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  • OroCommerce accélère la modernisation de sa plateforme avec OroMomentum

    OroCommerce accélère la modernisation de sa plateforme avec OroMomentum

    OroMomentum permet d’effectuer les mises à niveau deux fois plus rapidement et de réduire de 50 % le temps consacré au développement et à la modernisation des extensions.

    OroCommerce annonce le lancement d’OroMomentum, une transformation majeure de la manière dont les clients déploient, personnalisent et mettent à niveau OroCommerce, et en tirent de la valeur.

    OroMomentum intègre l’IA dans les implémentations personnalisées d’OroCommerce, réduisant le temps et les coûts nécessaires pour développer les fonctionnalités propres aux besoins de chaque entreprise, tout en préservant la fiabilité, la flexibilité et le niveau de contrôle attendus d’une plateforme d’entreprise.

    Cette approche change l’équation de la valeur dans le commerce B2B d’entreprise. Les entreprises peuvent désormais mettre en œuvre davantage de fonctionnalités dont elles ont besoin, adapter la plateforme plus rapidement et réduire le temps ainsi que les coûts nécessaires pour la maintenir à jour.

    OroCommerce a déjà déployé OroMomentum dans ses activités de développement et dans le cadre de projets clients, avec des résultats probants :

    • des mises à niveau vers les versions majeures 2 fois plus rapides ;
    • une réduction de 50 % du temps consacré au développement sur mesure.

    « L’IA a rendu tout ce qu’OroCommerce a construit au cours de la dernière décennie plus précieux que jamais, et OroMomentum  met cet avantage au service de nos clients », a déclaré Jary Carter, CEO et cofondateur d’OroCommerce. « OroMomentum réduit considérablement le coût total de possession d’OroCommerce et représente une transformation plus importante que toutes les versions logicielles que nous avons lancées jusqu’à présent. »

    Ces gains permettent aux entreprises de déployer OroCommerce plus rapidement, de mettre en œuvre davantage des fonctionnalités dont elles ont besoin et de réduire les efforts nécessaires pour maintenir et mettre à niveau la plateforme au fil du temps.

    OroMomentum marque une nouvelle étape pour OroCommerce. Les capacités de la plateforme restent le socle de l’offre, mais la rapidité, les coûts et les efforts nécessaires pour les exploiter ont fondamentalement changé. OroCommerce invite les entreprises à découvrir ce que ces gains pourraient apporter à leurs propres projets.

  • TPE-PME : pourquoi le CCaaS doit changer de modèle de distribution

    TPE-PME : pourquoi le CCaaS doit changer de modèle de distribution

    Par Cédric Rittié, Directeur Marketing et Produit chez Sewan

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    Le Contact Center as a Service (CCaaS) permet de centraliser l’ensemble des interactions clients (appels, emails, SMS, chat, réseaux sociaux) au sein d’une plateforme unique accessible à distance. Longtemps réservé aux grandes entreprises, ce modèle connaît une croissance spectaculaire : le marché mondial devrait passer de 8,3 milliards de dollars en 2026 à plus de 30 milliards en 2034, soit une croissance annuelle moyenne de 17,4%*.

    Derrière cette dynamique se cache pourtant un paradoxe. Alors que les attentes des clients n’ont jamais été aussi fortes, les TPE et PME restent largement à l’écart de cette transformation. Le sujet n’a rien d’anecdotique : selon PwC, 29% des consommateurs ont déjà cessé d’acheter auprès d’une marque à cause d’une mauvaise expérience client**. On explique souvent ce retard par un manque de maturité ou par des offres jugées trop complexes. Ces lectures passent à côté de l’essentiel. Le frein n’est ni technologique ni commercial : il tient au modèle par lequel ces solutions sont conçues et distribuées.

    Le CCaaS reste pensé pour les grandes entreprises

    Historiquement, ces solutions ont été développées pour des organisations structurées, dotées d’équipes IT dédiées. Face à ce constat, le marché adopte toujours la même stratégie : simplifier des plateformes conçues pour les grands comptes afin de les rendre accessibles aux petites structures. C’est une erreur de diagnostic. Un dirigeant de TPE ou de PME ne cherche pas une version allégée d’une plateforme d’entreprise, mais une solution adaptée à sa réalité : rapide à déployer, simple à administrer, immédiatement utile à ses équipes.

    Le modèle de distribution change tout

    C’est là que se joue l’adoption. Un grand compte achète une plateforme et l’intègre. Une TPE/PME, elle, a besoin d’un interlocuteur qui comprend son métier, configure le service à sa place et reste présent ensuite. Cet interlocuteur existe : c’est l’intégrateur de proximité. Sa connaissance du terrain lui permet de transformer une technologie complexe en un service immédiatement exploitable. Encore faut-il qu’il dispose des bons outils. Les plus performants s’appuient sur des plateformes qui centralisent la configuration, l’activation et l’évolution des services dans une interface unique, pour déployer vite tout en gardant la relation directe avec leur client.

