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  • Zalando mise sur le brand store pour son développement

    Avec 16 millions de clients actifs et une gamme de plus 1500 marques, Zalando affiche des ambitions fortes : faire évoluer son concept de boutique en ligne vers une plateforme de ventes pour les marques.

    Une machine de guerre discrète mais qui devrait s’avérer à terme, terriblement efficace…

    Avec plus de 150.000 articles, Zalando n’est plus la petite boutique en ligne de chaussures lancée par deux étudiants en 2008. C’est aujourd’hui, le premier site de mode en Europe, visité par plus de 100 millions d’internautes par mois. Un succès lié à sa plateforme, véritable prouesse technique et logistique.

    « Le marché européen porte sur plus de 420 milliards d’euros /an. Il existe un très grand potentiel au niveau des différents catégories » déclare Eric Bowman VP Engineering chez Zalando  et d’ajouter : « Notre objectif est de dépasser la mission d’un e-commerçant classique, en mettant au service de la mode, la technologie que nous avons développé. » Pour cela, Zalando, propose aux marques d’ouvrir leur propre « brand store », afin de faciliter la distribution de leurs collections dans toute l’Europe. Le retailer veut s’adresser avant tout aux marques désireuses de se lancer en Europe, mais qui ne souhaitent pas ouvrir de points de vente locaux. Pour atteindre cet objectif, Zalando a lancé dernièrement le service « Brand Solutions ». Les marques distribuées par Zalando peuvent ainsi créer une interface personnalisée de leur boutique en ligne.

    « Le consommateur est plus proche de la marque par le biais de campagnes et du contenu spécifique mis en ligne » précise Eric Bowman. Une solution pertinente pour les marques qui peuvent recevoir des « insights » sur le comportement client grâce aux outils Analytics proposés par Zalando. Un autre type de service baptisé Media Solutions est actuellement en cours de test. Objectif affiché : aider les marques à maximiser leur ciblage en ligne et à cibler leurs messages aux bonnes audiences en fonction du meilleur timing.

    « Nous avons l’ambition que tous les acteurs de l’industrie : consommateurs, marques, commerçants soient interconnectés. A ce niveau, notre rôle est de créer un terrain commun propice à ces interactions. » Un autre type de service baptisé Zalando Media Solutions est actuellement en cours de test. Objectif affiché : aider les marques à maximiser leur ciblage en ligne et à cibler leurs messages aux bonnes audiences en fonction du meilleur timing. Une stratégie qui devrait permettre au retailer, une croissance de 20 à 25 % par an.

    Annie Abela Lichtner de Berlin le 20 Novembre 2015

  • Les défis pour devenir une entreprise numérique orientée client

     

     

    L’amélioration de l’expérience client est aujourd’hui une priorité pour les entreprises et un moteur essentiel de leurs ambitions en matière de transformation numérique, selon une nouvelle étude d’Accenture.
    La majorité des entreprises peine cependant à se différencier de la concurrence par l’expérience numérique qu’elle propose à ses clients.

    L’étude, intitulée « Digital Transformation in the Age of the Customer », est fondée sur une grande enquête mondiale menée auprès de près de 400 décideurs. Cette étude a été commandée par Accenture Interactive, l’agence d’Accenture Digital, et conduite par Forrester Consulting.Les principales conclusions de l’étude sont les suivantes:

    • L’amélioration de l’expérience client est la priorité la plus citée, pour les douze prochains mois, par les répondants de l’enquête (21 %). Viennent ensuite la croissance des revenus (17 %) et l’amélioration de la différenciation (16 %).
    • L’amélioration de la satisfaction client est l’un des trois grands objectifs justifiant, aux yeux des répondants, les efforts de transformation numérique de leur entreprise, avec l’amélioration de la rentabilité et l’accélération des délais d’accès aux marchés.
    • Les entreprises se focalisent sur les canaux numériques pour enrichir leurs interactions avec leur clientèle : 63 % projettent d’améliorer leur expérience en ligne ; 46 % souhaitent étoffer ou optimiser leur offre mobile ; seulement 39 %, en revanche, estiment avoir besoin d’améliorer leur expérience en magasin.

    « L’expérience client est aujourd’hui de toute évidence, l’enjeu central de la transformation numérique », explique Pascal Delorme, Directeur d’Accenture Digital France Benelux. « De nombreuses entreprises ont cependant encore beaucoup de chemin à parcourir pour réaliser leur transformation numérique. Elles peinent en particulier à définir une vision et une stratégie numériques claires, à mettre les bonnes personnes dans les bons rôles, et à mesurer précisément le succès de leurs projets ».

