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  • Quand l’IA creuse les inégalités au travail

    Genre, Àge, Handicap…Les inégalités d’accès à l’IA

    Source Randstad et Oreegami

    L’intelligence artificielle (IA) apporte la promesse d’une productivité et d’une efficacité accrues — mais encore faut-il que chacun puisse en bénéficier.
    Alors que la demande de compétences en IA explose, l’accès aux formations et aux opportunités d’emploi dans ce secteur est très loin d’être le même pour tous et révèle de profondes fractures entre les salariés. Ce rapport examine les inégalités d’accès à l’IA en fonction du genre, de l’âge et du handicap.

    Une récente étude du groupe Randstad révèle d’importantes disparités dans l’utilisation et l’accès à l’intelligence artificielle en milieu professionnel.

    Inégalités de genre

    • 71% des talents déclarant des compétences en IA sont des hommes
    • 41% des hommes ont accès à l’IA au travail, contre 35% des femmes
    • 38% des hommes se voient proposer des formations en IA, contre 33% des femmes

    Écart générationnel

    • 48% des moins de 30 ans utilisent régulièrement l’IA au travail, contre 31% des plus de 60 ans
    • 45% de la génération Z reçoivent des offres de formation en IA, contre 22% des baby-boomers

    Situation de handicap

    • 55% des salariés en situation de handicap utilisent l’IA pour résoudre des problèmes au travail, contre 39% des salariés sans handicap
    • 29% des collaborateurs handicapés envisagent de quitter leur emploi sans formation en IA, contre 18% des talents sans handicap

    En conclusion : 

    Bien que la technologie de l’IA démontre sa capacité à combler des écarts pour certains groupes démographiques, comme les personnes en situation de handicap, il est clair qu’elle n’est pas encore exploitée de manière équitable, notamment en ce qui concerne les femmes et les séniors.

    L’arrivée des IA génératives dans le paysage professionnel n’a fait que confirmer l’intuition de Yann Gabay, co-fondateur d’Oreegami, organisme de formation aux métiers du numérique soutenu par France Travail explique : 

    “Ces chiffres soulignent l’urgence pour les entreprises de mettre en place des stratégies inclusives pour l’adoption de l’IA, afin de maintenir leur compétitivité et de répondre à la pénurie de talents. Aujourd’hui, notre objectif est de préparer un large public à un futur incertain et leur donner l’opportunité d’accéder à des métiers porteurs, intéressants et rémunérateurs, souvent réservés aux diplômés de certaines écoles peu accessibles”

  • L’importance d’un moteur de recherche avancé pour son site e-commerce

    Pourquoi investir dans une solution de recherche e-commerce ?

    Par Christophe Malghem, Co-fondateur de Sensefuel

    Le e-commerce est un écosystème dynamique et concurrentiel, pas toujours rentable, où convaincre la direction d’investir dans de nouvelles technologies peut être ardu, mais déterminant pour la croissance d’une marque ou une enseigne. Pour autant, en prenant le temps d’analyser les parcours client et le poids de ceux-ci, on se rend compte que la recherche est cruciale.
    >Augmenter les taux de conversion,
    > soigner l’identité de la marque pour une expérience utilisateur fluide et cohérente,
    >analyser finement le comportement des consommateurs pour une prise de décision éclairée et conforme aux régulations en vigueur :  trois arguments qui permettront de convaincre de l’importance d’investir.

    1 – Maximiser le retour sur investissement

    Investir dans une solution de recherche pour optimiser le parcours utilisateur constitue un pilier fondamental de toute stratégie de conversion sur un site marchand.
    Ce premier argument repose sur des données tangibles : les utilisateurs qui utilisent le moteur de recherche ont quatre fois plus de chances de convertir que ceux qui se contentent de naviguer à travers le site*. Cette corrélation directe entre le type de parcours et le taux de conversion souligne l’importance de concentrer les ressources là où elles sont le plus efficaces. En effet, chaque visiteur représente un coût, et en maximisant les chances de conversion, en leur facilitant l’accès à l’offre, le e-commerçant optimise également le rendement de son investissement initial dans l’acquisition de trafic.

    Au-delà de l’aspect « conversion », cette stratégie s’inscrit aussi dans une logique de fidélisation. Offrir une expérience utilisateur hyper-personnalisée, fluide et efficace, incite les acheteurs à revenir. En effet, si un client perçoit la qualité de son interaction avec le site, il est plus enclin à renouveler son expérience d’achat. Ainsi, investir dans l’optimisation du parcours utilisateur n’est pas seulement un moyen de maximiser les conversions immédiates, mais c’est aussi un moyen de cultiver des relations à long terme avec les clients, renforçant ainsi la fidélité à la marque. En somme, c’est un investissement rentable à court terme et un outil stratégique pour pérenniser la croissance de l’entreprise.

