Étiquette : baromètre

  • Etude SalesForce : Les e-commerçants risquent la surchauffe en fin d’année

    Ecommerce Salesforce “Shopping Index” :
    après une explosion au 2e trimestre, le e-commerce ne faiblit pas


    Salesforce prévoit des ventes records dans le monde pour les fêtes de fin d’année, au risque de mettre à l’épreuve la chaîne de livraison. Une tendance qui risque de s’aggraver alors qu’un second confinement se met en place en France et en Europe.

    Le Shopping Index de Salesforce, est un baromètre trimestriel alimenté par les données provenant de la solution d’Ecommerce Salesforce Commerce Cloud qui analyse les données de l’activité de plus d’un milliard d’acheteurs dans le monde (de manière anonyme).

    La transformation mondiale du commerce à l’occasion de la pandémie de Covid-19 n’aura échappé à personne. En revanche, si certains espéraient un “retour à la normale” et le retour des clients dans les magasins, la réalité des chiffres vient confirmer ce que l’on observait déjà sur le terrain : la majorité des consommateurs semble avoir adopté définitivement le e-commerce pour s’approvisionner et n’envisage pas de revenir en arrière. Conséquence : si la croissance du e-commerce faiblit légèrement, elle reste largement au-dessus de son niveau pré-confinement. Selon toute vraisemblance, le quatrième trimestre devrait de nouveau marquer une accélération, suite au second épisode de confinement mis en place à partir du mois de novembre.

    Un Black Friday tous les jours sans perspective de ralentissement

    Depuis l’annonce du confinement en mars dernier, les e-commerçants doivent supporter chaque jour une charge de trafic peu ou prou équivalente à un Black Friday. Rien qu’au deuxième trimestre, en France, les revenus du e-commerce ont augmenté de 71% par rapport au 2e trimestre 2019. Surtout, loin de retrouver son rythme de croissance pré-Covid – entre 10% et 20% par trimestre – une fois le confinement terminé, le e-commerce a poursuivi une croissance impressionnante au 3e trimestre avec 50% d’augmentation des revenus (par rapport au T3 2019). Largement ressentie par la profession, qu’il s’agisse de pure players digitaux ou de retailers en pleine transformation, cette réalité prend désormais corps dans les chiffres.

    Fait marquant pour les métiers de la publicité et du marketing : la pandémie a signé le grand retour de l’ordinateur personnel dans les appareils utilisés pour faire du shopping en ligne. Alors que la croissance de son utilisation pour commander en ligne était quasi-nulle en 2019, elle atteint désormais les 40%. On peut sans difficulté interpréter cette croissance retrouvée comme une conséquence directe de la présence accrue des consommateurs à leur domicile. Le mobile reste toutefois roi, avec une augmentation des commandes de respectivement 102% et 64% aux deuxième et troisième trimestre.

    Sans surprise, le secteur de l’aménagement d’intérieur a particulièrement profité de cette embellie, avec une augmentation de 95% des commandes au deuxième trimestre et de 63% au troisième. Mais le grand gagnant est le e-commerce alimentaire (“Food & Drink”), qui a vu les commandes exploser depuis le mois de mars avec 206% de croissance d’une année sur l’autre au deuxième trimestre et 185% au troisième. Si le luxe a accusé une légère baisse des commandes au deuxième trimestre (-1%), il a retrouvé 15% de croissance au troisième, signe que l’industrie a su s’adapter malgré un modèle d’affaires moins adapté au commerce électronique.

    Les e-commerçants risquent la surchauffe en fin d’année

    Selon les dernières prévisions de Salesforce*, les commandes sur internet en période de fêtes de fin d’année (à partir du mois d’octobre) devraient connaître une croissance de 30% par rapport à 2019. A titre de comparaison, l’augmentation était de seulement 8% en 2019 par rapport à 2018. Le montant total des ventes du e-commerce devrait lui atteindre un nouveau record de 940 milliards de dollars au niveau mondial.

    Signe qu’il s’agit bien d’une adaptation des comportements du consommateur en temps de pandémie et de crise économique, le montant global des commandes liées à Noël devrait rester stable, autour de cinq mille milliards de dollars au niveau mondial. En revanche, c’est la part du commerce numérique dans ce volume qui est amenée à augmenter, représentant jusqu’à 18% du total des ventes de détail dans le monde.

