Catégorie : Robotisation

  • Viva Technology dévoile les noms des speakers de l’édition 2021

    VivaTech se tiendra comme prévu du 16 au 19 juin, dans un format digital inédit, mais également en présentiel dans le hall 1 de la Porte de Versailles

     
    La cinquième édition aura lieu comme annoncé sous une forme hybride et sera rythmée par quatre jours de débats et de conférences, dont trois jours destinés aux professionnels et un jour au grand public. Une fois encore, VivaTech accueillera les personnalités les plus marquantes de l’écosystème mondial.

    Thierry Breton, Commissaire européen pour le marché intérieur 
    Depuis 2019, Thierry Breton est Commissaire européen chargé de la politique industrielle, du numérique, de la défense et de l’espace. Passionné par l’informatique quantique, il est l’un des leaders mondiaux de la transformation numérique et notamment l’un des responsables des orientations de l’Union en matière d’innovation technologique.
    Peggy Johnson, CEO – Magic Leap
    Depuis septembre 2020, Peggy Johnson s’appuie sur des décennies d’expérience dans la conduite de partenariats et de négociations stratégiques pour Microsoft ou Qualcomm afin d’apporter sur le marché les technologies de réalité augmentée les plus avancées.
    Arvind Krishna, Chairman & CEO – IBM
    A la tête d’IBM depuis avril 2020, Arvind Krishna a entamé un virage stratégique majeur en se concentrant sur la construction et l’expansion de nouveaux marchés comme le cloud computing, l’informatique quantique, l’IA ou la blockchain. Il a notamment été l’un des principaux acteurs de la plus grande acquisition de l’histoire de la société, Red Hat.
    Thomas Kurian, CEO – Google Cloud
    Depuis 2019, Thomas Kurian a considérablement étoffé et spécialisé l’offre de Google Cloud, l’un des leaders mondiaux en solutions cloud, en l’adaptant aux grandes entreprises traditionnelles et en réorganisant les équipes commerciales en ce sens.

     

    Brad Smith, Président – Microsoft
    En tant que Président de Microsoft, Brad Smith porte une vision à l’intersection entre la technologie et la société, et s’intéresse de près aux questions liées à la cybersécurité, la vie privée, l’éthique et l’intelligence artificielle, les droits de l’homme, l’immigration, la philanthropie et les questions environnementales.

    Cette année encore, nous aurons le plaisir d’échanger avec les grands noms de la tech, spécialistes et chercheurs, investisseurs et CEOs du monde entier, notamment autour de 5 grands enjeux :

    La technologie au service de la planète
    Markus Villig
    (Founder & CEO, Bolt), Jennifer Holmgren (CEO, LanzaTech), Thibaud Hug de Larauze (Co-Founder & CEO, Back Market) et bien d’autres participeront pour apporter des réponses aux questions suivantes : comment réimaginer la vie urbaine, limiter notre empreinte carbone et proposer des alternatives durables aux principaux secteurs polluants qui ont un effet néfaste sur ce qui nous entoure ? Quelles sont les façons innovantes de contribuer à la protection et à la restauration de notre planète ?

    La technologie au service de la société
    Tanya Accone
    (Senior Adviser on Innovation, UNICEF), Jenny Lay-Flurrie (Chief Accessibility Officer, Microsoft) et Michał Borkowski (Co-Founder & CEO, Brainly) viendront aborder des sujets autour du rôle de la tech pour favoriser l’accès à des services essentiels tels que l’éducation, la santé ou le digital. En quoi l’innovation peut-elle aussi être un vecteur d’inclusion pour les populations marginalisées ? Comment lutter contre la désinformation en ligne, favoriser une utilisation éthique de l’IA, gérer la souveraineté des données ou encore promouvoir une gouvernance transparente et inclusive ?

