Étiquette : CMIT

  • Booster votre événement sur les réseaux sociaux 

    Booster votre événement sur les réseaux sociaux 

     

    Directrice Marketing et Administratrice CMIT

    Un événement physique peut bénéficier d’une portée beaucoup plus importante si il est bien préparé en amont sur les réseaux sociaux.

     

    Pour ce faire, il vous faudra utiliser un outil pour programmer vos messages type Hootsuite, Tweetdeck ou buffer. Ajoutez vos différents comptes (twitter, linkedin, facebook et instagram éventuellement..) et utiliser un planning pour préparer votre programmation : en effet, il n’est pas possible de partager le même message le même jour ou simultanément sur différents comptes twitter.

    Dès la validation de votre participation à un événement, indiquez votre présence pour occuper le terrain et être mis en avant par les organisateurs. Partagez les différents sujets d’intervention et notamment ceux auxquels vous participez. 

    Vous pouvez donnez rendez-vous aussi dans différents groupes linkedin sur le sujet. Incluez dans vos tweets des images (voir des gif…) et toutes les personnes susceptibles d’être Présentes aux interventions Présentes sur le site Intéressées par le sujet Influenceurs sur le sujet Collaborateurs même absents C’est peut-être ce qui va vous prendre le plus de temps : trouver les comptes twitters de toutes les personnes que vous voulez intégrer à vos messages. N’hésitez pas à donner des points de rendez-vous pour une information spéciale, un jeu ou une démonstration…

    L’idée est de donner du rythme à votre programmation qui peut s’étaler sur plusieurs semaines et s’intensifier les 10 derniers jours en y incluant le maximum de personnes pour augmenter votre visibilité sur les réseaux sociaux. Enfin, n’oubliez pas de former aux réseaux sociaux les personnes qui seront présentes dans votre entreprise pour qu’elles participent et dé-multiplient vos messages également. 

     

  • #EVENTS – Conseil N° 4 by CMIT – Une lead génération de bout en bout

    Une lead génération de bout en bout

     

    Conseil N° 4 Avec Patricia Thielois – Directrice Marketing et Communication de Digora et membre du CMIT. @pthielois

    Générer des leads consiste à mettre en place des contacts prospects, de les identifier et, enfin, de les qualifier dans un but de génération de nouveaux business . Les événements qu’ils soient salon ou propriétaires, physique ou Digitaux sont un bon moyen pour générer un maximum de leads. Et cette génération se passe avant, pendant et après l’évènement.

    Avant l’évènement : On sème pour anticiper la génération des leads

    Afin d’attirer des prospects qualifiés, il est important de soigner son contenu. Pour cela, au-delà de l’envoi d’une invitation, il est important d’annoncer sur son web et sur le blog entreprise sa présence en y donnant des explications relatives à la présence au salon par exemple. Également n’hésitez pas de communiquer sur l’emplacement où les visiteurs pourront vous trouver. Le contenu du blog constitue un réel moteur d’acquisition de leads

    En parallèle, publiez sur les réseaux sociaux et notamment Linkedin. Il ne faut pas hésiter à prendre contact avec les internautes et essayer d’interagir autour de vos publications, des partages, des commentaires et/ou des tweets. L’objectif étant évidemment de faire du « buzz » et de communiquer sur sa présence pour attirer.

    Enfin, le début de la génération commence lorsque le participant remplit le formulaire d’inscription qui va permettre d’obtenir des informations plus ciblées sur le visiteur. Il est donc important que le formulaire comporte les bons champs (n’en mettez pas trop) et qu’il soit aux couleurs de votre évènement et de votre marque.

    Pendant l’évènement : On récolte pour obtenir plus de données

    Le jour J est le moment où on rentre en contact avec les participants. C’est aussi à ce moment là que l’on obtient plus d’informations pertinentes. Pour les récolter, il est important de faire remplir le formulaire par le participant lui-même via une tablette, des applications ou via des animations. Ce sont ces données qui par la suite pourront transformer le lead en prospect « chaud » et vous permettront de comprendre sa maturité en phase de découverte, évaluation ou achat

    Après l’évènement : On fructifie en restant en contact

    Enfin, après l’évènement il faut bien exploiter les informations récoltées et les sécuriser. En fonction des informations que vous avez obtenues du contact sur sa maturité dans le cycle d’achat, il faudra :

    • Soit demander à vos commerciaux de le recontacter par téléphone ;
    • Soit intégrer le contact dans votre outil de marketing automation avec une campagne de lead nurturing afin de lui envoyer du contenu en fonction de ses intérêts et de l’accompagner dans sa réflexion.

