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  • Tout sur le Black Friday !

    Si le Black Friday, le Cyber Monday et l’ensemble de la Cyber Week ne constituent pas, en France, le pic des opérations promotionnelles de l’année, comme c’est le cas aux USA et au Royaume-Uni, les E-Commerçants français qui y ont investi, en récoltent les fruits.

    C’est ce que révèle la dernière étude de Tradedoubler, réalisée la semaine dernière avec son nouvel outil User Journey.

    Vous trouverez ci-dessous tous les résultats de cette étude, pays par pays.

    On peut noter en général que le comportement d’achat des consommateurs en ligne est modifié pendant la Cyber Week, notamment, le temps pris pour acheter des produits est réduit de neuf jours, 18 heures et 28 minutes à à peine cinq jours, deux heures et neuf minutes . Le nombre de clics pour réaliser un achat a légèrement augmenté, passant de 32 à 37. En revanche, le nombre de sites uniques a légèrement réduit, les consommateurs effectuant moins de recherche, avant de faire un achat au cours de cette semaine.

    « La clé pour le marketing numérique est d’atteindre les clients là où ils sont – cela signifie comprendre comment les clients se comportent en ligne, les appareils qu’ils utilisent et leur parcours d’achat. Le succès des commerçants qui ont investi dans la Cyber Week devrait motiver l’ensemble des commerçants, à utiliser les données des parcours utilisateurs avec perspicacité, pour optimiser leurs budgets publicitaires numériques, et réussir leurs ventes en ligne de Noël », s’exprime Pascal Gayat, Directeur de Tradedoubler France.

    Ventes du week-end Black Friday et du Cyber Monday (soit une période de 4 jours) entre 2014 et 2015

    • En Europe, les ventes en ligne [au détail] le week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015 ont augmenté de 9% par rapport à l’année 2014.

    o La croissance la plus significative des ventes s’est faite sur les Smartphones avec une augmentation de 72%.

    o En 2015, les ventes sur tablettes ont globalement diminué (soit une baisse des ventes de -19 %), mais les ventes finalisées sur une tablette sont plus

    importantes en terme de valeur globale (111 EUROS), en comparaison avec celles depuis un ordinateur ou un smartphone.

    • En France, les ventes représentent une hausse de 29 % par rapport à l’année 2014 sur la période du week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015. Les ventes réalisées sur Smartphones pendant cette période ont presque doublé (99 %) par rapport à l’année dernière.
    • En Allemagne , le week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015 a enregistré une augmentation des ventes en hausse de 62% par rapport à l’année 2014. Le nombre de ventes effectuées depuis un Smartphone a augmenté en Allemagne 241% (ce pays enregistre la plus grande augmentation du pourcentage des achats effectués sur un Smartphone de toute l’Europe).
    • En Suède, les ventes ont augmenté de 49 % par rapport à l’année 2014 lors du week- end du Black Friday et du Cyber Monday 2015. Les ventes réalisées sur les Smartphones pendant cette période ont plus que doublé (110 %) par rapport à l’année dernière.Valeur totale des commandes du week-end Black Friday et du Cyber Monday (soit sur une période de 4 jours) entre 2014 et 2015
    • En Europe, les dépenses en ligne [au détail] ont augmenté de 33% pour la période du week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015, soit un tiers de plus par rapport à l’année 2014o Les dépenses effectuées depuis les Smartphones ont plus que doublé (105%) par rapport à l’année dernière
    • En France, les dépenses en ligne ont augmenté de 43% par rapport à 2014 lors du week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015o La valeur de l’ensemble des transactions effectuées sur les Smartphones a augmenté de 119% en 2015 par rapport à l’année 2014.
    • Au Royaume-Uni, les dépenses [au détail] en ligne ont augmenté de 14% par rapport à 2014 lors du week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015.

    o Le montant des transactions effectuées depuis les Smartphones au Royaume- Uni au cours de cette période a été de 88% plus élevé que le montant dépensé en 2014.

    o Les consommateurs britanniques ont moins dépensé sur/depuis les tablettes que l’an dernier (3% de moins en glissement annuel), mais les AOV étaient significativement plus élevées cette année (87 EUROS en 2014 contre 121 EUROS en 2015

    • En Allemagne, les dépenses en ligne ont augmenté de 49% par rapport à l’année 2014 lors du week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015.

    o Le montant des transactions effectuées via les Smartphones en Allemagne au cours de cette période a été de 259% plus élevé que le montant dépensé en

    2014. (Ce pays enregistre la plus grande augmentation du pourcentage des achats effectués sur un Smartphone de toute l’Europe).

    • En Suède, les dépenses en ligne ont augmenté de 72% par rapport à 2014 pendant le week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015.

    o La valeur de l’ensemble des transactions effectuées depuis/sur les Smartphones a augmenté de 140% en 2015 par rapport à l’année 2014.

    Valeur Moyenne des Commandes (VMC ou AOV) lors du week-end Black Friday et du Cyber Monday (soit sur une période de 4 jours) entre 2014 et 2015

    • En Europe, la VMC a augmenté de 21 EUROS, d’un montant de 85 EUROS en 2014, à 106 EURO en 2015 (soit une augmentation de 25% en glissement annuel) lors du week-end du Black Friday et du Cyber Monday 2015.

    o La valeur moyenne des commandes est en hausse depuis les ordinateurs (de 25%), les Smartphones (de 20%) et les tablettes (de 31%).

    o La valeur moyenne des commandes effectuées depuis un ordinateur était de 87 EUROS en 2014 et a atteint 109 EUROS en 2015.

    o La valeur moyenne des commandes effectuées depuis un Smartphone était de 77 EUROS en 2014 et a atteint 92 EUROS en 2015

    o La valeur moyenne des commandes effectuées depuis une tablette était de 85 EUROS en 2014 et a atteint 111 EUROS en 2015.

