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  • Quel est l’impact de l’IA dans le e-commerce B2B ?

    Optimisez-vous vraiment votre potentiel e-commerce B2B ?

    Selon Laurent DESPREZ chez OroCommerce

    Les catalogues statiques et les formulaires de commande fastidieux sont aujourd’hui des reliques du passé.
    Les acheteurs B2B  s’attendent désormais à des expériences personnalisées, à des parcours d’achat simplifiés et à des stratégies omnicanales qui intègrent des points de contact en ligne et physique. L’automatisation de la gestion de la chaîne d’approvisionnement et des achats est devenue essentielle pour l’efficacité et l’avantage concurrentiel.Cependant, le e-commerce B2B est également confronté à des défis.

    L’inflation, la gestion de structures de prix complexes, les rôles multiples des acheteurs et les processus d’approbation complexes compliquent souvent l’expérience d’achat. De plus, de nombreuses entreprises ont du mal à se digitaliser en particulier lors de l’intégration de systèmes existants à de nouvelles plateformes de e-commerce.
    La sécurité des données et la conformité sont enfin des préoccupations constantes, en particulier lorsque les entreprises traitent des transactions sensibles et des informations sur les clients.

    L’impact de l’IA dans le e-commerce B2B

    L’un des avantages les plus importants de l’IA dans le e-commerce B2B est la personnalisation améliorée, où les algorithmes pilotés par l’IA analysent les données des clients pour fournir des recommandations de produits, des catégorisations, des descriptions, des prix et des promotions personnalisés. Cela améliore l’expérience client et augmente les taux de conversion.
    L’IA optimise la gestion de la chaîne d’approvisionnement, grâce à des analyses prédictives qui aident les entreprises à prévoir la demande, à automatiser la gestion des stocks et à rationaliser les processus d’approvisionnement. L’automatisation basée sur l’IA simplifie également les tâches répétitives, telles que le traitement des commandes et la gestion des factures, réduisant ainsi les erreurs humaines et libérant des ressources pour les activités stratégiques.

    Tendances des Marketplace du e-commerce B2B et éléments à prendre en compte avant de franchir le pas

    Les Marketplace 2B gagnent en popularité, offrant aux entreprises de nouvelles perspectives de croissance et des opérations rationalisées. Les Marketplace de niche offrent des solutions sur mesure et une transparence accrue aux acheteurs et aux vendeurs de secteurs spécifiques. L’IA et l’apprentissage automatique améliorent encore ces plateformes grâce à une recherche intelligente, des recommandations personnalisées et des achats automatisés. Avec l’essor du commerce mobile, les acheteurs B2B sont de plus en plus habilités à prendre des décisions d’achat à tout moment et en tout lieu.

    Dans quelle mesure un projet de e-commerce est-il une transformation digitale ?

    La véritable transformation digitale transcende les simples mises à niveau technologiques. Elle nécessite de remodeler les structures organisationnelles, les processus et les mentalités pour s’adapter à l’évolution des attentes des clients et des demandes du marché.

    Un projet e-commerce réussi implique l’intégration de nouvelles technologies aux systèmes existants, l’alignement des équipes interfonctionnelles et l’encouragement d’une culture de transformation digitale. Cela comprend également l’amélioration de l’expérience client grâce à des informations basées sur les données et à la personnalisation, l’optimisation des chaînes d’approvisionnement et l’automatisation des flux de travail internes. Par conséquent, bien que la technologie soit la base, le changement stratégique vers une réflexion axée sur le numérique est ce qui favorise véritablement le succès à long terme des initiatives e-commerce.

    Tactiques pour aider les clients B2B à adopter le e-commerce

    Tout d’abord, il est essentiel de proposer une plateforme conviviale. Simplifier la navigation, fournir des informations claires sur les produits et proposer des expériences d’achat individualisées via des recommandations personnalisées peuvent faciliter l’entrée des clients dans le processus d’achat numérique.

    Une autre tactique efficace consiste à proposer des options de paiement flexibles et des structures de tarification personnalisées qui reflètent les processus d’achat traditionnels, facilitant ainsi la transition pour les clients.
    De plus, l’intégration de stratégies omnicanales qui combinent des expériences en ligne et sur site permet aux clients de passer des interactions numériques aux interactions physiques.
    Enfin, proposer des programmes de fidélité de type B2C, un support post-achat et l’utilisation d’analyses de données pour affiner en permanence l’expérience peuvent favoriser la satisfaction des clients et l’adoption à long terme du e-commerce B2B.

    Comment les entreprises peuvent adopter une approche unifiée

    La première étape consiste à aligner les objectifs commerciaux sur les décisions technologiques. Les équipes informatiques et commerciales doivent travailler ensemble pour s’assurer que les technologies sélectionnées répondent aux besoins immédiats, mais aussi à la croissance et à l’innovation futures.

    Ensuite, il est essentiel de choisir des plateformes qui s’intègrent facilement aux systèmes existants. Une approche unifiée nécessite une communication transparente entre divers outils, des systèmes CRM, ERP et PIM aux plateformes d’automatisation du marketing et du e-commerce. L’utilisation d’API et de solutions middleware peut contribuer à garantir la fluidité des flux de données entre les services.