    Repenser la chaîne de distribution plutôt que le produit

    La véritable question est de rendre le CCaaS accessible à un tissu économique qui représente plus de 99% des entreprises françaises. Pendant des années, l’industrie a concentré ses efforts sur l’innovation technologique. Le prochain défi sera davantage organisationnel qu’informatique : rendre ces solutions simples à acheter, à déployer et à exploiter. À mesure que l’expérience client devient un facteur de différenciation décisif, l’avantage ira aux acteurs capables de combiner des plateformes robustes avec un accompagnement de proximité. Le CCaaS ne manque ni de maturité ni de pertinence. S’il peine encore à convaincre les TPE et PME, c’est moins parce que la technologie n’est pas prête que parce que l’écosystème n’a pas encore appris à parler leur langage.

    ‘* Source : https://www.fortunebusinessinsights.com/fr/contact-center-as-a-service-ccaas-market-104160?utm_source=chatgpt.com

    ‘** Source : https://www.pwc.com/us/en/services/consulting/commercial-excellence/library/2025-customer-experience-survey.html?utm_source=chatgpt.com

  • Genesys améliore son agent virtuel agentique

    Genesys améliore son agent virtuel agentique

    Genesys® annonce des avancées pour Genesys Cloud™ Agentic Virtual Agent, qui aideront les organisations à automatiser plus rapidement des interactions clients complexes avec la garantie de plus de fiabilité et d’engagement naturel. De nouvelles fonctionnalités de connectivité et d’interopérabilité renforceront également la capacité d’Agentic Virtual Agent à travailler de manière sécurisée avec les systèmes de l’entreprise et d’autres agents d’IA pour maximiser les retours clients à l’échelle de l’entreprise.

    Depuis sa disponibilité générale en mars dernier, les améliorations continues de l’Agentic Virtual Agent facilitent de plus en plus la création, le test et l’optimisation d’expériences clients autonomes aux côtés du nouveau large action model Scaled Cognition APT-2, ainsi que de nouvelles capacités vocales natives et des intégrations avec ElevenLabs et Deepgram. Agentic Virtual Agent offrira également une connectivité plus approfondie avec le Model Context Protocol (MCP) et une interopérabilité Agent2Agent (A2A) avec les plateformes d’entreprise.

    Des organisations telles que Global Payments, MTN South Africa, Utility Warehouse, UOL et l’Université Charles Sturt ont choisi Agentic Virtual Agent pour aller au-delà de l’automatisation traditionnelle. Pour certaines, ce déploiement permet de réaliser des économies de plusieurs millions de dollars par an. Les clients signalent également une amélioration de la satisfaction et des gains de Net Promoter Score de plus de 70 points, certains déploiements étant opérationnels en seulement quelques semaines.

    Accroître la fiabilité des expériences automatisées

    Genesys renforce les capacités d’intelligence derrière Agentic Virtual Agent grâce au dernier large action model Scaled Cognition APT-2, conçu pour améliorer la précision du raisonnement, l’ancrage factuel et la fiabilité d’exécution.

    APT-2 prend en charge des spécifications d’agent plus riches, des flux de travail plus longs et plus complexes, des temps de réponse plus rapides et une performance multilingue améliorée. L’ensemble de ces améliorations aide Agentic Virtual Agent à raisonner à travers des demandes clients de plus en plus sophistiquées et à résoudre les requêtes dans le respect des garde-fous définis par l’entreprise, tout en aidant à réduire les mauvaises expériences qui peuvent éroder la confiance.

    Créer des expériences vocales de premier ordre

    Les nouvelles capacités vocales d’Agentic Virtual Agent sont conçues pour permettre des conversations plus naturelles et réactives. Grâce à la fonctionnalité End-of-Turn Detection, Agentic Virtual Agent pourra comprendre quand un client a terminé sa phrase, permettant aux conversations de se dérouler avec moins de pauses maladroites et d’interruptions. Grâce au réglage contextuel (Contextual Tuning), Agentic Virtual Agent adaptera automatiquement sa terminologie, son ton et son style d’élocution pour refléter l’activité de l’organisation, de la marque et le contexte de chaque interaction.

    L’entreprise offre également plus de choix aux clients grâce à de nouvelles intégrations avec ElevenLabs et Deepgram pour la génération vocale et la reconnaissance vocale conversationnelle.

    • Grâce à ElevenLabs, les organisations pourront bénéficier d’un catalogue de voix expressives et naturelles permettant de créer des interactions d’agents virtuels engageantes, tout en préservant la gouvernance et les contrôles d’entreprise de Genesys Cloud.

    • Deepgram apportera des fonctionnalités de reconnaissance vocale en temps réel, conçues pour l’IA conversationnelle, aidant Agentic Virtual Agent à comprendre les interruptions, le flux de la discussion et le changement d’intention au fur et à mesure de la conversation. Un contexte plus riche et plus pertinent donne à l’agent des entrées plus fortes pour le raisonnement et l’action, renforçant la rapidité des réponses et la fiabilité dans l’exécution des tâches.

    Ces nouvelles capacités peuvent rendre les interactions vocales avec Agentic Virtual Agent plus fluides et naturelles, aidant les organisations à offrir des expériences clients engageantes qui augmentent le succès des options en “self-service” et réduisent les escalades inutiles vers des conseillers de clientèle.

