Catégorie : Robotisation

  • Voitures autonomes : construire un régime juridique adapté

    Expérimentation des voitures autonomes : Quels enjeux juridiques ?

    Par Maître Antoine Chéron

    Par une ordonnance portée notamment par la ministre de l’environnement Ségolène Royale, il sera désormais peut-être bientot autorisé de circuler sur la voie publique afin d’expérimenter les voitures autonomes.

    En effet, comme il est relevé dans le compte rendu du Conseil des ministres au cours duquel cette ordonnance a été présentée, « les premières expérimentations ont pu rencontrer des difficultés juridiques et pratiques » liées à différents facteurs.

    Avec l’adoption de ladite ordonnance, ces obstacles devraient être levés et ce dans le but de « faire de l’industrie française de l’automobile et du transport routier une des pionnières dans la conception du véhicule autonome pour tous ».

    L’attractivité indiscutée des voitures autonomes

    On attribue aux voitures autonomes de multiples vertus, elles seraient plus respectueuses de l’environnement, davantage sécuritaires car non dépendantes de l’état du conducteur potentiellement sujet à la fatique, l’alcool, la distraction ou l’inexpérience et elles favoriseraient en outre la régulation du trafic.

    Le Gouvernement souhaite donc lever les barrières juridiques à l’entrée progressive des voitures autonomes sur nos routes, mais ne fait qu’évoquer la mise en place d’un régime adapté au caractère artificiel de l’intelligence qui guidera peut-être bientôt les français à travers le territoire.

    Des expérimentations ont d’ailleurs déjà été faites avec succès, à l’image du trajet Paris / Bordeaux de 580 kilomètres parcouru par une voiture autonome du groupe PSA Peugeot Citroen.

    Toutefois, l’expérience américain met en lumière que même les voitures électriques les plus évoluées comme la fameuse Tesla ne sont pas infaillibles et peuvent être impliquées dans des accidents de la route mortels. Cela a notamment été le cas de la Tesla Model S en Floride qui n’a pas détecté un camion car le ciel aurait été très blanc au moment où il lui aurait coupé la route.

    Le véritable défi : Construire un régime juridique adapté

    C’est donc une certitude, les voitures autonomes sont l’avenir de l’industrie automobile et le Gouvernement affiche ouvertement sa volonté d’accompagner la transition révolutionnaire que connait actuellement le secteur. Il est déjà prévu la loi du 17 aout 2015 relative à la transition énergétique pour la croissance verte ayant habilité le gouvetrnement à s’emparer de la question que, dès lors qu’il prendra une mesure pour autoriser la circulation des voitures autonome, il devra « le cas échéant, [également prévoir ] un régime de responsabilité approprié ».

    Telle la grande loi du 5 juillet 1985 dite « Loi Badinter » qui a posé le principe de l’indemnisation intégrale des victimes d’accidents de la route et porte d’une manière générale toutes les règles de responsabilité relative aux accidents de la route, le véritable défi dans cette révolution va être de reconstruire cette loi afin de prendre en compte les nouvelles technologies.

    Il va, entre autre, falloir adapter le système d’indemnisation des victimes d’accidents impliquant une voiture autonome, déterminer les règles de caractérisation du conducteur du véhicule (constructeur ou gardien), créer une nouvelle couverture assurantielle automobile, prévoir des dispositifs nouveaux pour déterminer l’origine des dommages, etc.

    Cette révolution de l’industrie automobile va toucher tout le monde, la sécurité juridique et la prévisibilité des règles applicables sont un enjeu majeur pour favoriser l’émergence de ces voitures et la compétitivité de la France dans ce domaine. En parallèle de l’expérimentation, il s’impose donc dès à présent au législateur et au gouvernement de préparer l’arrivée des voitures autonomes sur le plan juridique, et non pas simplement économique.