    CEO Stories et Future Of…
    La crise sanitaire a impacté les grands équilibres, modifié les mentalités, profondément changé la donne dans la plupart des secteurs d’activité. Retrouvez les témoignages des CEOs de grands groupes et de scale ups comme Frédéric Arnault, (CEO, Tag Heuer), Clotilde Delbos, (CEO, Mobilize, Renault), Börje Ekholm (President & CEO, Ericsson), Catherine Guillouard (CEO RATP Group), Paul Hudson (CEO, Sanofi), Frédéric Mazzella (Chairman & Founder, BlaBlaCar), Sébastien Missoffe (VP, Google France), Jonas Prising (CEO, Manpower Group), Carlo Purassanta, (CEO Microsoft France), Stéphane Richard (Président et CEO, Orange), Boris Winkelmann, (CEO DPD, Groupe La Poste), Thomas Courtois (CEO, Nickel, Groupe BNP Paribas) pour s’inspirer de leur résilience et de leur détermination face à un monde en pleine mutation et partager leur vision de ces nouveaux défis.

    Scaling Up
    Quelles stratégies les scale-ups adoptent-elles pour assurer leur croissance ? Quelles sont les tendances d’investissements ? Comment faire émerger des  champions européens du numérique ? Découvrez les retours d’expérience de fondateurs et dirigeants de nombreuses scale-ups et licornes dont Pieter Van Der Does (Co-founder & CEO, Adyen), Jonathan Cherki (Founder & CEO, ContentSquare), Adrien Nussenbaum (Co-founder & CEO, Mirakl), Heini Zachariassen (Founder & CEO, Vivino), Maria Raga (CEO, Depop), Guillaume Pousaz (CEO, Checkout), David Gurlé (Founder & CEO, Symphony), Johnny Boufarhat (Founder & CEO, Hopin), Marc-Alexander Christ (Co-Founder, SumUp), Sofia Nunes (Co-Founder, Mambu), et de prestigieux investisseurs dont Sonali de Rycker (Partner, Accel), Fausto Boni (Président, 360 Capital Partners), Marie Ekeland (Founding Partner, 2050), Yasmine Fage (Co-Founder & COO, Levere Holdings)…

    Tech to Watch
    Pourquoi l’économie du New Space explose? Quand posera-t-on un pied sur Mars et qu’allons-nous y trouver? Quelle place les robots vont-ils prendre dans nos vies ? Quelles sont les dernières avancées de l’ordinateur quantique ? A quoi ressemblera la médecine du futur ? Et comment la culture se réinvente grâce à la technologie? Découvrez les dernières innovations et venez écouter les leaders et visionnaires qui façonnent le monde demain comme Stéphane Israël (CEO, Arianespace), Robert Zubrin (President, Mars Society), Ilana Wisby (Founder, Oxford Quantum Circuits), Aurélie Jean (Founder & CEO, InSilicoVeritas) ou encore Isabelle Andrès (Chief Product and Operations Officer, Believe).

  • Viva Technology publie son “Top 100 Next Unicorns”

    Top 100 Next Unicorns

    Viva Technology publie aujourd’hui son “Top 100 Next Unicorns”, une liste des 100 scale-ups les plus prometteuses en Europe (incluant Royaume-Uni et Israël). Il s’agit d’entreprises à fort potentiel du secteur de la tech, ayant les attributs pour atteindre prochainement une potentielle valorisation égale ou supérieure à 1 Md€.

    Cette liste a été établie par Viva Technology, l’événement startup et  tech numéro 1  en Europe, en partenariat avec la banque d’affaires GP Bullhound, avec la contribution de cinq des fonds d’investissement internationaux les plus réputés : Accel, Balderton, IdInvest, Partech et NorthZone.

    Pour Julie Ranty, Directrice Générale de Viva Technology: “Ce Top 100 scale-ups démontre l’extraordinaire potentiel de la tech européenne et son rayonnement en tant que hub technologique de premier plan. La période de pandémie que nous traversons depuis maintenant plus d’un an a mis en exergue l’importance du numérique et de l’innovation pour continuer à aller de l’avant transformant les défis en opportunités pour faire évoluer de nombreux secteurs. L’enjeu est désormais de soutenir ces champions du numérique européens vers la réussite, les principaux challenges qui les attendent étant l’accès à des financements plus importants, le renforcement de la collaboration avec les corporates, le recrutement des talents, le développement à l’international et la capacité à avoir un impact positif sur la société .”