    2 – Soigner son identité d’enseigne

     Le site marchand, bien plus qu’une simple plateforme de transactions commerciales, est un espace où les clients interagissent avec la marque, où se construit leur perception de celle-ci et le positionnement de marque. Dans cet environnement digital, il est essentiel de susciter des émotions positives, de créer une expérience fluide et cohérente qui reflète l’essence même de la marque.
    C’est là que réside également l’enjeu d’investir dans une solution spécialiste :
    . pouvoir animer le site selon sa stratégie commerciale,
    . insérer des bannières représentatives de la politique commerciale,
    . diffuser du contenu de réassurance ou de conseils pour renforcer la confiance des visiteurs.
    Chaque élément visuel, chaque interaction, devient alors un levier puissant qui contribue à forger l’identité de la marque et à distinguer l’enseigne de ses concurrents.

    Ainsi, investir dans l’optimisation du site marchand ne se limite pas à améliorer les performances commerciales, c’est aussi un moyen de renforcer la présence et la perception de la marque dans l’esprit des consommateurs, ce qui constitue un facteur déterminant dans un marché hyper concurrentiel.

    3 – Comprendre le comportement des consommateurs tout en respectant le RGPD

    Permettre à ses équipes e-merchandising de décrypter le comportement des consommateurs est, à l’ère numérique, une nécessité impérieuse pour les marques soucieuses de rester pertinentes et compétitives. En outillant les équipes métiers de solutions nourries de données de comportements d’achat, les entreprises se donnent les moyens nécessaires pour piloter efficacement les parcours, répondant ainsi aux attentes des consommateurs et assurant leur propre succès. Les tableaux de bord, en fournissant une visualisation claire et agrégée au niveau du champ d’action du métier, deviennent des outils précieux pour guider les décisions stratégiques des équipes e-merchandising.

  • Quand 80% des créateurs de contenu monétisent leurs activités

    Comprendre la monétisation des créateurs et créatrices de contenu en France

    Selon  Fiverr International Ltd. (NYSE : FVRR), publie une étude  en collaboration avec Les Gens d’Internet

    Aujourd’hui, les créateurs de contenu allient passion et entrepreneuriat.
    Si partager une passion reste central, la montée en puissance du marketing d’influence montre une évolution vers des objectifs commerciaux, où les réseaux sociaux deviennent des leviers marketing clés. Cette transformation reflète la maturation du secteur, où créativité et stratégie répondent à un marché compétitif.

    Les micro-influenceurs, acteurs majeurs de la création de contenu

    Les créateurs français se distinguent par leur statut de micro-influenceurs, 56 % d’entre eux comptant moins de 100 000 abonnés. Malgré une audience plus restreinte, ils démontrent une grande adaptabilité en diversifiant leurs plateformes et leurs formats de contenu. Instagram domine avec 85 % d’utilisation, suivi par TikTok (80 %) et YouTube (48 %).
    Les vidéos courtes s’imposent comme le format phare, adopté par 92 % des créateurs. Pour maximiser leur visibilité et attirer des marques, 26 % se tournent vers des compétences commerciales, soulignant l’importance de stratégies professionnelles pour monétiser leur activité.

    « Les micro-influenceurs jouent un rôle clé dans l’écosystème des créateurs, car leur proximité avec leur communauté leur permet de générer un engagement authentique. Mais pour se démarquer dans un marché saturé, ils doivent professionnaliser leur approche, que ce soit en diversifiant leurs formats ou en développant des partenariats stratégiques, » explique Myriam Roche, fondatrice de Les Gens d’Internet.

    100 000 abonnés : le seuil pour commencer à monétiser son contenu

    La monétisation des créateurs varie considérablement en fonction de la taille de leur communauté. Si les revenus sont inégaux, les créateurs peuvent commencer à générer de l’argent dès 100 000 abonnés. Cependant, en dessous de ce seuil, la majorité peine à tirer des revenus significatifs : 30 % des créateurs ayant moins de 100 000 abonnés ne génèrent aucun revenu, et 24 % gagnent moins de 5 000 euros par an. À l’inverse, moins de 1 % des créateurs génèrent plus de 500 000 euros annuels, mais concentrent une part importante des gains.