    Une autre tendance risque d’impacter la fin d’année :les retards de colis. En effet, le volume total des colis à acheminer du marchand au client dépassera probablement de 5% la capacité d’expédition au niveau mondial, ce qui pourrait retarder jusqu’à 700 millions de colis. Les coûts supplémentaires de livraison dû au Covid-19 devraient même atteindre 40 milliards de dollars dans le monde entre le 15 novembre et le 15 janvier.

    Pour éviter la congestion de leur réseau logistique, les commerçants trouvent des approches alternatives permettant d’augmenter leurs ventes digitales jusqu’à 90% par rapport à l’année précédente. Parmi ces options pour éviter les pénuries : le retrait en magasin ou en relais-colis, ou le recours à des livreurs indépendants pour le dernier kilomètre. En outre, rappeler aux consommateurs d’acheter tôt en soulignant les dates limites d’expédition permet aussi de désengorger toute la chaîne de livraison. On peut parier que les commerçants s’inspireront de ces méthodes et feront tout pour que cette transition vers un commerce en ligne massif se passe sans accrocs, surtout alors que le quatrième trimestre sera marqué par un second confinement en France.

  • #RestonsInspirés – Les Webinars prévus du 27 au 30 AVRIL 2020

    Les Webinars prévus du 27 au 30 AVRIL 2020

    LUNDI 27 AVRIL

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-conception-4-0-reinventer-les-process-de-conception-a-lere-de-la-digital-factory-by-hubinstitute/?instance_id=4876

    MARDI 28 AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-content-marketing-lessentiel-pour-demarrer-by-indexel/?instance_id=4914

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-premier-bilan-du-covid19-sur-le-ecommerce-by-webloyalty/?instance_id=4912

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-barometre-qualiweb-2020-presentation-des-resultats-by-adetem/?instance_id=4908

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/securite-pourrions-nous-nous-passer-des-gafam-by-club-du-marketing-emotionnel/?instance_id=4903

    MERCREDI 29 AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-online-summit-business-rebond-by-french-founders/?instance_id=4910

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-webinar-le-big-bang-de-la-la-e-sante-et-de-la-tele-medecine-by-hubinstitute/?instance_id=4877

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-optimisez-lexploitation-de-vos-donnees-avec-les-services-data-doracle-cloud-by-oracle/?instance_id=4895

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-gouvernance-multi-hybride-cloud-by-t-systems/?instance_id=4907

    JEUDI 30 AVRIL 

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-webinar-comment-suivre-les-mentions-de-votre-marque-sur-les-medias-sociaux-en-2020-by-meltwater/?instance_id=4882

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-horizon-2020-de-lecosysteme-du-social-listening-by-adetem/?instance_id=4909

     

  • Baromètre annuel du Marketing Mobile : 88% des mobinautes se connectent tous les jours avec leur smartphone…

    Baromètre annuel du Marketing Mobile

    Pour la cinquième année consécutive, la Mobile Marketing Association France publie son Baromètre annuel du Marketing Mobile, parrainé par BNP Paribas, et réalisé en partenariat avec l’AFMM, App Annie, Atsukè, Azetone, CB, Comscore, Criteo, Médiamétrie, Numberly et le SRI, afin de permettre aux directions marketing de disposer de chiffres unifiés sur ce secteur en pleine croissance.

    Parmi les tendances de cette édition :

    • La France compte 42 millions de mobinautes, contre 38 millions un an plus tôt,
    • 88% des mobinautes se connectent tous les jours avec leur smartphone,
    • Le mobile est également le premier support pour lire ses e-mails.

    Un outil puissant pour les marques :

    • Le mobile capte 58% des investissements publicitaires digitaux,
    • Les marques ont envoyé plus de 5,5 milliards de SMS en 2018, en croissance de 24%,

    Le mobile capte les deux tiers des audiences e-commerce et déjà un gros tiers (37%) des transactions.

    Côté Applications :

    • Les applications représentent 89% du temps passé sur un smartphone,
    • Près de 2 milliards d’applications ont été téléchargées en France en 2018,
    • Le taux de conversion dans les applications est 7 fois plus élevé que sur le web mobile.

