Blog

  • Commerce : l’IA devient la priorité n°1 des entreprises françaises

    Commerce : l’IA devient la priorité n°1 des entreprises françaises

    Salesforce annonce les résultats de la quatrième édition de son étude State of Commerce, consacrée à l’évolution des comportements d’achat et des pratiques des professionnels du commerce à l’ère de l’IA. Menée auprès de 3 450 professionnels du commerce et 4 690 consommateurs, et enrichie par l’analyse des comportements de plus de 1,5 milliard d’acheteurs dans le monde, elle révèle un changement marqué dans la manière dont les consommateurs découvrent les produits : l’utilisation de la recherche via des agents IA comme point de départ du parcours d’achat a progressé de 200 % en un an.
    Les consommateurs sont ainsi de plus en plus nombreux à commencer leur parcours en interrogeant directement une IA, qu’il s’agisse d’un grand modèle de langage (LLM) ou d’un assistant intégré au site d’un commerçant. Une évolution qui oblige les entreprises à revoir la manière dont elles rendent leurs produits visibles et accessibles : 86 % des responsables du commerce estiment que l’IA rehausse les attentes des clients, tandis que 61 % considèrent qu’il est aujourd’hui plus difficile d’y répondre. Dans ce contexte, déployer ou développer les capacités liées à l’IA constitue désormais leur première priorité pour l’année à venir – mais aussi le principal défi qu’ils anticipent.

    En France, l’IA devient la première priorité des acteurs du commerce

     
    Cette transformation des parcours d’achat trouve un écho direct dans les priorités des entreprises françaises. Le déploiement ou l’élargissement des capacités d’intelligence artificielle arrive en tête de leurs priorités, devant l’amélioration de la qualité, de l’accessibilité et de la gestion des données. Viennent ensuite le renforcement de la relation avec les clients existants, le développement de l’omnicanal et l’adaptation à l’évolution des comportements d’achat.
    Les entreprises françaises ont également commencé à adapter leurs contenus à ces nouvelles portes d’entrée vers leurs produits. 47 % optimisent leurs descriptions produits pour les rendre plus adaptées au langage naturel et 45 % suivent les mentions de leur marque dans les réponses générées par les LLM. Elles sont également 44 % à créer ou optimiser leurs contenus pour les requêtes conversationnelles, 44 % à structurer davantage leurs données produits, et 42 % à transmettre leurs flux de données aux plateformes de recherche alimentées par l’IA.

    L’IA redéfinit la découverte des produits

    L’analyse des comportements de plus de 1,5 milliard d’acheteurs confirme l’ampleur du changement. Le trafic provenant de conversations avec une IA a progressé de 150 % à 428 % sur un an selon les trimestres étudiés, alors que le trafic global n’a augmenté que de quelques points à une dizaine de pourcents.
    Les déclarations des consommateurs vont dans le même sens. Entre août 2025 et mai 2026, la part des consommateurs découvrant des produits via les canaux propres aux marques a reculé de 7 %, tandis que celle passant par les moteurs de recherche traditionnels a baissé de 15 %. À l’inverse, le recours à de nouveaux canaux – assistants IA, fonctionnalités IA des réseaux sociaux ou applications de livraison – a progressé de 38 %.
    Les entreprises anticipent déjà cette évolution : 86 % des responsables du commerce considèrent que les LLM joueront un rôle essentiel dans la découverte des produits au cours des douze prochains mois.
    Pour gagner en visibilité dans les réponses générées par l’IA, elles travaillent notamment sur la qualité de leurs contenus produits, leur adaptation aux requêtes conversationnelles, la transmission de flux de données aux plateformes de recherche IA ou encore la rédaction de descriptions en langage naturel. L’objectif : pouvoir apparaître lorsqu’un consommateur demande par exemple à une IA de lui « trouver des chaussures de randonnée imperméables à moins de 150 dollars ».
    Cette transformation se joue donc d’abord au moment de la découverte du produit, au début du parcours d’achat, alors que les achats entièrement autonomes réalisés par des agents IA restent encore émergents.

    L’IA agentique passe progressivement de l’expérimentation au déploiement

     
    Si les usages évoluent rapidement côté consommateurs, l’adoption de l’IA agentique par les entreprises reste encore en retrait : 28 % des organisations déclarent l’utiliser aujourd’hui, tandis que 44 % supplémentaires prévoient de l’adopter dans les six prochains mois. Par ailleurs, 71 % des répondants considèrent qu’un déploiement à grande échelle sur plusieurs canaux n’est pas viable sans IA.
    Parmi les organisations qui utilisent déjà l’IA agentique, la phase d’expérimentation commence à laisser place au déploiement. À l’échelle mondiale, seules 4 % restent principalement concentrées sur des pilotes, tandis que 35 % (la proportion la plus importante) privilégient désormais son déploiement dans plusieurs fonctions et équipes, du service client à l’IT en passant par le merchandising.
    En France, 33 % des entreprises font également du déploiement de l’IA agentique dans plusieurs fonctions ou équipes leur principal chantier cette année. Elles sont 24 % à se concentrer sur la mise en place des fondations nécessaires, 19 % sur le déploiement d’un nombre limité de cas d’usage ou de processus et 17 % sur l’amélioration des performances et du retour sur investissement. Seules 7 % restent principalement concentrées sur l’expérimentation de nouveaux cas d’usage.
    Les organisations ayant adopté l’IA agentique font déjà état d’améliorations mesurables. La satisfaction client arrive en tête, suivie de près par la personnalisation, la rapidité de développement, l’efficacité opérationnelle et la productivité des collaborateurs.
    Un décalage persiste néanmoins entre le déploiement de l’IA et la mesure de ses résultats : seules 32 % des organisations ont entièrement défini leurs indicateurs et KPI de réussite liés à l’IA. Sans critères clairement établis, il reste difficile d’identifier précisément les investissements qui produisent les meilleurs résultats et ceux qui doivent être renforcés.

    Des données encore trop fragmentées pour accompagner ces nouveaux usages

     
    Le passage à l’échelle de l’IA intervient par ailleurs dans des environnements technologiques déjà complexes. Multiplication des fournisseurs, fragmentation des données clients et manque de connexion entre les canaux compliquent son intégration à des systèmes qui peinent parfois déjà à fonctionner ensemble.
    78 % des responsables du commerce indiquent ainsi que leur nombre de fournisseurs a augmenté au cours des deux dernières années. Dans le même temps, seules 27 % des organisations disposent de données clients entièrement unifiées entre les ventes, le service client, le marketing et le commerce.
    Parmi celles dont les données restent fragmentées, 40 % reconnaissent répondre trop lentement ou de manière peu efficace aux problèmes rencontrés par leurs clients, 39 % ont des difficultés à mesurer l’impact de leurs investissements dans le commerce et 39 % font état de coûts élevés liés au maintien de systèmes déconnectés.
    Les difficultés concernent également l’omnicanal : seules 2 % des organisations multicanales déclarent ne rencontrer aucun dysfonctionnement significatif. Les principaux points de friction concernent l’incohérence des prix et promotions entre les canaux (41 %) et l’absence de synchronisation des stocks en temps réel (40 %).
    Même en magasin physique – qui reste la principale destination pour les achats de fin d’année pour 77 % des consommateurs – le parcours est désormais largement digitalisé : 79 % des consommateurs utilisent leur téléphone lorsqu’ils font leurs achats en magasin et 12 % interrogent un assistant IA pour obtenir des conseils d’achat directement dans les rayons. Et 88 % des entreprises B2C interrogées reconnaissent que leurs clients attendent le même niveau de personnalisation en magasin qu’en ligne.

