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  • Rio 2016, les « Jeux Olympiques sans quitter son canapé »

    Adobe Digital Insights : les « Jeux Olympiques sans quitter son canapé »

    Les fans des Jeux Olympiques vont très probablement savourer cette édition 2016 confortablement installés dans leur fauteuil plutôt qu’au stade, révèle la dernière étude Adobe Digital Insights (ADI) en date.

    Selon cette analyse, réalisée à l’aide des outils Adobe Analytics et Adobe Social, les réservations de vols pour Rio de Janeiro sur les six premiers mois de l’année sont nettement inférieures à celles qui ont précédé la Coupe du Monde 2014 (organisée, elle aussi, par le Brésil), même si deux fois plus de billets (7,5 millions[1]) sont en vente pour les JO de Rio 2016 que pour la Coupe du Monde, il y a deux ans. Les craintes liées au virus Zika, largement commenté sur les réseaux sociaux ces derniers mois, ne sont sans doute pas étrangères à la frilosité dont font montre les inconditionnels des JO pour se rendre à Rio.

    Quant aux marketeurs, s’ils veulent s’adresser à ce vaste public international, ils devront compter avec ceux qui suivent les Jeux chez eux ou — comme c’est de plus en plus le cas pour les contenus sportifs sur certains marchés tels que l’Europe ou les États-Unis — sur des appareils mobiles de type téléphones ou tablettes. Selon un récent rapport ADI Best of the Best Europe, dans les cinq pays européens considérés, les consommateurs disent posséder six équipements connectés en moyenne pour leur usage personnel, dont trois qu’ils utilisent activement au quotidien. Il y a tout lieu de penser que la plupart seront mis à contribution pour suivre le déroulement des épreuves à Rio.

    « Rio 2016 est en passe de se transformer en « JO sans quitter son canapé », soit l’occasion unique pour les marketeurs de s’adresser à un public international qui suivra la compétition sur une multitude de canaux et d’équipements numériques », commente Becky Tasker, Managing Analyst d’Adobe Digital Insights. « Le marketing est plus que jamais en position de force pour offrir des expériences de marque personnalisées, à grande échelle et sur tous types d’équipements, à des catégories de publics aussi vastes que diversifiées, comme ces Jeux Olympiques le prouveront sans doute. »

    Dans la catégorie « Buzz sur les réseaux sociaux », les États-Unis remportent la médaille d’or et la Grande-Bretagne la médaille d’argent

    Comme on pouvait s’y attendre, le buzz sur les réseaux sociaux autour des Jeux Olympiques continue à s’intensifier à l’approche du coup d’envoi, avec une moyenne de 39 000 mentions quotidiennes en juin contre 64 000 en juillet. S’agissant de l’implication des passionnés de sports sur les réseaux sociaux, ce sont les États-Unis qui mènent la danse, d’après l’outil ADI FanScore qui mesure la perception par les supporteurs de leur équipe olympique nationale sur les canaux sociaux. En Europe, c’est la Grande-Bretagne qui arrive en tête, suivie de la France, la Suède et l’Allemagne.

    Le Britannique Tom Daley est de loin l’athlète olympique qui alimente le plus la chronique sur les réseaux sociaux en Europe, comptabilisant près de 20 000 mentions au cours des quatre mois qui ont précédé les Jeux, suivi par ses compatriotes Mo Farah et Jessica Ennis-Hill. Le cycliste néerlandais Tom Dumoulin et le footballeur allemand Julian Brandt figurent également en bonne position, avec plus de 5 000 mentions chacun sur la même période. Mais, sur cet indicateur également, l’Europe reste à la traîne, loin derrière les États-Unis, puisque l’athlète américaine Serena Williams  enregistre 422 300 mentions depuis avril, soit bien davantage que n’importe quel autre athlète au monde, et quatre fois plus que ses compatriotes.