     

  • #EVENTS – Conseil N° 3 by CMIT – Quelles actions en pre-event ?

    Quelles actions en pre-event ?

    Conseil N°3 Avec Séverine Vilbert, Directrice Marketing et membre du CMIT, @SeverineVilbert

    Pour garantir le succès de vos évènements,  il y a une règle d’or : Vous devez  COMMUNIQUER.
    Mais toute la subtilité repose sur votre capacité à élaborer une stratégie de contenu dans l’idée d’en faire un évènement unique.
    Pour établir la production de vos contenus éditoriaux, il est essentiel de mettre en place une stratégie éditoriale adaptée à votre cible qui vous permettra d’encadrer votre communication avant, pendant et après l’évènement. Votre communication se doit de présenter une unité globale pour être reconnaissable.

    Définissez vos objectifs : Que souhaitez-vous partager ? des informations ? des actualités ? des contenus ludiques ? relayer des temps forts ? Prévoyez les fréquences de publications …
    Une fois la charte définie, tous les outils de communication s’offrent à vous :

    Tout d’abord, il est important de créer une page web dédiée qui vous servira à présenter l’évènement. Ce site va être la pierre angulaire de votre communication.
    Les réseaux sociaux seront votre deuxième angle d’attaque (article à suivre).
    Pour s’assurer d’un taux de participation élevé, vous allez forcément devoir inviter vos clients et prospects.  Support papier ou e mailing, l’essentiel est de donner envie à votre cible de se déplacer. Il faut être engageant, attrayant et pertinent sur les avantages à participer. N’hésitez pas à adresser une relance à ceux qui ne vous auraient pas répondu ou qui n’ont pas lu votre email. Et surtout, envoyez une relance sous forme de « rappel » quelques jours avant l’évènement qui peut se faire sous la forme de campagne SMS ou message vocal. Si vous souhaitez optimiser le nombre d’inscrits vous pouvez toujours lancer une incentive d’inscriptions auprès de vos collaborateurs. Émulation garantie !

    Diffuser une information au plus grand nombre peut passer par la rédaction et la diffusion d’un communiqué de presse. Vous pouvez également  relayer votre message sur les sites et outils de communication de vos partenaires.
    Pour un évènement local, un très bon moyen de toucher un large public reste l’affichage dans le secteur géographique ciblé  et si vous avez les moyens un support vidéo pour annoncer un évènement est un très bon vecteur pour toucher et engager vos cibles.

    Pour maximiser votre visibilité, n’oubliez pas de définir une identité visuelle à décliner sur tous vos supports de type bannière web, réseaux sociaux, mailing et signatures mails. Cette identité sera un moyen, une fois de plus, de vous démarquer.

  • #Events – Conseil N°1 : Quand l’événementiel passe par des partenariats

    L’impact du digital sur l’événementiel

    La transformation digitale dans l’industrie de l’événementiel a commencé et ne fait que s’accélérer. La digitalisation des événements est  indispensable pour être en accord avec les tendances actuelles. Le CMIT et My Digital Week se sont associés pour faire le point sur cette tendance avec une série de 6 témoignages de directeur marketing.

    Conseil N° 1

    Avec Jean-Denis Garo, International Integrated Marketing Director Mitel et Président du CMIT. @JeanDenisG

    Tisser des partenariats avec d’autres exposants

    Vous êtes rarement seul sur un événement de type salon. Mon conseil est d’identifier en amont dans votre écosystème quels sont vos partenaires technologiques, vos partenaires intégrateurs, distributeurs et peut être même vos clients qui envisagent de participer au même événement que vous. L’idée est de se concerter en amont pour définir une stratégie d’occupation de l’espace et encadrer le flux des visiteurs, avoir par exemple des stands qui se font face autour de l’allée principale, occuper les autres coins d’un carrefour etc.

    L’objectif est de laisser l’empreinte le plus importante possible de votre marque sur l’événement en question et de générer le maximum de trafic sur votre stand pour capter contacts et projets.

    L’idéal, si les organisateurs du salon le permettent est de marquer au sol le trajet pour se rendre d’un stand à un autre, ou d’identifier le lien entre les différents stands.

    D’autres tactiques vont vous permettre le jour J d’organiser les parcours de vos visiteurs entre les différents stands de votre club d’exposants constitué.

    Par exemple animer les espaces avec des acteurs, des musiciens qui emmènent les visiteurs d’un stand à un autre. Se répartir les animations déjeuners ou cocktail selon les jours en invitant les visiteurs de tous les stands sur un seul stand. Si les stands sont proches  dispatcher entrées, plats et desserts sur différents stands… Il est aussi possible de créer un jeu concours dont les réponses ou les contre marques se trouvent sur les différents stands, avec une apps dédiée ou simplement une carte à tamponner pour participer à une loterie en fin d’événement.