    En France, l’unification des données se traduit déjà par des résultats concrets

     
    L’étude montre également que les entreprises ayant unifié leurs données clients en retirent des bénéfices concrets. À l’échelle mondiale, elles citent notamment une meilleure coordination entre les équipes commerciales, marketing et commerce, de meilleurs résultats liés à l’IA et à l’automatisation, ainsi qu’une amélioration de la fidélisation client.
    En France, les deux premiers bénéfices constatés sont directement mesurables : 42 % des entreprises ayant unifié leurs données clients enregistrent une hausse de leur taux de conversion et 42 % une réduction de leurs coûts opérationnels.
    Elles sont également 40 % à constater une amélioration de la fidélisation et de la rétention client, et autant une meilleure gestion des stocks et des commandes. Par ailleurs, 39 % font état d’une personnalisation plus efficace entre les différents canaux, 38 % d’un meilleur alignement entre les équipes commerciales, marketing et commerce et 36 % de meilleurs résultats liés à l’IA ou à l’automatisation.
    Enfin, 36 % constatent une amélioration de la résolution des problèmes clients, 34 % des prévisions de revenus plus précises et 27 % une application plus cohérente des prix ou des contrats.
  • Perfect Shop : ce que les Français attendent de la boutique indépendante idéale

     

    Face à la standardisation croissante des grandes enseignes et à la place toujours plus importante du commerce en ligne, les commerçants indépendants disposent d’un avantage difficilement reproductible : leur capacité à proposer une expérience singulière, humaine et sensorielle.

    Dans le cadre de sa campagne « The Perfect Shop », Faire a confié à l’institut d’études WALR une enquête menée auprès de 6 007 consommateurs en France, au Royaume-Uni et en Allemagne, dont 2 006 répondants en France. Réalisée en juillet 2026, cette étude analyse ce que les consommateurs recherchent dans les commerces physiques et la manière dont des éléments tels que la vitrine, la lumière, le son, les odeurs, l’agencement et les interactions humaines influencent leur perception et leurs intentions d’achat. Les résultats ont été complétés par l’analyse du professeur Olivier Badot et par les témoignages de commerçants indépendants.

    L’étude révèle ainsi que 75 % des Français considèrent les boutiques indépendantes comme meilleures que les grandes chaînes et les grands magasins pour créer une atmosphère accueillante.

    Chiffres clés

    Loin d’être uniquement esthétique, le soin apporté à l’ambiance d’une boutique peut influencer la manière dont les consommateurs la perçoivent, le temps qu’ils souhaitent y passer et leurs intentions d’achat. Dans un commerce indépendant ayant particulièrement travaillé son apparence, sa lumière, ses sons et ses odeurs, les Français déclarent qu’ils seraient prêts à :
    Rester en moyenne 33,5 minutes supplémentaires ;
    Dépenser 55,30 € de plus au cours d’une visite ;
    Explorer davantage la boutique pour 87 % d’entre eux ;
    Revenir dans le commerce pour 89 % d’entre eux.

    L’ambiance, un levier de fréquentation et de dépense

    Une atmosphère réussie peut transformer un commerce indépendant en une destination à part entière. 83 % des Français se disent prêts à se déplacer plus loin que d’habitude pour visiter une boutique reconnue pour la qualité de son expérience.

    Une fois entrés, 80 % resteraient plus longtemps que prévu, tandis que 68 % pourraient acheter un produit qu’ils n’avaient pas initialement prévu d’acquérir. Les consommateurs dont les achats ont déjà été influencés par l’agencement, la lumière, les sons ou les odeurs d’un commerce estiment avoir dépensé 739,10 € supplémentaires en moyenne au cours de l’année écoulée.

     

    « Psychologiquement, les consommateurs ne perçoivent pas la lumière, la musique, les odeurs, les matières et l’agencement comme des éléments séparés : ils appréhendent la boutique dans son ensemble. Lorsque ces stimuli sensoriels sont agréables et cohérents avec les produits et l’identité du commerce, la recherche montre qu’ils peuvent améliorer la qualité perçue, renforcer le confort des clients et les inciter à rester plus longtemps. Cette cohérence peut même influencer le choix des produits : des études ont montré que diffuser de la musique française dans une cave à vin augmente les ventes de vins français, tandis que la musique allemande favorise les vins allemands. À l’inverse, des stimuli trop forts, contradictoires ou trop intenses peuvent créer de l’inconfort et écourter la visite. Ces résultats montrent donc que la clé d’une expérience efficace réside dans la cohérence, et non dans la surenchère sensorielle. » précise le Professeur Olivier Badot, titulaire de la Chaire “Retailing 4.0”, ESCP Business School, et Professeur à l’Université de Caen (NIMEC).

    « Les commerçants indépendants n’ont pas vocation à rivaliser avec les grandes enseignes sur la standardisation. Leur force réside précisément dans leur capacité à créer un univers singulier, à raconter l’histoire de leurs produits et à construire une relation de confiance avec leurs clients. Cette étude montre que le soin apporté à une boutique n’est pas seulement esthétique : il nourrit l’envie de découvrir les produits, de rester, d’acheter et de revenir. Chez Faire, notre rôle est d’aider les commerçants à cultiver cette différence, notamment en leur donnant accès à une offre originale et régulièrement renouvelée. » déclare Olivier Buffon, Vice-président et Directeur du développement international de Faire.

     

    De la vitrine aux sens : le portrait de la boutique parfaite

    L’expérience commence avant même de franchir la porte. 67 % des Français ont déjà renoncé à entrer dans un commerce parce que son apparence extérieure leur semblait trop terne, froide ou peu engageante. Cette proportion atteint 73 % chez les 18-29 ans.

    Pour les consommateurs, la boutique indépendante idéale repose d’abord sur des fondamentaux simples : un espace propre et bien rangé, cité par 62 % des répondants, une vitrine attractive, pour 54 %, et un agencement facile à parcourir, pour 53 %.

    Comme l’explique Emmanuel Fitton, fondateur d’OMM :
    « Dans un centre-ville où les grandes enseignes tendent à uniformiser l’offre, le rôle d’une boutique indépendante est de créer de la surprise et de susciter la curiosité, dès la vitrine et tout au long du parcours client. Cela passe d’abord par une sélection originale, renouvelée en permanence, mais aussi par une identité reconnaissable : une vitrine forte, un parfum d’intérieur ou une playlist que les clients associent à la boutique. Ce sont parfois des éléments presque inconscients, mais ils contribuent à faire en sorte que les visiteurs se sentent bien, prennent le temps de découvrir les produits et aient envie de revenir. »

    À l’intérieur, les Français privilégient une ambiance douce et cohérente. La lumière naturelle arrive en tête de leurs préférences, citée par 40 % des répondants. Les parfums familiers et réconfortants dominent également, avec la vanille, retenue par 30 %, et le linge frais ou le coton propre, à 26 %.

    Du côté du son, les Français préfèrent les atmosphères apaisantes : les paysages sonores évoquant la pluie, le chant des oiseaux ou de légers bruits ambiants arrivent en première position, devant les titres nostalgiques des années 1990 et 2000.

    La comparaison européenne révèle une singularité française : la vitrine est le premier élément auquel les consommateurs français prêtent attention, devant l’agencement et le personnel, tandis que les Britanniques privilégient d’abord l’organisation de l’espace et les Allemands l’éclairage. Les Français sont également les seuls à placer les paysages sonores apaisants devant la musique pop.