    Bâtir plus rapidement des expériences agentiques de confiance

    Tout au long du cycle de développement, les organisations peuvent concevoir et déployer plus rapidement des expériences sur Agentic Virtual Agent. Grâce au développement basé sur les spécifications de l’entreprise, les équipes peuvent décrire les expériences et résultats clients souhaités en utilisant des documents existants (documentation des processus, procédures opérationnelles standard et transcriptions d’interactions), que l’IA aide à traduire en configurations déployables. Les équipes de développement peuvent également utiliser une gamme d’outils tels que Claude Code d’Anthropic, OpenAI Codex, Cursor et Kiro pour créer des spécifications qui peuvent être importées dans Genesys Cloud pour les tests et la gouvernance, offrant de la flexibilité tout en maintenant la supervision de l’entreprise.

    Genesys introduit de nouvelles fonctionnalités de création assistée par l’IA, qui analyse la conception des agents Agentic Virtual Agents, identifie les opportunités d’amélioration de leur efficacité et recommande des moyens de générer de meilleurs résultats clients. De nouveaux tests alimentés par l’IA, des rapports étendus et une auditabilité détaillée aideront également les organisations à valider les agents avant leur déploiement, à comprendre leurs actions et à améliorer continuellement leurs performances au fil du temps.

    Créer l’agent virtuel agentique le plus connecté

    S’appuyant sur les capacités d’orchestration issues de sa récente acquisition de Pinkfish, Genesys étend Agentic Virtual Agent avec plus de 500 intégrations d’entreprise et l’accès à plus de 25 000 outils compatibles MCP, facilitant la connexion au contexte commercial, aux systèmes et aux outils derrière les interactions clients. Cela permettra à Agentic Virtual Agent d’accéder en toute sécurité au CRM, à l’ERP, à la gestion des services informatiques, à la connaissance, à la collaboration, à la facturation et à d’autres applications métier pour recueillir du contexte et agir pour aider à résoudre les demandes des clients.

    Progresser vers l’action multi-agents en entreprise

    L’interopérabilité A2A permettra à Agentic Virtual Agent de collaborer en toute sécurité avec des agents d’IA spécialisés sur des plateformes telles que ServiceNow, en déléguant des tâches et en coordonnant le travail à travers des processus métier multi-étapes. Combiné à l’accès aux outils d’entreprise basé sur MCP, l’A2A connectera les conversations clients aux systèmes et aux agents d’IA nécessaires pour parvenir à une résolution.

    Par exemple, Agentic Virtual Agent pourra se coordonner avec des agents d’IA spécialisés sur les plateformes d’entreprise pour résoudre un problème de facturation, depuis la récupération des informations de compte et l’évaluation des politiques jusqu’à l’achèvement des tâches de back-end, tout en conservant le contexte tout au long de l’interaction client.

    Agentic Virtual Agent prendra également en charge l’engagement client sur les canaux numériques, y compris WhatsApp, permettant aux organisations de fournir des expériences agentiques aux clients sur leurs canaux de prédilection, tandis que l’A2A et le MCP assurent l’interopérabilité avec les systèmes d’entreprise et les agents d’IA derrière ces interactions.

    De nombreuses organisations utilisent déjà Agentic Virtual Agent

    Partout dans le monde, les organisations réalisent un impact commercial mesurable avec Agentic Virtual Agent, notamment :

    • Riachuelo, l’un des plus grands détaillants de mode au Brésil, a remplacé son chatbot traditionnel par Genesys Agentic Virtual Agent, augmentant la rétention client de 30 % à 84 %, améliorant son CSAT (Customer Satisfaction Score) de 60 points dès la première année et boostant la productivité de plus de 400 % sans ajout de personnel.

    • Zeppelin Rental GmbH, fournisseur leader de services de location et de support à la construction, améliore son expérience client numérique avec Genesys Agentic Virtual Agent. En permettant aux clients de décrire les besoins de leur chantier en langage naturel au lieu de chercher dans des catalogues de produits, la solution rend les produits, services et informations pertinents plus faciles à trouver. Cela crée une expérience de libre-service plus simple et intuitive tout en aidant à réduire la pression sur les canaux de service traditionnels.

    « L’IA d’entreprise entre dans une nouvelle ère, définie par ce qu’elle peut accomplir pour les clients », déclare Mike Szilagyi, senior vice president and head of product chez Genesys. « Nous renforçons Genesys Cloud Agentic Virtual Agent avec plus de contexte, d’intelligence et de capacités d’action dans toute l’entreprise, pour collaborer avec d’autres agents d’IA et résoudre des demandes clients de plus en plus complexes. C’est ainsi que les entreprises peuvent transformer l’intention des clients en résultats significatifs à grande échelle. »

    Les capacités de l’Agentic Virtual Agent de Genesys Cloud annoncées aujourd’hui (modèle Scaled Cognition APT-2, nouveaux outils de développement et intégration Deepgram) sont disponibles dès maintenant. ElevenLabs sera disponible au troisième trimestre de l’exercice fiscal (1er août – 31 octobre 2026). Les capacités supplémentaires (améliorations vocales natives, interopérabilité A2A et authoring assisté par IA) seront généralement disponibles au quatrième trimestre (1er novembre 2026 – 31 janvier 2027).