    La standardisation des processus et des flux de travail au sein de l’organisation est un autre aspect important. Cela réduit les silos et garantit que les différentes équipes travaillent à partir des mêmes ensembles de données et utilisent des technologies compatibles.

  • L’IA au travail : amie ou ennemie ? 

    Quand près d’un travailleur sur cinq ressent une insécurité professionnelle due à l’IA

    Alors que le monde continue de s’adapter aux avancées technologiques, l’intégration de l’intelligence artificielle (IA), et notamment de l’IA générative, dans divers secteurs suscite à la fois enthousiasme et inquiétudes au sein des actifs dans le monde. L’enquête « People at Work 2024 : l’étude Workforce View » menée par ADP Research, met en lumière les perceptions contrastées des salariés quant à l’impact de l’IA sur leur travail.

    L’IA au travail : amie ou ennemie ? 

    Un quart des salariés (25 %) estiment que l’IA les aidera dans certaines tâches, et 19 % qu’elle leur fera gagner du temps au quotidien. Au total, 43 % des travailleurs considèrent que l’introduction de l’IA leur sera bénéfique dans l’exercice de leurs fonctions, notamment avec un gain de temps pour certaines tâches. Parallèlement, ils sont presque autant (42 %) à penser que l’IA remplacera tout ou partie de leurs fonctions actuelles.

    Si l’émergence de l’IA générative peut susciter des inquiétudes, elle a également modifié la perception de certains collaborateurs quant à son impact sur la sécurité de leur emploi. Ceux qui pensent que l’IA finira par faciliter leur travail, en leur faisant gagner du temps chaque jour, sont les moins inquiets pour leur emploi (17 %). A l’inverse, les travailleurs qui manquent de connaissances suffisantes sur l’IA pour se forger une opinion se montrent plutôt préoccupés (18 %).

    En Europe, 18 % des salariés affirment que l’IA n’aura pas d’impact sur leur travail dans les deux ou trois prochaines années, un chiffre qui dépasse plus du double la moyenne mondiale (8 %). La Pologne (22 %), les Pays-Bas (20 %), l’Allemagne (19 %), le Royaume-Uni (18 %) et l’Italie (18 %) comptent le plus grand nombre d’actifs estimant que l’IA n’aura pas d’impact majeur sur leur travail. En France, ils sont 16 % à partager cette opinion.

    Face à l’IA, des salariés plutôt confiants en leurs compétences

    Parmi les travailleurs qui s’attendent à bénéficier régulièrement du soutien de l’IA, 70 % sont convaincus de disposer des compétences nécessaires pour progresser dans leur carrière au cours des trois prochaines années. Pour ceux qui pensent que l’IA les aidera de manière occasionnelle, 65 % jugent posséder les compétences requises.

    Même parmi les salariés qui anticipent que l’IA remplacera certaines de leurs fonctions, une majorité (58 %) se dit confiante dans ses compétences. Ce sont ceux qui craignent le plus l’IA qui expriment le moins de confiance en leurs compétences : seulement 45 % d’entre eux considèrent avoir les compétences nécessaires pour s’adapter.

    Enfin, moins de la moitié des travailleurs (47 %) estiment que leur employeur investit suffisamment dans les compétences dont ils auront besoin pour progresser. De plus, près de la moitié (49 %) affirment que les compétences de demain nécessiteront des connaissances technologiques qui ne sont pas encore utiles dans leur travail actuel. Ces constats montrent que, malgré une certaine confiance dans leurs compétences actuelles, de nombreux salariés perçoivent un manque d’investissement de la part de leurs employeurs dans le développement de leur carrière, surtout face aux évolutions technologiques.

    « Ces résultats mettent en lumière la relation complexe entre l’IA et le monde du travail », déclare Carlos Fontelas de Carvalho, Président d’ADP en France et en Europe centrale. « Si l’IA promet d’optimiser la productivité et de stimuler l’innovation, il est toutefois essentiel pour les organisations de répondre aux préoccupations des salariés et d’assurer une transition harmonieuse vers son intégration dans le cadre professionnel. »

    Il poursuit : « De plus, chez ADP, nous travaillons sur l’IA seulement pour les besoins de nos clients. Toutes ces technologies vont donner des capacités augmentées aux équipes pour gagner du temps, simplifier leur quotidien et les libérer des tâches chronophages, mais absolument pas pour les remplacer. L’IA permet d’automatiser des tâches, mais pas d’automatiser des emplois. Ainsi, respecter l’équilibre entre l’humain et la technologie sera primordiale, notamment dans le secteur RH : une heure gagnée grâce à l’IA correspond à une heure de plus passée à s’occuper du développement et de l’engagement des collaborateurs. »

    Les avancées révolutionnaires en matière d’intelligence artificielle ont le potentiel de transformer profondément le travail. Cependant, pour de nombreux travailleurs, ce potentiel n’est pas immédiatement perceptible à ce jour et les promesses de l’IA restent éloignées de leur réalité quotidienne.