  • Sage Summit et révolution technologique

    Robots, Blockchain, Cloud et voitures connectées, Sage présente sa vision de la révolution technologique


    Stephen Kelly PDG de Sage annonce des partenariats avec Salesforce et Microsoft, de nouvelles embauches et le lancement de nouveaux produits intégrant des technologies d’avenir

    À l’occasion du Sage Summit, le plus grand événement mondial destiné aux entrepreneurs et dirigeants de PME, Sage, un leader du marché des solutions comptables sur le Cloud, a réaffirmé aujourd’hui son engagement résolu en faveur des technologies d’avenir, en particulier à travers des partenariats soutenant la croissance des entreprises. Dans son allocution d’ouverture, le PDG de Sage, Stephen Kelly, a évoqué l’utilisation par Sage des tout derniers outils et technologies pour que chaque entrepreneur, où qu’il soit dans le monde, puisse s’appuyer sur des solutions efficaces. La révolution technologique ne fait que commencer et tous les entrepreneurs et acteurs de l’économie, quelle que soit la taille de leur entreprise, doivent suivre la cadence pour se développer et rester compétitifs.

    Investir dans l’avenir avec l’arrivée des solutions Cloud de Sage

     Aider les entreprises à se développer est l’un des chevaux de bataille de Stephen Kelly. Après un investissement de 139 millions de livres sterling dans la recherche-développement en 2015, le PDG de Sage a profité de son allocution d’ouverture pour annoncer la mise en place d’une stratégie axée sur le Cloud pour l’ensemble des produits Sage. Plusieurs nouvelles offres sont en préparation, parmi lesquelles des solutions mobiles et basées sur les réseaux sociaux, un robot conversationnel et l’exploitation de l’Internet des objets.

    Le Cloud de Sage permettra aux entreprises d’intégrer aisément et rapidement toutes leurs solutions Sage. Les clients de Sage pourront également procéder à l’intégration de produits partenaires en quelques clics, ce qui éliminera toute nécessité de maintenance ou de modification en cas de mise à niveau des produits. Sage a également démontré son engagement envers la communauté des développeurs en lançant Sage Marketplace, une nouvelle plateforme ouverte qui s’appuie sur des API et s’adresse aux éditeurs métiers, permettant à ces derniers de présenter leurs modules d’extension et applications Sage.

    Un autre temps fort a été le lancement officiel du nouveau robot administratif de Sage, baptisé Pegg, un assistant intelligent qui permet aux utilisateurs de suivre leurs dépenses via l’application de messagerie de leur choix. Pegg élimine la complexité et permet aux entrepreneurs de gérer leurs finances sur un mode conversationnel. La numérisation immédiate des informations contenues dans chaque message élimine toute nécessité de gérer les entrées et sorties, d’utiliser des supports papier ou d’encoder les données.

     

    De nouveaux partenariats 

    Sage a également conclu un partenariat avec Slack, qui sera l’une des principales applications de messagerie connectées à Pegg. Kriti Sharma, qui a récemment rejoint l’équipe de direction de Sage en tant que directrice mondiale des produits mobiles, commente : « Le développement du travail freelance et de l’économie du partage s’accompagne d’une croissance exponentielle des petites entreprises. La plupart de ces entrepreneurs utilisent des applications de messagerie. Avec Pegg, nous cherchons à combler l’écart qui existe entre ces applications de messagerie et les applications classiques à usage professionnel, pour rendre le travail comptable proprement dit invisible pour l’utilisateur final et rendre la gestion d’une entreprise aussi simple que l’envoi d’un texto. Nous sommes ravis de nouer ce partenariat avec Slack, qui est l’application de messagerie professionnelle connaissant actuellement la plus forte croissance. Nous partageons une même vision : celle d’un avenir où les méthodes de travail seront conversationnelles, simples et amusantes ». Pegg, le tout premier robot du secteur comptable, est désormais disponible dans sa version bêta et a fait l’objet de démos en direct dans le cadre du sommet.

    Dans le cadre d’une démo interactive en direct, la nouvelle vice-présidente exécutive du marketing chez Sage, Jennifer Warawa, a exposé le fonctionnement de la solution intégrée Sage Live – TomTom Telematics. Cette solution permet aux entreprises gérant un parc de véhicules, quelle qu’en soit la taille, d’enregistrer les kilométrages et d’automatiser la comptabilisation des dépenses de manière totalement transparente. Sage Live fonctionne sur la plateforme Salesforce : la solution peut donc aisément utiliser les intégrations existantes avec les applications d’autres fournisseurs, par exemple, TomTom WEBFLEET. Grâce à la fonction de gestion de parcs automobiles, les données d’entretien des véhicules sont automatiquement disponibles dans Sage Live.

