Catégorie : RSE

  • Quand la stratégie RSE est trois fois plus importante pour la réputation de l’entreprise qu’elle ne l’était il y a 10 ans

    Semaine de la Terre La durabilité
    au cœur de la valeur des marques françaises
    dans le classement Kantar BrandZ TOP50 France 2023

    La valeur cumulée des 50 marques françaises les plus puissantes a augmenté de 30% au cours des deux dernières années, pour atteindre plus de 424 milliards de dollars, contre 325 milliards de dollars en 2021. La croissance exceptionnelle de la valeur du Kantar BrandZ Top 50 France 2023 s’explique par le succès des marques de luxe françaises, mais aussi par le dynamisme de marques issues de 9 secteurs et l’arrivée de 6 nouvelles marques dans le classement. Pour beaucoup de marques françaises, cela récompense de beaux résultats financiers mais les initiatives d’engagement envers la société, l’environnement et les salariés sont à présent au cœur de l’équation pour se positionner dans le classement.

    Selon les dernières données de l’étude Kantar BrandZ, la stratégie RSE est trois fois plus importante pour la réputation de l’entreprise qu’elle ne l’était il y a 10 ans. A l’occasion de la Semaine de Terre, Kantar Insights revient sur ces nouveaux leviers de considération et de croissance : L’économie « régénérative », qui contribue positivement et proactivement à la société, s’impose comme une priorité pour les plus grandes marques françaises. Parmi les marques qui ont réussi à en tirer parti comme relais de croissance, citons : – l’assureur AXA (n°12 ; +21%), qui en a fait l’axe de sa stratégie.

    Déjà en 2021, AXA refusait officiellement d’assurer RWE, l’un des plus gros pollueurs au charbon d’Europe. – la Société Générale (n°34 ; +40%), première banque française à intégrer systématiquement les critères ESG dans la valorisation des entreprises – Hermès qui place explicitement la durabilité au cœur de son récit artisanal : transmission, savoir-faire et respect des matières premières.

    L’arrivée dans le Top 50 France 2023 de 6 nouvelles marques issues de secteurs variés (jeux et divertissements, distribution, beauté, mobilité, alcool) renforce également la diversité du Top 50 France et l’importance croissante de l’économie régénérative et circulaire en France. Pour FDJ (27ème place), Canal+ (39ème place) et Back Market (44ème place, qui rejoint Leboncoin qui fait partie du classement depuis 2021), il s’agit d’une première fois, tandis que Guerlain, Air France et Martell font respectivement leur retour à la 46ème, la 48ème et la 50ème place.

    Pour la plupart d’entre elles, cela récompense de beaux résultats financiers mais aussi un bel engagement avec des preuves concrètes :

    FDJ promeut le jeu responsable de la conception de ses jeux à leur mise en vente, particulièrement à travers ses campagnes publicitaires dédiées. Le groupe FDJ y consacre 10% de son budget publicitaire global. La marque propose aussi des outils permettant aux joueurs de se fixer des limites de jeu, d’évaluer leur pratique, voire de s’abstenir de jouer. > La seconde vie est l’essence même, de Back Market, devenu le Fer de lance du reconditionné et sa raison d’être. La marque souhaite le faire savoir au plus grand nombre à l’occasion de campagnes « choc ». Il y a tout juste un an, pour la journée mondiale de la Terre, la marque hackait les iPhones d’Apple Stores pour transmettre des messages tels que « L’iPhone que vous aimez sans l’empreinte carbone que vous détestez. Passez au reconditionné », vantant l’achat d’appareils reconditionnés sur Back Market. Pari gagnant puisque la marque intègre la 44ème place du classement.

    >Enfin, l’abeille est l’emblème de la maison Guerlain depuis 1853, c’est donc tout logiquement que le célèbre parfumeur a décidé d’agir pour la protéger.
    Depuis 2019, Guerlain et la fondation GoodPlanet de Yann Arthus-Bertrand sensibilisent les nouvelles générations aux enjeux de la protection de l’abeille, une espèce en voie de disparition. Plus récemment, Guerlain a fait appel au réalisateur pour sa campagne Aqua Allegoria : en réutilisent des images et en les mêlant à des nouveaux plans réalisés en France avec des fleurs de saison et sourcées localement, la marque a largement limité l’empreinte carbone du projet.

    Pour les marques et les entreprises, s’engager est désormais une manière de rester proche des consommateurs et pertinentes pour les investisseurs.

    Selon les données de l’étude Kantar BrandZ, la responsabilité (envers l’environnement, la société, les salariés et les fournisseurs) est trois fois plus importante pour la réputation de l’entreprise qu’elle ne l’était il y a 10 ans.
    > Il peut donc y avoir un risque réputationnel à ne pas être à la hauteur en matière de responsabilité. C’est d’ailleurs ce que nous confirme un travail conjoint mené récemment avec la Société Générale. Selon la Société Générale, 8 entreprises dont la valeur corporate repose largement sur la marque et la réputation (quand la valeur de marque représente au moins la moitié de la valeur d’entreprise) et qui présentent un score ESG faible doivent agir rapidement pour sortir de cette situation afin de rester attractives auprès des investisseurs.