    Trois défis à surmonter pour devenir une entreprise numérique orientée client

    1. Définir une vision et une stratégie numériques claires –L’étude montre que le manque de clarté quant à l’attribution des responsabilités associées à la définition de la stratégie numérique entrave le processus de transformation. Ces responsabilités sont aujourd’hui réparties entre le directeur général (CEO – 38 %), le directeur des systèmes d’information (CIO – 33 %), le directeur numérique (CDO – 10 %), et le directeur marketing (CMO – 8 %). Lorsqu’on demande aux répondants qui doit, selon eux, assumer la responsabilité de la vision et de la stratégie numérique de leur entreprise, le CIO est cité en premier (30 %), suivi du CEO (27 %). Viennent ensuite le CDO et le CMO, cités par 17 % et 8 % des répondants, respectivement.
    1. Etat de préparation organisationnelle –On note parmi les répondants de l’enquête une certaine hésitation lorsqu’on leur demande si leur entreprise dispose des bonnes personnes en place pour exécuter sa stratégie numérique. Ils sont 64 % à citer « l’organisation » comme le domaine dans lequel leur entreprise a le plus de progrès à accomplir pour réussir sa transformation numérique, les volets « technologie » et « processus opérationnels » étant quant à eux mentionnés par 75 % des répondants.
    2. Mesurer le succès de la transition numérique –Les entreprises tendent à s’engager prématurément dans la mise en œuvre des processus et technologies, avant d’avoir défini les outils analytiques et indicateurs qui permettront de les évaluer. Pour une majorité de répondants (57 %), le déploiement des technologies appropriées est indispensable au succès de leur transformation numérique. La définition des indicateurs de succès numérique n’est en revanche citée que par 29 % d’entre eux.

    Pour la majorité des entreprises, l’expérience client numérique n’est pas encore un facteur de différenciation

    Compte tenu des défis cités plus haut, il n’est pas surprenant de constater que seulement 5 % des répondants estiment que leur entreprise dépasse les attentes de ses clients en matière d’expérience numérique (tandis que 73 % estiment qu’elle satisfait convenablement ces attentes).

     

    « Le comportement des consommateurs évolue aujourd’hui à une vitesse folle et l’on constate que les meilleures expériences client sont celles qui dépassent les frontières sectorielles traditionnelles », explique David Kujas, directeur d’Accenture Interactive en France. « Dès lors, les entreprises doivent se poser la question suivante : pendant combien de temps leurs clients continueront-ils à accepter une expérience simplement « satisfaisante » ? »

     

    Recommandations de l’étude

    • Pour qu’une entreprise parvienne véritablement à se différencier grâce aux expériences numériques qu’elle propose à ses clients, ses différents pôles de décision doivent collaborer de façon encore plus étroite. Chacun doit reconnaître que la transformationnumérique ne saurait être l’affaire d’un seul département au sein de l’entreprise.
    • Les décideurs doivent faciliter la transformation numérique et l’optimisation de l’expérience client en fixant des objectifs clairs. Cela permettra de veiller à ce que tous les changements apportés à la culture, aux processus et aux ressources technologiques de l’entreprise soient alignés sur la vision numérique et ne soient pas menés de manière isolée les uns des autres.
    • En matière de transformation numérique, l’une des clés du succès est la capacité des dirigeants à prendre des risques et à tirer les enseignements des erreurs éventuellement commises. Ainsi par exemple, si de nouvelles fonctionnalités s’inscrivent dans l’esprit de la vision numérique et permettent d’améliorer l’expérience client, est-il vraiment nécessaire qu’elles soient soumises à des procédures de validation formelles avant de pouvoir être déployées ?
    • Les intervenants tiers peuvent par ailleurs aider les entreprises, aussi matures soient-elles dans le domaine numérique, à combler certaines lacunes et à déployer leur stratégie de manière plus rapide et plus rentable. Quarante-cinq pour cent des entreprises sondées travaillent d’ores et déjà avec des prestataires externes pour améliorer leur expérience client.

     

    « Les tâches associées à la réalisation opérationnelle, à l’élaboration des visions et stratégies numériques et à l’exécution des changements organisationnels ont souvent un effet inhibiteur qui limite l’amélioration de l’expérience client », poursuit David Kujas. « Les entreprises capables de maîtriser, sans contribution externe, leur transformation numérique orientée client de manière efficace et suffisamment rapide sont relativement rares. Il ressort en fait de notre enquête que près de 90 % des entreprises ont recours à des prestataires tiers pour au moins un aspect de leur transformation numérique. Les capacités de ces prestataires permettent de combler les lacunes et aident les entreprises à mieux gérer leur effort de transformation ».

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  • Retail without limits

    Une nouvelle étude menée par Oracle révèle que la valeur du produit est fondamentale pour les consommateurs français.

    En effet, les résultats de l’étude d’Oracle intitulée RetailWithout Limits – A Modern Commercial Society, montrent que les consommateurs français sont particulièrement sensibles à la valeur du produit, et à la qualité du parcours client, par rapport à leurs homologues du monde entier.

    Les réponses de plus de 500 personnes interrogées en France révèlent que les consommateurs sont relativement traditionnels, attachés au magasin qu’ils privilégient toujours dans leur parcours client. Toutefois, les mentalités et les habitudes d’achat changent progressivement et, bien qu’ils ne réclament pas à grands cris une interaction digitale, les consommateurs français sont friands de technologie et sont conscients du rôle qu’elle peut jouer dans l’amélioration de leur expérience client.