    Adobe

    Liens utiles

    http://www.cmo.com/adobe-digital-insights/articles/2016/7/22/adi-emea-rio-olympics-.html

     

    Adobe Digital Insights : aperçu des Jeux Olympiques d’été 2016 à Rio

    Résultats de l’analyse de données groupées et anonymes : 

    86 000 réservations de vols pour Rio et les aéroports voisins depuis 2014 et jusqu’au 15 juillet 2016

    4,8 millions de mentions relatives aux Jeux Olympiques et à la Coupe du Monde sur les réseaux sociaux (d’avril à la mi-juillet 2016)

    76 millions de visites sur des sites marchands commercialisant des équipements sportifs en rapport avec les JO et le football (2013 – 2015)

    Adobe Digital Insights : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2015 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées parmi les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris une longueur d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence. L’analyse européenne s’appuie également sur une enquête réalisée auprès de 5 000 consommateurs au Royaume-Uni, en France, en Allemagne, en Suède et aux Pays-Bas.

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 200 milliards de visites sur plus de 10 000 sites web américains, de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens et de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites asiatiques au cours de l’année civile 2015. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

  • Naissance du Cloud Signature Consortium pour le Web et le mobile

    Adobe fédère les entreprises autour de la création d’un standard ouvert pour les signatures numériques en mode cloud

    Un nouveau règlement européen sur les signatures électroniques (eIDAS) entrera en vigueur le 1er juillet 2016, favorisant l’adoption des signatures numériques sécurisées à travers le monde. En marge de cet événement majeur qui contribuera à la généralisation des signatures numériques, Adobe (Nasdaq:ADBE) a annoncé la naissance du Cloud Signature Consortium. Ce groupe composé d’établissements d’enseignement et d’entreprises de renom s’est engagé à créer un standard ouvert pour les signatures numériques en mode cloud sur le web et les terminaux mobiles — afin que quiconque puisse signer des documents numériquement, où qu’il se trouve.

    De plus en plus plébiscitées par les entreprises et les administrations du monde entier, les signatures numériques constituent la forme de signature électronique la plus évoluée et la mieux sécurisée. L’utilisation de signatures numériques conformes peut néanmoins s’avérer fastidieuse et rendre les utilisateurs tributaires de leur poste de travail :  elle requiert en effet bien souvent des identifiants à base de certificats enregistrés sur un dispositif physique tel qu’un jeton USB ou une carte à puce. On est alors bien loin d’offrir aux consommateurs et aux entreprises les expériences simples et attrayantes qu’ils veulent pouvoir vivre, où qu’ils se trouvent, sur l’ensemble de leurs terminaux.

    Et bien qu’il existe des solutions de signature numérique en mode cloud, elles sont propriétaires et fragmentées, et ne permettent pas de choisir entre plusieurs fournisseurs de certificats. En tant que membre fondateur et leader du nouveau consortium, Adobe participe avec plusieurs chefs de file du marché à l’élaboration d’un standard ouvert qui mettra la forme de signature électronique la mieux sécurisée au monde à la portée de plus de sept milliards de terminaux mobiles.

    « Adobe a toujours été à l’avant-garde des normes sectorielles telles que le format PDF. Fermement engagés en faveur des standards ouverts, nous prenons part à leur création lorsqu’ils n’existent pas », confie Bryan Lamkin, executive vice president et general manager, au sein du pôle Digital Media d’Adobe. « Avec plus de six milliards de transactions par signature numérique et électronique traitées chaque année via Adobe Sign et Adobe Document Cloud, nous avons à cœur de faire évoluer le secteur des signatures. Aujourd’hui, dans le cadre de notre collaboration avec le Cloud Signature Consortium, nous sommes fiers de promouvoir un standard ouvert pour les signatures numériques en mode cloud. »

