



Une nouvelle étude d’Adobe, intitulée “Future of Trust”, révèle que la population française est de plus en plus préoccupée par les fausses informations relayées au sein de la société et ne sait pas vraiment où trouver des faits et informations dignes de confiance sur Internet.
Près des trois quarts (73 %) des personnes interrogées estiment qu’il est difficile de contrôler la véracité du contenu numérique (vidéos, images) et 67 % craignent que de fausses informations et autres « deepfakes » ne perturbent les prochaines élections.

L’étude “Future of Trust” d’Adobe s’appuie sur une enquête réalisée auprès de 1 043 adultes résidant en France.
Elle met en lumière les inquiétudes des Français à l’égard de la désinformation liée à l’IA.
Les principales données recueillies dans le cadre de cette étude mettent en évidence :
Dans un climat d’érosion de la confiance dans les contenus numériques, les consommateurs se soucient de l’intégrité des élections.

La difficulté de vérifier les informations, imputable au manque de formation sur les outils.
La nécessité d’une coopération entre les entreprises technologiques et les pouvoirs public. Parallèlement, l’érosion de la confiance pousse les gens à quitter certaines plateformes où se propage la désinformation.
Dana Rao, Executive Vice President, General Counsel and Chief Trust Officer at Adobe commente ces conclusions en ces termes :
« Nous sommes tous enthousiastes quant au potentiel de l’IA générative pour transformer la créativité et la productivité. En tant que leader dans le déploiement commercial d’une technologie IA, nous avons longuement étudié son impact sur la société.
Les résultats de cette étude le montrent : il est impératif d’informer les consommateurs sur les dangers des deepfakes et de fournir les outils qui leur permettent d’identifier ce qui est vrai. A l’approche des élections, l’heure est venue d’adopter des technologies de protection comme les Content Credentials, afin de rétablir la confiance de la population à l’égard du contenu en ligne. »
Adobe dévoile aujourd’hui les résultats de son rapport «Tendances Digitales 2019 dans les Services Financiers». Cette étude a été réalisée par Econsultancy en partenariat avec Adobe. Ses conclusions reposent sur les réponses fournies par plus de 160 leaders du secteur des services financiers (zone EMEA) ayant participé à l’étude. On y découvre notamment que dans un environnement extrêmement concurrentiel, l’expérience client devient un des principaux facteurs de différenciation pour les établissements financiers, avec la qualité et le caractère innovant des produits.
Selon Michael Plimsoll, Industry Marketing Director for Financial Services, Adobe : « Le volume élevé de transactions dans les services financiers et la disruption digitale provoquée notamment par les nouveaux acteurs, rendent le secteur extrêmement propice à l’adoption de l’IA. Avec un marché où les produits et services sont souvent homogènes, il faut s’attendre à ce qu’un nombre croissant d’établissements financiers tirent parti de l’IA pour différencier leurs expériences client, en améliorant la personnalisation, l’automatisation et l’innovation. »
Les entreprises françaises adoptent l’intelligence artificielle (IA) pour donner du sens aux données client et offrir des expériences mieux adaptées et plus personnalisées, tout en se conformant au RGPD. Une étude menée par Adobe — qui sera publiée prochainement dans un rapport intitulé Context is Everything — montre qu’une immense majorité des entreprises françaises (88 %) citent la personnalisation parmi leurs priorités, alors qu’elles sont seulement 35 % à déclarer offrir actuellement un niveau de personnalisation suffisant.
Si ce pourcentage est supérieur à celui de la plupart des marchés européens couverts par l’enquête (42 % en Allemagne, 35 % en Suisse, 30 % au Royaume-Uni, 23 % dans les pays nordiques et seulement 22 % au Benelux), il reste encore du chemin à parcourir et la priorité doit être donnée à une gestion plus efficace des données.
Presque les deux tiers (65 %) des entreprises françaises déclarent collecter des volumes de données trop importants provenant d’un trop grand nombre de sources et la moitié d’entre elles (50 %) affirment qu’elles ne traitent pas ces données assez rapidement. Presque la moitié des interrogés (44 %) déclarent en outre que le RGPD a contribué à freiner leur processus de personnalisation.
