicanal s’appuyant sur tous les contenus générés tels que les billets de blog, les case studies, les vidéos et communiqués de presse notamment.

    Les principaux canaux de diffusion de ces conte- nus sont notre site web, notre blog, des campagnes d’emailings ainsi que des posts quotidiens sur nos principaux réseaux sociaux. LinkedIn et twitter sont les deux grands favoris dès lors que nous diffusons de l’information business. Facebook quant à lui est davantage réservé à une approche recrutement et vie de l’entreprise.

    Notre stratégie Réseaux Sociaux repose sur un équilibre mesuré entre diffusion d’informations relatives à notre entreprise (ses métiers, son actualité) et une stratégie de curation sur des thèmes cette fois plus globalement en lien avec l’actualité de notre écosystème. Etre réactif face à l’actualité, prendre la parole sur chaque sujet relatif à nos activités, adresser des messages et informations pertinents pour nos audiences, cela requiert une veille online quotidienne et exhaustive. C’est pourquoi nous nous sommes équipés récemment d’une solution d’automatisation. La solution Limber facilite le partage de nos contenus sur les réseaux sociaux et permet d’en mesurer la performance de façon très précise.

     

    Le CMIT : Le Club des directeurs marketing & communication de l’IT a été fondé en 2003 et réunit une centaine d’adhérents autour de préoccupations plutôt B2B dans l’industrie de l’IT au sens large. Suivez-le @CMITfr et sur LinkedIn.

     

    *Content Marketing : engager ou mourir. Une étude opérée via un questionnaire mis en ligne le 17 janvier 2017, par Faber Content pour le CMIT. 100 répondants dont la majorité (90%) sont issus du B2B.