    Pour Manish Madhvani, managing partner de GP Bullhound : “Les entrepreneurs et investisseurs européens peuvent être fiers d’avoir créé plus de 112 licornes depuis 2000. Alors que nous traversons l’une des périodes les plus difficiles de notre histoire, le monde réalise à quel point nous dépendons de la technologie et de l’ambition de visionnaires pouvant transformer des idées innovantes en réalité. Il est essentiel de soutenir ces leaders en leur facilitant l’accès au capitaux, aux talents et à l’internationalisation, nécessaires pour concrétiser leurs ambitions et assurer leur croissance. Avec cette liste nous voyons tout le potentiel présenté par l’écosystème européen.”

    Décryptage :

    • 16 pays listés
      • Le top 3 pays : UK (24 scale-ups), France (21 scale-ups), Allemagne (15 scale-ups) en cohérence avec la taille des écosystèmes de ces pays
      • A noter la solidité de l’écosystème nordique (Norvège, Suède, Finlande) avec 18 scale-ups
    • Le top 3 des secteurs représentés :
      • Le secteur “ software / cloud” arrive en tête
      • Le secteur des fintech est en deuxième position
      • Suivi par le secteur du E-commerce
    • Moyenne des fonds totaux levés:  156,000,000€
    • Moyenne de la valorisation de ces scale-ups: 377,000,000€
    • Croissance moyenne du nombre d’employés sur les 12 derniers mois: 29%
    • Nombre moyen d’employés : 396

    Les critères majeurs retenus pour cette liste sont :

    • la croissance actuelle et le potentiel de croissance,
    • la ou les levées de fond effectuées,
    • la croissance du nombre de collaborateurs.
    • la sélection a également veillé à une répartition géographique équilibrée
    • la capacité à avoir un impact positif sur la société

    Viva Technology créé cette année un cycle de conférences entièrement dédié à la thématique Scaling Up :

    • Seront récompensées sur scène les scale-ups les plus prometteuses dans le cadre du prix “Next Unicorn Award 2021”.
    • GP Bullhound publiera à l’occasion de l’événement, en partenariat avec Viva Technology, l’édition 2021 de son rapport “Titans of Tech” analysant pour la huitième année consécutive la croissance des principales entreprises technologiques européennes et mettant en évidence plusieurs acteurs clés de son écosystème ayant le potentiel d’atteindre le statut de «Titan» – une valorisation de plus de 50 milliards de dollars.

  • #INNOVATIONS – Tous les événements pour faire le plein d’inspiration

    JUIN 2022

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-viva-technology-2022-by-publicis-groupe-les-echos-le-parisien/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-processus-metier-les-leviers-de-la-transformation-digitale-atelier-3-by-ebg/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-hub-talk-banque-assurance-2-0-de-nouveaux-services-pour-de-nouveaux-usages-by-hub-institute/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-dialogues-de-leconomie-citoyenne-la-banque-postale/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-3rd-artificial-intelligence-summit-by-omnnes-education/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-usi-etats-de-choc-by-octo-technology/

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-conference-matinee-industrie-durable-2022-by-infopro-digital/

  • #TECHNOLOGIES #SaveTheDate #Webinars Mars 2020

     #TECHNOLOGIES
    Tous les webinars à ne pas manquer en mars 2020

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-webinar-urgence-face-au-covid-19-pourquoi-et-comment-proteger-votre-organisation-des-cyberattaques-webikeo/

  • #SAVETHEDATE Pluie d’événements ! Mardi 4 février 2020

    Et Hop ! Il n’est pas trop tard pour s’inscrire :
    C!Print- Le Salon des Entrepreneurs- Tendances Forrester 2020 – Digital Performances – Journée des Etudes …

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-feed-your-business-la-strategie-marketing-de-lentreprise-by-le-grow-spot/?instance_id=4648

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-cprint-by-656-editions/?instance_id=4641

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-tendances-forrester-2020-by-forrester-2/?instance_id=4644

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-digital-performances-by-ebg/?instance_id=4638

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-quelles-sont-les-tendances-2020-by-so-digital/?instance_id=4642

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-journee-nationale-des-etudes-by-adetem/?instance_id=4635

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-nouveau-droit-2020-de-la-robotique-et-de-lintelligence-artificielle-by-executive-learning/?instance_id=4646

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-benevolence-by-groupe-les-echos-le-parisien/?instance_id=4640

  • Avalanche d’événements le 30 janvier 2020

    Tous les événements pour comprendre les tendances Sociétés – Marketing – Retail et Innovations