    Mais, au-delà de présenter un risque, cette analyse inédite a surtout révélé qu’un faible score ESG, ou que des efforts insuffisants sur une période de 5 ans, limitaient la croissance de la valeur de marque, sans pour autant l’empêcher.
    En effet, les entreprises les moins vertueuses continuent de voir leur valeur de marque progresser… mais moins rapidement que les plus vertueuses.

    Et c’est encore plus vrai quand on compare les entreprises dont le score ESG progresse dans la moyenne ou plus et les entreprises dont le score ESG ne progresse pas, voire régresse : +90% de croissance de valeur de marque vs seulement +46%.
    Le chiffre est sans appel.

    Anne-Lise Toursel, Head of Brand Guidance, Media & Creative souligne : « Dans un contexte où nous consommons les ressources 1,7 fois plus vite que ce que la Terre est capable de régénérer, la croissance des marques reste donc un objectif essentiel, qui doit désormais s’enrichir de nouvelles ambitions au-delà des performances financières. Il ne s’agit pas de parler de décroissance, de privation ou de régression, mais de redéfinir ce qu’est la croissance et la finalité d’une entreprise. Le marketing peut être le chef d’orchestre de cette transformation des entreprises en refondant les offres et en faisant la pédagogie de ce modèle responsable pour le rendre désirable.
    La marque peut être repensée autour d’un nouveau système de valeur, d’un nouveau contrat relationnel faisant émerger des récits qui rendent la sobriété heureuse. »

     

  • IA, Web 3.0, Cybersécutité, Environnement, Inclusion, Future of Sport … Les Temps Forts de Viva Technology 2023

    VIVA TECHNOLOGY 2023 « In Tech We Trust… » 

    Viva Technology, le plus grand événement startup et tech en Europe, est de retour pour sa 7ème édition qui se tiendra du 14 au 17 juin prochain, à Paris Porte de Versailles.
    Ce mardi 21 mars, s’est déroulé la conférence de presse Vivatech 2023 à Paris.
    Résumé des temps forts et des punchlines avec La Brigade Du Web.

    « Les nouvelles technologies, l’exceptionnel développement de l’intelligence artificielle posent de nouveaux défis. VivaTech ouvre les portes de l’avenir et apporte quelques réponses y compris dans le soutien aux entrepreneurs par des rencontres efficaces et productives.“ déclare Maurice Lévy Président du conseil de surveillance de Publicis Groupe.

    L’évènement en chiffres clés : 
    > 91 000 personnes attendus sur 4 jours 
    > 32 pays représentés 
    > 2400 startups 
    > 427 M de Reach 

    Les personnalités & CEO attendus
    Timothy Armstrong, Founder et PDG de Flowcode; Peggy Johnson, PDG de Magic Leap; Georges-Olivier Reymond, PDG de Pasqal; Herman Narula, PDG d’Improbable; Pascal Gauthier, PDG de Ledger; Eva Gouwens, PDG de Fairphone; Luciana Lixandru, Partenaire Général Sequoia Capital; Arianna Simpson, General partner A16Z, John Chambers, PDG de JC2 Ventures; Werner Vogels, CTO d’Amazon ; Jonas Prising, Président et PDG de Manpowergroup; Christel Heydemann, Directrice Générale d’Orange; Bernard Arnault, Chairman & CEO LVMH, Stéphane Pallez, CEO Groupe FDJ Nicolas Hieronimus, PDG de l’Oréal; Nathalie Collin, Directrice Adjointe La Poste Groupe; Arthur Waller,PDG de Pennylane; Bob Moritz, Président de PWC; Dan Schulman, CEO Paypal; Michael Kassan,  Chairman & CEO Media Link; David Steinberg, CEO Zeta Global, J. Michael Evans, Director & President Alibaba Group...

     

    Special Guest Larry Summers, ancien secrétaire au Trésor sous le président américain Bill Clinton, et directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche sous le président Barack Obama.

    Les 6 thématiques retenues pour relever les défis technologiques: Cybersécurité, Web3, Deeptech, Creator’s Economy , FoodTech, Scaling Up 

    Les Tendances en matière d’innovations 

    L’intelligence artificielle ou intelligence augmentée ? 
    L’intelligence artificielle contribue d’ores et déjà à la plupart des activités humaines (Generative IA, éducation, services, science…) et continue d’évoluer rapidement et d’être porteuse de changements forts dans l’écosystème technologique. Elle représente une part de marché aujourd’hui estimée à 500 milliards USD. Elle soulève cependant beaucoup de questions en termes d’impact, d’opportunités mais aussi de risques, d’éthique ou de régulation. Maurice Lévy préfère parler d’Intelligence augmentée: « aider l’humain plutôt que de le remplacer ».

