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  • Etude Adobe : qui s’approprie le trafic mobile ?

    La performance mobile est dopée par les attentes des consommateurs 

    Ce qu’il faut retenir de l’Etude Best of Best 2016 d’Adobe :

    Le trafic mobile est à son plus haut niveau historique en Europe ;

    Les grandes marques britanniques sont les premières à franchir un seuil décisif, avec 50 % du trafic généré par les smartphones ;

    Les  marques de services financiers représentent 53 % du trafic mobile, soit le plus haut niveau jamais enregistré.

    De nouvelles données d’Adobe Analytics Cloud indiquent que les marketeurs savent désormais offrir des expériences mobiles attrayantes, le smartphone étant privilégié pour la plupart des activités. En Europe, même si les visites web depuis un ordinateur restent majoritaires, elles sont en baisse dans tous les pays et secteurs d’activité, alors que l’utilisation des appareils mobiles ne cesse de croître.

     Telles sont les principales conclusions du rapport Adobe Digital Insights (ADI) Europe Best of the Best 2016, qui s’appuie sur les données d’Adobe Analytics Cloud pour analyser la performance en ligne des 20 % de sociétés les mieux classées utilisant Adobe Experience Cloud, ainsi que sur une enquête sur les habitudes en ligne de plus de 5 000 consommateurs européens.

     Qui s’approprie le trafic mobile ?

    Dans les entreprises les plus performantes, en moyenne deux cinquièmes du trafic web (41 %) provenaient d’un smartphone en 2016. Il s’agit d’une progression significative par rapport à l’année précédente puisque les appareils mobiles ne représentaient qu’un tiers du trafic (32 %) en 2015. Ces entreprises dépassent également leurs pairs de 32 % en moyenne en matière de trafic mobile.

     Pour les 20 % d’entreprises les plus performantes, ce sont les services financiers qui affichent la plus forte progression, avec 53 % des visites en ligne réalisées depuis des smartphones, suivis des médias et du divertissement (52 %), puis de la grande distribution (46 %).

     Si l’on considère l’ensemble du marché, les smartphones ont été à l’origine d’un tiers des visites web en Europe (31 %) en 2016. La part des smartphones a donc augmenté par rapport aux 22 % enregistrés en 2015. À titre de comparaison, les ordinateurs n’ont représenté que trois cinquièmes du trafic internet (58 %), contre 65 % en 2015.

     Le smartphone, l’appareil préféré des consommateurs

    Les données d’Adobe Analytics Cloud arrivent à un moment où les consommateurs sont plus exigeants que jamais en matière d’expérience mobile. Lorsqu’ils sont interrogés sur leur appareil de prédilection, plus de la moitié des consommateurs (57 %) déclarent préférer utiliser un smartphone en 2016, alors qu’ils n’étaient que 51 % en 2015.

     L’utilisation des smartphones a augmenté pour toutes les activités en ligne au cours de l’année dernière. Ainsi, trois quarts des consommateurs (73 %) utilisent un smartphone pour rechercher un itinéraire, 70 % pour lire et répondre à des emails, et 65 % pour consulter les réseaux sociaux – respectivement 65 %, 68 % et 59 % en France. Ce sont les achats en ligne qui affichent la plus forte progression : seulement un tiers (37 %) des consommateurs indiquait l’e-commerce comme leur principale activité mobile en 2015, alors qu’ils étaient près de la moitié (45 %) en 2016. En France, c’est la consultation de ses comptes bancaires et le placement de son argent qui affichent la plus forte progression, +8 %.

     « Qu’il s’agisse de vérifier des soldes bancaires ou des e-mails, le smartphone est devenu l’appareil de prédilection. Les marques Best of the Best commencent à s’approprier la plus grande part du trafic web mobile, mais il reste une marge de progression. Les marques devraient observer ce qui se passe dans les services financiers et la grande distribution, qui ont atteint l’équilibre, puis investir dans la création d’expériences mobiles engageantes et attractives », explique David Burnand, Enterprise Marketing Director, Adobe EMEA.