    Déclarations prospectives

    Les déclarations contenues dans ce communiqué de presse qui ne sont pas des faits historiques ou actuels sont des déclarations prospectives qui impliquent des risques et des incertitudes. Sauf si la loi l’exige, Genesys ne s’engage aucunement à mettre à jour ou à réviser les déclarations prospectives pour refléter des circonstances ou des événements survenant après la date de ce communiqué de presse.

  • DOOHYOULIKE noue un partenariat stratégique avec Gulli Parc

    DOOHYOULIKE noue un partenariat stratégique avec Gulli Parc

    DOOHYOULIKE déploie ses écrans au sein du réseau Gulli Parc  soit une trentaine d’espaces de jeux géants à travers la France.

    Déjà présent dans les magasins de proximité, les salles de sport, les campus, les hôtels, les théâtres, les bars et les espaces de coliving, DOOHYOULIKE poursuit sa stratégie de développement en accompagnant les urbains tout au long de leur parcours quotidien. Avec ce nouveau partenariat, la régie enrichit ainsi son offre en ouvrant son réseau à une cible stratégique : les familles.

    Avec plus de 700 000 familles accueillies chaque année et un temps moyen de présence de 2h30, Gulli Parc (groupe M6) offre aux marques un contexte de communication rare. Installés dans les zones d’attente entre les différents espaces de jeux, les écrans DOOHYOULIKE accompagnent les temps de pause des visiteurs, un moment où les familles prennent le temps, échangent et se montrent particulièrement réceptives aux messages diffusés.

    Les campagnes sont volontairement sélectionnées afin de garantir une expérience cohérente avec les attentes des familles (campagnes de prévention, jouets, sorties et loisirs, etc). Des dispositifs spécifiques seront également proposés les mercredis, les week-ends et pendant les vacances scolaires.

    Gulli Parc, des espaces ludiques dédiés aux familles
    Gulli Parc s’est imposé au fil des années comme la référence des espaces de jeux indoor en France. Le réseau compte aujourd’hui 27 parcs de plus de 1 500 m², et propose une offre pensée pour toute la famille : diverses structures ludiques, trampolines, karting, parcours aventure, espace éveil ou encore village des fêtes d’anniversaire.

    Le loisir indoor en France représente aujourd’hui plus de 2 milliards € de CA, avec une progression de 15% par an depuis 2019, et une croissance moyenne de 5,3% spécifiquement sur le segment des “kids parc” l’année dernière (Étude Xerfi 2024 ; Insee 2025).

    « Nous sommes très fiers d’ouvrir ce nouveau chapitre avec Gulli Parc. Ce partenariat stratégique nous permet de continuer à développer notre expertise DOOH indoor auprès d’une nouvelle audience. Pour nos annonceurs, cette offre représente une opportunité inédite de s’adresser aux familles dans un contexte positif et détendu. », se réjouit Jérôme Lalou, co-fondateur de DOOHYOULIKE.

    « Nous faisons le pari que les lieux dédiés aux familles, tout comme les lieux de sport indoor, vont continuer à se développer dans les années à venir en zone urbaine, et constituent par nature un terrain de jeu privilégié pour les annonceurs. Ces nouveaux lieux enrichissent notre réseau de manière singulière, et offrent aux marques une audience engagée et qualifiée, avec des temps de présence exceptionnels. », souligne Romain Rossignol, Directeur de la Régie chez DOOHYOULIKE.

  • Digitaleo lance Leo, l’agent IA qui pilote le marketing local de centaines de points de vente en autonomie

    Digitaleo lance Leo, l’agent IA qui pilote le marketing local de centaines de points de vente en autonomie

    Après l’IA prédictive puis l’IA générative, une 3e vague déferle sur les entreprises : l’IA agentique, capable de décider et d’agir de façon autonome. Ce changement de paradigme impose une présence digitale locale irréprochable à grande échelle. C’est dans ce contexte que Digitaleo, plateforme de marketing local utilisée par +600 réseaux en France, lance Leo : un agent IA qui prend en charge le marketing local de chaque établissement d’un réseau. Leo est disponible depuis le 1er septembre 2026 pour les réseaux de 10 à +1 000 points de vente, tous secteurs confondus.

    Le comportement des consommateurs a changé plus vite que les organisations

    Les français ne se contentent plus de chercher un commerce : ils vérifient désormais sa réputation en ligne avant de s’y rendre, et cette vérification passe de plus en plus par les moteurs de réponse génératifs. 83 % consultent les avis avant tout achat ou déplacement[1], pendant que le trafic issu des IA vers les enseignes est multiplié par 18 en douze mois[2] et que les marques citées dans ces réponses captent 35 % de clics supplémentaires par rapport aux absentes[3]. Pour les réseaux d’enseignes, cette évolution fait de chaque avis sans réponse et de chaque fiche non optimisée un manque à gagner direct.

    Avant même le lancement de Leo, les clients de Digitaleo obtenaient déjà des résultats mesurables avec ses fonctionnalités IA.
     