    Quelques solutions IA présentées à VivaTech : GoMicro (Australie), OrAigo (Italie) ou Jumbo Mana (France), exclusivité mondiale qui pousse la technologie de l’IA générative au-delà de ce qu’on a pu voir jusqu’à présent.

    ÉNERGIE / CLIMATE TECH
    Face aux défis de la durabilité, des solutions Climate Tech se développent sur tous les marchés, aidant les gouvernements, les consommateurs et les entreprises à répondre à la crise climatique et à réduire leur empreinte carbone.

    Quelques startups Climate Tech présentes sur cette 7e édition : Sweetch Energy (France) ou Neoplants (France).

    INCLUSION ET DIVERSITÉ
    Pour contribuer à la transformation positive du monde professionnel, des entrepreneurs réinventent l’éducation, la formation et le travail, en articulant nouvelles technologies, réponses aux besoins en ressources humaines et prise en compte des défis sociétaux.

    La FemTech
    Pour la première fois, un village  FemTech sera installé au cœur de VivaTech. De nombreux sujets seront abordés comme le bien-être féminin, la santé menstruelle, la reproduction et la contraception, la grossesse et l’allaitement, la santé mentale, etc.
    Un challenge à destination des startups proposant de l’innovation en matière de santé des femmes sera également organisé avec FemTech France. Une dizaine de startups sera sélectionnée et se verra offrir un boot camp pour accompagner le développement de leur business.
    FUTURE OF SPORT
    A un an des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris et à 100 jours de la Coupe du Monde de Rugby, VivaTech investit le Hall 2 de la Porte de Versailles, en partenariat avec Global Sports Week, premier forum international en France de l’écosystème du sport, pour créer un rassemblement dédié à la transformation positive du sport unique en Europe. selon Pierre Louette, Directeur du groupe Les Echos, « Le Sport et La tech représente plus de 800 millions de $.

    L’industrie du sport se transforme, confrontée aux mutations culturelles, technologiques et environnementales majeures. L’innovation et la technologie créent des opportunités de changement, allant de l’augmentation des performances et du bien-être des athlètes à l’enrichissement de l’expérience des fans, ou encore l’amélioration de la diversité et de l’impact environnemental global des grands événements sportifs.

    En conclusion : Le Ministre chargé de la transition numérique et des télécoms Jean-Noël Barrot explique le dynamisme de l’innovation française et de l’entreprenariat.

     

     

  • Twitter, un poids lourd de l’empreinte carbone numérique

    Quand Elon Musk fait partie des plus pollueurs de la twittosphère…

    Greenly, spécialiste du bilan carbone, a enquêté sur l’empreinte carbone d’un tweet, et de la firme. Au-delà de l’analyse du réseau social à l’oiseau bleu, certains twittos, très actifs et suivis, pèsent plus que d’autres… dont le nouveau propriétaire, Elon Musk qui, malgré son image d’éco-responsable, figure dans le top 10 des actifs et, de facto, fait partie des plus pollueurs de la twittosphère.

    Chaque activité digitale génère une émission carbone et cela concerne alors chaque tweet. L’étude réalisée par Greenly révèle ainsi le poids carbone de Twitter, en incluant l’énergie consommée par un smartphone, les données échangées sur le réseau et les requêtes traitées par le serveur. Révélé par l’un des salariés de Twitter en 2010 sans avoir précisé la méthodologie, information confirmée par plusieurs experts climats, un tweet émet bel et bien 0,026 gCO2.

    Pour connaître l’empreinte carbone de Twitter, Greenly a pris en compte les 867 millions de tweets envoyés par jour, soit 316 milliards de tweets publiés chaque année. Sur une année, et en partant de la donnée juste de 0,026 gCO2, Twitter émet 8200 tCO2e, l’équivalent de 4 685 vols Paris-New York.

    La principale cause de ses émissions carbones concerne sa consommation électrique où ses données sont hébergées dans des data centers énergivores installées dans des pays où la production énergétique est fortement dépendante des énergies fossiles

    Tous égaux sur Twitter ?

    Alexis Normand, CEO et co-fondateur de Greenly, précise : “La question se pose car évidemment un tweet envoyé par Elon Musk par exemple n’aura pas le même impact carbone que celui d’un utilisateur lambda En cause, le nombre de followers n’est pas le même d’un compte à l’autre. Cependant, il reste tout de même difficile de quantifier exactement l’impact carbone annuel de chaque compte mais permet tout de même de fournir une estimation plus ou moins proche de la réalité.”

    Données exactes au 25 novembre 2022

    Twitter compte actuellement 486 millions comptes actifs, ayant en moyenne 700 followers chacun, D’après une estimation réalisée par la climate tech Greenly, les 10 comptes les plus suivis sur Twitter atteignent à eux-seuls 22,5 tCO2e par an, soit 0,26% des émissions globales du réseau social.
    C’est l’équivalent de 13 vols Paris-New York ou de l’empreinte carbone annuelle moyenne d’un humain d’ici 2050 dans le cadre de la neutralité carbone. Parmi les personnalités ayant le plus de followers figurent Barack Obama (133 M) et Elon Musk (118M), suivis de stars de la chanson Justin Bieber, du footballeur Cristiano Ronaldo et de l’humoriste Ellen DeGeneres.