    Les réponses des consommateurs français dans l’étude Retail Without Limits – A Modern Commercial Society, convergent avec la vision d’Oracle : la simplicité d’usage induite par la technologie est devenue la « main invisible » de notre époque et crée un marché de la distribution sans frontières et sans limites. Les conclusions du rapport sont riches d’enseignements pour les commerçants et doivent les inciter à procéder aux changements qui en découlent selon trois principes : apprendre, s’adapter et agir.

    « Les consommateurs français sont exigeants en termes de qualité et de service du parcours client », a déclaré Franck Westrelin, Directeur des Ventes d’Europe du Sud, Oracle Retail. « De plus en plus, cela signifie que les commerçants doivent être capables d’offrir des services liés à la technologie comme le « click and collect » qui leur permettent de proposer un service client et une praticité d’un niveau supérieur ».

    Au titre des conclusions, figurent notamment les faits suivants :

    La valeur est fortement appréciée par les consommateurs :
    66 pour cent des consommateurs français considèrent la valeur du produit comme le critère le plus important lors de leurs achats. Alors de 52 pour cent des répondants mettent en avant le prix comme principal facteur de fidélisation, 47 pour cent estiment qu’avoir le produit qu’ils veulent quand ils en ont envie est un facteur de fidélité.

    Un service de piètre qualité déçoit :
    57 pour cent des répondants pensent que la mauvaise qualité des produits est ce qui les dérange le plus lors de leurs achats chez un distributeur, alors que 46 pour cent sont très déçus par un service après-vente peu qualitatif. 56 pour cent n’achèteront plus jamais à un commerçant après une mauvaise expérience.

    Les consommateurs se convertissent à la technologie :
    74 pour cent des consommateurs français ont recours aux ordinateurs et 62 pour cent aux smartphones pour acheter. Au total, 49 pour cent des consommateurs français ont accru leur utilisation du mobile pour leurs achats au cours de l’année écoulée.

    Les consommateurs français sont ouverts aux technologies porteuses de changements réels :
    64 pour cent des répondants souhaitent que les commerçants adoptent les nouvelles technologies pour améliorer l’expérience client et 18 pour cent souhaitent bénéficier d’un parcours client intégré. 28 pour cent perçoivent les avantages de l’utilisation de nouvelles technologies pour améliorer la personnalisation des offres.

    Les acheteurs exigent de l’information et de la praticité :
    Quand il s’agit d’améliorer le parcours client, 59 pour cent pensent qu’une information produit précise est importante, pendant que 58 pour cent placent la possibilité du « click and collect » en tête de leurs souhaits. 31 pour cent des répondants pensent qu’un accès wi-fi gratuit dans les magasins pourrait améliorer l’expérience client.

     

     

  • IOT une entrée vers les réseaux d’entreprise

    A l’âge du BYOD (Bring Your Own Device), les réseaux d’entreprise font continuellement face à de nouvelles menaces.

    Fini le temps où des smartphones indélicats dominaient les conversations. Place désormais aux objets connectés et aux accès non contrôlés qu’ils peuvent générer. Car conçues plus pour le confort et la convivialité que pour la sécurité, les technologies intégrées dans les objets connectés constituent potentiellement une vraie menace pour les réseaux d’entreprise.

    Partant de là, comment se préparer à leur multiplication dans les années à venir ?

    Les montres et autres accessoires connectés (lunettes intelligentes, bracelets connectés, etc.) se connectent aux réseaux d’entreprise à un rythme record. En fait, IDC prévoit que d’ici 2019, plus de 89 millions d’objets connectés auront été livrés dans le monde. Ce qui représente plus du double de l’estimation de 2015 qui n’est que de 33 millions. Et sur le seul marché américain, les ventes devraient atteindre 19 milliards de $, soit plus de dix fois plus que la valeur de ce marché il y a 5 ans.

    Ces objets offrant un grand nombre d’applications destinées à des utilisateurs professionnels en entreprise, ce qui avait commencé comme un phénomène amusant et ludique s’immisce aujourd’hui dans les réseaux d’entreprise avec des fonctions telles que l’email ou la messagerie instantanée. Malheureusement, ces fonctions très simples à utiliser, même si elles peuvent avoir un impact positif sur la productivité, fournissent aussi souvent accès à des données sensibles. Et c’est là que le bât blesse.

    Les objets connectés se sont équipés de Bluetooth, du WiFi et même dans certains cas d’une connexion directe aux réseaux mobiles. Les applications du smartphone avec lequel ces objets sont synchronisés sont automatiquement téléchargées. Ceci veut dire que lorsqu’ils sont utilisés au sein d’une entreprise et associés à des applications professionnelles, une simple vulnérabilité les concernant peut se transformer en quelque chose de bien plus préoccupant. Par exemple, imaginez la fuite par inadvertance de l’état de vos ventes et de vos coordonnées client.

    Malheureusement, il est difficile d’empêcher aux employés d’emporter des objets connectés sur leur lieu de travail, comme de désactiver le Bluetooth et le WiFi sur leurs smartphones. La véritable valeur ajoutée des objets connectés dans les environnements de travail est aujourd’hui en débat dans beaucoup d’entreprises. Ces objets accélèrent-ils la formation, le partage d’informations et la productivité ? Sans doute, car aujourd’hui la plupart des utilisateurs acceptent que ces objets puissent offrir :

    • Un accès d’un seul coup d’œil à tout moment et en tous lieux à une variété d’informations (email, calendrier, données commerciales, CRM).