    Une recherche de cohérence que confirme Célia Reubrecht, fondatrice de CRAIE CRAIE :
    « L’expérience en boutique repose sur une cohérence globale entre les produits, les couleurs, la lumière, la musique et les odeurs. Chez Craie Craie, nous concevons chaque mois notre vitrine autour d’une ou deux couleurs et sélectionnons les produits en fonction de cette palette. À l’intérieur, nous privilégions un éclairage chaleureux pour créer une ambiance et mettre les objets en valeur, tout en évitant les lumières trop blanches ou trop bleues. Nous avons également une playlist Spotify dédiée, en accord avec notre direction artistique colorée, sur laquelle les clients nous font régulièrement des retours très positifs. Les bougies parfumées et les produits odorants que nous proposons contribuent naturellement à l’atmosphère olfactive de la boutique, même si nous aimerions à terme développer une signature olfactive propre à Craie Craie. Lorsqu’un client prend une bougie en main, la sent et découvre son histoire, une relation plus forte se crée avec le produit. À l’inverse, une musique trop forte ou une lumière trop agressive peuvent immédiatement rompre l’expérience et donner envie de repartir. »

    Trop de bruit, de pression ou de parfum : les erreurs à éviter

    Créer une atmosphère mémorable ne signifie pas multiplier les sollicitations sensorielles. Une ambiance trop intense ou mal maîtrisée peut rapidement produire l’effet opposé et écourter la visite.

    Les trois principaux repoussoirs identifiés par les consommateurs français sont :

    une musique trop forte, citée par 53 % des répondants ;
    un personnel trop insistant, pour 46 % ;
    une odeur désagréable ou trop puissante, pour 42 %.

    La réussite d’une expérience repose donc davantage sur la subtilité que sur l’accumulation. La musique doit accompagner la découverte des produits sans accaparer l’attention, les parfums doivent rester suffisamment légers pour ne pas saturer l’espace et le personnel doit se montrer disponible sans imposer une interaction.

    L’étude révèle à ce titre une attente équilibrée : 49 % des Français veulent pouvoir compter sur un personnel chaleureux et connaissant bien ses produits, mais une proportion identique souhaite être laissée libre de parcourir la boutique sans pression commerciale.

    À l’inverse, près de 80 % des consommateurs perçoivent immédiatement lorsqu’un commerçant a consacré du temps, de la réflexion et de l’attention à l’atmosphère de son établissement. La boutique parfaite n’est ainsi pas celle qui en fait le plus, mais celle où la vitrine, la sélection, l’éclairage, la musique, l’agencement et l’accueil participent naturellement au même univers.

    “ La boutique parfaite n’est pas celle qui applique une recette universelle ou multiplie les effets. C’est celle qui traduit avec cohérence la personnalité du commerçant, la singularité de sa sélection et les attentes de ses clients, d’une manière que les grandes enseignes, conçues pour déployer des modèles standardisés à grande échelle, peuvent difficilement reproduire. Les commerçants indépendants ont cette capacité unique à créer des lieux vivants, reconnaissables et profondément ancrés dans leur quartier. Chez Faire, notre ambition est de leur donner les moyens de préserver et de renforcer cette singularité. ” déclare Olivier Buffon, Vice-président et Directeur du développement international de Faire.

  • L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

     

    Technis annonce le lancement d’une nouvelle application sur le Shopify App Store. Cette intégration permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce, en donnant une vision détaillée de ce qui se passe en magasin. Cette intégration s’accompagne du lancement de trois nouvelles fonctionnalités dédiées au pilotage des performances en magasin. Ensemble, ces annonces marquent une nouvelle étape dans l’ambition de Technis de rendre le retail physique aussi lisible, mesurable et actionnable que le e-commerce.

    Alors que les marques disposent d’une vision extrêmement précise de leur activité en ligne, leurs points de vente restent encore largement sous-exploités en matière de données. Technis entend combler ce fossé en unifiant les métriques online et offline au sein d’un même environnement.

    Une lecture unifiée, du site web au magasin

    Disponible directement sur le Shopify App Store, l’intégration Technis permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce et d’accéder à une vision consolidée de leurs performances, sans changer d’outil ni multiplier les tableaux de bord.

    Trafic, taux de conversion, panier moyen ou données démographiques deviennent accessibles pour les espaces physiques avec un niveau de granularité comparable à celui du digital. Les équipes peuvent suivre le parcours client du trottoir jusqu’à l’achat, comparer leurs performances entre canaux et identifier en temps réel les écarts entre magasins, le tout directement depuis leur environnement Shopify existant.

    Cette intégration permet ainsi de partager une lecture commune entre équipes digitales et retail, et de piloter l’activité omnicanale avec des indicateurs homogènes, sans rupture entre les canaux.

    Trois outils pour éclairer les angles morts du parcours en magasin

    Cette intégration s’accompagne du lancement de trois fonctionnalités conçues pour répondre aux angles morts du retail analytics.

    • Sales Funnel permet de construire un entonnoir de conversion personnalisé, adapté à chaque configuration de magasin. Les équipes peuvent définir leurs propres étapes, analyser les pertes à chaque niveau et suivre précisément l’évolution des performances dans le temps.
    • Visitor Direction apporte une lecture inédite des flux en magasin en mesurant les choix directionnels des visiteurs à chaque point clé. Cette fonctionnalité permet de comprendre comment les clients se déplacent réellement dans l’espace et d’optimiser la signalétique, le merchandising ou l’allocation des équipes.
    • Multisite Map offre une vision consolidée d’un réseau de points de vente en affichant les performances de chaque site sur une carte interactive. Les écarts de performance apparaissent immédiatement, facilitant l’identification des performances de chaque magasin et la prise de décision à l’échelle du réseau.
  • Sites web : 5 bonnes pratiques pour optimiser l’expérience utilisateur et améliorer le référencement naturel

    Toute entreprise dispose aujourd’hui d’un site Internet, or beaucoup de ces sites gagneraient à être optimisés pour offrir une expérience utilisateur fluide dès la première visite et bénéficier d’une plus grande visibilité auprès de leur public cible. Bien que distincts, le référencement naturel (SEO) et l’expérience utilisateur (UX) se complètent et doivent être pensés et conçus ensemble afin de proposer des sites web toujours plus qualitatifs et des expériences plus performantes. Webflow, plateforme de webmarketing agentique et créateur de sites Internet no-code, partage 5 conseils pour mieux concevoir le SEO et optimiser l’UX d’un site Internet.

    1. Mettre en place une stratégie de liens internes

    Les liens internes sont les liens qui renvoient vers les autres pages d’un même site Internet. Ils aident les visiteurs à naviguer facilement à travers un site web et améliorent le référencement naturel en aidant les moteurs de recherche à trouver l’ensemble de votre contenu. Concrètement, les bots d’indexation des moteurs de recherche suivent ces liens lorsqu’ils explorent les pages d’un site, et accordent plus d’importance au contenu vers lequel on renvoie fréquemment. Pour avoir un vrai impact positif sur le référencement naturel, il faut bien sûr créer des liens de manière réfléchie, en redirigeant les visiteurs vers des pages pertinentes et en utilisant des textes d’ancrage clairs afin de leur indiquer exactement où ils sont redirigés. Des titres descriptifs, un texte lisible et des éléments bien étiquetés sont par ailleurs autant d’éléments qui améliorent l’accessibilité d’un site.