    FRANCE

    AOV EUR

    2014 71

    2015 79

    YOY % 11%

    Ordinateur

    71

    79

    12%

    Smartphone

    72

    77

    7%

    Tablette

    77

    86

    11%

    ROY AUME-UNI

    ALLEMAGNE

    AOV EUR

    2014 93

    2015
    123

    YOY % 32%

    Ordinateur

    97

    130

    34%

    Smartphone

    83

    103

    24%

    Tablette

    87

    121

    40%

    AOV EUR

    2014 101

    2015 108

    YOY % 6%

    Ordinateur

    103

    110

    7%

    Smartphone

    81

    86

    5%

    Tablette 96 113 18% SUEDE

    Parcours utilisateur du week-end vendredi/Friday et Cyber Monday (soit une période de 4 jours) 2014 comparé à un UJ traditionnel.

    AOV EUR

    2014 65

    2015
    76

    YOY % 18%

    Ordinateur

    65

    79

    23%

    Smartphone

    57

    65

    15%

    Tablette

    76

    79

    4%

    Heure

    Clics

    Sites uniques

    Parcours « détail » normal

    09:18:28

    32

    1.28

    Cyber week-end 2015

    05:02:09

    37

    1.18

    Heure

    Clics

    Sites uniques

    Royaume-Uni

    07:16:48

    29

    1.25

    Allemagne

    04:04:04

    4

    1.14

    France

    03:06:28

    46

    1.13

    Suède

    05:17:45

    5

    1.22

    Le comportement d’achat en ligne des consommateurs diffère pendant le Cyber Week-end cette année, face au comportement d’achat en ligne dans une période dite « traditionnelle » dans le secteur de la distribution: le temps passé à acheter des produits dans ce secteur (habituellement de neuf jours, 18 heures et 28 minutes), s’est réduit à cinq jours, deux heures et neuf minutes.

    Le nombre de clics effectuées lors d’un achat est passée de 32 à 37 clics en moyenne.

    Le nombre de sites uniques visités s’est légèrement réduit, soit une indication que les consommateurs ont effectué moins de recherches avant de réaliser un achat au cours du Cyber Week-end.

    * Parcours utilisateur normal « détail » est le même que toutes les autres statistiques « détail » (achats et achats au détail, dans la mode , la santé et la beauté, les ordinateurs et l’électronique mais aussi la maison et le jardin)
    * Parcours utilisateur normal « détail » de Juin à Octobre (comparable à la moyenne des

    statistiques de parcours utilisateur du réseau Travel Connect).

  • Les informations cruciales sur les performances du search, social et display

    Marin Software présente son bilan comparatif du marketing Q3 2015 contenant toutes les informations cruciales sur les performances du search, du social et du display par terminal.

     

    • Display : Les données de Marin Software ont mis en exergue une très forte croissance du marché des annonces publicitaires sur mobiles. C’est le segment qui connaît actuellement la plus forte croissance.

     

    marin software

    • Search : Les postes fixes ont perdu le plus d’engagement, comparé à tous les autres appareils. Par contre, les consommateurs partagent une fois sur deux les informations qu’ils voient sur leurs mobiles.
    • Social : L’’engagement sur les appareils mobiles reste élevé pour la catégorie Social.  Ces derniers (tablettes, smartphones), dominent encore et toujours les autres canaux en terme d’impression et de clics, mais moins en conversions.
    • Taux de clics : Dans l’ensemble, le taux de clics des consommateurs est de plus en plus important sur les appareils mobiles ( deux fois supérieur au taux de clics sur les postes fixes).

    Téléchargez le rapport complet ici : 11-2015 White Paper Q3-benchmark-report Final (002)

     

     

  • Un dispositif inédit de trafic en point de vente

    Spécialiste des centres commerciaux, leader en Europe, Klépierre a fait appel à l’agence de performance digitale iProspect pour concevoir une solution innovante de génération de trafic.

    iProspect a combiné le meilleur de la technologie et du marketing : une campagne display et un dispositif de tracking mobiles, pour mesurer la performance directe du mobile sur la fréquentation des centres.

    iProspect s’est tout d’abord appuyé sur l’expertise locale de ses bureaux en régions pour mener une étude géomarketing de la zone de chalandise de chaque centre commercial et identifier ainsi avec précision les comportements des consommateurs. Fort de ces insights, un dispositif 100% mobile inédit a été imaginé, rendu possible par le déploiement aux entrées des centres pilotes de boîtiers de tracking capables de détecter l’identifiant unique du téléphone d’un visiteur. Si cette technologie a généralement pour but d’analyser les comportements en magasin, iProspect l’a mise à profit pour mesurer l’efficacité d’une campagne display mobile en s’associant à des réseaux publicitaires capables de collecter les identifiants des téléphones des utilisateurs exposés. Une fois la campagne terminée, les identifiants des téléphones exposés à la campagne ont été croisés avec ceux des visiteurs des centres commerciaux pour déterminer avec précision le trafic réel en point de vente.

    Grâce à ce nouveau dispositif, Klépierre a pu bénéficier d’un trafic incrémental qualifié directement attribuable à la campagne mobile : une personne exposée sur dix s’est rendue en point de vente, pour un coût à la visite de simplement 1,2€ et une durée de visite moyenne de 27 minutes !

    Ce dispositif vient de recevoir deux Gold Smarties Awards de la part de la Mobile Marketing Association France dans les catégories Lead Generation/Direct Response/Conversion et Location Based.

    « Chez Klépierre, nous testons et déployons des solutions innovantes et efficaces pour augmenter le trafic dans nos centres commerciaux. Des actions marketing ciblées grâce au mobile et à la géolocalisation complètent le dispositif de conquête. En 2015, notre collaboration avec iProspect nous a permis de mesurer une nouvelle approche digitale, à la croisée du média et du CRM. Cette opération a permis de tester le plein potentiel du mobile pour générer des visites et des ventes dans deux de nos centres pilotes, et de mesurer précisément le ROI associé » – Delphine Beer-Gabel, Directrice Brand Development Group, Klépierre.

     

    « La mise en place d’un modèle de collaboration novateur entre iProspect et Klépierre (conseil et accompagnement en innovation digitale) nous a permis de tester un premier protocole de mesure du trafic en centre commercial pour évaluer l’impact d’une campagne mobile sur la génération de trafic en point de vente » –  Emilie Rouganne, Directrice iProspect régions.

  • Les Millennials, une génération difficile à appréhender

    Les Millennials ou Génération Y, se différencient nettement des générations précédentes dans leur composante économique, technologique et sociétale.