    D’un point de vue environnemental, le principal facteur de l’empreinte carbone de Twitter n’est pas le tweet mais le nombre élevé de followers qu’un compte peut réunir. D’autant plus qu’en rachetant Twitter, Elon Musk a l’ambition de créer une “super” application tout en un, appelé “X”, dans les 3 ans, prévoyant davantage de trafic de contenus vidéos et photos. “Les émissions carbones risquent de monter en flèche”, indique Tommy Catherine, expert du Carbon Institute lancé par Greenly.

    Le numérique est responsable de 5 % des émissions mondiales de gaz à effet de serre : produits manufacturés (66 %), réseaux (19 %) et data centers (15 %). Pour réduire son empreinte carbone, Twitter doit revoir la puissance de ses instances vCPU à la baisse et la gestion de ses data centers dans des pays où l’intensité carbone de l’électricité est basse. Cela vaut pour l’ensemble des réseaux sociaux qui doivent privilégier des data centers installés dans des pays ayant développé les énergies renouvelables. Même si la facture carbone de Twitter reste loin derrière les géants (du web) carbonés tels que TikTok, Meta (Facebook, Instagram, Pinterest), Snapchat et Reddit, pour autant le réseau social d’Elon Musk a intégré seulement 10 % d’énergie renouvelable.

  • La Brigade Du Web présente son podcast  » Influence 2023  » en partenariat avec Talkwalker

    INFLUENCE 2023 

    Fin des cookies tiers, explosion de fake news et des deepfakes, réseaux sociaux
    décentralisés, voir multiformats, ascension du social shopping…
    Bienvenue dans l’ère de l’Influence 2023.

    Annie Abela Lichtner,  fondatrice du collectif d’influenceurs B2B La Brigade Du Web, reçoit: Constance de Villenfagne, Responsable Marketing Europe du Sud, chez Talkwalker, pour présenter le dernier rapport intitulé : « Les tendances des réseaux sociaux en 2023 »
    Et deux experts de La Brigade Du Web
    Jonathan Chan, Community Manager chez Dentsu, expert en Innovations & Marketing
    Camille Jourdain, auteur, enseignant, conférencier, spécialiste du marketing d’influence.

    TEMPS FORTS 

    Les 10 tendances à retenir :

    1. Le succès de TikTok et son impact pour les marques et les réseaux sociaux : La montée en puissance de TikTok et sa domination de plus en plus forte dans les médias sociaux.
    2. L’évolution des Social Ads : Comment cela impactera le futur du social advertising et comment les marques vont continuer à offrir des services plus personnalisés tout en restant conforme à la loi.
    3. La croissance du social selling : Comment les réseaux sociaux abordent les Social Ads et comment la demande va croître dans le futur.
    4. Les nouveaux formats de contenu dans le contexte post-pandémie : Comment adapter son contenu de marque pour répondre aux nouvelles attentes des consommateurs?
    5. L’alternance des modes de consommation des médias sociaux : L’émergence d’un contenu qui se diffuse plus rapidement que jamais et qui entraîne une augmentation de la désinformation et une plus grande facilité à partager des “fakes news”
    6. La maturité du marketing d’influence : Face à son évolution, et avec une réglementation et une responsabilité accrues, de nombreuses marques les prennent plus au sérieux.
    7. La décentralisation des médias sociaux : De nombreuses marques construisent leur propre réseau social, incluant des forums et des fonctionnalités en ligne, pour reprendre le contrôle de leur public.
    8. L’essor des métavers et de la réalité virtuelle : A quoi ressemblera l’avenir du web ? Les plus grandes plateformes commencent à entrevoir une communauté interactive d’utilisateurs capables de s’engager dans une grande variété d’activités sociales en ligne.
    9. Le développement de l’inclusivité des marques : À l’avenir, les entreprises feront partie intégrante du changement mondial.
    10. Le pouvoir grandissant des communautés : Lorsque les consommateurs s’unissent d’une même voix, dans de vastes communautés sociales, elles sont suffisamment fortes pour changer le monde.

    Pour accéder au podcast :

     

     

     

     

  • Digitalisation, IA et nouvelles technologies : quels impacts sur la fonction managériale ?

    Baromètre du manager au manager augmenté, 2ème édition 

    Une étude Axys Consultants

    Quels sont les nouveaux défis des managers face à la transformation digitale, aux nouvelles technologies, à l’Intelligence Artificielle et à l’importance croissante de la data ?
    Qu’en attendent les managers ?
    Quelles solutions ont-ils déployé et pour quels objectifs ?
    Quelles sont les évolutions notables par rapport à l’an dernier ?
    L’avenir est-il au manager augmenté et quelles en seront ses caractéristiques ?
    La mise en œuvre des actions RSE en fait-elle partie ?