    « Nous travaillons avec Digitaleo depuis 2020 pour l’ensemble du réseau Orpi et avons mis en place de nombreuses automatisations avec l’IA, ce qui a généré de très bons résultats : plus de 21 000 avis clients collectés avec des délais de réponse considérablement réduits. Et ce n’est que le début », en témoigne Mania Ginisty-Gold, Responsable CRM & Data Orpi

    Or la moitié des Directeurs Marketing déclarent que la surcharge opérationnelle du quotidien les empêche de se concentrer sur la stratégie à long terme[4], une tension qui s’aggrave à mesure que le nombre de points de vente à piloter augmente. Face à cette charge, beaucoup se tournent vers l’IA, mais les outils généralistes passent à côté du sujet.
     

    « Sans données locales propriétaires (historique clients, géographie des établissements, saisonnalités de chaque enseigne), un agent IA reste un chatbot amélioré. C’est cette donnée précieuse qui sépare un outil générique d’un levier business réel. » déclare Arthur Baribeaud, Lead Data & IA Digitaleo.

    Un agent qui fonctionne à deux niveaux : siège et terrain 

    Là où l’IA généraliste produit du contenu générique et déconnecté du terrain, Leo s’appuie sur l’historique de données marketing de chaque réseau pour adapter proactivement ses actions aux spécificités de chaque établissement. Intelligent, omnicanal et proactif, Leo n’attend pas qu’on l’interpelle : il audite la performance de chaque point de vente et agit.
     

    « Avec Leo, nous ne proposons pas une nouvelle brique technologique de plus, mais un équipier capable d’agir de façon autonome pour générer de la performance locale à grande échelle. Les directions marketing vont pouvoir manager des flottes d’agents marketing locaux : un SEO optimisé, des pages sociales animées quotidiennement, des avis traités et analysés, et ce pour chaque point de vente, en simultané. Chaque magasin aura son assistant marketing Leo. », explique Jocelyn Denis, PDG fondateur Digitaleo

    Au siège, les équipes marketing accèdent à des analyses sur-mesure et des plans d’action générés automatiquement pour des décisions rapides et éclairées. En local, Leo devient un assistant marketing pour chaque point de vente. Les établissements bénéficient de publications automatisées respectant la charte et la tonalité de marque, d’optimisations SEO et GEO, de suggestions de contenus et de réponses aux avis clients, avec ou sans validation humaine.
     

    « Leo est réactif quand on lui demande de faire des recherches au sein du parc. C’est un vrai gain de temps pour les animateurs de réseaux afin de préparer les points avec les franchises et savoir rapidement ce qui ne va pas dans leur marketing digital. » Louise Biolay, Chargée de Communication La Compagnie des Deboucheurs

    Leo face au marché : la seule IA agentique et spécialiste du marketing local

    Dans le marketing local, l’approche agentique s’impose comme le modèle le plus performant à long terme pour les réseaux d’enseignes, loin devant les IA généralistes ou les architectures MCP. Les IA généralistes (ChatGPT, Gemini et leurs équivalents) offrent une puissance de raisonnement remarquable, mais restent des outils individuels, déconnectés des données locales métier.
     

    « En moins de 10 secondes, Leo m’a généré un tableau TOP 10 des publications sans avoir besoin d’exporter manuellement des fichiers contrairement à d’autres IA comme ChatGPT ou Gemini. J’étais bluffé, je ne m’attendais pas à avoir ces réponses la. Ça va largement nous servir. », Yassin Ibenkouar, Responsable Marketing Groupe Interaction

    Le MCP (Model Context Protocol), qui connecte des assistants généralistes aux outils métier, reste pensé pour un usage individuel, pas pour un réseau d’enseignes. Il n’agit que sur sollicitation, et ses rares automatisations programmées exigent un poste et l’application ouverts en permanence. Il impose un déploiement licence par licence, avec un paramétrage propre à chaque utilisateur sans garantie de cohérence entre points de vente. Son activation nécessite souvent un mode développeur, une manipulation peu accessible aux équipes terrain, et les versions gratuites de ces assistants exposent les données transmises à un usage par l’éditeur.
    Leo inverse chacun de ces constats. Proactif, il audite sans sollicitation. Nativement paramétré aux règles de chaque enseigne, il se déploie à l’échelle du réseau entier sans installation individuelle. Et là où un agent généraliste exécute des actions autorisées au cas par cas, Leo s’appuie sur l’historique de données propriétaires de chaque réseau pour analyser en profondeur et agir. Chaque réseau choisit son niveau d’autonomie : Leo peut démarrer en mode suggestion, proposant des actions que les équipes valident, avant de basculer vers une automatisation totale. La décentralisation est également paramétrable : elle peut s’appliquer à l’ensemble du réseau ou seulement à certains établissements, selon la maturité et les besoins de chaque enseigne.
     

    Au-delà du produit : une entreprise qui bascule dans l’ère Agentique

    Le lancement de Leo marque une transformation profonde de Digitaleo elle-même. L’entreprise bascule vers un modèle IA-First où l’agent ne sera plus une fonctionnalité parmi d’autres, mais le cœur opérationnel de la plateforme, capable d’accompagner activement chaque réseau dans ses décisions quotidiennes et d’exécuter à sa place. Pour soutenir cette ambition, Digitaleo a multiplié par quatre son budget innovation, avec l’objectif de s’imposer comme la référence européenne du marketing local agentique.