    « En l’espace d’une décennie, le mobile a considérablement changé le quotidien de dizaines de millions de Français, les organisations et les stratégies marketing des entreprises. Ce Baromètre nous permet d’identifier et d’anticiper les nouvelles tendances, en matière d’interfaces, de publicité, de commerce ou de relation client. » indique Julie Lambertod, Responsable Customer Experience chez BNP Paribas / Hello bank!

    « Cette nouvelle édition du Baromètre confirme la prédominance du mobile et une forte accélération des modèles économiques : les investissements en social display bondissent de plus de 70%, plus de 25% des mobinautes effectuent au moins un achat sur mobile par mois, il est donc urgent pour les marques d’investir sur le mobile. » observe Philippe Dumont, co-fondateur d’Azetone, en charge du Baromètre au sein de l’Association.

    « Le mobile révolutionne non seulement le e-commerce, en imposant de nouveaux touchpoints, mais également le commerce traditionnel grâce au drive-to-store et au paiement NFC. Notre mission consiste à décrypter la complexité de cet écran, et exposer aux directions marketing les opportunités qui s’offrent à elles. » ajoute Nicolas Rieul, Président de la Mobile Marketing Association France.

    La version complète du Baromètre annuel 2018 du Marketing Mobile est réservée aux membres de la Mobile Marketing Association France. Une infographie et un extrait sont librement téléchargeables.

     

  • Le nouveau baromètre des médias sociaux de @Hootsuite est arrivé !

    Le nouveau baromètre des médias sociaux d’Hootsuite est arrivé !

    Avec l’augmentation constante des utilisateurs des médias sociaux, atteignant aujourd’hui 3.2 milliards* d’utilisateurs dans le monde et 3.2 millions en France*, nous constatons qu’il est plus important que jamais pour une entreprise d’établir une stratégie social media.

    Mais comment, aujourd’hui, les entreprises, en France, intègrent les médias sociaux dans leur stratégie ? Quels réseaux utilisent-elles ? Quels objectifs souhaitent-elles atteindre ? Comment sont-elles organisées ? Quelles initiatives ont-elles implémentées ? A quels défis sont-elles confrontées ? Et comment se positionnent-elles par rapport à leurs homologues européens et américains ?

    Afin d’apporter des éléments de réponse, Hootsuite a interrogé plus de 9 000 entreprises en B2B et en B2C à travers le monde en 2018, dont 427 répondants en France. Accédez au rapport complet sur la France et les résultats du marché. Téléchargez-le maintenant et découvrez-en plus sur les priorités des entreprises sur les réseaux sociaux, les opportunités et les défis des entreprises… afin de préparer votre stratégie pour 2019 !

  • #ADETEM Le Baromètre des projets 2018 des décideurs marketing

    Le Baromètre des projets 2018 des décideurs marketing

    A l’occasion de la 2ème édition de Marketing for Business, le salon nouvelle génération dédié à la transformation digitale des marketers, l’Adetem et Nomination ont révélé les résultats du Baromètre des projets 2018 des décideurs marketing, avec le soutien de Cision.
    101 décideurs marketing nous ont livré un bilan de leurs actions 2017 et des projets sur lesquels ils travaillent en 2018. Bilan, budgets, digital, chantiers, challenges, bots, mobile… retrouvez tous les résultats complets dans l’infographie plus bas.
    Que faut-il retenir du baromètre ?
    Pour 1 marketer sur 2, la transformation digitale est en bonne voie !
    Paradoxalement, c’est moins qu’en 2017 où ils étaient 63% à partager cet avis. Prise de conscience d’un chemin plus long que prévu, peut être ?
    Ils sont d’ailleurs 65% à juger positivement l’année 2017 et 42% a avoir renforcé leurs équipes marketing. Mais 63% du panel reconnait que l’intégration du digital est encore loin d’être finie…
    Customer experience, content, data, voilà quelques-uns des grands sujets qui ont rythmé 2017.
    2018, l’année multi-projet !
    3 grands chantiers prioritaires en 2018 pour la moitié des décideurs marketing : développer des relations avec les influenceurs (projet-phare de 2017), lancer de nouveaux produits et se mettre en conformité avec le RGPD.
    La mobilisation du Codir reste encore un challenge pour 46% des marketers interrogés.
    Bots : 43% des décideurs marketing interrogés considèrent qu’il s’agit là d’une innovation importante.
    39% sont néanmoins encore très loin des enjeux opérationnels.
    Le mobile, un sujet toujours en cours !
    Mais c’est déjà un projet très concret voire opérationnel pour 54% d’entre eux.
  • Les grandes tendances vers lesquelles le marketing B2B s’oriente en 2018