    Pour la 2ème année consécutive, Axys Consultants a interrogé plus de 220 managers* pour comprendre comment ces nouveaux outils et méthodes de travail ont été intégrés et comment leur fonction en a été impactée.

    *Etude réalisée du 18 avril au 29 juin 2022 auprès de 223 managers, panel en fin d’étude.

    Les défis du manager d’aujourd’hui et de demain

    Pilotage d’activité et prise de décision : la première mission des managers

    La première mission des managers reste, comme en 2021*, le pilotage d’activité et la prise de décision (47 %). La définition et mise en œuvre de la stratégie remonte à la deuxième place (30 %), au détriment de l’animation des équipes, qui est rétrogradée en 3ème position (23 %).

    Tirer parti de la data, de l’IA, des nouvelles technologies et attirer les talents : les 2 plus grands défis du manager

    Le défi le plus complexe pour les managers est de s’approprier/tirer parti de la data, de l’IA et des nouvelles technologies au quotidien (3,49 points). Vient ensuite la problématique des ressources humaines avec le recrutement/fidélisation des talents (3,22) et la capacité à faire évoluer les compétences des équipes

    L’avenir est à un management de plus en plus humain

    Près de 3/4 des managers estiment que l’avenir de leur fonction sera plus humain que technologique (74 %). Seulement 6 % pensent que le management a vocation à être plus vertical.

    Cette vision d’un management misant de plus en plus sur l’humain est en très forte augmentation par rapport à 2021. A l’époque, les sondés qui répondaient que le management de demain serait plus humain, étaient quasiment autant que ceux qui pensaient qu’il serait plus technologique.

    Le manager face à la transformation digitale et aux nouvelles technologies

    La transformation digitale : un impact positif pour 82 % des managers.
    Les effets de la transformation digitale sont accueillis de plus en plus favorablement par les managers.

    Ils sont en effet beaucoup plus nombreux qu’en 2021 à considérer que son impact a été positif (82 % vs 76 %) alors qu’ils sont autant à déclarer qu’elle a modifié leur fonction (88% en 2022 et 2021).

    Big Data et IA : les technologies les plus utilisées dans le cadre de la fonction managériale

    Près de 2/3 des managers s’appuient sur la data et les technologies pour assurer leur missions (63 %)
    Pour ceux qui s’appuient sur ces outils, la technologie la plus utilisée est le traitement des données grâce au Big Data (53 %). L’IA se place en 2ème position (43 %).
    Loin derrière on trouve la réalité virtuelle (12%), la réalité augmentée (6%) et le metaverse (2 %).
    A noter que plus d’un tiers des managers ne font appel à aucune de ces technologies (37 %).

    Les outils de collecte et d’analyse de données et d’automatisation en très forte progression

    Les outils de collecte et d’analyse de données sont en très forte progression (59 % vs 40 en 2021) ainsi que les solutions pour automatiser les tâches managériales (47 % vs 22 %) – recrutement, reporting, gestion des temps, compte-rendu…-

    Les outils de micro learning, fast learning, gamification sont utilisés par près d’1/3 des managers (31 %) (question non posée en 2021).

    Le recours aux moteurs de recherche sémantique est en baisse par rapport à l’an dernier (25 % vs 35 %), tout comme celui aux chatbots/voicebots (22 % vs 40 %). Est-ce le signe d’une certaine lassitude vis-à-vis de ces outils et de la volonté de retrouver des échanges avec l’humain au détriment de la « machine » ?

    En revanche, les solutions de reconnaissance des émotions à partir du texte ou de la voix, bien qu’encore peu usitées, sont 2 fois plus employées par les managers en 2022 (10 % vs 5 % en 2021).

    Des attentes accrues mais l’automatisation reste le 1er objectif

    Les managers ont des attentes plus fortes vis-à-vis de la technologie/IA/Big Data que l’an dernier.

    Le classement de leurs attentes a également été modifié en 2022 vs 2021. Seule l’automatisation des tâches conserve sa 1ère place tout en affichant une très forte progression (67 % vs 44 %).

    Vient ensuite la possibilité d’améliorer l’intelligence collective grâce à des outils collaboratifs, citée par plus de la moitié des répondants (53 %). Cet item n’avait pas été proposé en 2021 et les managers avaient placé sur la 2ème marche du podium l’établissement de corrélations et des liens de causalité pour assister le manager dans sa prise de décision. Cet objectif a chuté à la 6ème place en 2022 (avec un pourcentage pourtant plus fort : 33 % vs 23 %).

    L’accroissement des performances remonte sur la troisième marche du podium avec un score qui a plus que quadruplé par rapport à 2021 à 51 % (vs 12 % en 2021, dernière place).