     Le paradoxe des ordinateurs

    Même si l’appareil mobile est privilégié, la prédominance de l’ordinateur de bureau montre un écart entre la théorie et la pratique de la part des consommateurs. Deux tiers d’entre eux (64 %) déclarent que la navigation sur internet depuis un mobile est pire que sur un ordinateur, alors que plus de la moitié (55 %) affirment exécuter des tâches à l’aide de l’un des 6,1 autres appareils connectés qu’ils possèdent.

     Les données d’Adobe Analytics Cloud révèlent également que les marketeurs peinent encore à retenir leur audience mobile. Le temps passé sur les sites mobiles est en recul : de 6,1 secondes en moyenne en 2015, il est passé à 5,9 secondes en 2016.

    L’adhésion – c’est-à-dire le pourcentage de trafic qui est maintenu et aboutit à une interaction – reste plus élevée sur les ordinateurs que sur les appareils mobiles : 34 % des internautes mobiles restent sur un site après leur arrivée (52 % pour les marques Best of the Best), contre 46 % des utilisateurs d’ordinateurs (67 % pour les marques Best of the Best). De plus, les ordinateurs continuent de faire la course en tête en termes de conversion. De fait, 2,4 % des internautes effectuent des achats depuis un ordinateur (4,4 % pour les marques Best of the Best), alors que seulement 0,75 % des visites sur smartphone aboutissent à un achat (1,4 % pour les marques Best of the Best).

     Lorsqu’ils sont interrogés sur les principales raisons qui les poussent à interrompre leur navigation sur mobile, la moitié des consommateurs (47 %) évoquent la lenteur de l’expérience, deux cinquièmes (40 %) trouvent que la petite taille des écrans pose problème et un tiers (37 %) se disent gênés par un design web médiocre. Pour les consommateurs français, c’est principalement la taille de l’écran (34 %), l’aspect pratique (31 %) et la localisation qui les poussent à switcher d’un appareil à un autre.

     « Si l’expérience mobile déçoit, les consommateurs passent sur un ordinateur de bureau ou se tournent vers un concurrent offrant une meilleure expérience », poursuit David Burnand. « Même si le trafic mobile continue de se développer, l’expérience sur ordinateur a encore énormément d’importance. Les données d’Adobe Analytics Cloud montrent que les entreprises doivent séduire les consommateurs sur tous les canaux si elles veulent capter une part de leur attention et de leur budget. L’expérience doit être parfaitement fluide sur tous les appareils. Les consommateurs veulent qu’une marque se présente de la même manière sur mobile et sur ordinateur. Ils tablent sur une expérience unifiée et souhaitent que les marques les voient eux aussi de la même façon. »

     Adobe Digital Insights : la méthodologie Best of the Best

    Le rapport Best of the Best 2016 concerne des entreprises utilisant Adobe Marketing Cloud et classées parmi les 20 % de clients d’Adobe les plus performants dans leur secteur sur la base de différents indicateurs de performance clés. Le nom de ce rapport s’explique par le fait que les clients d’Adobe Marketing Cloud ont déjà pris une longueur d’avance sur la concurrence en faisant le choix d’investir dans l’excellence.

    L’ADI se compose de données groupées et anonymes issues de 100 milliards de visites sur plus de 3 000 sites européens au cours de l’année civile 2016. Ces données ont été recueillies via Adobe Analytics et Adobe Social. Les moyennes nationales dépendent des secteurs analysés.

    Méthodologie de l’étude menée auprès des consommateurs

    Du 4 au 15 mai, nous avons interrogé plus de 1 000 consommateurs dans chacun des cinq pays de la zone EMEA (Royaume-Uni, France, Allemagne, Suède et Pays-Bas) sur leurs équipements et la façon dont ils les utilisent au quotidien. Nous avons également abordé des sujets comme l’utilisation des réseaux sociaux et les facteurs d’influence de leur comportement mobile, afin de mieux comprendre les tendances constatées au niveau des données Best of the Best.