    Mais leur hétérogénéité et les stéréotypes qui leurs sont attribués compliquent leur analyse et la façon dont les marques doivent les considérer.

    Les Millennials, nés entre 1978 et 1994, représentent 20% de la population française. La compréhension de cette génération est certainement un défi majeur pour l’ensemble des acteurs industriels, distributeurs ou du monde des media. Pourtant, derrière certains lieux communs, se cachent une complexité et une hétérogénéité certaine. C’est ce que révèle le travail de recherche d’une étudiante de l’ESSEC, Caroline Gonfrier, dans le cadre de la collaboration entre la Chaire Grande Consommation de l’ESSEC Business School et Nielsen, leader des études consommateurs. Sa recherche s’est appuyée sur des entretiens exploratoires avec des individus des différentes générations, des interviews d’experts et une enquête conduite auprès de 280 jeunes Français de la Génération Y.

    Les spécificités de la Génération Y sont de trois ordres

    1/ Approche économique

    Comparativement aux générations précédentes, les Millennials se caractérisent par un niveau d’éducation historiquement élevé mais leurs diplômes ne sont plus une garantie d’emploi ; ils sont ainsi plus longtemps dépendants financièrement ce qui les conduit à faire preuve d’adaptabilité pour augmenter leur pouvoir d’achat. Mais pour cela, ils recourent en priorité à des moyens inédits : les services collaboratifs (covoiturage, locations ou achat à des particuliers) arrivent en tête, suivis par le levier traditionnel des promotions.

    2/ Approche technologique

    Les membres de la génération Y s’accordent avec leurs aînés, et ceci dans le monde entier, à dire qu’ils se distinguent en premier lieu par leur utilisation des technologies numériques, auxquelles ils ont eu accès dès leur jeunesse. Si la démocratisation des transports leur permet d’augmenter leur mobilité physique, les technologies numériques ont aussi contribué très clairement à minimiser la notion de distance, en leur permettant l’instantanéité des échanges avec le monde entier. De manière générale les technologies digitales les ont habitués à une flexibilité inédite qui impacte considérablement leurs comportements et modes de consommation.

    3/ Approche sociétale

    De plus, les Millennials sont la première génération dont les mères ont majoritairement travaillé. Les femmes ont désormais des attentes similaires aux hommes en matière de réussite professionnelle. Désormais, hommes et femmes partagent le même objectif de vie prioritaire : équilibre entre vie privée et vie professionnelle. Ils se distinguent de la génération précédente dont les attentes entre les deux genres différaient : les hommes priorisant la dépendance financière face aux femmes priorisant le fait de fonder une famille.

    En raison de sa dépendance financière et de la nouvelle balance vie professionnelle/vie privée qui la caractérise, la génération Y fonde une famille plus tard. La vie sociale des hommes et femmes de cette génération ne repose donc plus principalement sur leur cercle familial direct ; ils cherchent à multiplier les relations et à s’investir pleinement dans leurs différentes sphères privées comme professionnelles. Ils se sentent concernés par les enjeux de leur société : 53% se considèrent engagés, habitués à partager leurs prises de position.

    Les Millennials ont grandi avec les messages de sensibilisation sur les différents enjeux sociétaux. Ils sont plus enclins à contribuer à l’amélioration de la société en adoptant leur comportement ; 70% adaptent quotidiennement leurs gestes aux enjeux du développement durable.

    Pour les marques, les fondamentaux restent à assurer avec une tête de classement standard. La notion de RSE est importante mais reste secondaire par rapport à l’accessibilité au prix

    La présence digitale n’est pas une priorité dans l’attachement aux marques. Elle est en fait plus un prérequis et doit être au service des autres bénéfices de marque comme la praticité. Ainsi, la démarche souhaitée n’est pas de créer une page Facebook parce que les Millennials sont sur Facebook… mais plutôt de créer une page Facebook pour fournir du contenu exclusif par exemple.

    Des attentes hétérogènes

    Si les Millennials se distinguent bien globalement des générations précédentes d’un point de vue économique, technologique et sociétal, ils ne sont pas non plus homogènes. 4 sous-segments coexistent au sein des Millennials : une segmentation à considérer dans la stratégie de conquête de cette génération.

    Ils n’ont pas tous la même sensibilité au prix. Contrairement aux économes, pour les autres segments le prix sera secondaire par rapport aux critères RSE (écolos authentiques et bobos) et innovation/digital (high-tech et bobos).

    Les Millennials ne s’investiront pas tous de la même façon dans les opérations digitales, entre influenceurs et suiveurs. 45 % seulement se déclarent plutôt visibles sur les réseaux sociaux et enclins à partager du contenu : on les retrouve surtout chez les bobos qui surutilisent Instagram et les high-techs qui surutilisent Twitter.

    Les écolos authentiques et les bobos attachent plus d’importance au critère RSE dans le choix de leurs marques que les autres groupes. Cependant, ils n’ont pas un engagement équivalent dans les démarches RSE ; les écolos authentiques adaptent plus leurs gestes quotidiens alors que les bobos auront plus tendance à montrer leur engagement sur les réseaux sociaux.

    Conquérir les Millennials 

    Trois types de préjugés sur les Millennials, découlant principalement de leur utilisation du digital, ont été identifiés : ils seraient ainsi zappeurs, narcissiques et individualistes. Ces préjugés ont été analysés pour faire émerger les comportements et les besoins spécifiques de ces consommateurs.
    En réponse à ces besoins, 7 leviers d’action de marques ont été identifiés pour engager la conversation avec les Millennials.

    Quels sont les enjeux clés à traiter pour les entreprises ?

    Les Millennials ont besoin d’un écosystème digitalisé. Ainsi, la capacité des entreprises à utiliser les données consommateurs sera une condition de réussite dans la conquête de ces consommateurs. Elles devront se heurter au fait que les Millennials affichent une vraie méfiance sur le sujet : 53 % d’entre eux sont défavorables ou très défavorables à la collecte de leurs données. L’adoption du VRM pour détrôner le CRM sera certainement nécessaire pour maintenir une confiance sur le long terme.

