


Le CMIT (Club des Marketeurs In Tech) et Aravati, cabinet de conseil RH spécialisé dans le digital, décryptent les soft skills indispensables pour exceller dans le marketing B2B à l’horizon 2025, dans un contexte marqué par la montée en puissance de l’intelligence artificielle.
Alors que la profession entre dans une nouvelle ère portée par l’émergence de l’IA générative, ces compétences relationnelles, cognitives et comportementales deviennent essentielles pour savoir s’adapter et se démarquer.
« Les soft skills comportementales, relationnelles et cognitives sont essentielles pour anticiper et relever les défis du marketing BtoB tech à l’horizon 2025. Que vous cherchiez à recruter de nouveaux talents ou que vous réfléchissiez à votre propre évolution professionnelle, ces compétences seront incontournables. » Explique Hymane Ben Aoun, Directrice Générale chez Humanskills et Présidente d’Aravati.
Une carte des compétences de demain
Le CMIT et Aravati ont identifié 16 soft skills clés, organisées autour de trois piliers fondamentaux comportemental, relationnel et cognitif, qui façonneront le profil des marketeurs de demain :
1 – Adopter l’adaptabilité numérique
Les marketeurs ont tout intérêt à adopter rapidement les nouvelles méthodologies de travail induites par l’essor de l’IA en sélectionnant et en intégrant de nouveaux outils dans leurs stack Martech.
2 – Renforcer la résilience et gérer le stress
Face à un rythme de travail dense et des objectifs exigeants, il est crucial d’anticiper et de gérer les crises avec sérénité.
3 – Accompagner le changement
Les marketeurs doivent savoir accompagner les évolutions des stratégies d’entreprises et adapter leurs métiers. Une communication claire et l’utilisation éclairée d’outils collaboratifs minimisent l’incertitude et renforcent la confiance.
4 – Stimuler la curiosité et privilégier l’apprentissage continu
L’intelligence artificielle libère du temps pour des tâches stratégiques, et exige également des marketeurs une capacité d’apprentissage constante.
5 – Développer l’agilité et accélérer la prise de décision
Savoir réagir rapidement et efficacement aux nouvelles informations constitue un atout indispensable dans un environnement B2B parfois ultra-concurrentiel.
6 – Incarner le leadership et gérer les équipes
Inspirer, motiver et guider une équipe vers des objectifs communs nécessite exemplarité, transparence et adaptation aux besoins individuels.
7 – Maîtriser la communication et la narration
Savoir créer des messages clairs personnalisés et engageants aide à accélérer les cycles de décision.
8 – Négocier et exercer une influence positive
Convaincre et construire des relations solides, tout en intégrant des notions d’éthique et de responsabilité, constitue une compétence clé pour les leaders de demain.
9 – Collaborer avec l’homme et la machine
Savoir travailler harmonieusement avec l’intelligence artificielle tout en préservant une forte dimension humaine dans les interactions.
10 – Anticiper et répondre aux besoins clients
Comprendre et anticiper les attentes des clients grâce à une écoute active permet de créer des relations durables et différenciantes.
11 – Exploiter l’esprit analytique
Savoir analyser les données pour prendre des décisions éclairées devient fondamental dans un marketing où tout se mesure et se quantifie.
12 – Appliquer une pensée critique face à l’IA
Être capable d’analyser avec discernement les recommandations des outils d’intelligence artificielle pour éviter biais et erreurs.
13 – Stimuler la créativité et encourager l’innovation
Imaginer des solutions originales en s’inspirant d’autres disciplines et secteurs aide à rester compétitif.
14 – Cultiver la data literacy (culture des données)
Sensibiliser à une utilisation responsable et stratégique des données permet de concevoir des campagnes personnalisées, frugales et efficaces.
15 – Privilégier l’éthique et renforcer la transparence
Adopter une gestion responsable des données et garantir une transparence sur les algorithmes utilisés contribuent à la confiance des parties prenantes.
16 – Gérer l’incertitude liée à l’IA
Être prêt à ajuster rapidement les stratégies face aux imprévus technologiques ou aux biais liés à l’IA reste essentiel.