     

  • Etude ADOBE – Tendances digitales 2017 dans la grande distribution

    Tendances digitales 2017 dans la grande distribution

    L’étude, réalisée en partenariat avec Econsultancy, évalue dans quelle mesure les distributeurs adoptent la technologie digitale, ciblent leurs stratégies et hiérarchisent les ressources pour l’année à venir et les suivantes. Le rapport « Tendances digitales 2017  dans la grande distribution » repose sur un échantillon d’environ 500 distributeurs, faisant partie des quelque 14 000 professionnels du digital interrogés dans le cadre de l’enquête annuelle Tendances digitales, réalisée entre novembre et décembre 2016.

     Adobe et Econsultancy ont examiné les dernières tendances digitales dans le secteur de la grande distribution, mais aussi les grandes priorités, l’impact et les opportunités offertes par  le mobile ainsi que les perspectives à l’horizon 2020.

    Le rapport complet est téléchargeable ici.

    Infographie – Tendances digitales 2017 dans la grande distribution 

  • White Paper Adobe – Gestion automatisée des campagnes publicitaires

    Gestion automatisée des campagnes publicitaires – Livre blanc sur le cross-canal

    Par ADOBE 

    À mesure que le paysage digital évolue, les canaux marketing se complexifient. C’est pourquoi il est devenu essentiel de personnaliser les campagnes publicitaires sur tous les canaux. Consultez notre livre blanc La publicité cross-canal avec Adobe Media Optimizer pour découvrir comment la gestion automatisée des campagnes publicitaires permet d’offrir des expériences client uniques, tout en vous donnant le contrôle et les informations dont vous avez besoin.

    Téléchargez notre rapport pour découvrir :

    • Les normes du marketing de référencement aux États-Unis et au Royaume-Uni en 2015
    • La récente migration des transactions client vers les appareils mobiles
    • La prochaine grande tendance en matière de dépenses publicitaires

  • Content : comment offrir une remarquable expérience client ?

    Les clients sont gourmands : à vous de satisfaire leur appétit

    By Adobe 

    Offrir en continu un contenu attrayant n’est pas chose facile, mais c’est précisément ce qu’attendent vos clients : du contenu de qualité créé aussi rapidement que de délicieuses truffes dans une chocolaterie. Nous avons mené une étude auprès de centaines d’entreprises dans le monde pour comprendre comment elles répondaient à la demande tout en offrant l’expérience client la plus douce possible. Découvrez ce que nous avons appris dans Mass Producing Deliciousness .

    Tout le monde aime le chocolat. Et vos clients sont insatiables. Non seulement ils en veulent, mais ils exigent des assortiments, co rets et quantités que l’on ne vous a encore jamais demandés.

    Les entreprises qui savent comment leur offrir ce genre d’expérience sortent du lot. Elles mènent la course grâce au design. Et elles veillent à ce que chacun des composants de leur marque se marie parfaitement avec les autres. Les entreprises de ce type se nomment Apple, Nike ou encore Coca-Cola. D’ailleurs, leurs noms vous viennent aussitôt à l’esprit. Une orientation design aussi importante aide vos clients à nouer un lien a ectif avec votre marque. Ceux-ci sont ne ement moins enclins à changer de marque au moment de prendre des décisions d’achat.

    Dans le rapport que nous avons publié il y a quelque temps, Atteindre la délectation : s’adapter à un univers toujours plus avide de contenus, nous comparions le contenu à du chocolat a nous de montrer quels types d’informations étaient jugées alléchantes par les consommateurs. Aujourd’hui, la question qui se pose est la suivante : comment votre équipe peut-elle concevoir et créer suffisamment de contenu pour répondre aux besoins de vos clients en un temps record ? En d’autres termes, comment réussir à produire davantage de chocolat dans l’atelier existant ?