    • Des fonctions de travail collaboratif entre employés (messagerie instantanée, partage de connaissances).

    • Des fonctions d’authentification pour des accès physiques et logiques.

    Mais ils présentent aussi de vrais risques pour la sécurité, parmi lesquels :

    • La perte d’un objet connecté ayant enregistré en mémoire des données sensibles.

    • Des malwares résidant sur les objets connectés, qui peuvent facilement siphonner des données et d’autres informations vers d’autres équipements.

    • Des attaques de « phishing » peuvent récupérer le code PIN d’un objet connecté, qui peut ensuite être utilisé pour accéder à des données sur d’autres équipements personnels ou d’entreprise.

    Les services informatiques des entreprises disposent déjà des outils nécessaires pour empêcher des smartphones débloqués d’accéder à leurs réseaux, via des solutions EMM (Enterprise Mobility Management), mais ces solutions ne les protègent pas contre les nouveaux objets connectés intelligents. Même si plusieurs attaques contre l’Apple Watch ont déjà été largement relatées dans la presse et sur Internet, son déblocage complet n’a pas encore été constaté. Mais ce n’est probablement qu’une question de temps.

    Toutefois, il n’est même pas nécessaire qu’un objet connecté soit débloqué pour pouvoir avoir accès à des informations sensibles. Une simple connexion à l’objet, ajoutée à quelques techniques de base suffit. En plaçant mon téléphone hors de ma vue (éteint et dans l’immeuble d’en face), avec un simple code PIN à 4 chiffres, je peux accéder à des emails contenant des données financières enregistrées en cache sur ma montre connectée. Ceci révèle la plus basique des vulnérabilités associée à ce type d’objet.

    Dès lors, comment réduire les risques pour votre entreprise associés aux objets connectés ?

    Voici quelques mesures de base à mettre en place sans attendre :

    •  Rédigez une politique de sécurité fixant les règles d’utilisation des objets connectés au sein de votre entreprise et faites la connaître en interne, afin que tous la comprennent et l’appliquent.

    • Imposez des mots de passe non triviaux (1234 ou 1111 par exemple) sur les objets connectés accédant aux données d’entreprise.

    • Assurez-vous que les pertes ou vols d’objets connectés sont notifiés immédiatement

    • Eduquez les utilisateurs à reconnaître et à signaler les attaques par harponnage ciblant les objets connectés.

    Gardez à l’esprit que les objets connectés n’ont pas que des défauts. Ils peuvent être de très bons outils de productivité offrant aux utilisateurs de nouvelles fonctionnalités prometteuses qui à terme amélioreront la sécurité dans les entreprises. Par exemple, l’utilisation de données biométriques ((rythme cardiaque par exemple) pour authentifier les accès à des équipements, des ordinateurs ou des réseaux, ou de nouvelles méthodes d’accès physique pour ouvrir des portes ou remplacer des badges sur les lieux de travail.

    Les objets connectés feront dans l’avenir partie intégrante de nos vies. Au fur et à mesure de l’évolution des technologies et de leur implantation dans les entreprises, ils révolutionneront le partage des informations dans beaucoup de secteurs. Mais ce qui semble être une simple montre ou paire de lunettes inoffensive pourrait se transformer en cauchemar sécuritaire demain. Des objets à partir desquels il est facile d’accéder à des informations de valeur attireront nécessairement les ‘hackeurs’ et les cyber criminels. Même s’il est excitant d’exploiter les avantages des objets connectés, il est tout aussi important sinon plus de prendre en compte les nouvelles menaces pour la sécurité que posent ces équipements au fur et à mesure de leur adoption, et de déterminer comment les combattre.

    Source : Pierre Poggi, Country Manager France WatchGuard.

  • IT et Enjeux environnementaux

     

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    Alors que les TIC représenteront 1,97% des émissions globales de CO2 d’ici 20301, ordre de grandeur similaire à celui du trafic aérien civil2, il est estimé que les data centers à eux seuls représenteront 28,8% des émissions de CO2 dues aux TIC3.

    Ces data centers, dont le nombre ne cesse d’augmenter du fait de la politique 100% Cloud promue par la grande majorité des acteurs de l’IT, engloutissent d’ores et déjà 2% de la production mondiale d’électricité et cette consommation devrait s’accroître de 80% d’ici 20204.

    Analyse de Luc d’Urso, PDG de Wooxo, expert français de la sauvegarde et exploitation sécurisée de données informatiques professionnelles.

    À moins d’une semaine de la 21ème Conférence des Nations-Unies sur les changements climatiques, la question se pose de la viabilité du 100% Cloud à long terme.

    Le volume de données croît au rythme effréné de 42% par an. Le principal ressort de cette croissance est démographique et s’explique par la multiplication du nombre d’internautes (3,2 milliards dans le monde aujourd’hui).