    2. Simplifier la navigation

    De nombreux visiteurs n’arrivent pas directement sur la page d’accueil d’un site, il faut donc proposer une barre de navigation qui permette de s’orienter facilement. Si les intitulés du menu sont vagues ou s’il y a trop de choix, les visiteurs doivent ralentir leur navigation et fournir davantage d’efforts pour trouver ce qu’ils cherchent, augmentant le risque qu’ils abandonnent leur navigation. Logiquement, on ne devrait avoir besoin que de quelques secondes pour comprendre où l’on se situe et où et comment naviguer vers une autre partie d’un site. Pour améliorer la navigation, il suffit de regrouper les pages importantes en quelques catégories claires et d’utiliser des intitulés simples. Une architecture de site précise et un contenu bien structuré permettent aux moteurs de recherche de mieux comprendre les pages d’un site Internet et de les proposer de façon pertinente aux bons utilisateurs. De plus, des sections faciles à parcourir et des étapes suivantes clairement identifiées incitent les visiteurs à continuer leur navigation et les encouragent à interagir avec les éléments clés du site.

    3. Concevoir des mises en page adaptées aux mobiles

    Il est encore courant de concevoir d’abord un site web pour les grands écrans puis de le réduire tel quel pour les appareils mobiles. Cela risque de générer une expérience utilisateur et un référencement naturel qui ne fonctionnent bien que pour certains utilisateurs. Il est plutôt conseillé de créer une mise en page « mobile first » qui s’adapte à chaque appareil et reste claire et utilisable même sur les plus petits écrans. L’espace et l’attention étant plus limités sur mobile, il faut veiller à maintenir une expérience utilisateur optimale, par exemple en plaçant les informations importantes le plus haut possible sur la page ou en veillant à ce que les zones cliquables soient suffisamment grandes. L’adaptabilité mobile est clé : si les boutons sont difficiles à cliquer ou si la navigation prête à confusion, les utilisateurs mobiles sont plus susceptibles de quitter le site, réduisant de fait la valeur perçue du site par les algorithmes de recherche.

    4. Créer des pages claires et faciles à parcourir

    La plupart des internautes ne lisent pas les pages web de haut en bas mais parcourent simplement les titres et s’appuient sur des repères visuels pour décider ce qui mérite un examen plus approfondi de leur part. Les moteurs de recherche sont plus minutieux mais accordent malgré tout davantage d’attention aux éléments en fonction de leur taille et de leur emplacement. Aussi, une hiérarchie claire doit être établie entre les titres et les en-têtes d’un site. Il faut concevoir des pages comportant des sections clairement délimitées, ayant pour chacune un rôle précis. Un contenu bien rédigé et véritablement utile retiendra par ailleurs plus longtemps l’attention des lecteurs et améliorera le référencement naturel grâce à des indicateurs d’analyse, tel que le temps passé sur une page, performants.

    5. Optimiser les performances

    Non content d’améliorer grandement l’expérience utilisateur, les performances d’un site web ont un impact direct sur le SEO et déterminent si les visiteurs peuvent naviguer facilement sur les pages du site. La vitesse de chargement est donc un critère de performance déterminant. Un chargement lent aura tendance à augmenter le taux d’abandon des utilisateurs, générant un signal négatif pour le référencement naturel. A l’inverse, en compressant les fichiers multimédia ou en supprimant les animations qui n’apportent pas de valeur ajoutée à notre site, on permet de maintenir une vitesse de chargement rapide et constante, améliorant la performance.

  • Les Français changent radicalement leur manière d’effectuer une recherche sur Internet

    Si Google reste un réflexe incontournable, l’IA s’impose peu à peu comme un nouveau point d’entrée

    Pour trouver une information, préparer un achat ou résoudre un problème du quotidien, les Français ne passent plus par un seul canal. En un an, leurs habitudes ont profondément évolué : ils jonglent désormais entre moteurs de recherche, intelligence artificielle, réseaux sociaux ou plateformes vidéo.
    Si Google reste un réflexe incontournable, l’IA s’impose peu à peu comme un nouveau point d’entrée. C’est ce que révèle la dernière édition de l’Observatoire[1] des usages de la recherche en ligne, menée par Eskimoz en partenariat avec l’institut Ipsos.

    La notoriété des IA génératives en forte progression

    Dans un paysage où l’ensemble des plateformes est désormais largement identifié, les IA génératives s’imposent cette année comme les grandes gagnantes en termes de notoriété. Leur progression est particulièrement marquée : +17 points en un an, pour atteindre 83 % de Français qui déclarent les connaître, soit un niveau désormais proche de celui des autres grands leviers du search . Cette progression est avant tout portée par les plus jeunes générations : 88 % des 18-34 ans déclarent connaître ces outils, contre 77 % des 55-75 ans, confirmant que, si l’IA s’installe dans le paysage, son appropriation reste encore inégale selon les publics.

    L’IA bouscule un paysage d’usages encore très stable

    Si la notoriété des plateformes progresse globalement, leurs niveaux d’usage restent, eux, relativement stables d’une année sur l’autre. Les moteurs de recherche demeurent un réflexe quotidien pour la grande majorité des Français avec 85 % des sondés qui les utilisent au moins une fois par jour, tandis que 76 % se connectent quotidiennement aux réseaux sociaux . Dans ce paysage plutôt stable, l’utilisation de plateformes d’IA génératives fait figure d’exception. Leur usage quotidien atteint désormais 23 % contre 14% en 2025, confirmant leur ancrage progressif dans les habitudes.

    Mais c’est surtout sur la fréquence hebdomadaire que la progression est la plus spectaculaire : l’usage des IA passe de 29 % à 52 % en un an, soit une hausse de +23 points. À l’inverse, certains usages reculent légèrement.

    Les plateformes d’achat en ligne enregistrent une baisse de 6 points, un recul qui peut s’expliquer par un contexte économique plus contraint, incitant les Français à limiter leurs achats.

    Les femmes demeurent plus prudentes que les hommes

    Autre enseignement marquant : des écarts significatifs persistent entre les hommes et les femmes dans l’adoption des nouveaux usages. Les femmes se montrent globalement plus en retrait face aux IA génératives. 29 % des hommes les utilisent au moins une fois par jour, contre 18 % des femmes (soit 11 points de moins). Sur un usage hebdomadaire, l’écart reste marqué : 58 % des hommes y ont recours, contre 46 % des femmes (soit 12 points de moins) . Cette différence se retrouve également sur les plateformes vidéo. 51 % des hommes les utilisent quotidiennement, contre 33 % des femmes (soit 18 points de moins) . Ces écarts traduisent une appropriation encore inégale de certains usages numériques, et laissent entrevoir une forme de prudence — voire de méfiance — plus marquée chez les femmes face à ces nouveaux outils.

    À chaque besoin sa plateforme : des usages de plus en plus spécialisés

    Lorsqu’il s’agit de rechercher une information, les Français continuent de privilégier les moteurs de recherche, mais diversifient progressivement leurs points d’entrée. L’étude met en évidence une hiérarchie des usages :

    ●       Moteurs de recherche : 74 % (en hausse par rapport à 2025 : 68 %)

    ●       IA génératives : 20 % (contre 9 % en 2025, soit une progression très marquée)

    ●       Réseaux sociaux : 11 %

    ●       Plateformes vidéo : 8 %

    ●       Plateformes d’achat : 5 %

    ●       Messageries en ligne : 4 %

    Au-delà de la recherche d’information, les Français adaptent de plus en plus leurs plateformes selon leurs intentions. Les moteurs de recherche restent dominants pour s’informer (74 %) ou comparer (66 %), tandis que les plateformes vidéo s’imposent sur les tutoriels (58 %). Côté achat, les plateformes e-commerce dominent logiquement sur les produits (59 %), alors que les moteurs restent incontournables pour les services (52 %). Dans ce paysage, les IA génératives progressent rapidement sur l’ensemble des usages, notamment en amont du parcours : 20 % des Français les utilisent déjà pour s’informer (contre 9 % en 2025) et 18 % pour comparer (vs 6 %).