    Pour découvrir Leo en vidéo, cliquez ici.

  • Guillaume-Valéry Bloch prend en charge le Marketing et Développement Commercial d’EUREKA Solutions

    Guillaume-Valéry Bloch prend en charge le Marketing et Développement Commercial d’EUREKA Solutions

    L’éditeur EUREKA Solutions annonce l’arrivée de Guillaume-Valéry Bloch au poste de Responsable Marketing & Développement Commercial.

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    Cette nomination s’inscrit dans la stratégie de développement de l’entreprise, avec l’ambition de renforcer sa présence sur le marché national et d’accélérer le rayonnement de son ERP.

    Professionnel reconnu du marketing, de la communication et du développement commercial, Guillaume-Valéry Bloch dispose d’une expérience acquise auprès de grandes entreprises et d’éditeurs de logiciels.

    Au cours de son parcours, il a notamment participé au déploiement de la marque APPLE FROST en Alsace pour Kronenbourg. Il a ensuite été Délégué commercial régional chez France Télécom Interactive, où il a accompagné le lancement de la marque Internet Wanadoo sur l’ensemble du Nord de la France.

    Il a également occupé plusieurs fonctions stratégiques chez LOGITUD Solutions, d’abord comme Chargé d’affaires pour les secteurs Nord, Est, Belgique et Tahiti, avant de devenir Adjoint de direction en charge du marketing et de la communication, pilotant la stratégie de communication, les actions marketing et le développement de la visibilité de l’entreprise.

    Au sein d’EUREKA Solutions, Guillaume-Valéry Bloch aura pour mission de piloter le développement commercial des solutions EUREKA, d’animer le marketing opérationnel et de coordonner la communication interne et externe. Par cette nomination, EUREKA Solutions affirme sa volonté d’accélérer son développement et de consolider sa position d’acteur de référence sur le marché des solutions ERP, en s’appuyant sur une expertise reconnue en matière de marketing, de communication et de développement commercial.

  • Deepfakes : analyse forensique et watermark au service de la détection

    Deepfakes : analyse forensique et watermark au service de la détection

    L’émergence d’une IA générative toujours plus réaliste transforme profondément les risques de fraude et d’usurpation. S’appuyer sur une approche permettant de rétablir un signal de confiance fiable dans les contenus numériques, pensée comme une brique technologique au cœur des systèmes existants est alors une nécessité pour rendre l’IA vérifiable, traçable et maîtrisable à grande échelle.

    Créer un environnement de confiance dans de nombreux cas d’usage

    Neutraliser la fraude à l’IA implique donc de s’appuyer sur des dispositifs éprouvés et intégrés. L’objectif est de garantir que les documents sont bien originaux et qu’ils n’ont pas été altérés ou manipulés par l’IA. Il est alors possible de mener à bien des opérations à forte valeur ajoutée et de sécuriser des processus complexes. 

    À titre d’exemple, nous pouvons citer les secteurs banque, finance et assurance, particulièrement exposés aux fraudes documentaires, usurpations d’identité et attaques par deepfakes. Dans ce contexte, il est indispensable de s’intégrer dans les parcours critiques (onboarding, KYC, gestion de sinistres, déclaration de sinistre, validation de transactions) afin de sécuriser les prises de décision. Cela permet un ROI rapide en évitant des fraudes à fort impact financier et en renforçant les dispositifs existants. 

    Citons également les autres secteurs à fort enjeu de sécurité, notamment les administrations publiques, le e-commerce et les grandes entreprises. Ces acteurs doivent sécuriser leurs processus internes (fraude au président, faux documents, contenus manipulés, phishing) et renforcer leur posture cybersécurité.

    Utiliser des technologies complémentaires 

    Au regard des éléments évoqués précédemment deux approches émergent à large échelle : d’une part l’analyse forensique approfondie pour révéler qu’un contenu a été produit ou manipulé par une IA et d’autre part le watermark qui consiste à générer un tatouage numérique invisible et robuste sur tous les types de contenus générés par IA. 

    Pour la partie détection, l’approche repose sur l’analyse des microsignaux et artefacts laissés naturellement par les modèles génératifs (anomalies dans les pixels, incohérences physiques et sémantiques, biais linguistiques, etc.). Le watermark permet de son côté d’assurer une traçabilité native des contenus.
     Il repose sur l’injection contrôlée de microsignaux dès la génération, sous forme de modulations infimes des composantes statistiques, spatiales ou fréquentielles du contenu. Ces variations créent une empreinte d’origine, unique et indissociable de la source.

    Une telle approche permet d’anticiper les risques liés aux deepfakes et à la fraude augmentée par l’IA et plus globalement, de rendre le monde numérique toujours plus transparent.

    Par Anthony LEVEL chez Label4.ai

  • Cosmo5 rejoint le réseau des agences partenaires d’OpenAI pour accompagner le lancement de ChatGPT Ads en Europe.

    Cosmo5 rejoint le réseau des agences partenaires d’OpenAI pour accompagner le lancement de ChatGPT Ads en Europe.