    Avec 43% de la population mondiale connectée, soit une proportion 7 fois supérieure à celle de l’année 20005, des hauts débits télécoms qui favorisent l’accès distant à des fichiers gourmands en espace de stockage (musique, vidéo, nouveaux services en ligne – réseaux sociaux, Uber, AirBnB), une dématérialisation accrue des contenus et usages, et une démultiplication du nombre d’objets connectés, les besoins de stockage et de traitements de données n’ont eu cesse de croître pendant ces quinze dernières années. Le stockage dans le Cloud en data center répond à cette demande grandissante, mais il va sans dire que l’empreinte environnementale du Cloud est loin d’être neutre.

    Les data centers ont d’énormes besoins en électricité pour alimenter les serveurs informatiques hautes performances qu’ils hébergent, ainsi que la climatisation intensive permettant de réguler leur température. Les centres d’hébergement américains accaparent ainsi 2,5% de la production nationale d’électricité, tandis qu’en France ils consomment 7% de l’électricité produite sur le territoire6 ! Face à la multiplication de leur nombre, on s’attend à une croissance de la demande d’électricité de l’ordre de 80% sur les cinq prochaines années. Sachant que plus de deux tiers de l’électricité7 sont encore produits à partir de combustibles fossiles…

    Si l’on tend vers une inexorable dégradation du bilan carbone du Cloud, il faut tout de même saluer les initiatives remarquables.

    De véritables avancées vers le « Green IT »

    Il serait injuste de passer sous silence les efforts de l’industrie pour réduire son empreinte environnementale, d’autant que selon la dernière étude Marketwatch en date, la croissance attendue du marché du ‘Green Data Center’ aux Etats-Unis serait de 30,8% sur la période 2015-2022 ! Si l’on doit définir la notion de Green Data Center, on retiendra qu’il s’agit d’une infrastructure de stockage qui sauvegarde, gère et redistribue des données informatiques en utilisant des méthodes qui favorisent une efficacité énergétique maximum contre un impact environnemental minimal.

  • Dépendance des entreprises aux mainframes

     

    Durant plusieurs décennies, tout le monde s’est posé la question du divorce de l’entreprise avec son mainframe et son code legacy.
    La désillusion fut grande car il s’est avéré impossible de rompre trente ans de vie commune sans d’insupportables conséquences.

    On a donc admis comme une évidence, notamment pendant les quinze dernières années, qu’il fallait continuer à payer le prix fort pour maintenir l’exploitation du backoffice. Il faut revoir cette position et évaluer les nouvelles technologies permettant de balayer le dogme mainframe-legacy-argent.

    Dette technique ?

    Dès le début des années 80, les mainframes semblaient vivre leurs dernières heures. Trop encombrant, trop chers, trop compliqués. Les années 90 ont ainsi vu naître un grand nombre de chantiers pour diminuer la place de ces équipements au sein des services informatiques des grands organismes publics et entreprises privées. Le résultat : un échec. En effet, les compétences relatives à ces machines particulièrement complexes se faisaient alors de plus en plus rares : une documentation quasi inexistante, un personnel vieillissant, peu d’attrait des jeunes ingénieurs pour ces technologies dépassées à l’heure de l’émergence d’Internet, etc. Aboutir à l’isofonctionnalité en migrant sur des équipements modernes s’est révélé un casse-tête inextricable à l’époque. Pour achever le scénario, l’épouvantail « bug de l’an 2000 » finit par pousser définitivement les DSI à abandonner ces projets.

    Pourtant, personne ne serait en mesure de remettre en question le fait que l’ensemble des activités informatiques critiques sont encore aujourd’hui hébergées sur des mainframes et que la grande majorité des programmes associés sont écrits en COBOL, PL/I et autres langages obsolètes. Alors, sommes-nous pieds et poings liés ? Il serait tout à fait contre-productif de considérer cet état comme un fait irrémédiable et de simplement se contenter de faire avec cette soi-disant dette technique. Le fatalisme est un luxe que la pression budgétaire et le manque de flexibilité de ces systèmes mainframe rend inopérant.

    Dépenser de l’argent pour investir dans le futur ou pour s’acquitter d’une dette technique ?

    Nombreux sont ceux qui prônent l’isofonctionnalité par la réécriture : migrer son patrimoine applicatif et le traduire en langage moderne. Cela pourrait sembler être LA bonne idée : se débarrasser enfin des passifs archaïques pour passer à Java ou C#. Mais cette opération prend beaucoup de temps, coûte cher, peut être dangereuse, voire inutile. En effet, il est ici question de millions de lignes et il est impossible d’arrêter ces grands systèmes pour de longues périodes. Trop d’applications critiques et essentielles en dépendent. De plus, quel intérêt y aurait-il à réécrire ces programmes en répliquant les bugs, voire en en générant de nouveaux ? Quel intérêt aurait un entrepreneur du bâtiment à reconstruire un immeuble neuf, mais en conservant les défauts de l’ancien ?

    Comment ne pas subir cette situation, mais plutôt en profiter ? Comment optimiser son SI et tirer profit de cet état de fait ?