    Plusieurs nouveaux partenariats ont été annoncés et les modalités de renforcement des partenariats existants ont également été abordées. Devant une assistance de 15 000 personnes et de plus de 35 000 internautes, Stephen Kelly a annoncé que la solution comptable en temps réel Sage Live, déjà primée, exploitera prochainement toute la puissance de Salesforce Lightning. Cette intégration offrira aux clients de Sage un service réinventé à la fois moderne, efficace et intelligent, et accessible via Sage Live sur n’importe quel type d’appareil.

    Le PDG de Microsoft, Satya Nadella, s’est joint à l’événement par vidéo interposée pour annoncer l’intégration d’Office 365 et de Sage 50. Sage est donc le tout premier éditeur de logiciels à établir un partenariat avec la plateforme. Le PDG de Sage a également été rejoint sur scène par Sir Richard Branson, pour une discussion sur leur vision commune de l’avenir des méthodes de travail des entreprises et de l’économie du partage.

    Soutenir les entrepreneurs et les créateurs

    L’engagement de Sage vis-à-vis des entrepreneurs à chaque étape de leur développement a été à nouveau démontré lorsque Stephen Kelly a dévoilé de nouvelles statistiques sur l’insatisfaction de ces derniers concernant le soutien qu’ils reçoivent du gouvernement américain. Il a également réitéré ses critiques vis-à-vis d’événements « déconnectés de la réalité » tels que le Forum économique mondial de Davos, et a annoncé une série d’événements politiques à venir dans le monde entier.

    L’économie du partage

    Le discours d’ouverture a ensuite abordé le rôle de Sage au sein de la collectivité, mentionnant notamment l’élargissement futur des initiatives caritatives menées à travers la Sage Foundation, avec des interventions ciblant particulièrement trois publics : les vétérans, les jeunes et les femmes. La directrice des talents de Sage, Sandra Campopiano, a lancé une nouvelle initiative de subvention destinée à financer une organisation caritative remarquable de Chicago, qui cherche à inciter un plus grand nombre de femmes à travailler dans le secteur des technologies.

    Elle a ainsi accordé un don de 50 000 dollars à Brave Initiatives, un programme qui encourage les étudiantes du secondaire à envisager une carrière de programmeuse tout en les sensibilisant aux différentes problématiques de leurs collectivités.

    Le PDG de Sage, Stephen Kelly, ajoute : « Il est pour ainsi dire impossible de faire le récit de la révolution technologique menée par Sage en une seule intervention. Un monde toujours plus connecté se traduit par avec de nouvelles exigences pour les héros que sont les entrepreneurs et créateurs, et nous avons justement pour passion de tout mettre en œuvre pour aider les entrepreneurs à réaliser leurs ambitions. Nous travaillons sur des concepts comme l’Internet des objets, l’apprentissage machine, les chaînes de blocs et les sciences des données pour en faire des réalités concrètes pour les entrepreneurs, les PME, les experts-comptables et nos partenaires. Ceci va bien plus loin que l’adoption du Cloud et des solutions mobiles. Il s’agit de concevoir et d’élaborer des technologies qui donnent réellement aux entrepreneurs et aux PME les moyens de se dépasser pour se développer et réussir ».
    Si vous n’avez pas pu assister au Sage Summit 2016, retrouvez l’ensemble des interventions et de nombreux autres contenus sur les pages de l’évènement : http://bit.ly/29N0zbE.

    et sur le lien  http://www.sage.com/us/sage-liv

  • Réalité virtuelle, blockchain, robotique, intelligence artificielle, IoT, impression 3D « Re-Imagine Shopper UX ».

    Paris Retail Week 2016 : 17  Innovations à ne pas manquer

    Pour sa deuxième édition, Paris Retail Week réunira en septembre deux salons historiques : E-Commerce Paris et Equipmag. Le plus grand événement retail off- et on-line d’Europe présentera les dernières nouveautés en matière d’innovation retail et e-commerce avec un nouvel espace réalisé en partenariat avec le PICOM : « Re-Imagine Shopper UX ».

    Réalité virtuelle et augmentée, blockchain, robotique, intelligence artificielle, IoT, impression 3D et open-innovation, toutes les technologies du moment en magasin seront réunies sur cet espace proposé par le PICOM dans le cadre de son programme New Shopping Experience 2016.
    Les 50 000 professionnels du retail attendus pourront tester et expérimenter les 17 innovations inédites du commerce du futur sélectionnées par le PICOM pour Paris Retail Week. Ils découvriront en avant-première les « proof of concept » portés par 20 PME technologiques et développés en collaboration avec 16 grandes enseignes de la distribution et 4 laboratoires de recherche.