    De la nécessité d’un standard ouvert

    Le nouveau standard du consortium jouera un rôle majeur dans la transformation numérique des entreprises à l’échelle mondiale. Il permettra à quiconque d’avoir accès à des solutions sécurisées de signature numérique dans une multitude d’applications cloud et sur un grand nombre de terminaux mobiles. Une fois mis en œuvre, ce standard ouvert facilitera les processus exigeant une identification fiable du signataire, par exemple, dans le cadre d’un mariage, d’une création d’entreprise ou d’une demande de prêt ou de prestation sociale. Initialement axé sur l’Union européenne, le Cloud Signature Consortium entend désormais développer un réseau mondial de contributeurs sectoriels et publier les spécifications du nouveau standard d’ici fin 2016 — les premières implémentations dans le cloud devraient suivre très rapidement. Le consortium avait au départ pour but de répondre aux exigences les plus strictes de l’eIDAS mais face à la demande croissante de solutions numériques ultrasécurisées, il devrait acquérir une dimension mondiale.

    « Adobe contribue depuis longtemps à l’élaboration et l’adoption des standards ouverts », déclare Melissa Webster, vice president of content et digital media technologies, IDC.  « Un standard ouvert axé sur les signatures numériques en mode cloud sera bénéfique pour les entreprises en termes de temps et de ressources, mais aussi pour l’ensemble du secteur grâce à l’établissement de meilleures pratiques. »

  • eTourisme : croissance de 6,8 % prévue cet été !

    Adobe vient de publier les résultats de son rapport Adobe Digital Index (ADI) sur le tourisme en Europe en 2016.

    Ce dernier révèle le meilleur moment pour réserver vols et hôtels ainsi que les destinations touristiques les plus fréquentées et les plus chères. Suite à l’analyse des visites sur des sites de voyages européens et des interactions sur les réseaux sociaux, le nouveau rapport conclut que les dépenses en ligne pour les vols et hôtels en Europe sur la période d’été devraient enregistrer une croissance de 6,8 % cette année, pour atteindre un total de presque 67 milliards d’euros.

    En termes de réservation, il y a un « moment idéal »

    Si l’on se penche sur les coûts encourus par les voyageurs européens, on constate qu’il est nettement préférable de réserver ses vols à l’avance, notamment pour des vacances en Europe. D’après le rapport ADI, le « moment idéal » pour réserver des vols en Europe est 48 jours à l’avance, et entre 42 et 52 jours à l’avance pour des voyages vers d’autres pays. Le prix des billets est nettement plus élevé (27 % de plus en moyenne) lorsque les réservations de vols à l’intérieur de l’Europe ou à l’internationale sont effectuées sept jours avant le départ.

    Ce sont les voyageurs allemands qui peuvent faire les meilleures affaires, avec un coût moyen de 71,79 euros pour les vols reliant l’Allemagne aux destinations les plus économiques (Estonie, Lettonie, Lituanie, Finlande, Irlande). Les Britanniques, pour leur part, paient le prix moyen le plus élevé (85,97 euros) vers les destinations les plus économiques (Slovaquie, Estonie, Irlande, Pologne et Lettonie) au départ des aéroports nationaux.

    Pour les voyageurs à la recherche de bons plans de dernière minute, les vols vers l’Italie et l’Espagne sont ceux qui enregistrent les augmentations les plus faibles (19 et 23 % respectivement), en cas de réservation une semaine avant le départ. À l’autre extrême, l’Allemagne (55 %) et les pays scandinaves (49 %) affichent les plus fortes hausses pour les réservations de dernière minute. La France se situe parmi les 5 destinations privilégiées pour les voyageurs de dernières minutes (31 %).

    La destination l’emporte sur le prix

    Il semblerait néanmoins que la destination reste plus importante que le prix. Il est en effet 8,3 fois plus probable que les Européens se tournent vers les destinations les plus recherchées plutôt que vers les offres les moins chères, le Royaume-Uni, l’Allemagne, la France et les pays scandinaves restant les destinations préférées pour les vacances d’été. Dans ces régions, Londres, Munich, Paris et Copenhague remportent la palme.