    Nous avons recueilli les conseils d’experts Adobe, pris pour exemples des entreprises qui réussissent, et nous sommes directement adressés à vos homologues. Nous avons réalisé notre enquête auprès de plus de 285 PME à travers le monde a n de nous faire une idée précise de la façon dont elles s’adaptent aux exigences de design et autres a entes en matière de contenu, sans jamais cesser d’offrir une remarquable expérience client.

  • MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    MWC 2017 : les applications mobiles sur le déclin en Europe

    Le dernier rapport Adobe Digital Insights révèle qu’en dépit d’une croissance du trafic sur smartphone en Europe qui a plus que doublée entre 2014 et 2016, l’adoption et l’utilisation régulière des applications mobiles commence à se stabiliser en France, en Allemagne et au Royaume-Uni.

     L’Europe semble suivre la tendance des États-Unis, où les installations d’applications mobiles ont chuté de 38 % depuis 2014 – le nombre d’applications ouvertes ayant diminué de 28 %. En Europe, l’utilisation des applications marque considérablement le pas, avec une baisse des installations de 5 % sur la même période et une faible augmentation du taux d’ouverture (4 %). Les pays d’Europe occidentale comme le Royaume-Uni et la France devraient enregistrer des déclins similaires à ceux des États-Unis dans les années à venir. Les applications et les mobiles affichent globalement une hausse du trafic en décembre et janvier (9 %) suite aux ventes de terminaux mobiles pendant la période de Noël, mais le trafic retombe dès le mois de février – et pour le restant de l’année.

     Des applications à l’AMP

    Si l’utilisation des applications est globalement sur le déclin, les articles AMP (Accelerated Mobile Pages) de Google sont là pour durer. Depuis avril 2016, le nombre de pages AMP consultées a presque quintuplé, représentant désormais 7 % des clics sur les articles d’actualité dans le monde. Le trafic a culminé en novembre 2016, avec une augmentation globale de 896 % des AMP de Google liées à l’élection présidentielle américaine.

     John Watton, Directeur Marketing EMEA Adobe, commente : « Cinq applications sur dix sont encore utilisées plus de dix fois après leur téléchargement, ce qui montre que les marques ont encore un public captif sur mobile, il faut donc capitaliser sur cette utilisation. Si les spécialistes du marketing obtiennent des applications mobiles correctement, ils peuvent être cruciaux pour stimuler les visites répétées et la fidélité. Dans cette optique, il est essentiel pour les marques de délivrer une expérience mobile attrayante, que ce soit par des expériences plus personnalisées ou par l’intégration de nouvelles technologies. »

     Perspectives mondiales

    Le rapport indique que les pays émergents affichent un taux d’adoption des smartphones supérieur de 34 % à celui des pays riches. Alors que le marché de l’Internet arrive à saturation aux États-Unis et en Europe, il n’est plus alimenté en Inde, en Chine et au Brésil que par le « boom » des smartphones.  Ce sont les pays d’Amérique du Sud qui enregistrent désormais la plus forte croissance en termes d’adoption des smartphones, avec une hausse en glissement annuel de 43 % du trafic sur smartphone dans des pays comme le Brésil et l’Argentine.

    Du côté des tablettes, le trafic a chuté ou stagné en 2016 dans tous les pays sondés. Aux États-Unis, le trafic sur tablette enregistre une baisse de 19 %, passant de 10 % en 2014 à 8 % en 2016. La tablette demeure comparativement un support de choix en Europe, avec un trafic accusant un déclin moyen de 2 % entre 2014 et 2016 au Royaume-Uni, en France et en Allemagne. Elle ne représente cependant plus que 10 % des visites en ligne en Europe. En France le trafic sur tablette est également en baisse, passant de 12 % en 2014 à 10 % en 2016.

  • Optimiser les performances des campagnes – By Adobe

    Optimiser les performances des campagnes – By Adobe

    Les marketeurs sont constamment à la recherche de solutions novatrices pour être en contact avec leurs clients via leurs canaux préférés. C’est désormais plus facile que jamais de les trouver.