    Dans le top 3 des freins au développement des nouvelles technologies / IA / Big Data : le coût des solutions remplace l’éthique

    En 2022, les freins au déploiement sont ressentis beaucoup plus vivement par les managers.
    Le premier handicap reste l’insuffisance de la formation/acculturation des managers à ces outils, d’autant que ce constat a plus que doublé en passant à 73 % (vs 33 %).
    Le deuxième est le coût, cité par 55 % des managers, contre seulement 11 % en 2021. La 2ème place était occupée l’an dernier par la crainte de ne pas pouvoir expliquer les résultats (effet « black box ») des solutions comme l’IA. Elle pointe désormais à la 3ème place (37 % vs 6%).
    Les questions d’éthique qui étaient le 3ème frein en 2021, rétrogradent à la 4ème place mais avec un pourcentage plus élevé qu’en 2021 (35 % vs 21 %).

    Si tous les freins sont ressentis d’une manière plus exacerbée, le seul qui échappe à cette règle est la crainte d’être remplacée par un robot qui est 2 fois moins prégnante (10 % vs 20 % en 2021).

    Les limites de l’IA : moins performante que l’humain pour gérer des équipes et être créative

    Les managers sont près de trois quarts à estimer que machine/IA seront moins performantes que l’homme pour animer et créer de la cohésion dans leurs équipes (73 %). De même, elles lui sont inférieures en termes de créativité (65 %) et de prise de risques (55 %).

    En revanche, dès que la data est susceptible d’apporter une valeur ajoutée en facilitant et fiabilisant analyse et prédiction, le rapport s’inverse. Les managers sont ainsi seulement 4 % à affirmer que machine/IA sont moins performantes que l’humain pour apprendre de son expérience et 18 % pour prendre des décisions fiables.

    Le manager de demain : un manager augmenté ?

    Assisté par l’IA : première caractéristique du manager augmenté
    46 % des managers sont familiers avec la notion de manager augmenté (en légère baisse : 51 % en 2021).
    On retrouve 2 caractéristiques du manager augmenté dans le podium 2022 et 2021 :

    – être assisté par l’IA – qui passe en 1ère position cette année (23 %) détrônant l’agilité (qui chute à 9 % vs 41 % en 2021)
    – travailler de façon collaborative qui reste en 3ème position (16 % en 2022 vs 19 %).

    La capacité à faire le tri face à l’infobésité fait son entrée dans ce top 3 à la 2ème place (21 % vs 9 % en 2021).

    La formation aux nouvelles technologies : première condition pour devenir un manager augmenté

    On vient de voir que les managers estimaient que la première caractéristique d’un manager augmenté est d’être assisté par l’IA. Il est logique que plus de la moitié d’entre eux (57 %) plébiscitent les formations aux nouvelles technologies (IA / Machine Learning / Deep Learning / Data Science).

    Ils sont ensuite demandeurs, à 49 %, de coaching managérial pour développer certains softskills (créativité, prise de risque, entreprenariat, communication …). La formation à la stratégie digitale se classe 3ème (43 %).

    Quelle place pour la RSE dans le management augmenté ?

    Bien que seulement 7 % des managers estiment qu’être sensibles aux enjeux de la RSE est prioritaire pour être un manager augmenté, la très grande majorité déclare qu’ils doivent porter ces enjeux auprès de leurs équipes (82 %). D’ailleurs, 87 % des répondants indiquent que leur entreprise a déjà mis en œuvre une politique RSE.

    57 % des managers ont déjà mis en œuvre une politique RSE

    Concrètement, plus de la moitié des managers a déjà mis en œuvre une politique RSE (57 %). Ils ont initié en premier lieu des actions relatives à la QVT (29 %) ex-aequo avec la limitation du nombre de mails grâce aux outils collaboratifs.

    Près d’un quart d’entre eux a déployé une politique d’inclusion (24 %).
    Le manque de temps : 1ère raison pour les managers qui n’ont initié aucune action RSE.
    Si 43 % des managers n’ont initié aucune action de RSE c’est principalement par manque de temps (45 %) puis par manque de maîtrise du sujet (31 %).
    Une minorité d’entre eux avoue un manque d’intérêt pour le sujet (17 %).

    En conclusion :
    La technologie devient un outil pour soutenir ce rôle de plus en plus « humain » du manager, en optimisant son temps sur les autres tâches. Aussi, maîtriser l’ensemble des nouvelles technologies, tirer parti de la data, s’approprier l’IA est essentiel.  « Grâce à cela, les managers espèrent non seulement gagner en efficience à travers notamment l’automatisation d’un certain nombre de tâches mais également améliorer l’intelligence collective grâce à des outils collaboratifs. Le temps où ils craignaient d’être remplacés par un robot est définitivement derrière eux : pour preuve, elle a diminué de moitié par rapport à 2021 (10 % vs 20%). L’ère de la maturité est en marche. Reste à accompagner les managers dans cette voie à travers notamment des formations aux nouvelles technologies ainsi que pour développer les softskills du Manager Augmenté tels que la créativité, l’esprit critique, la capacité à animer les équipes… » Khadija Bourouayel, Directeur Axys Consultants.