    La réponse : ne pas toucher au code source, mais le confier à des compilateurs, dans un processus de rehosting. Les compilateurs permettent de transformer un langage structurel en langage machine. Le rehosting complète la démarche en migrant les bases de données ou les moniteurs transactionnels vers des outils plus actuels ou des émulateurs. Le rehosting affiche des atouts techniques et financiers qui ont le mérite supplémentaire de rassurer les marchés.

    Ce processus ne présente pratiquement aucun risque technologique s’il est reversible, puisque le code originel, et donc fonctionnel, n’est pas altéré. Il peut être recompilé et dupliqué sur une nouvelle machine, en conservant le mainframe en parallèle. De cette manière, l’entreprise s’assure une continuité de service, avec la possibilité en prime de pouvoir transférer ses programmes progressivement, de corriger le code source au fur et à mesure, de revenir en arrière si nécessaire, et ce, sans interruption et sans risque. De plus, cela coûte beaucoup moins cher et lui permet d’investir les économies réalisées dans de nouveaux développements.

    Avancer pas à pas

    Pour y parvenir, plusieurs étapes sont indispensables:

    – Une phase d’inventaire, pour collecter des métriques du système (taille, complexité, couverture des fonctionnalités des plateformes techniques

    –  Relever les erreurs et supprimer le « code mort » ;

    – Construire un plan d’action et procéder progressivement ;

    –  Imaginer de nouvelles pistes pour le code de destination.

    La réversibilité, la continuité de service et le faible coût du processus de rehosting évolué sont des gages de stabilité pour l’entreprise. Il faut désormais considérer les systèmes legacy comme des sources d’optimisation potentielles et les faire vivre avec des risques maîtrisés et des ressources humaines disponibles, sans révolution.

    Par Alex Huart, Chief Evangelist Officer de Raincode

  • #NEWS – GFI informatique – Accélérer les « Villes Intelligentes » en France

    Gfi Informatique , Tata Consultancy Services , ont annoncé ce jour un partenariat stratégique autour des Villes Intelligentes afin de répondre aux exigences des projets numériques dans les domaines des transports publics, de l’eau et de l’énergie avec pour objectif d’accélérer l’adoption des technologies sur ce marché innovant et en pleine croissance.

    Gfi Informatique et Tata Consultancy Services proposent ensemble, la solution  Big Data / Analytics  IUX  Intelligent Urban Exchange développée par le Groupe TCS Digital Software & Solutions (DS&S). Cette solution combine l’analyse de données en temps réel et des données historiques liées à la gestion des transports publics, de l’eau et de l’énergie, pour contribuer à une meilleure efficacité des services urbains afin d’améliorer la qualité du service rendu aux citoyens.

    « Notre premier engagement est de répondre aux attentes des villes,  élus locaux et acteurs économiques, en leur proposant des solutions innovantes permettant d’améliorer la satisfaction des citoyens, tout en maîtrisant la dépense publique, le tout dans une perspective durable. » déclare Vincent Rouaix, Président Directeur Général du Groupe Gfi Informatique. « Avec ce partenariat, Gfi renforce incontestablement sa stratégie Smart Cities, lancée il y a 2 ans avec le portail mobile Cityhub et Public CRM, offre de télé-services destinée aux citoyens. En intégrant la puissante plateforme IUX dans notre offre, nous offrons à nos clients l’opportunité d’exploiter leurs données pour mieux gérer et piloter leurs ressources en temps réel, déployer de nouveaux services, améliorer le fonctionnement et l’efficacité des villes.».

    La solution IUX de TCS s’intégre au portefeuille de solutions à valeur ajoutée proposé par Gfi Informatique pour satisfaire aux exigences du marché Villes Intelligentes en France. Cette solution logicielle extensible et évolutive permet  la meilleure utilisation du Big Data / Analytics en intégrant et optimisant en temps réel l’ensemble des données liées à l’exploitation des transports publics, de l’eau et de l’énergie, pour optimiser l’efficacité et les coûts de tous ces services urbains.

     

    « Gfi Informatique est un acteur leader sur le secteur public français. Son expérience et son expertise de ce marché associées à la solution IUX développée par le Groupe DS&S constitueront un atout précieux pour le développement de villes intelligentes en France » affirme Seeta Hariharan, Directeur Général du Groupe TCS Digital Software & Solutions. « Au travers de cet accord, Gfi dispose dans son offre d’une solution dotée de fonctionnalités Big Data / Analytics très avancée qui ouvrira de nouvelles perpectives à la Ville Intelligente, pour améliorer leur fonctionnement et améliorer la satisfaction des citoyens.».

     

  • Le comportement des consommateurs face au mobile

    Etablie en partenariat avec GfK, l’Etude « Mobile marketing consumer report 2015 » de la Mobile Marketing Association France dresse un état de la perception des leviers & actions de marketing mobile par les consommateurs.

    Basée sur un échantillon de 1003 personnes représentatives des internautes français âgés de 15 ans et plus et équipés en téléphone mobile ou tablette, et issues de l’Access Panel online GfK, l’étude met en lumière un certain nombre de comportements & attentes.