    Pour télécharger l’étude complète c’est ici 

  • Pourquoi le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides

    Les stratégies marketing incontournables pour 2025 : entre IA, branding et omnicanalité

    Selon Frédéric Jutant, Responsable Marketing chez Icarus Media Digital

    Le marketing continuera de se transformer en 2025, avec l’évolution rapide de l’IA générative et de nouvelles attentes des consommateurs.
    Les entreprises devront aller au-delà des approches traditionnelles en intégrant des outils plus performants, tout en préservant l’authenticité et la cohérence de leur communication.

    Les canaux d’acquisition s’élargiront avec l’arrivée de nouvelles plateformes basées sur l’IA, et la personnalisation s’imposera comme un standard incontournable de l’expérience client. Découvrez les stratégies clés pour garder une longueur d’avance et répondre aux exigences d’un marché en pleine évolution.

    IA et créativité humaine : une complémentarité stratégique

    En 2025, les entreprises qui tireront parti de l’IA se démarqueront par leur capacité à équilibrer volume et authenticité. Si des outils comme ChatGPT ou MidJourney permettent de générer des contenus en masse (articles de blogs, visuels ou même de courtes videos), l’enjeu ne sera pas la quantité, mais la pertinence.

    L’IA peut répondre efficacement aux attentes immédiates (recherche d’informations, personnalisation rapide), mais seule la créativité humaine pourra offrir des contenus réellement engageants et porteurs de valeurs.
    Par exemple, une campagne publicitaire peut s’appuyer sur des insights d’IA pour cibler les audiences les plus prometteuses, mais la conception du message doit refléter une réflexion humaine, capable de capter l’émotion et répondre à l’intention ou aux besoins de la cible.

    La stratégie gagnante consistera à déléguer les tâches répétitives à l’IA tout en valorisant les forces humaines : créativité, intuition et empathie.

    Diversifier ses canaux d’acquisition pour ne pas mettre tous ses œufs dans le même panier

    Les entreprises prennent un risque si elles s’appuient uniquement sur des leviers classiques (comme le SEO ou Google Ads). En 2025, il sera essentiel de diversifier davantage ses leviers et d’explorer de nouvelles opportunités publicitaires, notamment sur les moteurs IA tels que ChatGPT Search ou Perplexity, qui s’imposent progressivement comme des alternatives crédibles aux moteurs traditionnels.

    Mais tester ces nouveaux outils ne suffira pas : les professionnels devront évaluer leur ROI, affiner les campagnes en function et effectuer des expérimentations, des A/B tests sur ces nouveaux formats pour surveiller les comportements des utilisateurs.
    À titre d’exemple, certains secteurs comme la mode, le voyage ou la tech pourraient voir un boom d’acquisition grâce à des micro-campagnes hyper-ciblées sur ces plateformes encore peu saturées.

    Il faut garder à l’esprit que diversifier, c’est à la fois réduire les risques et capter de nouvelles audiences sur des terrains moins concurrentiels.

    Construire une marque forte et mémorable

    Le branding deviendra en 2025 un pilier stratégique pour capter et fidéliser des audiences volatiles.

    * Créer un univers de marque cohérent : votre branding doit raconter une histoire claire et différenciante. Couleurs, ton, valeurs, tout doit être aligné pour vos différents formats

    * Miser sur les émotions : les consommateurs choisissent des marques qui les touchent. Exploitez le storytelling, les vidéos ainsi que les contenus visuels pour transmettre des messages marquants

    * Soigner sa réputation en ligne : les avis, les mentions et l’interaction sur les réseaux sociaux jouent un rôle clé dans l’image perçue de votre marque. Prenez le temps de faire les choses bien.

    La marque Patagonia est un bon exemple car elle réussit à combiner positionnement éthique et engagement sincère : sa stratégie de marque dépasse le simple produit pour incarner des valeurs. Quelle que soit la plateforme utilisée (réseaux sociaux, site web, newsletters), la marque communique la même identité auprès de ses clients et de sa communauté. Les entreprises devront s’inspirer de cette cohérence et investir dans des récits qui résonnent avec leurs audiences. Un branding puissant est une stratégie long terme qui augmentera la fidélisation et la perception positive de votre entreprise.

    Omnicanalité : la cohérence avant tout

    En 2025, communiquer sur plusieurs canaux ne sera pas une simple option, mais un impératif. Cependant, multiplier les points de contact sans cohérence peut brouiller le message et diluer l’impact.

    Une entreprise qui publie des articles techniques sur LinkedIn, adopte un ton humoristique sur TikTok et envoie des emails trop formels risque par exemple de perdre son audience. Il faut qu’il y ait un fil rouge. L’objectif est d’ajuster le contenu à chaque support, tout en conservant l’essence de la marque (cela inclut des éléments comme le ton, les visuels et les objectifs de communication).

    Pour réussir, les professionnels devront s’appuyer sur des outils de gestion intégrée (CRM, plateformes de marketing automation) afin de centraliser les interactions clients et assurer une expérience sans rupture. À l’arrivée, le client doit pouvoir passer d’une publicité Meta à une interaction sur votre site web sans percevoir d’incohérences.

    Capitaliser sur les données pour fidéliser et satisfaire

    Exploiter les données deviendra encore plus important en 2025 pour mieux comprendre sa cible et ses clients.
    Chaque interaction – clics, abandons de panier, historiques d’achat – révèle des intentions sur lesquelles une marque peut capitaliser. Identifier ces signaux permet d’adapter les réponses : offrir une remise à un client hésitant, personnaliser des recommandations ou simplifier le parcours utilisateur.