  • Engagement des marques : le mouvement s’accélère t-il ?

    La Direction de la Communication face aux enjeux RSE

    Réalisé en 2020 juste avant la pandémie, en 2021 en plein confinement, le baromètre 2022 de l’engagement des marques mesure l’impact du phénomène pour les marketeurs et communicants en sortie de pandémie.
    Le mouvement s’accélère-t-il ? Les professionnels sont-ils enthousiastes, convaincus ou plutôt désabusés et démotivés par trop de RSE washing ? Quels sont les engagements pris dans leur entreprise, pour quels objectifs et bénéfices ? Ont-ils pu les mesurer et quel a été leur impact « business » ? Quelles sont les évolutions des métiers de la communication, ont-ils pu s’approprier ce sujet face à une direction de la RSE qui monte en puissance ?

    Autant de questions auxquelles 507 professionnels de la communication et du marketing en France ont répondu – en février 2022- pour constituer ce baromètre piloté par Cision et Le Club des Annonceurs. (Méthodologie en fin d’étude)
    Décryptage le 31 mars à 10h45, au salon E-Marketing Paris, en conférence plénière.

    Réponses en 6 points : 

    #1 – Le rôle sociétal et/ou environnemental : une évidence pour la quasi-unanimité des marques mais un engouement terni par un fort sentiment de RSE washing

    La quasi-unanimité des marketeurs et communicants (97%) estiment qu’une entreprise se doit d’avoir un rôle sociétal et/ou environnemental et c’est même une question de survie pour les marques d‘après 76% d’entre eux. Même si ce chiffre reste très fort, il est en baisse de 4 points en un an (80% en 2021). Le baromètre montre parallèlement une hausse du nombre de professionnels du MarCom qui jugent que l’engagement est juste une tendance marketing (27% en 2022 vs 23% en 2021).

    Ceci peut s’expliquer par un sentiment fortement partagé de RSE washing déploré par 80% d’entre eux.

    #2 – L’engagement : un sujet piloté par la DG qui transforme le business model des entreprises

    Près de 2/3 des entreprises ont initié des actions concrètes en matière d’engagement. Si on note une baisse par rapport à l’an dernier (63% vs 68%), c’est parce que nombre de marketeurs et communicants ont relevé le curseur de l’engagement au-delà des simples gestes éco-responsables du quotidien.

    Ces engagements changent en profondeur l’entreprise et plus de la moitié des répondants indiquent qu’ils ont impactés jusqu’à la stratégie de développement (changement de business model, de périmètres, réorientation stratégique…).

    Preuve du rôle crucial de l’engagement pour les entreprises, en 2022 : 59 % ont une cellule dédiée à la RSE (+ 2 points vs 2021), rattachée directement à la Direction Générale dans 65 % des cas.
    La Direction marketing/ communication perd du terrain : 8 % de ces cellules dédiées leur sont rattachées vs 13% en 2021.

    #3 – Bien-être des salariés et réduction de l’empreinte carbone :
    les 2 engagements prioritaires

    Un tiers des répondants de l’étude estime que les engagements pris par leur entreprise ont été influencé par la crise sanitaire.

    Après 2 ans de pandémie, le capital humain est la priorité des entreprises. Le bien-être des salariés arrive en tête avec 21% d’entre elles qui en font leur engagement prioritaire. Viennent ensuite les questions environnementales : la réduction de l’empreinte carbone (19%), les pratiques internes écologiques (13%) et le respect de l’environnement achat et production durables (12%).

    Le « E » de l’environnemental surpasse largement le « S » du sociétal de RSE : en effet, en matière d’engagement prioritaire, la diversité et inclusion recueillent seulement 7% et l’égalité femmes/hommes, 5%.

    #4 – Entre préservation de la planète, obligations légales et stratégie marketing : des objectifs bien réels mais difficiles à mesurer

    La raison n°1 des marques les incitant à s’engager est de « Contribuer positivement à la société dans laquelle nous vivons » (30%). Loin derrière, on trouve « l’urgence climatique » ex-aequo avec « le cadre légal et les nouvelles réglementations de plus en plus incitatives » (19%). En dernière position, seulement 15% des répondants indiquent que leur entreprise est motivée par des considérations de réputation de marques. Et pourtant 77% d’entre eux reconnaissent que la RSE a un impact positif sur la performance marketing.

    Quelles que soient les motivations, l’impact d’une stratégie d’engagement reste difficile à mesurer. Seulement 8% des entreprises arrivent à en déterminer un ROE (Return on Engagement) et 29 % s’en rapprochent. La moitié reconnait ne pas y arriver, et les 13% restants n’essaient même pas.