    Les innovations, toutes en cours de développement, matérialisent les réponses apportées aux problématiques soulevées par les enseignes : nouvelles expériences d’achat, d’interaction client/vendeur, parcours client connecté, paiement dématérialisé cross canal, ou encore personnalisation.

    S’appuyant sur des technologies émergentes comme la mesure physiologique de l’émotion, les systèmes d’immersion, les plateformes d’impression numérique, les algorithmes de recommandation, la blockchain … elles n’ont été vues nulle part ailleurs !

    • REALITÉ AUGMENTÉE / VIRTUELLE

    FLUNCH / IVS
    Self Scan
    Ce projet a pour objectif de réduire le temps d’attente aux caisses des restaurants type « self ». La technologie employée est celle de l’analyse d’image en temps réel, associée au deep learning et aux réseaux neuronaux.
    Le principe est de reconnaitre automatiquement le contenu d’un plateau et de générer le ticket de caisse.

    WHERELDHAVE / ADRENALINE et SEIZE
    TAG IT !
    Dispositif d’animation interactif 100% digital, TAG IT ! permet d’interpeller le consommateur lorsqu’il passe devant la vitrine d’un magasin ou dans l’allée d’un centre commercial. Avec TAG IT !, il est possible de choisir parmi plusieurs modules d’interaction:
    > Tag Promo : jackpot virtuel pour gagner des bons d’achats à valoir immédiatement en boutique.
    > Tag Info : Une question ? Notre séquence d’information y répond d’un simple geste.
    > Tag Event : Le compte à rebours est lancé ; inscription pour participer à l’événement en avant-première.
    > Tag Fashion : Choisir la tenue du mannequin et la laisser faire le show !
    À partir de septembre, le dispositif sera déployé aux Docks Vauban, centre commercial géré par Wereldhave.

    KIABI / HOLUSION
    Holographic Shop Window
    L’Holographic Shop Window a un objectif : vous faire vivre une véritable expérience dans votre parcours d’achat. L’hologramme vous accueille dès votre entrée chez KIABI. Présentez-vous devant cette vitrine interactive pour y découvrir toute la collection du magasin. Prévisualisez ainsi vos produits, leurs caractéristiques et trouvez leur emplacement.
    Envie d’un produit innovant et adapté à votre magasin ? Holusion, expert de l’affichage digital innovant, vous accompagne dans la création de votre projet sur-mesure.

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.16.59IKEA / KEYNEOSOFT
    My Personal Immersive Assistant
    L’objectif de My Personnal Immersive Assistant est de faire rentrer l’univers cuisine IKEA chez le client grâce à la réalité virtuelle et de rendre simple, ludique l’achat et l’essayage de sa future cuisine.
    Chez lui ou en magasin, le client aménage et personnalise sa future cuisine sur son outil de conception 3D traditionnel puis visualise son projet en temps (et lieu) réel grâce à la réalité virtuelle. En un clic, il passe commande directement depuis son smartphone !

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.17.13LEROY MERLIN /
    WHAT A NICE PLACE (Inria) Coach déco virtuel
    Ce coach déco se base sur la photo de l’intérieur du client pour lui recommander des produits coordonnés au reste de sa déco. Leroy Merlin teste cet outil innovant sur son rayon luminaire. Choisir sa déco devient facile et ludique.

     

    • ROBOTIQUE

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.19.49TAPE A L’ŒIL / CYLANDE
    UR Robotics
    Le projet consiste à améliorer l’expérience utilisateur des clients qui se servent des dispositifs digitaux déployés en magasin grâce à la plateforme de vente omnicanal UR POS, notamment via un accueil humanoïde avec les robots Nao et Pepper fabriqués par la société Aldebaran Robotics.

     

    • INTERNET DES OBJETS

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.21.38INTERMARCHÉ / NEOTROPE (Inria, Scalab)
    Affect-Tag
    Affect-Tag est une solution de captation physiologique et d’analyse des émotions. Développé en collaboration avec la recherche scientifique, le bracelet connecté permet une mesure simple et nomade de l’engagement du consommateur. L’outil de visualisation sur tablette permet une observation en temps réel des constantes tandis que le software d’analyse facilite une interprétation efficace et rapide des émotions du consommateur mesurées pendant son expérience shopping.