    “Sur le parcours d’achat, les plateformes d’achat renforcent leur domination sur le produit, tandis que les moteurs de recherche restent incontournables, notamment sur les services.L’IA progresse rapidement sur ces deux usages, en particulier sur le service, et s’insère en amont du parcours : elle recommande, avant que les moteurs ou les marketplaces ne convertissent. Un nouveau schéma se dessine : IA pour orienter, plateformes pour finaliser. L’enjeu pour les marques est donc d’être visibles dès la phase de recommandation, au sein des réponses générées par l’IA.” Jérémy Lacoste, DG France d’Eskimoz

    Paris en avance sur les nouveaux usages de recherche

    Lorsqu’on observe les méthodes de recherche utilisées au cours des 30 derniers jours, les écarts territoriaux apparaissent particulièrement marqués — et notamment entre Paris et le reste du territoire.
    Dans la capitale, le recours aux moteurs de recherche classiques recule nettement :
    66 % des parisiens déclarent les utiliser, contre 75 % en moyenne dans les autres villes . À l’inverse, les usages les plus récents y sont largement surreprésentés. 43 % des habitants de Paris ont recours à la recherche conversationnelle via une IA, soit près de deux fois plus que dans le reste du pays (24 %).
    Même tendance du côté de la recherche sociale : 30 % des parisiens utilisent les réseaux sociaux pour effectuer leurs recherches, contre 16 % en moyenne ailleurs . Ces écarts confirment l’émergence d’une géographie du search à plusieurs vitesses, où les grandes métropoles — et Paris en tête — apparaissent comme des laboratoires des usages les plus avancés.

    Des bénéfices perçus… mais encore inégalement compris

    Face à la multiplication des plateformes de recherche, les Français identifient plusieurs bénéfices concrets, qui traduisent une évolution de leurs attentes :

    ●       33 % citent la diversité des sources d’information

    ●       26 % évoquent la possibilité d’explorer différentes perspectives

    ●       24 % mettent en avant un plus grand nombre d’options de recherche

    ●       20 % perçoivent des résultats plus personnalisés

    ●       16 % estiment que cette diversité stimule la concurrence

    Parmi ces éléments, la personnalisation des résultats progresse nettement (+5 points vs 2025), signal d’une attente croissante pour une recherche plus sur mesure, adaptée aux besoins et aux préférences de chacun

    Vers une bascule durable des usages

    À la question des usages futurs, la tendance est sans appel : l’IA générative s’impose comme le levier le plus dynamique du search. Les intentions d’usage passent de 18 % à 58 % en un an, soit une progression spectaculaire de +40 points . L’IA rejoint ainsi les moteurs de recherche au sommet des usages envisagés, ces derniers restant à un niveau élevé (57 %), confirmant une transformation réelle des comportements de recherche en ligne . À l’inverse, les autres plateformes (réseaux sociaux, vidéo, messageries ou encore plateformes d’achat) restent globalement stables.

  • Comment transformer une intention en action : le nouveau positionnement de TikTok

    Regardez. Aimez. Désirez.

    À l’occasion de l’OMR Festival, TikTok dévoile son nouveau positionnement global
    « Watch it. Love it. Want it. », qui illustre la manière dont découverte, connexion et passage à l’action s’enchaînent naturellement sur la plateforme. En France, cette dynamique s’inscrit pleinement dans l’évolution des comportements d’achat, de plus en plus influencés par les contenus et les communautés en ligne.
    TikTok, un levier clé dans la phase de considération
    Les utilisateurs français viennent sur TikTok pour découvrir de nouveaux contenus, interagir avec ce qui les inspire et explorer des produits dans un cadre immersif. Cette expérience transforme la phase de considération — longtemps perçue comme un frein dans le parcours d’achat — en véritable accélérateur.
    Selon une étude Ipsos* menée auprès de 9 000 utilisateurs dans 12 marchés, dont la France:
    • TikTok est la plateforme la plus influente pendant la phase de considération
    • 93 % des utilisateurs déclarent l’utiliser pour rechercher des produits avant d’acheter
    • La plateforme génère +29 % d’engagement émotionnel et +40 % de mémorisation de marque
    • 68 % des utilisateurs déclarent que la publicité sur TikTok les a incités à effectuer un achat immédiat
    Dans un contexte où les décisions d’achat sont plus réfléchies — 71 % des consommateurs estimant qu’elles prennent autant ou plus de temps qu’avant — TikTok simplifie ce parcours en réunissant découverte, inspiration et décision au même endroit.
    Quand contenu et commerce ne font plus qu’un
    TikTok permet aujourd’hui de connecter directement l’attention à l’action.
    Les utilisateurs passent de la découverte d’un produit à son achat, sans rupture dans l’expérience.
    Cette logique s’illustre notamment à travers TikTok Shop, qui permet aux marques de proposer une expérience d’achat intégrée, directement depuis les contenus. Ce modèle s’inscrit dans la montée en puissance du social commerce en Europe et répond aux attentes des consommateurs français, en quête de parcours plus fluides, intuitifs et engageants.
    Une opportunité stratégique pour les marques en France
    Dans un environnement où les consommateurs sont sur-sollicités, les marques doivent repenser leur manière de capter l’attention. Sur TikTok, la performance repose sur la capacité à créer des contenus engageants, authentiques et ancrés dans les usages de la plateforme.
    Le positionnement « Watch it. Love it. Want it. » incarne cette évolution :
    • Capter l’attention avec des contenus qui donnent envie d’être regardés ;
    • Créer une connexion forte avec les audiences ;
    • Transformer cette connexion en intention, puis en action.
    Pour les marques en France, TikTok représente ainsi une opportunité unique de renforcer leur visibilité, d’engager leurs communautés et de générer des résultats concrets, en intégrant pleinement contenu, influence et commerce.
     
    L
  • Comparateur IA Facile : 360 outils pour y voir plus clair

    Trop d’IA ? On a testé et trié pour vous

    L’intelligence artificielle évolue à une vitesse folle.
    Chaque semaine, de nouveaux outils apparaissent promettant de révolutionner la façon de travailler.
    Résultat : il est de plus en plus difficile de s’y retrouver dans la jungle des IA.

    MyDigitalWeek
    & La Brigade Du Web (collectif d’iinfluence B2B ) sont partenaires de « Comparateur IA facile » .
    Que vous soyez créateur, entrepreneur ou simplement curieux, vous avez désormais un point d’entrée simple pour comparer et choisir les bonnes solutions.

    Explications avec Elliot Estrade et Matthieu Bousquet, co-fondateurs et développeurs de  » Comparateur IA Facile  » 

    Annie ABELA : Comment résumeriez-vous votre application « Comparateur IA Facile »?

    Elliot Estrade : Le constat de départ est simple : il y a énormement d’outils IA qui arrivent sur le marche en ce moment, cela devient très compliqué de choisir.
    Notre rôle :  tester, évaluer ce qu’ils valent concrêtement, à savoir : les fonctionnalités, les tarifs, la prise en main, le support pour les comparer entre eux.

    Aujourd’hui on reference un peu plus de 300 outils sur la plateforme, repartis dans 9 categories — redaction, code, video, design, usage quotidien… Et le site est disponible en 10 langues.