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-maddy-keynote-mutation-by-maddyness/?instance_id=4606

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-le-paris-images-digital-summit-by-centre-des-arts/?instance_id=4625

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/retail-le-big-bang-du-ecommerce-by-ebrand-commerce/?instance_id=4651

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/innovations-techforgood-the-world-expo-of-solutions-for-the-planet-by-changenow/?instance_id=4631

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/technologies-rewind-to-the-future-by-the-coding-machine/?instance_id=4663

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-booster-votre-relation-client-par-le-marketing-digital-by-afrc/?instance_id=4632

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-comment-utiliser-la-social-data-pour-une-strategie-dinfluence-efficace-les-experts-du-web/?instance_id=4561

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-quelle-strategie-de-marque-mettre-en-place-by-ebg/?instance_id=4627

    https://www.mdw.stellart-design.fr/event/marketing-les-influenceurs-et-les-marques-by-reech/?instance_id=4664

  • Robotique, blockchain, monnaie virtuelle… les prédictions selon Sage

    Prédictions 2020

    Par LoÏc Babin, Director of Product Delivery, Southern Europe Sage

    Une année importante pour l’automatisation des processus par la robotique

    L’automatisation des processus par la robotique, ou RPA est la technologie qui va marquer l’année 2020. Grâce au RPA, les processus et des tâches les plus ordinaires tels que le transfert des données d’un fichier à sa saisie sur une application métier comme le CRM sont automatisés. L’informatisation de ce type de tâche répétitive, permet aux collaborateurs de gérer plus efficacement leur temps. Pour autant, la RPA n’est pas un robot physique. Il s’agit d’une approche permettant de travailler sur différentes applications logicielles et ainsi saisir, maintenir, migrer, intégrer, extraire et tester des données sur des tableurs. Il serait comparable à un collaborateur qui ne dort pas, ne mange pas et qui ne fait jamais d’erreurs sur les tâches simples et répétitives.

    Pour l’instant, si les seules à l’utiliser cette technologie à grande échelle sont les grandes entreprises, en 2020 elle sera également adoptée par les petites et moyennes entreprises. Le CA des logiciels RPA a augmenté de 63,1% en 2018 pour atteindre 846 millions de dollars et augmentera encore pour atteindre 1,3 milliard de dollars en 2019. Selon le cabinet Gartner, il serait alors le segment avec la croissance la plus rapide du marché des logiciels d’entreprises dans le monde. Deux tiers des processus financiers sont désormais automatisés sous une forme ou une autre. Le tiers restant est géré par des demandes d’information ad hoc ou « humaines ». La prochaine étape pour le développement du RPA consistera à automatiser ces processus.

    D’ailleurs, dans les années à venir les entreprises les plus avant-gardistes partageront leurs résultats financiers en temps réel, ouvrant ainsi la voie à un accès instantanément à leur santé financière. Il s’agit évidemment d’une prévision zéro puisque plusieurs grandes entreprises ont indiqué qu’elles prévoient déjà de déclarer leurs résultats financiers de façon totalement transparente. En tant qu’industrie, nous n’en sommes pas encore là, mais la RPA est l’une des nombreuses tendances qui nous guident vers un avenir plus automatisé. Les autres tendances clés sont l’IA et la transformation numérique, qui aident les professionnels à repenser leurs processus pour tirer le meilleur parti des capacités du digital – allégeant ainsi le fardeau administratif et le compte-rendu.

    Un nouvel essor de la Blockchain ?

    La blockchain est sans nul doute une invention ingénieuse. Cependant, selon Gartner, cette etffet, la blockchain qui se voulait être prometteuse, n’a pour l’instant pas donné les résultats attendus. Ainsi, la « prochaine révélation » n’a trouvé que très peu d’applications pertinentes concrètement. Mais alors, qu’est-ce qui retient la Blockchain d’une adoption générale ? Même si plusieurs éléments l’expliquent, d’une manière générale cela serait dû à son coût, à sa scalabilité et à la confiance qu’on lui apporte.

    Pourtant, son adoption générale devrait s’accélérer étant donné que des leaders de l’industrie tels qu’Amazon ou Microsoft investissent dans des offres de services autour de la Blockchain et s’attaquent petit à petit aux problèmes qui ont ralenti sa démocratisation, proposant ainsi différentes solutions concrètes et disponibles dès 2020.