    10 des clients de Cosmo5 vont lancer leurs premières campagnes cette semaine.

    Déjà très actif sur ce sujet depuis plus de 6 mois, notamment aux États-Unis, le groupe international Cosmo5 a été choisi comme partenaire officiel d’OpenAI dans le cadre du lancement ce jour de la publicité sur ChatGPT.

    31 nouveaux pays sont concernés, parmi lesquels l’Espagne, l’Italie, l’Allemagne, les Pays Bas, et bien-sûr la France.

    Cosmo5 a d’ores et déjà mobilisé 10 de ses clients, en France, mais également en Espagne, pour bénéficier des toutes premières campagnes qui seront visibles sur la plateforme et en tirer les premiers enseignements.

    Parmi eux : Bouygues Telecom, Cultura, Total Énergies ou encore Carrefour pour la France ; Repsol, Fotocasa, et Santalucia pour l’Espagne.

    Dans cette première phase de déploiement, qui devrait durer quelques semaines, les annonceurs ne peuvent en effet accéder à ChatGPT Ads que via l’intermédiaire des partenaires agences et technologiques.

    Cosmo5 accompagnera donc ses clients dans la configuration, le lancement et la gestion de leurs premières campagnes publicitaires.

  • L’IA devient la norme dans les métiers des réseaux sociaux, mais l’humain reste au cœur de la création

    L’IA devient la norme dans les métiers des réseaux sociaux, mais l’humain reste au cœur de la création

    Metricool publie son Rapport IA 2026, consacré à l’évolution des usages, des perceptions et des pratiques de l’intelligence artificielle chez les professionnels des réseaux sociaux. Menée auprès de plus de 700 professionnels du secteur, l’étude montre que l’IA n’est plus une technologie émergente, mais une composante de leur quotidien : 95 % des répondants utilisent aujourd’hui des outils d’IA dans leur travail, dont trois sur quatre quotidiennement, et 59 % y ont recours depuis plus d’un an. Si la rédaction de textes et la génération d’idées de contenu de contenu figurent parmi ses principaux terrains d’application, l’IA gagne rapidement du terrain dans la stratégie, l’analyse des performances et l’automatisation.

    Cette adoption massive ne signifie toutefois pas un effacement du rôle humain. Au contraire, la créativité, la stratégie, la compréhension des audiences et la relation client restent les dimensions du métier pour lesquelles l’expertise humaine demeure essentielle.

    De l’outil de production au véritable copilote stratégique

    Le rapport révèle surtout un changement dans la manière dont les professionnels utilisent l’IA. En 2025, son rôle était principalement associé à la production de contenu. En 2026, son champ d’application s’élargit nettement : l’utilisation de l’IA pour l’analyse des statistiques et des résultats passe de 32 % à 59 %, celle consacrée à l’élaboration de stratégies de 39 % à 62 % et celle dédiée à l’automatisation des tâches répétitives de 20 % à 43 %. Ces trois usages enregistrent les plus fortes progressions en un an.

    Cette évolution s’accompagne d’une multiplication des outils utilisés. 37 % des professionnels utilisent plus de quatre outils d’IA, contre 14 % en 2025. L’IA ne se résume donc plus à un outil unique : elle s’intègre progressivement à différentes étapes du workflow social media.

    Pour autant, les professionnels ne considèrent pas l’IA comme un substitut à leur expertise. 54 % mesurent son impact principalement à travers le temps gagné, alors que seuls 6 % l’évaluent à travers la qualité des contenus et 4 % à travers leurs performances. L’impact de l’IA se fait donc pour l’instant davantage sentir dans les méthodes de travail que dans les résultats directement mesurables.

    L’IA accélère la production, mais la créativité reste humaine

    Le rapport fait apparaître un paradoxe : plus l’IA s’intègre dans les workflows, plus les professionnels insistent sur la nécessité de conserver une intervention humaine.

    Pour 30 % des répondants, la créativité est précisément la partie de leur métier qui nécessite le plus un regard humain, devant la relation client (18 %) et la stratégie (17 %). Cette prudence se retrouve dans la production de contenus. Seuls 17 % publient un contenu généré par l’IA avec seulement quelques ajustements. 39 % révisent le ton, les faits et la voix de marque avant publication, tandis que 29 % considèrent les productions de l’IA comme un brouillon nécessitant une réécriture importante.

    Par ailleurs, 30 % citent comme principal problème des outils d’IA des résultats jugés peu créatifs ou trop répétitifs. Le véritable enjeu pour les professionnels n’est donc plus de savoir s’ils doivent utiliser l’IA, mais comment l’intégrer sans perdre ce qui rend leur contenu pertinent, distinctif et humain.

    Une adoption massive, mais encore peu encadrée

    Cette généralisation de l’IA soulève également des questions de gouvernance. Parmi les professionnels travaillant en entreprise, 62 % déclarent qu’aucune règle claire n’encadre leur utilisation de l’IA, et seuls 12 % disposent d’une politique IA formalisée par écrit.

    L’adoption semble ainsi avancer plus vite que la mise en place de cadres internes. Alors que les professionnels prennent progressivement en main ces outils, les entreprises doivent désormais accompagner cette évolution avec des règles claires sur la confidentialité, les droits d’auteur, la validation des contenus et la responsabilité.