    En amont vous penserez aussi à adopter quelques bonnes pratiques comme comment gérer des invitations en commun, un prospect trouvera toujours plus rentable de se déplacer et rentabiliser son temps avec deux ou trois rendez-vous plutôt qu’un seul. Les médias sociaux seront aussi un levier collaboratif d’amplification collective de vos marques.

    Enfin dans le respect du RGPD (car vous aurait pensé à demander à votre prospect l’autorisation de transmettre les informations à vos partenaires) vous pourrez partager les projets identifiés à plusieurs et ainsi augmenter votre funnel.

    Les bénéfices de ce type de partenariat sont multiples et le ROI se trouve augmenté. C’est aussi une belle illustration du concept d’économie collaborative (Sharing Economy).

     

  • 25 applications et plateformes pour améliorer la pratique du Social Selling et faciliter la vie des marketeurs

    Le CMIT (le club des marketeurs in tech), SWPl et le Social Selling Forum  ont réalisé une infographie et partagé leur expérience et analyse du Social Selling. Avec les interrogations suivantes :  Quelles sont les missions du Social Selling ? En quoi le Social Selling peut-être un nouveau levier pour mieux engager le client, le convaincre et faire en sorte que les réseaux sociaux soient un support pour la vente et le marketing  ?

    « Le Social Selling, c’est avant tout l’art et la manière d’utiliser les réseaux sociaux pour vendre et pour se vendre. Les SalesTech et MarTech sont de formidables outils pour augmenter notre capacité à aider nos clients à progresser dans l’atteinte de leurs propres objectifs. » Loic Simon, Fondateur Social Selling Forum – @loicsim

    Les réseaux sociaux sont vus comme un canal à part entière du cycle d’achat MarTech et SalesTech et révolutionnent les fondamentaux du marketing et des ventes.

    « Les pratiques du Social Selling se sont durablement installées au sein des organisations marketing et commerciales, conjuguée aux SalesTech et MarTech la discipline entre dans une nouvelle dimension. Plus tactique, plus efficace, les technologies enrichissent profondément le champ des possibles du Social Seller. » Grégory Thibord, Fondateur Agence SWPL – @Thibord

    De toute évidence, les réseaux sociaux apportent des nouvelles perspectives et solutions:

    • 29% du budget CMO est directement consacré au Martechs
    • 89% des décideurs sont convaicus que l’impact des réseaux sociaux sur l’acte d’achat va progresser

     « Sans méthode et rigueur le Social Selling c’est un peu comme conduire une opération du cerveau sous hypnose. Le social selling est un savant mélange entre usage éclairé d’outils (MarTech et SalesTech) d’automatisation, de fidélisation, de recherche…et la relation humaine qui permet une personnalisation, une attention et une considération dans l’échange. » Jean-Denis Garo, président du CMIT – @JeanDenisG 

    Voici les 25 applications et plateformes pour améliorer la pratique du Social Selling et faciliter la vie des marketeurs en 6 grandes familles :

    1 – Veille Marché & Intelligence Commerciale : cibler et trouver les bons prospects à suivre

    1. linkedin SALES NAVIGATOR : un facilitateur de la prospection, accompagne les commerciaux dans chaque étape du cycle de vente
    2. ByPath : solution d’intelligence commerciale basée sur l’exploitation du Big Data : lead generation – prospection – accelerateur du Social Selling
    3. nomination : solution d’efficacité commerciale, marketing et connecteur CRM pour améliorer la prospection et la performance de la relation clients
    4. sindup :  plateforme de veille complète, performante et évolutive
    5. Feedly :  un outil indispensable pour une bonne veille documentaire, c’est un fabuleux agrégateur

    2 – Curation, Gestion & Diffusion de Contenus : rechercher et partager un contenu de qualité, sur le canal le plus adpaté à la cible

    1. Sociallymap : plateforme de veille, Social Selling, employee advocacy et d’automatisation intelligente de contenus sur les réseaux sociaux
    2. Sociabble : plateforme d’Employee Advocacy
    3. sharee : solution d’Employee Advocacy
    4. Linfluent : plateforme collaborative Social Media permettant la collaboration de rédacteurs, la planification et la publication simplifiée sur les réseaux sociaux Facebook, Twitter et Linkedin

    3 – Gestion de la relation client : engager le client via un lead nurturing et une conversation personnalisée