Maud Samagalski, CMO North Western and South Europe chez HPE et Administratrice du CMIT, conclut : « « Les équipes marketing de demain devront combiner expertise technologique, sensibilité humaine et esprit critique pour se démarquer en s’appropriant les transformations profondes engendrées par l’intelligences artificielle et adresser les défis qu’elle implique ».
Dans un contexte mondial marqué par des défis multiples, tels que l’inflation, la chute des valeurs de la tech, les conflits, et les préoccupations climatiques, le secteur du numérique continue de démontrer une remarquable résilience, offrant des opportunités de croissance durable à l’ensemble de l’écosystème.
« Entre intelligences artificielles génératives, cybersécurité et numérique responsable, cette année les prédictions croisées de PAC et du CMIT entrouvrent avec espoir les portes d’un monde nouveau ! Conscientes des enjeux qui les attendent, les directions informatiques et marketing semblent se préparer activement à leur devenir d’acteurs éclairés. Dans ce contexte passionnant, le CMIT est particulièrement heureux d’être à nouveau associé aux experts de PAC afin d’aborder un horizon numérique inédit. » Maud SAMAGALSKI, Présidente du CMIT et Directrice Marketing EMEA pour HPE.
Les experts du CMIT et de PAC mettent en lumière ce qu’il faut retenir des grandes tendances 2024 :
1 – Tendances du marché IT en France : Croissance soutenue et nouveaux horizons
Les projections de PAC pour 2024 indiquent une croissance de la dépense IT totale en France estimée à +4,1%, légèrement sous les 4,3% enregistrés en 2023. Les dépenses externes, englobant logiciels, cloud et services, devraient représenter une part en croissance de 65% de la dépense IT totale. Les marchés de l’IA, de la data, du cloud, de la durabilité, de l’expérience client, et de la cybersécurité sont identifiés comme les principaux moteurs de cette croissance.
2 – Intelligence Artificielle Générative (« GenAI ») : Un horizon d’innovation et de collaboration
L’émergence de l’Intelligence Artificielle Générative (« GenAI ») se dessine comme un chapitre incontournable. Les ESN/ICT sont de plus en plus sollicitées, avec 27% d’entre elles impliquées dans des projets liés à l’IA générative, principalement axés sur la réflexion, l’identification de cas d’usage et des PoC, notamment dans la relation client et le marketing. Les éditeurs de logiciels s’engagent également, avec 73% intégrant ou prévoyant d’intégrer des fonctions exploitant l’IA générative.
Côté entreprises, plus de 50% des C-levels voient l’IA générative comme une opportunité pour de nouvelles offres client et l’optimisation opérationnelle, tant au niveau des métiers que de la DSI.
3 – Numérique responsable : Une priorité croissante pour les entreprises
Les entreprises font un pas significatif vers le numérique responsable, avec 68% d’entre elles déjà engagées ou prévoyant des actions concrètes en 2024.
L’accent mis sur la durabilité se reflète dans la croissance projetée du marché des services IT liés à la« sustainability », qui devrait dépasser les 39% en 2024.
Dans ce paysage en constante évolution, le CMIT et PAC soulignent l’importance pour les acteurs du numérique de saisir ces opportunités avec innovation et résilience. Ce partenariat offre un éclairage croisé guidant l’ensemble de l’écosystème numérique vers un avenir prometteur.
« Impossible cette année d’échapper au sujet de l’IA générative que les entreprises perçoivent majoritairement comme une opportunité, en particulier pour faire évoluer leurs approches et leurs offres au bénéfice d’une expérience client hyper personnalisée, booster les process en les nourrissant de data externe et interne, transformer les workflows et la productivité opérationnels… Après avoir activé la curiosité de tout un chacun, l’IA occupe la place et l’attention des entreprises et génère une pression supplémentaire au regard des enjeux de transformation numérique et de ses exigences de cybersécurité/résilience et de numérique responsable, au risque de créer parfois des injonctions contradictoires ! »
Vincent Malka, Managing Director PAC France
Pour la 9ème année consécutive, Adelanto, l’agence de services marketing spécialisée dans le BtoB, et le CMIT, le club des marketeurs in Tech, présentent les résultats de leur baromètre du marketing BtoB. Cette étude s’intéresse aux choix des marketeurs, dans le secteur IT en particulier, sur les médias privilégiés dans leurs plans, la tendance de leurs budgets, la place de la RSE et de l’IA dans leur stratégie.