    A retenir de cette première édition :

    Les Français considèrent désormais leur téléphone mobile comme un outil pratique au service du quotidien. Notamment dans le cadre d’un parcours d’achat, ils apprécient les services de shopping offerts par leur téléphone mobile : 64% des possesseurs considèrent ainsi que leur téléphone mobile leur permet de trouver facilement le point de vente le plus proche où le produit qu’ils recherchent est disponible,

    61% qu’il leur permet d’être alertés facilement de la disponibilité ou non en point de vente du produit recherché. Les Français se montrent partagés quant à la présence de publicité sur le mobile et accordent leur attention aux formats qui invitent à l’action :  50% sont prêts à interagir avec les publicités plein écran ou les vidéos présentes à l’ouverture des applications lorsque celles-ci proposent une offre éclair, limitée dans le temps. 74% se disent gênés par les publicités et les zappent mais 72% sont résignés sur le fait qu’il y aura toujours de la publicité sur mobile.

    Les flashcodes paraissent très utiles pour ceux qui les ont déjà utilisés : 94% des utilisateurs sont plutôt satisfaits à très satisfaits, mais doivent encore convaincre les autres :  38% des utilisateurs sont susceptibles de scanner ces flashcodes dans une publicité. Près de 8 SMS publicitaires sur 10 sont lus et 1/4 sont conservés. Des SMS qui permettent de créer du trafic aussi bien sur les sites de la marque qu’en point de vente.
    À la réception d’un SMS :  36% des consommateurs sont déjà allés visiter le site Internet de la marque ou de l’enseigne (sur 58% qui en ont eu l’intention),  30% ont déjà visité le site Internet mobile de la marque ou de l’enseigne (sur 48% d’intentionnistes),  29% se sont déjà rendus en point de vente (sur 51% d’intentionnistes), 22% ont déjà acheté le produit / le service (sur 47% d’intentionnistes).

    Un peu moins de la moitié des Français ont déjà reçu des push notifications qui s’avèrent globalement satisfaisantes. Les Français qui n’y ont pas été confrontés sont éventuellement ouverts à : des pushs sur l’actualité ou sur la météo pour 40%, des offres promotionnelles pour 30%.
    Enfin, les Français se montrent plus méfiants quand le Marketing mobile peut devenir intrusif et s’emparer de leurs données privées. Le mobile présente des risques d’envahissement par des communications non souhaitées (SPAM) ou du « piratage » d’informations personnelles : 60% ont le sentiment d’être envahis par les marques sur leur téléphone mobile (trop de spams), 67% craignent de communiquer des informations aux marques à leur insu, 68% ont le sentiment d’être espionnés via leur portable.
    La protection des données personnelles reste donc un enjeu majeur pour les marques & la confiance des consommateurs. Il est donc primordial pour les marques de s’approprier le media et de savoir prioriser les actions jugées pertinentes par les consommateurs :  56% trouvent peu utile d’être reconnus & accueillis de manière personnalisée dans un point de vente, mais 50% trouvent utile d’être géolocalisés pour recevoir des bons plans à proximité …

    « L’étude souligne bien l’attitude d’un consommateur qui attend des marques qu’elles prennent en compte la notion de service, de simplicité et de transparence dans l’usage de ces nouveaux terminaux à des fins marketing. Réduire les frictions, simplifier les parcours et le quotidien du consommateur doit être au cœur d’une stratégie qui doit progressivement faire du mobile le pilier de l’interaction entre la marque et ses clients » déclare Renaud Ménérat, Président de la Mobile Marketing Association France. « Les marques doivent transformer en opportunité ce qui apparaît encore comme une contrainte pour les consommateurs en leur donnant accès à des informations en affinité avec leurs attentes », explique Nicolas Cardon, Directeur de Division chez GfK.

    Source GFK et MMAF

  • IOT entre opportunités et challenges

    IOT entre opportunités et challenges

    Comment peut-on définir l’IoT (Internet of Things) ou l’Internet des Objets ? Sa définition est un challenge, tellement cette technologie est devenue un phénomène au sein de nos DSI et plus largement au sein de notre société de consommation.

    L’analyse de Alexis Sourceau – Maltem Consulting Group –  BI Practice Manager

    Tentons une définition à travers l’association des mots :

    • Internet : c’est la liaison de différents ordinateurs entre eux, formant une gigantesque toile d’araignée technologique
    • Objet : nous parlons ici de la plupart des objets connectés que nous utilisons tous les jours, les plus évidents étant les smartphones, tablettes, montres connectées, capteurs, …

    Une définition possible de l’internet des objets est donc la science permettant l’exploitation des données d’une multitude d’objets technologiques pouvant communiquer entre eux.

    Les cas d’usages de l’Internet des Objets sont exponentiels, et ce, pour de multiples secteurs d’activités. Ceci ouvre la voie à de nombreuses opportunités. En voici quelques-unes :

    • Santé : suivre son activité cardiaque ou analyser son sommeil à travers une montre connectée
    • Assistance aux personnes âgées : bracelet connecté permettant d’émettre une alerte en cas de chute
    • Domotique : fermer les volets de votre habitation à distance à l’aide d’une application sur un smartphone
    • Service après-vente : pouvoir détecter une panne d’un appareil ménager chez un client et proposer une assistance au plus tôt
    • Assurance : pouvoir analyser le comportement d’un conducteur au volant de sa voiture (vitesse, freinage …) et lui attribuer un bonus en cas de bonne conduite
    • Electricité : proposer au propriétaire d’une maison une optimisation de sa consommation en fonction de capteur sur les appareils électriques les plus gourmands

    Contrairement à ce que l’on pourrait croire, l’Internet des Objets n’est pas une révolution technique. Ainsi le lapin Nabaztag qui aujourd’hui commence à vieillir tirait déjà profit de l’Internet des Objets pour pouvoir communiquer et interagir avec son environnement.