     

    Ensuite, le digital apporte une flexibilité telle dans les transactions qu’on pourrait en venir à douter de la valeur ajoutée des points de vente physiques. Les Millennials sont loin de vouloir un monde 100% digitalisé mais pour leur expérience d’achat, les distributeurs devront faire évoluer leur modèle pour justifier le déplacement de ces clients. Il pourra s’agir d’enrichir l’expérience en magasin à plusieurs niveaux : valorisation de l’expérience sensorielle au contact des produits, divertissement, services et convivialité.
    Enfin, il apparaît que l’esprit de conquête des Millennials n’est plus une option, c’est une nécessité pour anticiper l’uberisation de son entreprise. En effet, les Millennials sont les représentants d’une nouvelle génération de consommateurs, qui se distingue à trois niveaux :

    • la recherche de nouvelles solutions économiques ;
    • la recherche de fluidité avec les technologies digitales ;
    • l’ouverture à un champ très large de relations sociales et la volonté de se réaliser en contribuant à la société ;

    Blablacar est le parfait exemple de disruption répondant à ces trois dynamiques, comme d’autres nouveaux acteurs naissant tous les jours qui auront donc tous les atouts pour séduire les consommateurs de demain.

     

    A propos de la collaboration Nielsen – Chaire Grande Consommation de l’ESSEC

    Au-delà de la participation aux cours de la Chaire, Nielsen a renforcé sa collaboration avec l’ESSEC en 2014 avec la création d’une newsletter baptisée Flash conso Nielsen, et envoyée tous les deux mois aux anciens élèves de la Chaire (près de 700 décideurs de la grande consommation) ainsi qu’aux autres partenaires de la Chaire (Auchan, Carrefour, Danone, la FCD, l’ILEC, Lesieur, SCA, Seb, et Unilever). Des matinées d’analyses Nielsen (sur la promotion, sur le ROI digital…) sont également hébergées par l’ESSEC et rassemblent les experts de la profession.

    http://chaire-grandeconsommation.essec.edu/actualites-du-monde-des-pgc/flash-conso-essec-nielsen

     

  • IOT les menaces pour 2016

     

    Les chercheurs FortiGuard Labs de Fortinet révèlent que les attaques liées aux objets connectés ainsi que de nouvelles techniques d’évasion caractériseront les menaces émergentes en 2016.

    A l’approche de 2016, Fortinet, acteur majeur des solutions de cybersécurité hautes-performances, et FortiGuard Labs, sa division de  recherches sur les menaces, dévoilent les prévisions pour 2016 portant sur les tendances majeures en matière de logiciels malveillants et de sécurité réseaux. Comme dans le passé, l’Internet des Objets et le Cloud sont au cœur de nombre de ces prévisions, mais de nouvelles tactiques et stratégies malveillantes devraient générer des défis uniques, tant pour les fournisseurs de solutions de sécurité que pour les entreprises. FortiGuard anticipe également des techniques d’évasion de plus en plus sophistiquées qui pèseront sur la détection des logiciels malveillants et les analyses post-incidents, reflétant la pression accrue de l’application des lois  sur les cybercriminels.

    Le rapport, intitulé « New Rules : The Evolving Threat Landscape in 2016” (Nouvelles règles : panorama des menaces en constante évolution en 2016) a pour but d’anticiper et de révéler les nouvelles tendances et stratégies adoptées par les cybercriminels pour l’année à venir. Avec ses prévisions, Fortinet souhaite prémunir ses clients de tout danger en leur apportant la visibilité nécessaire pour garder une longueur d’avance en matière de cybersécurité. Ces entreprises sont également invitées à revoir leurs stratégies de sécurité à l’occasion de la nouvelle année.

    Les principales tendances 2016 en matière de cyber-sécurité sont les suivantes :

    Les attaques Machine-to-Machine devraient progresser et se propager entre équipements

    En 2015, certaines preuves de concept ont fait la une en démontrant la vulnérabilité des objets connectés. En 2016, nous nous attendons à de nouveaux logiciels malveillants et exploits ciblant les protocoles de communication entre ces dispositifs. Pour les chercheurs FortiGuard Labs, les objets connectés devraient subir des attaques au cours desquelles les pirates profiteront des vulnérabilités au sein des dispositifs connectés grand public, pour s’immiscer au sein des réseaux d’entreprise et des machines qui s’y connectent.

    Des vers et virus conçus pour cibler les objets connectés

    Les vers et les virus ont déjà causé des préjudices financiers et matériels majeurs dans le passé, mais leur potentiel de propagation au sein d’un panel de millions, si ce n’est de milliards de dispositifs (des wearables aux matériels médicaux) laisse envisager un degré de nocuité. Les chercheurs FortiGuard Labs et autres chercheurs de la communauté ont déjà démontré qu’il est possible d’infecter des dispositifs headless (dispositifs sans interface utilisateur) à l’aide de petites quantités de code capable de se propager. Il faut s’attendre à des vers et virus pouvant proliférer d’un dispositif à un autre.

    Les attaques sur les infrastructures cloud et virtualisées

    La vulnérabilité Venom qui est apparue cette année donne une indication sur le potentiel d’un logiciel malveillant à « s’évader » d’un hyperviseur pour accéder au système d’exploitation hôte en environnement virtualisé. Alors que les entreprises sont toujours plus nombreuses à migrer vers des environnements virtualisés, ou vers des clouds hybrides et privés, les attaques des cybercriminels sont attendues toujours plus virulentes. En même temps, parce que de nombreuses applications accèdent à des ressources basées dans le cloud, les appareils mobiles sur lesquels sont utilisées des applications infectées deviennent un vecteur potentiel d’attaque à distance pour les clouds publics et privés et des réseaux d’entreprise auxquels ils se connectent.

    De nouvelles techniques entravent les expertises post-incident et dissimulent les traces d’attaques

    Rombertik a suscité beaucoup d’attention en 2015 en tant que l’un des tout premiers « blastware ». Mais alors qu’un blastware est conçu pour détruire ou neutraliser un système lorsqu’il est détecté (et FortiGuard prédit que l’utilisation de ce type de logiciel malveillant se poursuivra), un ghostware est conçu pour effacer toutes ces preuves d’incident généralement détectées par de nombreux systèmes de sécurité. Ainsi, il devient d’autant plus complexe d’évaluer l’étendue des pertes de données suite à une attaque.