    Les avancées en matière de personnalisation joueront un rôle clé dans la satisfaction client. Proposer des contenus ou des offres sur mesure renforce le lien avec la marque, comme Spotify avec ses playlists adaptées ou son récapitulatif annuel “Wrapped”. De même, un support client avec davantage de données contextuelles (comme l’historique des demandes) garantit des réponses plus rapides et pertinentes.

    Analyser les données côté produit et côté support aidera à identifier les points bloquants et anticiper les comportements pour fidéliser davantage. Par exemple, en détectant les périodes critiques où un client risque de partir, des actions ciblées telles qu’un programme de fidélité ou des offres exclusives, permettront d’augmenter la rétention. Ces actions renforceront à la fois la confiance et la qualité de la relation client à long terme si cela est fait de manière responsable.

    Le marketing de demain ne se limitera pas à vendre, mais à bâtir des relations solides.
    À l’heure où la pression sur les budgets s’intensifie et où la rentabilité immédiate reste une priorité, les entreprises devront penser au-delà des simples conversions.
    Chaque interaction avec un client, chaque message diffusé, chaque canal utilisé doit être vu comme un investissement dans une relation à long terme.

    Créer de la valeur ne passera plus seulement par l’acquisition, mais par l’engagement et la fidélisation. Les marques capables d’allier performance économique, innovation technologique et humanité dans leurs approches marketing trouveront l’équilibre nécessaire pour prospérer.
    Le défi sera de construire des stratégies qui génèrent des résultats mesurables tout en donnant du sens à chaque action.

     

     

  • Les évènements incontournables de la semaine : FUTURE OF SOCIAL & MARKETING – TECH SHOW – Sales & Marketing AI-Revolution …

    Mardi 26 Novembre 

    #MARKETING 
    Sales & Marketing AI-Revolution – By B2B Leaders

    #MARKETING
    La com’, discipline clé pour gagner le cœur de vos consommateurs ? By Comundi

    #MARKETING
    THE BRAND IMMERSION – By Le Club des Annonceurs


    Mercredi 27 Novembre 

    #TECHNOLOGIES
    TECH SHOW – By CloserStill


    Jeudi 28 novembre 

    #MARKETING
    FUTURE OF SOCIAL & MARKETING – By Hub Institute

     

  • Maîtrise de l’IA : le Power-Up pour les CMO

    Comment les CMO optimisent l’efficacité et l’innovation grâce à l’IA

    Infosys vient de dévoiler son dernier rapport : CMO Radar 2024. L’entreprise a interrogé 2 600 responsables marketing dans 14 secteurs d’activité et cinq pays ou régions pour découvrir comment les CMO optimisent l’efficacité et l’innovation grâce à l’IA.

    Le CMO Radar 2024 d’Infosys révèle que si la plupart des Responsables Marketing intègrent l’IA dans toutes les principales activités marketing, près de la moitié (48 %) des déploiements d’IA peinent tout de même à apporter une réelle valeur commerciale.

    L’étude classe les Responsables Marketing en 3 catégories en matière de maîtrise de l’IA :
    les leaders (13 %),
    les apprenants (60 %) et
    les retardataires (27 %), en fonction de leur capacité à générer de la valeur ajoutée grâce à l’IA.

    Le rapport indique que les Responsables Marketing qui maîtrisent l’IA prennent des décisions basées sur les données en utilisant l’IA prédictive pour anticiper les besoins des clients, personnaliser et optimiser les campagnes, et ainsi stimuler les performances marketing.
    Ils parviennent également à exploiter l’IA générative pour combiner efficacement les données, l’expertise sectorielle et la créativité, renforçant ainsi les compétences de leurs équipes de manière durable et en profondeur.

    L’étude explore l’adoption de l’IA à travers le cycle de vie du marketing, y compris pour des activités telles que la création de contenu, les agents conversationnels, l’activation des ventes, la personnalisation, la gestion des campagnes et l’analyse.
    Elle révèle que :
    • 96 % des Responsables Marketing ont déployé l’IA dans au moins une activité marketing. • 52 % des déploiements d’IA dans le marketing génèrent de la valeur ajoutée.
    • 30 % des responsables marketing ont déployé l’IA dans les sept activités marketing clés. • 62% des CMO sont prêts à accroître leur influence sur les décisions stratégiques de l’entreprise.
    Les responsables marketing s’attendent à ce que l’IA apporte une valeur concrètement mesurable au cours des 18 prochains mois, notamment une augmentation à deux chiffres de la productivité (+15 points de pourcentage), des économies de coûts (+13 points de pourcentage) et une plus grande rapidité de mise sur le marché (+11 points de pourcentage).

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    Quatre stratégies sont utilisées :
    Leaders » (ceux maitrisant l’IA) l’emploient pour générer de la valeur commerciale :

    • Intégrer les solutions d’IA dans les processus commerciaux et marketing.
    Objectif : s’assurer que les équipes peuvent accéder à des informations en temps réel à partir des données et ajuster immédiatement les tactiques au fur et à mesure qu’ils déploient leur plan de mise en œuvre de l’IA.
    Ils établissent une gouvernance systématique autour des indicateurs clés de performance et assurent une communication cohérente avec les parties prenantes.