    Les grandes tendances vers lesquelles le marketing B2B s’oriente en 2018

    A l’occasion de la 9ème édition du Forum du  CMIT (Le Club des Directeurs marketing et communication de l’IT), les marketeurs B2B ont livré dans un sondage en live leur ressenti sur les nouveaux défis des marketeurs. Ce 4ème baromètre met à l’honneur la Data.

    « Mettre la donnée au cœur de la stratégie client est un enjeu majeur pour le marketing, c’était d’ailleurs le thème du dernier Forum du CMIT. Avec l’explosion du volume de données disponibles sur les consommateurs, la nécessaire intégration du RGPD, le marketing doit intégrer des pratiques ‘’nouvelles’’ : IA, DMP, ABM, Social Selling, Brand Advocacy ou les adapter pour gagner et conserver la confiance des consommateurs. » Jean-Denis Garo, Président du CMIT et Directeur marketing Europe du sud Mitel @JeanDenisG

    Le CMIT résume dans cette infographie les grandes tendances vers lesquelles le marketing B2B s’oriente en 2018. 12 questions qui aident à mieux comprendre les attentes des marketeurs et illustrent leur vision.

     A la question 1 : Comment évolue votre budget marketing en 2018 ?

    Les réponses sont partagées puisque 39 % ont répondu qu’il resterait stable, tandis que 37 % déclarent qu’il sera en hausse et 24 % en baisse.

     A la question 2 : L’alignement du Marketing et des ventes

    Les services marketing et la direction commerciale ont un même objectif : la vente !

    L’alignement du Marketing et des ventes est donc bien une nécessité identifiée à 52%.

     A la question 3 : Le Marketing doit-il piloter l’ABM ?

    Sur cette question, 62% des marketeurs pensent qu’il s’agit d’un sujet devant être géré de façon égale par les services marketing et commercial.

    24% ne savent pas encore définir l’ABM (Account-Based Marketing) focalisé essentiellement sur les résultats et le ROI.

     A la question 4 : Le Marketing doit-il s’appuyer sur les études des analystes ?

    Personne ne contredira que s’appuyer sur des chiffres est rassurant. Le chiffre est argument d’autorité. Les retours sont :46 % confirment qu’il le faut bien, 40% non pas d’hésitation et 14% pourquoi faire ?

     A la question 5 : Le Marketing Mobile est-il mature dans vos pratiques ?

    Ce n’est qu’un élément du mix de communication. 69% de marketeurs confirment que non le Marketing Mobile n’est pas mature. Les perspectives de croissance sont donc encore importantes.

     A la question 6 : la mise en place du Social Selling dans votre entreprise

    20% considèrent que ce n’est pas une direction stratégique et pas une priorité pour les ventes. Les commerciaux sont sceptiques à 17% et 15% déclarent ne pas être assez formés. Toute démarche de social selling passe par une stratégie de contenu. En effet, si la force commerciale n’a pas d’éléments pour prendre la parole sur les réseaux sociaux, cela risque d’être compliqué

    A la question 7 : L’usage des medias sociaux à des fins de Social Selling est-il mature ?

    55% ne sont sont pas convaincus que les réseaux sociaux soient un levier de business !  On peut considérer que l’usage des médias sociaux est donc simplement l’ajout

    d’un nouveau média.

    A la question 8 : L’employee/Brand Advocacy

    34% n’ont pas déployé un programme advocacy et encouragé ses collaborateurs à participer aux efforts de communication en partageant les contenus à valeur ajoutée.

     A la question 9 :  L’Intelligence Artificielle et votre marketing ?