    Les partenariats avec des marques représentent la principale source de revenus pour plus de 90% des créateurs interrogés. Les créateurs de moins de 100 000 abonnés, quant à eux, diversifient davantage leurs revenus : 13 % d’entre eux tirent des revenus des dons, tandis que 21 % génèrent des revenus via la vente de produits digitaux.

    Diversification des revenus et visibilité : les leviers clés pour les créateurs de contenu

    Pour sécuriser leurs revenus dans un secteur en constante évolution, 80% des profils interrogés disent monétiser leurs contenus. Ils n’ont pas qu’une seule source de rémunération, mais plusieurs. En combinant réseaux sociaux, partenariats, affiliation et vente de produits digitaux, ils parviennent à réduire leur dépendance à une seule plateforme ou à une seule source de financement.

    Maintenir une visibilité constante est une priorité : 52 % des créateurs publient plusieurs fois par mois pour séduire les marques et fidéliser leurs communautés. Cette régularité semble essentielle pour attirer de nouvelles opportunités de collaboration.

    Cependant, les défis persistent : 53 % des créateurs identifient la recherche de sponsors comme leur principal obstacle.  Pour 70 % des créateurs avec plus de 500 000 abonnés, la recherche des partenaires reste leur première préoccupation. 68% des créateurs avec moins de 100 000 abonnés, sont particulièrement affectés par les algorithmes des plateformes, qui affectent leur visibilité.

    Structuration d’un écosystème autour des créateurs

    L’organisation de leur activité représente également un défi : 62 % des créateurs travaillent seuls dans leur entreprise. Pour répondre aux besoins spécifiques de leur activité, ils font également appel à des freelances, qui représentent 41 % des recrutements, pour des missions telles que la production de vidéos ou la gestion des réseaux sociaux. Ce recours croissant à des experts extérieurs témoigne de l’émergence d’un écosystème structuré, où créateurs, freelances et marques collaborent pour générer une valeur économique partagée.

    « Le recours à des freelances est une étape clé dans la professionnalisation des créateurs de contenu. Cela leur permet de se concentrer sur leur cœur de métier, tout en bénéficiant de compétences spécifiques pour répondre aux attentes croissantes des marques et des audiences. Cette collaboration contribue également à structurer un écosystème dynamique et durable, » affirme Franck Thomas, responsable France chez Fiverr

    Bien que jeune, l’industrie de la création de contenu en France se structure rapidement. Avec une gestion professionnelle et stratégique, les créateurs posent les bases d’un écosystème où talent et collaboration sont au cœur de la réussite.

    Pour se développer sur les réseaux sociaux, les créatrices et créateurs doivent adapter leurs contenus aux tendances et aux évolutions des plateformes pour générer des revenus. Cependant, les plateformes ne sont pas leur seule source de rémunération : les collaborations avec les marques jouent un rôle clé, contribuant à leur professionnalisation et à l’expansion de leurs activités, » ajoute Benjamin Debon, créateur de contenu YouTube.

  • Les trois tendances marketing à surveiller en 2025

    IA, cookies tiers, communautés… les changements à venir

    Selon Stéphane Dehoche, PDG et co-fondateur d’imagino

    1/ L’IA sera votre nouveau collaborateur, non pas le remède à tous vos maux marketing

    Le consensus général est que l’intelligence artificielle va révolutionner le monde, et personne ne conteste son potentiel. Mais en 2025, je conseillerais aux équipes marketing d’adopter une approche plus pragmatique.
    Derrière les mots à la mode se cachent différents types d’algorithmes, de modèles et de processus. Certains sont incroyablement utiles, d’autres sont un peu gadgets, d’autres encore ont l’air intéressants sur le papier mais ne sont pas pratiques dans la vie réelle. Il existe toutefois des cas d’usage marketing clés qui peuvent bénéficier de l’apport ou de l’assistance de l’IA. Une orientation claire sur ce que vous souhaitez que l’IA accomplisse est essentielle.
    Ce n’est pas une coïncidence si le nouveau rôle de « prompt engineer » a émergé en parallèle de la montée en puissance de l’IA. Savoir comment poser les bonnes questions à l’IA est le seul moyen de libérer son potentiel. Parallèlement, nous devons examiner de près les résultats produits par des outils et des solutions d’IA. À moins que les marques ne soient prêtes à prendre d’énormes risques, il est essentiel de vérifier le travail de l’IA par la main de l’homme.
    A titre d’exemple, les spécialistes du marketing devraient commencer par examiner des domaines tels que le cataloging et la conformité des données, la création d’audience, le scoring ou encore l’analyse de données, qui peuvent tous bénéficier, rapidement, de l’apport de l’IA.