    • Aligner les stratégies d’IA, d’entreprise et de marketing : avoir une stratégie d’IA réactive qui s’aligne à la fois sur les objectifs marketing et les objectifs commerciaux globaux. Ces entreprises donnent la priorité au développement des capacités d’IA tout au long de la chaîne de valeur du marketing, en fonction de leur valeur commerciale et de leur faisabilité.

    • Prendre en compte la gestion des risques dans les solutions de marketing alimentées par l’IA : 43 % des entreprises dépendent encore de méthodes ad hoc d’atténuation des risques lorsqu’il s’agit de l’IA dans le marketing. L’intégration d’une gestion des risques dédiée garantit la conformité, renforce la confiance des clients et positionne les marques en tant que leaders dans l’adoption d’une IA digne de confiance.

    • S’assurer que la pile MarTech est évolutive et optimisée pour les cas d’utilisation de l’IA : les plateformes de données clients (CDP – Customer data platforms) sont essentielles pour maximiser la valeur de l’IA dans le marketing. Les piles MarTech cloud-native avancées avec des CDP en temps réel améliorent l’évolutivité et l’intégration des données, offrant des expériences personnalisées. Les entreprises qui adoptent cette infrastructure obtiennent des avantages concurrentiels significatifs, en libérant tout le potentiel de l’IA et en étant à la pointe de l’innovation et de l’engagement des clients. 

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  • Qui sont les acheteurs français pendant les fêtes ?

    Prix, expérience et durabilité: ce que recherchent les consommateurs lors du Black Friday

    Une étude Shopify

    L’expérience client : un atout maître pour les marques

    Si la chasse aux bonnes affaires reste ancrée dans les habitudes des Français, elle ne suffit plus à garantir leur fidélité. Ce constat est d’autant plus frappant à l’approche du Black Friday et du Cyber Monday, événements phares de la promotion.

    Si 49 % des consommateurs se disent sensibles aux réductions (un taux en baisse de 13 points par rapport à 2023), ils sont désormais 23 % à privilégier la gratuité des frais de port et 28 % à rechercher des programmes de fidélité attractifs.

    Malgré l’attrait persistant de ces événements, qui concentrent les achats de 54% des consommateurs, et un budget moyen stable à 181€ (malgré l’inflation et une baisse des dépenses pour 65% des Français), la qualité du service client est également un facteur de fidélisation majeur, plébiscité par près d’un consommateur sur cinq (17 %).

    Un parcours d’achat hybride, réfléchi et marqué par l’omniprésence du digital

    L’étude révèle une approche hybride du shopping chez les Français : 63 % des consommateurs effectuent leurs petits achats en ligne, mais privilégient le déplacement en magasin pour les achats plus importants. La recherche d’informations en ligne est également un réflexe pour 57 % des consommateurs, qui utilisent le web pour comparer les produits et les prix avant de finaliser leur achat en magasin.

    Cette tendance se confirme également dans l’univers du social selling, où Instagram et TikTok s’imposent comme les plateformes de choix pour les 18-24 ans, avec respectivement 50 % et 49 % d’entre eux déclarant y effectuer des achats.
    En revanche, Facebook perd du terrain auprès de cette cible (-7 points par rapport à 2023).

    Concernant la planification des achats, 41% des Français planifient la majorité de leurs achats à l’avance, tandis que 43 % alternent entre achats planifiés et impulsifs. Seulement 16 % se disent totalement spontanés dans leurs achats de fin d’année.
    La préparation des fêtes s’étale également sur plusieurs mois : si 57 % des Français débutent leurs achats entre septembre et novembre, 20 % anticipent même entre janvier et juillet. Le rush de décembre reste néanmoins une réalité, avec 55 % des consommateurs qui finalisent leurs achats à ce moment-là. Quant au budget, il reste un défi pour beaucoup: 59 % des consommateurs se fixent un budget en amont… et 28 % admettent ne pas le respecter

    Priorité à la praticité, à la durabilité et aux nouvelles technologies : vers un shopping plus responsable et personnalisé

    Les fêtes de fin d’année 2024 seront placées sous le signe du « mieux consommer ». La mode reste en tête des envies (33 %), mais les consommateurs se montrent plus sélectifs dans leurs achats, privilégiant les produits pratiques et durables. Les jouets pour enfants (25 %), l’électronique (24 %) et les produits de beauté et de santé figurent parmi les catégories phares, tandis que les cadeaux utiles et expérientiels (35 % et 33 % respectivement) ont la cote, tout comme les produits consommables (28 %). L’intelligence artificielle est précieuse pour répondre à cette quête de sens et de personnalisation. 31 % des consommateurs français perçoivent l’IA comme un moyen d’améliorer leur expérience d’achat, 30 % espèrent réaliser des économies grâce à des recommandations personnalisées et 33 % souhaitent une meilleure expérience en magasin, notamment grâce à des solutions de navigation et d’aide à la décision.

    Qui sont les acheteurs français pendant les fêtes ?