    Le boom de la monnaie virtuelle

    Le Libra, nouvelle monnaie virtuelle de Facebook, a les moyens de changer le futur des moyens de paiement en ce qu’il est paramétré de telle sorte qu’il apporte une solution à un vrai problème dans le monde. Une solution qui pourrait même se révéler capitale. Bien que par le passé, les monnaies virtuelles étaient utilisées comme « des réserves de devises », le Libra est une monnaie électronique qui a le potentiel pour être utilisé comme moyen de paiement.

    La force de Facebook est son nombre d’utilisateurs : un réseau équivalant aujourd’hui à plus de 2 billions de personnes, soit 1/3 de la population mondiale. Si par exemple un travailleur immigré souhaite envoyer de l’argent à sa famille dans son pays d’origine, il devrait payer de 6 à 20% de taxes dues à la conversion de devises et au virement bancaire. De plus ce processus est risqué et lent. Alors que si cette même famille utilise Facebook, il lui suffit de convertir la devise locale en utilisant le Libra, puis d’utiliser l’outil Facebook Messenger afin d’envoyer les fonds. C’est rapide, simple et plutôt sécurisé.

    Elle contribue également à résoudre le problème du blanchiment d’argent. Dans le système actuel des transactions financières qui repose en grande partie sur le papier, il est impossible de savoir d’où provient l’argent, ni de savoir où il va. Les Nations Unies ont estimé récemment que le placement d’argent blanchi d’origine criminel représentait chaque année entre 2 et 5 % du PIB mondial, soit 1,6 à 4 billions de dollars. Une monnaie numérique permet, a contrario, d’enregistrer chaque transaction effectuée de façon immuable, son expéditeur et son destinataire. Tel un registre protégé cryptographiquement qui distribue les devises et rend le blanchiment d’argent beaucoup plus difficile.

    Il y a cependant un certain nombre de problèmes réglementaires et législatifs à prendre en considération. Étant donné qu’il s’agit d’une solution technologique disruptive qui remet en question la notion même de système monétaire centralisé. Les pays du G7 ont également formé un groupe de travail dédié à la question de la crypto-monnaie, avec un intérêt tout particulier pour le Libra.

    Tant que ce dernier prouvera sa vraie valeur, au moins une des monnaies virtuelles crée récemment connaîtra un succès fulgurant en 2020.

     

  • Les Français prêts à accueillir un robot dans leur quotidien ?

    Les Français prêts à accueillir un robot dans leur quotidien ?

    Etude OpinionWay pour Klépierre 

    Les Français n’auront pas attendu longtemps pour voir débarquer dans leur quotidien des robots à l’image de ceux de leurs films de science-fiction préférés ou de leurs rêves les plus fous : des humanoïdes capables de conduire une voiture, faire le ménage et garder les enfants et même nous remplacer au bureau discrètement. Klépierre, qui organise une tournée nationale avec Pepper et Nao cette année, a souhaité en savoir plus sur les attentes des Français autour des robots dans leur vie de tous les jours, à domicile, au bureau, en voiture, dans les magasins, … du scepticisme à l’engouement, le grand débat est ouvert !

    LES FRANÇAIS ONT DES ATTENTES TRÈS CLAIRES EN TERMES DE LIEUX D’USAGE POUR LES ROBOTS 

    52 % des Français accepteraient volontiers la présence d’un robot dans leur environnement quotidien. C’est en priorité à leur domicile qu’ils les accueilleraient (28 %). C’est ensuite dans les endroits tels qu’un centre commercial (21 %) et un magasin (15 %) qu’ils les imaginent plus facilement.

    Seulement 8 % d’entre eux accepteraient la présence d’un robot sur leur lieu de travail et 6 % l’imaginent dans leur voiture (et pourtant les assistants d’aide à la conduite et bientôt la voiture autonome sont aujourd’hui parmi les innovations technologiques importantes).

    AU QUOTIDIEN UN ROBOT SERA PLUTÔT UTILE POUR…

    Plus de la moitié des Français (51 %) accepterait l’aide d’un robot pour les tâches ménagères. C’est un domaine où les avancées technologiques ont toujours été plébiscitées et rapidement adoptées car elles améliorent le quotidien (machine à laver, micro-ondes, robot ménager, lave-vaisselle…).