    2/ La disparition des cookies tiers va obliger les marques à véritablement connaître leurs clients

    La disparition définitive des cookies tiers dans Chrome est sur toutes les lèvres lorsqu’il s’agit des évolutions du marketing en 2025, bien que ce soit un sujet depuis des années.
    Je suis sûr que les nombreux reports ont été extrêmement utiles aux spécialistes du marketing pour évaluer l’impact que cette réglementation aura sur leur activité quotidienne. Au fond, il s’agit d’un véritable changement dans la manière dont les marques acquièrent les données. Ce n’est pas une mauvaise chose, car cela met à juste titre l’accent sur les données de première et de seconde main.
    Le manque de conformité et de transparence des données de tiers devrait préoccuper autant les marques que les consommateurs. Comme toujours, la collecte de données doit être synonyme d’avantages et de transparence. Les clients sont prêts à partager leurs données s’ils comprennent pourquoi vous en avez besoin et en quoi elles leur seront utiles. Il incombe donc aux marques d’expliquer clairement ce qu’elles collectent et pourquoi, puis de tenir leurs promesses en combinant et en enrichissant les informations sur leurs clients afin de leur offrir la meilleure expérience client possible.

    3/ Les canaux ne cessent de se multiplier, mais la véritable opportunité réside dans votre communauté

    Les réseaux sociaux sont indéniablement des canaux importants pour les marques, et leur nombre augmente chaque année. Cette multiplication des canaux signifie potentiellement à la fois une augmentation des données entrantes et une augmentation des opportunités d’atteindre vos clients. D’une certaine manière, c’est ce qui est le plus facile. Les marques doivent disposer de la bonne technologie pour intégrer, enrichir et activer facilement les données de leurs clients, quel que soit le canal ou leur volume.

    Un domaine dans lequel peu de marques excellent vraiment est celui de l’engagement et de l’intégration avec les communautés et les canaux créés par les clients.
    Nike est un excellent exemple de réussite dans l’utilisation de ce type de connexion élargie. Les avantages ? Une meilleure connaissance et compréhension de leur base client. La relation entre la marque et le consommateur semble par ailleurs authentique et sincère. Les clients sont ainsi plus enclins à partager des données supplémentaires (données « zéro-party ») pour une expérience encore plus personnalisée.
    Comme toujours, plus les entreprises comprennent qui sont leurs clients et utilisent leurs données pour créer des interactions cohérentes et qui ont du sens, plus elles peuvent s’attendre à une fidélité accrue de leur clientèle. L’engagement communautaire sera une opportunité clé pour les marques en 2025.
  • Comment l’IA améliore la veille stratégique

    Quand l’IA générative transforme la veille :
    de l’analyse enrichie à l’anticipation stratégique

    Selon Arnaud Marquant, Directeur des opérations chez KB Crawl SAS

    L’intelligence artificielle générative embarquée dans les outils de veille enrichit l’analyse et ouvre la voie à une veille prédictive, aidant les entreprises à mieux anticiper et à s’adapter aux évolutions du marché.

    Traditionnellement, la veille concurrentielle repose sur la collecte, l’analyse et la transmission d’informations stratégiques sur les acteurs et tendances du marché.
    Elle permet aux organisations d’anticiper les mouvements et de s’adapter à leurs environnements compétitifs. Aujourd’hui, avec l’intégration de l’intelligence artificielle (IA) générative, cette discipline connaît une transformation radicale. Plusieurs évolutions se dessinent : un enrichissement des pratiques de veille, une révolution des méthodes analytiques et une orientation vers l’analyse prédictive.

    Une veille stratégique enrichie par l’IA

    Pour les professionnels de la veille, l’IA générative redéfinit les modes d’interaction avec les outils. Désormais, les veilleurs ne se contentent plus d’observer les données ; ils interagissent directement avec l’outil, chaque requête (ou prompt) devenant une opportunité d’approfondir une analyse ou de créer des scénarios innovants. Certains logiciels de veille intègrent même des bibliothèques de prompts adaptés à des usages spécifiques, optimisant ainsi les performances. Cette personnalisation permet de générer des rapports plus ciblés, tout en limitant l’infobésité, flot d’informations difficile à maîtriser.

    Par ailleurs, les interactions basées sur l’IA génèrent une meilleure collaboration au sein des équipes de veilleurs. Les données deviennent accessibles sous des formats simplifiés et adaptés à chaque besoin stratégique, favorisant des prises de décision éclairées.