« Cette nouvelle édition confirme la prépondérance de médias incontournables comme l’emailing et les réseaux sociaux et l’émergence de l’IA et de la RSE dans les opérations BtoB. » Laurent Azières, Directeur associé d’Adelanto
Les 5 tendances à retenir du baromètre du marketing BtoB :
1 – Si les Directions Générales et Achats sont prioritaires pour les secteurs hors IT, c’est le couple Informatique et Direction Générales qui reste la cible n°1 pour les décideurs marketing de la Tech
262 répondants, évoluant dans tous les secteurs hormis IT, visent les populations PDG / DG / Gérant pour 40,5%, Achats pour 39,3% et Commercial pour 34,4%. Les 111 répondants du secteur Tech quant à eux annoncent viser les fonctions Informatique à 71,2%, PDG / DG / Gérant à 57,7% et les Achats à 45%

2 – Un raz-de-marée LinkedIn qui se confirme sur les réseaux sociaux
Le top 5 des réseaux sociaux privilégiés par les décideurs marketing change entre les secteurs Tech et autres secteurs.

3 – Un équilibre entre online et offline sur le choix des actions BtoB
Dans le secteur de la Tech, que ce soit l’envoi d’emailings, la participation à des événements, la création de contenus, l’organisation de webinars ou encore le recours à l’Account Based Marketing, plus de 95% des marketeurs affirment choisir ces actions.
Pas de grande différence à noter sur les autres secteurs.
4 – Les événements de retour dans les stratégies marketing
« Nous réalisons ce baromètre depuis maintenant 9 ans. Il est intéressant de voir les cycles dans le recours ou pas à certains canaux très spécifiques. Les événements, par exemple, après avoir été absents des stratégies pour des raisons sanitaires évidentes, font leur grand retour. On sent une réelle envie de se retrouver pour échanger et faire des affaires ensemble. Cette année également, on constate le raz-de-marée provoqué par la RSE dans les stratégies marketing BtoB. Il est fort à parier que cette tendance soit une vraie lame de fond plutôt qu’une vague tendance de surface. A suivre… » explique Laëtitia Baret, Head of Brand Positioning Efficy, Administratice du CMIT.
Les décideurs marketing de la Tech ont semble-t-il une vue différente des actions les plus génératrices de ROI. En effet, ceux-ci ont classé dans leur top 3 les événements : salons (59,4%), le search qu’il soit payant ou naturel (45,8%) et enfin le site web corporate et les webinars, à égalité (41,7%).

Dans les autres secteurs, les événements restent en tête (52,8%), suivis des réseaux sociaux (48,2%) et les emailings (40,9%).
5 – Des leads plus chers pour les marketeurs de la Tech
Alors que 35,5% des décideurs marketing, tous secteurs confondus, ne savent pas évaluer le coût de leurs leads, ils ne sont que 24% dans ce cas dans la Tech. Le coût du lead semble plus élevé dans la Tech puisque 60% des décideurs qui savent évaluer son coût dans ce secteur l’estiment à plus de 100 (40% l’estiment à ce prix dans les autres secteurs).
Enquête : Entre mars et avril 2023, une vingtaine de questions clés ont été posées à plus de
20 000 décideurs marketing évoluant dans le secteur du BtoB autour de leurs choix médias, réseaux sociaux, budgets, emailing, des bases de données et de leurs investissements en technologie. 451 décideurs y ont participé, dont 117 du secteur Informatique et Télécom.
Le CMIT et HubTic présentent dans cette infographie les sources d’information et la crédibilité accordées par les consultants IT pour s’informer sur le marché et les produits proposée par les éditeurs. Quels sont les contenus et les sources privilégiés ? Qui est le plus légitime ou crédible chez l’éditeur ? De quelle information les consultants ont-ils besoin ?