     En écho aux 21 % de Français qui trouveraient la présence d’un robot dans un centre commercial pertinente, 18 % des Français la jugeraient utile pour faire leurs courses (et même 23 % chez les 25/34 ans).

    En matière de divertissement, ce sont les jeunes de moins de 35 ans qui lui donnent une place plus importante (22 %).

    A l’inverse, pour le sport, les Français n’estiment pas en avoir besoin. Seuls 8 % d’entre eux trouveraient utile d’avoir un robot pour pratiquer une activité sportive.

    L’aide aux devoirs pour les enfants doit rester également une interaction humaine : seuls 7 % des Français imaginent qu’un robot pourrait aider les enfants à faire des exercices de maths ou corriger un devoir d’histoire.

    ET LA CONFIANCE, DANS TOUT ÇA ?

    Les Français sont 66 % à déclarer qu’ils feraient confiance à un robot pour les guider dans un espace, comme par un centre commercial ou un musée. Ils sont aussi 63 % à leur faire confiance pour porter leurs sacs quand ils font du shopping.

     Pour des conseils personnalisés, 41 % des Français feraient confiance aux conseils d’un robot en termes d’entretien physique et d’activités sportives et 23 % sur le choix d’un vêtement. Dans ce domaine, la confiance envers les robots est plus marquée chez les jeunes : 33% des moins de 35 ans feraient confiance à un robot pour les conseiller sur le choix d’un vêtement versus 13% des personnes âgées de 65 ans et plus.

    UN ROBOT, ÇA DOIT ANTICIPER !

    Les Français attendent avant tout d’un robot des facultés d’adaptation (47 %) voire d’anticipation (36 %) face à toute situation. L’anticipation est même prépondérante chez les 18-24 ans (48 %).

    Viennent ensuite, plus en retrait, les caractéristiques liées à l’expression et aux interactions attendues avec eux : les Français sont 25 % à attendre d’un robot qu’il s’exprime bien et parle un langage soutenu, 24 % à ce qu’il parle plusieurs langues, 22 % à la fois à ce qu’il soit poli et à ce qu’il soit cultivé et 21 % qu’il ait de l’humour.

    « La relation de confiance s’installe progressivement entre les Français et les robots, comme nous avons pu le constater à l’occasion du sondage réalisé très récemment avec l’institut OpinionWay. A nous de continuer à innover dans le sens des Français, d’anticiper leurs attentes et d’être avant-gardistes pour les surprendre »,conclut Elise MASUREL, directrice marketing Groupe Klépierre.

     *Sondage OpinionWay pour Klépierre réalisé les 20 et 21 décembre sur un échantillon de 1052 personnes représentatif de la population française de 18 et plus, constitué selon la méthode des quotas. Questionnaire auto-administré en ligne sur système CAWI.

  • Les enjeux liés à la donnée en 2018 : IA, deep learning et data gouvernance

    Les enjeux liés à la donnée en 2018 : IA, deep learning et data gouvernance

    Par Florian Douetteau, CEO de Dataiku

    Alors que 2017 a révélé l’importance du rôle des data scientists et des analystes dans la productivité des entreprises, 2018 sera l’année du deep learning et, entre autres, de la data-gouvernance. Cette nouvelle année à venir consacrera probablement la science des données comme un atout stratégique majeur, plus proche des besoins de l’entreprise.

    Deep learning : du Cloud au hardware
    Jusqu’ici, l’implication du hardware dans le deep learning s’est limitée au Cloud. Aujourd’hui, le système tend à s’adapter davantage au deep learning, en raison des enjeux que celui-ci représente. Cette évolution s’observe notamment chez les processeurs NVIDIA, ou encore dans les Bitcoins. Ces technologies mènent vers un hardware plus spécifique, plus à même d’accompagner les performances des systèmes d’apprentissage et de l’IA.