    Le top 3 des profils types d’acheteurs pendant les fêtes de fin d’année :

    L’enjeu pour les marques : repenser l’expérience client pour se démarquer

    Face à ces nouvelles attentes, les marques doivent repenser leur stratégie pour les fêtes de fin d’année. L’accent doit être mis sur la création d’expériences client uniques et personnalisées, en s’appuyant sur les nouvelles technologies comme l’IA et en intégrant des valeurs de durabilité.

    La fidélisation de la clientèle passe désormais par une approche globale, qui ne se limite plus aux simples promotions, mais englobe l’ensemble du parcours d’achat, de la découverte du produit à la relation après-vente.

    “L’expérience client devient le moteur de la croissance pour les marques.Notre étude montre que les consommateurs français sont prêts à accorder leur fidélité aux entreprises qui sauront leur offrir un parcours d’achat fluide, personnalisé et attentionné, de la découverte du produit au service après-vente. Les marques qui sauront répondre à ces nouvelles exigences auront un avantage concurrentiel certain. L’intelligence artificielle et les plateformes digitales sont de réelles opportunités pour y arriver, » déclare Emilie Benoit

     

  • E-commerçants: avez-vous pensé au corner évènementiel?

    Fêtes de fin d’année : Comment transformer le pic de trafic en ventes

    Selon Christophe Malghem Co-fondateur de Sensefuel

    À l’approche des fêtes de fin d’année, les e-commerçants se préparent à l’une des périodes les plus stratégiques de leur calendrier. Avec l’augmentation du nombre de consommateurs en quête de cadeaux, la demande en ligne s’intensifie dans toutes les catégories de produits.
    Ce pic de trafic impose une pression supplémentaire non seulement pour capter l’attention des visiteurs, mais aussi pour les convertir en acheteurs, surtout dans un contexte où les préoccupations liées au pouvoir d’achat influencent fortement leurs décisions.

    Les bonnes affaires restent évidemment un levier incontournable. On observe d’ailleurs un changement marqué dans les habitudes d’achat de cadeaux. Autrefois concentrées sur les quinze derniers jours de décembre, ces transactions commencent désormais dès la fin novembre, avec le Black Friday. Cet événement commercial, rythmé par des promotions attractives, attire massivement les consommateurs depuis quelques années.

    Cependant, séduire les acheteurs avec des prix bas ne suffit plus.
    Pour convertir ce trafic en ventes, les e-commerçants doivent également répondre aux exigences de rapidité et de pertinence. En effet, les consommateurs arrivent sur les sites marchands avec une liste de cadeaux ou des idées. Déterminés à trouver les meilleures offres sans perdre de temps, ils s’attendent à être guidés efficacement vers les produits désirés.

    Pour garantir cette expérience d’achat optimale, il peut être judicieux pour le e-commerçant, de créer un corner événementiel.
    En proposant un espace promotionnel dédié au Black Friday, le marchand facilite la navigation des consommateurs à travers une sélection variée de produits. Un simple clic permet d’accéder à toutes les bonnes affaires, rendant ainsi le parcours d’achat plus fluide.

    De plus, lors de ces événements clés, ce corner événementiel devient un levier commercial stratégique pour valoriser les produits phares sur lesquels le e-commerçant a misé. En les mettant en avant dans un espace dédié, il maximise leur visibilité et leur potentiel de vente, tout en répondant aux attentes des consommateurs à la recherche de cadeaux incontournables.

    L’un des principaux atouts de cette méthode réside dans sa simplicité de gestion. Grâce à une approche programmatique, le e-commerçant peut planifier à l’avance l’affichage de son corner événementiel, ce qui lui assure une tranquillité d’esprit le jour J.
    as besoin de superviser chaque détail en temps réel : tout est orchestré en amont, pour garantir une exécution fluide et efficace de l’opération commerciale.

    En parallèle, pour faciliter la décision d’achat des consommateurs, le e-commerçant a tout intérêt à intégrer des éléments de réassurance sur son site.
    Cela passe par des informations claires sur les délais de livraison et les options logistiques (compteurs de livraison, témoignages clients, garanties de satisfaction), rassurant ainsi les acheteurs quant à l’arrivée de leur cadeau dans les délais impartis.
    En offrant ce type de détails, il réduit les incertitudes liées aux achats en ligne et encourage les consommateurs à finaliser leur commande en toute tranquillité.

    En résumé, les fêtes de fin d’année représentent une opportunité stratégique incontournable pour les e-commerçants. En combinant corner événementiel, promotions attractives et éléments de réassurance, tout en s’appuyant sur une gestion fluide grâce à des outils programmatiques, ils disposent de toutes les clés pour guider les consommateurs, réduire les frictions à l’achat et optimiser leurs ventes durant cette période cruciale.

  • Les tendances et évolutions de l’intelligence artificielle à l’horizon 2025

    IA : comment les directeurs marketing peuvent-ils s’adapter à ce nouveau paysage ?

    Selon Nomination 

    Face à cette transformation profonde, comment les directeurs marketing peuvent-ils saisir les opportunités offertes par l’IA et s’adapter à ce nouveau paysage ?