    Les principales villes britanniques plébiscitées par les voyageurs européens sont :

    • Londres (231,09 euros)
    • Édimbourg (164,70 euros)
    • Liverpool (153,53 euros)
    • Manchester (147,23 euros)
    • Leeds (144,23 euros)

    Les monuments les plus visités pour le « selfie » parfait

    Buckingham Palace vient en tête des monuments les plus visités par les voyageurs européens, avec plus de 54 000 mentions sur les réseaux sociaux entre mars et avril 2016. Le palais londonien devance le Taj Mahal (25 975) et la statue de la Liberté (19 585), les deux destinations les plus chères pour les voyageurs européens (1029 et 1227 euros respectivement). Le Louvre (18 650), la tour Eiffel (15 310) et l’Acropole (11 800), ainsi que le Tower Bridge (8 995), Big Ben (7 550) et Stonehenge (7 040) figurent parmi les autres lieux touristiques souvent mentionnés sur les réseaux sociaux.

    La « culture du selfie » ne montrant aucun signe de faiblesse, ces monuments situés dans les plus grandes villes du monde attireront de plus en plus de visiteurs qui partageront de précieux souvenirs sur leurs réseaux sociaux préférés.

    Malgré le succès grandissant des terminaux mobiles, les ordinateurs de bureau restent dominants

    D’après les données publiées dans le rapport Adobe Digital Index EMEA 2015 Best of the Best, 27 % des Européens déclarent utiliser un smartphone pour préparer leurs voyages. Pour les réservations mobiles (28 %), les voyageurs continuent de privilégier les tablettes aux smartphones, malgré le chiffre de ventes beaucoup plus important de ces derniers. Les ordinateurs de bureau restent, en toute logique, le support préféré des Européens pour leurs réservations de voyages (74 %).

    Malgré le développement des terminaux mobiles, les marques ont encore beaucoup à faire pour que les utilisateurs européens s’y sentent aussi à l’aise et en sécurité que sur leur ordinateur pour y faire des achats importants, 65 % d’entre eux affirmant même passer d’un équipement à l’autre en cours de réservation.

    Tamara Gaffney, Principal Analyst, Adobe Digital Index déclare : « Avec des dépenses prévisionnelles d’un montant de 67 milliards d’euros pour les voyages en ligne en Europe cette année, les marques de voyage ont devant elles une autoroute pour mettre en place une expérience cohérente et homogène sur l’ensemble des équipements, tout en s’assurant de diffuser la bonne offre au bon moment. Celles qui ne proposent pas une expérience en ligne sans stress, de la réservation jusqu’au retour de vacances, vont être défavorisées par rapport aux autres. En l’absence d’une expérience numérique de qualité, les clients n’hésiteront pas à passer sur un autre site. »

    Liens utiles :

    Adobe Digital Index : la méthodologie Europe Travel Report 2016

    Analyse de données groupées et anonymes, et notamment :

    • Plus de 4 milliards de visites sur les sites des principales compagnies aériennes européennes (Est et Ouest), avec le départ et les destinations des vols en Europe, les sites hôteliers et de voyages entre 2015 et 2016.
    • Plus de 28 millions d’interactions entre janvier et avril 2016 (mentions, « J’aime », partages, pages « officiellement » likées et followers). Blogs, Facebook, G+, Reddit, Twitter, Dailymotion, Flickr, Instagram, Tumblr, VK, Disqus, Foursquare, Metacafe, WordPress, et YouTube. Les interactions sur les réseaux sociaux sont publiées sous la forme d’un total agrégé.
    • Enquête menée entre le 30 mars et le 4 avril auprès de 5000 clients – 1000 dans 5 pays européens (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas).

    Adobe Digital Index : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2015 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées dans les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris un temps d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence. Le rapport inclut également une enquête auprès des consommateurs. Du 30 mars au 4 avril, nous avons interrogé plus de 1 000 consommateurs dans chacun des cinq pays EMEA (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas) au sujet de leurs équipements et de la façon dont ils les utilisent au quotidien.