    Machine learning : de nouvelles architectures
    Les réseaux accusatifs générateurs (GAN) constituent une nouvelle architecture de machine learning particulièrement intéressante. Ces réseaux dits « neuronaux » et « concurrents » fonctionnent selon deux modes complémentaires : le premier consiste à produire des échantillons de données « naturels » à partir de données réelles, et le second consiste à distinguer les données réelles des imitations. Les deux modèles, appelés « génératif » et « discriminant », apprennent ainsi l’un de l’autre.
    Le succès de cette nouvelle architecture est dû au fait qu’elle nécessite moins de paramètres. Ce qui accroît son efficacité : génération ou création d’images et de retouches d’images à haute résolution et de vidéos, synthèse texte et image, etc. Elle a également la capacité de s’entraîner avec un volume de données réduit et de fournir des prédictions sur les données manquantes.
    Cependant, les GAN présentent des risques, notamment lorsqu’un des réseaux a assez appris pour se passer de l’apprentissage auprès d’un réseau concurrent.

    Des innovations démocratisées
    L’innovation est encore en décalage par rapport à l’usage réel des outils en entreprise. Les collaborateurs ont parfois des difficultés à mettre en pratique les innovations. 2018 devrait changer la donne : l’intensification du machine learning et son extension à un plus grand champ d’applications permettra aux bots d’acquérir une capacité de conversation plus proche des interactions humaines. Plus encore : les bibliothèques de données permettront une meilleure compréhension sémantique des échanges, améliorant leur efficacité.

    Une synergie des compétences renforcée
    En 2018, la complémentarité entre les métiers prend une dimension plus intense. Les projets futurs nécessiteront davantage de synergie entre les data scientists et les équipes commerciales, afin que chaque collaborateur ait un regard sur le déroulement entier d’une action.
    Bien que chaque membre de l’entreprise puisse accéder à des données relevant d’une compétence précise, chaque action nécessite que toutes les expertises soient impliquées. De plus, les modèles de machine learning évoluent constamment. Il est donc fréquent que la personne qui effectue la mise à jour des modèles soit différente de celle qui les a créés. Ainsi, il est nécessaire d’intensifier la collaboration pour faciliter leur mise en application.

    Data Gouvernance :  vers une plus grande sécurité des données
    Lorsqu’on parle de machine learning, on pense nécessairement aux données et aux nouvelles réglementations qui y sont liées, que les entreprises ne doivent pas ignorer. Le RGPD illustre parfaitement la préoccupation grandissante des gouvernements pour les enjeux liés à la sécurité des données. Aux entreprises, il revient donc d’évaluer les risques en amont et de faciliter la traçabilité du parcours des données pour s’assurer d’être en conformité avec la législation.
    En l’occurrence, il peut être efficace de retracer le cycle de vie des données, en inscrivant celui-ci sur un support centralisé et accessible. Le cycle de vie des données doit comporter un inventaire des données existantes (données consommateurs, données d’identification ou encore données RH), des personnes qui y accèdent et y ont régulièrement recours, ainsi que des modes de traitement de la donnée (copie, suppression, etc.). De cette manière, il sera plus simple d’identifier les pratiques qui impliquent la manipulation de données personnelles et celles qui présentent des risques.

  • Transhumanisme : la limite ne sera pas technologique, elle sera juridique

    Transhumanisme, vers un homme augmenté ?

    par Olivier Serres, Directeur Conseil au sein de l’agence Disko

    Et si vos capacités intellectuelles étaient multipliées par 100 ? Imaginez un monde dans lequel votre espérance de vie est augmentée de manière significative.  Un monde dans lequel vos maladies seraient diagnostiquées et éradiquées avant même de se développer. Bienvenue dans un futur dans lequel l’Homme ne fait qu’un avec la machine….

    Le transhumanisme ? Définition

    Le transhumanisme est une approche interdisciplinaire prônant l’usage des sciences et des techniques afin de surmonter les limites biologiques et d’améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains.

    Le transhumanisme incite à l’usage des sciences et des techniques en vue de développer les capacités humaines et de dépasser les limitations biologiques de l’Homme. Ce courant philosophique est soutenu par les développements technologiques contemporains dans l’informatique et les biotechnologies.

    L’idée d’un Homme doté de capacités augmentées a toujours suscité la fascination à travers les âges.
    Du mythe de la fontaine de Jouvence procurant la jeunesse éternelle à l’invulnérabilité d’Achille plongé dans le Styx, l’Histoire illustre le fantasme permanent d’un Homme invincible et immortel, éternellement jeune. Aujourd’hui cependant, le mythe n’a jamais été aussi près de devenir réalité. La technologie évolue à grande vitesse, l’idée est simple : fusionner biologie et technologie, pour repousser les limites du corps humain.