    L’IA est en train de révolutionner le marketing. 76% des directeurs marketing estiment que l’IA générative va bouleverser leurs méthodes de travail, selon une étude IBM IBV. Les entreprises qui ne sauront pas intégrer ces nouvelles technologies risquent de se retrouver en difficulté par rapport à leurs concurrents.

    Analyse en cinq points : 

    1 – Des chiffres qui parlent d’eux-mêmes 

    Selon une étude IBM – Barclays, 80% des tâches professionnelles seront impactées par l’IA. Cette révolution technologique ne se limite pas à transformer les méthodes de travail ; elle promet également d’augmenter considérablement la valeur ajoutée des entreprises, potentiellement par 17, grâce à une adoption réussie de l’IA**. Les dirigeants se montrent d’ailleurs confiants : 86% des PDG prévoient une hausse de leurs revenus en 2024-2025, largement portée par l’amélioration de l’expérience client rendue possible par l’IA***.

    2 – Les applications de l’IA en marketing

    • Création de contenu

    L’IA générative révolutionne la création de contenus. D’ici 2025, trois quarts des directeurs marketing l’adopteront pour rédiger des articles, concevoir des infographies ou gérer des campagnes d’emailing.**

    Bien que l’IA transforme profondément la création de contenus, l’humain reste au cœur du processus. Les compétences des créatifs évoluent : ils apprennent à collaborer avec l’IA pour créer des contenus plus personnalisés et plus efficaces. En 2026, 80% des postes créatifs seront amenés à utiliser l’IA dans leurs tâches quotidiennes.***

    L’hyperpersonnalisation, rendue possible par l’IA, est une priorité pour 42% des directeurs marketing qui cherchent à créer des contenus sur mesure à grande échelle.*

    • L’IA au service d’une relation client sur mesure

    L’intelligence artificielle est sur le point de révolutionner la relation client. 86% des PDG estiment qu’elle leur permettra d’augmenter leurs revenus en offrant une expérience client plus personnalisée.*** Grâce à l’IA, il devient possible de créer des profils clients extrêmement précis et de proposer des contenus et des offres sur mesure. Cette tendance est également confirmée par les directeurs marketing : 64% d’entre eux prévoient d’utiliser l’IA générative pour personnaliser les contenus d’ici deux ans.*

    3 – L’IA au service d’une hyper-personnalisation : le rôle crucial des données

    L’hyper-personnalisation, Graal du marketing moderne, est désormais à portée de main grâce à l’intelligence artificielle. Cependant, pour atteindre ce niveau de personnalisation, les IA doivent être alimentées par des données de qualité, précises et pertinentes. Ces données, souvent méconnues ou sous-exploitées au sein des entreprises, représentent un véritable gisement à exploiter.

    4 – L’Intégration de l’IA dans les équipes marketing

    Pour réussir l’intégration de l’IA, les entreprises devront diffuser une culture IA à tous les niveaux et adapter les compétences de leurs équipes. L’enjeu est de trouver les bonnes synergies entre IA et compétences humaines, pour maximiser l’impact des stratégies marketing.

    5 – IA, Éthique et Environnement : des enjeux à ne pas négliger

    L’IA présente des défis importants en matière de sécurité des données et de gouvernance. Les informations utilisées par l’IA ne doivent en aucun cas être sensibles ou confidentielles. l’IA reste un outil d’assistance et non une boîte noire : elle doit permettre aux décideurs de justifier leurs choix en toute transparence.

    Sur le plan environnemental, les entreprises doivent également veiller à privilégier des solutions IA écoresponsables et peu énergivores.

    Sources : 

    * Etude IBM IBV – The CEO’S guide to Gen AI : Marketing

    **Étude IBM – Barclays pour le Forum Economique Mondial 2024

    ***Étude Gartner

  • Les 5 tendances pour réussir un Marketing Responsable

    Réussir avec un Marketing Responsable 

    Depuis sa création en 2013, le collectif « Réussir avec un Marketing Responsable » met en lumière les entreprises qui démontrent qu’offre responsable et création de valeur économique peuvent coexister harmonieusement.

    Avec ses Trophées, le collectif partage et valorise les pratiques inspirantes pour accélérer la transition écologique et sociale des entreprises et renforcer le rôle du marketing comme levier de transformation durable.
    « Le collectif Réussir avec un Marketing Responsable se réjouit des résultats du palmarès 2024, témoignant d’une diversité d’entreprises en action et d’un marketing qui se reconnecte avec l’innovation, prend la main sur la réduction des impacts et assure son rôle de passeur pour rendre le durable désirable.
    En rassemblant un réseau professionnel autour de ces initiatives, nous aspirons à encourager les entreprises à multiplier les actions à impact positif, accélérant ainsi la transition environnementale nécessaire et offrant la possibilité d’un avenir désirable » indique David Garbous, cofondateur du collectif « Réussir avec un Marketing Responsable ».

    5 tendances se détachent

    En 2024, la transformation vers des modes de production et de consommation plus durables continue d’accélérer et les entreprises jouent un rôle clé dans cette dynamique. Pour cette édition du Palmarès, cinq tendances se dessinent et illustrent comment le marketing responsable devient un moteur de transformation durable.