    Principaux enseignements
    ★ 95 % des professionnels utilisent l’IA dans leur travail, dont 3 sur 4 quotidiennement.

    ★ 37 % utilisent plus de quatre outils d’IA, contre 14 % en 2025.

    ★ 65 % gagnent entre 1 et 6 heures par semaine grâce à l’IA.

    ★ L’IA s’étend au-delà de la création de contenu : son usage pour la stratégie passe de 39 % à 62 % et pour l’analyse des performances de 32 % à 59 %.

    ★ 77 % créent davantage de contenu en moins de temps grâce à l’IA.

    ★ Malgré cette adoption, 30 % estiment que les contenus IA manquent de créativité ou sont trop répétitifs.

    ★ 30 % placent la créativité parmi les dimensions de leur métier nécessitant le plus le regard humain.

    ★ L’usage le plus courant de l’IA à 86% d’utilisation reste la rédaction de contenu.

    « L’IA n’est plus une tendance que les professionnels des réseaux sociaux peuvent observer de loin : elle fait désormais partie de leur quotidien », explique Juan Pablo Tejela, CEO et cofondateur de Metricool. « Mais son adoption ne signifie pas la disparition du facteur humain. Les professionnels utilisent l’IA pour gagner du temps, automatiser les tâches répétitives et explorer de nouvelles possibilités, tout en conservant le contrôle sur ce qui fait réellement la valeur de leur travail : la créativité, la stratégie, la compréhension de leur audience et la voix de leur marque. »

     

    L’intégralité du Rapport IA est disponible ICI

  • L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

    L’app Technis connecte le retail physique à Shopify

    Technis  annonce le lancement d’une nouvelle application sur le Shopify App Store. Cette intégration permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce, en donnant une vision détaillée de ce qui se passe en magasin. Cette intégration s’accompagne du lancement de trois nouvelles fonctionnalités dédiées au pilotage des performances en magasin. Ensemble, ces annonces marquent une nouvelle étape dans l’ambition de Technis de rendre le retail physique aussi lisible, mesurable et actionnable que le e-commerce.

    Alors que les marques disposent d’une vision extrêmement précise de leur activité en ligne, leurs points de vente restent encore largement sous-exploités en matière de données. Technis entend combler ce fossé en unifiant les métriques online et offline au sein d’un même environnement.

    Une lecture unifiée, du site web au magasin

    Disponible directement sur le Shopify App Store, l’intégration Technis permet aux marques de connecter leurs points de vente physiques à leur environnement e-commerce et d’accéder à une vision consolidée de leurs performances, sans changer d’outil ni multiplier les tableaux de bord.

    Trafic, taux de conversion, panier moyen ou données démographiques deviennent accessibles pour les espaces physiques avec un niveau de granularité comparable à celui du digital. Les équipes peuvent suivre le parcours client du trottoir jusqu’à l’achat, comparer leurs performances entre canaux et identifier en temps réel les écarts entre magasins, le tout directement depuis leur environnement Shopify existant.

    Cette intégration permet ainsi de partager une lecture commune entre équipes digitales et retail, et de piloter l’activité omnicanale avec des indicateurs homogènes, sans rupture entre les canaux.

    Trois outils pour éclairer les angles morts du parcours en magasin

    Cette intégration s’accompagne du lancement de trois fonctionnalités conçues pour répondre aux angles morts du retail analytics.

    • Sales Funnel permet de construire un entonnoir de conversion personnalisé, adapté à chaque configuration de magasin. Les équipes peuvent définir leurs propres étapes, analyser les pertes à chaque niveau et suivre précisément l’évolution des performances dans le temps.
    • Visitor Direction apporte une lecture inédite des flux en magasin en mesurant les choix directionnels des visiteurs à chaque point clé. Cette fonctionnalité permet de comprendre comment les clients se déplacent réellement dans l’espace et d’optimiser la signalétique, le merchandising ou l’allocation des équipes.
    • Multisite Map offre une vision consolidée d’un réseau de points de vente en affichant les performances de chaque site sur une carte interactive. Les écarts de performance apparaissent immédiatement, facilitant l’identification des performances de chaque magasin et la prise de décision à l’échelle du réseau.

    Transformer la donnée en décisions immédiates

    Avec cette annonce, Technis poursuit un objectif clair, permettre aux retailers de comprendre immédiatement où se joue leur performance, en ligne comme en magasin.

    « Le problème du retail aujourd’hui n’est pas le manque de données. C’est le manque de réponses. On sait combien de visiteurs entrent, mais pas toujours où ni pourquoi on les perd. Notre approche est simple : donner une lecture directe des points de friction pour permettre aux équipes d’agir immédiatement, sans interprétation complexe ni retraitement », déclare Wiktor Bourée, CEO de Technis,

    En réunissant l’app Shopify et de nouvelles briques analytiques, Technis offre aux équipes retail une capacité nouvelle, celle de passer d’une observation a posteriori à une prise de décision opérationnelle, à l’échelle d’un magasin comme d’un réseau entier.

    Pour en savoir plus, rendez-vous sur https://www.technis.com/technis-app-shopify