     

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 200 milliards de visites sur plus de 10 000 sites web américains, de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens et de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites asiatiques au cours de l’année civile 2015. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

  • Adobe dévoile les tendances digitales de 2016

    Quand  l’Experience Client prend les commandes !

    ETUDES & CHIFFRES

    En 2014, les marketeurs l’affichaient comme une priorité absolue. En 2015, elle a encore pris de l’ampleur, et en 2016, son importance est devenue telle que les autres priorités gravitent autour d’elle. Adobe et Econsultancy ont récemment publié de leur nouveau rapport sur les Tendances Digitales 2016, qui se concentre sur l’Experience Client.

    L’étude, menée en décembre 2015 auprès de 7 000 professionnels du marketing, du digital et de l’e-commerce, révèle que les priorités que les marketeurs placent en tête de leurs listes ont pour point commun de mettre l’accent sur l’individu.

    Parmi les 3 initiatives digitales prioritaires pour les entreprises en 2016 :

    • Le Ciblage et la Personnalisation – 31 %
    • L’Optimisation de Contenu – 29 %
    • L’engagement sur les réseaux sociaux – 25 %

    Mais quel regard les marketeurs portent-ils sur leur discipline dans 5 ans ? À l’exception de la montée en puissance des appareils connectés, le futur qu’ils décrivent ne comporte pas de médias ni de canaux novateurs, mais une bien meilleure exploitation des opportunités qu’ils ont encore du mal à saisir parfaitement aujourd’hui.

    Avec la rapidité et l’effet immédiat d’Internet, la simplicité d’utilisation est devenue un point crucial de l’amélioration de l’expérience client, en particulier pour le grand public. Une mauvaise première expérience d’utilisation d’une application mobile peut considérablement freiner son utilisation. Ainsi, lorsqu’on demande aux marketeurs sur quelle initiative leur entreprise / leurs clients mettent-ils le plus l’accent pour améliorer l’expérience client, 25 % d’entre eux souhaitent la rendre plus Pertinente et Personnalisée, 25 % également souhaitent la rendre plus Authentique / Précieuse et plus Facilement Compréhensible pour 17 % d’entre eux.

    Désormais, les marques qui parviennent à créer une vue unique du client et à mettre en place des stratégies omnicanal continueront à se démarquer et à entrer en contact avec les clients en rendant plus floues les limites entre les expériences digitale et non digitale.

    Liens utiles :

    Adobe Digital Trends 2016 - Infographie

  • Quid des formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash …

    Quid des formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash


    Par Damien Pitard CTO) chez Creads

    Après Apple et Mozilla Firefox, Google passe également à l’offensive vis-à-vis de Flash Player. Face aux nombreuses défaillances du plugin, le géant de Mountain View décide de suspendre partiellement la lecture de Flash au sein du 1er navigateur utilisé dans le monde : Chrome.
    Quelles sont maintenant les solutions à votre disposition pour optimiser la visibilité de vos publicités sur le web ? Damien Pitard, spécialiste des méthodologies de développement web et Chief Technology Officer (CTO) chez Creads vous dévoile les nouveaux formats privilégiés pour survivre à la mort de Flash.

    Flash : Un outil révolutionnaire en passe d’extinction.

    Créé en 1996, Flash est un simple plugin accessible gratuitement permettant d’accroître les capacités graphiques de votre navigateur web. Rapidement, les développeurs web s’emparent de cette technologie pour produire des contenus riches, si bien qu’en 1999, 77% des internautes l’utilisent.
    En 2005, Adobe -référence mondiale en matière de logiciels multimédias- rachète la société éditrice de Flash (Macromédia) et s’empare ainsi de leur plugin phare.

    Avec l’intégration de la vidéo quelques années plus tard, cette technologie prend de l’ampleur et depuis cette période, Flash accompagne la créativité des agences publicitaires et leur permet de diffuser des publicités multimédias parfois interactives sous forme de bannières (des bandeaux publicitaires dans la page) ou d’interstitiels (des publicités qui apparaissent largement devant la page). L’enjeu étant alors d’attirer par tous les moyens le regard de l’internaute et de le pousser à cliquer.