    Une transformation des pratiques analytiques

    L’IA générative redéfinit également les pratiques analytiques en explorant des sources diversifiées, souvent négligées par les méthodes classiques. Forums, réseaux sociaux ou plateformes spécialisées deviennent autant de gisements d’informations stratégiques.
    Par exemple, un établissement assurantiel peut surveiller les retombées médiatiques liées à ses concurrents ou à des crises sectorielles, en s’appuyant sur des données issues de multiples canaux. Grâce à l’automatisation des processus, l’IA offre une capacité unique à extraire des tendances ou à détecter des signaux faibles dans des volumes massifs de données disparates. Les insights qui en découlent permettent de mieux comprendre les attentes du public ou d’anticiper des controverses.

    Vers une veille à tendance prédictive

    Mais l’une des avancées les plus marquantes de l’IA générative réside dans sa capacité à anticiper les crises et tendances. En brassant des millions de données, elle repère des signaux faibles et propose des scénarios stratégiques que les analystes humains pourraient négliger. Les entreprises peuvent identifier des incidents récurrents autour de leurs produits grâce à l’analyse de milliers de commentaires clients.
    Une telle vigilance permet non seulement de prévenir des crises, mais aussi d’ajuster rapidement les stratégies marketing ou logistiques. Cette transition vers une veille qui tend vers le prédictif est particulièrement précieuse dans des secteurs soumis à de rapides évolutions, comme la santé. Elle offre aux entreprises un avantage concurrentiel en transformant l’observation passive en une stratégie proactive.

    En augmentant ainsi les capacités analytiques et en facilitant l’accès à des données pertinentes, l’IA générative devient un outil stratégique pour les organisations. Elle élève la discipline de veille à un niveau inédit, permettant aux entreprises de mieux comprendre leur environnement, d’anticiper les changements et de réagir encore plus efficacement.

  • Black Friday : quand le B2B adopte les codes du B2C pour booster ses ventes

    Essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisée

    Selon Akeneo

    Le Black Friday n’est plus l’apanage des marques du secteur du B2C : les entreprises côté B2B s’approprient désormais les codes du marketing grand public pour maximiser leurs ventes et engager leurs clients.

    Cette tendance s’accompagne d’un essor des marketplaces et de l’adoption de stratégies digitales plus personnalisées. Mais alors, quels sont les nouveaux codes adoptés par les entreprises du secteur B2B pour maximiser leurs ventes pendant ce temps fort.
    Akeneo, leader de la gestion de l’information produit (PIM) et de l’expérience produit (PX), vous en apprend plus sur cette tendance.

    Un changement marqué par des chiffres révélateurs

    93% des acheteurs B2B préfèrent acheter en ligne sans passer par un commercial. Face à cette évolution, les entreprises B2B adoptent les codes marketing du B2C pour capter et personnaliser la demande, tout en répondant aux nouvelles attentes en matière d’information produit. Une étude récente d’Akeneo révèle que deux tiers des entreprises B2B considèrent que les « valeurs des produits et des marques » gagneront en importance dans les années à venir. Lors du Black Friday, ce changement se traduit par des promotions limitées dans le temps, des campagnes digitales intensifiées et des offres de plus en plus personnalisées. Toutefois, 99% des dirigeants reconnaissent que leur entreprise fait face à au moins un défi lié à l’information produit.

    L’essor des marketplaces dans le B2B

    En parallèle, les marketplaces, autrefois dominées par le B2C, deviennent de plus en plus courantes pour les marques du B2B. Avec 90% des entreprises B2B qui prévoient d’augmenter leur présence sur les marketplaces d’ici deux ans, elles permettent aux entreprises de diversifier leurs canaux de vente et d’atteindre un public plus large, tout en répondant aux attentes de simplicité et de rapidité des acheteurs professionnels. Des plateformes comme Amazon Business ont popularisé ce modèle, et de plus en plus d’entreprises B2B suivent cet exemple pour élargir leur présence en ligne.

    Des exemples inspirants et le rôle clé des données produits

    De nombreuses grandes marques B2B ont adopté des stratégies de e-commerce innovantes inspirées du B2C pour dynamiser leurs ventes à l’occasion du Black Friday et améliorer l’expérience client.

    Comme exemple, il est possible de citer Würth, spécialiste en fournitures industrielles, qui a créé sur son site une section intitulée Les Semaines Folles pour la partie équipement, et les Foli’Days pour la partie vêtements. La marque propose des remises exclusives sur une sélection d’outils et équipements professionnels pour un temps limité, jouant sur l’urgence de l’achat, un levier largement inspiré et emprunté au B2C. Les informations produits y jouent un rôle crucial : chaque article est accompagné de descriptions détaillées, de visuels clairs et de guides d’utilisation spécifiques pour garantir que les acheteurs professionnels trouvent rapidement ce dont ils ont besoin. La recette est simple, une richesse dans les informations produits, couplée à une interface intuitive et des promotions dont les mécaniques s’apparentent à celle du B2C. En présentant les avantages concrets de chaque produit de manière transparente, Würth renforce la confiance des acheteurs et les incite à passer commande.