    • IMPRESSION 3D

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.23.50ERAM / UNISTUDIO
    Atelier 27
    Afin d’offrir une expérience unique à ses clients, Eram et Unistudio ont mêlé leurs savoir-faire pour réaliser le rêve de nombreuses femmes : créer leurs propres talons sur- mesure.
    Après avoir défi ni le modèle, la forme et la couleur, il ne reste plus qu’à se laisser émerveiller par la magie de l’impression 3D. Vous pourrez donc dans la même journée imaginer, concevoir, créer et porter vos talons : du shopping hors du commun.

     

    • COLLABORATIF

    IDKIDS / WENOVE
    Creative lab
    Le Creative Lab d’Idkids est un lieu d’initiation à la culture numérique et d’expérimentation, dédié aux enfants, pour imaginer, concevoir et fabriquer ensemble, en toute sécurité.
    Réalisé en partenariat avec Wenove et Digiphyse, cet atelier ludo-pédagogique permet aux enfants entre 6 et 12 ans de développer leurs talents de créativité, dans un esprit «learning by making» à partir d’outils numériques (tablettes graphiques, configurateur, découpe et gravure laser..).

    • INTELLIGENCE ARTIFICIELLE

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.27.06LEROY MERLIN / PHOCEIS
    MAIA, à votre service !
    Il n’est généralement pas simple de trouver un produit précis dans une grande surface spécialisée, surtout lorsque l’on n’est pas un habitué des lieux. Le client s’en remet dans la grande majorité des cas au conseiller le plus proche à condition qu’il soit
    disponible. Afin d’optimiser le temps passé en magasin, nous proposons la création d’un agent conversationnel
    par SMS offrant une réponse précise au client en quelques secondes. Un conseiller a plus de valeur pour l’enseigne dans l’accompagnement de ses clients que dans la localisation ou le prix d’un produit !

    • BLOCKCHAIN

    Capture d’écran 2016-07-21 à 11.28.23JARDINS DE COCAGNE DE LA HAUTE BORNE / WEBPULSER
    Monnaie Cocagne Blockchain – MoCoBlock
    Le projet vise à expérimenter les usages de la blockchain dans le retail.

    Via la création d’une Monnaie Locale Complémentaire et d’applications dédiées, de nouveaux services communautaires sont possibles. Un cas d’usage de dématérialisation de titre de paiement est également présenté.

    • GÉOLOCALISATION

    BRICOMARCHÉ / INSITEO (Inria)
    GeoProfiling
    L’objectif est d’élaborer des profils de visiteurs d’un point de vente à l’aide de leurs données de géolocalisation. Les données sont élaborées par les algorithmes d’INSITEO implémentés dans l’application mobile Bricomarché, activés avec l’accord de l’usager.
    La solution, déployée dans plusieurs magasins, apportera des avancées majeures dans la connaissance précise des comportements clients et permettra de bien mieux cibler les interactions mobiles que l’enseigne souhaitera Implémenter.

    PIZZA PAI / INSITACTION
    Service Rapido : le digital au service de la restauration
    Objectif : supprimer les temps morts générateurs de stress pour les clients pressés. Application configurable et interopérable et système de reconnaissance et de géolocalisation, permettant au client de choisir depuis son smartphone, le jour, l’heure, le nombre de personnes et les plats qu’il souhaite réserver.
    Il choisit ensuite sa formule et ses plats, et invite les personnes conviées à faire de même en indiquant leur mail ou numéro. Les invités sont automatiquement prévenus. Cette étape finalisée, chacun procède au paiement. De son côté le restaurateur paramètre ses quotas de places, et gère ses réservations depuis son back office. Une fois arrivée les clients sont automatiquement reconnus et invités à s’orienter vers leur table ! Les équipes sont averties et la commande est lancée automatiquement en cuisine sur un écran dédié.