Des sources d’information multiples répondant à différentes exigences en termes de fiabilité
Les consultants en cabinet de conseil ou chez les intégrateurs suivent de près les différents canaux qui sont mis à leur disposition par les éditeurs. Avec 77% des réponses, le format le plus fréquemment utilisé est la lettre d’information. Les comptes sociétés des éditeurs sur LinkedIn sont la 2ème source d’information à 59%, suivi des extranets éventuellement disponibles. A noter que les consultants au sein d’intégrateurs sont plus enclins à suivre les comptes LinkedIn Pro (82%) que les consultants en cabinet de conseil (48%), ces derniers favorisant plutôt (50%) le contenu disponible sur les extranets des éditeurs
LinkedIn, un trésor d’information via les comptes des collaborateurs
Sur LinkedIn, outre les comptes société d’éditeurs, les consultants à 39% suivent les comptes personnels de collaborateurs. D’où l’importance de l’advocacy, leur voix représente en tout cas un mode d’expression perçu comme authentique, incarné et sincère. C’est l’entreprise vue et vécue de l’intérieur.
Les commerciaux à l’avant-garde de l’information
Au sein de l’éditeur, les équipes commerciales sont perçues comme plus crédibles (21%) par les consultants que les équipes marketing (8%) pour fournir de l’information utile.
Si les pairs ressortent comme les plus crédibles (41%) à fournir de l’info, ce sont les directions commerciales qui sont les plus à même de fournir une information répondant
aux besoins (38%).
A la recherche de contenus réellement opérationnels
Pour 2/3 des répondants, ce sont les contenus directement opérationnels (fiches techniques, webinar produit) qui sont les plus utiles. Au-delà de la connaissance produit, un consultant positionne toujours son conseil dans la durée et par rapport à la propre stratégie de transformation numérique de son client.
« Au cours de la dernière décennie, les équipes marketing, traditionnelles interlocutrices des sociétés de conseils, ont recentré leurs efforts sur les relations avec les analystes et ont délaissé les programmes destinés aux cabinets de conseils. Il est temps qu’elle reprennent la conversation autour du produit. » Jean-Denis Garo, Administrateur CMIT et Head of Product marketing Odigo
« Il est important pour le CMIT d’illustrer la valeur que les experts du marketing peuvent apporter aux sociétés de conseil dans le domaine des technologies de l’information afin de répondre à leurs attentes. L’association avec HubTic permet par ailleurs d’apporter un éclairage complet sur l’utilisation des sources proposées par les éditeurs du marché. » Maud Samagalski, Présidente du CMIT et Senior Director Marketing EMEA, Hewlett Packard Enterprise
« Cette étude confirme que les consultants sont à la recherche d’informations directement utiles : roadmap fonctionnelle, cas client détaillées, exemples d’intégrations applicatives ou de configurations complexes, etc… Les contenus purement marketing n’ont pas grand intérêt pour eux. D’où la pertinence de leur faciliter l’accès à ces informations en les centralisant sur une seule plateforme : c’est ce que propose HubTic. » Didier Lambert, Fondateur de la plateforme Hubtic
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Question 2 : Combien de participants attendez-vous sur ces évènements ?
Pour 70% des sondés, le numérique est l’apanage des plus petits évènements : activités ciblées au ROI facilement mesurable telles les tournées en région ou les partages de bonnes pratiques. Cette tendance perdure malgré le retour au présentiel.
« Aujourd’hui, plus de 2/3 des répondants espèrent moins de 100 personnes lors de la réalisation d’évènements digitaux. Les directions marketing sont passées, ces dernières années, d’une stratégie de ‘’moyen » avec une approche mass-marketing et des objectifs de notoriété́ à une stratégie de ‘’résultat », plus ROIste, et où le nombre de participants est moindre mais plus ciblé et qualitatif. » Alexandre Neuraz, Responsable Marketing Stratégique et Opérationnel, Protys
Question 3 : Quel type d’évènements privilégiez-vous ?
Le principal enseignement est que ces trois types d’évènements vont sans doute cohabiter.
« Hybride bien sûr ! Ces deux dernières années nous ont poussés à convertir nos évènements présentiels en évènements digitaux. Et d’un coup toute la problématique autour de « il nous faut faire vivre l’évènement AVANT, PENDANT, APRÈS » s’est massivement résolue. Nos événements capturés en vidéo, d’une qualité « home made » à une qualité́ professionnelle digne des studios TV, nous ont permis d’optimiser nos campagnes d’acquisition et leur ROI. » Rachel Serrano Jerez, Principal Field Marketing Manager Axway
Question 4 : Quels sont vos objectifs ?