    Pour découvrir les bonnes pratiques en matière de gestion de l’expérience cross-canal, lisez notre nouveau livre blanc, Optimiser les performances des campagnes.

    • Rassembler vos données pour obtenir une vue complète du client
    • Utiliser la segmentation pour reconnaître les individus au sein de votre audience
    • Guider chaque client le long d’un parcours personnalisé sur les différents canaux

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  • Les e-commerçants peinent à optimiser leur chiffre d’affaires sur mobile – By Adobe

    L’ordinateur la poule aux oeufs d’or pour les achats en ligne selon Adobe

    Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a augmenté de 89 % depuis 2015, contre 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes ·   Les taux de conversion sur ordinateurs restent cependant 2,6 fois plus élevés que sur smartphones.    

     Dans son rapport de 2016 sur le commerce mobile, Adobe révèle que la part des achats en ligne sur smartphones a rapidement progressé en Europe, avec une augmentation de 54 % en glissement annuel du nombre de visites de sites marchands depuis ce type d’appareil en 2016.

     Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a également augmenté de 89 % depuis 2015, contre seulement 8 % pour les ordinateurs et 10 % pour les tablettes.

    Toutefois, les conversions mobiles ne sont pas encore suffisantes pour compenser le déclin de l’utilisation des tablettes et des ordinateurs. Malgré une augmentation constante de l’utilisation des smartphones en Europe, le trafic global sur les sites marchands n’a progressé que de 3 % en glissement annuel. L’utilisation des tablettes et des ordinateurs a, pour sa part, respectivement reculé de 8 % et 7 %. Le chiffre d’affaires généré par les smartphones a beaucoup plus augmenté que celui du commerce en ligne (13 %).

     De façon générale, les ordinateurs restent la poule aux œufs d’or pour les cybermarchands, puisqu’ils représentent 74 % du chiffre d’affaires total et 58 % du trafic (les smartphones ne représentant que 12 % du chiffre d’affaires total et 27 % du trafic). En Europe, la valeur moyenne des commandes sur ordinateurs est supérieure de 25 % à celle sur smartphones, et les revenus par visite sur ces derniers restent 3,4 fois inférieurs à ceux sur ordinateurs.

    L’étude révèle en outre que les clients mobiles ne réalisent pas autant d’achats que les personnes utilisant un ordinateur. Les taux de conversion sur ordinateurs restent 2,6 fois plus élevés que sur smartphones. Selon les données recueillies par Adobe, les clients rencontrent des difficultés au moment du règlement de leurs commandes sur les sites mobiles. La facilité de navigation (28 %), la possibilité de visualiser les articles sur un écran plus large (23 %) et la simplicité de saisie des informations bancaires (17 %) sont les trois principales raisons qui poussent les consommateurs à finaliser leurs achats sur un ordinateur.

    Sachant que les utilisateurs de smartphones constituent une part importante du public ciblé par nombre de cybermarchands européens, tout l’enjeu consiste à présent à fidéliser ce segment et à compenser l’abandon des ordinateurs par des expériences mobiles extrêmement attrayantes. Si ces expériences ne répondent pas aux exigences de qualité et de personnalisation des clients, de la connexion jusqu’au règlement, les cybermarchands passeront à côté de sources de revenus majeures.

    « La page du panier d’achat joue un rôle déterminant dans la conversion des visiteurs mais l’expérience sur mobiles n’ayant pas été optimisée, les clients achètent moins ou abandonnent leurs commandes », déclare Tamara Gaffney, principal Analyst, Adobe Digital Insights. « Les cybermarchands doivent impérativement personnaliser l’expérience pour inciter les consommateurs à effectuer davantage d’achats sur leur smartphone, tout en intégrant mieux les technologies comme les portefeuilles mobiles afin de garantir un maximum de fluidité entre les applications et les navigateurs. »

  • Mettre l’email marketing en contexte By Adobe

      Mettre l’email marketing en contexte

    Vos clients sont assaillis de messages marketing, d’offres et de publicités. Pour vous démarquer, vous devez proposer un contenu engageant qui augmente le taux de conversion.