    Annie : A qui s’adresse votre comparateur ? 

    Elliot : A tout le monde, vraiment : un freelance qui cherche un outil de redaction, un artisan qui veut automatiser une partie de sa gestion, un responsable marketing qui doit choisir un chatbot pour son equipe… Notre objectif c’est que chacun puisse trouver l’outil adapte a son besoin, meme sans etre du tout technique.

    On a aussi un volet marque blanche comme par exemple La Brigade du Web, qui proposent le comparateur a leurs membres sur leurs propres domaines.

    Et derriere tout ca il y a une équipe : on est 3 associés et 2 collaborateurs. L’IA nous aide au quotidien, mais c’est bien une équipe humaine qui fait tourner le projet.

    Annie : Quel est le business model ? 

    Elliot : Le comparateur est gratuit pour les utilisateurs, c’est un point important.On se finance de deux manières.
    1- via les partenariats :
    on travaille directement avec les éditeurs d’outils IA qu’on reference. Quand un utilisateur découvre un outil chez nous, il s’inscrit. Une fois inscrit, notre partenaire nous reverse une commission.
    2- le réferencement :
    on propose aux éditeurs d’outils IA et aux prestataires de services de se referencer sur la plateforme. L’intérêt pour eux c’est d’être visibles dans 10 langues et autant de pays.
    On vient d’ailleurs d’ouvrir les candidatures : les éditeurs et prestataires peuvent soumettre leur fiche directement sur le site, et on s’engage a répondre sous 48h.

    Annie : Comment vous positionnez-vous par rapport a vos concurrents ? 

    Matthieu : Il existe des annuaires d’outils IA, comme There’s An AI For That ou Futurepedia. Ce sont essentiellement de grandes listes anglophones. Personnellement je trouve que ces sites manquent un peu d’âme.
    De notre côté, on essaie de mettre l’humain au centre. Comment ? En testant les outils, on donne un avis structuré, et on fait remonter les retours des utilisateurs.

    De plus, nous nous différencions sur trois points :

    1- Le multilingue. On est disponible en 10 langues, et ce n’est pas de la traduction automatique. Chaque fiche intègre du contenu adapté selon la  langue.

    2- Made in France . On connait bien le marche europeen, les PME, les structures locales. C’est notre terrain.

    3- Une architecture white-label. A ma connaissance personne d’autre ne propose celà. On propose un déploiement technique capable de servir des dizaines de sites partenaires. Chaque site intègre son propre domaine et sa propre identité visuelle. C’est une vraie plateforme, pas simplement un blog avec des liens.

    Annie : Avez-vous utilise l’IA pour le developper ? 

    Matthieu : Oui, l’IA fait partie de notre processus. On utilise notamment Claude Code pour le developpement. Mais il ne faut pas croire que c’est magique. Celà implique :  de la rigueur, de la méthode, les choix d’architecture, l’orientation et la validation.  L’IA accèlere le travail mais elle ne remplace pas la reflexion.

    Annie : Quelles sont les prochaines étapes ? 

    Elliot : On a plusieurs axes.
    Dans un premier temps, nous ciblons élargir le réseau de partenaires. Nous échangeons avec des CCI et des French Techs pour qu’elles puissent proposer le comparateur à leurs membres. C’est en bonne voie.

    Ensuite, nous enrichissons notre base de données. Nous avons lancé par exemple, une section Services IA pour référencer aussi les prestataires : agences, consultants, formateurs en IA. Les candidatures sont ouvertes. Les éditeurs d’outils et prestataires peuvent soumettre leur fiche sur le site, on repond sous 48h. L’idée c’est de construire un catalogue le plus complet possible tout en restant sélectif sur la qualité.

    Annie : Comment une  équipe de seulement 5 personnes arrive à gérer une plateforme en 10 langues ?  

    Matthieu : on s’appuie sur l’IA au quotidien, pour le developpement mais aussi pour d’autres aspects du projet. Mais l’IA seule ne suffit pas. C’est l’équipe qui donne la direction, qui fait les choix, qui garde la vision d’ensemble. On est un bon exemple de ce que ca donne quand on utilise bien ces outils : on va plus vite, on va plus loin, mais c’est toujours l’humain qui pilote !

     

     

  • Hello Masters le challenger français de Linkedin !

    Hello Masters : 1er réseau professionnel dédié aux talents expérimentés 

    Se connecter, apprendre, entreprendre et rester acteur de son parcours dans la durée, c’est la devise d’Hello Masters et pas que…
    Grâce à une approche innovante basée sur un algorithme centré sur les compétences, Hello Masters permet à chaque utilisateur de cartographier précisément ses compétences, et d’en découvrir de nouvelles au fil de sa carrière.

    👉 Explications avec ses fondateurs :
    Blandine Mercier
    (ex-DG Marcel chez Publicis) et Christophe Serret (ex-CTO de Marcel)

     

     

     

     

     

    Annie ABELA : Pourquoi avoir créé Hello Masters ?

    Béatrice Mercier : On est parti d’un constat simple : le monde du travail a profondément changé mais la manière dont on structure les carrières n’a pas suivi..
    Et en parallèle, il y a une transformation majeure, la transition démographique.

    En France, le taux d’emploi des 55-64 ans est d’environ 56 % selon l’INSEE

    À partir de 50 ans, la durée moyenne de chômage est deux fois plus longue selon la DARES (Direction de l’Animation de la recherche, des Études et des Statistiques)

    Et d’ici 2030, près d’un actif sur trois aura plus de 50 ans en Europe selon l’OCDE

    Il y a un désalignement massif entre la structure du marché du travail et la réalité démographique.

    Hello Masters est une réponse logique à cette transformation.

     

    On ne traite pas uniquement la recherche d’emploi, on adresse un sujet beaucoup plus large : la transformation du monde du travail, la reconfiguration des carrières et l’élargissement des champs de contribution.

    Christophe Serret  : pour compléter, je dirais qu’il y a trois axes : 
    1- mieux valoriser les compétences

    2_ élargir les champs de contribution

    3- et sécuriser les parcours dans la durée

    Les profils des seniors sont-ils sous-exploités ?

    BM : Oui, clairement.

    Les plus de 50 ans représenteront près d’un actif sur trois en Europe d’ici 2030 selon l’OCDE
    Et pourtant ils sont moins recrutés, moins formés et sortent plus tôt du marché du travail
    CS : Le problème est structurel : on continue à lire les parcours par le poste alors que la vraie richesse est dans les compétences.
    BM : Résultat : des expertises critiques disparaissent et des entreprises perdent en performance, en transmission et en capacité d’exécution.
    Ce n’est pas seulement un sujet social, c’est un sujet économique majeur.

     

    Quels types d’opportunités trouve-t-on sur votre plateforme ?

     

    BM : Sur Hello Masters, on trouve des missions de conseil, du management de transition, des postes stratégiques, des projets entrepreneuriaux, des reprises d’entreprise et des mandats de gouvernance.
    CS : On trouve aussi des collaborations très ciblées sur des besoins précis.
    L’objectif est d’aligner les compétences avec des besoins réels et de permettre des trajectoires plus souples, plus hybrides et plus efficaces.

     

    En quoi Hello Masters est-il différent de LinkedIn ?

     

    BM : LinkedIn est un réseau social professionnel généraliste très puissant.
    Mais il est structuré autour du poste, du parcours et de la visibilité.
    CS : Hello Masters est structuré autour des compétences, de l’expérience et de leur valeur réelle.
    On est sur une communauté qualifiée de profils avec plus de 20 ans d’expérience avec une logique de mise en relation utile et ciblée.
    BM : Moins de visibilité – plus de précision – plus de valeur

     

    Est-ce que vous voyez LinkedIn comme un concurrent ou un complément ?