    Au même titre, METRO au travers de sa marketplace, a mis en place une campagne Black Days Équipement. La marque propose des réductions attractives sur des équipements professionnels comme des réfrigérateurs ou du mobilier de cuisine. Ici encore, l’importance des informations produits est capitale : chaque équipement dispose de fiches techniques détaillées (dimensions, puissance, matériaux, etc.), accompagnées de recommandations d’usage et parfois de vidéos explicatives. Cette stratégie d’information enrichie permet aux restaurateurs de comparer facilement les options et de choisir les produits adaptés à leurs besoins. Par ailleurs, l’expérience produit est optimisée grâce à une navigation fluide et une catégorisation claire des équipements en promotion, simplifiant le parcours d’achat pour les professionnels pressés.

    L’adoption des stratégies B2C par le B2B pendant le Black Friday montre que l’innovation et la personnalisation sont désormais incontournables pour se démarquer. Grâce à des solutions comme celles d’Akeneo, les entreprises B2B sont mieux équipées pour réussir et capter l’attention de leurs clients.

     

  • Qui seront les finalistes aux Trophées Européens de la Femme Cyber ?

    5ème Trophée Européen de la Femme Cyber du CEFCYS :  les noms des grandes finalistes de l’édition 2024 sont dévoilés !

    Depuis 5 ans, les Trophées Européens de la Femme Cyber est devenu l’évènement incontournable qui met en lumière non seulement les enjeux cyber aujourd’hui plus que jamais au cœur de l’actualité, mais aussi les parcours exemplaires de femmes inspirantes qui prouvent que la cybersécurité n’est pas un sujet dédié aux hommes !

    Son ambition est de viser la parité dans les métiers de la cybersécurité en attirant plus de talents femmes dans ces métiers passionnants et utiles car de plus en plus au cœur de la société et de l’actualité. Cette parité ne pourra se faire sans l’engagement et l’aide des femmes et des hommes de la profession.

    Ainsi, Le CErcle des Femmes de la CYberSécurité (CEFCYS) organise cette année encore, à l’initiative de sa Fondatrice et Présidente Nacira Salvan, le 5ème Trophée Européen de la Femme Cyber pour récompenser 18 femmes du secteur en France et en Europe pour leur travail, leur utilité sociétale et leur engagement dans un monde de plus en plus attaqué par les pirates cyber.

    Le Trophée est ouvert à toutes les femmes en France et en Europe, qui travaillent dans le secteur de la cybersécurité.

    Le jury de la 5ème édition, présidé par Sophie Viger, Directrice Générale de 42, a choisi les finalistes qui pourront remporter l’un des 18 Trophées.

    Les Trophées 2024 sont sous le haut marrainage de  la Sénatrice Marta de Cidrac et de Madame Chiara Corazza, Membre du Conseil de l’Egalité des genres du G7 (GEAC G7) et Représentante du secteur privé pour la France au sein de la G20 EMPOWER Alliance.

    Les finalistes aux Trophées Européens de la Femme Cyber sont officiellement annoncées.

    Depuis plusieurs mois, les équipes du CEFCYS (Le CErcle des Femmes de la CYberSécurité), sous la houlette de Nacira Salvan, Fondatrice et Présidente, ont reçu de très nombreux profils de femmes inspirantes, ce qui montre l’engouement croissant pour les Trophées ! Ainsi, cette année la qualité des candidatures a impressionné le jury.

    Le  jury, présidé cette année par Sophie Viger, Directrice Générale de 42, et composé de :

    Sasha BECKER, Manager at Deloitte, Cyber Risk, Technology & Transformation.

    Cristina DOLAN, LATAM Managing Director, Head of Americas Channel and Global Alliances, NetWitness, RSA Security.

    Cathy FERRY, Talent Manager Filière Sécurité, Orange.

    Gregory GERMAIN, Président fondateur de la société HarfangLab.

    Isabel María GOMEZ, CISO, Cybersecurity Advisory Board member.

    Emilie GOSSMANN, Directrice Recrutement France chez SQUAD Conseil et Expertises.

    Mylène JAROSSAY, LVMH Group CISO, Présidente du CESIN.