    Néanmoins, malgré cette ascension fulgurante, l’avenir de Flash semble aujourd’hui compromis. A l’heure même où les annonceurs investissent les espaces publicitaires en ligne, les utilisateurs de Chrome et Firefox ont pu voir rapidement apparaître les premières parades anti-pub sous forme d’extensions gratuites. Répondant notamment au nom d’Adblock ou Adblock Plus, ces extensions permettent de masquer automatiquement les publicités en les repérant grâce à une base de données de référence. Le phénomène est d’une telle ampleur que l’Union des Annonceurs s’inquiète en 2014 d’observer le blocage de 15 à 20% des publicités par ces extensions.

    Après un premier coup sévère asséné par Apple puis par Firefox en juillet dernier, Chrome bloque la lecture des Flash secondaires (les publicités donc) depuis le 1er septembre.

    Selon le géant de Mountain View, il s’agirait d’économiser ressources et batterie. Il faudra désormais un clic de l’internaute pour lancer l’animation.

    Google, successeur dignitaire !

    Parallèlement à cette annonce, Google communique rapidement sur la mise à jour de son incontournable régie publicitaire Adwords (56% des publicités en ligne). Cette dernière est désormais capable de convertir automatiquement d’anciennes publicités Flash en HTML5 garantissant une diffusion non-bloquée dans Chrome (et Firefox) et sur smartphone.
    HTML5 n’est pas nouveau. En effet, ce standard de développement a vu le jour en 2007. Depuis, il est peu à peu devenu la référence pour les nouveaux sites et pour tous les appareils connectés. Il lève ainsi définitivement l’exclusivité de Flash sur ces technologies multimédias. Fait notable, en 2010 Youtube commence à remplacer son player vidéo -historiquement en Flash- par un player au standard HTML5.

    La conversion de vos anciennes publicités est basée sur un outil maison appelé Swiffy que Google développe depuis 2011 et qui transforme un fichier SWF (Format Flash) en une combinaison d’images SVG et de code javascript; deux technologies supportées grâce à HTML5. Si votre bannière SWF n’est pas compatible, Adwords vous guidera dans la création d’une nouvelle bannière grâce à un générateur automatique ou grâce à son créateur manuel de templates en ligne, générant du HTML5 (depuis fin 2014).

    Même si l’outil s’avère puissant, pour l’heure il est difficile d’en cerner les limites techniques puisqu’un certain nombre de publicités Flash ne supporte pas la conversion automatique offerte par Google et que vous n’atteindrez pas la liberté créative de Flash.

    Néanmoins, Google ne compte pas en rester là. Le géant américain peaufine depuis deux ans un outil nommé “Google Web Designer”. A destination des webdesigners et des développeurs, cet outil permet de créer des publicités en HTML5 et de les publier sur Adwords ou Doubleclick (une régie publicitaire rachetée par Google en 2007) mais aussi de les exporter en html pour d’autres régies qui en supporteraient le format.
    L’outil, intégrant sons, vidéos, animations, 3D et Javascripts, devrait n’avoir de limite que celle du développeur aux commandes. Orchestré autour d’une timeline (une zone permettant de définir les images clés de l’animation), le logiciel rappelle étonnamment Flash MX, l’éditeur initialement conçu par Macromédia pour créer des animations Flash.

    Même si Adobe n’a jamais voulu interrompre l’existence de son plugin Flash, force est de constater que de nombreux acteurs en ont souvent réclamé la mise à mort. En juillet dernier, le Responsable Sécurité de Facebook annonçait sur Twitter : “It is time for Adobe to announce the end-of-life date for Flash and to ask the browsers to set killbits on the same day”. Finalement, c’est Google qui semble prendre en charge la tâche funèbre. En toute minutie et depuis plusieurs années, la firme a pris soin de se positionner en digne successeur.