    Tendance 1 : L’art du Prêt-à-utiliser : vers une économie de la fonctionnalité

    Cette tendance reflète un tournant dans les comportements de consommation, où la recherche de solutions pratiques prend le pas sur l’achat de biens matériels. Cette évolution se manifeste par des modèles économiques qui privilégient l’usage plutôt que la possession, et qui intègrent des démarches circulaires pour réduire l’impact environnemental. Plusieurs entreprises incarnent cette évolution.
    Rapid Couture, par exemple, facilite la réparation et l’ajustement de vêtements, avec un réseau d’ateliers et un service en ligne qui encouragent la prolongation de la durée de vie des produits textiles. Mob-ion, pour sa part, propose des scooters électriques sur un modèle de vente à l’usage, réduisant ainsi l’impact environnemental tout en offrant des produits conçus pour être durables et réparables. Son modèle « Pérennité Programmée » repose sur une fabrication locale, et les scooters sont conçus pour être démontés et remis à neuf.

    Tendance 2 : Accélération des initiatives d’économie circulaire : Old is the new black

    Plusieurs initiatives de secteurs variés témoignent de l’engagement croissant des entreprises dans une démarche où l’ancien devient la base de nouvelles opportunités. Des solutions à la fois durables et économiquement viables voient alors le jour.
    Par exemple, Nexans propose Cableloop, un service de collecte et recyclage des câbles, permettant aux électriciens de valoriser leurs chutes tout en réduisant l’empreinte carbone des câbles fabriqués à partir de ces matières recyclées.
    Revisit s’engage dans cette tendance en créant du mobilier professionnel à partir de bureaux en fin de vie, intégrant l’économie circulaire dans le secteur du mobilier. Grâce à ces solutions, les entreprises contribuent à un modèle de production qui valorise les matériaux existants, limitant ainsi le gaspillage et l’impact environnemental.

    Tendance 3 : Retour aux ressources : quand moins, c’est mieux

    Face à la raréfaction des ressources, les entreprises sont poussées à sacraliser les matières premières et à revoir leur utilisation: : en les préservant, en les recyclant ou en réduisant leur utilisation. Il s’agit de faire plus et mieux avec moins, en intégrant des pratiques d’écoconception et d’économie circulaire.

    Ainsi, Salomon a conçu des chaussures de trail et des casques recyclables, en simplifiant les matériaux utilisés et en créant une filière de recyclage interne pour garantir la fin de vie responsable de ses produits.
    Daddy réduit de 64 % l’usage de plastique fossile vierge dans ses emballages, atteignant 99 % de recyclabilité.
    La marque L’Oréal Luxe, elle, innove avec des fontaines à parfums multi-marques chez Sephora, permettant aux clients de recharger leurs flacons et réduisant en conséquence l’utilisation de matériaux neufs.
    Enfin, l’entreprise Cyclik choisit de miser sur des matières végétales et locales pour concevoir des cadres de vélos en bambou et lin, alliant confort et faible impact carbone.

    Tendance 4 : « Plaisir sans gueule de bois » : réconcilier commensalité et responsabilité

    La tendance « Plaisir sans gueule de bois » reflète une volonté croissante de concilier plaisir de consommation avec responsabilité nutritionnelle et environnementale.
    Elle répond à une attente des consommateurs qui souhaitent profiter de produits de qualité sans compromettre leurs valeurs ou leur bien-être.
    Au cœur de cette tendance, des entreprises repensent leur processus de production en favorisant des ingrédients plus durables et une réduction de leur empreinte carbone. Par exemple, Fleury Michon avec ses alternatives végétales dans le rayon charcuterie, parvenant ainsi à une empreinte carbone de 1 kg/CO2 pour ces nouvelles gammes contre 5 pour le jambon traditionnel, tout en maintenant des standards de goût et d’accessibilité. De son côté, .nod propose des produits alimentaires qui privilégient les ingrédients locaux et bio, en supprimant toute forme d’additif ou de conservateur. Et quand on fait du Ketchup, ce n’est pas un petit sujet !

    Tendance 5 : Faites entrer l’humain : un employé valorisé, un consommateur responsabilisé, des communautés actives

    L’humain s’impose comme un moteur essentiel des transformations des entreprises qui réinventent leur manière d’interagir avec les individus, qu’il s’agisse des employés, des consommateurs ou des communautés.
    Cette tendance illustre la volonté de créer de la valeur en plaçant l’humain au cœur de l’innovation sociale et environnementale.
    La biscuiterie Handi Gaspi, par exemple, revalorise les invendus de pain bio en biscuits fabriqués par des personnes en situation de handicap mental et psychique, une initiative qui allie anti-gaspillage et insertion professionnelle.
    Caremakers, lancé par Renault, favorise l’accès à l’emploi en agissant dans les déserts de mobilité pour proposer une solution de location de voiture longue durée pour les personnes en période d’essai.
    Quant à Darty, avec son innovation des Avis Longues Durées, l’enseigne engage ses clients à partager leurs avis sur la durabilité des produits un an après achat, contribuant ainsi à une approche plus consciente de la consommation. Cette démarche montre que l’implication des clients va bien au-delà de l’achat : elle devient un élément clé dans l’amélioration des produits et dans la réduction de l’empreinte environnementale à long terme.

    Les Trophées