    1. Dux-Soup : logiciel d’automatisation LinkedIn pour rechercher des prospects et dialoguer avec eux
    2. Linked Helper : un outil de Growth Hacking
    3. Phantom Buster : un super outil pour booster son réseau LinkedIn
    4. Plezi : logiciel de Marketing Automation préféré des super héros du marketing B2B
    5. Wedmecanik : éditeur de logiciel de marketing automation Open Source en mode Saa

    4 – Céation de contenu : se démarquer par la création de contenus originaux, pertinents et percutants

    1. Medium : c’est, comme Twitter, un bon outil de veille, mais un peu plus orienté « contenu de fond » que « actu brûlante ».
    2. Kapwing : un service en ligne de montage vidéo
    3. Anchor : c’est une application de podcasting social qui donne la parole. Cet outil permet d’enregistrer et de diffuser des contenus audio de manière simple
    4. Headliner : plateforme Web étonnante pour sous-titrer et créer des vidéos à partir de fichiers audio d’articles illustrés,
    5. Canva : un studio graphique en ligne qui permet de créer facilement toute une série de documents de toute sorte.

     5 – Tracking et suivi d’opportuntité : suivre l’évolution de la relation commerciale pour garder le parcours client

    1. Salesforces :  le géant américain des logiciels pour faciliter la relation client des entreprises
    2. Tilkee : c’est l’un des acteurs incontournables des solutions de tracking de documents
    3. Linkedin SALES NAVIGATOR : c’est une aide pour les équipes de vente à garder le tunnel de ventes bien rempli
    4. HubSpot : une plateforme inbound qui aide les entreprises à accélérer leur croissance grâce à son CRM, couplé à des logiciels de marketing et de vente

     6 – Fidélisation & Recommandation : convertir ses clients en ambassadeurs et améliorer la visibilité et la réputation de l’entreprise avec les incontournables

    1. LinkedIn : 610 millions de membres dans le monde
    2. Facebook : Facebook comptait plus de 2,38 milliards d’utilisateurs actifs chaque mois et 1,56 milliard d’utilisateurs actifs chaque jour dans le monde.

     

     

  • Quand l’Account-Based Marketing (ABM) devient le nouvel enjeu pour les directions marketing B2B

    CMIT (le club des marketeurs in tech) partage dans cette infographie : pourquoi L’Account-Based Marketing est une stratégie payante ?

    L’Account-Based Marketing (ABM) est un nouvel enjeu pour les directions marketing B2B et un sujet d’actualité prometteur qui tend à s’imposer comme une philosophie « gagnant-gagnant » pour l’ensemble des directions. Pour rappel l’ABM consiste à concentrer ses efforts commerciales et marketing sur des comptes clés.

    « L’account-based marketing (ABM) est l’outil de la personnalisation dans une stratégie marketing B2B. Son approche globale d’un compte offre au marketing un levier supplémentaire d’influence des différentes audiences de ce compte tout au long du parcours client. Le programmatique et le machine Learning promettent d’ailleurs d’étendre ce type d’approche au-delà des grands comptes. L’’ABM est ainsi la manifestation de l’alignement des ventes et du marketing, un outil indispensable pour un marketeur moderne. » Jean-Denis Garo, International Integrated Marketing Director Mitel et président du CMIT – @JeanDenisG

    « Au-delà du buzzword et de la tendance, l’Account Based Marketing est devenu pour certains marketeurs une composante majeure de leurs plans d’actions et un maillon très solide de l’alignement de leur service avec le commerce. On a eu envie de revenir sur les chiffres qui finiront de convaincre les plus prudents et qui inciteront les pionniers à investir davantage. »  Grégory Thibord, Fondateur et Directeur Conseil swimmingpool – @Thibord

    La première question à se poser est : quel pourcentage de clients réalise 80 % du chiffre d’affaires ?

    20% des clients génèrent 80% du business (Loi de Pareto). Cette méthodologie permet aux responsables marketing de vérifier l’équilibre de leur portefeuille clients.

    Les 13 chiffres qui mettent en lumière l’ABM :

    #paroledeMarketeur 

    • 92% des marketeurs B2B considèrent l’ABM comme « extrêmement » ou très important dans leur plan d’actions marketing. (Source Sirius Decisions)
    • 83% des entreprises disent que le bénéfice principal d’une stratégie ABM c’est l’augmentation de l’engagement de leurs comptes et contacts clés
    • 80% des directeurs marketing affirment que l’ABM a des performances supérieures aux autres campagnes. (Source ITSMA)
    • 62% des marketeurs pensent qu’il s’agit d’un sujet devant être géré de façon égale par les services marketing et commercial (Source CMIT)