    L’intelligence artificielle est un domaine en pleine évolution. Pourtant, 53% d’entre eux ne l’utilisent pas aujourd’hui. 23% sont en test.

     A la question 10 :  Faut-il encore utiliser une agence RP ?

    38% des marketeurs pensent que les agences de Relations presse permettent d’améliorer la noriété d’une marque, 36% sont convaincus que c’est aussi un bon levier pour toucher des influenceurs.

     A la question 11 :  Quel est l’indicateur de mesure le plus important du marketing dans votre entreprise ?

    46% des marketeurs s’accordent à dire que le nombre de leads générés est l’indicateur le plus important, 35% le revenu piloté conjointement avec les ventes.

     A la question 12 :  Quelles sont prochaines priorités ?

    La data est le fuel du marketing. Ainsi 20% des marketeurs déclarent que la mise en place de Métriques/KPIs est une priorité.

     L’infographie fait suite à un sondage réalisé le 23 mars 2018 par le CMIT et comptabilisant, selon les questions, de 85 à 118 réponses sur un total de 143 participants/votants uniques ayant un profil marketing.

    Pour en savoir plus :   http://cmit.fr/medias-social-media/infographie/infographie-barometre-2018-marketing-b2b-donnee-coeur-de-strategie-client/

  • Les français et l’intelligence artificielle

    Les français et l’intelligence artificielle

     Baromètre de l’économie numérique, 17ème édition

    La chaire d’Économie numérique de l’Université Paris-Dauphine publie aujourd’hui la 17ème édition de son baromètre trimestriel de l’économie numérique, réalisé avec Médiamétrie, sur l’intelligence artificielle.

    L’intelligence artificielle (IA) représente u n ensemble de technologies qui permettent de concevoir et proposer des solutions assistant, imitant ou remplaçant l’homme dans des mises en œuvre de ses connaissances. Les solutions d‘intelligence artificielle se basent sur des outils (machines ou logiciel s) qui rassemblent de multiples connaissances et expériences afin d’effectuer une tâche. Pour le professeur Dominique Roux , directeur de la chaire d’économie numérique : « comme le reflète notre baromètre, l’IA n’est plus aujourd’hui un mythe, c’est déjà une réalité. »

    Notoriété et rapport personnel à l’IA : des sentiments mitigés

    L’intelligence artificielle est à présent un concept connu puisque 86% des français déclarent savoir ce que c’est. Pour 56%, l’IA représente un progrès alors que 49% éprouvent de l’inquiétude face à cette nouveauté . A noter que 8 % seulement sont indifférents et 6% rejette nt ce concept .

    Identification de l’IA : une révolution en devenir

    Pour la moitié des internautes interrogés, l es technologies d’intelligence artificielle sont à un stade très peu développé , mais elles peuvent toutefois avoir un impact important sur nos vies à court et à moyen terme. Pour 43% des personnes interrogées , l’IA a déjà un impact fort au quotidien a lors que 7 % seulement pensent qu’il ne s’agit qu e d ’un simple effet de mode. La matérialisation de l’intelligence artificielle au service du quotidien est identifiée majoritairement par les internautes dans les moteurs de recherche (68%) et le GPS (60%) . S uiv ent les sites de réservations d’hôtel, d’hébergement ou de voyages (46%) et enfin de sécurisation en ligne (43%).

    L’intelligence artificielle et la santé

    Le recours à l’IA dans le domaine de la santé va se développer rapidement, 56% des sondés sont prêts à faire confiance à ces nouvelles technologies pour diagnostiquer une maladie mineure ou bégnine ; dans le même temps 41% sont prêts à se faire recommander de cette ma nière des médicaments. Les chiffres atteignent même 75% de confiance pour la prise de tension artérielle et 56% pour lire et analyser une radiographie.

    IA, emploi, services, et économie

    Plus d’un internaute sur deux (56%) ne pensent pas utiliser aujourd’hui d’outils dotés d’intelligence artificielle dans leur activité professionnelle. En revanche, l’IA est très majoritairement (72%) considérée comme pouvant remplacer des services et pouvant même permettre de créer de nouvelles activités (73%) . Il faut ajouter que l’impact des technologies d’intelligence artificielle sur le développement économique est équilibré entre arguments en sa faveur (3 1 %) et arguments contraires (3 5 %).