    Frédérique LEBRUN, Senior Manager Cybersecurity strategy, Amadeus.

    Emilie MERCIER, Lieutenant-Colonel de gendarmerie, adjoint au chef de la division stratégie du ComCyberMi.

    Hélène MOURGUE D’ALGUE, Chief information officer (CIO) and logistic at City of Biel / Bienne.

    David OFER, Président Fédération Française de la Cybersécurité.

    Lennig PEDRON, Directrice Trust Valley.

    Myriam QUEMENER, Magistrat honoraire – Docteur en droit.

    Axelle  SAIM, Director France, Luxembourg and Italy @SANS Institute.

    Pascal STEICHEN, Founder & CEO, Luxembourg House of Cybersecurity.

    Sophie THENOT, Head of Group-CISO Office, FDJ.

    Audrey WILLIART, EMEA Senior Content Marketing Manager at Splunk.

    a donc choisi parmi tous ces dossiers les finalistes suivantes :

    • Direction Exécutive ou Entrepreneure

    France : Stéphanie HANTAT-BUSSON / Marie PAINDAVOINE / Maria IACONO/ Cécile DELERABLEE / Letitia COMBES

    Europe : Stéphanie HANTAT-BUSSON / Marie PAINDAVOINE / Maria IACONO/ Cécile DELERABLEE / Letitia COMBES

    • Professionnelle de la Cyber : Gouvernance (RSSI, CISO, DPO, Audit…), Expertise (Pen-Testeuse, Analyste, Architecte, Crypto…), Enseignante…

    France : Fatima DJOUBAR / Aline BARTHELEMY / Fiona CASTELLI / Marion BUCHET

    Europe : Fatima DJOUBAR / Aline BARTHELEMY / Fiona CASTELLI / Marion BUCHET

    • Métiers en support de la Cyber : Commerciale, Marketing, Ressources Humaines, Achats…

    France : Sarah Jane MELLOR / Laetitia MATHIEU / Leslie FORNERO / Ilse PARRA

    Europe : Sarah Jane MELLOR / Laetitia MATHIEU / Leslie FORNERO / Ilse PARRA

    • Etudiante à l’avenir prometteur

    France : Maria Teresa MARTINS SOARES / Julie BLASSIAU / Ghaydaa GAD / Laetitia CESARI

    Europe : Maria Teresa MARTINS SOARES / Julie BLASSIAU / Ghaydaa GAD / Laetitia CESARI

    • Femme Cyber Espoir

    France : Youna CHOSSE-BENTABED / Sahar HABIB / Klorenta PASHAJ / Joséphine DELAS / Coline CHAVANE

    Europe : Youna CHOSSE-BENTABED / Sahar HABIB / Klorenta PASHAJ / Joséphine DELAS / Coline CHAVANE

    • Femme Cyber Chercheuse

    France : Elena VISHNEVSKAYA / Marlène DULAURANS / Valeria LOSCRI / Samia BOUZEFRANE / Florence SEDES

    Europe : Elena VISHNEVSKAYA / Marlène DULAURANS / Valeria LOSCRI / Samia BOUZEFRANE / Florence SEDES

    • Femme Cyber Militaire

    France : Elise TREGUER / Victoria HAUSER / Melanie CESZNIEWSKI / Monica RATTE

    Europe : Elise TREGUER / Victoria HAUSER / Melanie CESZNIEWSKI / Monica RATTE

    • Femme Numérique de l’année

    France : Virginie GUIGNARD LEGROS / Atefeh MOGHADDAM / Gabriela BELAID

    Europe : Virginie GUIGNARD LEGROS / Atefeh MOGHADDAM / Gabriela BELAID

    • Enfin, 2 prix Coup de cœur du jury et du CEFCYS seront également au programme de l’édition 2024 et seront remis le mercredi 10 décembre au soir.

    Cette année, le jury a particulièrement porté son attention sur le parcours professionnel de ces femmes, l’inspiration qu’elles peuvent susciter sur les jeunes générations, en particulier la Gen Z, et le potentiel de leur profil.

    Les Trophées Européens de la Femme Cyber : le temps fort de la cyber à ne pas manquer !

  • Quelles sont les compétences les plus recherchées d’ici 2030 ?

    Trends at Work 

    Hello Masters, réseau social pour cadres et dirigeants expérimentés, présente son rapport annuel Trends at Work.
    Ce document analyse les transformations du marché du travail, impulsées par l’automatisation, l’IA, la transition écologique et le vieillissement démographique. D’ici 2030, ces évolutions redéfiniront les compétences recherchées, avec des hard skills en IA, cybersécurité et transition verte, et des soft skills comme l’adaptabilité et la créativité.
    Ce rapport, explore les tendances et opportunités dans une économie technologique et durable, dessine le futur du travail et des secteurs en croissance.