     #paroleduCommercial

    • 91% des entreprises qui ont déployé un programme d’ABM affirment avoir « étroitement » ou « relativement » aligné les ventes et le marketing. (Source Sirius Decision)
    • 89,5% des ventes sont toujours finalisées par un contact direct avec le fournisseur. (Source Forrester)
    • L’ABM réduit de 50% le temps perdu par les équipes commerciales en prospection inefficace. (Source Marketo)
    • Sans stratégie ABM les commerciaux ignorent plus de 50% des leads générés par le marketing. (Source Marketo)

    #paroleduClient  

    • 95% des acheteurs choisissent un fournisseur qui leur met à disposition des contenus les aidant à traverser chaque étape du parcours d’achat. (Source DemandCen)
    • 75% des décideurs liront des contenus non sollicités s’ils contiennent des idées en relation avec leurs objectifs ou besoins. (Source Marketo)
    • 65% des acheteurs B2B affirment qu’ils changeront de fournisseur s’il ne fait pas d’effort pour personnaliser sa communication. (Source Salesforce)
    • Les acheteurs qui reçoivent du contenu perçu comme personnalisé au regard de leurs propres besoins sont 40% plus enclins à travailler avec les fournisseurs. (Source CEB)

     Les 5 étapes clés :

    • Découvrir les comptes clés à fort potentiel
    • Définir et personnaliser les messages et les contenus
    • Déterminer les meilleurs canaux pour atteindre la cible
    • Exécuter les campagnes
    • Mesurer et optimiser la performance

  • Le TOP 13 des #Citationsmarketing à partager…selon le CMIT

    CMIT (Club des Marketeurs in Tech) partage une sélection des citations qui inspirent et nous font réfléchir sur le métier du marketing.

    « De Napoléon à Steve Jobs en passant par Ginni Rometty, nous avons retenu 13 citations pour inspirer les pratiques et les réflexions des Directeurs Marketing ». Grégory Thibord, Directeur conseil Swimmingpool – @Thibord

    « La citation est un peu au marketeur ce que le gimmick ou le leitmotiv est au musicien, le mantra au bouddhiste, le motto au communiquant, etc. en bref la formule qui explique tout et que l’on aime à se répéter. Finalement, la citation c’est peut-être le stade ultime du snack content ! » Jean-Denis Garo, Directeur Marketing Europe du sud Mitel, Président du CMIT– @JeanDenisG

    1 – « Si vous voulez comprendre comment un lion chasse, n’allez pas au zoo. Allez dans la jungle ». Jim Stenge, ex CMO Worldwide Procter & Camble

    2 – « Dans les années 80 l’on cherchait un client dans chaque individu. Aujourd’hui, nous devons trouver l’individu dans chaque client ».  Boris Durisin, Professeur ESCP Europe  

    3 – « Croissance et confort ne coexistent pas ». Ginny Rometty, CEP IBM

    4 – « Vendez la flamme pas le briquet ». Vivek Chugh, CEP Listables

    5 – « Faire simple est probablement l’objectif le plus sophistiqué du monde ». Steve Jobs, Fondateur Apple

    6 – « La difficulté n’est pas de comprendre les idées nouvelles, mais d’échapper aux idées anciennes ». John Maynard Keynes, Economiste

    7 – « La valeur d’une idée dépend de son utilisation ». Thomas Edison, Fondateur General Electric   

    8 – « Le plus grand ennemi d’un bon plan c’est le rêve d’un plan parfait ».  Carl Von Clausewitz, officier et théoricien militaire

    9 – « Se faire battre est excusable se faire surprendre est impardonnable ». Napoléon Bonaparte, Empereur

    10 – « Je suis aussi fier de ce que nous ne faisons pas que de ce que nous faisons ». Steve Jobs, Fondateur Apple

    11 – « Le produit qui ne se vend pas sans publicité ne se vendra pas bien avec une publicité ». Léo Burnett, Publicitaire

    12 – « Celui qui détient les convictions les plus rigides sur l’avenir est la personne la moins prête à l’affronter ». Watts Wacker, Auteur et futuriste

    13 – « J’ai appris que les gens oublient ce que vous avez dit, ils oublient ce que vous avez fait mais ils n’oublient jamais ce que vous leur avez fait ressentir ».Maya Angelou, Poétesse militante

     

     

  • Comment la data révolutionne l’approche client ?

    Marketing B2B : nouveaux enjeux 

    Le CMIT, le Club des marketeurs de la Tech et la société d’étude MARKESS vous proposent de découvrir une nouvelle infographie mettant en avant les nouveaux enjeux des Directeurs Marketing B2B face aux changements et l’évolution des données clients.

    85% des Marketeurs constatent des changements d’attitudes de la part de leurs clients concernant leurs données personnelles.