    IA et ses capacités artistiques

    Enfin, plus de 50% des internautes pen sent que l’IA est capable de créer des œuvres artistiques : photos, films, musiques, etc.

  • Quand 18 millions de français s’estiment peu ou pas compétents pour utiliser un ordinateur…

    Le numérique toujours plus présent dans la vie des Français…mais des fractures persistent

    Mounir Mahjoubi, Secrétaire d’Etat chargé du numérique a présenté ce mardi 27 novembre, le baromètre du numérique.
    Une étude pilotée par l’Arcep, le CGE et l’Agence du Numérique

    L’objectif de ce baromètre est :
    ‣ de mesurer l’adoption par les Français des équipements et étudier les pratiques numériques ;
    ‣ de détecter les inégalités d’accès et de compétences qu’elles soient volontaires ou subies;
    ‣ afin que la puissance publique puisse anticiper les grandes tendances et mettre en oeuvre une politique favorisant l’appropriation du numérique par tous.

    Que faut-il retenir  ?

    Les frontières entre les sphères privées et professionnelles s’estompent. Un actif sur trois (34%) apporte tous les jours sur son lieu de travail un équipement personnel pour l’utiliser à des fins professionnelles.
    La part de ceux qui considèrent que le numérique permet de «mieux concilier vie privée et vie professionnelle » progresse de 12 points en 4ans pour atteindre 54% des actifs.

    L’appétence pour le travail à distance se confirme, avec 39% des actifs occupés qui aimeraient télé-travailler (13% « tout le temps » et 26% « de temps à autre »).
    Toutefois, la moitié des actifs estime aujourd’hui ne pas profiter assez des opportunités offertes par le numérique dans leur vie professionnelle. Selon la profession occupée, cette part varie du simple au triple, 78% des ouvriers étant concernés, contre 24% des cadres supérieurs.

    Des fractures qui persistent

    En 2017, 12% de la population âgée de 12 ans et plus, soit près de 7 millions de nos concitoyens, ne se connectent jamais à internet, et autant considèrent qu’internet est trop compliqué à utiliser.

    En moyenne, un tiers des Français s’estime peu ou pas compétent pour utiliser un ordinateur, soit 18 millions de nos concitoyens : ils sont 40% parmi les personnes ayant des bas revenus, 74% parmi ceux qui n’ont aucun diplôme, et tout de même 17% parmi les plus jeunes (moins de 18 ans).

    Plus de la moitié des Français (52%) déclare ne pas profiter assez des opportunités offertes par les nouvelles technologies dans leur vie de tous les jours. L’égalité d’accès aux démarches administratives en ligne reste un enjeu, avec 90% des diplômés du supérieur ou des 25-39 ans qui ont recours à l’administration

    La synthèse de l’étude est disponible ici 

  • Baromètre HIPAY – Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Qui sont vos clients ou comment maximiser toutes les données récoltées sur votre site ?

    Et si la segmentation démographique n’était plus suffisante pour l’analyse de sa clientèle en ligne ? C’est le parti pris par HiPay qui, via son nouvel outil d’analyse des données HiPay Intelligence, mise sur une segmentation basée sur le comportement d’achat des e-shoppers.

    L’étude, menée sur 23 marchands œuvrant dans le secteur de la mode durant les douze derniers mois, met en évidence que la segmentation type n’existe pas. Il est évident que la segmentation démographique est un premier pas vers le grand projet qu’est la connaissance client. Néanmoins, cette analyse se doit d’être approfondie par des critères purement comportementaux tels que l’heure d’achat ou le canal utilisé.

    Ainsi, en réalisant une analyse comportementale de sa clientèle, un e-commerçant sera en mesure de mieux communiquer avec sa cible en lui proposant des promotions personnalisées au bon moment de la journée et sur son terminal d’achat préféré. Un seul objectif : offrir une expérience utilisateur unique.

    Pour résumer, tout l’enjeu pour un e-commerçant est de trouver le juste équilibre entre investissements et revenus. Pour HiPay, la clé du succès se trouve dans la combinaison de l’analyse démographique et de l’analyse comportementale.