    Malgré cette difficulté patente de la mesure de l’engagement, déjà 25% des répondants respectent un cahier des charges précis concernant les indicateurs ESG (Environmental, Social & Governance). Ces indicateurs permettent de relier performance financière, stratégie de développement durable et investissement responsable. Ce chiffre s’élève à 38% dans les entreprises de plus de 500 salariés. En revanche, environ un tier des professionnels marketing communication interrogés ne connaissait pas la notion d’indicateurs ESG.

    #5 – Une transformation profonde des métiers de la Com’ qui doivent se repositionner par rapport à la Direction RSE

    L’engagement a profondément changé le métier des MarCom, sentiment qui va en s’amplifiant, exprimé dorénavant par 80 % d’entre eux (vs 65% en 2020 et 75% en 2021).
    Cette transformation est accueillie favorablement par la profession qui trouve les engagements de leur entreprise légitimes et authentiques (98% et 93%), et dans l’ensemble respectés (83%). 56% veulent même aller plus loin, les estimant encore insuffisants.

    Ce nouveau territoire de l’engagement qu’ils ont investi et qui leur tient à cœur, peut être concurrencé par l’arrivée d’une Direction RSE : 57% d’entre eux estiment déjà que cette dernière empiète parfois sur le périmètre de la communication.

    Crainte confirmée puisqu’ils sont moins nombreux qu’en 2021 à déclarer avoir suffisamment de pouvoir et de légitimité en interne sur ces sujets contre (53% en 2022 vs 62% en 2021).

    Point positif, au sein de leur entreprise, l’influence des communicants reste intacte et 64% pensent disposer de cet atout redoutable pour pouvoir faire bouger les choses.

    6 – Un bashing inévitable qui n’est plus un frein à une communication pourtant de plus en plus sensible voire clivante

    Les communicants se libèrent de la peur du bashing. Aujourd’hui 94% affirment qu’une marque doit communiquer sur ses engagements : en forte croissance par rapport aux années précédentes (66% en 2020 et 84% en 2021). Ils sont pourtant 56 % à juger les bashing inévitable (vs 35% en 2021)

     

  • Quand la RSE devient un véritable avantage concurrentiel…

    La RSE, plus qu’un simple concept : un réel engagement à long terme

    Par Philippe PELFORT, Président de SEA TPI

    Conduire une stratégie de croissance durable ne passe pas uniquement par la mise en œuvre d’une politique commerciale affutée et par une capacité à innover en continu pour anticiper et répondre aux attentes des clients.
    Dans ce contexte, les lignes ont fortement bougé ces dernières années avec la montée en puissance d’approches responsables orientées respect des valeurs environnementales et humaines. C’est précisément sur ce point  que le sujet de la Responsabilité Sociale des Entreprises (RSE) se positionne désormais comme une valeur clé pour fonder les bases d’une gouvernance moderne, performante et respectueuse.

     L’importance du support du Top Management

    Comme nous l’avons évoqué, la RSE n’est en aucun cas un simple gadget pour donner une image vertueuse à son entreprise, mais bel et bien un sujet stratégique et structurant qui va profondément faire évoluer la gouvernance, les processus et les modes de gestion de l’entreprise. En ce sens, ce sujet doit être porté par le Top Management en collaboration avec d’autres composantes clés de l’entreprise et dans la mesure du possible une ressource dédiée au pilotage de ce projet.

    N’oublions pas qu’une démarche RSE doit nécessairement s’inscrire dans la durée et qu’elle ne peut être déployée dans son intégralité du jour au lendemain. Il s’agit en effet de mettre en place des actions par étapes, d’en mesurer les effets et bien entendu d’opter pour une démarche d’amélioration continue.

    La RSE : une démarche plurielle

    L’autre point à intégrer impérativement est que la démarche de RSE va toucher de nombreux sujets et domaines complémentaires. En ce sens, il est nécessaire d’en saisir précisément les différents contours. Nous pouvons par exemple évoquer les sujets liés à la qualité (passage de certifications), ceux liés au management de l’énergie, au management environnemental, aux approvisionnements responsables, à la gestion des relations partenaires, aux actions réalisées en faveur des collaborateurs, aux pratiques commerciales mises en œuvre, à l’éthique, à la responsabilité sociale… Tous ces éléments permettront de construire une organisation vertueuse et de donner une vraie impulsion à son projet.

    La RSE : un véritable avantage concurrentiel

    Si la RSE est indiscutablement un sujet complexe qui va mobiliser de nombreuses ressources et investissements, elle est aussi une réelle opportunité de se distinguer et de pouvoir accéder à de nouveaux marchés. Ainsi, les entreprises pourront notamment nouer des relations partenariales de long terme avec des clients qui positionnent l’approche RSE de leur fournisseur comme un critère de sélection dans leurs appels d’offres par exemple.

    Ne pas tenir compte du développement croissant de la RSE est donc une réelle erreur de gouvernance. Plus que jamais, il est important d’en prendre conscience et de diffuser à large échelle cette approche dans les entreprises pour leur permettre de se développer sereinement.