    Ce qui est nouveau, c’est plutôt un ensemble d’évolutions permettant l’association des technologies : technologies de transmission sans fil, prix du matériel en baisse, internet plus performant, évolution des technologies dans le cloud, …

    L’Internet des Objets entraine la nécessité de traiter une quantité importante de données unitaires provenant de multiples devices (capteurs…) : l’émergence des technologies autour du Big Data, particulièrement adaptées à ce type de données, a permis également l’évolution de l’IoT.

    Comme la plupart des technologies émergentes, l’Internet des Objets possède quelques challenges à relever :

    Le traitement de la donnée et son interprétation : les données issues des objets connectés et leurs exploitations sont le nerf de la guerre. Cela nécessite un traitement particulier du fait de son volume et de son hétérogénéité.

    • L’interopérabilité : pour que les objets connectés puissent communiquer, il faut qu’ils puissent parler un langage commun. Cela nécessite d’établir des normes de communication entre les technologies et les fabricants.
    • La sécurité de l’information : collecter, faire transiter et stocker les informations sensibles de façon sécurisé pour ne pas qu’elle tombe entre de mauvaises mains.
    • Le respect de l’éthique : les données produites par les objets connectés peuvent être sensible parce qu’appartenant à nos vies privées : est-ce que j’accepte que les données liées à ma santé deviennent la propriété d’organismes commerciaux ?

     

    Ces problématiques liées à la donnée s’accompagnent de challenges liés cette fois à l’organisation de l’entreprise autour des projets IoT. Comment mener à bien un projet en liaison avec cette technologie émergente ? Comment initier une nouvelle offre de service autour des objets connectés ?

    Voici quelques pistes pour commencer :

    • Identifier les besoins des futurs utilisateurs : l’IoT ne fait pas exception en comparaison aux autres technologies de l’information. Identifier le besoin du client pour en déduire la technologie à adopter, et non l’inverse !
    • Ecouter le marché : à technologie expérimentale, démarche expérimentale. Il s’agit ici d’effectuer une veille auprès des acteurs du même secteur ou de secteurs différents pour identifier les évolutions récentes, pourquoi pas en effectuant des partenariats entre concurrents.
    • Se faire accompagner : la technologie étant récente, les compétences déjà formées et sensibles à l’Internet des Objets sont rares. Solliciter des ressources externes spécialisées, ou monter des partenariats technologiques et/ou participer à des réunions d’idées (Think Tank) sont des solutions.
    • Lancer un projet pilote : pour voir grand, pensez petit dans un premier temps. Lancer un projet pilote à bas coût, avec un petit périmètre (peu d’utilisateurs) puis le faire le grandir en mode agile permets de réduire les risques d’échecs.

    L’Internet of Things est donc une technologie promettant de nombreuses opportunités de développement économique. Ceci est aujourd’hui largement visible en « Business to Consumer ». Mais les opportunités en « Business to Business » ne sont pas à négliger.

     

  • Etude Deloitte mobile et comportement d’achat

    Etude Deloitte «Usages mobiles 2015 »

    Omniprésent dans notre manière de communiquer, disruptif dans notre façon de consommer, levier d’une « uberisation » annoncée des métiers, le smartphone est aujourd’hui indispensable pour évoluer dans un monde connecté.

    L’étude  Deloitte «Usages mobiles 2015» réalisée en France avec Ipsos confirme la dépendance des Français envers leur smartphone.

    Le smartphone est aujourd’hui indispensable pour évoluer dans un monde connecté. 70% des Français ont déjà fait le choix du smartphone et l’utilisent plus de 900 millions de fois par jour.  Le smartphone a investi notre quotidien comme aucun autre appareil.

    Voici quelques chiffes clés illustrant cette tendance :

    • 59 % de la population consulte son smartphone dans l’heure du reveil et 18 % le consultent moins de cinq minutes avant de se coucher (39% chez les 18-24 ans).
    • 70% des Français possèdent un smartphone

    • 35% des Français ont changé d’opérateur depuis 2013, 30% disposent actuellement de la 4G

    • Le smartphone a remplacé l’appareil photo traditionnel avec un usage hebdomadaire pour plus de 56 % des Français

    • 59% des détenteurs d’un téléphone déclarent ne pas être intéressés par le paiement mobile, seulement 8% ont déjà utilisé ce service

    • 34% des possesseurs d’un smartphone déclarent regarder régulièrement des vidéos au format « short-time »

    • 16 % des Français ont utilisé leur smartphone comme moyen de maîtriser leur niveau de forme physique.