    Les tendances mondiales des compétences d’ici 2030 en entreprise

    Les transformations technologiques et écologiques redéfinissent le marché de l’emploi, créant à la fois des défis et des opportunités. D’ici 2030, l’automatisation et l’IA pourraient supprimer des millions d’emplois, mais généreront également 97 millions de postes dans des domaines comme la programmation, la gestion de l’IA et la cybersécurité (World Economic Forum). Selon l’OIT, près de 50 % des emplois nécessiteront des compétences numériques avancées, tandis que le marché des compétences numériques atteindra 6,5 milliards de dollars à l’échelle mondiale.

    Parallèlement, la transition écologique jouera un rôle central avec la création de 85 millions d’emplois dans l’énergie verte, les infrastructures durables et l’économie circulaire. En France, 300 000 personnes seront formées d’ici 2030 pour accompagner la transition énergétique dans le cadre du Pacte Vert européen.

    Les tendances françaises des compétences d’ici 2030 en entreprise

    En France, les compétences technologiques, écologiques et sanitaires seront au cœur des enjeux d’emploi d’ici 2030. Le marché de la data et de l’IA, estimé à 6,2 milliards d’euros en 2025, devrait générer 200 000 emplois supplémentaires, notamment en gestion des données et machine learning (France Stratégie). La transition verte créera environ 500 000 postes, avec une forte demande dans les énergies renouvelables, la gestion des déchets et les technologies propres, ces dernières pouvant représenter 10 % de l’emploi total en 2030.

    Le vieillissement démographique accroîtra les besoins en gériatrie, nécessitant 10 000 emplois supplémentaires dans les soins de longue durée. La digitalisation de la santé ouvrira également des opportunités en télémédecine et biotechnologies. Pour répondre à ces défis, la France prévoit de renforcer les formations en technologies vertes et renouvelables, en collaboration avec des entreprises locales, notamment pour les jeunes.

    Compétences transférables : Hard skills et Soft skills

    Les compétences transférables, qu’elles soient techniques (hard skills) ou comportementales (soft skills), deviennent essentielles pour relever les défis d’un monde professionnel en pleine mutation.

    Du côté des hard skills, les compétences numériques occupent une place prépondérante. La maîtrise de l’intelligence artificielle, de la data science, de la cybersécurité et du cloud computing domine les attentes des employeurs, car ces domaines sont les piliers des économies digitales. Parallèlement, les compétences vertes connaissent une demande croissante, notamment dans les énergies renouvelables, la gestion de l’eau et la transition énergétique, des secteurs stratégiques pour atteindre les objectifs de durabilité.

    Ces savoir-faire techniques sont particulièrement recherchés dans les secteurs du numérique et de l’industrie verte, où des plans comme celui de la France visant à former 100 000 spécialistes du numérique et de la cybersécurité d’ici 2030 illustrent ces besoins.

    Les soft skills, quant à elles, prennent une importance capitale pour accompagner ces évolutions. Des qualités telles que la gestion de projet, le leadership et la collaboration sont désormais indispensables dans un contexte où le travail en équipe et les environnements multidisciplinaires se généralisent. La résilience, la créativité et la capacité d’adaptation figurent également parmi les compétences les plus recherchées, permettant de naviguer dans un monde du travail en constante transformation.

    Ces atouts seront particulièrement cruciaux dans des secteurs comme la santé, où l’évolution démographique appelle à des innovations dans la télémédecine et les biotechnologies, ou encore dans l’industrie verte, où l’agriculture durable et la gestion des ressources naturelles se développent rapidement.

    L’équilibre entre hard skills et soft skills devient donc une condition sine qua non pour réussir dans un marché du travail où la technologie et la durabilité redéfinissent les priorités.

    En conclusion 

    👉 À l’horizon 2030, les grandes tendances des compétences en France et à l’échelle mondiale convergeront autour de la numérisation, de la transition énergétique et du vieillissement de la population.
    👉 Les entreprises et les travailleurs devront se concentrer sur l’acquisition de compétences numériques avancées, l’adaptabilité et la gestion du changement, tout en développant des compétences spécifiques pour répondre aux enjeux environnementaux.
    👉 Les opportunités résideront dans la formation continue, les innovations technologiques et les secteurs verts, avec un marché du travail de plus en plus axé sur les compétences transférables, tant techniques que relationnelles.