    TAPE A L’ŒIL / STIMSHOP et ZENT’O
    Whisperings : Analyse client et interactions contextuelles en magasin
    Le projet « Whisperings » de STIMSHOP et ZENTO permet à TAPE A L’OEIL de détecter ses clients en magasins, de mesurer leur parcours et d’interagir de manière localisée et contextuelle. Le module Link discovery, de gestion et d’analyse des espaces, permet de créer des « zones commerciales » d’interaction client personnalisées. L’ultrason STIMSHOP diffusé dans la sono et via les Hbeacons (BLE+Ultrason), permet de déclencher la relation avec une réelle précision dans les zones de détection, sur 100% des smartphones des visiteurs.
    Link connect, le module de gestion des interactions de ZEN’TO, permet une mise en scène simple et modulable des scénarios de fidélisation et d’échanges entre la marque et son client.

    • PERSONNALISATION

    ZODIO (Adeo) / DIGIPHYSE
    Interactive Manufacturing
    La création numérique en un clic !
    La personnalisation fait aujourd’hui partie de notre quotidien. Les nouvelles technologies permettent désormais des possibilités de création infinies, mais attirent peu de gens car trop complexes. Avec notre solution, vous pourrez créer vos objets, exprimer toute votre créativité, sans aucune difficulté.

    LA VIGNERY / EPLANKTON (Inria, Rubika, SCV)
    Social Avatar
    ePlankton propose un jeu pour connaître les motivations profondes des consommateurs et ainsi leur proposer l’offre juste, en se basant sur des travaux de recherche sur les motivations et comportements inconscients des consommateurs.

    CYRILLUS / NAOS PUBLISHING et NUUKIK
    Smartalog
    Solution de communication permettant aux annonceurs de délivrer directement en boîte aux lettres à un client un document papier intégralement personnalisé par son contenu (textes et images), grâceà la connaissance de ce client et de son environnement.

  • IMEDIA Brand Summit – Le futur de l’entreprise, du marketing et de l’homme…

    Le futur de l’entreprise, de l’industrie, du marketing et …de l’homme.

    IMEDIA Brand Summit, ex eMarketing One to One organisé par Comexposium, s’est déroulé du 1 er au 2 juin à Biarritz.

    Retour sur les temps forts de l’événement avec Joël De Rosnay:  scientifique,  conférencier, écrivain et surfeur et David Shing, Digital Prophet chez AOL.

     

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    9 Temps forts sur le Futur de l’Entreprise et de l’Industrie, par : Joël de Rosnay, grand vulgarisateur des sciences et des technologies qui surfe   sur les vagues du présent…

     

    A QUOI RESSEMBLERA L’ENTREPRISE EN 2030 ?

     1-L’entreprise sera transparente

    L’entreprise de demain c’est partager des valeurs : respect, générosité, l’éthique…

    Plus que jamais, l’Open sera de rigueur : plus d’entre soi ou de secrets financiers.

    Il faudra, faire confiance aux directeurs de l’intégration numérique et oublier les DSI. Vive les DIN : Direction de l’intégration numérique !

    2-L’entreprise sera libérée  

    D’ici 2030, 44 millions d’Américains travailleront en indépendants sur une base hebdomadaire régulière. L’entreprise de demain sera fluide. Pourquoi ? Parce qu’avec les technologies et le digital, les pyramides sont en train de s’aplatir. La hiérarchie n’existe pas ou peu, chacun est responsable de ses actions.

    Il ne s’agira plus d’un management centralisé ou de contrôle, mais de communication, de partage et de confiance. En ce sens, l’entreprise doit passer du rapport de force au rapport de flux. 2030, signe la fin du salariat ! Les entreprises deviennent des coopératives d’indépendants.

    3- L’entreprise sera submergée par l’infobesité et la rareté du temps

    Le risque, dans cet univers ultra connecté, c’est de ne pas réussir à se débrancher… A l’heure où nous sommes confrontés à deux contraintes : la pléthore d’informations et la rareté du temps, les burn-out font des ravages. Il devient urgent d’apprendre à gérer son temps !

    4-L’entreprise jouera collectif et sera plus féminine

    L’expression « Mon entreprise » est dépassée, on dira « notre entreprise »
    Le manager de demain saura composer le lien social, et devra apprendre à intégrer le mieux possible les travailleurs nomades et fédérer les équipes distribuées aux quatre coins du globe !Il faudra aussi miser sur les jeunes pour s’imprégner d’une culture de startup et intégrer au moins 50% de femmes aux comités exécutifs sous risque de disparaître…

    5- Les disrupteurs seront les nouvelles formes d’entreprises

    La disruption, est une révolution mais elle est aussi source de partage et de personnalisation. La disruption est le passage d’une société de l’information à une société de recommandation, qui s’illustre dans toutes les entreprises « ubérisantes », à savoir les GAFA (Google, Amazon, Facebook, Apple ) et les NATU ( Netflix, AirBnB, Tesla, Uber).