     

    BM : Un complément. LinkedIn permet d’exister et de se rendre visible.
    Hello Masters permet d’être activé sur des sujets concrets

    Les deux ne répondent pas au même besoin : réseau large d’un côté, communauté experte et ciblée de l’autre.

     

    Comment les entreprises utilisent-elles votre plateforme ?

     

    BM : Les entreprises utilisent Hello Masters pour répondre à des besoins très concrets.
    Trouver rapidement des experts pointus

    staffer des missions critiques

    accéder à des profils qu’elles ne trouvent pas ailleurs

    sécuriser des phases de transformation
    CS : Sur la partie tech et produit, la plateforme permet une lecture fine des compétences et un matching précis.
    BM : On voit aussi émerger un usage plus stratégique des entreprises qui l’utilisent pour repenser leur gestion des talents expérimentés.

     

    Comment vous projetez-vous dans 5 ans ?

     

    BM :  Notre ambition ? Construire une véritable infrastructure de la compétence capable de valoriser finement les expertises de faciliter leur activation et d’accompagner des trajectoires professionnelles non linéaires.
    On ne s’adresse pas uniquement à des personnes en recherche, on s’adresse à tous ceux qui veulent continuer à contribuer, évoluer, transmettre ou pivoter.
    L’enjeu est d’élargir les champs de contribution et de sécuriser les parcours en mobilisant les bons écosystèmes publics et privés.
    Dans cette logique, PME Nation est une des expérimentations que l’on développe
    pour faire de la reprise d’entreprise une trajectoire naturelle et activer l’expérience au service de l’économie réelle.

     

    Un message à faire passer ?

     

    BM : On parle beaucoup d’intelligence artificielle. On parle moins d’intelligence de l’expérience. Aujourd’hui, ne pas utiliser pleinement les talents expérimentés n’est pas seulement injuste. C’est inefficace.
    CS : La vraie responsabilité, c’est d’organiser la suite de créer les conditions pour que chacun puisse continuer à contribuer et de faire de l’expérience un levier de performance durable.
    Hello Masters est là pour ça structurer, activer et sécuriser cette nouvelle réalité du travail.

     

     
  • Création de contenu : quel est le vrai avantage de l’IA ?

    Le vrai avantage de l’IA ?
    Son intégration intentionnelle avec l’humain

    Selon Canva

    99 % des directions marketing prévoient d’augmenter leurs budgets IA.
    Pourtant, 65 % des consommateurs jugent les publicités générées par l’IA trop facilement reconnaissables et s’en détournent.

    C’est la tension centrale que révèle l’étude State of Marketing & AI 2026 de Canva, conduite auprès de 1 415 responsables marketing et 3 547 consommateurs à travers le monde.

    Car si l’IA s’impose comme levier de productivité, avec 89 % des dirigeants qui économisent jusqu’à 4 heures par semaine, la performance ne se joue pas que sur la productivité. 87 % des consommateurs estiment qu’une touche humaine reste irremplaçable dans la publicité. Un signal clair : l’IA seule ne suffit pas à construire la confiance.

    Le vrai avantage compétitif ne revient donc pas aux équipes qui utilisent le plus l’IA, mais à celles qui l’intègrent avec discernement en gardant l’humain aux commandes de la qualité créative et de la cohérence de marque.

    Ce rapport est pertinent pour toute direction marketing qui cherche à industrialiser ses pratiques IA sans perdre ce qui fait la force d’une marque : son positionnement, son ton, son identité visuelle.

  • Vivatech 2026 : une nouvelle dimension pour une nouvelle décennie

    VIVATECH 2026 

    Du 17 au 20 juin 2026, la Porte de Versailles (Paris) accueillera la 10e édition de VivaTech, le plus grand événement européen dédié aux startups et à la technologie.

    L’événement s’est imposé comme un rendez-vous incontournable du monde de la tech, au carrefour de l’innovation, du business et des débats les plus importants sur la technologie, avec l’IA au cœur de chaque discussion.
    Cette édition anniversaire réaffirme l’ambition de VivaTech de donner plus de visibilité à la tech auprès des professionnels, grâce à la présence d’entreprises et d’intervenants de renom issus du monde de la tech international. L’événement « Wide on the Champs-Élysées » (14 juin) et le VivaTech Festival (20 juin) permettront au plus grand nombre de découvrir la tech.

    UNE NOUVELLE DIMENSION POUR UNE NOUVELLE DÉCENNIE.

    En dix ans, VivaTech a vu son audience croître de 300 %, passant de 45 000 à plus de 180 000 visiteurs en 2025, représentant 171 pays. Le nombre de startups a triplé et celui des investisseurs a été multiplié par 12.

    En 2026, VivaTech investit le Hall 7, sur trois étages, offrant 30 % d’espace d’exposition supplémentaire, une capacité d’accueil doublée, 15 000 startups, plus de 1 500 démonstrations, plus de 4 000 rendez-vous d’affaires et de réseautage, ainsi qu’un programme de permanences pour les investisseurs afin de mettre en relation les fondateurs et les principaux investisseurs.

    L’ALLEMAGNE, « PAYS DE L’ANNÉE », ENVOIE UN SIGNAL FORT POUR LA TECH EUROPÉENNE .

    L’Allemagne est le Pays de l’Année 2026 de VivaTech, avec le plus grand stand de l’histoire du salon (800 m²) et une délégation sans précédent : 200 startups et de nombreux partenaires fédéraux et régionaux, 14 Länder, 12 entités gouvernementales et deux ministres fédéraux : Karsten Wildberger, ministre fédéral allemand de la Transformation numérique et de la Modernisation de l’administration, et Dorothée Bar, ministre fédérale allemande de la Recherche, de la Technologie et de l’Espace. À l’heure où la fragmentation mondiale et technologique s’accentue, ce programme met en lumière l’ambition de l’Europe – portée par VivaTech – d’affirmer sa souveraineté et de devenir un chef de file en matière d’innovation.

    UN PROGRAMME QUI ABORDE LES GRANDS ENJEUX TECHNOLOGIQUES D’AUJOURD’HUI : IA, TECHNOLOGIES DE POINTE, CYBERSÉCURITÉ, ÉNERGIE

    VivaTech 2026 marque une décennie, mais l’accent est mis sur l’avenir. Le programme fait le lien entre deux cycles : la fin de la première vague de numérisation et l’ouverture de l’ère de l’IA et des technologies de pointe, parallèlement à une souveraineté technologique européenne plus affirmée. Intelligence artificielle, productivité, cybersécurité, défense, souveraineté, impact, énergie et transformation des entreprises structurent cette édition, articulée autour de quatre thèmes centraux :

    IA et productivité – 89 % des dirigeants font confiance à l’IA pour guider les décisions de leur entreprise (Baromètre de confiance VivaTech 2026). Parmi les innovations dévoilées : l’interface cerveau-machine en temps réel d’Unitree x HABS (exclusivité mondiale) ; le premier exosquelette à double vecteur grand public de Sumbu ; et la plateforme française d’agent conversationnel d’IA GetVocal AI.

    Nous accueillerons également de nombreux intervenants d’Inde, pays partenaire pour l’IA cette année. Ce statut s’inscrit dans la continuité directe du Sommet sur l’impact de l’IA à Delhi et de l’Année franco-indienne de l’innovation.