    Les chiffres à retenir sur le comportement des clients sont :

    • 39% se désabonnent de la liste de diffusion
    • 34% sont réticents à communiquer certaines données personnelles
    • 34% se posent des questions sur l’usage fait des données communiquées
    • 29% constatent la notification en spam des messages (e-mails, SMS…)
    • 25% demande de suppression de données

     66% des professionnels du marketing B2B confirment que ces comportements représentent un vrai changement pour le traitement des données.

    75% des directeurs marketing confirment que la mise en application du RGPD est un accélérateur et catalyseur de certaines de ces actions.

     Les 7 approches adoptées par les professionnels du B2B :

    • Améliorer la qualité des bases de données clients internes
    • Etre transparent en communiquant sur la finalité de l’usage des données collectées
    • S’assurer que les prestataires et sous-traitants sont bien en conformité
    • Se concentrer sur les données clients clés et ne demander que ce qui est nécessaire
    • Garantir la sécurité et la protection des données collectées et traitées
    • Renforcer la gestion du consentement
    • Renforcer l’humain et l’empathie au sein de la relation client

    « En marketing, l’amélioration et l’optimisation de l’expérience client résultent, pour partie, de la collecte et du traitement d’informations issues du parcours client. Les objets connectés, à ce titre, représentent une source nouvelle d’informations.
    Une gestion temps réel de l’usage des produits par les consommateurs permet, ainsi, une réflexion sur la contextualisation, la fidélisation et une meilleure planification des ressources. Cette connaissance est la promesse d’une expérience fluide et personnalisée, elle n’exonère pourtant pas de précautions nouvelles autour des données personnelles. Car parfois, bien utiliser les données clients, c’est faire le choix de ne pas les utiliser, et le RGPD est une véritable occasion de refonder les bases de la confiance, en particulier dans l’approche B2B.
    Quatre conditions doivent être réunies pour préserver cette confiance. Un utilisateur autorise le partage de ses informations personnelles s’il comprend quel est son bénéfice. Par exemple, activer la géolocalisation de son smartphone pour être guidé vers un restaurant. Cet utilisateur doit pouvoir choisir quelles informations il transmet et quand. Pour reprendre le même exemple, la transmission de ses informations de géolocalisation doit s’achever à la fin du guidage. Troisième condition, l’utilisateur doit avoir accès à la modification de ses informations en temps réel et enfin jouir d’une vision transparente de l’usage qui est fait de ses informations personnelles. L’ensemble de ces phénomènes transforme durablement l’approche marketing en matière de gestion et de traitement des données. » Jean-Denis Garo Directeur marketing Europe du sud Mitel et président du CMIT – @JeanDenisG

    « Les professionnels du marketing B2C s’accordent pour constater une évolution du comportement de leurs clients en regard de leurs données à caractère personnel. Les piratages informatiques de grande ampleur et les détournements de masse de données qui ont ponctué l’année 2018 ont joué un rôle majeur dans ces changements. Nous pourrions croire que le monde du B2B serait exempt de ce phénomène. Il n’en est rien. En effet, les professionnels du marketing B2B font face à des mouvements similaires de la part de leurs clients, de moins en moins enclins à laisser de traces ou d’informations les concernant. Ces professionnels du B2B sont aussi obligés d’adapter leurs approches tout en respectant les nouvelles réglementations (RGDP, e-Privacy). Parmi ceux interrogés dans le cadre d’une étude MARKESS by exaegis conduite en partenariat avec Weyou, ils sont 66% à affirmer qu’ils doivent revoir leurs pratiques en la matière. Ils privilégient notamment 7 actions qui impliquent un travail autour des données (qualité, finalité d’usage, protection) en passant par l’assurance de conformité de leurs sous-traitants ainsi que par les facteurs agissant positivement sur la relation avec les clients (gestion du consentement, empathie dans les relations…). » Emmanuelle Olivié-Paul Directrice Associée MARKESS – @oliviepaul

     

  • Baromètre : cap sur le marketing des ventes

    Le CMIT et Nomination dévoilent le baromètre : cap sur le marketing des ventes

    Le CMIT et Nomination partagent dans une infographie leur vision sur le marketing des ventes et répondent à certaines questions : Pourquoi faire travailler ensemble les équipes marketing et ventes ? Pourquoi les rassembler autour des objectifs communs de l’entreprise ?