· 77% de génération de leads
· 59% la notoriété
· 30% annonce produits solution
« La génération de leads et la notoriété de la marque restent et resteront encore les deux piliers forts de toute stratégie Marketing et Communication. Les moyens et les tactiques ont cependant évolué. La réglementation liée à la gestion des cookies nous impose de repenser nos actions. L’ABM s’est imposé dans toutes les démarches d’acquisition de leads et, dans le brouhaha quotidien des campagnes de communication, se démarquer est devenu un enjeu de tous les jours. » Séverine Vilbert, Directrice Marketing & Communication chez Hub One
Question 5 : Comment les organisez-vous ?
Pour ces événements de grande taille, la solution de “diffusion” est souvent une solution du marché permettant d’évoluer dans un environnement plus familier et sécurisé pour les utilisateurs.
Selon le type et la taille de l’évènement, je vais privilégier l’organisation en interne ou via une agence. Typiquement, pour un webinar ce sera en interne avec une solution du marché de type Zoom ou ON24. Pour un évènement virtuel ou hybride, je vais faire appel à une agence, notamment pour le tournage en studio ou pour la diffusion multi-source » Anne-Pierre Guignard, Directrice Marketing Rapid7 et Administratrice du CMIT
Question 6 : Dans quel contexte avez-vous organisé des événements digitaux ou hybrides ?
Pour 86% le Covid est le déclencheur et l’accélérateur des évènements digitaux. Les bénéfices pour l’ensemble de la profession : diminution des déplacements, gain de temps, accès à des prospects différents, recentrage sur le contenu dans des formats courts et impactants, diminution des coûts, possibilité́ de replay, récolte de données etc…
Le Covid a bouleversé notre stratégie évènementielle. Pour exister, se démarquer, nous avons repensé le format de nos évènements digitaux en remettant l’utilisateur au centre et en laissant un maximum de place à l’interaction. Le phygital prend dorénavant tout son sens, avec trois objectifs en parallèle en fonction du niveau d’interaction : Generation pour les personnes présentes en « Physique », Engagement pour les inscrits « Gated » et Awareness pour les « Live Streamers » ». Nicolas Proust, Digital Marketing & Social Media Country Manager Oracle
Question 7 : Post-Covid, quel type d’événements allez-vous privilégier ?
Pour 67% l’hybride est le grand gagnant.
« La pandémie a accéléré le développement des événements digitaux. Avec le retour à la normale, garder un format hybride permet de concilier le meilleur des deux mondes : entretenir la relation avec ses clients dans un format en face à face tout en adressant une cible plus large avec des contenus digitaux qui peuvent être personnalisés pour l’audience. Le tout sur un même évènement. » Sandrine Leysens, Responsable Marketing et Communication Avaya France
Question 8 : Qu’intégrez-vous dans un cahier des charges pour un évènement digital ?
Les 3 chiffres clés :
· Pour 77% niveau d’interaction souhaité (live chat)
· Pour 72% le nombre de personnes attendues
· Pour 74% les métriques : nombre d’invitations, personnes, now show,engagement
La dimension humaine doit rester au cœur de l’évènementiel.
« Au-delà des éléments clés du cahier des charges tels la plateforme sur laquelle se tiendra l’évènement digital afin de supporter nos attentes en termes de participants ou le mode de tracking, le rythme est essentiel. Ce dernier permet de garder l’attention de l’audience tout au long de l’évènement. C’est là que des éléments de gamification et d’interaction live avec l’audience sont essentiels à l’heure où les visios et le multi-tasking ont envahi notre quotidien. » Sandra, Sainte-Luce, Chief Marketing Officer, SFEIR Groupe
Question 9 : Dans le cas d’un choix digital quel type de format utilisez-vous ?
L’hybride semble être le format idéal du futur.
Les webinaires rencontrent la plus grande adhésion des marketeurs car ils sont assez simples à mettre en œuvre, notamment avec des plateformes très intégrées comme BrightTalk et connectées aux outils de marketing Automation de type Marketo. Cependant, il est toujours important d’avoir une bonne préparation, tant sur le contenu que la forme. Le grand avantage de ce format comme de tous les contenus digitaux est bien sûr la mise à disposition à la demande qui permet de faire vivre les supports de manière très durable. » Frédéric Aurivel, Southern Europe Marketing Manager Verizon
Question 10 : Quels noms de solutions utilisez-vous ?