    Lisez Mettre l’email marketing en contexte pour savoir :

    • Comment surmonter les principales difficultés liées à la personnalisation et à l’email
    • Élaborer les meilleures pratiques en matière d’email contextuel, tout en limitant les ressources
    • Comment mesurer l’impact de vos campagnes marketing contextuelles
     

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  • Les Français accros aux e- mails !

    ETUDE ADOBE, LES FRANÇAIS SONT ACCROS AUX E-MAILS !

     

    • 64 % des français interrogés consultent leurs e-mails en vacances, 62 % devant la télévision et 42 % dans leur lit.
    • Cependant les marketeurs ont encore du chemin à faire pour séduire les français, malgré une légère hausse de l’utilisation des e-mails depuis 2015, les consommateurs ouvrent 10 % de messages commerciaux en moins 
    • Il reste aux marketeurs à maîtriser les émoticônes ; en France 46 % des professionnels en entreprise ne les trouvent pas attrayants
    • L’utilisation du mobile est en hausse de 8% en France ; 77% des français consultent leurs e-mails sur smartphone

    Selon une nouvelle étude d’Adobe, les Européens sont accros aux e-mails et passent un peu plus d’un tiers (34 %) de leur journée[1] à lire leurs messages professionnels et personnels, à en écrire et à y répondre. Sur les 3 000 professionnels en entreprise interrogés au Royaume-Uni, en Allemagne et en France, seulement 18 % ont déclaré avoir envie d’ouvrir les e-mails commerciaux, soit une baisse impressionnante de 10 % par rapport à 2015.

    Les professionnels français consultent leurs e-mails à toute heure, 86 % (soit près de neuf personnes sur dix) lisant leurs e-mails personnels au travail et 78 % leurs messages professionnels en dehors des heures de bureau. 64 % des personnes interrogées consultent leurs e-mails en vacances, 62 % devant la télévision et 42 % dans leur lit.

    Les participants à l’étude ont aussi indiqué utiliser l’e-mail autrement à mesure que l’utilisation des smartphones progresse, le style des e-mails ressemblant de plus en plus à celui des SMS. Plus d’un tiers (36 %) des professionnels en entreprise européens constate que les e-mails sont de plus en plus informels. En France, 33 % estiment que les e-mails sont de moins en moins bien écrits et 32 % trouvent qu’ils sont désormais plus courts.

    Adapter le marketing à un public plus mobile

    L’utilisation du smartphone poursuit sa progression, trois quarts (75 %) des Européens consultant régulièrement leurs e-mails sur mobile, soit une hausse de 4 % par rapport à 2015. Au Royaume-Uni notamment, l’appareil préféré pour consulter ses e-mails n’est plus le poste de travail (75 %), mais le smartphone (79 %). En France, 77 % des professionnels consultent régulièrement leurs e-mails sur smartphone, contre 69 % en Allemagne.

    Cette utilisation accrue du mobile met en lumière la façon dont les marketeurs optimisent leurs campagnes d’email marketing, sachant qu’un utilisateur interrogé sur cinq avoue abandonner immédiatement les e-mails qui fonctionnent mal sur leurs terminaux. 22 % des personnes interrogées n’aiment pas avoir à faire défiler un e-mail au-delà d’une page. Les images qui ne se chargent pas sont quant à elles un facteur d’agacement supplémentaire pour 18 % des utilisateurs.

    Près de la moitié des participants français à l’étude (49 %) déclarent que la fréquence des e-mails commerciaux est le critère le plus dissuasif, suivi de la qualité médiocre des messages (31 %) et des offres sans intérêt (18 %). Bien que les émoticônes soient monnaie courante dans les communications entre individus — près de trois quart des personnes interrogées (73 %) les utilisent dans leurs e-mails personnels et un tiers (33 %) au travail — les marques ont tout intérêt à jouer la prudence car 68 % des professionnels français les trouvent peu, voire pas du tout efficaces, dans les campagnes marketing.