    Les logiciels malveillants peuvent contourner même les technologies de sandboxing les plus évoluées

    De nombreuses organisations capitalisent sur les sandbox pour détecter les logiciels malveillants inconnus ou furtifs, en analysant le comportement de fichiers suspects lorsqu’ils sont exécutés. Certains de ces logiciels malveillants ont deux visages, cependant. Ils sont alors capables de ne dévoiler aucune anomalie lors des contrôles de sécurité, mais d’initier une activité malveillante après sa validation par la sandbox. Un tel logiciel malveillant peut s’avérer assez difficile à détecter et interfère avec les mécanismes de veille sur les menaces qui s’appuient sur les systèmes d’évaluation des risques de la sandbox.

    Chacune de ces tendances représente un défi significatif, tant pour les entreprises qui déploient des solutions de sécurité que pour les éditeurs de ces solutions. Fortinet est à la pointe de la recherche sur les menaces et la sécurité réseau, fournissant une protection réseau optimale et exhaustive, continuellement alimentée par FortiGuard et des mises à jour de sécurité basées sur les informations recueillies auprès des millions d’équipements Fortinet déployés dans le monde.

    Comme le souligne Derek Manky, expert en sécurité de Fortinet, « FortiGuard Labs a été créé il y a une dizaine d’années pour contrôler et détecter les nouvelles menaces, les vulnérabilités zero-day et les logiciels malveillants, et ainsi assurer la meilleure protection possible pour nos clients. Nous tirons parti de notre visibilité au sein du paysage mondial des menaces  pour développer une veille décisionnelle en matière de sécurité, et ainsi encourager la prise en charge rapide des nouvelles menaces. »

  • Recommandations pour un parcours d’achat en ligne sans faille

    Un client qui se décourage lors de son parcours d’achat est un client perdu !

    Fort de son expérience, Eptica publie dans un nouveau livre blanc : sept recommandations à destination des marques qui veulent offrir un parcours d’achat en ligne, sans faille.Au programme : préserver la motivation des clients et ménager son Service Client.

    Noël approche : les marques abordent cette période décisive en vue d’atteindre leurs objectifs annuels de vente en ligne. Encore faut-il que le parcours d’achat en ligne mis en place par les marques ne nuise pas à l’attractivité de leur offre, en se déconnectant des besoins et exigences des clients. La première impression du client est toujours la bonne.

    De nombreuses marques commettent des erreurs majeures au quotidien. Ce livre blanc apporte des solutions adaptées pour acquérir de nouveaux clients en ligne et les fidéliser. Une fois les erreurs corrigées, le Service Client de la marque sera moins sollicité, et mieux à même de gérer efficacement les sollicitations restantes.

    Avant le contact avec le Service Client :

    1. S’assurer de la cohérence entre offline et online : les différents canaux digitaux et physiques sur lesquels la marque est présente doivent présenter une offre cohérente.
    2. Anticiper le besoin d’information du client : un client qui ne trouve pas les détails dont il a besoin ira les trouver parmi la concurrence. Se poser les questions que se pose le client, et y répondre, évite de nombreux abandons.
    3. Proposer une offre fluide et ergonomique : pas de bug, de l’entrée sur le site jusqu’à la livraison, en passant par le paiement. Pensez user-friendly !
    4. Assurer un self-service irréprochable : offrez au client la possibilité de trouver lui-même les informations via une recherche affinée dans un espace convivial.

    Lors du contact avec le Service Client :

    1. Respecter la langue du client/prospect : tous canaux confondus, il est essentiel qu’un client puisse comprendre un Service Client et qu’il se sente compris en retour.
    2. Proposer une écoute active et empathique : une vente est une relation humaine avant tout. Le Service Client doit savoir reconnaître un problème, comprendre un besoin… voire même s’excuser.
    3. Faire des propositions, générer l’envie : l’interaction entre le Service Client et le client ne doit pas manquer d’être exploitée par la marque pour enrichir ses futures initiatives marketing et tendre vers la fidélisation.

    Une marque qui arrivera à répondre à l’exigence de ses clients avant et après le contact avec leur Service Client, sera en mesure de mieux les accompagner, les reconnaitre, les fidéliser etprovoquer des ventes additionnelles. L’entreprise va ainsi se différencier des autres, améliorer son image et son taux de conversion.

    www.eptica.fr

  • Quand le piratage s’industrialise…

    Imperva, publie les résultats de la 6ème édition annuelle de son rapport sur les attaques applications Web 

    Cette année, le rapport met en lumière l’utilisation par les cybercriminels d’outils automatisés pour accroître aussi bien l’ampleur que la vitesse des attaques visant à infecter des utilisateurs et à dérober des données sensibles.

    Chaque application analysée dans le rapport a subi des attaques et plus de 75 % des applications ont été victimes de chacun des huit types d’attaque identifiés1. Les applications ont été la cible d’un nombre en nette augmentation d’attaques de type injection SQL (SQLi) et cross-site scripting (XSS). Les attaques SQLi sont conçues pour interroger directement des données qui ne sont pas censées être divulguées, tandis que les attaques XSS servent fréquemment à infecter des utilisateurs. L’année 2015 a également vu des pirates s’attaquer davantage à des applications de santé, ce qui reflète vraisemblablement la valeur au marché noir des données personnelles contenues dans ces applications. Le rapport fait également apparaître un accroissement de la proportion d’attaques identifiées et bloquées avec succès par des services à base de réputation, ce qui confirme que des pirates déjà connus recourent à l’automatisation afin de gagner en efficacité dans le lancement d’attaques contre un large éventail de cibles.

    « Cette année, le rapport montre que toute application web peut faire l’objet d’une attaque par des cybercriminels, en grande partie du fait que les pirates ont industrialisé – rendant possibles des attaques de grande ampleur – les techniques employées pour accéder à de précieuses informations personnelles », commente Amichai Shulman, cofondateur et CTO (Chief Technology Officer) d’Imperva. « En conséquence, chaque application web est menacée. Les entreprises doivent prêter tout particulièrement attention à la protection directe des données et des applications, par des mesures de sécurité telles qu’un firewall applicatif web, dans l’idéal en conjonction avec des services de réputation en temps réel. »

    Parmi les principaux enseignements du rapport :

    Toutes les applications sont la cible d’attaques accrues, notamment des assauts de type Shellshock lancés aveuglément contre toute application en contact avec le public.