    Le transhumaniste est celui qui considère que nous sommes sur le point d’assister au dépassement de la condition humaine grâce à l’essor exponentiel de la technologie.

    Selon Ray Kurzwell, icône mondiale du transhumanisme et chief scientist chez Google, nous sommes à l’aube de l’ère de la singularité, celle d’un changement irréversible. Il indique : « La Singularité est une période future où le rythme des changements technologiques sera si rapide et son impact si profond que la vie humaine sera transformée de manière irréversible. »

    Les GAFA participent activement à la recherche sur ce thème pour des raisons de perspectives économiques. Calico (qui signifie CAlifornia, LIfe COmpany), filiale de Google, s’est donnée pour mission de “tuer la mort”. L’entreprise, fondée par Google X Lab plus précisément, a pour objectif de trouver des solutions permettant de lutter efficacement contre le vieillissement et les maladies graves.

    Quelles opportunités ?

    Augmentation de la longévité du corps biologique
    L’accès à la data et à une puissance de calcul exponentielle va modifier en profondeur l’anticipation des problèmes de santé. Mieux : la structure du corps pourrait même servir de stockage de données. A titre d’exemple, Microsoft travaille actuellement avec l’université de Washington sur un projet de stockage de données dans l’ADN et pense atteindre cet objectif d’ici une dizaine d’années.

    L’implant biométrique est d’ores et déjà une réalité. De nos jours, dans les capitales européennes, des “implant party” voient le jour. Des soirées dans lesquelles vous pourrez vous faire poser des puces NFC sous-cutanées dans la main. Les bénéfices escomptés ? En théorie, plus besoin de carte de crédit, de carte de fidélité, de carte vitale – tout ceci pourrait être stockée dans ce genre de puces – et bien plus encore ? Concrètement un simple survol de la main équipée de ce genre de puce permettrait par exemple :

    – d’ouvrir une porte sécurisée
    – de badger en montant dans le bus
    – de payer ses courses
    – d’obtenir des informations sur son état de santé
    – …and so on…

    La limite ne sera pas technologique, elle sera juridique.

    L’accroissement sans précédent des facultés intellectuelles
    Toujours selon Ray Kurzwell, l’intelligence artificielle égalera celle de l’Homme. En 2045, l’être humain pourrait fusionner son cerveau avec une intelligence artificielle, et augmenter ses capacités intellectuelles jusqu’à un milliard de fois !

    Limites et risques ? Une question d’équilibre

    L’association française Technoprog indique : « Le monde est de manière inacceptable inégalitaire et dangereux. Les technologies émergentes pourraient le rendre largement meilleur, ou bien pire. Malheureusement, trop peu de gens comprennent aujourd’hui la dimension des menaces ou des bienfaits auxquels l’humanité doit faire face. »

    Les détracteurs du transhumanisme considèrent qu’il constitue une négation de ce qui constitue l’humain, à savoir que l’Homme n’est plus considéré pour sa nature, mais simplement comme un réceptacle, un produit, une coquille paramétrable (le cas échéant, connectée et donc vulnérable). En d’autres termes, ne transformerons-nous pas notre intégrité biologique en un produit technologique, dépendant d’une technologie et faillible ? Des problèmes de hacking de données confidentielles voire de prise de contrôle de la performance des éléments “implantés” dans l’organisme de l’être vivant posent également la question centrale de l’éthique.

    La réflexion théologique à ce stade est déjà bien avancée. Pour les religions, le transhumanisme peut représenter une forme de négation de la Création, c’est à dire du caractère fini et imparfait de l’Homme. Le transhumanisme rejoindrait ici une forme d’eugénisme, une volonté de « jouer à Dieu » en somme.

    La question centrale est de savoir si le transhumanisme peut être compatible avec l’humanisme dans les faits, c’est-à-dire avec une volonté de respecter l’Homme dans ce qu’il est, dans son intégrité.

    Finalement, l’Homme n’a-t-il pas vocation à expérimenter la vie à partir des attributs originels que la nature lui a donnés ?