    Pour quatre personnes sur dix, la gestion de la messagerie passe entre autres par la désinscription aux newsletters qu’elles ne lisent pas. Par conséquent, les marketeurs doivent veiller à ce que leurs communications par e-mail suivent les préférences de leurs publics.

     Ne pas négliger les autres plates-formes

    Si parmi les modes de contact à la disposition des marketeurs, l’e-mail demeure le plus prisé — en moyenne, 58 % des Européens le considèrent comme le meilleur moyen pour les marques de communiquer avec eux — sa popularité décline peu à peu, accusant une baisse de 5 % par rapport à 2015. La préférence pour le mailing direct est passée de 20 % à 16 %, les applications sur mesure et le SMS enregistrant une légère hausse et les réseaux sociaux demeurant stables par rapport à l’année passée.

    « En dépit des spéculations sur sa disparition, l’e-mail demeure l’un des principaux canaux de communication. Mais la façon dont les gens rédigent les e-mails et y répondent évolue à mesure que le mobile se développe — si les marketeurs ne peuvent faire face à la multiplicité des terminaux et créer des contenus attrayants adaptés aux nouveaux modes d’utilisation de l’e-mail sur ces appareils, ils ne réussiront pas à interagir correctement avec le client », souligne John Watton, Marketing Director, Adobe EMEA.

    « Les plates-formes telles que les applications sur mesure et les SMS ont le vent en poupe. C’est donc le moment ou jamais de maîtriser le marketing cross-canal. Cependant, compte tenu du ressenti des consommateurs face aux émoticônes et des maigres efforts d’optimisation pour le mobile, il ne suffit apparemment pas de s’adresser au client dans les formats qu’il connaît et apprécie. Les marketeurs doivent faire preuve d’ingéniosité et exploiter efficacement les enseignements tirés des données. »

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  • Quand 68 % du trafic Web est généré par la pub …

    Une étude Adobe révèle que 68 % du trafic web en Europe est généré par la publicité

    La course au trafic s’accélère, en dépit du ralentissement de la croissance générale du trafic web

     Les canaux de publicité digitale demeurent une source de trafic primordiale pour les sites web en Europe, générant la majorité des visites (68 %), selon la dernière étude Adobe Digital Insights. Cette dernière montre qu’un peu plus de la moitié (54 %) des sites web européens ont vu leur trafic augmenter ces trois dernières années, même si le trafic web agrégé sur cette période enregistre une légère baisse. L’étude indique également que la publicité mobile rattrape son retard en Europe : alors qu’elle ne générait qu’un peu plus de la moitié du trafic sur les smartphones il y a trois ans, elle est aujourd’hui à l’origine de deux visites sur trois sur ces équipements.

    Concernant l’utilisation de tactiques publicitaires mieux ciblées ou plus personnalisées — email, référencement payant, publicité sur les réseaux sociaux, etc. — pour générer du trafic sur les sites web, l’Europe est en retard sur l’Amérique du Nord : sur les sites européens, trois visites sur quatre sont générées par des tactiques non ciblées comme le référencement naturel et la redirection à partir de liens proposés sur d’autres sites web. Les sites web européens qui ont vu leur trafic augmenter ces trois dernières années enregistrent, grâce aux canaux publicitaires personnalisés, 8 % de trafic en plus que les autres. Aux États-Unis, les sites en plein essor enregistrent 36 % de trafic en plus grâce à ces mêmes canaux, ce qui prouve que l’adoption de tactiques ciblées est plus rapide sur ce marché.