  • Baromètre de maturité Social Selling : les entreprises françaises sont-elles prêtes ?

    Baromètre de maturité Social Selling :
    28% des entreprises françaises ont lancé des initiatives en la matière

    Par Wavestone et the SmartWorking Company 

    L’avènement du consom’acteur sur les réseaux sociaux offre aux entreprises l’opportunité de se rapprocher de leurs clients pour mieux capter leurs intérêts, attentes et besoins, à travers les techniques du Social Selling. Le Social Selling constitue donc aujourd’hui une clé de développement pour les entreprises, en associant des actions commerciales à des pratiques propres aux réseaux sociaux. The Smartworking Company® et Wavestone se sont associés pour mesurer la maturité Social Selling des entreprises françaises. Ainsi, le baromètre révèle que 76% d’entre elles voient dans le Social Selling un avantage concurrentiel, seules 20% sont considérées comme matures sur le sujet selon le baromètre.

    94% des entreprises présentes sur les réseaux sociaux

    Les réseaux sociaux sont désormais ancrés dans les usages personnels et professionnels avec des taux de pénétration de 94% d’entre elles sur 1 réseau social et de 60% sur au moins 2 réseaux.

    Fort de cet ancrage, les entreprises se montrent séduites par le Social Selling : 76% y voient ainsi un moyen de garder de l’avance sur la concurrence et 65% d’entre elles le voient comme une pratique permettant d’augmenter les ventes.

    Toutefois, les réseaux sociaux ne sont pas encore entrés dans le giron de pilotage des équipes commerciales (9%) : ils sont le plus souvent sous la responsabilité de la communication/marketing (64%) ou bien disséminés entre différentes fonctions (relation client, digital, RH…).

     Un intérêt certain pour le Social Selling mais un passage à l’acte timide

    Moins d’un tiers des personnes interrogées (28%) indiquent que leur entreprise a déjà mis en place des initiatives de Social Selling ou a prévu de le faire dans les 3 prochains mois. 43% précisent que leur entreprise prévoit de lancer des initiatives à long ou moyen terme.

    Enfin, 16% des répondants indiquent ne pas savoir si cette action est envisagée, laissant entendre que cette initiative n’est effectivement pas prévue, ou n’ayant pas fait l’objet d’une communication poussée, témoignant d’une démarche encore expérimentale.

    Un manque de communication et de publicité autour du Social Selling qui peut être corrélé à l’utilité perçue des réseaux sociaux, pour le moment cantonnée aux directions les plus opérationnelles (direction commerciale, direction marketing) alors que la Direction générale y voit un intérêt moindre.

    Des entreprises françaises encore faiblement matures et un ROI difficile à calculer

    Au regard des 6 critères d’évaluation (voir méthodologie ci-dessous) seules 20% des entreprises françaises pourraient être qualifiées de potentiellement avancées en termes de Social Selling.

    Les résultats du baromètre permettent d’esquisser le portrait-robot de l’entreprise mature en matière de Social Selling :

    / 66% des entreprises matures mènent des actions d’accompagnement, de coaching ;

    / 44% d’entre elles gèrent leur contenu de façon centralisée pour les relayer aux collaborateurs ;

    / 38% incitent leurs équipes à collecter des informations sur les prospects & clients via les réseaux sociaux ;

    / 25% ont mis en place des outils de mesure de la performance de l’entreprise sur les réseaux sociaux

    France VS USA : un retard à combler

    La maturité sur le marché français reste donc globalement faible au regard, notamment, de la maturité des entreprises américaines : 3 entreprises sur 5 utilisent les réseaux sociaux pour leur force de vente, contre 1 sur 5 en France selon une étude menée par Hootsuite en 2015.

    Sur un marché américain de l’emploi fortement mobile, les professionnels sont habitués à se « marketer » personnellement et sont donc plus naturellement à l’aise dans la pratique du Social Selling. L’arrivée sur le marché de l’emploi français des Millenials, plus à l’aise sur les réseaux sociaux, devrait améliorer la tendance, même si la maturité du Social Selling doit surtout s’accompagner d’une vraie stratégie, d’actions de formation et de mesure adaptés, comme le démontrent les témoignages des sociétés Comexposium et LGM, présentés dans le baromètre.