    Des attaques Shellshock ont été enregistrées contre 100 % des applications analysées.

    Les applications ont subi trois fois plus d’attaques SQLi d’une année sur l’autre. En cas de succès, ces attaques permettent à des cybercriminels d’accéder à des données censées rester confidentielles.

    Les applications ont connu, par rapport à l’année précédente, 2,5 fois plus d’attaques XSS, fréquemment utilisées par des cybercriminels pour infecter des utilisateurs.

    Les applications du secteur de la santé sont dix fois plus visées par des attaques XSS que celles des autres secteurs, alors que le e-commerce était le secteur le plus touché l’an passé.

    – Les mécanismes de détection en fonction de la réputation deviennent de plus en plus efficaces contre les attaques.

    78 % des alertes ont été identifiées par les services de réputation Imperva ThreatRadar comme provenant d’acteurs malveillants connus.

    – Les systèmes de gestion de contenus (CMS), tels WordPress et Drupal, et les applications de santé ont été les plus fréquemment ciblés.

    Les applications CMS ont été attaquées trois fois plus souvent que les autres.

    Les sites hébergés sur WordPress, un système CMS répandu, sont particulièrement menacés, les applications WordPress enregistrant 250 % d’attaques en plus que les autres types d’applications.

    Le rapport WAAR 2015, publié par l’Imperva Application Defense Center (ADC), a analysé environ 300 000 attaques, correspondant à plus de 22 millions de cyberalertes sur 198 applications allant de WordPress au secteur de la santé et du e-commerce, toutes protégées par la solution de firewall applicatif web Imperva SecureSphere. L’étude a été réalisée sur une période de six mois, du 1er janvier au 30 juin 2015.

    L’ADC d’Imperva est un organisme de recherche de premier ordre pour les analyses de sécurité, la découverte de vulnérabilités et les audits de conformité. Ses travaux se déroulent à la fois en laboratoire et sur le terrain, afin de perfectionner les produits Imperva par une technologie avancée de sécurisation des données, avec pour objectif d’assurer une protection à jour contre les menaces et d’automatiser la mise en conformité comme nul autre. L’ADC réalise régulièrement des études sur l’évolution du paysage des menaces, notamment les rapports Hacker Intelligence Initiative (HII) et Web Application Attack.

    Une version complète de ce rapport est accessible sur le site :

    http://www.imperva.com/DefenseCenter/WAAR.

     

  • Comment réussir sa mutation numérique ?

     

    Pour être à l’avant-garde de la révolution numérique, on a tort de croire qu’il suffit aux entreprises d’investir dans le BYOD (« Bring Your Own device »), le stockage dans le cloud ou encore l’analyse des Big Data.

    Explication avec Louis Fanchini directeur Alfresco pour la région France, Suisse romande, Moyen Orient et Afrique.

    Pour réussir sa mutation numérique, l’entreprise doit placer la technologie numérique au cœoeur de ses activités. Le numérique doit définir la manière dont elle génère des bénéfices, dont elle saisit les opportunités de compétitivité et dont elle produit de la valeur. L’entreprise véritablement numérique changera profondément la manière dont nous travaillerons et dont les entreprises opéreront à l’avenir.

    Certaines entreprises pensent peut-être avoir réussi leur transformation numérique il y a dix ans. La plupart ont tort. Il y a dix ans, toute entreprise dotée d’un site e-commerce se considérait comme une entreprise « numérique ».
    Cependant, comme l’explique l’institut de recherche Gartner « l’entreprise numérique aujourd’hui n’est pas celle d’il y a dix ans, présentée dans un nouvel emballage. Elle est le fruit d’un changement fondamentalement différent et révolutionnaire. »

    L’entreprise numérique implique un changement radical de la manière dont les organisations envisagent et utilisent la technologie qui, de simple soutien, devient la pierre angulaire de leur activité. Les entreprises ont toutefois des points de vue divergents sur ce qu’est réellement l’entreprise numérique et sur la voie à suivre pour réussir cette mutation.

    Elles érigent tout ou presque en vecteur de leur transformation numérique, depuis le BYOD et l’authentification électronique, jusqu’au stockage dans le cloud et à l’analyse des Big Data. Cependant, l’adoption de programmes informatiques innovants ne suffit pas pour basculer dans l’ère numérique ; c’est la combinaison des différents éléments numériques qui contribue à un changement organisationnel et stimule l’efficacité et la productivité.

    D’après le cabinet de conseil McKinsey, pour bien entamer sa transformation numérique, l’entreprise doit d’abord comprendre le surplus de valeur qu’offre le numérique, puis établir les priorités à mettre en œuvre.

    « Les entreprises doivent d’abord identifier dans quel domaine réside la valeur du numérique. Dans le domaine du marketing ? Des ventes ? Dans l’automatisation des opérations ou dans tous ces domaines à la fois ? Dans un deuxième temps, elles doivent définir les priorités. Si la mutation numérique passe par une multiplicité d’éléments, il est indispensable de se concentrer sur les plus essentiels. »

    Pour le cabinet McKinsey, la réduction des coûts opérationnels est l’un des atouts majeurs de la transformation numérique, qui permet de réduire les interventions manuelles via une automatisation complète et une augmentation de l’efficacité des intervenants.

    À l’ère numérique, la productivité est la préoccupation majeure des entreprises modernes. Les gains de productivité étaient bien plus tangibles à la fin du 20e siècle qu’ils ne le sont aujourd’hui. Selon la Réserve Fédérale des États-Unis, la croissance de la productivité est en baisse depuis le début du 21e siècle et l’investissement dans le numérique peine à inverser cette tendance.

    En Europe, la productivité stagne totalement ; elle est même en régression dans certains secteurs, laissant planer la menace d’une déflation. Les modèles commerciaux et opérationnels du 20e siècle ne sont plus adaptés à la croissance exponentielle des connexions, de l’activité et de l’information disponible. Les processus ad-hoc ou inadaptés freinent la productivité et empêchent les équipes d’effectuer le travail de manière optimale.