Teams est devenu incontournable pour 49% et a devancé Zoom.
« Nous faisons un usage intensif des outils de web conférence depuis 2008. Cela complète le présentiel, notamment pour la formation continue de nos partenaires dispersés sur toute la France. Les outils plébiscités dans l’IT aujourd’hui sont tous au point, du moment qu’ils offrent automatisation, interactivité́ et intégration aux plateformes marketing. C’est aux organisateurs de faire preuve d’inventivité pour ajouter de l’humain et sortir du lot. » Cédric Gauthier, Directeur du marketing Miel
Question 11 : Quel type de diffusion privilégiez-vous ?
La diffusion plébiscitée est sans surprise la conférence pour 71%.
« Intéressant de voir que les usages B2C de la TV à la demande et du replay se retrouvent aujourd’hui dans notre consommation d’événements B2B. Ce qui doit nous amener à réfléchir aux expériences proposées dans l’univers du gaming (ex : concert de Travis Scott dans Fortnite) et à la façon dont cela peut nous inspirer pour nos futurs évènements digitaux… » Rosalie Lacombe Ribault, Directrice Marketing et Communication du groupe Talan
Question 12 : Quel lieu de production envisagez-vous ?
Pour 71% dans les locaux de l’entreprise. L’engouement pour le fond vert a été réel.
« Je privilégie les tournages en studio avec fond vert pour un rendu premium. Cela permet de différencier l’évènement digital d’une simple réunion Zoom avec présentation PowerPoint. Le fond vert offre la possibilité́ d’incruster un décor dynamique. En termes de scénographie, on peut filmer les intervenants en studio mais également diffuser le flux vidéo de ceux qui sont interviewés à distance. » Adrien Frot, Responsable Marketing Hewlett Pachard Enterprise
Question 13 : Quels contenus privilégiez-vous ?
Pour 70% les marketeurs privilégient une présentation avec animateur. On est passé en mode TV.
« On le croyait délaissé, voire ringardisé, mais le présentateur fait son grand retour. Faut-il voir dans le retour de cette figure familière la volonté d’injecter de l’humain, d’incarner ces évènements digitalisés à travers des figures emblématiques ? Sans doute, sans oublier l’émotion dont nous avons plus. » David Benguigui, Vice-président du CMIT, Social Media & Content Management Director Prodware France
Question 14 : Quelles données attendez-vous ?
Pour 90%, c’est le nombre de participants.
Participer à un salon peut répondre à plusieurs objectifs : notoriété, test de messages ou produits, fidélisation comme lead gen. Et comme toute activité́ marketing, elle se doit d’être mesurée et challengée. Le nombre de participants, de retombées presse répond à l’objectif de notoriété́ et celui des leads à l’objectif de contribution marketing au sales funnel. Un salon reste aussi l’occasion de renouveler sa base de contacts : le marketing restant data driven par essence. » Jean-Denis Garo Head of Marketing Golem.ai et Administrateur du CMIT
Question 15 : Quels challenges avez-vous rencontré lors de l’organisation d’évènements digitaux ?
Fatigue digitale pour 72%, il faut garder l’attention des participants, l’interaction est indispensable que ce soit par le biais de sondages en temps réel, de chat avec les experts, de gamification par exemple. Les défis techniques restent une priorité pour 60%.
« La pandémie a accéléré la montée des webinaires sans forcément nous en donner les codes. Sans entonnement, les défis techniques sont au palmarès de nos challenges. Chez RingCentral, nous soutenons que fiabilité́ et intuitivité sont essentielles à la réussite d’un évènement. Privilégier une prise en main facile permet de se concentrer sur ce qui importe vraiment l’événement et son contenu. » Julien Rio, AVP International Marketing RingCentral
Voici le lien direct du Livre blanc : 2022-05-LB-Evenements.pdf (cmit.fr)
Cette période exceptionnelle a impacté l’entreprise dans son ensemble. Le CMIT et XVDSI présentent dans une infographie la feuille de route du DSI et les priorités. La Covid-19 leur a posé de nouveaux défis. Les DSI démontrent leurs capacités d’agilité et d’adaptabilité en ces temps incertains. Or, le DSI joue un rôle majeur de l’entreprise de demain en agissant sur le levier de la performance. En quoi cette crise représente également un challenge pour ce type d’acteurs ?