L’IA promet de donner aux entreprises une plus grande maîtrise de leurs données et la capacité de mieux les analyser, ce qui séduit les marques françaises. Plus des deux tiers (67 %) prévoient une mise en œuvre de l’IA d’ici 2019, ce chiffre atteignant 91 % d’ici 2020.
Lionel Lemoine, Head of Solution Consulting, South West Europe chez Adobe constate : « Les entreprises françaises sont parfaitement conscientes de la nécessité de se rapprocher de leurs clients et de leur offrir des services plus personnalisés si elles veulent rester dans la course. Il y a encore quelques années, il semblait impossible d’atteindre le niveau d’analytics nécessaire à une personnalisation efficace à grande échelle. C’est désormais possible grâce à l’IA qui permet aux entreprises d’obtenir rapidement des informations cruciales sur le client à partir de gigantesques volumes de données. »
Compétences requises et culture de la responsabilité
Les entreprises françaises veulent s’assurer de recueillir les fruits de leur investissement dans l’IA. Pour ce faire, elles misent clairement sur le recrutement de nouveaux talents, mais aussi la formation de leurs collaborateurs :
· 71 % recrutent un personnel compétent pour tirer parti de l’IA.
· 66 % forment leurs collaborateurs actuels.
· Les trois principales compétences recherchées par les entreprises françaises sont celles en informatique (53 %), en analyse des données (49 %) et en éthique (48 %).
· Les compétences en marketing et en informatique (64 %) sont les deux priorités en matière de formation des salariés actuels, suivies de celles en analyse des données (62 %).
Lionel Lemoine poursuit : « Les marques françaises n’envisagent pas l’IA que sous un angle technologique. Elles misent sur des compétences plus larges incluant la gestion optimisée de l’expérience client et une approche éthiquement et culturellement juste, aussi bien pour elles que pour leurs clients. »
Méthodologie :
Adobe a chargé le cabinet d’études Coleman Parkes d’interroger 600 décideurs, à raison de 100 par région ou pays européen suivant : Allemagne, Benelux, France, pays nordiques, Royaume-Uni et Suisse. Les entretiens se sont déroulés entre le 21 août et le 12 septembre 2018. Les résultats complets de l’enquête sont disponiblesici.
Lors de l’Adobe Summit EMEA 18 , la conférence annuelle sur le marketing digital qui a attiré plus de 5 000 professionnels du marketing et de l’informatique de toute l’Europe, l’éditeur a présenté ses dernières innovations.
Retour sur les temps forts.
Tout repose sur l’expérience
Dans un monde où le digital a bouleversé tous les secteurs d’activité, les entreprises font face à une nouvelle réalité, dans laquelle les clients exigent de vivre des expériences riches et personnalisées, en temps réel et sur toute une variété de points de contact : le web, le mobile, mais aussi un nombre croissant de nouveaux appareils, formats et modes d’interaction tels que la voix et les médias immersifs. La diffusion de ces expériences à grande échelle passe par une réorganisation de l’entreprise moderne autour de l’intelligence client, couplée à une capacité à gérer et à analyser très rapidement de grandes quantités de données et de contenus.
Aujourd’hui, des marques internationales qui transforment leurs activités autour de l’impératif de l’expérience client s’adresseront directement au public. Par ailleurs, Adobe présentera ses dernières innovations autour d’Adobe Experience Cloud et Adobe Cloud Platform, conçues pour aider les marques à relever les défis associés à cette transformation et à l’évolution des comportements des clients :
Présentation d’Adobe Experience League
La technologie, aussi puissante soit-elle, ne suffit pas à elle seule à transformer une entreprise. Aujourd’hui, Adobe annonce le déploiement européen d’Adobe Experience League, un nouveau programme d’accompagnement qui offre aux clients un apprentissage guidé pour les aider à tirer pleinement parti d’Adobe Experience Cloud. Experience League fournit des supports de formation et une assistance individuelle dispensée par des experts, tout en donnant accès à une communauté de professionnels.