    6- GAFA et NATU sont des entreprises Etats !

    Ils constituent des fines couches qui se superposent à d’énormes systèmes de distribution (où résident les coûts) et qui s’interfacent avec une multitude de personnes (où se trouve l’argent). Ils ont le cash, la capitalisation boursière et les moyens de vendre dans le monde leurs services et leurs produits sans payer d’impôt dans les pays où ils se développent.

    7-L’entreprise face à l’intelligence artificielle

    Quelle place restera t-il à l’homme, à l’empathie, à la bienveillance, à l’humour et à la créativité face aux machines ? Il ne faut pas avoir peur de l’intelligence artificielle, le cerveau est une machine beaucoup plus sophistiquée que tout réseau d’ordinateurs actuel, et ce qu’il est possible de faire avec des algorithmes a ses propres limites.

     A quoi ressemblera l’Industrie du futur ?

     7- L’industrie du numérique s’appuiera sur un écosytème

    Prévision de la fin d’Internet : l’écosystème numérique reliera toutes les activités professionnelles (production, services, éducation, culture, économie…)

    8- Le numérique démocratise l’énergie

    La production décentralisée d’énergie va nous permettre d’entrer dans une période de démocratie énergétique, on parle d’une énergie en peer-to-peer.

    9- Le Numérique et le MUP

    L’Industrie 2.0, ou comment les TPE et PME vont fédérer les unes avec les autres, en complémentarité avec les grandes entreprises, grâce à l’impression 3D, ou « micro usine personnalisée ».

     

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    Temps forts sur les tendances du Marketing par David Shing Digital Guru chez AOL

     

     

    1-Les 4 nouveaux Piliers du marketing : Platform, Pedigree, Partnership, Performance ‪

    Au lieu des 4 P pour Price, Product, Promotion and Place

    2- Les Millennials préfèrent les contenus que la publicité

    Les marques sont confrontées à un problème majeur : la nouvelle génération fait preuve de défiance à l’égard des publicités classiques, comme l’illustre d’ailleurs la popularité des adblockers. 70% de cette audience préfère désormais lire du contenu mentionnant la marque que d’être exposée à une publicité de cette même marque.

    3- Pour toucher les Millenials les marques doivent jouer sur les relations interpersonnelles

    Les marques ont donc tout intérêt à tenter de s’inviter dans leurs relations interpersonnelles, en misant sur les applications de messagerie instantanée, comme WhatsApp, Snapchat ou encore Messenger

    4- Le futur du mobile passera par les bots

    Ces robots qui tels le Siri d’Apple ou le Cortana de Microsoft, sont appelés selon certains, à remplacer les applis.

    5- La culture du hack fait la part belle à la créativité

    Le meilleur exemple étant celui de DHL qui a utilisé ses concurrents pour livrer d’immenses colis où étaient inscrit « DHL is faster ! S i vous respectez trop les règles vous passez à côté de l’essentiel

    6- En marketing la simplicité est la plus grande sophistication …à méditer

     

    Annie Abela-Lichtner

  • Machine Dreams : les robots collaboratifs pour optimiser la production

    Quand les fabricants ne sont pas encore prêts à exploiter pleinement les technologies digitales

    Rapport Accenture Machine Dreams 

    En France, 65% des entreprises concernées mettent actuellement en place une main d’œuvre industrielle connectée. D’ici à 5 ans,19% des investissements R&D seront dédiés à cette problématique.

     Les fabricants d’équipements industriels et automobiles pourraient dépenser jusqu’à 220 milliards d’euros en recherche et développement au cours des quatre prochaines années pour créer une main d’œuvre industrielle connectée. A ce jour de nombreuses entreprises ne tirent pas pleinement parti de ces nouvelles technologies, comme l’indique un nouveau rapport d’Accenture.