    « Selon l’étude Nomination-CMIT, l’alignement marketing et ventes est nécessaire à 63% pour identifier et engager les prospects / contacts. Dans les faits, même si ce processus est engagé dans de nombreuses entreprises, il n’est pas encore généralisé. Les principales causes du non alignement entre marketing et ventes ? Pour 51% les objectifs ne sont pas partagés. Il est vrai que les deux organisations fonctionnent encore souvent en silos. Par ailleurs, même si les objectifs sont communs, les KPI marketing et ventes sont rarement partagées. Pour améliorer ce phénomène il est nécessaire de mesurer le ROI commercial de chaque action marketing. Les entreprises doivent ainsi faire face à la résistance au changement et à l’adoption des nouveaux outils, qui sont les principaux défis auxquels sont confrontés les entreprises. »  Jean-Denis Garo, Président du CMIT, Directeur marketing Europe du sud Mitel

     « En 2018, l’alignement entre commerce et marketing devrait être la norme… Notre baromètre confirme qu’il n’en est rien ! Seul 1 directeur marketing sur 5 s’estime « aligné ».  Malgré une transformation manifeste du marketing qui s’oriente de plus en plus vers l’impact business direct, des freins structurels demeurent. Notamment l’absence d’objectifs communs. On pourrait même se poser la question suivante « mais que font les DG ?» Benoit Marcellin, Directeur Marketing – Nomination

    S’aligner et accélérer la croissance : les clés du succès

    #Un alignement nécessaire du marketing et des ventes pour de nouvelles opportunités                                                           

    Dans un contexte orienté très ROI ou les objectifs ont toujours tenu une place majeure dans le domaine professionnel : 63% des marketeurs confirment qu’il est important de collaborer plus étroitement sur l’identification et l’engagement des prospects/contacts. 49% s’accordent aussi à dire qu’il est primordial de passer d’une approche « produit/solution » à une approche « audience ». Pour 48% atteindre ensemble des objectifs communs sont les nouveaux enjeux.

     #Le constat, en 2018, le marketing ne semble pas aligné sur les ventes

    Aligner les équipes marketing et commerciales peut sembler évident mais s’avère en réalité plus complexe qu’il n’y paraît. D’ailleurs les chiffres parlent d’eux-mêmes : 57% pensent qu’il reste encore beaucoup de travail, 23% estiment que la situation est correcte et 20% se disent alignés.

    Une équipe, une direction commune

    #Top 3 des causes de non-alignement entre le marketing et les ventes

    52% pensent que l’une des premières causes est les objectifs non-partagés. 33% évoquent l’absence de « patron » commun et 26% de la concurrence entre les directions.

     Chaque département a raison, mais quelles sont les solutions ?

     #Coté marketing :  les actions mises en place pour améliorer l’alignement marketing-ventes

     56% suggèrent de partager plus les informations du marché. 49% souhaitent un travail plus collaboratif avec des objectifs communs et 42% proposent de faire des bilans réguliers des actions menées.

     #Coté ventes

    47% s’accordent à dire qu’il faudrait donner plus de feedback. 44% est de co-construire le plan d’action commercial et 42% proposent de formaliser les feedbacks clients et prospects.

    Des KPI marketing et ventes de plus en plus partagées ?

    42% abordent le sujet mais la volonté première à 32% est d’avoir une seul et même KPI : le chiffre d’affaires. 26% souhaitent des KPI spécifiques à chacun des indicateurs communs.

    Pour plus de 1/3 des interrogés la principale attente des équipes commerciales vis-à-vis du marketing est de générer des leads de qualité.

    #Comment votre métier évolue-t-il vers une fonction plus orientée ventes ?

    Oui : 80% remarquent une nécessité évidente et grandissante de mesurer le ROI commercial de chaque action marketing et 73% constatent une augmentation avérée des actions de lead-gen.

    Les 3 principaux défis des marketeurs en 2018, 36% mettent en avant :

    • Le déploiement de nouveaux outils
    • Le recrutement de nouveaux talents
    • La résistance humaine

    On constate une maturité encore moyenne concernant l’exploitation des réseaux sociaux comme vecteur de ventes.

    33% pensent que c’est un outil de communication et de notoriété, 31% un outil pour générer de nouvelles opportunités et 25% un outil sympa mais qui n’améliore pas les ventes.

    Pour 45 % c’est la direction marketing qui est directement responsable de la stratégie social selling et de sa mise en place. Plus de 70% n’utilisent pas encore les réseaux sociaux comme un support commercial.

    Le palmarès des réseaux sociaux les plus utilisés comme levier de business direct sont :

    • 87% LinkedIn
    • 62 Twitter
    • 53% Facebook
    • 16% Instagram
    • 9% Google

  • Les grandes tendances vers lesquelles le marketing B2B s’oriente en 2018

    Les grandes tendances vers lesquelles le marketing B2B s’oriente en 2018

    A l’occasion de la 9ème édition du Forum du  CMIT (Le Club des Directeurs marketing et communication de l’IT), les marketeurs B2B ont livré dans un sondage en live leur ressenti sur les nouveaux défis des marketeurs. Ce 4ème baromètre met à l’honneur la Data.