Dans le cadre de son offre Experience League, Adobe a présenté également son Experience Index pour l’Europe, une étude qui permet aux marques de déterminer leurs performances en tant qu’entreprises créatrices d’expériences. Dans sa première mouture, l’indice aidera les marques à cerner les attentes actuelles des clients en Europe, leur évolution et les prévisions possibles. Consultez les premiers résultats de l’étude ici.
Présentation des « Sneaks » d’Adobe
Cette semaine, Adobe a présenté également en avant-première les technologies mises au point par ses laboratoires R&D, dont un certain nombre d’innovations reposent sur Sensei, dans le cadre de la présentation annuelle de ses « Sneaks ». Animées par le comédien britannique Rob Brydon, ces sessions offrent au public du Summit une vision passionnante — et divertissante — de l’avenir. Les ateliers-découverte font traditionnellement partie des temps forts du Summit, et il n’est pas rare de retrouver ensuite les nouveautés préférées du public parmi les offres de produits Adobe.
Selon une récente étude d’Adobe et Goldsmiths intitulée « Reinventing Loyalty: The New Loyalty Experience »(Réinventer la fidélité : la nouvelle expérience de fidélisation), la majorité (75 %) des directeurs marketing français reconnaissent être perdus face à l’évolution des consommateurs. Pourtant, les résultats des marques qui adoptent une approche centrée sur l’expérience client, axée sur les besoins de ces nouveaux consommateurs, peuvent dépasser de 14 % ceux des entreprises qui se contentent des méthodes de fidélisation classiques.
Les conclusions d’une enquête réalisée auprès de directeurs marketing et de consommateurs européens montrent comment les marques misent sur les nouveaux leviers de fidélisation des clients identifiés par des recherches universitaires.
Cette démarche est avant tout motivée par la généralisation du digital, qui a éveillé la conscience des consommateurs et leur a donné la parole. La fidélité n’est plus seulement une question d’affinité avec une marque ; elle tient aussi à l’expérience proposée. Le consommateur actuel se demande :
Fidéliser les clients grâce aux données et à l’intelligence artificielle
Plus de 68 % des consommateurs français (60 % en Europe) se disent fidèles aux marques qui personnalisent leurs expériences en fonction de leurs besoins et préférences. Pour parvenir à ce résultat, les entreprises s’appuient sur les données, mais si 63 % d’entre elles (65 % en Europe) affirment adapter le marketing aux besoins de chaque client ciblé, la majorité n’exploite pas encore la portée et la précision de l’intelligence artificielle. Elles sont moins d’un tiers (33 % en France et 32 % en Europe) à déclarer utiliser l’IA pour optimiser l’expérience client, même si 67 % (69 % en Europe) estiment que cette technologie a le pouvoir de redéfinir les relations client.
L’étude montre néanmoins qu’il reste beaucoup à faire pour expliquer aux clients comment les entreprises se servent de leurs données pour créer les expériences qu’ils attendent d’elles. Si 37 % des directeurs marketing français (44 % en Europe) affirment connaître le ressenti des clients concernant l’utilisation de leurs données par les marques, 85 % des consommateurs français souhaitent plus de transparence dans ce domaine (76 % des consommateurs européens).
Des expériences fluides en tout lieu
Les données aident également les marques à mieux comprendre où se trouve le client à un moment précis et à lui proposer des expériences qui répondent à un besoin de rapidité croissant. Cet aspect est d’ailleurs le plus important pour 62 % des consommateurs français et 59 % des acheteurs européens. Si les directeurs marketing se jugent performants au moins en ligne – 57 % d’entre eux estiment faciliter les achats en ligne et les rendre plus pratiques (71 % en Europe) – ils sont beaucoup moins nombreux (47 % en France et 58 % en Europe) à faire en sorte que leurs services soient intégralement accessibles sur les appareils mobiles.
La cohérence est également la clé de la fidélité pour 58 % des consommateurs en France (62 % en Europe). Pourtant, seuls 58 % des responsables marketing européens et 67 % de leurs homologues français assurent que leur entreprise offre une expérience homogène sur les canaux en ligne et hors ligne.
Pour voir le rapport complet sur la fidélisation des clients à l’ère digitale, cliquez ici.
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