Eric Ochs, Secrétaire du XV DSI, Spoking Polls & MMmedia : « Nous sommes ravis de présenter ces résultats avec le CMIT et de pouvoir enrichir les futures études qui seront produites par le XV DSI à leur vision de l’évolution du rôle du DSI. »
« Dans cette période de crise, les DSI sont sollicités pour contribuer à l’effort d’économies budgétaires attendu par les directions générales. Ce qui demande de la créativité et de la flexibilité. Les solutions cloud devraient ainsi être d’une aide précieuse dans ce contexte de changement et de remise en question. » indique Jean-Denis Garo, directeur marketing Europe du sud Mitel et président du CMIT.
Le DSI doit faire des économies :
L’infographie révèle que le fait de réaliser des économies demeure l’aspect le plus important de la mission des DSI dans ce contexte sanitaire. La crise qui s’éternise et a malheureusement un impact non négligeable. 81% des DSI sondés indiquent qu’ils doivent réduire leurs investissements informatiques.
Les réductions budgétaires attendues sont conséquentes :
Sébastien Drouin, (ancien DSI Imprimerie Nationale, Jouve) président du XVDSI, constate : « Il reste maintenant aux DSI à réellement prendre conscience des changements profonds induits par cette crise. »
Les investissements de la DSI en berne :
Les budgets sont en net recul. C’est un constat, puisque 69 % des répondants indiquent que les priorités d’investissements vont changer.
Les DSI estiment que l’on peut jauger de la performance informatique grâce aux critères de :
Jean-Christophe Normand Deputy Head of Technology de Carmignac Risk Manager commente : « La gestion de l’agilité informatique par le Cloud est devenu un atout majeur en cette période de crise. »
La performance informatique des entreprises face à la crise peut être appréciée à travers les 9 critères suivants :
Enquête réalisée en octobre 2020 par l’institut SpokingPolls auprès de 52 DSI français.

https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-podcast-comment-je-fais-by-cmit/?instance_id=5075
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-crise-a-la-resilience-comment-les-marques-vont-devoir-reinventer-lexperience-client/?instance_id=5086
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-sap-concur-fusion-to-you-by-sap/?instance_id=5071
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-online-summit-rethink-retail-by-french-founders/?instance_id=5095
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-product-data-a-key-factor-to-succeed-on-marketplaces-by-lengow-akineo/?instance_id=5085
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-pourquoi-utiliser-des-technologies-ouvertes-pour-la-perennite-et-la-securisation-de-vos-projets-dintelligence-artificielle-by-t-systems/?instance_id=5076
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-la-transformation-digitale-de-la-fonction-finance-de-louvre-hotels-by-oracle/?instance_id=5074
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-grand-forum-de-lassurance-by-largus-de-l-assurance/?instance_id=5098
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-lemotionnel-dans-la-relation-client-quelle-est-la-valeur-ajoutee-de-lia-et-des-bots-by-ebg/?instance_id=5081
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-retour-du-cat-man-au-coeur-de-la-crise-et-des-strategies-de-croissance-by-lsa-events/?instance_id=5079
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-experience-employe-et-culture-dentreprise-apres-la-crise-by-wilco/?instance_id=5084
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-de-la-societe-transformee-et-impacts-sur-les-comportements-du-consommateur-by-adetem/?instance_id=5080
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-comment-booster-votre-activite-en-europe-grace-au-e-commerce-by-cci-paris-ile-de-france/?instance_id=5094
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-e-commerce-btob-comment-ameliorer-votre-strategie-et-optimiser-vos-performances-by-ebg/?instance_id=5077
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-soldes-dete-2020-comment-optimiser-votre-pricing-pendant-les-demarques-by/?instance_id=5093
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-agile-working-collaboration-and-productivity/?instance_id=5078
https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-analyser-les-comportements-clients-pour-personnaliser-leurs-parcours-cas-pratique-clarks-by-ebg/?instance_id=5090
Dans cette infographie, le CMIT (le Club des Marketeurs in Tech) partage, en partenariat avec MARKESS, des chiffres clés sur la vision globale du numérique en France et les transformations des marchés du digital à l’horizon 2022. Le numérique représente un secteur phare et en constante évolution.