    L’étude met en avant une corrélation entre la croissance du trafic web et l’utilisation de formes publicitaires plus personnalisées : en Europe, les sites dont le trafic est en hausse enregistrent 2,6 fois plus de trafic grâce aux tactiques comme la publicité sociale — et près de 1,2 fois plus de trafic via le référencement payant — que les sites dont le trafic est en baisse. Une corrélation similaire est observée avec le trafic mobile : les sites en pleine croissance depuis trois ans enregistrent 50 % de visites en plus sur les smartphones que les sites en déclin.

    « Le trafic Internet frôle la saturation en Europe et ailleurs. L’ère de la croissance organique du trafic web touche à sa fin. Pour renouer avec la croissance, les modes de pensée doivent évoluer et tenir compte de l’expérience client dans sa globalité — en capitalisant sur la mobilité, en déployant un marketing mix qui prend en charge le parcours client et en créant du contenu personnalisé pertinent pour le client », explique Becky Tasker, Managing Analyst at Adobe Digital Insights.

    Bien que toujours réceptifs à la publicité, les Européens souhaitent plus de personnalisation

    L’étude révèle que les Européens demeurent réceptifs à la publicité. Parmi ceux qui utilisent des bloqueurs publicitaires, 44 % le font parce qu’ils jugent les publicités ennuyeuses et/ou gênantes. La majorité des consommateurs britanniques, français et allemands n’ont pas envie de regarder les publicités qui lancent automatiquement de la musique ou du son, les plus réticents étant les Français (66 %), suivis des Britanniques (60 %) et des Allemands (59 %).

     En attendant, l’usage du blocage publicitaire en Europe est assez comparable, en moyenne, à celui des États-Unis, bien qu’il varie énormément d’un pays européen à l’autre, allant de 12 % en France à 28 % en Suède. Mais malgré leurs sensibilités, 40 % des consommateurs européens estiment que les annonceurs se sont améliorés au cours des deux dernières années, avec des publicités plus pertinentes et plus attrayantes. Près de deux consommateurs européens sur trois apprécient les annonces personnalisées qu’ils reçoivent au quotidien. Il reste cependant beaucoup à faire puisqu’ils sont seulement 27 % à estimer qu’elles sont suffisamment personnalisées.

    En échange de la transmission de leurs informations personnelles, les consommateurs attendent aussi des récompenses de la part des marques — sous la forme de contenus pertinents ou d’offres spéciales : dans des pays comme le Royaume-Uni et la France, plus de la moitié des consommateurs s’accordent à dire que plus ils communiquent d’informations personnelles, plus ils devraient être récompensés par des offres et contenus pertinents, avec un chiffre particulièrement éloquent (près de 60 % en moyenne) chez les individus de la génération Y (18-24 ans).

    Pour consulter le rapport complet : http://www.cmo.com/adobe-digital-insights/articles/2016/9/12/advertising-demand-report-2016–europe-edition.html#gs.8rJ9fik

    Adobe Digital Insights – Rapport sur la demande publicitaire en 2016 : Europe

    Sources des données utilisées dans ce rapport :

    L’étude a été réalisée auprès d’entreprises nord-américaines et européennes dans différents secteurs d’activité : médias et divertissement, grande distribution, tourisme, finance, automobile.

    1 100 milliards de visites ont été recensées sur 1 100 sites web entre janvier 2013 et juin 2016.

    Les sites web ont été segmentés en fonction de l’évolution du nombre de visites au cours des trois dernières années :

    Sites web avec trafic croissant : augmentation du nombre de visites entre le deuxième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2016.

    Sites web avec trafic en baisse : réduction du nombre de visites entre le deuxième trimestre 2013 et le deuxième trimestre 2016.

    Plus de 4 000 consommateurs américains et européens ont été interrogés en août 2016 sur leurs perceptions et préférences en matière de publicité digitale et de blocage publicitaire.

    Les statistiques sur le blocage publicitaire ont été fournies gracieusement par PageFair et sont basées sur des données de juin 2016, notamment le nombre de bloqueurs publicitaires sur les postes de travail et les terminaux mobiles dans plus de 21 pays.

     

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