    Si l’idée selon laquelle la mutation numérique permet de tirer un avantage compétitif de la technologie est communément répandue, une entreprise ne saurait obtenir et conserver un avantage compétitif si elle n’est pas productive. Pour optimiser la productivité, il ne suffit pas d’ajouter çà et là de nouveaux processus ; les entreprises doivent réorganiser entièrement leurs activités et les méthodes de travail de leurs collaborateurs. Cette optimisation passe par la suppression de la «  paperasse » inutile et des processus trop complexes, via la numérisation des documents et l’automatisation des processus collaboratifs.

    Une véritable entreprise numérique est une entreprise qui intègre informations, processus, tâches et contributeurs pour optimiser la collaboration et offrir des produits et services de plus grande valeur.Les outils qui favorisent la productivité, tels que les solutions ECM et les plateformes de gestion des processus (BPM), jouent un rôle crucial dans cette transformation et auront un impact considérable sur les travailleurs du savoir et leur quotidien.

    Les entreprises numériques sont résolument plus efficientes que les autres d’un point de vue économique. Pour réussir sa mutation numérique, l’entreprise doit placer la technologie numérique au ceœur de ses activités ; le numérique doit définir la manière dont elle génère des bénéfices ; dont elle saisit les opportunités de compétitivité ; et dont elle produit de la valeur. L’entreprise véritablement numérique va au-delà des changements technologiques intervenus il y a dix ans. Il s’agit d’une révolution plus profonde qui changera radicalement la manière dont nous travaillerons et dont les entreprises opéreront à l’avenir.

    A propos de l’auteur 
    Louis Fanchini directeur Alfresco pour la region France, Suisse romande, Moyen Orient et Afrique.
    En 1996, Louis Fanchini a dirigé les activités de Documentum, rachetée depuis par EMC, pour la France et l’Europe du Sud. En 2006, il prend la responsabilité de la division « Content Management & Archiving » d’EMC pour le Moyen Orient, l’Afrique et la Méditerranée, jusqu’en 2012. Il a également été responsable
    des alliances et des ventes indirectes de la division « EMC Software Group » pour EMEA, entre 2002 et 2006 et de 2013 à 2014.

    http://www.alfresco.com

  • Réinventer l’expérience client pour garder l’avantage

     

    Cognizant présente les résultats d’une enquête menée auprès de
    6 000 consommateurs en Europe, mettant en lumière leur perception du commerce actuel et ce qu’ils attendent des commerçants de demain.

    Le secteur du commerce de détail en Europe est engagé dans une période de mutation sans précédent. Le digital et l’achat omnicanal ont accéléré le rythme de ces transformations, ouvrant la voie à de nouveaux acteurs qui viennent concurrencer les enseignes bien établies. De nombreux détaillants sont en difficulté et peinent à garder l’avantage.

    Car c’est bien l’évolution rapide des attentes et des comportements des clients qui se trouve au cœur de cette mutation. Qu’ils surfent sur Internet, utilisent leur téléphone portable ou se rendent en magasin, les consommateurs actuels connaissent le prix qu’ils sont prêts à payer pour le niveau de service qu’ils s’attendent à recevoir en retour. Ils aiment rechercher des produits, comparer les prix et étudier les différentes options de livraison possibles. Bref, ils savent ce qu’ils veulent.

    Si la technologie a permis aux consommateurs d’être mieux informés, elle offre également de nombreux avantages aux commerçants. « Les technologies numériques, telles que les SMAC (réseaux sociaux, mobilité, analytique et cloud) et les capteurs, permettent aux détaillants de suivre et de comprendre le comportement des clients avec un niveau de précision jusqu’ici inconnu. » explique Steven Skinner, « Ce « fil d’Ariane » digital que tissent les acheteurs au travers de l’ensemble des actions qu’ils réalisent, que nous appelons le « Code Halos », peuvent être utilisés afin de proposer des niveaux de personnalisation des services encore jamais atteint. La réussite dépend ici de la capacité des enseignes à tirer parti de ces informations pour créer des stratégies clients capables de dépasser constamment les attentes de ces derniers ».

    Les résultats de l’enquête menée par Cognizant auprès de 6 000 consommateurs en Europe mettent en évidence quatre tendances de fond dans l’expérience d’achat actuelle afin de comprendre leurs futurs besoins et ce qu’ils attendent des magasins à l’avenir :

    • Le prix n’est qu’un début

    Des tarifs inadaptés feront fuir les clients. Pour autant, dans certains cas précis, les consommateurs sont prêts à payer plus. Par exemple, l’une des raisons principales susceptibles de pousser un consommateur  britannique à débourser davantage est le côté pratique  d’un produit ou d’un service (43 %), les Allemands privilégiant quant à eux les garanties proposées (48 %). La pratique du « showrooming », qui consiste pour les acheteurs à se rendre en boutique pour évaluer un produit, puis à l’acheter en ligne, est devenue monnaie courante partout en Europe. Près d’un tiers des consommateurs belges (29 %) avouent vérifier sur leur smartphone les prix pratiqués par les concurrents lorsqu’ils se trouvent dans un magasin. Au Royaume-Uni, ils sont près de la moitié (49 %) dans ce cas.

    • Les consommateurs accordent de l’importance aux programmes de fidélité  

    La participation aux programmes de fidélité varie considérablement d’un pays européen à l’autre. Au Royaume-Uni, 85 % des consommateurs sont membres d’au moins un programme de fidélité. Au Danemark, ils ne sont que 60 %. Dans tous les cas, cependant, les acheteurs européens font preuve de prudence lorsqu’ils communiquent leurs informations personnelles. Avant d’autoriser un commerçant à utiliser ses données personnelles dans le cadre de promotions, le consommateur tient à être certain qu’elles seront utilisées à bon escient et soigneusement protégées.