    Cybersécurité et défense — Face à l’explosion des cyberattaques (+75 % en un an, Accenture 2024), la startup française Riot fait partie des nombreuses entreprises qui développent des programmes de sensibilisation à la cybersécurité pour leurs employés, tandis que la startup belge Aikido conçoit des outils d’intelligence artificielle pour détecter et corriger les vulnérabilités dans le code des développeurs.

    Technologies vertes et énergie — Nyobolt, qui développe des solutions énergétiques ultra-rapides capables de recharger une batterie à 80 % en moins de cinq minutes ; Bienesis, qui propose une solution intelligente de couverture des cultures pour protéger les rendements contre les aléas climatiques ; et Tenaka (exclusivité mondiale), qui développe des solutions pour régénérer les océans, illustreront comment la technologie accélère concrètement la transition climatique et énergétique.

    Technologies de pointe — De nombreuses innovations dans le secteur des technologies de pointe ouvriront des perspectives prometteuses pour la prochaine décennie technologique. Parmi elles, IBM présentera en exclusivité mondiale un impressionnant « lustre quantique » permettant des calculs bien plus puissants que ceux des ordinateurs classiques, avec des applications dans les domaines de la santé, des télécommunications et de l’optimisation industrielle. EOS X SPACE (exclusivité mondiale) ouvre la voie au tourisme spatial en permettant à chacun d’approcher l’espace et de vivre une expérience unique, tout en préparant le terrain pour de nouvelles technologies et innovations aérospatiales. Xpanceo (exclusivité mondiale) développe quant à lui une lentille de contact intelligente, basée sur l’IA et la réalité étendue, capable d’afficher des informations directement dans le champ de vision.

    LA TECHNOLOGIE À LA PORTÉE DE TOUS :

    Le 20 juin, le festival VivaTech initie les 18-35 ans à la technologie autour des thèmes de l’IA et de la société, de l’économie des créateurs et des talents de demain, avec un forum des métiers, des ateliers et des démonstrations exclusives.

    Pour la première fois de son histoire, et à l’occasion de son 10e anniversaire, VivaTech investira les Champs-Élysées le dimanche 14 juin.

    Pendant une journée, « la plus célèbre avenue du monde », piétonnisée pour l’occasion, se transformera en une vitrine exceptionnelle de l’innovation. Startups, entreprises et talents de demain pourront y rencontrer Parisiens, Île-de-France et touristes du monde entier et découvrir, grâce à un parcours immersif gratuit et ouvert à tous, les technologies qui transforment notre quotidien : intelligence artificielle, robotique, mobilité, climat, santé et bien plus encore.

    « En dix ans, VivaTech est devenu bien plus qu’un simple événement. C’est le catalyseur d’une génération VivaTech – une communauté mondiale d’entrepreneurs, d’innovateurs et d’investisseurs qui façonnent les technologies de demain. Cette 10e édition marque un tournant pour VivaTech, reflétant une nouvelle ère pour la tech : celle de l’IA, des technologies de pointe et d’une reconfiguration géopolitique dans laquelle l’Europe doit pleinement assumer son rôle. » – Maurice Lévy, coprésident de VivaTech et président d’honneur de Publicis Groupe ; Michèle Benbunan, coprésidente de VivaTech et directrice générale de la division presse de LVMH ; François Bitouzet, PDG de VivaTech,annonce la présence des premiers intervenants majeurs.

    Des personnalités de premier plan du monde de la tech seront présentes à cette 10e édition de VivaTech, parmi lesquelles :

    Raphaël Auphan , directeur des opérations de Proton
    ; Jocomo Corbo , PDG de Physics X
    ; Eleonore Crespo, cofondatrice et codirectrice générale de Pigment
    ; Thomas Domhke, fondateur d’Entire
    ; Joleen Liang , cofondatrice de Squirrel AI
    ; Mati Staniszewski, cofondateur d’Elevenlabs
    ; Jean-Charles Samuelian, PDG d’Alan
    ; Niel Zeghidour , PDG de Gradium
    ; et Loïc Henriet, directeur technique et directeur général de Pasqal.

    De grandes entreprises seront également présentes :

    Rodolphe Saadé , PDG et président de CMA-CGM
    ; Bernard Arnault, PDG et président de LVMH
    ; Jeannette Zu Fürstenberg, présidente et directrice générale de General Catalyst
    ; et Mohamed Kande, président mondial de PwC.
    – Valérie BAUDSON, PDG d’AMUNDI
    – Lei ZHANG, fondateur et PDG d’ENVISION GROUP
    – François PROVOST, PDG du GROUPE RENAULT
    – Jeremy ALLAIRE , cofondateur, président et PDG de CIRCLE
    – Glenn D. FOGEL, PDG et président de BOOKING.COM
    – Christel HEYDEMANN, PDGORANGE
    – Jonas PRISING , Président-directeur général de MANPOWERGROUP
    – David SCHRÖDER, Co-directeur général de ZALANDO
    – Lutz DIEDERICHS, Directeur général de BNP PARIBAS
    – Marie-Ange DEBON , Directrice générale de LAPOSTE
    – Philippe PIRON , Directeur général de l’Électrification chez GE VERNOVA
    – Elisabeth STONE, Directrice des produits et de la technologie chez NETFLIX
    – Christophe PORTER, Responsable de la coopération internationale en matière de sécurité chez GOOGLE
    – Jens HOLTINGER, Directeur technique du GROUPE VOLVO
    – Julia WHITE , Directrice marketing d’ALIBABA
    – Roland BUSCH , Directeur général de SIEMENS – Christophe
    FOUQUET, Directeur général d’ASML
    – Shantanu NARAYEN, Directeur général d’ADOBE
    – Yann LE CUN, Président d’ AMI LABS –
    Cameron FINK, Cofondateur et directeur général d’AARU.

    Et les parties prenantes institutionnelles :

    – Henna VIRKKUNEN, Vice-présidente exécutive chargée de la souveraineté technologique, de la sécurité et de la démocratie, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Ekaterina ZAHARIEVA, Commissaire aux startups, à la recherche et à l’innovation, COMMISSION EUROPÉENNE
    – Karsten WILDBERGER, Ministre fédéral de la Numérisation et de la Gouvernementalité Modernisation de l’Allemagne
    – Januš KIZENEVIC Vice-Ministre des Finances de la République de Lituanie
    – Anne LE HENANFF Ministre déléguée auprès du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Souveraineté industrielle, énergétique et numérique, chargée de l’Intelligence Artificielle et des Affaires Numériques, Gouvernement

    PRINCIPAUX PARTENAIRES FRANÇAIS ET INTERNATIONAUX

    Co-organisateurs : Groupe Les Echos – Le Parisien & Publicis Groupe
    Partenaires fondateurs : BNP Paribas, La Poste Groupe, LVMH, Orange, AWS (depuis 2026)
    Pays de l’Année 2026 : Allemagne
    Partenaires Platine : Adobe, Core42 (Champion de l’IA), Envision, GE Vernova, ManpowerGroup, NVIDIA, PwC, Samsung, Vusion
    AI Partenaire Pays : Inde
    Partenaires Or : Accenture, AXA, Booking.com, Capgemini, Crédit Agricole, Engie, EY, Ministère fédéral des Communications, de l’Innovation et de l’Économie Numérique du Nigéria, Groupe Bouygues, Groupe Caisse des Dépôts, SNCF Groupe, IBM, JCDecaux, KPMG, L’Oréal Groupe, Microsoft, OVHcloud, QuantumBlack AI by McKinsey (partenaire de connaissances), Salesforce, Sanofi, SAP, Scaleway, Sonepar :