    « Mettre la donnée au cœur de la stratégie client est un enjeu majeur pour le marketing, c’était d’ailleurs le thème du dernier Forum du CMIT. Avec l’explosion du volume de données disponibles sur les consommateurs, la nécessaire intégration du RGPD, le marketing doit intégrer des pratiques ‘’nouvelles’’ : IA, DMP, ABM, Social Selling, Brand Advocacy ou les adapter pour gagner et conserver la confiance des consommateurs. » Jean-Denis Garo, Président du CMIT et Directeur marketing Europe du sud Mitel @JeanDenisG

    Le CMIT résume dans cette infographie les grandes tendances vers lesquelles le marketing B2B s’oriente en 2018. 12 questions qui aident à mieux comprendre les attentes des marketeurs et illustrent leur vision.

     A la question 1 : Comment évolue votre budget marketing en 2018 ?

    Les réponses sont partagées puisque 39 % ont répondu qu’il resterait stable, tandis que 37 % déclarent qu’il sera en hausse et 24 % en baisse.

     A la question 2 : L’alignement du Marketing et des ventes

    Les services marketing et la direction commerciale ont un même objectif : la vente !

    L’alignement du Marketing et des ventes est donc bien une nécessité identifiée à 52%.

     A la question 3 : Le Marketing doit-il piloter l’ABM ?

    Sur cette question, 62% des marketeurs pensent qu’il s’agit d’un sujet devant être géré de façon égale par les services marketing et commercial.

    24% ne savent pas encore définir l’ABM (Account-Based Marketing) focalisé essentiellement sur les résultats et le ROI.

     A la question 4 : Le Marketing doit-il s’appuyer sur les études des analystes ?

    Personne ne contredira que s’appuyer sur des chiffres est rassurant. Le chiffre est argument d’autorité. Les retours sont :46 % confirment qu’il le faut bien, 40% non pas d’hésitation et 14% pourquoi faire ?

     A la question 5 : Le Marketing Mobile est-il mature dans vos pratiques ?

    Ce n’est qu’un élément du mix de communication. 69% de marketeurs confirment que non le Marketing Mobile n’est pas mature. Les perspectives de croissance sont donc encore importantes.

     A la question 6 : la mise en place du Social Selling dans votre entreprise

    20% considèrent que ce n’est pas une direction stratégique et pas une priorité pour les ventes. Les commerciaux sont sceptiques à 17% et 15% déclarent ne pas être assez formés. Toute démarche de social selling passe par une stratégie de contenu. En effet, si la force commerciale n’a pas d’éléments pour prendre la parole sur les réseaux sociaux, cela risque d’être compliqué

    A la question 7 : L’usage des medias sociaux à des fins de Social Selling est-il mature ?

    55% ne sont sont pas convaincus que les réseaux sociaux soient un levier de business !  On peut considérer que l’usage des médias sociaux est donc simplement l’ajout

    d’un nouveau média.

    A la question 8 : L’employee/Brand Advocacy

    34% n’ont pas déployé un programme advocacy et encouragé ses collaborateurs à participer aux efforts de communication en partageant les contenus à valeur ajoutée.

     A la question 9 :  L’Intelligence Artificielle et votre marketing ?

    L’intelligence artificielle est un domaine en pleine évolution. Pourtant, 53% d’entre eux ne l’utilisent pas aujourd’hui. 23% sont en test.

     A la question 10 :  Faut-il encore utiliser une agence RP ?

    38% des marketeurs pensent que les agences de Relations presse permettent d’améliorer la noriété d’une marque, 36% sont convaincus que c’est aussi un bon levier pour toucher des influenceurs.

     A la question 11 :  Quel est l’indicateur de mesure le plus important du marketing dans votre entreprise ?

    46% des marketeurs s’accordent à dire que le nombre de leads générés est l’indicateur le plus important, 35% le revenu piloté conjointement avec les ventes.

     A la question 12 :  Quelles sont prochaines priorités ?

    La data est le fuel du marketing. Ainsi 20% des marketeurs déclarent que la mise en place de Métriques/KPIs est une priorité.

     L’infographie fait suite à un sondage réalisé le 23 mars 2018 par le CMIT et comptabilisant, selon les questions, de 85 à 118 réponses sur un total de 143 participants/votants uniques ayant un profil marketing.

    Pour en savoir plus :   http://cmit.fr/medias-social-media/infographie/infographie-barometre-2018-marketing-b2b-donnee-coeur-de-strategie-client/