    Ce rapport, intitulé « Machine Dreams : Making the Most of the Connected Industrial Workforce » s’appuie sur plus de 500 entretiens menés avec des cadres dirigeants en Asie, en Europe et aux États-Unis impliqués dans le déploiement d’une main d’œuvre industrielle connectée au sein de leur entreprise. Le rapport y révèle que dans l’ensemble des pays concernés, les unités de production et de fabrication évoluent rapidement à mesure que les machines et l’intelligence artificielle sont de plus en plus intégrées au travail des employés, donnant ainsi naissance à une main d’œuvre industrielle connectée.

    Citée par 94 % des cadres interrogés, la création d’une main d’œuvre industrielle connectée fait d’ores et déjà partie de la stratégie d’une majorité de fabricants d’équipements industriels et automobiles. Des montants qui pourraient représenter jusqu’à 181 milliards d’euros pour les entreprises du secteur automobile, et 39 milliards d’euros pour les équipementiers industriels.

    Alors que les fabricants interrogés estiment que l’impact de la main d’œuvre connectée sera significatif, l’étude montre que les entreprises réalisant ces investissements n’en tirent pas pleinement profit. Ainsi, 85 % considèrent que leur entreprise est plutôt « suiveuse » en matière de digital, voire retardataire. En France, seules 8% des entreprises de ce secteur sont perçues comme leader.

    « Les fabricants qui investissent dans des technologies digitales pour en tirer un avantage concurrentiel dépensent deux fois plus que les entreprises retardataires en matière de main d’œuvre industrielle connectée – et elles vont continuer ainsi au cours des cinq prochaines années » explique Eric Schaeffer, Directeur Pratiques Industrielles au sein d’Accenture. « Nous constatons également que les entreprises retardataires manquent de la confiance nécessaire pour intégrer les technologies capables de créer une main d’œuvre industrielle connectée, et cela menace directement leur compétitivité. »

    La grande majorité des personnes interrogées (85 %) souhaite que les technologies puissent permettre de donner naissance à une main d’œuvre plus efficace associant le personnel de l’entreprise à des machines collaboratives et autonomes, contre uniquement l’humain actuellement. Un grand nombre des entreprises sondées indiquent qu’elles concentrent leurs investissements sur l’amélioration de l’efficacité de leur main d’œuvre.

    Accenture

    Parallèlement, de nombreux cadres ont affirmé redoubler d’efforts en matière de sécurité des données. Ils précisent investir d’ores et déjà de façon importante dans leurs infrastructures informatiques pour garantir la sécurité de leur main d’œuvre connectée. Ainsi, parmi les personnes interrogées estimant ouvrir la voie du travailleur industriel connecté, 89 % ont déjà commencé à engager des profils permettant d’obtenir les compétences nécessaires pour palier à d’éventuelles lacunes sécuritaires.

    Le secteur automobile pourrait montrer la voie

    Parmi les personnes sondées qui cherchent à utiliser la technologie pour améliorer la productivité, les fabricants et les fournisseurs du secteur automobile sont ceux qui montrent le plus d’intérêt pour les robots collaboratifs, les véhicules autonomes guidés et les appareils de réalité augmentée.

    « Tandis que les cobots accomplissent de plus en plus de tâches spécialisées, les fabricants qui investissent dans le digital pour en tirer un avantage concurrentiel sont en train de déployer un nouveau modèle de fabrication centré sur la relation humain-machine. » ajoute Eric Schaeffer.

    Enfin, le rapport montre les disparités qui peuvent exister dans différents pays concernant les investissements réalisés en recherche et développement dans les technologies de main d’œuvre connectée. Les cadres américains sont ceux qui s’attendent à réaliser les investissements les plus conséquents (40 % de leurs dépenses en recherche et développement), suivis par les Chinois (23 %), les Allemands (20 %), les Français (19 %) et les Japonais (17 %).

    À propos de cette étude : Accenture a interrogé 512 professionnels d’entreprises chinoises, françaises, allemandes, japonaises et américaines. Tous ces professionnels sont impliqués dans la stratégie de leur entreprise concernant le déploiement d’une main d’œuvre industrielle connectée. L’échantillon comprend des directeurs d’usine, des directeurs d’ingénierie et de recherche et développement, des managers opérationnels et des ressources humaines, ainsi que des cadres dirigeants. Plus de la moitié d’entre eux travaillent dans le secteur des équipements industriels, un quart dans les équipements automobiles et un quart dans les équipements de construction. Les entretiens ont été menés en décembre 2015.