Les résultats sont intéressants : en 2019, les entreprises françaises du secteur du numérique (constructeurs, sociétés de services et éditeurs de l’informatique, du digital et des télécoms) représentent un marché de 150 milliards d’euros alors que les banques et assurance et l’aéronautique comptent pour respectivement 105 et 65 milliards. La France fait du numérique une vraie opportunité : les dépenses sur ce secteur représentent 6% du PIB.
« Ce que nous avons pu constater, en tant qu’éditeur de solutions logicielles de conception et d’automatisation de l’ingénierie électrique, c’est que les investissements réalisés dans les solutions numériques dédiées aux « métiers » permettaient une réelle évolution des compétences au profit du personnel en place. Il y a deux possibilités : soit l’apport d’une solution numérique permet d’industrialiser les tâches à faible valeur ajoutée, et donc de consacrer plus de temps à des actions plus qualifiées dans le même cœur de métier, soit une formation diplômante sur les solutions numériques elles-mêmes est proposée, permettant aux salariés d’élargir leur panel de compétences, de gravir les échelons, et/ou, de créer de nouvelles fonctions au sein de l’entreprise.
La transformation numérique agit donc sur 2 niveaux essentiels, le gain de temps / productivité en automatisant tout ou partie de l’activité, et, la montée en compétences / qualification du personnel en place avec un bénéfice transversal (conception / production / ressources humaines…) non négligeable. Ce déploiement numérique offre également à l’entreprise une véritable opportunité d’intéresser des candidats extérieurs qui ne seraient pas venus sans cette nouvelle donne. » indique Virginie CHARLES, Directrice Marketing & Communication EPLAN Software & Services et membre du CMIT
« Anticiper et prédire les tendances est un exercice complexe, surtout lorsquecela concerne des marchés comme ceux du numérique, sujets à de fortes évolutions et à des changements réglementaires et économiques aux incidences complexes. Pour mener ceci à bien, les analystes de MARKESS by exaegis adoptent une approche pragmatique, en croisant les besoins projetés en provenance des métiers et de l’IT avec les évolutions constatées auprès des prestataires de solutions, qui accompagnent les entreprises dans leur transition digitale. » explique Emmanuelle Olivié-Paul, Directrice Associée, MARKESS by exaegis
Les grandes tendances technologiques au cœur des innovations digitales sont :
(IA) & le Machine Learning (ML) : pour améliorer les processus clients
L’objectif des entreprises est de mettre en place une chaîne digitalisée de bout en bout.
Le digital comme vitrine de la (r)évolution des métiers :
Deux impératifs sont à mettre en exergue : la conformité et la sécurité. Le tout en restant « data centric ».
Conformité
Sécurité
Quels sont les marchés porteurs ?
Le marché des solutions RH
Plus de 3,0 milliards d’euros sont investis en logiciels et services, avec un taux de croissance annuel de plus de 7,1 % prévu à l’horizon 2022. Les principaux enjeux sont :
Le marché des solutions liées à l’expérience client
Plus de 5,1 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 8,2 % est prévu à l’horizon 2022. Ici, il s’agit de :
Le marché des solutions de gestion des processus documentaires & métiers
Plus de 2,6 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 6,6 % est prévu à l’horizon 2022. Les priorités :
Le marché des solutions financières
Plus de 3,5 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 4,3 % est prévu à l’horizon 2022. Les principales préoccupations sont :
Le marché du cloud computing
Plus de 11,3 milliards d’euros investis en logiciels et services, un taux de croissance annuel de plus de 17,6 % est prévu à l’horizon 2022. Les points saillants sont :
A propos du CMIT
Le CMIT est le club des marketeurs in tech. Fondé en 2003, il réunit plus de cent adhérents autour de préoccupations plutôt B2B. Sa mission est de promouvoir la valeur et la contribution des métiers du marketing et de la communication au sein de son écosystème. Le Club accélère la circulation des idées et des savoirs notamment au travers de formations, de conférences et d’échanges de bonnes pratiques. Il favorise de nouvelles opportunités business pour l’entreprise au travers d’innovations marketing et communication. https://cmit.fr/infographies/
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