    • La technologie au service d’une expérience améliorée en magasin


    Les commerçants de toute l’Europe utilisent des moyens innovants pour attirer leurs clients, de la technologie beacon aux offres commerciales en temps réel. Si nombre de ces progrès sont les bienvenus, les consommateurs souhaitent comprendre les avantages qu’ils présentent avant de s’engager. Ainsi, les progrès réalisés en matière de technologies de paiement contribuent à réduire les files d’attente. Pourtant, les consommateurs ne sont pas toujours prêts à utiliser ces nouveaux systèmes de la même façon d’un pays à l’autre. Ainsi, en Suède et au Danemark, où le passage à une société sans argent liquide est en bonne voie, la proportion des consommateurs qui se disent « très » préoccupés par la sécurité des paiements mobiles est relativement faible (20 et 19 % respectivement). A l’inverse, aux Pays-Bas, 35 % des consommateurs se disent « très » préoccupés par ces questions.

    • La vente ne constitue pas la fin du parcours client


    Pour les enseignes souhaitant se différencier de leurs concurrents par des facteurs autres que le prix, la variété des services offerts et la qualité du service client sont décisifs. En effet,  les attentes des clients changent rapidement et poussent les commerçants à faire preuve d’une innovation toujours plus grande. Certains services, tels que le « click and collect », sont adoptés par les Européens. Le degré de mobilisation des consommateurs face à cette pratique varie toutefois à travers l’Europe : alors que 21 % des consommateurs néerlandais déclarent recourir au « click and collect » pour retirer leurs achats en magasin plus rapidement, 27 % des consommateurs belges souhaitent essayer les produits avant de finaliser leur achat. Par ailleurs, le « click and collect » présente un avantage certain pour le commerçant : 58 % des consommateurs allemands déclarent en effet qu’ils réalisent ponctuellement certains achats impulsifs en magasin lorsqu’ils viennent récupérer leur commande.

    Pourtant, dans les pays tels que le Royaume-Uni, où la pratique du « click and collect » est couramment utilisée, les consommateurs commencent à voir apparaître certains problèmes. Plus d’un quart des consommateurs britanniques qui ont eu recours à ce service se plaignent en effet d’avoir été contraints d’attendre trop longtemps en magasin avant que leur commande ne soit prête.

    L’étude The Cognizant Shopper Experience Study 2015/16 fournit aux commerçants des informations précieuses sur les questions qui ont le plus d’importance pour les consommateurs aujourd’hui. Cette étude apporte aux commerçants les éléments dont ils ont besoin pour faire de chaque expérience client un moment d’exception.

     

  • MICROSOFT – Le Numérique à l’école


    Alain Crozier, Président de Microsoft France et Najat Vallaud Belkacem, Ministre de l’Education nationale, de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ont signé aujourd’hui un partenariat afin de contribuer à la réussite du Plan Numérique à l’Ecole.

    13 millions d’euros seront ainsi investis par Microsoft pour le développement du numérique éducatif : l’accompagnement des enseignants et des cadres de l’éducation, la mise à disposition de plateformes collaboratives, ainsi que l’apprentissage du code informatique.
    Cette signature s’inscrit dans le prolongement de la visite à Paris de Satya Nadella, CEO de Microsoft, le      9 novembre dernier, et de sa rencontre avec le Président de la République, François Hollande.

    Un engagement fort de Microsoft auprès du Ministère de l’Education nationale et des partenaires de l’éducation et de la e-éducation

    Aujourd’hui, Mme la Ministre de l’Education Nationale, de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche, Najat Vallaud Belkacem et le Président de Microsoft France, Alain Crozier, ont officiellement signé un partenariat renforçant l’engagement de Microsoft auprès du monde de l’éducation.

    L’ambition du Plan Numérique à l’Ecole se traduit aussi par une nouvelle approche, partenariale, avec l’ensemble des acteurs qui peuvent accélérer la transformation numérique de l’Education nationale pour plus d’égalité des chances et de liberté pédagogique des enseignants » souligne la Ministre.

    Ce partenariat s’inscrit dans le cadre de l’engagement de long terme de Microsoft France auprès du Ministère de l’Education nationale et des enseignants impliqués dans les démarches innovantes grâce au numérique. « Au regard de l’implication historique de Microsoft auprès des acteurs de l’éducation, il nous est apparu naturel d’être une des parties prenantes engagées au service de la réussite du Plan Numérique à l’Ecole, projet ambitieux et unique par son ampleur en Europe » précise Alain Crozier.

    Un partenariat en 5 axes fondé sur l’accompagnement à la maîtrise de la technologie et le déploiement d’outils collaboratifs

    Cinq axes constituent le coeur du partenariat entre Microsoft et le Ministère de l’Education nationale:

    1. L’engagement dans une démarche visant à l’adhésion de Microsoft à une « Charte de confiance » en cours de rédaction sous l’égide des services de l’Etat permettant d’assurer la protection de la vie privée et des données personnelles des élèves et des enseignants.
    2. L’accompagnement et la formation des acteurs du Plan Numérique à l’Ecole, chefs d’établissements, cadres académiques et enseignants, utilisant les technologies Microsoft.
    3. La mise à disposition de solutions pour une utilisation pertinente, facile et optimale des équipements mobiles. Cette démarche passe notamment par l’accès à l’offre Microsoft Office 365 pour l’Education pour tous les établissements scolaires du Plan Numérique à l’Ecole qui le souhaiteraient.
    4. Une expérimentation pour l’apprentissage du code à l’école. Microsoft s’engage à accompagner la formation des enseignants pour les préparer à l’animation de cours spécifiques sur l’apprentissage du code, à mettre à leur disposition une plateforme de « jeux sérieux » et un réseau social interne sécurisé et privé.
    5. Une aide aux acteurs français de l’e-Education. Ce plan d’aide se traduira par un support financier, technique, opérationnel et commercial aux différents acteurs français de l’e-Education incluant des constructeurs français de terminaux mobiles, les éditeurs d’applications éducatives et les éditeurs de ressources numériques et de manuels scolaires.
    « La mise à disposition de ces outils va permettre aux enseignants qui le souhaitent de développer des approches pédagogiques innovantes. Les enseignants et les élèves vont ainsi pouvoir communiquer, s’organiser, coproduire, échanger et stocker des documents et des vidéos ou même créer une classe virtuelle, au sein d’un environnement sécurisé » précise Imad Bejani, Directeur Education et Recherche chez Microsoft France.
    Ce partenariat prend effet dès aujourd’hui et s’échelonnera sur les 18 prochains mois.